Conçu par Turgis Gaillard et Renault, le drone Chorus portera une charge militaire de 500 kg sur une distance de 3 000 km

Fin janvier, le ministère des Armées a annoncé qu’il venait de commander un premier lot de munitions téléopérées [MTO ou drone ] à longue portée de type «One Way Effector» [OWE] auprès du groupement momentané d’entreprises formé par MBDA et Aviation Design.

Dans le détail, doté d’une charge militaire de 40 kg, ce modèle de munition téléopérée a la forme d’une aile volante qui, grâce à un turboréacteur, peut voler à la vitesse de 400 km/h dans un environnement électromagnétique brouillé pour frapper une cible située à 500 km de distance.

Selon le ministère des Armées, l’OWE permettra d’effectuer des «frappes tactiques dans la profondeur, par exemple sur des postes de commandement ou des dispositifs logistiques». En outre, MBDA ayant garanti, si besoin, une «fabrication à grande échelle» permise par des processus de production innovants, cette MTO visera également à «épuiser les systèmes de défense aérienne» de l’ennemi par des «tirs en salve de plusieurs munitions».

Dans ce second scénario, l’OWE devrait servir à faire diversion pour permettre aux missiles de croisière de se frayer un chemin vers les cibles de haute valeur. C’est d’ailleurs ce que font les forces russes en Ukraine, avec le Geran-2, dérivé du Shahed iranien.

Cela étant, bénéficiant d’une enveloppe de 35 millions d’euros accordée par la Direction générale de l’armement [DGA] à la PME Turgis Gaillard et au groupe Renault, le drone d’attaque «Chorus» aura visiblement un tout autre usage.

Pour rappel, comme il l’a expliqué il y a quelques semaines, le constructeur automobile a été sollicité par le ministère des armées pour «mettre son expertise au service du développement d’une filière française de drones». Et de rappeler qu’il possède un «savoir-faire recherché» consistant «à concevoir, industrialiser et produire en grande série des objets hautement technologiques» tout en «maîtrisant la qualité, les coûts et les délais».

Toutefois, la MTO «Chorus» ne sera apparemment pas produite à grande échelle. C’est en effet ce qu’a suggéré Patrick Pailloux, le Délégué général pour l’armement [DGA], le 26 février dernier, lors d’une audition dont le compte rendu vient d’être publié par le Sénat.

«Pour les drones et les munitions téléopérées, dans le cadre du programme Chorus, mené avec Renault et Turgis Gaillard, nous avons l’ambition de développer l’équivalent du missile Flamingo ukrainien, emportant une charge de 500 kg à une distance de 3 000 km, volant à 400 km/h pour un prix unitaire non négligeable de 100 000 euros», a d’abord révélé M. Pailloux.

Développé par FirePoint, le Flamingo est un missile qui, ayant une portée de 3 000 km, est capable d’emporter une charge militaire de 1 150 kg. Propulsé par un turboréacteur AI-25TL, il peut voler à une vitesse de croisière de 850/900 km/h, à une altitude maximale de 16 000 pieds.

Aussi, les capacités du Flamingo sont largement supérieures à celles que devra posséder le Chorus. Du moins si l’on se fie à la description faite par le DGA.

Quoi qu’il en soit, il n’est pas question pour le ministère des armées de produire le Chorus à grande échelle. «Nous n’allons pas acquérir de grandes quantités de tels équipements, qui seront vite obsolètes. En revanche, ce travail permet de s’assurer que Renault, le jour venu, pourra produire en quantité», a conclu M. Pailloux.

Photo: Missile ukrainien Flamingo – BenjoP – CC BY-SA 4.0

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114 contributions

  1. Un civil dit :

    vous êtes en retard pour le 1er avril?
    Ou un stagiaire à fait une visite au SHD et travaillé pour mettre au goût du jour le vieux V1 de papa Werner ?

    • Mic dit :

      Le V1 n’avait pas une portée de 3 000 km !!!!! Portée du V1 : 210 km !!!!!!!
      Et de plus le Chorus sera très probablement insensible à toutes les contre-mesures électroniques existantes et difficilement accroché par un radar !

      • Ouf ouf dit :

        De plus, Werner von B. n’a travaillé que sur le V2
        et qui malgré sa numérotation proche est complètement différent

      • HMX dit :

        Il faudra attendre d’en savoir davantage sur le Chorus pour se prononcer. A ce stade, les infos distillées dans la presse parlent d’un engin de 10 mètres de long pour 8 mètres d’envergure, volant à 400km/h jusqu’à 5000 mètres d’altitude. Il sera assemblé sur le site Renault du Mans, les moteurs étant fabriqués à Cléon en Normandie.

        On peut logiquement supposer que l’engin sera doté d’un moteur à pistons (proche des moteurs de voiture, donc cohérent avec les productions de Renault et avec les performances annoncées). Un turbopropulseur offrirait des performances supérieures, mais à un coût sans doute trop élevé au regard du caractère consommable de cet engin.

        Malgré la présence d’une hélice, qui agira évidemment comme un réflecteur radar, on peut quand même supposer qu’à défaut de furtivité, T&G recherchera une forme de discrétion radar : probablement une cellule en composites, et empennages dessinés de manière à limiter la réflection radar. Il ne faudra sans doute pas trop en demander à ce niveau…

        Côté électronique, on peut tabler sur un classique guidage GNSS + inertiel. Mais pourquoi pas non plus imaginer un guidage par flux optique, en mode « map matching » : une caméra capture des images en temps réel, et un logiciel embarqué compare des points de référence (descripteurs) avec ceux qu’on lui aura donnés en mémoire. C’est une technique bien connue de navigation visuelle autonome, en environnement GPS brouillé. Technologie autrefois très high-tech donc coûteuse, mais qui s’est considérablement démocratisée et simplifiée, avec l’amélioration des algorithmes et des puissances de calcul. Une simple caméra jour/nuit, un petit logiciel/IA dédié et une base de données cartographiques (carte mémoire) embarqués peuvent potentiellement faire des miracles…

    • GotoRaptor dit :

      Sinon tu peux lire l’article avant de baver sur ton clavier, tout le monde un minimum au courant sait que le Flamingo (image 3d très grossière de l’engin dans l’article) est un dérivé d’un missile soviet et qu’il est utilisé actuellement par l’armée Ukrainienne avec succès.

      Le prix d’un flamingo est estimé à 500K, TG veut proposer moitié charge pour 1/5 du prix donc plus efficace en terme de coût et plus flexible à produire.

      • Ah ! Qu'en termes galants ces choses-là sont mises. dit :

        « en terme de coût »

        En termes de coût.

        En matière de coût.

    • dolgan dit :

      Renault va mal, c est un faux programme pour sauver des emplois. Une subvention déguisée.

      • G dit :

        L’industrie auto européenne est structurellement surdimensionnée pour nos besoins, et concentre cependant un grand nombre de compétences et capacités techniques de conception et fabrication à grande échelle, par ailleurs devenues trop rares sur le territoire ; ce type de diversification vers de l’armement « basique » est donc parfaitement logique à bien des égards.
        Et puis ce n’est pas sans précédents historiques.

        Comme vous le dites, l’important est de ne pas aller passer de commandes inutiles qui subventionneraient les errements stratégiques des industriels automobiles, mais cela ne semble pas l’idée à ce stade, surtout vu les montants en jeu.

        Globalement l’initiative semble très raisonnable et pertinente.

      • Dolinski dit :

        c’est mieux que de croupir dans une de ces administrations dont nous avons dû mal à définir leur utilité dans un service public !

      • Momo dit :

        Tu t’y connais visiblement aussi bien en voiture qu’en aviation, stratégie ou politique. 🙂
        Moi je dis bravo! 🙂

      • Alain d dit :

        Oui, effectivement, ça permet faire tourner des équipes Renault, mais aussi de tester la réactivité industrielle française si celle-ci était soudainement contrainte à l’économie de guerre. Une ligne d’assemblage mise en place rapidement avec outillages, maquettage et prototypes dans un temps très court. Les premiers Chorus programmés pour cet été. La DGA et l’Etat vont constater que la montée en puissance peut être très rapide dès que les chèques sont faits. C’est dont aussi un signalement. Il me semble qu’il y a aussi un gros robot au programme.
        Une ligne d’assemblage validée peut-être dupliquée (en enterrée) rapidement.
        Nous avons l’exemple récent des Flamingo. Evidement avec un coup de pouce de savoir-faire, technologique et industriel.

    • Ils volent et leur chef d'escadrille c'est Caustic BeZZon dit :

      Cit :[ pour mettre au goût du jour le vieux V1 ?]

      « oâne voué effector  » is the new  » fusée autoguidée  » devenu  » missile de croisière  » à la fin des années 70 !
      La complexité de l’arme a bien sûr évolué entre  » fusée autoguidée  » et  » missile de croisière  » mais après ce ne sont pas des sauts technologiques  » de rupture » ™®
      C’est comme  » CMI  » ; c’est devenu plouc au bout de 60 ans et on l’a remplacé par BITD même si cela recouvre strictement la même réalité .
      Les militaires ont pris le train avec retard ! Renommer la  » Société Anonyme d’Exploitation des Eaux du Grand Bordeaux  » par  » CRADOLIA  » cela date des années 80.

      • Bench dit :

        HS pour @dan la science de l’eau qui manifestement n’a pas le temps de répondre aux questions qui le dérangent : « Une – très – bonne nouvelle : le navire Russe de recherches océanographiques en construction qui a gité de quelques degrés au port de Vyborg ne présente pas d’avaries majeures , juste de la tôle des superstructures légèrement froissée . Il » supportait » – doucement – un autre navire qui s’ »appuyait » sur lui par son moment de redressement . »
        Euh, juste de la tôle froissée? Et tu te prétends spécialiste naval?
        Tu m’expliques, avec tes fabuleuses compétences extraites du Journal de Tintin et de Science et Vie Junior, pourquoi un navire qui a une gite aussi prononcée, au point d’avoir son plat bord complètement immergé, ne souffre que de tôle froissée dans ses superstructures?

        • Ils naviguent et leur chef d'escadre c'est Trubetzkoy BeZZon dit :

          Cit :[ pourquoi un navire qui a une gite aussi prononcée, au point d’avoir son plat bord complètement immergé, ne souffre que de tôle froissée dans ses superstructures? ]

          Ah , c’était donc ça ta question petit roquet breton ?

          Ben je vais la satisfaire en préparant mes valoches et exposer ton ignorance , abyssale par le coup !
          Je causais bien du  » Vice-Amiral Bourilichev (Projekt 2201 ) du GUGI .

          Le  » Vice-Amiral Bourilichev (Projekt 22011 ) supporte le  » Purga  » , qui a gité , par ses superstructures . Le mât radar du » Purga  » s’est couché sur le « Vice-Amiral Bourilichev  » qui gîte avec un angle de quelques degrés largement en deçà de son angle de chavirage ( angle de chavirement statique ) .
          C’est une situation largement d’  » équilibre stable » , en raison du Moment de redressement du  » Vice-Amiral Bourilichev « , et qui fait parti des premières constations lors de telles avaries en même temps que le feu et l’envahissement par l’eau . C’est ce que l’on appelle  » la stabilité après avarie » .
          Ce Moment de redressement égale ici le Moment inclinant imposé par l’appui du  » Purga  » sur le  » Vice-Amiral Bourilichev  » : C’est la définition même de l’équilibre !
          C’est bien le  » Vice Amiral Bourilichev  » qui va servir de  » navire océanographique  » au GUGI ! Peut-être que tu le verras bientôt , tézigue et tes potes matafs , au large du goulet de brest ?
          Une fois recouvert de sa livrée il ressemblera à un …yakte !
          Il était en phase d’armement ( ? ) et effectivement c’est un gros coup de bol qu’il n’y avait pas de dissymétrie de charge sur tribord par exemple ou un bloc de propulsion non totalement fixé .
          Donc dans des conditions d’équilibre stable les causes de l’avarie du  » Purga  » pourront être réparées en toute sécurité , l’envahissement réduit . Il était aussi dans une phase de construction avec très probablement pas de sources d’énergie pour réduire un envahissement de manière autonome et même avec des compartiments non terminés .
          Ce qui est par contre regrettable c’est que ces deux navires n’aient pas été à couple ….

          En fait , tu vois qu’en 1ére approche c’est de la statique qu’on enseignait autrefois en pré-Bac ! Rien de plus . Avant l’apparition des logiciels il y avait des notes de calcul  » à la main  » que les Russes utilisent toujours d’ailleurs . C’est obligatoire .
          J’ai même vu un jour un ingénieur Russe utiliser un … boulier ! Pour la frime …

          A bientôt

        • Ils naviguent et leur chef d'escadre c'est Trubetzkoy BeZZon dit :

          Pour être bref : Le  » Vice Amiral Bourilichev  » n’aura que de la tôle froissée sur tribord ! Il ne gîte que d’environ 10° ( à la louche ) .
          Pour le  » Purga  » je ne sais pas mais il n’a pas chaviré avec un envahissement consécutif par le pont .
          Voilà , qu’Audiard m’excuse encore une fois !

          • Pascal, (l'autre) dit :

            « qu’Audiard m’excuse encore une fois ! » Amusant cette référence! Vous avez été marin avec ce besoin de faire des phrases!

        • Ils naviguent et leur chef d'escadre c'est Trubetzkoy BeZZon dit :

          Logiciel comme GHS™
          tu demanderas ça à tes potes matafs …
          Je m’arrête ici car une formation de 3 jours c’est plus de 2500 € Je sais que BeZZon ça rime avec pigeon et même c** mais il y des limites .
          Je ne vais pas combler gratuitement ton ignorance .

          • Bench dit :

            @dan le science de l’eau : « Ah , c’était donc ça ta question petit roquet breton ? »
            Ben ouais pépère!
            Cela dit trois posts conséquents pour noyer le poisson russkoff c’est fort de café!
            T’es génial mon besson. En matière d’enfumage et de circonvolutions ineptes t’es un cador, une épée. Tout ça pour ça?
            Tu ne réponds en rien à ma question en fait. Tu te contentes de me faire un p’tit cours pompé sur le net, un p’tit cours de petit prof prétentieux qui n’a strictement rien à voir avec ce que je te demandais.
            Ton Projekt 2201 il est au fond du port ou non?
            Ton Projekt 2201 il est inondé ou non?
            Ton Projekt 2201 il s’est effectivement pris un drone ukrainien dans la coque, d’où son état et sa gite, ou non?
            C’est bien joli de me faire un topo technico technique sur « la stabilité après avarie » mais tu n’expliques rien du tout quant aux causes de cette gite pour un navire qui semble tout de même être sacrément en avarie et bien posé sur le fond du port et, par conséquent inondé. Alors venir ergoter sur  » phase d’armement …/… pas de dissymétrie de charge sur tribord …/… bloc de propulsion non totalement fixé … » c’est pour moi une façon de dire même pas mal! Ce que je retiens de tes fulgurances ( t’aimes bien ce mot qui te fait paraitre intelligent alors j’en abuse ) c’est que tu rames, mais rames pour justifier un événement qui a fait mal à ton pote Ivan. Point!
            Alors quand tu me dis que tu « sais que BeZZon ça rime avec pigeon et même c**  » je ne peux qu’être d’accord avec ta deuxième affirmation, besson en effet ça rime avec con!
            Sur ce bon voyage pépère et mes amitiés à tes potes patoche and co.
            PS , n’abuse pas de ton samogon frelaté!

          • Et toc ! dit :

            Bien envoyé, Bench !

      • farragut dit :

        Incroyable, il y avait déjà de l’IA en 1980 à Bordeaux ? 😉
        Tout « I » dans un sigle devrait impérativement être suivi d' »A », comme l’a fait Dassault Systèmes en reprenant le logiciel « CATI » de Dassault Aviation !
        Cela fait plus chic, CARAMB(I)A !

    • G dit :

      Pour ce type d’engin, si l’on recherche quelque chose de structurellement simple et efficace, optimisé pour la fabrication et non la survivabilité ou les performances pures, il n’y a pas 36 formes possibles : un gros tube, une aile droite traversante et un bloc moteur fabriqué séparément puis boulonné dessus.

  2. peterr dit :

    >> ce travail permet de s’assurer que Renault, le jour venu, pourra produire en quantité
    Excellent. C’est ce que j’avais suggéré à plusieurs reprises

    • Philippe dit :

      @peterr. « C’est ce que j’avais suggéré à plusieurs reprises ». Ah? Parce que c’est nouveau ?? Utiliser les capacités industrielles civiles pour des productions militaires se fait depuis des lustres…

      • flatulerr dit :

        Mais laissez-lui ses illusions.

      • peterr dit :

        On voit que vous avez beaucoup travaillé dans l’industrie civile ET militaire ces 40 dernières années pour vous permettre de proférer de telles âneries.
        Dire qu’il faudra surtout travailler sur la résilience des chaînes de production (ne pas tout concentrer au même endroit comme ils ont l’habitude) et logistiques aurait montré votre valeur ajoutée. Ici vous n’en avez aucune.

  3. Tintinpayeur dit :

    L’objectif est de delocaliser en Ukraine une industrie que nous n’avons pas encore.
    Apporter aux Ukrainiens des outils de production en série à coût maîtrisé avec très peu de personnel et une standardisation des sous-éléments, guidage, contrôle, communication sécurisée en temps réel, miniaturisation des composants, matériaux à faible signature, efficacité énergétique du vecteur…
    Quand nos propres gouvernants trahissent la propriété industrielle chèrement acquise, ne nous étonnons pas de notre régression dans tous les domaines.
    Lorsque j’entends le premier ministre vanter l’électrification, on aimerait la même énergie verbale dans le développement du parc de production CNPE avant que l’on doivent fermer sans préavis nos actuels CNPE qui a un moment vont être en fin de vie. (pannes, fiabilité…)

    • dolgan dit :

      certains sont tout grognons à moscou

    • Jack dit :

      @Tintinpayeur : « L’objectif est de delocaliser en Ukraine une industrie que nous n’avons pas encore. »
      .
      Cet objectif n’est pas évoqué dans l’article. Pourriez-vous nous partager vos sources, s’il vous plait. Merci d’avance.

      • Tintinpayeur dit :

        L’Ukraine produit de plus en plus sur place sous financement des états de l’UE.
        Leur priorité n’est pas d’avoir des combattants sur le terrain mais toujours plus de robotisation (dronisation) pour bouter les russes.
        Le Donbass est en guerre, pas L’Ukraine au sens géographique du terme ou agriculture et industrie sont en surchauffe.

    • Ben voyons dit :

      Et c’est pour délocaliser en Ukraine que ce sera produit par Renault en France ?

      • Alain d dit :

        Bah, c’est ce qui s’est fait fréquemment pour de nouveaux modèles autos VL et VU.
        R&D et chaines de mise au point (ou préséries) en France.
        Ensuite le bébé est refilé à l’usine étrangère.
        Et quand l’usine est bonne, elle finira par récupérer les études (retouches) de la vie série qui auront tout de même été démarrées en France.
        Donc que Renault monte des chaines d’assemblage en France, de drones, blindés ou robots, pour finalement les transmette à l’Ukraine me parait logique. Les Ukrainiens pourront faire évoluer ces armes, avec des experts français sur place.
        Et si nécessité stratégique, la France saura assembler et monter en puissance rapidement tout en profitant des RETEX ukrainiens. Tout ça se négocie, donnant-donnant.
        Ces coopérations peuvent aussi ouvrir des exportations françaises à d’autres nations que l’Ukraine, avec des bénéfices en retour pour l’Ukraine et la France.

    • Cargo 200 dit :

      Oui, dès demain on délocalise Cléon et Le Mans pour coller à votre bêtise.

      • Tintinpayeur dit :

        Turgis et Gailllard, c’est un dépôt avec 2 portes à l’aérodrome de Blois, visible de la route, allez-y.

        • Vortex dit :

          Pas que…
          T&G, c’est aussi des locaux en bordure de l’A75, limite Lozère/Cantal…
          Et d’autres encore…
          C’est en s’associant avec Renault qu’ils auront leur outil de production en France.
          En Ukraine, ils l’ont déjà avec une association avec Antonov qui produit localement un drone T&G. Accord signé en 2023…

      • Tintinpayeur dit :

        Vous avez compris cela, mais il s’agit de l’ingénierie de méthode de production dont il s’agit.
        Si l’objectif était de transformer 20000 m2 d’usine automobile et de reconvertir 1000 ouvriers et techniciens Renault en assembleurs de drones, l’information aurait été notée et soulignée par le pouvoir politique.

  4. Yvon dit :

    La question posée est effectivement d’ordre industriel. Comment maintenir en état l’outil de production à la suite d’une commande initiale limitée pour tenir compte d’une potentielle obsolescence rapide de ce type de vecteur ? Est-ce que la chaîne d’assemblage de Renault sera parallèle à une chaîne de fabrication d’équipements automobiles, le personnel étant formé pour passer dans un délai très court d’une chaîne à l’autre ?
    Et quid des approvisionnement « amonts  » ? Un stockage en nombre ?

    • farragut dit :

      @Yvon
      Cette tactique de la DGA aurait été plus crédible si elle avait « acheté » la ligne de production des Mirage 2000, plutôt que devoir quémander aux EAU ou à la Grèce de bien vouloir « rendre » les-9 et – 5 rénovés pour que la France les cède à l’Ukraine!
      Et cela aurait évité à Ed l’épicier de bazarder les outillages que l’Inde aurait pu récupérer…
      Mais il fallait transformer au frais de Dassault Aviation les plans 2D en modèles 3D, pour fourguer du CATIA de Dassault Systèmes (Ed l’épicier étant « En même temps » Pdg de DA et de DS) …
      Quand il y a confusion des interets financiers au détriment de l’aspect industriel, on abouti à ce genre de conséquences…
      Il est trop bon, ton Rafale monomoteur, tu peux m’en refaire un lot ? 😉

  5. Ils volent et leur chef d'escadrille c'est Caustic BeZZon dit :

    Cit :[ «Pour les drones et les munitions téléopérées, dans le cadre du programme Chorus, mené avec Renault et Turgis Gaillard, nous avons l’ambition de développer l’équivalent du missile Flamingo ukrainien, emportant une charge de 500 kg à une distance de 3 000 km, volant à 400 km/h pour un prix unitaire non négligeable de 100 000 euros», ]

    Ah woui ! La voundervafenyuk zélensquiste qui a manifestement inspirée les cogitations d’un colonel qui parle de tout et surtout de ce qu’il ne maitrise manifestement pas . Après avoir craché sur le Shahed-136 le voilà qui s’est amouraché du Flamingo , peut-être à)cause de sa couleur ?
    Là on touche le sublime , cela devait être une arme qui devait provoquer  » le désordre chez l’ennemi  » , rien que ça ! XPTDR !

    https://lavoiedelepee.blogspot.com/2025/08/le-pouvoir-egalisateur-des-flamants.html

     » – mais cela peut largement contribuer à un affaiblissement général dont les effets se feront mécaniquement sentir sur le front, alors que les événements du front auront également des effets sur l’arrière. C’est ainsi, par résonance arrière et avant, que finissent par survenir les ruptures politiques, depuis la simple acceptation de la paix jusqu’à la révolution de palais. »

    On dirait certains contributeurs d’ OPEX360 ! ;0)

    Maintenant associer deux entreprises aussi prestigieuses à ce qui manifestement s’avère être une escroquerie poursuivie par la zélensquie elle-même ! …. ;0)

    Sur un autre post : les  » spécialistes  » zélensquistes sont discrètement exfiltrés des rives du Golfe . Leurs vundervafunyuki ayant non seulement failli d’empêcher ces vieux drones Iraniens à niq*** frapper au moins trois sites censés êtres protégés mais deux d’entre-deux auraient intercepté une tour d’habitation ! XPTDR ! XPTDR !
    Qui se ressemble , s’assemble !

    Allez à bientôt !

    • dolgan dit :

      « Qui se ressemble , s’assemble ! »

      Tintinpayeur, il y a Besson qui vous propose en rdv galant.

    • Math dit :

      Ouinouin de bezzon, bonne nouvelle pour nos amis Ukrainiens!!! XPTDR

    • Baratinovitch dit :

      Da, Bessonov. Mais tu devrais faire un effort de clarté.

    • Cargo 200 dit :

      Qui se ressemble s’assemble, Kim, Vlad, Khamenei, et vous.. bon cela serait vrai si vous n’étiez pas insignifiant.

  6. Gamberge dit :

    Je ne fais pas partie des pourfendeurs de Turgis Gaillard qui interviennent fréquemment sur ce blog et je souhaite à cette entreprise un plein succès dans ses projets, mais j’aimerais tout de même que cette société finisse par sortir un produit abouti et commercialisé avec succès avant de se diversifier encore une fois dans une nouvelle gamme.
    Peut-être TG procède-t-elle par une approche industrielle novatrice qui donne faussement cette impression, mais, pour une firme de taille encore modeste, on pourrait craindre que ces diversifications ne soient en fait qu’un éparpillement…
    À suivre, avec intérêt.

    • dolgan dit :

      Attention, TG c est un assez gros groupe qui produit effectivement pas mal de trucs de tres bonne qualité dont on entend pas parler.

      C est sur les produits nouveaux miraculeux qu ils communiquent plus pour le buzz que pour sortir un produit.Sans doute avec une stratégie douteuse pour developper le groupe.

  7. HMX dit :

    Une excellente surprise, provenant (une fois de plus !) de chez T&G.

    On peut bien sûr être sceptique sur le prix de 100 000€, mais même si c’est 2 ou 3 fois plus cher, cela reste une munition plutôt bon marché, parfaitement adapté pour mener des frappes de saturation dans la grande profondeur, en préalable ou en complément de frappes menées avec de « vrais » missiles de croisière.

    Je ne comprends pas en revanche pourquoi la DGA prend immédiatement le soin de préciser qu’il n’est pas question d’acquérir de tels équipements en grande quantité. L’objectif du partenariat avec Renault consiste justement à pouvoir produire rapidement et en grande série. Si on ne passe pas commande, on ne fait pas tourner la chaîne. Et si la chaîne ne tourne pas, elle pourra difficilement être réactivée le jour venu. Il aurait été judicieux d’envisager des commandes même limitées, permettant de maintenir en vie cette chaîne d’assemblage et le réseau de sous-traitance qui va avec, en prenant les dispositions nécessaires pour s’assurer de pouvoir monter en cadence de production dans des délais courts si besoin. Cette stratégie impliquerait de commander a minima quelques dizaines ou quelques centaines de Chorus chaque année, en acceptant de payer un peu plus cher pour financer les dispositions évoquées précédemment. Le coût serait quasiment négligeable (20 à 30M€ / an ?). Toutes proportions gardées, c’est ce qu’on a fait avec la chaîne du Rafale pendant 15 ans, maintenue sous perfusion au strict niveau du « minimum vital ».

    La DGA semble motiver cette absence de stock par le fait que ces engins seront « vite obsolètes ». Mais on parle justement d’un engin low cost, ayant vocation à saturer les défenses adverses. On se fiche que ce drone soit dépassé dans quelques années ! Pour ce qu’on attend de lui, il ne sera pas plus « obsolète » que ne peut l’être un obus de 155mm produit il y a 30 ans… tant qu’il fait le job en obligeant l’adversaire à déployer de coûteux moyens pour l’abattre… c’est tout ce qu’on lui demande. Stockés sous hangar dans des caisses, ces drones pourraient être conservés des décennies, moyennant une révision/remplacement périodiques des batteries et de la charge pyrotechnique.

    • G dit :

      En commander quelques centaines, dont certaines se retrouveront en Ukraine, au niveau minimum pour démarrer et maintenir chaude la production en attendant d’éventuels « budgets de guerre parce que ça y est c’est notre tour », c’est peut-être exactement l’intention, justement.

    • Jack dit :

      @HMX : « si la chaîne ne tourne pas, elle pourra difficilement être réactivée le jour venu. »
      .
      Je ne pense pas. Renault doit préparer l’industrialisation au niveau : approvisionnement, construction, assemblage et autre logistique. Une fois que l’organisation de la production est définie, la chaîne peut être activité, stoppée ou réactivée à volonté.
      .
      C’est ainsi que les fabricants de voiture procèdent pour augmenter, réduire ou délocaliser la production d’un véhicule par exemple.

      • Lothringer dit :

        Mmm…ouais. Il a fallu quand-même quelques semaines pour rapatrier la ligne de production d’une clio-2 de Slovénie en France pour lancer une production spéciale limitée dans le temps. L’usine slovène ayant installé un ligne de production nouvelle.

        • Jack dit :

          J’ai bien dit qu’il s’agissait d’un exemple, hein 😉 En outre, le nombre de pièces nécessaires pour construire une voiture est sans commune mesure avec celles d’un drone suicide.

    • Une munition plutôt bon marché, parfaitement adaptée.

  8. j2c dit :

    Werner c’était le V2
    Fait beau a Moscou ?

    • Un civil dit :

      @ j2c
      à Moscou je sais pas mais à Téhéran c’est plutôt maussade

      • Pascal, (l'autre) dit :

        Cela rappelle une vieille « blague ».
        Paris 23° nuageux, Montréal 15° couvert et pluvieux, Le Cap 11° venteux et pluvieux, Kaboul 1 million de dergrés très ensoleillé et très sec!

  9. bonnechancemonpapa dit :

    Si le visuel présenté est fidèle au produit fini, ça ressemble à un V1 2.0

    • Jack dit :

      Le visuel est… marqué en bas de l’article : « Photo: Missile ukrainien Flamingo »

  10. Alfred dit :

    Ça laisse plutôt songeur. Chacun y va de son beau discours, avec l’impasse totale sur la chaine de fabrication, la chaine d’approvisionnement et les stocks de matieres premieres en amont, qui seraient necessaires pour lancer rapidement une production. Sauf que ce sera un peu plus compliqué que d’usiner des corps d’obus avec des tours comme le firent Citroën (et les autres ) lors de la premiere guerre mondiale. Reste à souhaiter que ce ne soit pas un remake du sketch de la voyante de F. Blanche et P.Dac

  11. Romain Koudlanski dit :

    Dommage de s’être basé sur un dessin du Flamingo Ukrainien ,pour parlé du Chorus, mais bon j’attends de voir en photo la vraie gueule du Chorus . Déjà un drone qui emporte 500 kg à 3000 km max, je n’aimerais pas être à la place du type qui se lev prendra sur la tronche .

  12. olivier dit :

    Quelques commentaires:
    – Que l’on développe différents types de munitions afin d’avoir une vision d’ensemble de ce qui peut fonctionner ou pas, ok
    – Que cela permette à la BITD (ancienne et nouvelle) de monter en compétence et en outillages afin de se tenir prête, ok

    Mais
    – Est ce que T&G pourrait amener un programme militaire à l’étape opérationnelle? Je ne critique pas l’Aarok, la débilité sans nom d’avoir imposé un cockpit pour les essais n’est pas de leur fait… mais beaucoup d’annonces pour l’instant…
    – Quel concept d’emploi derrière ce vecteur? Il ne passera pas en théâtre contesté (400km/h, 500kg de charge et 3000km de portée -> gros et lent donc visible et interceptable), éventuellement un missile de forte puissance à pas chère (100Ke me semble très très raisonnable pour cette charge et cette portée) pour des théâtres peu contestés afin d’économiser les vecteurs haut de spectre?

    Et des questions, si certains ont des idées:
    – La charge parait démesurée (2 fois la charge d’un MDCN), est ce une chimie moins onéreuse et donc moins efficace?
    – Quel serait le coût d’un tel drone sans sa charge (je n’ai pas idée du % du coût de la charge dans le budget de 100Ke)? Il pourrait faire un leurre intéressant pour faciliter le passage de missile type MDCN.
    – Est ce que le coût cible par rapport aux ukrainiens est crédible? L’UKR peut produire en s’affranchissant de pas mal de contraintes (ce qui ne sera pas notre cas), donc 1/5 du prix pour 1/2 de la létalité le tout sans expérience industrielle et opérationnelle… crédible?

    Merci aux contributeurs pour leurs éclairages

    • G dit :

      Un cockpit minimaliste pour gagner énormément de temps sur les essais et la qualification est tout sauf débile.

      Le système ne vise pas à concurrencer les « vrais » missiles contre les cibles militaires les mieux défendues, mais à obliger l’adversaire à disperser ses défenses (voire à le dissuader) en menaçant de ravager certaines industries ou infrastructures duales. Donc il faut de la masse pas trop chère.

      Et à un moment on parle donc de tonnes d’explosif envoyées à plusieurs centaines de kilomètres pour le moins d’euros possible ; s’il n’y a pas trop de contraintes sur la taille (par exemple une soute d’avion ou un tube de sous-marin) autant optimiser vers le « gros ».

      Aucune idée du coût vs volume, mais cette discipline est censée être LA force des industriels auto, donc il n’y a pas 36 façons de le savoir -hormis essayer.

    • lls ne pourront certainement pas produire un missile de forte puissance à pas « chère », mais éventuellement un missile de forte puissance à pas cher.

      https://www.dictionnaire-academie.fr/article/DNP0707https://www.dictionnaire-academie.fr/article/DNP0707%C2%A0

    • HMX dit :

      @olivier
      Le concept d’emploi vise clairement la saturation, exactement comme les Geran russes. Il s’agit de « vider les silos » adverses, dans une logique d’usure progressive, et préalablement ou simultanément à une attaque menée avec de « vrais » missiles de croisière. On notera que l’allonge confortable de 3 000km autorise potentiellement à « faire des détours », donc à attaquer sur des axes et des zones supposées plus faiblement défendues, ce qui augmente le dilemme pour l’adversaire, et augmente également la probabilité d’atteindre un objectif. Malgré son côté « rustique » et low cost, cet engin est taillé pour le combat de haute intensité : sa force, c’est son nombre. Vous en lancez 10, 20 ou 30 sur une cible : même avec 90% de pertes, un petit nombre finira par passer et détruire la cible.

      On peut cependant lui trouver une utilisation secondaire pour des conflits de basse intensité, lorsqu’on ne souhaitera pas « gâcher » une munition à 2M€ sur une cible facile et sans défense antiaérienne.

      S’agissant de la charge explosive, le coût marginal d’un explosif militaire haute performance (type composition B, TNT/RDX ou équivalent) se situe typiquement entre 10€ et 50€ /kg lorsque produit en grande quantité. S’ajoutent la fusée d’armement/détonation et l’intégration, mais ces composants restent simples et standardisés sur une munition de saturation. On peut donc tabler sur un coût compris entre 10 et 20K€ pour cette charge de 500kg, soit 10 à 20% du coût total annoncé. A titre de comparaison, selon les infos disponibles sur les Geran/Shahed russes, la charge explosive représente 10 à 15% du coût total : l’ordre de grandeur est le même.

      Les 80 à 90% qui restent concernent donc la plateforme elle-même : airframe, moteur, électronique et intégration.

      Est-ce que ce coût de 100K€ est crédible ? Oui, une fois produit en série et « en rythme de croisière » dans des usines très automatisées avec une chaîne de sous-traitance bien rôdée (merci Renault !). Non, si c’est pour en produire 2 par mois dans le coin d’une usine… raisonnablement, même si le coût des premières séries commandées était 2 ou 3 fois supérieur à l’objectif affiché, ça reste une munition low cost particulièrement intéressante et dont nous avons besoin, ne serait-ce que pour assurer une forme de dissuasion conventionnelle avec des acteurs eux-mêmes dotés de stocks de dizaines de milliers de drones à longue portée (Russie, Iran, etc…).

    • Alain d dit :

      ‘Il ne passera pas en théâtre contesté (400km/h, 500kg de charge et 3000km de portée -> gros et lent donc visible et interceptable’
      Bah, les Flamingo plus lourds, plus chauds et très bruyants passent.

    • SIU dit :

      Dans le Système international d’unités, K (majuscule) est le symbole du kelvin.
      Quant à e (minuscule), ce n’est pas, à notre connaissance, un symbole d’unité.

      En revanche, le symbole du préfixe « kilo » est k (minuscule) et celui de l’unité monétaire euro est €.
      Le symbole du kiloeuro est donc k€ (et pas « Ke »).

      En outre, il est d’usage de séparer* une valeur numérique et un symbole par une espace (insécable).

      100 k€.

      400 km/h.
      500 kg.
      3 000 km.

      ________________

      * Sauf pour le degré alcoolique (alcool à 90°) et les mesures d’angle en degré, minute, seconde (angle de 12° 34′ 56″).
      Le degré Celsius, pour sa part, ne fait pas partie de ces exceptions et son symbole doit bien être séparé de la valeur numérique par une espace (37,2 °C).

  13. Luc Liebelin dit :

    Ca ressemble bigrement à un V1 allemand

  14. Raphaël dit :

    du coup en face, ils vont redessiner un Tempest 2.0 ?

  15. Cedric dit :

    l’élément critique à produire est le turboreacteur, on sait les fabriquer a Toulouse mais la montée en production ne serait pas si rapide, les equipments guidage pourraient aussi poser problème. un moteur 2 temps style shaed serait lui facile à reindustrialiser rapidement.

    • Barba D.Rossa dit :

      Serait-il conforme Euro 6 ? C’est là le problème…

    • Lothringer dit :

      Mon opinion, parfaitement personnelle, est que les turboréacteurs conventionnels ont une signature radar trop forte.
      S’agissant d’une munition perdue, donc avec une durée de vie modeste (6 heures pour franchir les 3000 km), peut-être faudrait-il s’orienter vers du turboréacteur 100% céramique dont la signature radar serait nettement inférieure à celle des pièces métalliques en mouvement. Production sur imprimantes 3D adéquates puis passage au four.

  16. Rey dit :

    sérieux, ils pouvaient pas lui donner une autre gueule ?
    on dirait un V1 nazi !

    • Pascal, (l'autre) dit :

      @Rey Les lois aérodynamiques ne sont pas impactées/imptégnées par l’idéologie! Sinon que pensez vous des fusées et missiles avec cette production nazie?
      https://vidan.org/wp-content/uploads/2025/03/V2-Germany.webp

    • jean luc dit :

      les Allemands sont de remarquables ingénieurs, ceux d’Hitler ont révolutionné l’aéronautique mondiale, et l’espace –

      • farragut dit :

        À condition d’avoir du « consommable » pour produire en série les belles conceptions, comme à Dora…
        Remarquez que c’est la pratique actuelle de la Chine avec ses camps de rééducation pour Ouïghours.
        Si c’est votre conception du cycle de vie dans l’aéronautique ou dans l’astronautique, allez jusqu’au bout de votre raisonnement, et relisez l’excellent « Dictature 2.0 » écrit par un journaliste vraiment allemand…
        Maintenant, si vous êtes un adorateur de Xi, vous connaissez déjà, sans doute ! 😉

      • Pascal, (l'autre) dit :

        De grands chimistes aussi, ils ont mis au oint le tristement célèbre « Zyklon B » ainsi que les gaz innervants (organophosphorés) les « trilons »! Le « tabun et le sarin découvert par un ingé chimiste de l’I.G. Farben Gerhard Schräder et le soman découvert par Richard Khun et Konrad Henkel!
        Oui, de « remarquables » ingénieurs!

  17. hdo dit :

    Bizarre la photo du Chorus… une CAISSE rectangulaire accrochée sous le fuselage porteur? on espère que la pauvreté de cette épure sous-entend des outils 3D limités, ce qui est déjà embarrassant.
    T&G ne rassure pas avec ses projets AAROK, FOUDRE et maintenant CHORUS.. des dépliants marketing pas beaucoup de réalisation.

  18. hdo dit :

    Bizarre la photo du Chorus… une CAISSE rectangulaire accrochée sous le fuselage porteur? on espère que la pauvreté de cette épure sous-entend des outils 3D limités, ce qui est déjà embarrassant.
    T&G ne rassure pas avec ses projets AAROK, FOUDRE et maintenant CHORUS.. des dépliants marketing pas beaucoup de réalisation.

    • Jack dit :

      L’origine du visuel est marqué en bas de l’article : « Photo: Missile ukrainien Flamingo »

  19. Malazgirt1071 dit :

    Si Turgis est aussi rapide que pour le développement du AAROK , on peut espérer l’entrée en service du Chorus pour 2035 -2040 . 🙂 🙂

    • Jack dit :

      A la différence de l’AAROK, le Chorus a fait l’objet d’une commande de l’Etat.

    • Pascal, (l'autre) dit :

      Oui, et votre……………….Kaan son arrivée en escadrille c’est pour Noël mais vous n’avez pas précisé l’année!

  20. Carin dit :

    Cet engin, vu sa charge de 500 kg équivalent TNT, n’est pas fait pour détruire une batterie anti-aérienne.
    C’est pour de bien plus grosses cibles, je pense à des ports, des bases aériennes, des usines de fabrication de matériels, ou de production d’électricité, ou raffineries pétrolières, ou gros entrepôts de stockage, gros noeuds de voies ferrées, etc..
    Il n’est pas non plus prévu pour voler seul, mais à une dizaine, en formation espacée, et par vague, pour vider les batteries de missiles, chargées de la protection des endroits ciblés, tout en gardant de très grandes chances de détruire ce que l’on veut détruire.
    Cet engin n’est pas fait pour frapper le front, mais pour l’appauvrir, l’isoler, et ainsi forcer l’arrêt des combats.
    Cet engin est fait pour des cibles fixes à très longue distance, mais vitales soit pour les troupes au front, ou pour l’approvisionnement des villes, le tout sans mettre un pied dans le pays, et pour pas cher.

    • Dupanloup dit :

      Cela me perturbe un peu de penser que mon gros nœud puisse être une grosse cible.
      Car même s’il n’est pas à proprement parler ferroviaire, il me sert assez souvent dans les trains.

    • HMX dit :

      @Carin
      Oui, l’engin n’est pas conçu pour faire dans la finesse : pas de charge charge tandem ou autre dispositif raffiné pour pénétrer des cibles durcies, mais une « bonne vieille » charge explosive de 500kg destinée à détruire des cibles « molles » comme des usines ou autres infrastructures.

      J’imagine déjà le potentiel d’une telle arme, si lancé depuis un navire type cargo ou porte container reconverti dans ce rôle, et intégré au GAN… de quoi décupler la puissance de feu du GAN, et pour un coût très modique.

      • G dit :

        …ou déjà depuis un Mistral.

        Il est d’ailleurs probable que la catapulte du Type 076 serve notamment à lancer de tels engins -par très grosses salves.

  21. Schwarzwald dit :

    C’est plutôt rare de voir quelque chose produit par Renault et qui parcours 3000 kms sans passage au garage …

  22. leo dit :

    Une initiative qui va dans le bon sens:
    -aussi bien le concept du produit, même si il faudrait peut être prévoir une variante avec une charge militaire significativement plus légère pour gagner en vitesse, éventuellement en portée. Il faut avoir une réflexion pour savoir si on inclut ou pas les raffineries comme cibles, comme les Ukrainiens: car une charge légère qui frappe au bon endroit peut avoir un impact majeur. D autre part, en lançant massivement des charges de 500kg dont une bonne partie sont destinées à être interceptées on multiplie le risque de faire des dégâts collatéraux sur des civils qui risquent d émouvoir les opinions publiques.
    -que pour l idée de s assurer de disposer d une capacité de production réactive le jour où. Mais on pourrait quand même produire dès maintenant, d une part pour profiter de lignes de production sous employées ds l automobile, d autre part pour alimenter l Ukraine. Par ailleurs, il faudrait aussi raisonner dans un cadre élargi OTAN (moins USA le cas échéant), car si on en est à tirer ce genre de projectile, c est qu une confrontation générale Russie-Europe a démarré, et approfondir des plans B pour disposer de capacités de production ailleurs en Europe ou au Canada voire au Japon et en Corée, aux Emirats. Car les Russes ne vont pas subir tranquillement. Il faut s attendre a minima à des actions de sabotage, qui ont déjà lieu d ailleurs, ponctuellement.

    On aimerait bien aussi qu une solution low cost émerge dans le domaine anti missile. Car, symétriquement, les Russes ne vont pas se priver d envoyer milliers de missiles par an sur ses adversaires. L éloignement nous met peut être un peu plus à l abri de ces missiles s ils sont lancés depuis le territoire russe, en revanche nous sommes très exposés à un lancement depuis des navires, plutôt une spécialité des russes que la situation en MerNoire, mer fermée actuellement, tend à occulter.

    • Yeux de biche dit :

      Même s’il faudrait.

    • HMX dit :

      @leo
      L’initiative va en effet dans le bon sens.

      Les raffineries sont évidemment des cibles de choix pour une telle arme. Vu les incendies parfois dévastateurs causés par des drones ukrainiens sur les raffineries russes avec quelques dizaines de kilos d’explosifs, on imagine sans peine le résultat avec une charge de 500kg…

      Pour ce qui est des dégâts collatéraux, c’est en effet un risque. On peut supposer que les planificateurs éviteront autant que possible le survol de zones urbanisées. Et que les défenseurs éviteront d’intercepter au-dessus de ces zones…

      D’accord avec vous sur l’idée de produire maintenant, pour alimenter l’Ukraine d’une part, et pour constituer un stock franco-français d’autre part. Il ne s’agit pas nécessairement de produire à la cadence maximale envisagée, mais simplement de faire tourner la chaîne de montage, de démontrer au passage la viabilité du concept, et de crédibiliser notre posture de défense.

      Vous avez raison sur l’élargissement à l’Europe entière de la production. Il faut répliquer ces chaînes de montage un peu partout. Et il faudrait effectivement s’attacher à « durcir » considérablement la protection de ces usines, contre des attaques directes (drones FPV et MTO…) et indirectes (sabotages d’installations et d’alimentation électrique, infiltration et corruption du personnel…). Les mêmes précautions devront être prises pour ce qui concerne les lieux de stockage de ces drones, c’est à dire les milliers de m² d’entrepôts qui seront nécessaires à leur entreposage.

      la possession à l’échelle française et européenne d’un stock massif (plusieurs dizaines de milliers) de ces drones me paraît essentiel, pour assurer une forme de dissuasion conventionnelle avec la Russie qui en possède un nombre encore plus élevé. Le but est d’en faire une arme de non-emploi, un peu comme la bombe atomique : l’ennemi sait que s’il utilise le premier ce genre d’arme, il recevra instantanément la même punition sur l’ensemble de son territoire. Cette dissuasion ne fonctionne que si on a du stock : s’il faut attendre que l’on relance la production, il s’écoulera plusieurs semaines. Un délai suffisant pour perdre la guerre, et voir les fameuses usines détruites (elles seront des objectifs prioritaires).

      S’agissant de l’antimissile, aucune solution, low cost ne semble se dégager pour le moment. On reste sur des intercepteurs dont le coût se compte en millions d’euros, et pour le moment nous n’avons pas vraiment d’alternatives crédibles. La seule bonne nouvelle étant que la relance d’une production massive a pour effet de faire baisser les prix unitaires. A court terme, l’enjeu porte sur l’adaptation automatique de l’intercepteur à la menace : réserver l’Aster 30 aux missiles balistiques, supersoniques ou hypersoniques manoeuvrants, le MICA VL pour les missiles de croisière subsoniques, le Mistral 3 ou les roquettes guidées laser pour les drones Shahed/Geran, etc… Au niveau français, sachant que l’Aster 30 B1NT plafonne à 20-25 km d’altitude, il nous manque un intercepteur « haut endoatmosphérique » (25 à 100km d’altitude ? futur Aster 30 B2 ?) et surtout un intercepteur exoatmosphérique, équivalent à l’Arrow 3. Des projets à lancer en urgence dans le cadre du consortium Eurosam, créé avec l’Italie pour le SAMP/T, dont ils constitueraient le prolongement évident.

      A moyen terme, la question de l’interception par lasers de puissance depuis le sol va se poser, avec d’inévitables limitations dues aux perturbations atmosphérique, et à la rotondité de la Terre. La solution pour retrouver un « horizon dégagé » consistera à installer ces lasers dans la haute atmosphère, probablement sur des ballons dirigeables conçus pour voler à 30-40km d’altitude pendant des mois. A cette altitude, l’horizon est à 700km et les conditions de visibilités sont généralement parfaites pour l’emploi d’un laser et de ses optiques de guidage.

      • leo dit :

        Pour moi, les missiles à longue portée doivent être des armes d emploi et pas seulement des armes de dissuasion, car en pratique ce sera notre principale solution de contre attaque efficace si les USA ne viennent pas s engager (ce qui devient un scenario très probable, même sans Trump). Le seuil d emploi doit être très bas, il faut qu une réflexion ait eu lieu au niveau européen pour mettre tout le monde d accord, sinon la Russie répliquera en tapant sur un maillon faible qui suppliera le pays contrattaquant d arrêter de lancer ces missiles sur la Russie (cf frappes de l Iran sur les pays du Golfe). Le préalable, là encore vu ce qui s est passé ds le Golfe et en Ukraine, c est qu il faut une défense antimissile très très complète de toutes les infrastructures européennes critiques, et dans la durée qui plus est; le coût absolument considérable impose à mon avis de réduire très considérablement les ambitions dans le reste: blindés, avions, navires de surface à commencer par porteavion, infanterie.

        L utilisation des ballons est vraiment intéressante, mais ces lasers ne nécessitent ils pas des batteries très lourdes?
        Sur les ballons il y a un développement très intéressant sur l utilisation comme porte drone ou potentiellement petits missiles
        LandingZones Canada Eagle APDS

  23. Roland DESPARTE dit :

    Cet article de Monsieur Lagneau génère dans ma petite tête deux questions. Quelle est la stratégie industrielle de la DGA et comment un industriel, comme Renault, peut-il se préparer à produire des drones en cas de besoin ?
    1. La stratégie industrielle de la DGA.
    Il semble que la DGA veut stimuler tous les acteurs de la BITD et associer à cette « Base défense » des industries purement civiles, et ce afin de pouvoir monter rapidement en gamme et en capacité si notre pays était confronté à un conflit de haute intensité. Pour ce faire, l’agence de l’innovation de défense multiplie les projets dignes d’intérêt en les soutenant et créant ainsi une concurrence interentreprises dans le domaine même de la recherche. Le problème qui peut se poser à terme est la lassitude des entreprises, qui parfois investissent surtout en fonds propres pour ne bénéficier que de maigres commandes alors que pour se projeter elles ont besoin de véritables commandes sur un temps long afin de pouvoir justement planifier la disponibilité des équipements et des ressources humaines nécessaires à cette production. Au-delà de l’esprit patriotique, pour pérenniser ses activités, une entreprise se posera toujours la même question : quel retour sur investissement ?
    2. Le concept “RMS“ [Reconfigurable Manufacturing Systems] ou les systèmes de production reconfigurables.
    Il s’agit pour une entreprise (civile en l’occurrence) de pouvoir reconfigurer un modèle industriel de « lignes dédiées » à une production précise (des voitures par exemple), en adoptant un modèle de chaînes de montage plus flexibles (Mais plus onéreuses sans véritable plan de production). Le “RMS“ (une expertise très pointue de quelques acteurs privés spécialisés en la matière) visualise les caractéristiques techniques et humaines nécessaires pour la mise en place d’une plateforme d’automatisation permettant de combiner les avantages de la ligne dédiée et de la flexibilité, soit une haute productivité et la capacité à changer rapidement de produit en réarrangeant des modules standards.
    Pour ce faire, et ainsi pouvoir répondre rapidement aux changements de marché ou aux besoins de défense (« dual-use »), tout en maitrisant les coûts par la réutilisation d’équipements existants pilotés par des personnels qualifiés, les entreprises se fondent sur l’ordonnancement dynamique par IA et les jumeaux numériques, c’est-à-dire la simulation virtuelle avant reconfiguration réelle de la robotique existante en intégrant la mobilité et les capacités propres à l’usine et ses ouvriers/ingénieurs.
    Dans le cas “Renault/drones“, il s’agit d’adapter son « design-to-manufacturing automobile » (optimisation coût/qualité/cadence) à un produit de défense ; c’est exactement ce que réclame l’économie de guerre : transformer tout ou partie des capacités civiles en capacité militaire sans construire des usines neuves, car il ne s’agit pas de reprogrammer ses lignes voitures pour faire des drones du jour au lendemain, mais de réaffecter et reconfigurer intelligemment une partie de ses usines grâce à son expertise en production de masse pour être prêt en cas de besoin urgent.
    De sources syndicales, Renault réalise des investissements dans des lignes modulaires capables de passer d’une tâche (soudage carrosserie, pose de pièces, assemblage) à une autre en changeant les programmes et la disposition d’outils (systèmes robotiques reconfigurables automatiquement ou semi-automatiquement ; le changement de pièce se fait en chargeant un nouveau programme et en adaptant les outillages) en s’aidant d’outils de simulation numérique (jumeaux numériques) pour tester virtuellement les nouveaux produits tout en assurant une formation croisée de personnels volontaires (compétences « duales » : automobile + défense) ; et ce tout en diversifiant et adaptant sa “supply chain“ (composants composites, électronique, batteries). Ainsi, l’usine ACI DU Mans en Sarthe [Cette usine Renault réunit des activités de fonderie, d’emboutissage, de formage des matériaux, d’usinage, de soudage, de peinture et de montage] a adapté sa ligne de production pour l’assemblage final de drones (jusqu’à 600 drones par mois à terme). L’usine de Cléon en Seine-Maritime a adapté sa production de moteurs (car il existe une forte synergie avec les moteurs électriques des véhicules Renault). Il faut du génie industriel (redéfinition des flux, validation qualité, sécurité) et seule une partie des effectifs (environ 200 personnes sur 1 800 au Mans) et des espaces sont “réaffectés“, car il ne s’agit pas d’arrêter la production automobile mais d’ajouter une ligne parallèle capable de monter rapidement en cadence [L’objectif visé étant de quelques centaines de drones dès 2026-2027, avec un contrat potentiellement d’un milliard d’euros sur 10 ans…
    Renault, dont l’État français est actionnaire (à hauteur de 15 %), reste donc avant tout un constructeur automobile, mais est incité à utiliser sa capacité industrielle pour participer la réindustrialisation de la BITD. C’est exactement le modèle de reconversion observé historiquement (WWII : usines automobiles → chars/ avions) mais modernisé et volontaire.
    A noter que parallèlement à sa coopération avec Turgis & Gaillard [drone d’attaque «Chorus»], Renault mène également des études exploratoires en travaillant aussi sur des drones terrestres avec John Cockerill/Arquus.

    • farragut dit :

      Vous semblez avoir oublié que le char Renault FT ou FT-17 a été produit pendant la première guerre mondiale dès 1917.
      https://fr.m.wikipedia.org/wiki/Char_Renault_FT
      Pas besoin de chaîne reconfigurable dopée à l’IA en ce temps là…

      • Roland DESPARTE dit :

        Exact, un excellent char parait-il. c’était une autre époque, mais il y avait déjà des grève chez Renault contre le chronométrage du travail…

      • vno dit :

        Mais une main d’oeuvre contituée d’anciens charrons, tourneur sur bois pas mobilisables et sachant se servir de leurs mains, capable techniquement d’évoluer rapidement et de former des femmes sans aides sociales qui n’avaient d’ailleur aucun droit, voir aucun revenu, le mari étant au front, prisonnier ou mort. Quant aux politiques jusqu’en 1916, il étaient surtout occupés entre « pour ou contre » l’impôt sur le revenu…Les syndicats et anarchistes n’étaient pas un problème puisqu’ils avaient disparus en première ligne dès 1914 comme s’était prévu. J’oubliais une industrie nombreuse, constitué de petites usines et forges, répartie sur tout le territoire ou presque. Donc délocalisée et difficile à détruire. Comme les Ukrainiens actuellement. Les grosses usines sont HS, mais pas les petites dispersées partout.

  24. Eddy Fact dit :

    Renault posséderait un «savoir-faire recherché» consistant «à concevoir, industrialiser et produire en grande série des objets hautement technologiques» tout en «maîtrisant la qualité, les coûts et les délais».
    Rassurez-moi, ils ne parlent pas de leurs voitures, là ?

  25. Roland DESPARTE dit :

    Adepte du “slap fighting“ ?
    https://youtu.be/9YFuO0cYTlo

    • Alain d dit :

      J’adore les sports de combat, mais je trouve ces confrontations débiles. Mais bon, une jeunesse pour partie croissante de plus en plus débile, des réseaux débiles qui poussent à faire des buzz débiles, tout est possible et tout est normal.

  26. Eole dit :

    On est content que la DGA finance des MTO virtuelles…

  27. Werquin dit :

    Toute ressemblance avec les V1 est purement fortuite.

  28. vno dit :

    Que vient faire Le Pen dans votre diatribe ? Elle est chef d’état ou murmure à l’oreille des Ânes ? Je ne la perçoit que comme une ménagère de plus de cinquante ans…

  29. jean luc dit :

    Ce que vous découvriez dans cet article, en Allemagne on le fait depuis 2023 , l’industrie automobile bascule vers les militaires, en Sarre les PMI-PME de l’automobile ont basculé vers le militaire. Avant c’était 80-20 ,maintenant c’est 20-80% du chiffre d’affaires, les pièces pour chars blindés , sortent des usines en grande quantité, D’autres usines font des satellites militaires, ou des drones, voir aussi Osnabruck https://www.dw.com/en/is-vw-eyeing-iron-dome-parts-production-at-german-plant/a-76520877. Cela ne se fait pas sans douleur, et peut poser des cas de conscience à certains