La Marine nationale a reçu son premier avion de soutien maritime «Balbuzard»

En mai 2024, la Direction de la maintenance aéronautique [DMAé] publia un appel d’offres portant sur la location de trois avions biréacteurs monopilotes, aux performances de vol les plus proches possibles de celles du Rafale, dans le cadre du programme «Balbuzard». Et cela afin de compléter, puis, à terme, de remplacer, les six Falcon 10M exploités par l’escadrille 57S de la Marine nationale depuis la base aéronavale [BAN] de Landivisiau.

Pour rappel, le Falcon 10M est notamment utilisé pour l’entraînement et le maintien des qualifications des pilotes de Rafale Marine pour le vol aux instruments ainsi que pour des vols de liaison au profit de l’état-major de la Marine nationale.

Environ dix-huit mois plus tard, la DMAé notifia le marché «Balbuzard» à la société américano-suisse Jet Aviation, celle-ci devant mettre à la disposition de l’escadrille 57S, sur la base de 1 800 heures de vol par an, trois PC-24, fournis par le constructeur suisse Pilatus.

Depuis, le premier avion, immatriculé F-HJAH et portant le numéro de série 619, a été dévoilé par Pilatus en décembre dernier. Ayant effectué son vol inaugural le 3 février, il a déjà été remis à la Marine nationale.

En effet, selon les sites permettant de suivre le trafic aérien en exploitant les données ADS-B, le PC-24 n°619 a décollé de l’usine de Buochs [Suisse] pour rejoindre l’aéroport du Bourget, le 13 mars. Pris en charge par la Direction générale de l’armement [DGA] et à l’issue d’une escale de vingt-quatre heures, il a ensuite gagné la BAN de Landivisiau.

Pour le moment, le ministère des Armées n’a pas communiqué sur cette livraison.

Un second «Balbuzard» ne devrait pas tarder à suivre. Portant le numéro de série n°620 et l’immatriculation HB-VUC, cet avion a effectué ses premiers essais en vol le 12 mars. Quant au troisième, il devrait être livré à la Marine nationale en 2027.

Certifié en 2017, le PC-24 est doté de deux turboréacteurs Williams FJ44-4A. Pouvant utiliser des pistes très courtes et sommairement aménagées, il a la capacité de transporter jusqu’à onze passagers ou plus d’une tonne de fret. La version «Balbuzard» est équipée d’une balise acoustique pour les missions d’entraînement radar [MER].

Outre les vols de liaison et le contrôle périodique des qualifications des pilotes de Rafale M au vol sans visibilité, les trois PC-24 de la 57S seront aussi utilisés pour des missions de recherche en mer.

Par ailleurs, si le Falcon 10M s’apprête à tirer sa révérence après cinquante ans de service, les Falcon 200 Gardian sont en train d’être progressivement remplacés par des Falcon 50M Triton, plus performants et dotés de capacités étendues, grâce notamment à la boule optronique Euroflir 410 et à une connectivité renforcée.

La semaine passée, la Marine nationale a ainsi annoncé que le dernier Falcon 200 basé en Polynésie française venait d’effectuer son ultime vol, après la réception d’un Falcon 50M.

«Le Falcon 200 reste en activité au sein du détachement de la Flottille 25F en Nouvelle-Calédonie. En Polynésie française, un nouveau Falcon 50M Triton viendra compléter la flottille au sein du groupement aéronautique militaire [GAM] de Faa’a d’ici 2027. Ce renouvellement de la flotte permettra donc de gagner en polyvalence et en efficacité opérationnelle», a fait valoir la Marine nationale.

Photo : Par Stephan Widmer — 15.06.17_0326 – CC BY-SA 2.0

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47 contributions

  1. Joyeux mais ? dit :

    PK.ch, Le « divin » d’AV-News pourrait lui intervenir ici, en disant « que l’on fait que de le copier », car dans l’une de ses « productions » du 17 mars dernier, il signifiait que le second exemplaire des 03 PC24 à recevoir par la MN avait fait son premier vol.
    Méchancetés ordinaires à part, l’appareil est reconnu honorable.
    Mais mais, comme il est en réalité loué, il peut être répudié à la première occaz.
    Oh ! Encore une p’tite vacherie supplémentaire.

  2. lecoq dit :

    Pour ma part, je trouve que les choix du gouvernements sur les derniers contrats écartent systématiquement Dassault
    AWACS -> SAAB (alors que les Suédois sont près à adapter leurs système sur d’autres avions, 10X ?)
    Patrouille Maritime -> Airbus (aucune expérience contre 50 ans d’expérience)
    Maintenant les petits jets de surveillance et d’état major …
    Ca commence à faire beaucoup

    Certains les Vadors et consors sont de chez Dassault, mais les contrats il me semble datent d’avant Micron
    De là a vouloir mettre au pas Dassault, qui ne fait pas les 4 volontés de Micron sur le SCAF, il n’y a qu’un pas …

    C’est un avis et je le partage

    • Khops dit :

      Il me semble que la Marine avait besoin d’un avion certifié 1 pilote IFR pour l’entraînement de ses pilotes mais Dassault ne propose aucun avion ayant cette certification. Alors avant de crier au loup …
      D’ailleurs pour SAAB, on peut comprendre que l’armée préfère utiliser un avion dont le radar a déjà été intégré pour éviter les problèmes

    • Ryan dit :

      Ben pas d’avion équivalent chez Dassault… Pas de conspiration ici.

    • Singulier dit :

      Du gouvernement.

    • Singulier dit :

      Leur système.

    • MC² dit :

      Je me faisais justement la même réflexion. Mais peut-on imaginer une telle bassesse puérile à un si haut niveau de décision ? Indubitablement…

    • jean luc dit :

      Je dirais que les autres font de bons avions. Peut-être que Dassault abuse de sa rente viagère pour louer ou vendre des avions plus chers .

      • lym dit :

        Ils n’ont plus rien en petits jets… Maintenant, Pilatus n’était pas seul sur ce segment (Embraer et ses Phenom par exemple) et certains choix semblent avoir été fait en anticipant que la Suisse achèterait des Rafale au lieu de dindes « furtives » destinées à entrer par surprise chez ses voisins pour un pays neutre, en espérant que jamais de mauvaises rencontres en fond de vallée avec 1 seul moteur. Macron ne sait hélas pas verrouiller une contrepartie ni dire merde quand l’affaire merde.
        Ce Pilatus est par ailleurs très moche comparé à celui qu’il remplace, en prime construit comme un chasseur (de l’époque des super-étendard) avec la solidité qui va avec. En face ça ressemble plus à un Learjet (flèche de la voilure incluse) avec lequel il vaudra sans doute mieux faire un bout de ligne droite avant de stopper au parking si on veut que la porte s’ouvre sans accrocher, car le modèle saucisse molle vrille… idem avec les issues de secours qui seront impossibles à ouvrir après un crash, car bloquées par le travail de la cellule. Ce seront les occupants bloqués, les saucisses (grillées), s’ils n’ont pas éjecté les panneaux avant l’impact (malgré le risque qu’ils touchent une gouverne).
        Dassault c’est plus cher mais comme toujours, c’est à la fin de la foire qu’on compte les bouses et on en reparle dans 50 ans de ces Pilatus: Je prends le pari qu’ils seront ferraillés depuis longtemps.

        • Fabien Tremm dit :

          Aucun de ces choix n’a été fait avec cela en tête…
          Hooooo, c’est moche… Et ça atterrit sur des pistes non préparées….

    • Frédéric VOUILLON dit :

      Avis partagé
      Notre suzerain n’aime pas que l’on s’oppose à ses caprices

    • Morbihan dit :

      Avis pleinement partagé

    • Fralipolipi dit :

      @lecoq
      Que vous ayez raison ou pas sur un éventuel souhait de mise en quarantaine de Dassault par notre PR (ce n’est qd même pas lui qui décide de tout dans le domaine militaire, et encore moins des cahiers des charges),
      dans le cas présent, il faut surtout observer que Dassault ne propose rien en catalogue qui aurait pu faire l’affaire pour remplacer les vieux Falcon 10.
      Le plus petit modèle de Falcon proposé aujourd’hui – le 2000LXS – est Ok pour le nouvel Albatros Surmar de la MN, mais il est bien trop gros pour remplacer les Falcon 10.
      Le Pilatus PC-24 est aussi nettement plus petit.
      On peut regretter que Dassault n’occupe plus cette partie là du marché des bizzjets, mais c’est ainsi.
      .
      De mon côté, je regrette surtout que Dassault ne cherche pas plus que ça à soutenir les bons et beaux projets prometteurs du moment, comme celui de la Frégate F-100,
      https://opexnews.fr/hynaero-levee-de-fonds-117-millions-fregate-f100-bombardier-eau/
      ou les quelques beaux projets tricolores prometteurs dans le transport aérien électrique, les gros comme Aura-Aero
      https://air-cosmos.com/article/aura-aero-va-construire-son-usine-a-toulouse-francazal-71180
      comme les petits (qui ont besoin d’aide !!!!!!!!…….),
      https://www.lefigaro.fr/economie/les-avions-electriques-de-voltaero-en-redressement-judiciaire-20251013
      .
      Un peu plus « d’esprit pionnier », même chez Dassault, ça pourrait faire du bien (avis très personnel), au moins via un fond de financement …

      • La fée électricité dit :

        L’avion électrique va coûter un max en métaux rares, non ?

        Il faut aussi regarder ce que fait DAHER…
        https://theatrum-belli.com/daher-accelere-innovation-souveraine-internationalisation-et-premier-vol-deyepulse/

        • G dit :

          Oui, le transport aérien électrique laisse à raison très dubitatif ; comme pour les SAF il s’agit essentiellement de greenwashing déployé par le secteur pour retarder le plus possible la taxation à égalité du kérosène.

          On peut éventuellement envisager une hybridation de la propulsion sur la phase de décollage, mais le surpoids reste toujours très pénalisant pour des machines volantes…

      • G dit :

        Totalement d’accord @frali : que Dassault se soit spécialisé exclusivement dans les avions de luxe sans jamais rien proposer en remplacement des Canadair dont tout le monde en Europe sait pourtant avoir besoin depuis 20 ans demeure un mystère… et devrait en amener beaucoup à tempérer leur Dassault-mania.

        La France à elle seule aurait eu l’usage d’un tel hydravion pour la liaison, transport insulaire, recherche et sauvetage, etc. Bon vent à Hynaero, à qui l’on souhaite un soutien politique un peu visionnaire.

        Idem pour un successeur aux Aphajets d’ailleurs, car le marché était bien là, lui aussi.

        La douloureuse vérité est que sur les marchés PatmarFutur, AEW&C et Balbuzard, Dassault n’avait tout simplement plus de proposition intéressante, se contentant d’exiger un soutien étatique à ses « bizjets » existants sans convaincre grand-monde.

      • Radada dit :

        Attendez attendez !!!!!!
        Hynaero a maintenant ses fonds pour développer l’important successeur du « Canadair ». Les concepteurs pourront ainsi développer le projet…..
        Question : Pourquoi voulez vous donc que la maison de Saint cloud mette des sous dans un projet qui est financé, et ce d’autant plus que de son côté elle doit financer d’autres projets eux importants et même plus.

    • Joyeux mais ? dit :

      Moi pas ! ……Pour l’avis.
      Comme disait mon arrière, arrière grand mère : Elle ( Dassault ) n’a pas mille bras.
      Ou encore : « Qui trop embrasse mal étreint » .
      Enfin, voir le poids ou la main du futur retraité de l’Elysée partout et nulle part, finit par fatiguer.

    • François 01 dit :

      Sauf que Dassault ne possède pas d’appareil dans cette catégorie.
      Le plus petit Falcon, le 2000LXS, est deux fois plus gros que le PC24 (10.7t à vide et 19.4t MTOW contre 5t à vide et 8t MTOW)
      Et concernant le GlobalEye, Saab était peut-être prêt à l’adapter sur un Falcon mais les frais de développement auraient été à la charge de la France

    • Fabien Tremm dit :

      Vous voulez connaitre la différence de prix entre le plus petit bi-moteur sur le marché et les ENORMES avions de Dassault?
      Dassault est placé principalement sur la longue portée. Pour des avions école, cette distance est inutile. Il faut un peut de bon sens, le budget n’est pas infini.
      Et pour la AEW&C (et pas AWACS), le Globaleye existe déjà sur l’avion en question, payer pour développer la structure sur un avion Dassault c’est un gaspillage de budgets.
      Et vous ne connaissez pas le dessous des contrats. Potentiellement, il y a un accord pour un Dassault pour la prichaine version.

    • Magic38 dit :

      Pourquoi voulez vous forcément que Dassault ait tout le marché ? Je vous rappelle que Dassault n’est pas une entreprise publique, leurs bénéfoces sont privés et vont dans la poche de la famille. Donc on va pas leur faire la charité non plus en leur filant tous les contrats. L’entreprise a un savoir-faire indéniable mais si on peut trouver d’autres solutions ailleurs qui sont meilleures, moins coûteuses ou plus rapides à produire , alors faut pas se gêner. Macron a eu raison de rappeller à la BITD française que l’Etat ne va pas faire que de l’assistanat à leur égard et qu’il faut qu’ils aillent chercher des marchés ailleurs, surout ceux en situation de monopole qui attendent que l’Etat leur file du budget pour développer de nouvelles solutions alors qu’ils ont parfaitement les fonds propres pour le faire eux-même.

      • Momo dit :

        Tes sources c’est Libé ou Ouest-France? Le monde peut-être….
        Suggestion: cherche un peu dans les medias sérieux et renseignés, qui ne font pas dans le fiction politique. 😉

    • Prépositions dit :

      Prêts à (disposés à) ou près de (proches de), mais ni « près à » ni « prêts de ».

      Les Suédois sont prêts à adapter.
      Les Suédois sont près d’adapter. (Mais le sens est différent.)

    • Vortex dit :

      Dassault n’a pas de petit bizjet dans son catalogue, et pas de modèle avec certification IFR 1 pilote…
      Et puis, il s’agit là d’une location pour un certain nombre d’heures de vol.
      Pour le reste, l’AWACS suédois aurait été coûteux à intégrer sur une cellule Dassault, donc le choix d’un achat sur étagère -européen de surcroît quand d’autres misent uniquement sur les USA…- est tout à fait pragmatique.
      Pour l’avion de PATMAR, les spécifications ont été données par la Marine, pas par Macron. Et le Falcon 10X tout superbe qu’il est, a la malchance de ne pas encore voler…

    • G dit :

      Vous avez bien raison de partager, parfois cela fait du bien, j’en témoigne.

      Mais il est tout de même difficile de voir comment un bizjet modifié aux capacités militaires souvent en deçà de l’Atl2 aurait bien pu l’emporter face à la très prometteuse « frégate volante » proposée par Airbus, qui pour le coup permettra non seulement un sacré saut qualitatif par rapport à l’Atl2 mais laisse aussi entrevoir à peu de frais certaines capacités de frappe stratégique qui n’avaient plus été sérieusement envisagées depuis la première guerre froide :

      Un A321MPA pourra par exemple, sans ravitaillement, décoller de Brest, Solenzara, Nouméa ou Saint-Denis pour aller larguer 2, 4 ou 6 munitions lourdes en défense respectivement du Cap Vert, Chypre, Guam ou Ormuz et revenir réarmer illico avec un double équipage pas trop mal en point…

      Le tout pour une fraction assez ridicule du surcoût d’un « super NGF de 6e génération de 35 tonnes navalisé sur son lit de porte-avions XXXL un café l’addition merde jeanpierre on a *encore* oublié les munitions ».

      C’est tout de même une sacrée révolution pour l’aéronavale française, qui va changer de catégorie avec cet avion… et peut-être pour l’autonomie stratégique européenne.

    • Scal dit :

      Votre avis conduit par votre opinion en politicaille ne démontre rien.
      Dassault n’était pas sur le bon créneau et doit avoir beaucoup à faire sur d’autres commandes à honorer avant une augmentation capacitaire.

    • Scal dit :

      avis partisant

  3. Ryan dit :

    Et les contrats des Albatros et Archange avec des Falcon Dassault ont été signés sous Macron bien évidemment. Donc juste de l’anti Macron bête et méchant

  4. mike dit :

    PC24 retenu et maintenant en exploitation par la Marine Nationale
    Cela me rappelle le temps pas si éloigné ou DAHER avait fait voler le petit biréacteur GROB Spn équipé des mêmes moteurs que le PC24 puis finalement ne pas lancer de programme de petit bi réacteur. Pilatus suisse avec ses moyens financiers a repris le créneau et en a sorti en 2025 plus du double que la production de FALCON , certes un avion moins prestigieux mais qui se vend bienmike .
    DAHER et son PDG qui vient de se faire virer – incapable d’accompagner le ramp up du TBM- n’ont pas brillé ici par leur audace . C’était moins risqué de faire des améliorations progressives du TBM issu lui même d’une coopération entre SOCATA et MOONEY!!
    comme cela l’armée française doit avoir toute la gamme PILATUS et l’armée suisse pas un avion français.

    • Fabien Tremm dit :

      Et l’armée suisse exploite exclusivement des hélicoptères Airbus, dont les plus lourds sont français, les marchés de radars et de commandement aérien, systèmes aériens sont tous revenus à Thales depuis plus d’une décennie, > €100 millions en Paul Boyé Technologies, > €200 millions en ponts flottants + modernisation, drones Anafit,

  5. L'avenir en leasing et vues sur le désordre du monde dit :

    Il y a deux choses distinctes dans cet article.

    La première, c’est que faute d’argent pour acheter, nous allons louer 3 PC-24 à une société privée pour que les jeunes pilotes de la Marine nationale…
    https://opexnews.fr/la-marine-nationale-va-louer-trois-avions-pilatus-pc-24-pour-succeder-au-falcon-10-mer/

    Comme pour les particuliers avec leurs bagnoles en leasing et l’impossibilité de devenir propriétaire : on ne possède rien et on paye toute sa vie, en payant des aggios à partir du 1er du mois.

    La deuxième est le Falcon 50M qui remplace les antiques Falcon 200 en outre-mer qui n’en pouvaient plus.
    https://la1ere.franceinfo.fr/polynesie/tahiti/polynesie-francaise/le-falcon-200-gardian-a-tire-sa-reverence-mercredi-1683012.html

    Les missions effectuées par ses avions sont de véritables travaux de Sysiphe: lutte contre les trafics ( humains, drogues, …) ou pêche illégale qui augmentent dans un monde de plus en plus dangereux.

    Ce deuxième Falcon-50M a fait un beau voyage pour rejoindre son affectation : parti le 20 février 2026 de la Flottille 24F sur la base d’aéronautique navale de Lann Bihoué (Morbihan), puis transit de plus de 10.000 nautiques avec quatre escales :  Nuuk (Groenland), Toronto (Canada), Oakland (États-Unis) et Hawaï pour un atterrissage final à l’aéroport de Faa’a à Tahiti.

    • Joyeux mais ? dit :

      Moui ……Rappelons que [ @L’avenir… ], l’Etat a commandé et non loué un total de 12 remarqués Albatros Falcon 2000 pour ses marins.
      Retenons surtout que cette commande est bien plus onéreuse pour les deniers du pays que la location de 03 malheureux petits jets.
      Enfin les futurs patrouilleurs eux auront un rôle bien différent pour servir les intérêts de l’Etat.

      • L'avenir en leasing et vues sur le désordre du monde dit :

        Quel est le. cout – en location vente-d’un Pilatus C.24- SUISSE ?[
        Réflexion d’une durée de 45 s

        Le Pilatus PC-24 est un jet d’affaires léger fabriqué en Suisse par Pilatus Aircraft. Le terme « location-vente » désigne généralement un contrat de crédit-bail (finance lease) où les paiements mensuels permettent d’acquérir l’avion à la fin du terme, souvent avec une option d’achat au prix résiduel.

        Prix d’achat[:
        Un PC-24 neuf coûte environ 13 à 14 millions USD en 2025, selon les configurations et les options. Les modèles d’occasion varient autour de 9 millions USD, en fonction de l’âge et des heures de vol.

        Coûts en location-vente (crédit-bail):
        Les détails exacts pour un contrat de location-vente sont personnalisés et dépendent des conditions de crédit, de la durée, du premier acompte et du taux d’intérêt. Aucune information publique précise et actualisée à 2025 n’est disponible pour la Suisse spécifiquement, mais voici des indications basées sur des offres récentes et antérieures :

        En 2020, une option de location opérationnelle (proche d’un crédit-bail, avec option de rachat) pour un PC-24 neuf (prix financé : 11,5 millions USD) était proposée à partir de 94 750 USD par mois pour 84 mois (7 ans), ou 101 950 USD par mois pour 60 mois (5 ans). Cela incluait un dépôt de garantie remboursable de 1,2 million USD et des frais de dossier de 50 000 USD.

        Les loyers excluent les taxes, assurances, enregistrement et coûts d’exploitation.
        Avec l’augmentation du prix d’achat à 13-14 millions USD en 2025, un contrat similaire pourrait s’approcher de 100 000 à 120 000 USD par mois pour une durée de 5-7 ans, mais cela reste une estimation.

        Global Jet Capital, partenaire privilégié de Pilatus pour le financement en Europe (y compris en Suisse), propose des crédits-bail sur 5 à 12 ans, couvrant jusqu’à 100 % du coût après un acompte modéré.

        Spécificités en Suisse: Pilatus étant une entreprise suisse basée à Buochs, les financements locaux passent souvent par des banques suisses ou des partenaires comme Global Jet Capital. Pour un devis personnalisé en location-vente (adapté aux normes suisses comme l’EASA), contactez directement Pilatus Aircraft (pilatus-aircraft.com) ou un courtier comme Oriens Aviation (basé au Royaume-Uni mais actif en Europe). Les coûts d’exploitation annuels (hors loyer) pour 200 heures de vol sont estimés à environ 840 000 à 911 000 USD, incluant maintenance et carburant.

        SANS SORTIR LA CALCULETTE : 3 PILATUS PC-24 EGAL 14,Millions de, dollars US X. 3 = 42 Millions de dollars.

        Par les temps d’austérité c’est un joli cadeau fait au pays deeGuillaume  Tell !

        • Oh là là !!!!! Ici le gars…..
          C’est qu’j’ai besoin d’un « Cri Cri » pour aller au bourg avec la Marie.
          Pour sûr et pour son financement, « j’va venir vous voir ».

  6. GAZETTE dit :

    Sauf erreur les trois petits modules de chez Pilatus loués par la MN sont vraiment dans les clous pour ce qui va être demandé. Donc pas de polémique quant au choix arrêté.
    Toutefois ici et pour un autre domaine, il a été bien noté « l’oubli récent », quant à la publication d’un coup de griffe et pas pour ce PC24, mais destiné à l’animateur un site ( ?.Ch ) qui lui et en général, a de grosses difficultés avec la création rédactionnelle autonome et l’objectivité spontanée.
    Mais ne retenons qu’une seule chose importante, soit l’authentique création qu’est le PC24.

    • Fabien Tremm dit :

      Comme l’auteur de Opex360 qui ne parle que des achats étrangers de l’Alllemagne mais pas des achats en Europe?
      Ou le fait qu’il note des retards en exagérant la réalité (le Boxer CRV) mais note les bonnes performances du Jaguar qui a des années de retard?

      • Momo dit :

        Mauvais joueur, jaloux, ouh! 🙂
        Tu n’as qu’a créer ton blog francophone sur la défense des intérêts allemands uber alles.
        Là nous viendrons t’aider 😉

      • GAZETTE dit :

        Bon bon ……. C’est le 27 de vérité.
        Mes frères ! Relevons le propos.
        Bon amusement.

  7. mike dit :

    Mission de recherche en mer et validation des qualifications IMC ( sans visibilité)sont les principales missions:
    compte tenu de la faible difference de vitesse en approche entre PC24 et le TBM pourquoi les nombreux TBM de l AAE n ont pas ete retenu? …sachant qu une balise acoustique doit tenir aussi dans la cabine du TBM certes moins vaste. Ce serait pas un petit caprice de nos brillants pilotes de l Aeronavale ou bien suis je un peu jaloux d un aussi beau metier
    ..!!