SCAF : Le comité d’entreprise d’Airbus ne veut pas entendre parler de médiation avec Dassault Aviation

La semaine passée, en marge d’un sommet européen à Bruxelles, le président Macron et le chancelier allemand, Friedrich Merz, sont convenus de tenter une ultime médiation pour relancer le projet de Système de combat aérien du futur [SCAF], miné par des désaccords profonds entre Dassault Aviation et Airbus.

«Elle doit se faire de manière calme, respectueuse pour trouver justement les voies de convergence» car le «cap stratégique est clair et il fait consensus entre toutes les parties prenantes», a fait valoir le locataire de l’Élysée.

Pour rappel, le blocage concerne essentiellement le pilier n°1 du projet, lequel concerne le développement d’un avion de combat de nouvelle génération [NGF – New Generation Fighter]. Devant en assurer la direction, conformément au principe de «meilleur athlète» qui avait été posé dès le départ, Dassault Aviation n’est pas en mesure d’imposer ses choix étant donné qu’il est en minorité face aux filiales allemande et espagnole d’Airbus. Aussi réclame-t-il un changement de gouvernance… ce que son supposé partenaire lui refuse.

Cette tentative de médiation réussira-t-elle à apaiser les tensions entre les deux industriels ? Rien n’est moins sûr, d’autant plus que le temps est compté, le gouvernement allemand ayant fait savoir qu’il prendrait une décision sur sa participation au SCAF vers la mi-avril.

Cela étant, pour qu’une médiation réussisse, il faut que les deux parties en conflit fassent un pas l’une vers l’autre. Seulement, même si Airbus en avait la volonté, il lui faudrait composer avec son comité d’entreprise, dont la ligne «anti-Dassault» vient d’être confortée, le syndicat IG Metall ayant obtenu 85,8 % des voix (et donc 30 des 35 sièges disponibles] à l’issue d’élections organisées entre les 9 et 13 mars derniers.

Ainsi, à peine réélu à la tête du comité d’entreprise d’Airbus, Thomas Pretzl s’est empressé de mettre à nouveau la pression sur le gouvernement allemand.

«La médiation initiée par le chancelier Merz doit être la dernière étape. Il est temps que le gouvernement fédéral prenne enfin une décision claire, mette fin au projet franco-allemand d’avion de chasse et lance son propre programme», a-t-il affirmé, via un communiqué publié à l’issue de la première réunion du comité depuis les élections syndicales.

Reste que la position de M. Pretzl est partagée par l’Association des industries aérospatiales allemandes [BDLI], certains responsables politiques et Michael Schoellhorn, qui n’est autre que le PDG d’Airbus Defence & Space.

«Ce que nous n’accepterons jamais, c’est qu’Airbus soit un simple fournisseur et que nos puissants partenaires de l’industrie allemande […] soient écartés de ce projet», avait-il dit au début de ce mois, lors d’une journée d’action organisée avant les élections syndicales.

Dans de telles conditions, les experts mandatés pour concilier les points de vue entre Dassault Aviation et Airbus n’auront pas la partie facile. Autant dire qu’on leur a confié une mission impossible.

Voir aussi...

 

Conformément à l'article 38 de la Loi 78-17 du 6 janvier 1978 modifiée, vous disposez d'un droit d'accès, de modification, de rectification et de suppression des données vous concernant. [Voir les règles de confidentialité]

262 contributions

  1. Robmac dit :

    Super !!! Dasssault va pouvoir construire tout seul, en toute SOUVERAINETÉ, son SCAF franco-français.

    • GotoRaptor dit :

      Je souhaiterais partager ton optimisme mais il y a un petit problème de fric en ce moment, si on le fait solo, ça veut dire prendre un retard considérable car on ne saura pas mettre autant d’argent d’un coup.

      • Roland DESPARTE dit :

        1. Briques tech déjà en cours R&D du Rafale F5.
        2. Pas de doublons des bureaux d’études.
        3. Meilleure gestion et cogestion Dassault/Thales/Safran/MBDA-FR.
        4. Si poursuite du programme : Autre partenaire probable (en remplacement d’Airbus).
        5. Premier vol horizon 2035 (Transition assurée par F5).
        6. Sortie d’Airbus = Redéfinition des besoins (En tenant compte de l’arrivée du F-47 en 2030… Aurons-nous encore besoin d’un avion de combat piloté dans 20 ans ?)
        7. 100 milliards, pour la France c’est “digérable“ par étalement budgétaire.

        • Yvon dit :

          @Roland DESPARTE
          Bonjour.
          Vous posez une question particulièrement pertinente : aurons-nous encore besoin d’un avion piloté dans 20 ans ?
          Une contribution à la réponse est peut-être dans l’opération Sindoor, même si l’Inde a exprimé sa volonté de se doter de Rafale supplémentaires à terme plus rapproché.
          Une hypothèse serait d’utiliser un ensemble « multi-capteurs » ( Satellites +Awacs) , les Awacs étant dispersés afin d’élargir la zone de détection et de sécuriser la fonction de commandement. Cet ensemble serait le cÅ“ur d’une formation d’Ucav eux-mêmes équipés de missiles air-air à très longue portée (> aux 400 km des PL17 chinois) afin d’être en mesure de détruire aussi, entre autres, les Awacs adverses. Ces Ucav, généreusement dimensionné, auraient évidemment les capacités air-sol requises.
          En conséquence de quoi les avions dits de 6ème génération (et c’est vrai pour le NGF) auraient un avenir très limité.
          Conséquence pour la France : la poursuite du Rafale F5 + Neuron apparaît pertinente. Le temps d’approfondir la pertinence de nouveaux outils à une échéance d’une vingtaine d’années et d’éviter de se fourvoyer dans un programme qui serait au mieux de courte transition. La question est vraiment de savoir si nous voulons nous positionner en pointe pour l’avenir ou bien poursuivre sur la lancée des modes opératoires actuels.
          Bien cordialement.

        • Vortex dit :

          + 1 pour Roland DESPARTE !
          Avec juste une petite remarque sur le :
          « 7. 100 milliards, pour la France c’est “digérable“ par étalement budgétaire »
          C’est d’autant plus « digérable » que Trappier (qui avait évoqué vos 1, 2 et 3) a annoncé qu’il pourrait faire sa solution nationale pour 30 % moins cher que les 100 milliards !…
          (Chiffre qu’un article de Reuters, a même ramené à 50 milliards !…)
          Et l’on sait que Dassault est connu pour tenir ses programmes, notamment sans surcoûts faramineux, à l’inverse de L.M. ou du consortium Eurofighter…
          De fait, le programme Rafale n’a connu qu’un léger dépassement de l’ordre de 7 %, et un prix de série n’augmentant que de 4,7 % dus essentiellement aux tergiversations politiques, entrainant décalages et baisses de commandes…

        • Argo dit :

          A la question de savoir si un avion piloté sera toujours d’actualité dans 20 ans ma réponse est : Oui, car l’humain devra resté le centre de décision et avec les effecteurs multiplicateurs de force, la prise de décision rapide sur le terrain ou plus précisément dans les airs reste primordial.

          Croire que l’intelligence artificielle permettra de substituer entièrement un calculateur à un humain c’est comme estimer dans les années 50 qu’équiper un avion de combat d’un canon est inutile.

        • LS dit :

          Votre point 5 : disons première livraison 2040.
          Votre point 6 : oui, c’est la vraie question, mais personne n’a encore la réponse et cette incertitude va durer. Il est nécessaire de définir la kill web pour définir l’avion. Et cette kill web va s’allonger en fonction des progrès techniques. Je suis d’accord, je doute qu’un gros avion habité furtif, supersonique, long rayon d’action avec carburant dans la cellule, porteur d’effecteurs en soute, de capteurs actif (telle qu’est imaginé la 6G pour l’instant) soit nécessaire. Mais je doute qu’une présence humaine avancée soit inutile dans le cas d’une pénétration en profondeur en CHI, même à l’horizon 2050.

        • Audry dit :

          « 6. Sortie d’Airbus = Redéfinition des besoins (En tenant compte de l’arrivée du F-47 en 2030… Aurons-nous encore besoin d’un avion de combat piloté dans 20 ans ?) »

          C’est la principale question. Si l’on se projette à l’horizon 2040, l’IA ne rendra-t-elle pas obsolète l’humain aux commandes d’un système d’armes comme le NGF ? A la vitesse où se développe cette technologie, la question n’est pas rhétorique.

      • JK dit :

        solution : l’INDE !

      • Marine dit :

        Le retour d’expérience des programmes Eurofighter et Rafale a démontré qu’un avion construit en collaboration coûte au final plus cher à chaque pays partenaire qu’un avion construit par un pays seul. Source : les rapports des cours des comptes respectives des pays concernés.

      • Mad dit :

        Non, à la limite ca pourrait vouloir dire être moins ambitieux, mais les projets solo ont toujours été bien plus rapide que les projets en coopération.

      • Carin dit :

        @Gatoraptor……
        Et à votre avis, combien d’argent?

        • piem dit :

          On vient découvrir l’Or blanc !
          Pas de problème l’hydrogène paiera 🙂 …(euh à moyen terme c’est à dire 10 ans)
          Sinon d’accord avec @Robmac.
          Comme dirait les émiratis, ce n’est pas une question d’argent.

      • PMo dit :

        Et si on le fait avec ses futures clients : Inde (entre autre…).?

      • HMX dit :

        @GotoRaptor
        Au risque d’enfoncer une porte ouverte, certes le budget général du pays va mal… mais au sein de ce budget général qui va mal, le budget de la défense est en augmentation continue depuis 2017. Et ça n’est pas prêt de s’arrêter, ni avec l’actuel Président (de nouvelles annonces sont prévues en juillet), ni avec son successeur.

        Pour revenir au SCAF, une version franco-française du NGF ne coûtera vraisemblablement pas « 100 milliards », montant pifométrique souvent avancé pour le SCAF. D’abord parce qu’en faisant seuls cet avion, on ira plus vite, et que le cahier des charges sera parfaitement aligné avec nos besoins. Et ensuite, on a tendance à l’oublier, Dassault ne partira pas de zéro sur ce NGF-FR : le Rafale F5 aura déjà permis de défricher l’essentiel des technologies embarquée sur un futur chasseur Gen 6 (cloud de combat, et effecteurs déportés notamment).

        Enfin, il serait regrettable de considérer que les dizaines de milliards d’€ d’un programme NGF-FR sont simplement une bête dépense comptable, au même titre que le versement d’aides sociales (par exemple) : il s’agit au contraire d’un investissement. Avec l’objectif clair d’obtenir un retour sur investissement, pas seulement sur le plan opérationnel et politique, mais aussi sur le plan financier. Si cet avion est une réussite (et il n’y a aucune raison d’en douter), il suivra les pas du Rafale et deviendra potentiellement une « cash machine », pour Dassault bien sûr, mais aussi pour l’Etat français qui bénéficiera directement et indirectement de ce succès. Comme tout investissement, cela comporte un risque. Mais au vu des paramètres connus à l’heure actuelle, la prise de risque semble tout à fait raisonnable…

        • ONERESQUE dit :

          @HMX S’il s’agissait pour le NGF de concevoir et de construire un bimoteur de la classe Rafale 10 tf à vide et 20 MaxTOW, ce que vous subodorez pourrait (peut-être) tenir dans une enveloppe globale de 70 milliards sur 20 ans…MAIS là il s’agit de développer un bimoteur de la classe du F22, vers 17 à 18 tf à vide à 80% carbone, 35 tf MxTOW doté de 2 moteurs triple-flux adaptatifs comme les XA-102 et 103, de revêtements furtifs, d’un radar multi-antennes bi-bande et de nouvelles ECM-ECCM très haute puissance, a minima, qui N’EXISTERONT pas sur la Rafale F5……Ce n’est PLUS DU TOUT le même topo et les 100 milliards restent hélas probablement le « plancher de verre » plutôt qu’autre chose. Comme le souligne @tshock un peu plus bas, nos conditions d’endettement ont radicalement évolué et notre économie va aussi se dégrader avec ce 3ème « choc pétrolier » qui arrive à grandes enjambées. Je suis beaucoup plus PESSIMISTE que vous sur notre auto-suffisance, surtout avec une « France Libre » à construire, une défense ABM à renforcer massivement…..Une des SEULES portes de sortie reste….l’INDE !!!!!

          • HMX dit :

            @ONERESQUE
            Le budget du ministère des armées représente 10.6% du budget général de l’Etat (base 2025). J’ai tendance à penser que désormais, l’effort devra porter que les 90% de dépenses qui restent, pour rétablir nos équilibres financiers et réaliser d’indispensables économies… ce n’est pas l’objet de ce blog, donc je ne développerais pas ici, mais vous savez qu’il existe énormément de secteurs et de politiques publiques qui doivent être réformés (cf. les rapports de la Cour des Comptes, ou les scandales quasi quotidiens sur l’utilisation de l’argent public). Tout est affaire de priorisation, et de volonté. Et il se trouve que le régalien en général, et la défense en particulier, est désormais revenu sur le sommet de la pile des priorités…

      • Vortex dit :

        GotoRaptor, le fric était déjà un problème à l’époque où nous avons choisi de quitter le consortium Eurofighter pour réaliser le Rafale seul…
        Et au final ?
        Le Rafale est un succès commercial et technologique, qui coûte beaucoup moins cher à l’achat et à l’heure de vol qu’un Typhoon !

    • rainbowknight dit :

      L’avionneur français est ancré depuis des décennies dans une logique industrielle qui privilégie la qualité et assoit sa renommée sur la scène internationale . Il n’a aucune raison de se ranger et se soumettre aux diktats allemands.
      A contrario l’intérimaire qui quittera bientôt ses fonctions aura démontré la médiocrité de sa politique en pliant ouvertement aux attentes de la Germanie.
      Il est vrai que si Dassault peut espérer être conforté dans sa politique par qui succèdera au « chef » des Armées , ce dernier ne saurait enthousiasmer les foules européennes tant il aura dégradé l’image de la France à commencer par les finances du pays qui entrave l’idée d’une France libre de ses choix….
      Liberté aux Teutons de construire un bel avion….. dans une grande coalition ?

      • ĀĒĪŌŪ dit :

        Que vous ne l’aimiez pas est votre droit, mais il n’est ni « intérimaire » ni «  »chef » des Armées ».
        Il est président de la République (légitimement élu et réélu) et chef des armées (sans aucun guillemet) en vertu de la Constitution.

        • Ah...un légitimiste dit :

          Bien Chef…OUI Chef…

        • rainbowknight dit :

          Vous faites erreur. Tous sont intérimaires en regard de la Constitution et c’est fort heureux sinon il faudrait s’interroger sur l’évolution de notre démocratie. Quant au « chef » des Armées les apparences sont souvent trompeuses sur le courage réel et celui qui est affiché .
          Je n’ai ni affection ni animosité à l’encontre du locataire du Palais mais peu d’estime envers celui dont le bilan n’est pas conforme à la promesse faite aux Français… le sens de l’engagement pour ce « chef » c’est après moi le déluge.
          Libre à vous de soutenir qui vous voulez en pouvant être en même temps au four et au moulin….

        • rainbowknight dit :

          Dernière remarque : le Chef c’est celui dont la parole et les actes sont en adéquation. Celui qui sait taire ses préférences et sait conduire dans un souci d’Egalité et un sentiment de Fraternité l’ensemble des forces qui se joignent à lui dans l’intérêt supérieur du pays. Sinon l’uniforme est trop large pour ses frêles épaules ….

      • Pluriel dit :

        Les finances qui entravent.

      • Ératosthène dit :

        Quel est la fonction déterminant le prix en fonction du nombres de participants ?
        Elles est croissante, mais plus exactement ?

        • Nimbus - parfois cumulo dit :

          Il y a 2 ou 3 mois, un commentateur avait proposé pour n participants, coût global x racine carrée de n. Par exemple pour 4 pays aux idées divergentes, les coûts et dépenses sont doublés. Estimation sans doute grossière je pense, mais cela donne une image, et a l’avantage d’être facile à mémoriser ! Tout dépend des divergences plus ou moins solubles entre les participants…

          • rainbowknight dit :

            L’information doit être donnée à Viktor pour qu’il puisse considérer avec une plus grande acuité le ridicule de sa « position » face aux autres pays européens…..
            On va recommencer, il ira pisser le temps du délibéré et l’adoption du prochain projet…

      • Ouf ouf dit :

        Les allemands adorent parler de nos problèmes…
        https://www.youtube.com/watch?v=iF8crBezySA&pp=0gcJCZoBo7VqN5tD

    • georges dit :

      ET pour moins cher, mais en mieux.

    • Audry dit :

      Se pose tout de même la question du financement. Non pas que le financement eut été plus aisé dans le cadre du SCAF tripartite, mais dans un contexte de tensions sur les finances publiques un projet strictement national peut facilement être annulé par facilité politique (en tout cas plus facilement qu’un projet multinational).

      • tschok dit :

        @Audry,

        Avant même d’envisager une annulation des crédits pour des motifs de facilité politique, on pourrait se demander si l’adoption de la loi de finances dans les délais ne faciliterait pas le bon déroulement d’un programme. Parmi les accidents de parcours qui deviennent récurrents, je crains qu’il ne faille d’abord envisager celui-là, parce que, après tout, on a quand même une LPM qui est à peu près suivie et qui préserve, dans une certaine mesure, l’exécution des programmes des revirements intempestifs.

        En revanche, votre budget ou votre LPM ne peuvent rien faire si votre économie se dégrade. Là, c’est imparable, il faut réduire les dépenses. Bon, en France, on n’y parvient pas. Donc, on augmente l’endettement. Mais comme l’endettement a un coût budgétaire, on augmente les impôts, ce qui dégrade davantage l’économie, et ainsi de suite.

        En France, on passe par ces cycles depuis des décennies. Avec le programme Rafale, qui a été si couteux qu’on a été confronté à un problème de soutenabilité de son financement dans le temps, au point qu’on a failli l’abandonner, on a pris conscience qu’il nous fallait une solution alternative à l’endettement.

        On a espéré la trouver dans le partage du fardeau, ce qui impliquait de mettre en place des programmes à plusieurs États, comme le SCAF, précisément. Si on est plusieurs à se partager le coût d’un même programme, ça nous coûte relativement moins cher, c’est l’idée.

        Que cette idée soit vraie ou fausse au bout du bout du programme, en calculant les moins et les plus values, n’a en définitive pas d’importance parce que si on sort du partage du fardeau, ça signifie seulement qu’on revient à la situation antérieure, où on finançait les variations du cycle par de l’endettement. C’est un retour à la case départ, quoi.

        Or, notre endettement est tel qu’on sait qu’on ne peut plus financer suffisamment les variations du cycle par de l’endettement, autrement dit on se met dans une impasse budgétaire. Ce qui signifie qu’on doit soit renoncer au programme, purement et simplement, soit le financer au compte-gouttes, en profitant des moments où on a un peu plus de pognon que d’habitude, ce qui revient donc à étaler le programme dans le temps.

        Étaler un programme dans le temps lorsqu’il n’y a pas de compétition technologique, ce n’est pas grave. Mais quand il y en a une, ça peut remettre en cause la logique même du programme : si je vous dis qu’on va faire un 6GEN pour 2040/45, par là, ça a encore du sens. Si je vous dis qu’on va le faire pour 2055/60, ça n’en a plus du tout. Et en plus, on vient de se prendre 10 piges dans la vue au démarrage du programme, donc si en plus, il faut l’étaler, le truc n’a plus vraiment de sens.

        Et je vous rappelle qu’en France, on veut passer directement de la 4,5GEN (Rafale) à la 6GEN (SCAF) parce qu’on a loupé le coche de la 5GEN (F-22, F-35). Il est donc possible qu’on loupe aussi la 6GEN, en fait.

        À partir de là, il faut peut-être réfléchir autrement et faire un tout autre pari. Être beaucoup plus disruptif.

        M’enfin bref, retenons qu’une annulation du programme est possible, mais pas par « facilité politique ». Juste parce qu’il n’y a pas assez de pognon, c’est tout. Mais ce qui est sûr, c’est que si on ferme la porte de sortie qu’on s’était trouvée en partageant le fardeau, il nous faudra en ouvrir une autre si on veut poursuivre seul un programme de 6GEN : si on revient dans l’impasse où on se trouvait au départ, alors que notre situation financière s’est dégradée dans l’intervalle, il nous faudra bien trouver une nouvelle porte de sortie. Et ce ne sera politiquement pas facile.

        • Nimbus - parfois cumulo dit :

          Il faudrait partager le fardeau, mais avec des partenaires qui ne vous en font pas porter un autre encore plus lourd ! Vous avez oublié je crois ( car votre pensée est trop politiquement correcte ) de mentionner cela. Il vaut mieux être seul que mal accompagné, et la solitude est un choix par défaut, mais qui réussit tout de même étonnamment assez souvent dans les entreprises humaines les plus difficiles !

        • Aramis dit :

          @tschok « M’enfin bref, retenons qu’une annulation du programme est possible, mais pas par « facilité politique ». Juste parce qu’il n’y a pas assez de pognon, c’est tout » Macron considère que nous pourrions continuer. il a tort selon vous?

          • tschok dit :

            Macron veut rester dans le SCAF = partage du fardeau, parce que sinon, retour dans l’impasse budgétaire.

            Tort ou raison ?

            Sur le fait qu’on retourne dans l’impasse budgétaire où on se trouvait auparavant, il a raison.

            Sur l’intérêt de rester dans le SCAF avec un partenaire allemand qui, selon moi, fait tout pour saboter le projet, je suis comme tout le monde : je m’interroge. D’autant plus que je ne suis pas un fana de ce programme pour diverses raisons.

            M’enfin, force est de constater qu’on n’a pas de porte de sortie pour l’instant. Donc, tout le monde fantasme sur l’Inde et les EAU en s’imaginant que le pognon va coulet à flots grâce à eux.

            Mouais…

          • Aramis dit :

            @tschok il faudrait savoir: « Juste parce qu’il n’y a pas assez de pognon, c’est tout. » Il y a du pognon ou pas finalement?

        • Motus dit :

          @tschok pour faire la phase 2 la France a l’argent visiblement puisqu’elle était prête potentiellement à la faire. Les autres phases s’il y avait des hausses de coûts pas certains.

          Mais si c’était juste un problème d’argent ce serait simple: nous accepterions d’avoir moins de charge industrielle et les allemands compenseraient en échange d’une charge industrielle accrue.

          Même si nous avions remis de l’ordre dans nos finances il n’est pas certains qu’on ne soit pas bloqué par la tournure prise par le programme. Airbus voulais une coopération type EF 2000 au début. Puis à accepté Dassault comme maître d’Å“uvre pour finalement le mettre en minorité à chaque fois et refuser ses directives. Dassault voulait une coopération façon F 35 où il aurait tenu le rôle de Lockeed Martin. Les deux visions n’étaient pas conciliables.

          Le gros problème est que faire maintenant des deux côtés du Rhin. Car l’avenir est sombre. Il n’y avait pas de plan B français faute de finance saines. Pas plus outre Rhin faute d’y avoir pensé.

          Le GCAP pour l’Allemagne? Son industrie va faire grise mine et le parlement aussi, ils n’ont même pas d’équivalent du Rafale F5. Un programme seul pour Airbus avec Allemagne et Espagne? Mais alors quid des moteurs, de la furtivité, des commandes de vol? Quel intérêt pour eux de faire un 6G de zéro puisqu’ils ont le F 35 qui a de quoi l’atteindre (et dont la coopération peut s’élargir à l’Allemagne à ce titre)?

          Et à Paris? Le Rafale F5 comporte beaucoup d’éléments de la 6G mais pas l’avion. C’est une très bonne base pour basculer sur la 6G mais ce n’est qu’un bouche trous niveau avion. Il lui manque aussi des financements. Trappier de reconnaître: « On cherche des partenaires ». Une coopération avec l’Inde sur un 6G? Les mêmes causes produiront les mêmes effets que dans le SCAF, Dassault refusera trop de transferts de technologies. Un partenariat financier avec les EAU? Cela fait des années qu’on en parle mais rien de concret.

          A l’heure actuelle le SCAF est en état de mort cérébrale. Ce programme avait de gros défauts et surtout son calendrier qui prévoyait d’arriver bon dernier à la 6G. Mais il n’y a rien pour compenser ce décès. Les autres pays eux accélèrent avec un tempo technologique très rapide: en Chine et aux USA la 6G c’est maintenant.

          • tschok dit :

            Nous sommes d’accord.

            Je suis moins positif que vous sur le F5, qui est conçu comme une « préfiguration » du 6GEN, ce qui est à mon avis une erreur conceptuelle grave.

            Pour moi, le 6GEN, c’est une autre branche de l’évolution = une nouvelle façon de faire la guerre, radicalement différente du F5. C’est quelque chose qu’on n’imagine pas encore, mais qu’on voit se dessiner progressivement dans les conflits actuels.

            Donc en fait, on a un triple problème : financier, industriel, et ça on le savait. Mais aussi conceptuel, et celui-là, on le découvre.

          • Mat49 dit :

            @Motus Comme le F5 n’implique pas un développement en partant de zéro et que beaucoup de choses seront en partie des éléments amélioré du F 4.3 cela coûtera nettement moins cher que ce qu’on aurait fait dans le SCAF. De plus Dassault et Safran pourront réutiliser les études effectuées sur le SCAF qui sont déjà payées.

            Donc rien ne dit qu’on cherche vraiment des partenaires. Le SCAF est à 100 milliards initialement car cela compte un développement de tout à partir de zéro (pour que tout le monde bénéficie de la PI comme sur l’EF 2000) et un système avion/drones conçu pour exploser les records de coût unitaire afin d’assurer une rentabilité malgré 50 à 60 systèmes commandés par pays.

            Donc faire un équivalent du NGF en solo sera infiniment moins cher. Le F5 qui vise à faire ce que nous n’avons pas déjà dans les piliers 3 à 7 du SCAF est finançable sans problème. Donc cela montre que c’est abordable pour nous de découpler: d’abord le F5 puis la cellule du nouvel avion avec son moteur et ses commandes de vol.

            Ce qui signifie aussi que notre 6G serait infiniment moins cher que ne l’aurait été le SCAF et peut être là bien plus tôt.

      • rainbowknight dit :

        Les pays du Golfe sont particulièrement sensibles aux performances affichées par les Rafale qui contribuent à assurer leur sécurité. La présence française rassure.
        Probablement sauront-ils entendre le chant des sirènes qui susurrera à leurs oreilles l’idée de s’allier dans un projet de futur « air dominance » avec la France. L’argent les pétromonarchies vont en trouver…..

      • Marine dit :

        Sauf qu’une des priorités de la France est de développer un nouvel avion pour remplacer à terme le Rafale, et que ce projet ne sera jamais annulé même si elle doit le mener seule. A l’inverse, comme on le voit ici avec le SCAF, un projet en collaboration est à la merci d’un revirement d’un des partenaires. C’est donc au contraire plus sûr de se lancer seul que d’essayer de monter un tel projet avec des partenaires peu fiables.

        • Carin dit :

          @Marine……
          +1… c’est effectivement le cas. Dès la sortie du Rafale, les études sur son remplaçant ont débutées…
          Tout comme celles sur le Rafale à la sortie du M2000, etc… en remontant le temps.
          Le fait est que ces études d’architecture n’auront pas à êtres débattues, modifiées, remises en question etc… par un consortium de clients/concepteurs… ces études sont déjà validées pour les formes, et les matériaux de cet avion, même ses dimensions sont déjà arrêtées, car dans les faits c’est l’ensemble des acteurs de cet avion qui est sur le coup depuis la sortie du Rafale. En gros cet avion existe déjà sur les ordinateurs, il n’est juste pas encore le moment de passer aux études de consolidation/faisabilité/ (ces études sont déjà engagées), mais surtout production du numéro 1…là, on n’y est pas encore.
          Le Rafale F5, et son UCAV étaient prévus depuis l’ouverture à la conception du NEURON, non pas pour déferler sur les bases aériennes, (il y en aura peu d’aligner), mais pour tester la plupart des technologies, qui vont monter à bord du suivant, qui lui va déferler sur nos bases, notre PA, et chez nos clients. Et ça, c’est pour 2040/45, date à laquelle le Rafale aura atteint ses 35/40 ans de très bons services.

      • Lothringer dit :

        Le financement ne sera pas un problème majeur.
        Dassault travaille par incréments ce qui limite les coûts de développement. Il ajoute progressivement des briques technologiques . Toutes les technologies seront prêtes progressivement et opérationnelles sur le Rafale F5 et le Super-nEUROn. Puis elles seront implémentées dans la nouvelle cellule du NGF qui disposera en outre d’une soute pour améliorer la furtivité. Sachant que l’acquis du programme nEUROn a déjà permis de créer une soute furtive donc cet aspect est déjà maîtrisé.
        Sachant également qu’une entreprise française a mis au point un composite résistant à 400°C, ce qui est très intéressant pour équiper les parties basse-pression des réacteurs, les carénages et autres éléments (bords d’attaque d’ailes) qui sont soumis à des températures élevées mais qui méritent en même temps d’avoir une SER très faible.
        Sachant que Thalès a déjà avancé de son côté sur les communications cryptées en réseau (l’un des piliers théoriquement dévolus aux Allemands).
        Sachant que la France maîtrise la technologie du Nitrure de Gallium (GaN)pour les radars, et que l’arrivée de l’oxyde de Gallium Ga2O3 sera également maîtrisée, même si le gain apporté par le Ga2O3 sera intéressant mais pas déterminant.

        Tout ça pour dire que , comme il a déjà été répété à maintes reprises dans ce forum, quand on parle d’industrie de la défense, les Français entendent « défense » et les Allemands entendent « industrie ».

        Mais j’ai bien peur qu’on soit piégés dans la parabole du sage qui pointe avec son doigt la lune que le l’idiot se contente de regarder le bout du doigt.

        Le retex de la guerre en Ukraine nous montre que les avions ne peuvent plus s’approcher de la ligne 0 et sont obligés de tirer leurs munitions de loin, et que la maîtrise du ciel devient plus problématique dans un combat symétrique. Même les F22 furtifs se sont fait taper dans le passé.

        D’où mes questions :
        – avoir un système SCAF comprenant 250 NGF et autant de super-nEUROn nous fera-t-il gagner une guerre face à des milliers de drones , pas forcément furtifs, produits quotidiennement ? NON
        – nos défenses anti-aériennes basées sur des SAMP/T-NG, Aster15 , Aster30 , Mistral, produites en quantités anecdotiques sont-elles pertinentes face à des milliers de petits drones ? NON
        – serions-nous capables, en France, de lancer en 24h une production quotidienne de 1000 drones AVEC LEURS MOTEURS ? NON
        – nos capacités de production BITD sont-elle suffisamment disséminées , atomisées, et enterrées pour pouvoir continuer à produire à plein rythme si un site est touché (en Ukraine les usines de FirePoint sont méticuleusement cachées et enterrées) ? NON
        – avons-nous des avions moins rapides (turbo-propulseurs) en grandes quantités, équipés d’une avionique ultra-performante, pour intercepter ces drones en vol en pleine nuit noire , à un prix réduit ? NON
        – avons-nous des capacités de communication résilientes ? NON
        Par exemple, les Russes viennent de lancer de Baïkonour le 23/03 une première grappe de 16 satellites de communication basse-orbite pour imiter le système StarLink. Et nous les Français/Européens ? Nous en sommes à nous déchirer sur qui va remporter la mise en concurrence pour des projets qui aboutiront dans le décennie 2030.

        – avons-nous la maîtrise de nos approvisionnements en matières premières sensibles ? NON . Nos mines de fer et de charbon (coke) sont fermées, nous importons notre aluminium, nous n’avons pas de mines de cuivre. Quant au pétrole… Nous sommes vulnérables par nos approvisionnements maritimes.

        Nous nous déchirons entre Français et Allemands pour préparer méticuleusement la guerre d’avant-hier, pendant que les Russes sont aguerris (même si en difficulté face aux courageux Ukrainiens) et prêts à mener la guerre de demain.

        La Russie est aujourd’hui prétendument isolée sur la scène internationale. Mais l’Histoire est riche de retournements géopolitiques brutaux. N’oublions pas que la Russie est toujours en lien étroit avec l’Algérie. Nous pourrions imaginer que, dans un avenir pas si lointain, notre pays soit attaqué simultanément de tous côtés :
        – par le Sud (Algérie+Turquie) et des défenses défaillantes (voire non-concernées) de l’Espagne/Portugal/Italie et avec un peu de (mal)chance pendant que notre unique porte-avion est à quai pour maintenance.
        – par l’Ouest/Nord-Ouest avec une myriade de cargos civils dissimulant des drones d’attaque, la GB et PB ayant préalablement été « neutralisés » (torpille nucléaire Poséidon en Mer du Nord provoquant un raz-de-marée de + de 100 mètres de haut).
        – par l’Est/Nord-Est après un enfoncement des défenses de nos partenaires Baltes+Polonais et Allemands (pays de vieillards) voire la complicité de la Hongrie

        Mon opinion, parfaitement solitaire iconoclaste et paranoïaque, est qu’il nous manque une vision stratégique profonde car nous sommes obnubilés par le concept de « défense commune et solidaire ». Or le principe fondamental d’un peuple qui veut garantir sa survie, c’est d’être prêt à se défendre tout seul quand ses prétendus alliés sont vaincus et/ou absents. Gouverner, c’est prévoir…paraît-il.
        Churchill n’a pas baissé les bras après la débâcle française de juin 1940 alors qu’il comptait vraiment sur la France. Nous devons suivre son exemple.

        Et que dire des appétits historiques territoriaux allemands en Alsace-Moselle après la découverte confirmée d’un gigantesque gisement d’hydrogène naturel en Moselle (certes avec des débordements sur les pays limitrophes) ?

        • Yvon dit :

          @Lothringer
          Je partage votre point de vue selon lequel le financement, même s’il peut nécessiter quelque sacrifice par ailleurs, n’est pas le problème majeur.
          L’abandon programmé du Scaf peut même être une opportunité de réfléchir à la réalité du besoin à l’échéance d’une vingtaine d’années.
          Compte-tenu des avancées à cette échéance en matière de missiles longue portée (air-air ou air-sol) , des performances couplées des systèmes de détection Awacs +satellites, …. le besoin d’un NGF n’apparaît pas évident. Les UCAV seront alors probablement en mesure d’assurer les missions opérationnelles de combat.
          Reste à savoir si nous voulons rester dans le sillage de la 6G américaine ou préparer les échéances d’après demain.
          Bien cordialement.

        • c'est du poulet ? dit :

           » Et nous les Français/Européens ? Nous en sommes à nous déchirer sur qui va remporter la mise en concurrence pour des projets qui aboutiront dans le décennie 2030. »

          OneWeb et O3B mPOWER sont des projets concrets et européens (et/ou français)

          • Lothringer dit :

            C’est bien ce que je disais : pas avant la décennie 2030

            https://www.usine-digitale.fr/internet/pour-concurrencer-starlink-le-geant-francais-des-satellites-eutelsat-prepare-une-augmentation-de-capital-denviron-15-milliard-deuros.HVBILQ2HXJB67IPFDZVKSMOOWI.html

            Vous avez une date plus optimiste à me proposer ?

            Les satellites O3b mPower sont à 8000 km d’altitude, et le déploiement semble effectivement plus avancé.
            Avantage : ils défilent moins vite dans le ciel, donc besoin de moins de satellites
            Inconvénients : temps de transmission plus long que Starlink , et signal + faible en raison de la distance + grande. Satellites construits par Boeing…américain. Donc accessibles et facilement piratables par la NSA. Pas vraiment un modèle de souveraineté.

          • c'est du poulet ? dit :

            @Lothringer : OneWeb–> « En février 2022, 428 satellites ont été placés en orbite ».
            « En 2026, OneWeb a commandé 440 satellites aux caractéristiques augmentées à Airbus Defence & Space pour débuter le remplacement de ses premiers 654 matériels déployés en orbite qui commencent à arriver en fin de vie, lancés depuis 2019  »
            Je ne sais pas pourquoi vous parlez de 2030… Sans rentrer dans le détail, ces satellites, en service, intéressent aujourd’hui les militaires français.

    • Tourne Bille dit :

      Il est PLAISANT de constater que vous vous RÉJOUISSEZ pour UNE fois de quelque chose.

      • Bazinguaaa dit :

        Connaissant Robmac, il y a tout pour penser que ce message est ironique et qu’il est en fait une crotte de nez aux lecteurs de ce blog et qui sont partisans de ne pas se laisser avoir par le DIKTAT Allemand!

        • Tourne Bille dit :

          Me connaissant, mon message aussi est ironique 😉
          Il essaie d’être caustique, c’est notre Preskovich avec chechar et spotzis.

    • Fralipolipi dit :

      @Morbac
      N’en faites pas trop qd même …
      A l’évidence, côté allemand, tout comme vous, ils aiment aussi sur-jouer, … mais plus dans l’arrogance que dans le sarcasme.

      • Fernando dit :

        @Fralipolipi Je réponds ici puisque l’affaire est close et que vous ne pouvez plus m’échapper. Je vais vous faire changer d’avis et vous faire changer d’avis. D’abord, ces histoires de flottabilité commencent à être lassantes. Surtout que c’est arrivé aux Américains avec la classe Seawolf ; ils ont dû recourir aux sous-marins électriques, tout comme l’Espagne. Et vous n’allez pas leur donner de leçons sur la construction de sous-marins. Le S-80 est plus grand, plus avancé technologiquement, plus rapide, plus silencieux, plus performant et plus ouvert à l’intégration de nouvelles innovations avec des batteries lithium-ion que votre sous-marin miniature. Quant aux absurdités, vous êtes un expert en la matière et vous pourriez donner une masterclass. Quand je parlais des plaintes concernant la coopération, je ne visais pas l’administration, mais les porte-parole comme vous qui, sur ce forum et d’autres, se plaignent sans cesse que tout le monde veut voler leur technologie. Redescendez sur terre ; vous vous prenez pour des Atlantes et vous nous prenez pour des hommes des cavernes, et vous vous trompez lourdement. Tu prétends, petit pédant, que je n’ai aucune idée de ce qu’est l’énergie nucléaire, ironiquement parce que nous ne l’utilisons pas militairement. L’énergie nucléaire est étudiée en Espagne depuis 1948, avec un projet militaire, le « projet ÃŽle », achevé à l’exception de la construction des premières ogives. Les États-Unis et d’autres pays l’ont stoppé, profitant de la faiblesse de mon pays suite au décès du chef d’État et aux négociations d’adhésion à la CEE. Nous possédions même du plutonium enrichi. On pourrait te faire un cours magistral sur l’énergie nucléaire et ses applications militaires jusqu’à plus soif. Et puis tu sors cette absurdité selon laquelle la France serait le principal actionnaire d’Airbus, ce qui est un mensonge. Au contraire, c’est une entreprise publique, et sa participation ne dépasse celle de l’Allemagne que de 0,02 %. Moins de 11 %, ce qui représente à peu près la même chose que les 4 % environ que détient l’Espagne, car les trois États sont otages de l’industrie. Et tu oses dire n’importe quoi… Eh bien, voilà, mon ami !

        • Fralipolipi dit :

          Mon petit @Fernando tout colère
          « vous ne pouvez plus m’échapper »
          … ouh la la j’ai très peur 🙂
          Bon, si voulez continuer à passer pour un âne … c vote choix.
          .
          Votre nouvelle réponse est tte aussi grotesque et mensongère que les précédentes sur le sujet des F35 pour l’Espagne … ayant dérivé sur le S-80 (pour ceux qui voudraient savoir).
          Je n’ai jamais écrit que vous ne connaissiez rien au nucléaire, mais que vous ne connaissiez pas le programme de collaboration pour l’entretien des têtes nucléaires commun entre France et UK … alors que vous prétendiez – stupidement – que la France était nulle et incapable de collaboration avec aucun pays.
          Bref, vous ne déformez même plus, vous mentez … comme un arracheur de dents.
          Sur le sujet d’Airbus, je n’ai jamais dit que la France était le principal actionnaire d’Airbus, mais que la France avait été le principal « maître d’oeuvre » de la construction d’Airbus … ce qui est une absolue vérité … le premier A300 est né à Toulouse et pas à Madrid, et idem pour tous les autres d’ailleurs, A310, A320 , etc…
          Bref, vous transformez tous mes propos pour alimenter votre prose de vieux filou à côté de ses pompes.
          Vous êtes toujours aussi pathétique …

          • Fernando dit :

            Mon petit Fralipolipi, tu es d’une bêtise abyssale. Tu critiques les autres et tu ne cesses de te ridiculiser, surtout par ton arrogance et ta suffisance, fruits de ta propre stupidité. Tu t’es complètement trompé au sujet du F-35, avec un argument faible, absurde et irréaliste. Tu as mal interprété les raisons de son non-achat, les associant à des programmes déjà en cours (S-80+) et à leur coût élevé, laissant entendre que ce coût était encore plus élevé en raison de leur échec. Faux. On ne l’achète pas à cause de Trump, parce que les États-Unis refusent l’accès au code source et parce qu’il ne répond pas aux attentes (problèmes de maintenance, de fiabilité et de capacités). Et c’est là que tu te permets de donner ton avis « savant » sur un programme, le S-80+, dont tu ne connais absolument rien. Et puis tu as commencé à divaguer, te contredisant sans cesse au sujet de la collaboration de la France avec de nombreux pays (parce que tu as mal interprété mes propos, et quand je t’ai corrigé, tu n’as pas laissé la vérité réfuter ton argument), au sujet de la France comme principal actionnaire d’Airbus… Ah non, tu as dit qu’elle coordonnait des projets. Mais au final, tu aimes juste polémiquer, parce que la vérité, c’est que tu es bête, et le pire, c’est que tu n’en as même pas conscience.

          • Un conseil... dit :

            @Fralipolipi : ça pue le tr0ll qui n’a rien d’hispanique.
            Bref, arrêtez de le nourrir, il s’amuse bien avec vous.
            Il faut s’avoir qu’il y a quelques petits malins qui ont compris que, sur ce blog, on peut attraper du gros « poisson ». Ne rentrez pas dans leur jeu.

    • Malazgirt1071 dit :

      Ouai super Dassault va nous pondre un Rafale F5-6-7-8 et y’aura toujours pas de chasseur de nouvelle génération avant 2060 voire 2070 ,merci Dassault continues à te gaver les moutons te suivent et en redemandent 🙂 🙂

      • Noupat dit :

        Tout cela car vous avez été éjecté du F35.
        Faut assumer ^^ Hein …

        Sinon le terme/mot AVION est français : appareil volant imitant un oiseau naturel.
        La France a pondu et continuera en effet à en pondre : des AVIONS et des montgolfières des frères Montgolfier.

      • Carin dit :

        @malar etc….
        D’un autre côté, un Rafale dans sa version F3R a suffit à calmer les ardeurs guerrières de ton patron, qui a même essayé sans succès, de trouver des parades à la supériorité du Rafale, en montant un exercice entre les Rafale qatariens et ses F16…
        Même toi tu devrais être capable d’imaginer ce que pourrait faire une version F5/6/7 de cet oiseau!
        Tu as dû remarquer d’ailleurs, que nos amis grecs ne sont plus du tout soumis aux incursions à répétition des F16 turcs, des bateaux gris, et autres soums du taré du Bosphore, qui défrayaient la chronique des journaux plusieurs fois par semaine…
        Mais bon, ton patron ce bientôt avoir le Khaan avec les toutes nouvelles technologies, en provenances directe de celles des EF2000 anglais… y’a rien là?

    • Sloth dit :

      Avec quel financement ?

    • Chill dit :

      Allo NRJ, t es ou ….?

  2. AdrienBZH dit :

    Quand tu confonds politique, doctrine d’emploi, propriété industrielle et intérêts industriels…

    • Fabien Tremm dit :

      Airbus démasqué. Ils n’onr pas les compétences mais ils comptent sur l’argent publique.

  3. basstemp dit :

    C’est purement scandaleux, alors qu’Airbus n’a quasi aucune expérience dans le domaine des fighters, maintenant c’est eux qui jouent la carte « pourrissage » jusqu’au bout ? On se fout de nous, plus on « avance » et plus je ne vois qu’un pays, ses politiques et les cadres « corporate » (corporate a ce qu’on leur dit de dire, Airbus n’avait aucun intéret a jouer la carte du pourrissement de ce dossier, par contre les cadres internes avec leurs liens très politisés eux c’est autre chose et ils font les suivistes car « on » (le gouv Merz) leur a demandé)

    Pour moi c’est juste une révélation de + que l’Allemagne n’est la que pour endommager le projet , on devine pour « qui »

    Il y a quand même une étrangeté, même si je n’ai aucun mal a douter que la CIA soit étrangère a ce coup de poker US , le problème c’est que les USA n’ont pas de projet a proposer a ses alliés en termes de 6 ème gen : On sait qu’ils veulent construire leur successeur au F22, mais pour l’instant TOUT va dans le sens qu’ils n’ont pas l’intention une seule seconde de le vendre, et j’en veut pour preuve le fait que les japonais se sont rapprochés du projet GCAP de BAE system (bien que lui aussi révèle des « soucis » ce sujet, notamment financiers) et du coup : Pourquoi faire ?

    • Malazgirt1071 dit :

      Un chasseur de 6 ème génération n’est rien d’autre que de la propagande pour les benêts , d’ici à ce que ces projets aboutissent en 2050 car il n’y en aucun à un stade avancé , il y a bien longtemps que les chasseurs de combat furtifs inhabités seront en service , le BAYRAKTAR KIZILELMA en est le précurseur , une version améliorée est même en développement. 🙂 🙂

      • Fralipolipi dit :

        @Malazgirt
        Au lieu de nous bassiner avec vos infos à la noix sur des projets embryonnaires et avec encore grosse lacunes …
        (à votre drone de suprématie aeérienne, il manque toujours le bon moteur, la bonne autobomie, la bonne célérité, les bons capteurs, la bonne capacité d’emport … Au mieux, il peut jouer les morpions aériens)
        … vous feriez mieux de nous parler des choses plus concrètes et plus intéressantes faites en Turquie, comme ici
        https://opexnews.fr/baykar-drone-kamikaze-k2-essaim-autonome-turquie/
        .
        Cela dit, je vous rejoints totalement sur les notions de générations 5, 6 ou 7 (en lien avec votre post un peu ci-dessus) … Ces termes sont du flan Marketing de 1er degré, qui ne correspondent à rien d’autre que de la com’ …
        .
        Et très clairement, même s’il y aura toujours des pilotes dans les avions de combat dans 50 ans, à l’évidence, leur nombre va diminuer pendant que la proportion des drones semi-autonomes gavés d’IA augmentera drastiquement.
        .
        Et comme plus rien ne pourra garantir l’invisibilité dans le ciel (avec les nouveaux radars AESA GaN et encore au delà, avec ceux à Oxyde de Gallium … car on n’arrête pas la science … hormis son coût peut-être) …
        https://meta-defense.fr/2026/03/16/chine-radar-aesa-oxyde-de-gallium-f-35/
        alors que la portée des missiles Air-Air (en même temps que Sol-Air) ne cesse d’augmenter (on parle de 400kms à ce jour, et de 800kms demain),
        et que de telles portée implique en parallèle des supports de veille Radar EN RESEAU …
        https://meta-defense.fr/2026/03/24/s-400-erieye-sindoor-reseau-letal-aewc/
        … il est totalement évident que dans un tel contexte où le ciel sera demain plus dangereux et complexe à dominer que jamais, les drones non pilotés (de toutes tailles) auront un rôle majeur, voire central … même s’il devra sans doute rester quelques pilotes et opérateurs en vol, dans certains aéronefs bien précis.
        .
        Le combat aérien est en révolution permanente.
        Et comme il va couter de plus en plus cher … y-a pas intérêt à trop souvent faire les mauvais choix au départ.
        Le flexibilité et l’évolutivité (des aéronefs) seront aussi des critères majeurs.
        En cela … les Français doivent absolument faire SANS les Allemands, qui sont à l’opposé de ce qu’il faut faire et être pour être innovants, flexibles, rapides et adaptatifs (en tous les cas en aéronautique).
        Demain, encore plus qu’aujourd’hui, les coopérations avec des pays trop compliqués est à proscrire absolument …. même si les budgets augmentent.
        .
        En attendant, on espère que Dsaault travaillera bien sur le drone UCAV (issu nEUOn), car il sera la clé de voute de tous les développements français futurs.
        Il est temps pour nos gouvernants de le réaliser et d’enfin financer ce projet à son juste niveau …
        Il y a même urgence !!!

    • Navion dit :

      « alors qu’Airbus n’a quasi aucune expérience dans le domaine des fighters »

      L’EuroFighter n’est peut-être pas le meilleur avion de sa génération, mais tout de même.

      • EchoDelta dit :

        Mais la contribution d’Airbus DS dans son développement reste relativement faible.

    • Vortex dit :

      Les États-Unis et LM essaient de trouver un débouché pour leur Super F-35 +, qui sera, d’après eux, deux fois moins cher qu’un F-47, et de 6 Gen.
      Or, on sait que les liens sont profonds entre LM et le PDG de Rheinmetall, partenaire incontournable du pouvoir politique, et dont la société fabrique déjà des éléments du F-35A…
      Liens puissants qui existent aussi entre le syndicat IG Metall et Rheinmetall, ce dernier se posant en sauveur de l’industrie allemande, promettant des milliers d’embauches et la préservation des sites industriels en Allemagne, ce qui va dans le sens des revendications du syndicat, qui promet en échange de renoncer à des milliards d’euros de revendications salariales…
      Des emplois et de l’industrialisation qui seraient ainsi promis et sûrement plus profitables à l’industrie allemande avec un Super F-35+ construit intégralement localement, plutôt que quelques morceaux d’un NGF.
      En somme, la boucle est bouclée.
      Aujourd’hui, les tensions entre Dassault et Airbus DS ne sont qu’un prétexte. Les Allemands ont espéré capter les technologies Dassault et autres à peu de frais, mais ça n’a pas marché. Et maintenant, la volonté allemande est bien de saboter le programme commun afin de lancer un autre projet qui leur rapportera, même s’il s’agira une nouvelle fois de tabler sur de la technologie US déjà existante pour s’en sortir.

      • Fralipolipi dit :

        En attendant, les Allemands font le buzz sur la simple fin de montage de la cellule de leur 1er F35, avec visite d’un de leurs secrétaires d’Etat et tout et tout !…
        https://www.f35.com/f35/news-and-features/Germanys_First_F35A_Advances_to_Final_Assembly.html
        … on se fait plaisir comme on peut.
        .
         » les tensions entre Dassault et Airbus DS ne sont qu’un prétexte »
        … Pire qu’un mauvais prétexte, c’est même du mauvais théatre 😉
        Ils nous prennent vraiment pour des cons … et dans une certaine mesure, si on associe Con avec gentil Candide, ils ont parfois raison … il n’y qu’à lire certains commentaires ici … A pleurer …

    • Pluriel dit :

      BAE Systems.

    • Ératosthène dit :

      « C’est purement scandaleux, alors qu’Airbus n’a quasi aucune expérience dans le domaine des fighters, maintenant c’est eux qui jouent la carte « pourrissage » jusqu’au bout ? »

      L’attitude allemande est hautement préférable à l’attitude française correspondant à se laisser marcher dessus (dans presque tous les domaines).

      C’est ce que M. Trappier a déploré à l’assemblée nationale en entendant que ç’est honteux que les députés ne le défendent pas (plus ? ).
      On peut ajouter qu’aucun syndicat ou représentant d’entreprise n’a eu de revendication, à ce que je sache.
      Qu’ont dit le MEDEF & la CGT ?

      À propos, pourquoi est-ce que la CGT manifeste contre la construction d’un porte-avion ?
      Si le gouvernement autorise un syndicat à faire autre chose que ce pourquoi il existe (et même lutte contre la création d’emploi ! ) …

      Quel pays est mené par le bout du nez pour la construction du MGCS, pendant que l’Allemagne développe, construit et vend ses chars, en construit un avec l’Italie
      https://www.lemonde.fr/economie/article/2024/10/16/char-de-combat-l-allemand-rheinmetall-et-l-italien-leonardo-creent-un-concurrent-au-projet-franco-allemand_6353365_3234.html

      et a formé une coalition pour développer le « char européen » ?
      https://www.opex360.com/2026/01/02/la-commission-europeenne-va-financer-la-mise-au-point-dun-nouveau-char-de-combat-pour-125-millions-deuros/

      Par ailleurs, c’est quand on est faible qu’on doit avoir le plus d’exigence, pour contre-balancer tant bien que mal le puissant (cf. attitude de Reconquête vis à vis du RN).

      Donc, il faut savoir reconnaître la nullité de la France dans le domaine des tractations (Le simili-président en ajoute une couche, mais il n’est pas le seul responsable).
      C’est que quand on identifie un problème qu’on peut (tenter d’) y remédier.

    • Diacritique dit :

      À ce qu’on, intérêt à jouer, mal à, étrangère à, là que pour, projet à proposer, à ses alliés, 6e gén.

    • Ion 5 dit :

      « alors qu’Airbus n’a quasi aucune expérience dans le domaine des fighters » dites-vous. Et alors?
      Dassault non plus quand il a proposé son MB 150 en 1937.
      D’ailleurs Messerschmitt et Supermarine non plus. Ce qu’ils ont fait, pourtant, est loin d’être de la daube…

      • Ion 5 dit :

        J’ajouterais que Marcel Bloch était loin d’avoir fourni le meilleur avion de chasse de son époque avec le MB 150.
        Le Bf 109 et le Spitfire lui étaient bien supérieurs. Les vieilles gloires d’antan comme Blériot-SPAD, Nieuport, Hanriot n’ont rien proposé qui méritait d’être retenu.

        Tout ça pour dire que Dassault aviation peut également être déclassé à un moment ou un autre. SPECTRA n’a pas convaincu face au missile chinois PL-15. Le Rafale a quand même été abattu.
        Peut être que cela va être corrigé, peut être que la solution pérenne consiste en un avion furtif. L’avenir nous le dira. « Sic transit gloria mundi. »

      • Vortex dit :

        Ouais mais Dassault, Messerschmitt et Supermarine ne se revendiquaient sûrement pas comme « le meilleur  » à l’époque…

        • Ion 5 dit :

          Peut-être pas « eux » , la propagande d’en chargeait à leur place.

  4. Titeuf dit :

    Ah le projet SCAF !!!
    Un sitcom que n’aurait pas renier AB productions de l’époque !!!
    Il faut en finir et le plus vite sera le mieux.
    Hâte de voir ce qu’airbus deutchland va nous concocter comme bouzin mais alors vraiment hâte !!!

  5. CD dit :

    La nationalisme allemand c’est quelque chose… Et cette rigidité brutale et « supérieure » … Ça rappelle des temps qu’on croyait révolu.

    • ragnar17 dit :

      Remplace le mot allemand par français et tu seras plus près de la vérité.

      • CD dit :

        Si tu vois du nationalisme français quelques part je veux bien le voir !

      • Khops dit :

        Vous avez travaillé avec des allemands récemment ?

      • EchoDelta dit :

        Je ne vois pas en quoi la France est rigide et brutale nous avons absolument tout donné dans ce projet, même l’inacceptable. Mais il y a une limite à tout. Et l’Allemagne agit comme un gosse capricieux.

      • Vortex dit :

        Sauf que les faits te donnent tort… Encore…

      • Thorgal dit :

        Tiens, tu n’es pas chez ta coiffeuse à fignoler ta teinture blond vénitien, petite fleur des fjords ?
        Et puis les tresses, le casque à cornes (nota : les vrais vikings n’en portaient pas, eux, mais ils avaient des masques intégrés à leur casque, un peu comme certains participants à des rassemblements champêtres nocturnes dans mon beau pays), ça doit être trop mignon, surtout avec l’épée en bois achetée chez King Jouet…
        Non, décidément, on ne fera jamais Knorr commun !

    • Green dit :

      Avant même le nationalisme, il y a l’appât de l’énorme budget des armées allemandes pour les années a venir. C’est bien cela qui motive syndicats et entreprises allemandes, un gâteau massif qu’elles n’entendent pas partager.

      Ils ne se rendent pas compte, ou ne se soucient pas du fait qu’ils vont produire un avion\drone que personne ne demande, a part eux, et qui sera trop cher, trop moyen et trop tardif dans le marché futur. Trappier l’a dit, tout cela conduit a faire un avion médiocre et cher. Encore et toujours l’Allemagne n’a aucune vison stratégique, seulement un compas mercantile qui réponds aux intérêts a court terme de ses industriels, pas de sa nation. Elle est une association de marchands comme jadis dans la Hanse, pas un état stratège.

      j’allay oubliet, petites faotes pour le gramar nazzi de servisse, relisay moua s’ilvouplé.

    • rational dit :

      l’esprit allemand est ainsi à cause du climat et de la géographie de leur pays.
      Ils sont prisonniers d’un climat inhospitalier. Personne ne veut aller vivre en Allemagne, sauf s’il n’a pas le choix. Cela a développé chez eux un caractère de gens pas droles.

      • Nimbus - parfois cumulo dit :

        Point de vue particulièrement erroné si l’on considère les migrations actuelles d’ingénieurs espagnols vers l’Allemagne ! Et les Turcs qui peuvent jouir dans leur pays du climat méditerranéen, un des plus agréables de notre planète, ils ont peur de migrer en Allemagne à cause du climat ? Ils débordent même vers l’Alsace et la Lorraine… Il est certain que les climats froids et rigoureux peuvent jouer sur le mental, mais ce n’est pas une bonne explication pour les mentalités allemandes, assez diverses selon les régions comme en France, Italie, Espagne, etc…

        • rational dit :

          les ingénieurs espagnols et turcs migrent vers l’Allemagne car ils sont obligés. Ils n’ont pas de perspectives dans leurs pays…
          Et puis les ingénieurs, on les connait: ils ne sont pas les plus heureux sur terre. Ce qui les intéresse est la carrière et le salaire, pas le bonheur. Ils s’entendent bien avec les allemands, qui ont un pays pas drôle et pas heureux.

    • Participe dit :

      Des temps qu’on croyait révolus.

    • aleksandar dit :

      Ils n’ont jamais été révolus dans l’armée allemande.

  6. Alfred dit :

    Et c’est tant mieux parce que Trappier ne supporterait pas ça tous les jours. Allez hop, du balai les Teutons.

  7. Pom2ter dit :

    Cela fait des années qu’une « décision doit être prise ». Et a chaque fois, la date butoir est repoussée….
    Dix ans que ça traine en longueur. Dix ans ! A ce stade, ce n’est pas un train de retard, c’est carrément une génération de foutue en l’air.
    Et dix ans plus tard, au delà des querelles industrielles, qui franchement y croit au SCAF ? Qu’il soit Franco-Allemand, Français ou Allemand.
    Je veux dire, à l’heure ou les missiles hypersoniques, ou les drones de plus en plus performants et autonomes, ou la cyberguerre, qui croit encore à l’intérêt d’un avion chasseur-bombardier ? D’autant, si je ne m’abuse, que le Rafale va tenir encore de nombreuses années jusqu’au standard F5, accompagné d’un ou plusieurs drone(s). Dans 5 ans, 10 ans, 15 ans, l’humain aura-t-il encore sa place / intérêt à être dans un avion ?

    • Malazgirt1071 dit :

      Le chasseur furtif inhabité BAYRAKTAR KIZILELMA va mettre tout le monde d’accord dans un avenir très proche, les rêveurs condescendants vont tomber de haut . 🙂 🙂

      • Boby Marlouze dit :

        en attendant vous avez acheté des zérofighters … pas très cohérent le sultan kebab ..

    • Malazgirt1071 dit :

      Dassault va rentabiliser au maximum le Rafale , un chasseur de 6 ème génération est une utopie qui va coûter très cher à ceux qui croient 🙂 🙂

    • Carin dit :

      @Pom2ter……
      L’intérêt d’un pilote dans un chasseur accompagné d’UCAV, c’est sa proximité avec le ou les UCAV, et donc des ondes des commandes des dits UCAV interdisant pratiquement tout brouillage… c’est déjà le cas des derniers satellites de communications militaires, qui par sauts d’ondes empêche les brouilleurs terrestres ou aériens d’arriver à « couper » la transmission, petit problème, seuls les derniers satellites mis en orbite sont équipés, la majorité de ceux que l’on doit encore utiliser sont soumis à ces brouillages de signaux.
      La France a pris un peu d’avance sur le reste de l’Europe avec les 3 satellites CSO 3, qui envoient leurs images sans aucun problème, mais aussi des coms militaires. Cela n’est pas suffisant pour supprimer un pilote dans un chasseur, muni du système de commandes par ondes cryptées de ses UCAV.
      Notre ami pro-turc, prône une supériorité des futurs produits turcs, mais il se trompe… et lourdement, dans un environnement brouillé, ses drones n’auront aucune utilité.
      Même en cas de brouillage ciblé, soit ses drones sont équipé en interne d’un programme automatique de retour à la maison, soit ils tombent et vont boire la tasse, ou brouter la luzerne.
      Les TB2 ne servent plus en Ukraine pour cette raison, les Russes ont mis en place des brouilleurs sur toute la ligne de front.

  8. albert dit :

    J’espère aussi que cette farce ne se prolonge pas. Dassault doit tenir face aux pressions car je ne doute pas que Macron (très pro européen) doit faire pression sur Trappier. Que le PDG de Dassault n’oublie pas que dan s1 an Macron dégage, il faut donc tenir.

    Quand aux SCALP, n’oublions pas que l’histoire se répètent toujours, on a vécu la meme chose avec l’EuroFighter. Quand la France est sortie du programme tout le monde disait qu el’EF2000 ferait un carton et que la France seule n’y arriverait pas … on connait la suite.
    Moi je dis, refaisons le coup de l’Eurofighter. On avance plus vite et mieux seul, et cela coute bien moins cher au final, avec un produit plus performant. Certes le SCAF est un projet global, mais on peut avancer par étape au lieu de tout faire d’un coup. Dans un premier temps un avion furtif connecté de Gen6, puis ensuite son systeme global (UCAV, Cloud)

    • M'aime, m'aimes, m'aiment, même, mêmes, mème, mèmes dit :

      La même chose.

    • Singulier dit :

      L’histoire se répète.

    • Khops dit :

      En vrai, personne n’a d’infos qui confirme que Macron pousse sur Dassault. Il a systématiquement parler des industriels. Tout le monde a interprété ça comme Dassault mais ça peut aussi dire Airbus.

    • lecoq dit :

      le probleme c’est qui va le rempllacer, parce que si c’est la gauche allié a LFI, on est mal barré et Dassault aussi, et les Allemands pourront recupérer Aibus gratos

      • Carin dit :

        @lecoq….
        Et si c’est l’extrême droite, c’est Poutine qui va bénéficier de ces largesses…
        Vous voyez, n’importe quel parti peut faire l’objet de ce genre d’accusation, selon ses allégeances.
        Laissez donc vos convictions politiques au vestiaire, et débattez du sujet que nous soumet gentiment notre hôte, ce sera beaucoup plus instructif pour l’ensemble des contributeurs.

  9. REY dit :

    Nous sommes ruinés. Nous allons vite nous en rendre compte avec le choc pétrolier qui commence. Le salut viendra peut-être de l’Inde. Mais nous risquons de créer un nouveau concurrent redoutable. Quelle misère…

    • Trent dit :

      Nous avons beaucoup de marges de manoeuvres, si nous votons pour des représentants sérieux.
      Fini le social à tout va (RSA, primes de Noël etc…) …
      Fini les lois gaucho qui incitent les gens à ne pas bosser …
      Fini le laxisme judiciaire auto-organisé par la classe politique qui en bénéficie …

      • Anonyme dit :

        Ah, un optimiste ! Les français ne voteront jamais pour ce genre de gouvernants. Et quand on sera dans une situation grecque, ils plébisciteront Mélanchon, comme les grecs ont voté Tsipras (qui les a bien roulé au passage).

    • Nike dit :

      Ruiné ? Ne comprenez vous pas que les Allemands sont bien plus dans une sale posture que nous ? Leur économie dépend largement du gaz, la vente de leurs voitures du pétrole. A chaque nouveau choc pétrolier Allemagne et les Allemands morflent bien plus que nous. Un investisseur qui veut installer une usine en Europe regarde à 2 fois les aspects approvissionnement énergétique, positionnement géographique pour les transports, infrastructures disponibles, etc…
      Notre démographie n’est pas terrible mais la situatoon est bien meilleure que les Allemands ou les Italiens.
      Si les Allemands mises tardivement sur leur industrie d’armement c’est bien parceque le reste bat de l’aile.
      L’hystérie des syndicats Allemands sur le sujet du SCAF est principalement lié au fait que les usines automobiles licencient à tour de bras. Ils voient dans ce grand projet étatique une planche de salut pour les dizaines de milliers d’emplois industriels qui disparaisssent.

    • Grossous dit :

      Nous sommes très endettés mais très loin d’être ruinés.

      • Ératosthène dit :

        @Gros : C’est à partir de quand que la dette devient un problème ?

        • Vortex dit :

          Quand on n’arrive plus à la rembourser…
          Ce qui n’est pas le cas.
          Et qui ne le sera pas avant longtemps avec nos 6600 mds d’argent placé, nos 900 mds d’or, notre patrimoine immobilier absolument colossal et autres babioles…
          Mais bien entendu, il est plus que souhaitable de reduire considérablement notre dette, d’autant que nous faisons des emprunts pour payer les intérêts de l’argent qu’on nous prête ! C’est stupide. A l’image de nos tristes décideurs…

        • Grossous dit :

          Je n’ai jamais dit que la dette n’était pas un problème. Elle en est un. Pour autant, comme le détaille Vortex ci-dessous, la France n’est pas ruinée et n’est pas près de l’être.

    • Barba D.Rossa dit :

      Faire un avion avec l’Inde, ce serait pas mal.
      Ils ont l’échelle humaine pour en fabriquer beaucoup, on peut implanter des usines et faire du transfert de technologie chez eux, perso ça ne me dérange pas et ne risque absolument pas de créer un concurrent.
      Pourquoi ? Parce que je bosse avec des Indiens sur des sujets liés à la défense et putain je peux vous dire qu’ils n’en ont rien à cirer de ce qu’on leur dit de de faire, ils font absolument ce qu’ils ont envie et comme ils ont envie.
      Suffit de voir le HAL Tejas (que je trouve très jolie perso), il n’a pas le succès attendu auprès de l’état major Indien et niveau performance, chacun est juge.

    • Jack dit :

      @REY
      Nous sommes ruinés
      => Non. Juste très endettés comme beaucoup de pays industrialisés. Une forte dette ne signifie pas que nous n’avons pas d’argent. Le cas échéant, le pays serait en état de faillite. Pour info, la dette de la Chine commence à inquiéter les milieux économiques (47 500 milliards de dollars quand même) : https://www.lesechos.fr/monde/enjeux-internationaux/le-fmi-alerte-sur-la-dynamique-dun-endettement-croissant-de-la-chine-1977835
      .
      Nous allons vite nous en rendre compte avec le choc pétrolier qui commence
      => Cela fait longtemps que tout le monde sait que la France est fortement endetté. Rien de nouveau sous le soleil…
      .
      Le salut viendra peut-être de l’Inde. Mais nous risquons de créer un nouveau concurrent redoutable
      => Non. Sans vouloir les sous-considérer, la BITD indienne est loin d’être un concurrent potentiel. Le fait d’assembler des Rafale en Inde ne permet pas d’en maîtriser sa conception.
      .
      Quelle misère…
      => Si vous le dites…

      • Ératosthène dit :

        @Jack :
        « Nous allons vite nous en rendre compte avec le choc pétrolier qui commence »
        « Le salut viendra peut-être de l’Inde. »

        Oui on devrait s’inspirer de l’Irak de 1995 « pétrole contre nourriture » ; ce qui donnerait « pétrole (russe) contre Rafales ».

  10. JC dit :

    La preuve en est qu’actuellement Airbus est un groupe allemand. Ils y ont mis le temps mais ils y sont arrivés. Prochaine étape, le transfert du siège social de Blagnac à Hambourg.

    • tschok dit :

      Non, Airbus est un groupe multinational avec une participation étatique tripartite (française, allemande et espagnole) et 70% à peu près de capital flottant (ça veut dire qu’il est coté en bourse et qu’il peut être détenu par n’importe qui, y compris vous si vous voulez acheter des actions du groupe).

      Son siège social est aux Pays-Bas et son siège opérationnel est à Blagnac.

      Le siège social de ce groupe a été localisé dans ce pays pour diverses raisons, mais les principales sont fiscales : l’Etat français participe activement à l’optimisation fiscale des entreprises qu’il possède (et même celles qu’il ne possède pas, d’ailleurs), ce qu’il se garde bien de crier sur tous les toits lorsqu’on aborde le sujet de l’optimisation fiscale en France.

      Rappelons que l’optimisation fiscale, c’est ce qui fait que votre taux d’imposition moyen est supérieur à celui de Bernard Arnault.

      L’autre raison fiscale tient à l’égalité dans le partage entre États, car un État actionnaire d’une entreprise a deux méthodes pour se mettre l’oseille dans la fouille :
      – La distribution des dividendes, ce qui dépend de sa participation
      – La fiscalité à l’IS: si vous mettez le siège social de la holding dans un pays qui a le taux d’IS le plus élevé par rapport à celui des autres États actionnaires, c’est lui qui se met le plus de pognon dans la fouille, en plus de ses dividendes. Quand il existe un écart important entre les taux de l’IS dans les différents États, on choisit de localiser la holding dans un autre pays, de préférence à fiscalité basse.

      Comme ça, on neutralise les effets de bord fiscaux et tout le monde est content :
      – La société, parce que sa fiscalité est meilleure, ce qui lui donne plus de compétitivité face à la concurrence internationale, et ça lui permet de mieux rémunérer ses actionnaires (moins d’impôt, c’est plus de dividende) donc d’assurer son financement par les marchés,
      – Les Etats, qui sont placés sur un pied d’égalité, ce qui tranquillise tout le monde en permettant d’atténuer les jalousies.

      Et puis, côté optimisation fiscale, ça permet de faire des trucs comme le sandwich hollandais :https://www.lafinancepourtous.com/decryptages/politiques-economiques/economie-europeenne/des-circuits-doptimisation-fiscale-qui-passent-par-leurope/

      Donc, ne vous mettez pas la rate au court bouillon pour ces histoires de siège social à l’étranger, en particulier aux Pays-Bas, ça correspond rarement à un enjeu de souveraineté. C’est beaucoup plus pragmatique que ça, en fait. C’est juste du business, quoi.

      • EchoDelta dit :

        « c’est ce qui fait que votre taux d’imposition moyen est supérieur à celui de Bernard Arnault. » C’est totalement faux.
        Quand on dit cela on ajoute les revenus de ses salaires et traitements avec celui de ses entreprises (qui nie lui reviennent pas de droit), et qu’il peut percevoir en temps que traitement et donc imposé, mais qu’il doit partager avec ses autres actionnaires, ses salariés (via l’intéressement et la participation), et les investissements pour maintenir l’outil de production, les provisions diverses et variées.
        Donc arrêtons la propagande sur ce sujet SVP.
        Mais sinon je suis d’accord avec vous sur l’optimisation fiscale pratiqué mêle par l’état, lorsqu’il s’agit des entreprises dont il est actionnaires et dont il attend du rendement économique.

        • tschok dit :

          Ne vous emmerdez pas avec tous ses détails sans intérêt. C’est vraiment un secret de Polichinelle, même l’administration fiscale a fait fuiter l’info.

          Maintenant, politiquement parlant, c’est devenu l’éléphant dans la pièce.

      • Maksy dit :

        @tschok
        Merci pour toutes ces explications ! J’ai appris plein de choses sur les implantations de siège social etc.. Merci

      • Vortex dit :

        Voyez que vous pouvez être intéressant tschoky…
        Touché par un éclair de lucidité.

    • fred74 dit :

      on parle d’Airbus DS…. renseigne toi sur la structure d’Airbus qui n’est pas un groupe français mais européen.

    • Vortex dit :

      Mais non …
      Airbus DS est essentiellement allemand, certes.
      Mais pour le reste… Tiens ! Une nouvelle filiale a été créée en 2025, Airbus Protect, basée à Toulouse, et spécialisée dans le cyber, et qui depuis
      , grossit, grossit, … en rachetant des sociétés allemandes ou britanniques…
      https://actu.fr/occitanie/toulouse_31555/airbus-frappe-un-grand-coup-avec-l-acquisition-d-un-specialiste-de-la-cybersecurite-en-europe_64046383.html#google_vignette
      Prometteur, très prometteur…

    • Grossous dit :

      C’est Airbus Defence & Space qui est allemand, pas le groupe Airbus.

    • Trident 2D5 dit :

      Sans tomber dans le catastrophisme comme vous, on ne peut pas nier que l’influence allemande dans toutes les branches du groupe est très très forte aujourd’hui.
      Il est même dit et accepté chez les équipes d’airbus en france que le leadership sur Le successeur de l’a320, c’est à dire la véritable machine à cash du groupe, pourrait revenir à Hambourg.
      En effectifs aussi les sites allemands montent constamment ce qui leur donne du poids dans les nouveaux programmes. C’est dire le changement qu’il ya eu depuis l’ère EADS-Lagardère …

  11. baldin dit :

    Il faut se rappeler qu il y a 7 piliers dans le SCAF , 5 de ces piliers sont gouvernés par Airbus, le pilier NGF qui etait sensé etre gouverné par Dassault , or Airbus grace a son mandat allemand et espagnol a 66% des voix de décision. Peut etre que la solution aurait pu venir de l’Espagne, si celle ci avait confié la gestion de sa participation a un autre constructeur espagnol comme Aernova ou Aciturri

    • Lothringer dit :

      En même temps même l’Espagnol SEAT est en réalité Allemand (VW).

    • Marcorr dit :

      À l’exception de l’Allemagne, tous les autres partenaires du programme FCAS sont d’accord avec toi. En effet, pour l’Espagne, le référent est, et reste, INDRA SISTEMAS.
      J’aimerais bien savoir qui a lancé cette rumeur selon laquelle Airbus Espana serait le référent, d’autant plus que le seul endroit où cette fable est répétée, c’est sur les pages d’Opex360. Mais, même si vous le répétez à l’infini, cela ne devient pas vrai pour autant.

    • S&C dit :

      Il est difficile de qualifier un pilier de sensé ou d’insensé dans la mesure où il n’est pas doué de raison, mais concernant ce qu’il est supposé être, on écrira que le pilier NGF était censé être gouverné par Dassault.

      Sensé : rationnel.
      Censé : supposé.

    • A à Aa ah as ha dit :

      Grâce à son mandat.
      Avait confié la gestion de sa participation à un autre.

    • Diacritique dit :

      Qui était, être, grâce à, peut-être, confié à.

  12. Pichouz n’est pas joyeux dit :

    La division n’est jamais bonne entre alliés . Mais que veux l’Allemagne a s’entêter à vouloir dominer ? Que pense elle obtenir ? Dommage , une occasion de travailler ensemble de parti , de tout ceux qui s’en réjouissent , la division dans ce monde qui bascule n’apporte rien de fameux à mon sens .

    Ps : 350 ,400 com sur celui là , courage M. Lagneau pour la modération , et encore merci pour vos infos

    • ragnar17 dit :

      L’Allemagne ne va pas dominer mais collaborer. Ce que ne veut pas Dassault qui veut dominer. Mais quand on se fait un film plutôt que se renseigner…

      • Khops dit :

        Ce n’est pas ce que disent les allemands. Ils veulent diriger les projets et ceux qui travaillent avec des allemands savent que diriger et collaborer sont très éloignés

      • Vortex dit :

        LOL …

      • Nimbus - parfois cumulo dit :

        « Collaborer » avec des Allemands est un mot qui résonne mal à nos oreilles ! Cela se termine souvent très mal…

      • Carin dit :

        @ragnar17……
        Vous êtes visiblement complètement ignorant sur ce sujet (et bien d’autres d’ailleurs), mais vous ramenez votre fraise.
        Alors puisque vous en parlez, je vous invite à vous renseigner avant de poster!

    • Vouloir c'est pouvoir dit :

      Que veut l’Allemagne.

    • Bazinguaaa dit :

      @pichouz autant je ne suis par principe pas contre les alliances surtout dans le monde qui se prépare sous nos yeux, autant je ne fais que constater que sur ce coup ce sont les Allemands qui nous la mettent profond et n’ont d’alliés que le nom. je ne tomberai pas dans le complotisme avec l’ombre Etats-unienne derrière le déroulement de cette affaire mais on peut se demander légitimement si les Allemands sont encore véritablement nos alliés sur le plans de l’industrie de défense en Europe. Tous les indices montrent objectivement qu’ils recherchent l’hégémonie industrielle sur le vieux continent quitte à écarter tous les partenaires dans une pure logique mercantiliste et égoïste. Malgré toutes les excuses que trouve notre amis Jean-luc et ne manquera pas de trouver pour justifier les actions de ses compatriotes germaniques, aucune ne permettra de masquer leurs volonté de supplanter et détruire la BITD Française. Personnellement je suis plutôt Pro-Européen car j’ai la conviction que nous n’arriverons à rien tout seul et contre tous, dans ce cadre l’Europe est notre seule chance mais à condition que ces partenariats le soient vraiment et pas une manière dissimulée de détruire les industries nationnales « concurrentes ». Je ne peut que constater que la France à TOUJOURS porté des projets Européens et à promus inlassablement une autonomie Européenne contre vents et marées, même en interne ou cette voie est plus que décriée. Cette position ce heurte à la réalité Allemande ou leurs stratégies d’Alliance avec les états unis n’est qu’un moyen de tuer le marché Européen par une dépendance plus ou moins grande aux matériels Américains permettant au passage à l’Allemagne de devenir incontournable (hégémonique) sur le vieux continent. La France, quoi qu’on en dise, n’a JAMAIS eu ce type de comportements, au pire elle s’exclue elle-même d’un programme mais sans le remettre en cause, au mieux elle y participe quitte à retarder ses propres acquisitions ou à renchérir le cout de ses programmes. De plus et jusqu’a preuve du contraire, le partenariat avec l’Inde n’a jamais remis en cause les programmes Européens à laquelle la France participe, ce qui n’est pas le cas avec l’Allemagne est leur partenariat avec Israel et les Etats unis qui viennent influencer le marché interne Européen.
      En clair, tout en étant par principe pas opposé aux partenariats avec l’Allemagne, force est de constater qu’ils n’ont pas la même visions des choses que nous et que si nous voulons leurs survivre (oui c’est une question de survie) nous n’avons pas d’autre choix que de constater leurs Hostilité et leur agressivité à notre égard et en prendre acte.

    • A à Aa ah as ha dit :

      Que veut l’Allemagne à s’entêter.

    • Le "T apostrophe" prolifère insidieusement dit :

      Que pense-t-elle.

    • Surprise-party dit :

      Une occasion partie.
      Une occasion de partie.
      Une occasion de travailler ensemble de partie.

      Ou plutôt, une occasion perdue.

  13. Magic38 dit :

    Qu’ils continuent à faire du bruit, ça mettra la pression sur Merz pour mettre fin à la mascarade. On sera enfin libres de trouver d’autres partenaires. Vu que Macron n’a pas le courage de le faire lui meme…

  14. Yvon dit :

    IG Metall est la voix officieuse d’Airbus DS et de Fiedrich Merz. Rien de nouveau.
    Le Scaf est mort. A la France de trouver un nouveau chemin, seule ou avec d’autres (l’Inde ?).

  15. Scipion dit :

    Nous pourrons bientôt sabrer le champagne!

  16. tehel dit :

    C’est très bien. Laissons les Allemands bouder, et avançons. Tant que ça n’empêche pas le cloud européen de se faire, je ne vois pas le problème. Je fais confiance à Dassault pour faire un avion.

    • lecoq dit :

      oui mais les contrat sur l’UCAV ne sont toujours pas signé

    • Lothringer dit :

      « Tant que ça n’empêche pas le cloud européen de se faire, je ne vois pas le problème. »

      …..cloud « européen » avec l’américain IBM dans la boucle…comment dire…euhm euhm euhm

  17. Zaratoustra dit :

    Bon, on va peut être, enfin, voir s’afficher sur nos écrans le mot fin de l’interminable soap militaro-aéro-politico-romantico-esotérico-sexuel « les affres de la passion de l’aviacion dans le f.on ».

    • Avion (62210) dit :

      Ou que vous la mettiez, c’est l’aviation.

      • Zaratoustra dit :

        Non mais le aviacion en espagnol, c’est pour pimenter, vous savez le côté caliente, latina, façon J.Lo… qui dirait non à un petit tour de SCAF avec J.Lo en place arrière, hein ?

    • Côlon dit :

      Mais vous n’êtes pas bien, vous ! Faites gaffe où vous mettez vos affaires.

  18. Michel dit :

    Tant mieux pour Dassault !
    Quand on arrive à lire des articles dans la presse sur le point de vue du CE d’une entreprise au sujet du Scaf cela en dit long sur la gouvernance de l’entreprise.
    il reste à espérer que cet avis sera suivi d’effet par Airbus.

    • Précision (l'autre) dit :

      Vous méconnaissez le fonctionnement des entreprises en Allemagne, très différent de celui pratiqué en France.
      Outre-Rhin, est très officiellement pratiquée la « cogestion », c’est-à-dire que les représentants des syndicats siègent au conseil d’administration des entreprises au côté des représentants des actionnaires.
      L’opinion du C.E. d’Airbus D.E. n’a donc rien d anecdotique.

      • Nimbus - parfois cumulo dit :

        J’avais bien supposé que la législation sur les CE en Allemagne devait être assez différente des CSE en France. On a ajouté le S de Socîaaaalll comme aurait dit Georges Marchais, lui qui avait travaillé dans sa jeunesse chez Messerschmidt ! Et on a remplacé entreprise par économique pour faire plus savant… Mais chez nous, même avec ce changement de nom, le rôle se limite à la discussion des conditions de travail.

  19. Matou dit :

    Le langage tenu est assez choquant : « … nos puissants partenaires de l’industrie allemande… ». Cela en dit long sur l’état d’esprit d’une certaine catégorie de gens Outre-Rhin, et pas des moins influents. Il n’y aura pas de mgcs franco-allemand. Il y aura un mgcs allemand. Il n’y aura pas de scaf si le scaf n’est pas sous domination, pardon, leadership allemand. Il en va probablement de la même façon pour le reste. L’Allemagne a compris et va prendre ses responsabilités disaient-ils. A côté de cela, Dassault resiste et c’est bien. Dassault montre la voie à suivre.

    • tschok dit :

      « Dassault montre la voie à suivre ».

      Disons plutôt que Dassault montre la voie qu’il suit, en fonction de ses propres intérêts. Que ce soit la voie à suivre pour tout autre que Dassault, ça se discute.

      Dassault n’est pas notre berger et nous ne sommes pas ses brebis. Enfin, en principe.

      Cela dit, si vous tenez absolument à être gouverné par une entreprise privée, j’en prendrais acte en me disant que je ne suis pas le commentateur le plus libéral de ce blog, ce dont je me réjouis tant les libéraux sont rares dans ce pays.

      Alors vous, donc, vous êtes plutôt un ultra-libéral, si je comprends bien, puisque vous vous montrez favorable au gouvernement de la société par des entreprises privées et, en l’espèce, dans le domaine militaire. Donc, le régalien par excellence. Mais comme c’est intéressant !

      L’Etat est un problème, les entreprises la solution, comme disaient les reaganiens dans les années 80. Je pressens que nous aurons des discussions passionnantes sur le sujet ! Je vous préviens tout de suite, ce blog est peuplé d’affreux étatistes. Attendez-vous à des confrontations musclées.

      • Lagrange dit :

        @tschok « Disons plutôt que Dassault montre la voie qu’il suit, en fonction de ses propres intérêts » C’est le principe de l’entreprise privée. Sauf que ce principe est nettement moins vrai avec Dassault qui est captive de son client principal la France.

        Si Trappier a pu faire ce qu’il a fait c’est avec l’aval de ses actionnaires majoritaires et du gouvernement qui est très content qu’il fasse le boulot de sabordage du programme.

        • Nimbus - parfois cumulo dit :

          Vous n’oubliez qu’un seul détail c’est que Dassault est aussi un constructeur d’avions civils autant voire plus que militaires… En fonction des années, le CA peut relever des 2/3 pour le civil. Une légère paille dans votre raisonnement très partial ! Pour la dernière phrase, je pense que vous avez tout faux.

          • Lagrange dit :

            @Nimbus vous ne parlez pas de ce dont je parle en plus d’être pitoyable. Taisez vous.

        • Carin dit :

          @lagrange….
          Dassault ne saborde pas ce programme, il ont compris depuis longtemps ce que veut l’Allemagne par la voix d’Airbus DE, et ils ne sont pas d’accord. Je vous signale que notre actuel président ainsi que la ministre des armées, sont sur la même ligne.
          Dans la mort du SCAF c’est Airbus DE qui joue le rôle de Ravaillac.

  20. Damien dit :

    J’avais dit que le SCAF cesserait d’exister après le départ de Macron en 2027, cela ira plus vite que prévu.

  21. Momo dit :

    Airbus doit être sur un gros coup avec Indigo. Elle cherche à gagner l’appui de Modi en sabotant définitivement le projet du zinzin qui aime bien les germains.
    Cela mériterait bien des vacances en sari, IG Metall est toujours sensible aux petits cadeaux, et encore plus aux gros, très gros…
    🙂

    • fred74 dit :

      il ne t’aura pas échappé que l’Inde adore le Rafale.
      Le Rafale n’est pas produit par Airbus……

      • Momo dit :

        Toi, tu débarques et t’as pas bien tout compris 😉

        • mopmop dit :

          Votre habituelle attitude qui ne fait qu’essayer vainement de ne pas répondre à une remarque pertinente sur votre argumentaire bancal.
          Un jour, pour qu’on vous accorde, ne serait-ce qu’un peu de crédibilité, il faudra répondre de manière constructive lorsqu’on vous montre vos erreurs. Du genre « oui c’est vrai mais je croyais que… »

  22. Yann dit :

    Voici une preuve éclatante que Airbus, ancien fleuron Français, est passé sous contrôle et maintenant pavillon Allemand.
    J’invite les journalistes de Opex360 et les lecteur de ce commentaire, de relire le livre d’info-fiction du journaliste Michel Bassi intitulé « le syndrome de la grenouille » (Mai 2009, ISBN 9782753803961); d’aucun y reconnaitrons les acteurs, et les initiés (insiders, services) reconnecteront les points, qui dessinera une image pas si éloigné du roman. La France c’est fait plumer ! Les Allemands, instrument des Américains (au début), on pris le contrôle intégral de l’entreprise, laissant à la France quelques miettes… jusqu’à 2025-2026, où elle finit le travail avec les derniers transferts de compétences clés, notamment dans la division hélico qui lui échappait encore (…) La France garde encore quelques (grandes) usines et un peu d’apparat, mais elle s’en fait dépouiller de toute la partie noble et fondamentale de la conception. Triste, très triste. (Macron est complice : il est tenu par les Allemands pour une sombre affaire à Berlin lors de sa période étudiante; c’est pour cela qu’il leur cède toujours, même lorsque les intérêts de la France sont manifestement bafoués)

    • Mad dit :

      Heuu, non. ADS peut être, mais Airbus commercial, qui est quand même l’immense majorité d’Airbus, la France a encore largement le plus gros pôle conception.
      Enfin Airbus…. ses sous traitants, car Airbus fait principalement du check et de la signature, une énorme part du boulot est sous-traitée.

    • ragnar17 dit :

      Airbus DS est historiquement principalement allemand, construit autour de DASA (Daimler Aerospace). Encore du roman national qui nie la réalité…

    • fred74 dit :

      Airbus fleuron français?????
      C’est un consortium européen. faut arrêter de raconter n’importe quoi

      • EchoDelta dit :

        Airbus canal historique vient à 70% d’Aérospatiale. Si nous n’avions pas mis à la disposition de l’Europe nos infrastructure, et nos compétences, Airbus ne se serait jamais créé.

        • Lothringer dit :

          +1
          L’accord tacite historique était : la production aux Français, la commercialisation aux Allemands.
          Et puis, dans les années 80-90 (les années Mitterrand-Kohl)….l’Allemagne a eu son usine d’assemblage à Hambourg.
          Comme toujours, l’Allemagne finit par grignoter, avec l’ambition à long terme de tout rafler. La stratégie de la crémaillère, clic clic clic , toujours vers l’avant, retour vers l’arrière impossible.

          J’ai rencontré quelqu’un (un Français) de chez Airbus récemment qui côtoie couramment les Allemands dans le cadre des études préalables d’industrialisation de nouveaux projets. Chaque fois qu’un nouveau projet est envisagé, les Allemands se battent en interne comme des chiens pour obtenir le projet en Allemagne. Et lorsqu’on leur démontre, études et chiffres à l’appui que la mise en oeuvre prévisionnelle de ce nouveau projet est 3x + chère en Allemagne qu’en France, ils vous traitent de menteurs et se comportent comme des ennemis (sans exagération).

    • fred74 dit :

      Macron tenu par les allemands pour une sombre affaire à Berlin…. V’la autre chose.
      Tu serais pas coNploplo toi hein

    • Lothringer dit :

      Merci pour la référence.

    • Vortex dit :

      « Voici une preuve éclatante que Airbus, ancien fleuron Français, est passé sous contrôle et maintenant pavillon Allemand. »
      Vous êtes vraiment nombreux ici à confondre « Airbus » avec sa filiale allemande Airbus DS GmbH (ex. DASA), engagée sur le SCAF/NGF par le gouvernement Allemand, elle même étant une branche de Airbus DS…
      Mais il est vrai qu’avec toutes les fusions, les rachats, les changements d noms, etc. , il est difficile de s’y retrouver…

  23. lecoq dit :

    Et bé : sincèrement, je me demande pourquoi on appelle cette boite AIRBUS (defence&space) et pourquoi donc c’est une boite allemande … j’aimerai bien savoir quelle boite francaise à été engloutie dans cette daube qui combat ouvertement la France (il y a quand même 4000 emplois en France, donc une boite Française à bien été à l’origine)

    Juste un constat : l’Allemagne combat toujours la France … rien ne change chez les casques à pointes …

    PS: merci de ne pas partager notre dissuasion avec eux … et de relancer un truc genre HADES (sait-on jamais)

    • HAL dit :

      La partie française s’appelait Aérospatiale : https://fr.wikipedia.org/wiki/A%C3%A9rospatiale_(entreprise)

    • Nimbus - parfois cumulo dit :

      Contrairement à ce que vous pensez ( que je pensais aussi ) ce sont bien les Allemands qui ont eu l’initiative de créer en 1966 une société « Deutsche Airbus » souhaitant développer comme Anglais et Français une construction aéronautique européenne capable de rivaliser avec les USA. Les français parlaient d’aérobus mais eux ont choisi d’utiliser le mot Airbus car transparent pour l’utilisateur de l’anglais « international »… Le consortium européen ne s’est construit que dans les années suivantes en conservant ce nom, accepté par tous. Je me réfère à un article ancien de BFM business datant de mai 2019 « Airbus, 6 faits que vous ignorez… »

    • Lothringer dit :

      MBDA, dont Airbus est le 1er actionnaire, était à l’origine la branche missiles du groupe MATRA de feu Jean-luc Lagardère. Il a échangé ses actions contre des actions Airbus et était devenu l’actionnaire privé de référence chez Airbus (la maison-mère). C’était l’aboutissement génial d’une magnifique carrière entrepreneuriale. Il est mort en 2003 à 75 ans d’une septicémie suite à une opération de la hanche. Une perte immense pour la France car il avait encore 5-10 ans devant lui pour continuer à faire croître son empire. Son fils Arnaud, playboy coureur de jupons , incompétent notoire à un niveau inimaginable, a vendu ses parts dans Airbus en bourse.

  24. JEAN-MARC BOURGNEUF dit :

    Si airbus débarque , il pourrait être avantageusement remplacé par l’Inde ; ce partenaire fiable pourrait fournir un avion comme le tejas modernisé pour lutter contre les drones et assurer la police de l’air et l’attaque au sol .

    • fred74 dit :

      rajoutes y les Emirats Arabes Unis qui apprécient le Rafale et ont des fonds 😉

    • lecoq dit :

      autant relancer la chaine de l’alfajet, il est plus performant que le Tejas … et je plaisante à peine
      après l’Inde serait plus simple comme partenaire quqe l’Allemagne … bon courage aux europeens sur le GCAP …

      • Vortex dit :

        Le Tejas, c’est HAL qui le construit, une entreprise d’Etat, dans des usines qui sont tout sauf modernes, et avec des ingénieurs et ouvriers qualifiés à la mode soviétique.
        Dassault a choisi une autre voie en Inde, en ouvrant des académies pour former à l’occidentale les personnels dont il aura besoin dans ses usines. Et il choisit ses partenaires dans le secteur privé : Reliance, Tatra,…

    • Carin dit :

      @jean Marc BŒUF…..
      Le Tejas… vous êtes sûr?

  25. Soult dit :

    Alors @NRJ est toujours silencieux?

    • Vortex dit :

      C’est ce qui arrive lorsqu’on est désavoué par ceux que l’on veut défendre …
      L’affront est total.

    • EchoDelta dit :

      Il se fait plus discret mais risque de renaitre sous un autre vocable.

    • Aramis dit :

      C’est la faute à Dassault bien sûr! Sans le méchant Eric Trappier qui a pris en otage la politique française grâce au pouvoir irrésistible de la détention du Figaro les syndicats allemands ne seraient pas obligés d’en arriver là!

      • Momo dit :

        Attention au 2ie degré, le nouveau venu fred93 va vous sortir une ânerie. 🙂

  26. Patrico dit :

    Il faut et faudra, j y crois, que notre nouveau Président en 2027 reprenne les commandes totales de Airbus France! Airbus est à l origine Français! Avec nos propres comités d entreprises et syndicats français ! tout fou le camp là bas ! ou son nos Politiques? encore 1an à attendre, mais Dassault vivra toujours et encore mieux car le, les savoirs ils les ont autant sinon mieux dans certains domaines, que les US, Russes et peut être encore Chinois !
    Merci Thank you merci à vous et à Tous !

    • jean luc dit :

      non c’est faux Siège opérationnel mondial (Toulouse) : Situé à Blagnac, près de l’aéroport de Toulouse-Blagnac. Le site principal, appelé Wings Campus, a été inauguré en 2016 et regroupe l’état-major du groupe.
      Siège social juridique (Pays-Bas) : Pour des raisons juridiques et fiscales, le siège de la société mère (Airbus SE) est officiellement domicilié à Leiden (Mendelweg 30, 2333 CS Leiden). La division civile est á Toulouse , c’est la division militaire qui est Munich , et Airbus a toujours été un groupe européen voir les origines Le consortium initial regroupait principalement des entités françaises et allemandes, rejointes plus tard par d’autres partenaires européens :

      France : Sud Aviation (devenue plus tard Aérospatiale).
      Allemagne : Deutsche Airbus (un groupement incluant Messerschmitt-Bölkow-Blohm et VFW-Fokker).
      Espagne : CASA (Construcciones Aeronáuticas SA) a rejoint le groupe en 1971.
      Royaume-Uni : Bien que le gouvernement britannique se soit initialement retiré, l’entreprise Hawker Siddeley est restée impliquée comme sous-traitant avant que British Aerospace ne rejoigne officiellement le consortium en 1979.

      Figures clés du projet
      Bien qu’il s’agisse d’un effort collectif, certains hommes ont joué un rôle décisif dans le lancement :

      Roger Béteille : Souvent considéré comme le « père d’Airbus », il fut l’ingénieur en chef et l’un des principaux architectes de l’organisation industrielle du groupe.
      Félix Kracht : L’ingénieur allemand qui a dirigé la production et mis en place le système de fabrication partagé entre les différents pays.
      Henri Ziegler : Le premier administrateur-gérant d’Airbus Industrie, qui a piloté le lancement commercial.
      Franz-Josef Strauß : Homme politique allemand et fervent défenseur du projet, il a présidé le conseil de surveillance pendant de nombreuses années.

      • Nimbus - parfois cumulo dit :

        Vrai. Deutsche Airbus créée en 1966 et donc bien contemporaine de Sud Aviation… Voir mon post un peu plus haut.@JL utilise une bonne IA et c’est merveilleux qu’on puisse le lire sans difficultés maintenant !

    • Jym dit :

      Et on dit que ce sont les Français qui sont arrogants.

    • tschok dit :

      « Airbus est à l origine Français!  »

      Raté. A l’origine, en 1970, Airbus Industrie était un consortium… franco-allemand (un GIE). En 1972, les Espagnols ont rejoint le consortium, suivis en 1979 par les Britanniques.

      Je vous ai trouvé une petite fiche, avec un historique détaillé, histoire de vous rafraichir la mémoire :

      https://fr-academic.com/dic.nsf/frwiki/65971

      Et figurez-vous que les premiers à avoir utilisé le nom « Airbus » sont les Allemands et qu’au tout début du programme, le gouvernement britannique s’était retiré du projet (le 10 avril 1969, selon cette source, en page 11) :

      https://archive.wikiwix.com/cache/?url=http%3A%2F%2Fwww.aaafasso.fr%2FDOSSIERSAAAF%2FDOSS.ACCES_LIBRE%2FLettre_acces_libre%2FLettres_2006%2FLettre_AAAF_n_3_2006.pdf

      De sorte que, sans être excessivement pointilleux, l’on peut affirmer avec quelques raisons de ne pas en douter, qu’Airbus était à l’origine un truc franco-allemand.

      Oui, je sais, c’est assez stupéfiant, mais c’est l’histoire, que voulez-vous.

      L’assemblée constitutive du GIE Airbus s’étant tenue le 18 décembre 1970, si vous tenez absolument à virer les Boches d’Airbus, je dirais que vous avez à peu près 55 ans et 4 mois de retard sur les événements, parce que c’est en 1970 qu’il aurait fallu ne pas signer le PV d’AG avec eux…

      D’un autre côté, je ne vous ai jamais pris pour un rapide, non plus.

      • Carin dit :

        @Tshok….
        Il est allé un peu vite en écriture, il aurait dû écrire qu’il n’est pas question de virer l’Allemagne d’Airbus industrie, mais en gros de couper les ponts avec Airbus DE, et de laisser cette branche évoluer comme elle l’entend…. Ou de mourir de sa belle mort… ce qui va être long puisque le seul but des dirigeants d’Airbus DE c’est de pomper des subventions pour perdurer, pas d’investir dans de la recherche/développement, cherchant plutôt à pomper ces savoirs auprès des autres à titre gracieux. Et c’est la seule raison de la brouille avec Dassault, ce dernier ne veut pas apporter sur un plateau d’argent ses connaissances à une entreprise qui à terme l’évincerait sans vergogne.
        Airbus DE veut un « partage » complet des connaissances, mais n’a rien, absolument rien à apporter!
        Airbus a été créé au départ pour concurrencer Boeing, ça a été fait avec brio.
        Aujourd’hui l’Allemagne veut faire pareil avec l’aviation de chasse.. d’où la création d’Airbus DE, et tous les problèmes qui en découles. Il faut stopper cette ambition démesurée maintenant, quel que soit le prix que l’Allemagne devra payer pour sa branche d’Airbus, et ses milliers d’employés.
        Airbus DE a fait pas mal de chemin en forçant les autres à « partager » leurs savoirs, les anglais ont stoppés cette gabegie avec l’EF2000 et ses moteurs RR, et à mon avis Airbus DE ne les y prendra plus.
        Airbus DE a fait pareil avec l’A400M, car elle ne s’en sortait pas, mais dans une moindre mesure, car la suspicion était installée.
        Aujourd’hui cette branche allemande a tenté de faire pareil avec Dassault, mais ne vous y trompez pas, même si elle a raté son coup, elle va tenter le même scénario avec tous les acteurs de la BITD française, à commencer par Safran par l’intermédiaire de MTU qui reste aux ordres de l’Allemagne.
        Lorsque la mort du SCAF sera effective, (et non pas annoncée, car l’Allemagne va continuer à tourner autour du pot), il sera impératif de cesser cette collaboration Safran/MTU. Idem pour le MGCS…
        KNDS peut survivre, mais cela dépend de KMW.

    • fred74 dit :

      Airbus qui s’appelait à l’Origine EADS a été créée en 2000 par Lagardère ET DAIMLER. faut savoir être honnête

    • jean luc dit :

      Franchement, je suis attristé de voir la méconnaissance de l’histoire, en plus la holding est en Hollande. La France, comme l’Allemagne ou l’Espagne, ont un droit de veto au conseil d’administration. Sans les usines allemandes, il y a plus d’Airbus qui sortent, idem pour les usines françaises et espagnoles, c’est un tout. Dans le monde d’aujourd’hui, la France est un tout petit pays, comme l’Allemagne, sauf que l’Allemagne est un géant industriel, c’est la différence .

      • Nimbus - parfois cumulo dit :

        …mais un nain politique ! Personne n’est parfait…

    • lecoq dit :

      oui c’est vrai, sauf si les PS avec LFI arrive au pouvoir, et là tout partira à l’étranger …

      • Patrico dit :

        Ne craignez rien ! LFI et PS seront balayés au premier tour! il ne faut plus des ventres mous! Vous n avez pas suivi les élections municipales ! ce ne sont quasiment que les retraités dynamiques qui votent maintenant et la carte des nouvelles mairies parlent pour eux !! Les retraités priviliégés Palois l on rappelés à leur 1er ministre ! notre pays doit vivre de grands moments de renouveau industriels !! notre pays à tout et tous les ingenieurs capables de développer les drones novateurs civils et militaires et des lanceurs légers à l image des italiens avec leurs merveilles de chez AVIO ! , l’Aérospatiale et l’Aéronautiques française en grand !

      • Momo dit :

        C’est exactement ce que souhaite le parti neofasciste et ses collabos, les malheureux ne réfléchissent pas trop on peut les manipuler avec 3 slogans debilongos.
        Le temps de finir ce que leur fuhrer souhaite, la solution par le remplacement finale.

  27. Naledi dit :

    Parfait, le chant du cygne d’un syndicat aux abois. Ils se tirent une balle dans le pied. J’ai vu la même chose sur un site Allemand quand on a voulu y installer des bornes wifi pour la « mobilité », le CE a chouiné des mois, ensuite ça été pour l’appli car quelques mots d’anglais n’étaient pas traduits dans un menu de paramétrage. Maintenant ce sont les données sensibles pays qui sont prétexte pour s’arc-bouter. En attendant le site végète.

  28. Myshl Mabelle dit :

    La germanisation de l’Europe sous couvert d’une prétendue « Union européenne »,
    dirigée par la cheffe du Gouvernorat général de Brussel,
    l’aryanisation de l’industrie militaire…
    Ne tolèrent pas que Dassault a été, est toujours une grande Maison.
    Et que vont-ils commettre nos grand voisins du dessus?
    Déporter Dassault comme jadis Monsieur Marcel à Buchenwald?
    Digérer Dassault pour l’incorporer dans une résurgence de STO pour Airbus germano-allemand?

    Le GIFAS existe-t-il encore?
    Ou sinon, comment dit-on « GIFAS » en allemand?

  29. B.M. dit :

    Monsieur Lagneau vous devriez préciser qu’il ne s’agit pas du comité d’entreprise du groupe Airbus mais seulement celui du site Airbus Defence and Space de Manching qui était, avant d’être intégré à Airbus, le site de production principal de MBB. Mr Pretzl, le patron de ce comité d’entreprise a fait toute sa carrière chez MBB, essentiellement comme ouvrier, puis comme technicien et je ne suis vraiment pas sûr qu’il comprenne les enjeux. Par ailleurs je rappelle que l’actuel patron de Airbus DS vient de chez Bosch électroménager où il a fait toute sa carrière et qu’on peut sérieusement douter de ses capacités à diriger une telle société qui opère dans un domaine aussi éloigné de celui de son expérience personnelle.
    Je pense que cette filiale d’Airbus court à la catastrophe si elle n’est pas sérieusement reprise en main par sa maison mère.

  30. mitridate dit :

    Je decouvre qu’Airbus est une société allemande!!!

  31. Olivier C dit :

    Airbus DS, c’est littéralement une Allemagne bismarckienne 2.0
    Il est grand temps de leur faire comprendre qu’on ne veut pas de casques à pointe.

    Les allemands jouent les bravaches car ils pensent que si le SCAF est fini, ils auront quand même droit aux réacteurs de Safran-MTU. Faisons leur bien comprendre que s’il n’y a pas de SCAF, il n’y aura aucun autre pilier, et qu’ils se retrouveront sans réacteur

  32. jean luc dit :

    * Je constate simplement qu’il est impossible de faire travailler les 2 entreprises ensemble, si on veut forcer les Allemands à travailler sur ce projet, et que leur syndicat dit non, les ingénieurs ne le feront pas. Par contre, si le syndicat leur dit de travailler pour un autre projet, pour le pays, là ils se défonceront pour le pays. J’ai un voisin qui travaille pour
    Airbus Secure Land Communications (SLC) comme ingénieur . Il ne travaillerait pas avec Dassault, par contre il n’a pas de problème avec ses collègues français. Airbus est un groupe européen. La France et l’Allemagne ont 10,8% chacune du capital, le reste est dans le public, les 2 états ont des golden shares . Airbus Groupe est un concurrent de Dassault tout simplement . la division civile est à Toulouse, la division militaire est à Munich. C’est la division militaire qui refuse Dassault. petite information, Airbus Group a voulu détacher la division satellite de Airbus Défense et Space pour la fusionner avec Thales et Leonardo, la manÅ“uvre est organisée par Macron , mais Airbus Défense Space vient de rentrer dans un consortium avec Rheinmetall et OHB pour réaliser un programme de 10 milliards d’€ afin de laisser une première flaupait de 30 satellites militaires suivie de 70 autres, soit à terme 100 satellites militaires .
    En 2027, on change de président en mai, certainement une dissolution dans la foulée en juin-juillet, réélection en septembre, après on verra. je ne parle pas des manifs dans la rue avec toutes les violences qui s’accompagnent . Alors les problèmes du scaf seront loin des préoccupations des Français ,comme la révision de la loi de programmation militaire prévue avant l’été 2027.

    • Bazinguaaa dit :

      Je crois mon Cher Jean-Luc que vous ne pratiquez plus assez le français pour vous rendre compte que dans votre post vous ne faites que justifier le ressentiment Français envers vos compatriotes. Ce texte semble écris par vous et pas par IA c’est pourquoi il est possible que vous ne vous en rendiez pas vraiment compte.
      « si on veut forcer les Allemands à travailler sur ce projet, et que leur syndicat dit non, les ingénieurs ne le feront pas » « J’ai un voisin qui travaille pour Airbus Secure Land Communications (SLC) comme ingénieur . Il ne travaillerait pas avec Dassault » « Airbus Groupe est un concurrent de Dassault tout simplement » vous donnez ici la justification simple et limpide pour laquelle vos compatriotes ne veulent pas travailler avec nous, ils préféreront toujours travailler pour leur pays et sont aux ordre de leurs syndicats, donc des politiques. Il n’y a aucune collaboration, vous l’écrivez très bien, de votre point de vue (Allemand), c’est VOUS qui décidez et devez piloter, ca s’appelle de l’impérialisme.
      « C’est la division militaire qui refuse Dassault » donc fin du débat, c’est bien vous les Allemands qui ne voulez pas travailler avec nous, pas l’inverse, ça ne l’a jamais été et vous le savez très bien. A l’avenir dans vos futurs commentaires, je me ferai un plaisir et honneur de vous le rappeler, le refus vient de VOUS pas de l’inverse.
      « Airbus Group a voulu détacher la division satellite de Airbus Défense et Space pour la fusionner avec Thales et Leonardo, la manÅ“uvre est organisée par Macron , mais Airbus Défense Space vient de rentrer dans un consortium avec Rheinmetall et OHB » donc en clair vous actez au calme que la France pousse un vrai projet Européen de coopération (FR/IT/AL) mais que c’est VOUS et VOUS SEULS (AL) qui faites capoter ce projet pour les bénéfices de RM et OHB (AL/AL). Et après vous osez venir nous voir et nous accuser de vouloir détruire les collaborations Européens, de ne pas vouloir nous allier avec des partenaires, de privilégier nos intérêts avant tout, vous nous accusez de nationalisme…… Honnêtement je me retiens de dire ce que je pense vraiment. C’est pourtant bien Dassault qui refuse de se soumettre à votre DIKTAT et la France qui refuse de se soumettre aux ambitions hégémoniques de vos compatriotes.
      Quand à votre dernier paragraphe, avec vos « on », vous ne vous rendez pas compte que vous êtes maintenant tellement éloigné d’un Français que vous ne nous comprenez même plus. Nous nous parlons Défense, armée, survie, fiertée, honneur, nous ne parlons pas de commerce et de vanité de nos entreprises et de la volonté hégémonique d’un pays dans l’Europe.

    • Carin dit :

      @jean Luc…..
      Merci… du fond du cœur, de vous être oublié à ce point!

  33. Canot dit :

    Faisons français..tout ce qui est d’accord franco allemand finit toujours par capoter..que ce soit les réacteurs nucléaires les trains..et j’en passe..les seuls partenarias réussis côté militaires dates des années 60 (transall..et alphabet..dassault est certain d’aller au bout de son programme et moins cher..avec les français ça vole..avec les allemands ce sera un ensemble de pièces qui voleront en formation

  34. Pluton dit :

    Prions pour que les allemands fassent échouer la « médiation » ! Ils vont engloutir des fonds considérables dans ce projet ruineux qu’est la 6G sans possibilité d’export et avec achat au prix fort de technologies US. Pour notre part, un Rafale avec une nouvelle cellule et des sauts technologiques progressifs sera largement suffisant. Faisons un 6G du pauvre. Comme les turcs sur les drones. Tous les autres programmes 6G vont mal tourner. On peut éviter le désastre et proposer une offre différente sur le marché. C’est ce qui a notre force jusqu’ici.

  35. UnKnown dit :

    Au moins si ça vient de l’industriel c’est plus clair. Il n’y a vraiment que dans nos chancelleries respectives que l’on est trop couards pour acter le divorce sur le papier.
    Je me souviens avoir bien ri lorsque Micron nous avait fait ses annonces avec Merkel. Là, la plaisanterie à assez duré, non, on n’arrivera jamais à rien avec les boches si le politique doit s’en mêler pour chaque étape et si les industriels ne veulent pas bosser ensemble, tant pis c’est comme ça. On fera avec le Rafale F5 en attendant, et sans doute un F6/7/8? sur lequel on fera graviter les drones, les munitions rôdeuses, et tout le tintouin de data fusion et autres cloud. ZERO surprise.

  36. UnKnown dit :

    Ne pas non plus minimiser le fait que tout cet écosystème allemand sait qu’il est proche de la catastrophe s’il ne récupère pas un maximum de briques du projet. Ils préfèreront toujours tenter un « All in » en essayant de faire un chasseur 100% allemand, ou de passer sous la coupe de Lockheed Martin pour pondre des F-35 made in Deutschland plutôt que de voir les copains disparaitre aux profits des vilains français. En soi, c’est presque compréhensible… sauf que là ils risquent de carrément mettre tous la clé sous la porte s’ils se retrouvent le bec dans l’eau et que rien n’abouti…
    Les Allemands et les paris industriels à la con qui leur explosent dans le pif, depuis 10 ans, on commence à en avoir de beaux exemples.

    • Lothringer dit :

      Certes, Rheinmetall a conclu un accord avec L-M pour assembler des F-35 en Allemagne. Mais qui peut être sûr que cet accord sera durable et que les Américains , au dernier moment, ne diront pas après avoir réussi à faire capoter le projet SCAF « finalement après longue réflexion….non ». La CIA ne serait-elle pas à la manoeuvre, derrière les positions intransigeantes de l’Allemagne ?
      – phase 1 : on empêche ce dangereux projet européen d’aboutir, surtout parce que Dassault a le gros défaut de toujours réussir ses projets (Rafale, nEUROn). Pour cela on promet à la BITD allemande de grandement collaborer avec elle.
      – phase 2 : le projet est tué (il faut 20 ans pour bâtir un projet aéronautique)
      – phase 3 : le « danger » européen est écarté, on trouve un motif fallacieux (ex: manque de rentabilité) pour annuler l’offre de coopération USA-Allemagne.
      – phase 4 : la BITD allemande est laminée
      – phase 5 : l’Allemagne se tourne (trop) tardivement vers le projet anglais, ou vers la Suède (et recevra probablement un refus poli), ou vers les Coréens pour germaniser la cellule du KF21 et assemblage en Allemagne sous licence.

      Dans la phase 5, les Allemands s’en sortiraient bien : le KF21 est prévu pour fonctionner avec le réacteur F414, or l’anglais RR est en train de remplacer ce même réacteur intégré aux Gripen, par son réacteur EJ230 dérivé eu EJ200 de l’EuroFighter.

  37. hdouv dit :

    Que le comité d’entreprise Airbus s’occupe de la préparation de l’arbre de noel du personnel, le seul domaine où il a une réelle compétence à faire valoir.

  38. Marcorr dit :

    En effet, la gestion espagnole est confiée à Indra Sistema. Et non à Airbus.

    • Nimbus - parfois cumulo dit :

      Il s’agit d’un poids lourd européen en informatique, mais en aéronautique ou en armement ?… Sans doute la raison pour laquelle ils ont fait profil bas derrière l’Allemagne !

  39. Georges Frérot dit :

    « (Macron est complice : il est tenu par les Allemands pour une sombre affaire à Berlin lors de sa période étudiante; c’est pour cela qu’il leur cède toujours, même lorsque les intérêts de la France sont manifestement bafoués) »
    Yann, pourquoi pas mais faut-il encore documenter très sérieusement de telles affirmations.
    Alors merci de répondre à tous.

  40. fred74 dit :

    Pour ceux qui hurlent à hue et à dia que les allemands ont volé Airbus fleuron de l’industrie française : EADS premier nom d’Airbus a été créée en 2000 par Lagardère ET DAIMLER.
    l’actionnariat des gouvernements français et allemand est à peu prêt équivalent.
    On peut critiquer la volonté hégémonique de l’industrie allemande sans déformer la réalité.
    et pour vous redonner le sourire je vous invite à analyser l’avenir énergétique des différents pays européens facteur important pour l’activité industrielle. La France serait beaucoup mieux placée que l’Allemagne

  41. SupaPictave dit :

    Je suis peut-être naïf, mais le comité d’entreprise c’est bien le truc qui permet d’avoir une location de bungalow à Palavas-Les-Flots (ou son équivalent teuton) au mois d’août et des tickets de cinoche moins chers non ? Qu’est-ce qu’un truc qui organise le dîner de noël des employés devrait avoir à foutre dans les questions de gouvernance d’un projet international relevant de la défense ?

    • Momo dit :

      Il n’y a pas de comparaison entre l’importance et le rôle d’un CE en Allemagne et en France.
      Les syndicats français ne sont pas suffisamment raisonnables, ce serait calamiteux, les boites étrangères fuiraient alors que c’est déjà pas évident de garder celles en place.

  42. Kardaillac dit :

    A Bruxelles comme à Berlin, la France vient comme mendiant. C’est toujours celui qui paie qui commande.
    M. Trappier va se retrouver avec rien pour un chasseur de 6è génération et devra se contenter de faire évoluer le Rafale et les Falcon.
    Nous achèterons quelques avions sur étagère, autant que nous pourrons nous en payer. L’aventure SCAF va s’arrêter là. Macron a bouffé la baraque et toutes les caisses.
    Dassault aurait dû se méfier.

    • Vortex dit :

      Ooooh ! Comme c’est triste votre histoire ! Snif !

    • Carin dit :

      @Kardaillac……
      Dring dring dring, le réveil matin sonne… fin du rêve… retour à la réalité, et elle est loin de vos rêves!

  43. PasKall dit :

    Bonjour
    Il y a peu, un documentaire a été diffusé sur ARTE : « Une histoire de la guerre économique ».
    Si vous arrivez à tomber dessus (rediffusion…), je recommande.
    Il y a un volet « Allemagne-France ».

    • le-bois-dont-est-fait-l-Homme dit :

      lien du doc Arte : « Une histoire de la guerre économique » :
      https://youtu.be/YigRiHwBe4s

      ici en écho, un cas éclairant de dévoiement allemand de l’UE au détriment de la France de la science, du progrès, de la confiance et de l’UE – qui nous rappellent que dans un groupe on n’a pas forcément tous le même talent, mais on a tous le pouvoir de trahir et de nuire qu’on peut vendre quand on sacrifie le bien commun à son horizon propre :

      https://youtu.be/QGiRA27AIVQ

      ci-dessous un gaulois réfractaire mais constructif, qui entend faire entendre sa voix, se faire respecter et être maître de son destin (contenu déconseillé aux aquoibonistes) :

      https://youtu.be/xB3z_fspiwQ?list=TLPQMjQwMzIwMjayQ12nNDwQ_A

      en passant je me demande s’il ne faut pas alerter quelques taupes, et autres porteurs de parapluie de toutes sortes, que plus le projet européen va s’approfondir, se bonifier, « monter en gamme », en exigence envers lui-même, voudra écrire librement son histoire – plus l’UE entrera en friction avec les autres projets et gouvernances (moins élaborés, ceux qui – en externe comme en interne – se sentiront menacés par ce standard) et que si on ne veut pas subir les « autres », leur travail de sape (comme aujourd’hui ceux russe et américain) leur domination et leur nuisance, il faut s’attacher à protéger notre cheminement d’émancipation et de liberté. (liberté qui n’est autre que les contraintes que nous nous choisissons nous-mêmes; il n’y a pas de liberté sans contraintes du coup c’est vraiment juste un petit travail d’adoption à faire 🙂 d’éducation…). si on ne veut pas par paresse et manque d’ambition, endosser le rôle que d’autres, avec plus ou moins d’universalisme de bienveillance, et d’envie de se faire rincer gratis, envisagent pour nous. et puis au delà de la nature vengeresse de certains vieillards séniles assis sur les plus grands arsenaux nucléaires terrestres, si l’hégémon ne veut pas céder le lead à l’empire du nombril, ce n’est pas pour le céder « au vieux monde », aux dilettantes européens ! nous sommes par essence une cible, et la question est quand viendra la fenêtre d’opportunité pour nous planter ? déjà là ? de surcroît le type qui a des dettes et un gros pistolet sa force de gravité son inertie latente c’est le braquage… donc à l’attention de ceux, les « ma gueule » qui sont près de leur argent, les cupides qui lui confie leur or, si on veut un autre destin que de se faire racketter va un peu falloir dé-risquer la situation et se mettre debout ! 🙂

      https://x.com/LeContempIateur/status/1651475775483256833

  44. Laurent DAVID dit :

    On note, une foi de plus, l’incapacité des Allemands à tenir leurs engagement. L’accord concernant le SCAF avait été signé en 2017 et prévoyait un leadership de Dassault, une capacité nucléaire et une version embarquée. A cette époque, le budget militaire allemand était du mème ordre que le budget français et la situation diplomatique de l’Allemagne ne posaient pas de problèmes graves. Depuis 8 ans, nos chers amis Allemands ont comme d’habitude, agressé la Russie en poussant outrageusement leurs pions en Ukraine ce qui a provoqué un conflit (spécialité allemande…), ce qui fait qu’ils ont urgemment besoin de la diplomatie française pour les tirer de ce guêpier et qu’ils ont été contraints de tripler leur budget militaire. Ont pourrait croire que face à ce loupé grave, le bon sens de base devrait leur imposer une certaine retenue dans les débats franco-germanique, mais au lieu de çà ils tirent argument de leurs méfaits, et des conséquences de ces méfaits, pour renier leurs engagement de 2017. Seigneur protégez-moi de mes « amis »…

  45. Tourne Bille dit :

    Dans un autre domaine mais pas si lointain :
    [ La collaboration envisagée par l’Allemagne avec Rheinmetall, OHB et Airbus s’ajoute au système IRIS² de l’Union, doté de 10,6 milliards d’euros (12,3 milliards de dollars), pilier central de sa quête d’autonomie stratégique en matière de défense.
    Des députés européens ont déclaré à Reuters que l’initiative isolée de l’Allemagne risque de compromettre les tentatives de renforcement des capacités de défense collective, alors que le bloc s’adapte au déclin relatif du parapluie de défense américain sous le président Donald Trump. ]
    https://ch.zonebourse.com/actualite-bourse/le-projet-de-satellite-militaire-allemand-alimente-les-craintes-de-fragmentation-de-l-ue-ce7e5edddd80f620
    La Germanie cherche -c’est son droit- à se positionner au centre de tous les jeux industriels en Europe; ce qui est moins son droit c’est de toujours accuser les autres par exemple,récents, la France et Dassault, Les Pays Bas et Damen, la fabrication de missiles etc etc

  46. David dit :

    Les fables de la Fontaine vous connaissez? La France ayant bien dépensé tout l’été se trouva fort dépourvu quand l‘hiver fut venue. Pas un seul eurobond ou emprunt en commun. Elle alla crier famine chez sa voisine la Germaine. La priant de lui prêter quelques Euros pour continuer de financer le projet. Je ferai des économies lui dit elle. La germaine n‘est pas prêteuse c‘est la son moindre défaut. Que faisiez vous au beau temps? Dit elle à cette emprunteuse. Nuit et jour à tout venant. Je dépensais ne vous en déplaise. Vous dépensiez? J‘en suis fort aise . Et bien dégagez maintenant.

    • sepecat dit :

      Jolie fable, mais un brin éloignée toutefois de la réalité… Laisser croire que la France n’a pas investi est un non sens en soi. Lorsque nous avons quitté le programme Eurofighter, peu de gens étaient prêts à parier un kopek sur notre avenir et quelques décennies plus tard le moins que l’on puisse dire est que le Rafale, non seulement remplit les tâches pour lesquelles il a été conçu, mais continue d’évoluer suivant une feuille de route clairement définie, étant par ailleurs largement contributeur en termes de devise (que par ailleurs nous n’avons pas à partager avec la cigale). On peut trouver tout un tas de jolies fables à raconter dans lesquelles l’Allemagne s’attribue le beau rôle, mais in fine le constat actuel est bien celui d’un pays en défaut de savoir faire, arrrogant au possible et dont le personnel politique, les entreprises et les syndicats se sentent totalement désinhibés au point d’aligner les déclarations comme autant d’ordres donnés à ceux qu’ils considèrent comme leur subalternes. Ils peuvent toujours le faire… mais qu’ils ne s’étonnent pas ensuite que les manants que nous sommes les renvoient dans leurs buts. Je dirai même que plus ils se livrent à ce genre d’exercice et moins nos entreprises seront tentées de coopérer avec eux.

  47. benoit dit :

    Honnêtement le rôle d’Airbus et des Lobby pro Allemand dans ce programme est nauséabond.
    Il serait plus sage de tout remettre à plat.
    Soit les armées concernées veulent quelque chose de commun soit on arrête et on fait autrement.

    Maintenant il y a une autre réalité Airbus sous traite massivement aux USA et a fait échoué tous les programmes en coopération avec la France.
    L’autre réalité c’est que les Allemands n’ont absolument pas la même vision de la défense que les français…

  48. Leclercxlr dit :

    Tant mieux, raus les schleus qui ne sont que des empêcheurs de tourner en rond. On va enfin pouvoir avancer avec nos autres alliés (l’Inde?) comme on aurait déjà dû le faire depuis au moins 5 ans. Tant de temps perdu et 0 responsable bien sûr c’est vraiment une honte.

  49. phil135 dit :

    donc c’est les syndicats allemands qui décident ?? ils viennent de démontrer que voter pour tout et n’importe quoi était très efficace pour obtenir … rien

  50. Cyd dit :

    Airbus, une ex entreprise française, prise de guerre allemande

  51. Cyd dit :

    Depuis quand le CE donne son avis sur la stratégie d’une entreprise ?

    Les œuvres sociales ne sont pas l’objet d’une entreprise industriel

  52. sepecat dit :

    A ceux qui pensent encore que l’arrogance est l’apanage des seuls Franiçais : « Ce que nous n’accepterons jamais, c’est qu’Airbus soit un simple fournisseur et que nos puissants partenaires de l’industrie allemande […] soient écartés de ce projet ». Manifestemen l’Allemagne a de plus en plus de mal à intégrer l’idée que la France, mais pas seulement elle, ait des capacités supérieures aux siennes dans un domaine où elle affiche une volonté d’hégémonie de plus en plus patente. Avoir les financements (et encore, après plusieurs décennies de sous investissements notoires, les années à venir ne seront pas un long fleuve tranquille pour les Teutons) ne signifie en aucune manière en imposer aux autres et les reléguer au rang de simple faire valoir, si possible en pillant purement et simplement le savoir faire qu’ils ont, eux, mis des décennies à acquérir et, surtout, financer. Je ne sais pas vous mais de mon point de vue on sent monter des relents de plus en plus pourris outre Rhin et une idée suprématiste particulièrement malvenue. Il existe en Europe d’autres pays ayant des capacité égalant ou dépassant celles de l’Allemagne et les Allemands seraient bien inspirés de prendre conscience de ce contexte surtout que leurs dernières prouesses en matière de grands projets n’affichent pas vraiment un taux de réussite éclatant. Après l’aéroport de Berlin et ses déboires mêlant corruption, défauts de conception et réalisation, voici la garre de Stuttgart qui démontre leur incompétence (https://www.challenges.fr/entreprise/transports/un-fiasco-a-11-milliards-deuros-quand-un-projet-ferroviaire-pharaonique-vire-au-cauchemar_641498). Pas sûr que les Allemands puissent vraiment regarder les autres de (très) haut.

  53. vrai_chasseur dit :

    « Bavière GmbH », le bassin industriel aéronautique, a parlé.
    Avant d’être syndicaliste, chef d’entreprise ou personnage politique, on est avant tout bavarois, au sein d’un état dans l’état… quitte à pécher par arrogance.
    Ne pas oublier que le « ministre-président » de Bavière a été candidat à la chancellerie et qu’il s’est désisté en faveur de Merz.
    Merz lui doit un retour d’ascenseur, a minima préserver les emplois de Manching. Ce qui ne lui laisse en réalité que très peu de marge de manÅ“uvre politique.

  54. Carin dit :

    Airbus DE se fout éperdument de réussir ou pas un chasseur de 6eme génération… ce que cette filiale d’Airbus veut, c’est un projet de long terme faisant tourner la boîte sur le compte des contribuables européens. IG métal est un syndicat, il est donc sur la même ligne.
    Il n’y a qu’à voir l’Eurodrone, qui fait manger grassement les dirigeants de cette boîte, depuis plus de 10 ans, et comme ce projet va s’effondrer sous peu, il faut à Airbus DE, un remplaçant pour les 15 ans à venir.
    Je suis très content de leur refus, mais assez énervé de savoir qu’une partie de mes impôts va aller goinfrer ces pitres, de petits fours et champagne.
    Le SCAF est en fin de vie, et ça me convient très bien, parce que nous n’en avons pas besoin dans l’immédiat. Le Rafale F4.2 a déjà de l’avance. Le F5 et son ailier sont prévus pour 2035. La suite sera beaucoup moins compliquée à réaliser, et dans 10 ans, Airbus DE en sera toujours à la R/D de son chasseur, et l’Allemagne tournera toujours sur EF2000 tranche 3, et F35 de base.

  55. PMo dit :

    Et si on le fait avec ses futures clients : Inde (entre autre…).?
    Et pour moins cher ?
    Et mieux ?
    Bref un « super Rafale » …

  56. Dan64 dit :

    Quand on a rien a se mettre sous la dent,les aventures SCAF( politiques,industrielles,syndicales) sont la pour nous occuper! Merci

  57. Jym dit :

    On peut comprendre la colère de certains mais ne réécrivons pas l’Histoire. Airbus a certes des racines françaises majeures, mais ses bases ont été posées par des entreprises de France, d’Allemagne, du Royaume-Uni et d’Espagne. Puis EADS, devenu Airbus, résulte de la fusion transnationale d’Aérospatiale-Matra (France), DASA (Allemagne) et CASA (Espagne). Airbus SE est une société européenne de droit néerlandais, avec siège statutaire aux Pays-Bas, cotée en France, en Allemagne et en Espagne. Le poids relatif de la France peut diminuer de facto via les politiques d’influence en interne mais dans ce cas la question c’est plutôt pourquoi la balance penche plus d’un côté ces derniers temps ? Qu’est ce qu’il nous manque pour rééquilibrer la balance en interne ?

  58. Trent dit :

    Ils nous facilitent la tâche et il faut le saluer.
    On pourra dire : ce n’est pas nous, c’est les Allemands.

  59. Perry Nine dit :

    Dassault, fils prodigue d’une famille de déportés devrait baisser – encore – son pantalon devant les histrions d’outre-Rhin.
    Notre marquis de la France progressiste aurait pour ambition de briguer le mandat de dame Von Der Leyen et de raccourcir son chômage en devenant marquis de la Commissianish du Reich millénaire. Mais point de französisch dépensier dans le giron teuton assène le reichtag.
    Französisch : verboten.

    Mais le marquis est lent à la comprenette et est prêt à céder à vil prix les trésors nationaux à l’ennemi contre quelques breloques que son ego malade a désigné. Une piètre habitude dont il n’arriva point à se défaire.

    A-la-déli-délo, la fin de la comptine nous délivre sa moralité : les cent milliards de reichmarks ne sont qu’une chimère depuis que les mollahs en sandalettes et les yankees en santiags se chiffonnent… Fini le gaz de madame Méthanie. Plus d’énergie, les verts ayant interdit le nucléaire. Faire tourner les fabriks au solaire risque d’être un échec et le gaz yankee est devenu plutôt chérot ces dernières heures. Le lumpenprolétariat c’est l’avenir.

    C’est l’avenir pour nous tous.
    La guerre arrive.
    C’est trop tard depuis longtemps pour le NGF.

  60. benoit dit :

    le comité d’entreprise ? une mise au pas s’impose… sérieusement le comité d’entreprise il ferme sa gueule… c’est tout.

    un contrat dans ces conditions c’est impossible…

    ce sera sabotage et peaux de bananes.

  61. bonnechancemonpapa dit :

    Qu’en pense la femme de ménage?

  62. jean luc dit :

    voilá le parcourt de Mr Pretzl Depuis 2010, il est vice-président du conseil de surveillance, président du comité d’entreprise central de la division Airbus Defence and Space et vice-président du comité d’entreprise du groupe. Il est membre du comité d’entreprise européen d’Airbus Group SE et coprésident du comité européen d’Airbus Defence and Space.

    Parcours professionnel

    Thomas Pretzl a débuté sa carrière chez Airbus Defence and Space à Manching en 1991, au sein de l’ancienne usine Messerschmitt-Bölkow-Blohm (MBB), par un apprentissage de mécanicien aéronautique. Après une formation complémentaire d’ingénieur mécanicien et d’administrateur de sociétés, il a travaillé jusqu’à récemment dans la logistique de l’Eurofighter. Durant son apprentissage, il s’est engagé comme représentant des jeunes. Il est membre du comité d’entreprise de Manching depuis 1998 et en a pris la présidence en 2010. En 2022, Thomas Pretzl a été réélu président du comité d’entreprise de Manching et président du comité d’entreprise du Groupe. Il est membre du comité exécutif local de la filiale IG Metall d’Ingolstadt et représente les intérêts des salariés au sein du Conseil consultatif économique du district de Pfaffenhofen.[1]

    Il est ingénieur aéronautique et a toujours travaillé chez Airbus, et a un diplôme universitaire en management donc il est bien qualifié pour comprendre les enjeux économiques, contrairement en France les responsables syndicaux allemands sortent des meilleures universités allemandes, ils sont élus par les salariés et ont un rôle d’administrateur, et ils siègent dans le conseil d’administration la moitié des administrateurs viennent des syndicats , l’autre moitié par les actionnaires .
    concernant le PDG de airbus defence&space
    Voici les informations en français concernant
    Michael Schöllhorn, l’actuel PDG d’Airbus Defence and Space, et son passé chez Bosch :
    Son parcours chez Bosch (1999 – 2018)
    Contrairement au délégué du personnel Thomas Pretzl (qui a fait toute sa carrière chez Airbus), Michael Schöllhorn vient bien du groupe Bosch :

    Débuts (1999) : Après avoir été pilote d’hélicoptère dans l’armée allemande, il rejoint Robert Bosch GmbH.
    Postes de direction : Il occupe diverses fonctions de management aux États-Unis, en République tchèque et en Allemagne, principalement dans le secteur automobile.
    BSH Electroménager (2015 – 2018) : Il a été Directeur des Opérations (COO) et membre du conseil d’administration de BSH Hausgeräte GmbH (la filiale électroménager de Bosch).

    Son arrivée chez Airbus

    2019 : Il quitte Bosch pour devenir Directeur des Opérations (COO) d’Airbus (avions civils).
    2021 : Il est nommé PDG (CEO) d’Airbus Defence and Space.
    .
    Parcours normal en Allemagne ; c’est un manager, ici c’est normal. Cette filiale va très bien, fait partie d’un consortium pour les satellites 100 environ 10 millions d’€.
    Oui, le PDG d’Airbus Defence and Space (Michael Schöllhorn) bénéficie du
    soutien total de la maison mère (Airbus SE) et de son président, Guillaume Faury, face à Dassault.
    Voici les points clés de cette solidarité interne :

    Front uni sur la gouvernance : Guillaume Faury appuie publiquement la ligne ferme de Schöllhorn concernant le projet SCAF (Système de Combat Aérien du Futur). Airbus refuse de céder sur le partage des tâches, exigeant d’être traité comme un partenaire à part entière et non comme un simple sous-traitant de Dassault sur le pilier de l’avion de combat.
    Protection de l’expertise allemande : La maison mère soutient Schöllhorn dans sa mission de protéger les capacités industrielles du site de Manching. Céder aux exigences d’Éric Trappier (Dassault) reviendrait, selon Airbus, à sacrifier le savoir-faire technologique de sa division défense.
    Changement de ton : Traditionnellement plus conciliant, Guillaume Faury a durci son discours ces derniers mois. Il a laissé entendre que si Dassault rendait la coopération impossible, Airbus explorerait d’autres options (comme l’évolution de l’Eurofighter ou des partenariats alternatifs), validant ainsi la position de Schöllhorn.

    En résumé, il n’y a pas de désaccord au sommet d’Airbus : la direction du groupe considère que les exigences de Dassault menacent les intérêts stratégiques à long terme de l’entreprise.

  63. Sharpei dit :

    Pour ceux qui ne connaissent pas les lois du travail en Allemagne et plus particulièrement dans la métallurgie et en Bavière, la place des syndicats est majeur dans le conseil administratif, c’est ce qui a permis à l’industrie allemande de résister aux sirènes des actionnaires en maintenant les emplois et les salaires hauts. Bien sûr, il y a tjrs des limites. A comparer avec l’industrie française qui a quitté la France bien avant. Donc oui, les syndicats ont leur mot à dire sur la politique industrielle de leur société. Maintenant, dans le cas du Scaf, c’est emplois français contre emplois allemands. Chacun défend son bout de gras. N’empêche, la compétence de l’aviation de guerre est en France et ‘on en Allemagne.

  64. Archer dit :

    Merci Thomas Pretzl, merci IG Metall : vous venez de sauver l’indépendance de l’armée française sans même vous en rendre compte.

  65. bonnechancemonpapa dit :

    – Pour les flippés de la dette, nombreux sur ce forum : Rockefeller a dit : »si je dois 10 000 $ à ma banque, j’ai un problème avec ma banque. Si je lui dois 1 000 000 $, ma banque a un problème avec moi. C’est exactement pareil avec la France « trop grosse pour tomber’ (à l’échelle de l’UE). Une banqueroute de la France, c’est une bombe nucléaire qui explose en Europe donc, pas de panique : les casques à pointe n’y ont aucun intérêt. On va déjà voir comment ils vont sortir de la guerre en cours en Iran.

    – L’échec du SCAF est une opportunité : nous pouvons faire le Rafale F5 à coûts maîtrisés, du fait qu’il pourra profiter de nombreux développements déjà financés pour le Rafale. Et comme l’environnement aérien militaire bouge très vite (on parle déjà pour un avenir proche de radars capables de créer des bulles d’interdiction de 1500 km de rayon), que la furtivité n’est pas vraiment une valeur ajoutée, on peut se payer un Super Rafale en attendant de voir si une 6ème génération d’appareil piloté est toujours viable d’un point de vue opérationnel.

    – L’arrogance traditionnelle dont les casques à pointe font preuve ces derniers temps ressemble plus, dans le contexte économique et géopolitique actuel, à un chant du cygne (ils s’auto persuadent de toujours être la race supérieure précisément parce qu’ils sentent confusément que ce n’est pas le cas) qu’à la marche triomphante des Panzer divisions – qui n’existent d’ailleurs plus – en plein Blitzkrieg.

    • tschok dit :

      Vous ne comprenez pas certaines choses, j’en vois au moins deux :

      – Flippés de la dette et banqueroute : qui vous parle de banqueroute ? On vous parle de financement, ce n’est pas la même chose. Quand vous avez une grosse dette, vous avez plus de mal à vous financer. Laissons la banqueroute de la France de côté : c’est une prophétie apocalyptique comme une autre, on s’en fout.

      Parlons financement et considérons le frein que représente un surendettement par rapport à la nécessité de financer quelque chose : c’est un sujet actuel.

      Vous savez faire la différence entre une prophétie et un sujet actuel ?

      – La furtivité n’est pas vraiment une valeur ajoutée : pourquoi Dassault se lance-t-il dans la production d’un drone furtif, dans ce cas ?

      Pfffff, j’vous jure, vous êtes lent à la détente.

  66. Marty dit :

    Bourvil dirait à propos de la négociation « ça va marcher moins bien, forcément » 🙂

  67. valerianf dit :

    Airbus possède 10,65 % de Dassault Aviation, faisant de lui l’un des principaux actionnaires derrière la famille Dassault. Historiquement Airbus a détenu jusqu’à 40% de Dassault Aviation. C’est sûr qu’ils ne vont jamais travailler aux ordres de Dassault.
    Le syndicat IG Metal et le comité d’entreprise n’ont fait qu’officialiser la chose. Avec les Scaf, 10 ans et 1,5 milliard d’€ ont été perdus par la France. Il est temps d’arrêter cette galère.
    La France peut très bien développer un nouvelle cellule de 6eme génération avec une soute à munition. La Turquie et la Corée du Sud ont montré la voie. Pour le Cloud de combat et les satellites qui vont avec, la France à le savoir faire.
    Le Loyal Wingan ne devrait pas poser de problème car le démonstrateur Neuron a montré la voie.
    La réelle inconnue se situe au niveau du moteur: le M88 est déjà un peu poussif face au Rolls Royce de l’Eurofighter.
    Et puis la technologie nécessaire au cycle variable doit être développé.
    Il y a vraiment besoin d’un gros investissement au niveau du moteur.
    C’est une bonne chose que les Allemand s’en aillent: ils n’ont rien à apporter concernant la motorisation.

  68. guillaume dit :

    HS quoique : pourquoi ne pas créer un livret d’épargne qui serait affecté à la défense.
    En 2025 l’épargne des Français s’élevait à 6600 milliards d’euros sans compter l’argent « thésaurisé » et pas déclaré
    La dette Française s’élevant à 3 345,8 milliards d’euros on pourrait presque faire d’une pierre deux coups (humour)
    En tout cas moi je ne verrai pas d’inconvénient à ce qu’une partie de mes économies soit dirigé vers ce secteur pour

  69. bonnechancemonpapa dit :

    Dans les échos de ce jour : « Les Chinois sont en train de nous dévorer tout crus » : les ETI allemandes face à un tsunami (https://www.lesechos.fr/monde/europe/les-chinois-sont-en-train-de-nous-devorer-tout-crus-les-eti-allemandes-face-a-un-tsunami-2223033).

    Les casques à pointe sont en panique, en mode sauve qui peut. Prédateurs jusqu’à présent, ils se découvrent comme proies et prennent conscience que ce n’est ni confortable, ni sympa. Une véritable leçon de (sur)vie.

    Panique —> stress, énervement —-> agressivité exacerbée