Le Japon s’inquiète des hésitations britanniques sur le financement du Global Combat Air Programme

Depuis l’été dernier, le gouvernement britannique promet de dévoiler un «Plan d’investissement dans la défense» [DIP] censé garantir le financement des priorités définies par la Revue stratégique de défense publiée en juin 2025.
Seulement, l’exercice s’annonce beaucoup plus compliqué que prévu, d’autant plus que, selon le Bureau national d’audit [NAO], il manque déjà 16,9 milliards de livres sterling pour financer les programmes d’équipement en cours sur la période 2023-33. En outre, pour corser le tout, le ministère britannique de la Défense [MoD] cherche à rationaliser ses dépenses pour économiser jusqu’à 6 milliards de livres sterling d’ici 2029.
Quoi qu’il en soit, les rumeurs vont bon train. Certaines d’entre elles évoquent une nouvelle réduction du format de la British Army, l’annulation du programme de véhicules blindés Ajax, la réduction du nombre de frégates de Type 26 ou encore le report de la construction de destroyers de type 83, censés remplacer ceux de Type 45 à l’horizon 2035.
Reste que le report de la publication du DIP engendre de l’inquiétude au… Japon, impliqué, aux côtés de l’Italie et du Royaume-Uni, dans le «Global Combat Air Programme» [GCAP], lequel doit se concrétiser, notamment, par le développement d’un avion de combat de 6e génération d’ici 2035. Développement dont les coûts ont fortement augmenté, à en juger par des documents budgétaires du ministère italien de la Défense.
Pour rappel, les trois pays impliqués ont confirmé leur coopération via l’accord GIGO [GCAP International Government Organisation], signé en décembre 2024. Puis, les principaux industriels concernés, à savoir BAE Systems, Leonardo et Japan Aircraft Industrial Enhancement [JAIEC, consortium réunissant Mitsubishi Heavy Industries et Society of Japanese Aerospace Companies] ont créé la coentreprise Edgewing, avec l’objectif de faire voler un démonstrateur en 2027.
Or, rapporte le Financial Times, ce 23 mars, les tergiversations autour du plan d’investissement de la défense britannique font qu’Edgewing attend toujours la notification du contrat pour lancer les travaux de conception et de développement du GCAP. Une source du quotidien financier a décrit une «situation catastrophique» tandis qu’une autre a évoqué une «frustration croissante» du côté japonais.
L’objectif de Tokyo est de mettre en service un avion de combat de 6e génération à partir de 2035. Objectif qui ne serait pas partagé par Londres [et même, a priori, par Rome] dans le mesure où les Britanniques souhaitent développer un «système de systèmes», selon un calendrier «moins contraignant», a expliqué l’une des sources du Financial Times.
Et ce dernier d’ajouter : «Les inquiétudes croissantes du Japon concernant les retards dans le plan de dépenses de défense britannique et la question de la sécurisation des fonds alloués au GCAP ont été exprimées au niveau ministériel».
Le Premier ministre britannique, Keir Starmer, a bien tenté de rassurer Sanae Takaichi, son homologue japonaise… Mais, visiblement, celle-ci n’a guère été convaincue. De leur côté, les industriels ont poursuivi leurs travaux en puisant dans les financements nationaux accordés précédemment… Mais la contribution britannique risque d’être épuisée dans les semaines à venir.
Cette situation expliquerait la raison pour laquelle Londres voudrait accueillir d’autres partenaires au sein du GCAP. L’Arabie saoudite a fait acte de candidature. De même que le Canada, l’Australie et, récemment, la Pologne. L’Allemagne est aussi citée, dans le cas où le projet de Système de combat aérien du futur [SCAF], qu’elle mène avec la France et l’Espagne, viendrait à échouer. Jusqu’à présent hostile à de telles démarches, le Japon aurait «assoupli» sa position, selon le Financial Times.





Les Britanniques doivent trouver les fonds pour la mise à jour du parc F-35 Block 4 (parce que le Block 3 est nul), les évolutions de l’Eurofighter qui traînent, et financer le GCAP. Sans parler du dérapage sur l’AJAX, d’AUKUS et de la MCO des navires. Ça pique un peu quand même, tout ça.
ils ont le temps, ce sera pas avant 2032
Ces déboires en ingénierie et conduite de programme britannique me laissent perplexe. Ils mettent pourtant plus d’argent que nous dans leur défense, ils importent pas mal de technologies américaines clef en main. Et pourtant, ils ont des soucis sur terre, en mer, dans les airs, n’ont ni équivalent de Scorpions, ni programme spatial, ni véhicule hypersonique, ni lanceur. Du coup. Soit leurs formations d’ingénieurs ne sont pas si bonnes que ça, soit il y a un problème d’organisation qui fait de gros dégâts. Je penche pour la seconde option. Ils viennent de passer à une loi de programmation pluriannuelle, comme la France et l’Allemagne, ce qui devrait les aider. Mais quand même, quel bazar. Sans compter que l’ambiance doit être morose…
@Math la part de dépenses dans la marine est plus importante chez eux d’où la difficulté même avec un budget un peu supérieur.
Ajouter, objectivement, les critères de diversité qui font ouvertement passer le genre, la couleur et même la religion par ici avant la compétence.
Mais ne vous y trompez pas, c’est idem ou presque en France avec 6 ans de retard.
Un très grand fabricant auto français ne l’a évidemment pas écrit mais ses DRHs ne communiquent plus les CVs de jeunes hommes blancs aux managers qui ont des besoins de recrutement. Même pour les stagiaires.
Parfaitement authentique et vérifié dans plusieurs entités dudit fabricant depuis des années. Les managers récemment embauchés qui s’en étonnent ont rapidement un échange machine à café en toute bienveillance. Et bénévolence…
A noter que les DRHs sont majoritairement des femmes mais ce ne sont pas les seules à appliquer scrupuleusement cette règle bien comprise. Ce serait malvenu autrement.
Ramassis de propagande, mon petit Momo !
Je sais que vous allez me jurer, main sur le cÅ“ur, que vous connaissez un ami dans cette entreprise mais sachez, très cher agitateur, que vos méthodes sont éculées depuis longtemps. Donnez seulement un début de preuve à de telles accusations. Car, si c’est vrai, c’est pénalement répréhensible. Sinon, veuillez laisser ce blog en dehors de vos lubies et élucubrations.
Ce qui m’étonne, c’est que vous pensiez que cette méthode de manipulation puisse fonctionner avec des personnes en pleine possession de leurs moyens. C’est franchement insultant envers les lecteurs de ce blog.
Oui leur gestion des programmes militaires est calamiteuse. C’est la seule raison pour laquelle leur budget est officiellement supérieur au nôtre, l’argent est gaspillé.
Réparer des failles systémiques demande de lâcher des dizaines de milliards d’un coup pour fermer les trous une bonne pour toutes. Mais eux se contentent de mettre du scotch dessus à chaque fois et la situation continue d’empirer.
D’ailleurs je sens qu’il y aura bientôt un nouveau scandale avec leurs frégates T26 et T31.
les Type 26 couteraient autour de 2 milliards pièce (de livres? donc encore plus en euros), ce qui est hors norme, un dérapage des couts du programme deviendrait un cauchemard, si ce n’est pas déja le cas.
Alors que les type 31 semblent être un très bon concept (grande frégate « économique » très adaptable et ouverte à l’apport d’équipements en cours de vie) qui séduit et visiblement fonctionne sur le plan industriel. Elle a justement été conçue en tenant compte des limites mais aussi des qualités de la constructions navale britannique.
Pas grave, l’Allemagne va ouvrir le porte-monnaie et venir au secours du programme… ou pas. Ceci dit, « L’Arabie saoudite a fait acte de candidature. De même que le Canada, l’Australie et, récemment, la Pologne. » ce qui commence à ressembler à une auberge espagnole. L’Eurofighter à quatre partenaires ayant déjà démontré les limites d’un tel excercice, avec un tour de table aussi large on peut raisonnablement se poser la question de la gouvernance d’un tel projet. Les années à venir seront très intéressantes à analyser en tout cas.
Oui, une belle usine à gaz où chacun espère retirer au moins autant que ce qu’il a investi, indépendamment des ses capacités technologiques. Une bonne recette pour faire exploser les coûts, arriver à des compromis bancals, et obtenir à la fin un produit qui ne tient pas ses promesses. L’alternative, c’est un produit fabriqué par Dassault, prévu d’emblée comme évolutif parce que toutes les briques ne seront pas en place initialement, et sans doute pas avant longtemps.
Ça dépend. La Pologne est sûrement intéressée par une ligne de production plutôt que participer au développement.
Tous les partenaires ne seront pas de rang 1.
Sanae Takaichi est très proche de Donad Trump.
Mais quelque soit le Président des États-Unis dans l’avenir, les américains sauront rappeler aux japonais qu’ils leur doivent leur protection et, tout particulièrement leur protection nucléaire. Et les japonais achèteront des F47.
Ceci laisserait une place à l’Allemagne dans le GCAP et serait ainsi reconstitué un consortium à la mode Eurofighter.
ah bon? ça ne dérange pas les US que les Sud Coréens développent leur propre avion de 6e génération pourtant.. Et on l’a encore vu ce week-end, non Takaichi n’est pas proche de Trump..
Les Japonais ont voulu acheter les F-22, et les USA leur ont dit « F you ». Donc non.
Oui sans doute, surtout que le cahier des charges du F-47 est sans équivoque concernant le type de conflit régional envisagé…
Rien ne dit que les américains vendront leur F47, ils n’ont pas voulu vendre le F22 à l’époque
Le F-35 ayant été un gouffre financier sur son développement…
il va falloir rentabiliser…
Quel que soit le président des États-Unis. Pas « quelque soit le Président des États-Unis ».
https://vitrinelinguistique.oqlf.gouv.qc.ca/21570/la-grammaire/les-homophones-grammaticaux/les-homophones-quelque-et-quel-que
Les Américains sauront rappeler aux Japonais. Et les Japonais achèteront.
Il faut voir comme elle a été publiquement humiliée, et le Japon tout entier avec elle, par ce cuistre à la maison blanche il y a quelques jours.
Vos prédictions Yvon, ne valent pas grand chose.
Euh ,est ce que cela déranges les Japonais si ce chasseur peut atterrir sur un porte avion !
Ils sont comme à peu près tout le monde, ils s’en fichent… Du moment que l’on ne cherche pas à leur faire payer les trucs inutiles pour eux.
Mon commentaire n’avait rien de très sérieux ,perso je pense qu’ils vont chercher a rester dans le giron US .
Il dérange, elle dérange, on dérange, cela dérange.
Et bien qu’ils viennent dans le programme français, simplement ils savent a quoi s’en tenir avec les conditions CLAIRES de Dassault
bof je préfère largement les indiens. Certes leur bureaucratie c’est quelque chose mais en coopération ils sont plutot reglos. Les japs c’est complex de supériorité mal placé. Renault avec Nissan en a fait l’amer expérience. On est venu les sauvés pour qu’au final ils nous la font à l’envers ddes qu’ils ont cru le vent tourner en leur faveur. Et finalement ils se ramassent lamentablement.
@ As_D
Je suis parfaitement d’accord avec vous. Les japonais ont un vrai complexe de supériorité mal placé, tout comme les allemands à mon avis. D’où les déboires Renault/Nissan et Dassault/Airbus. Rira bien qui rira le dernier.
@Maksy :
N’importe quoi.
C’est Macron en tant que ministre qui a acheté des actions de la société Nissan/Renault, alors qu’il était écrit que chaque pays possèderait la moitié. Évidemment le Japon a été furieux que la France prenne plus de part et a débarqué le PDG, qui du reste hait Macron.
C’est l’un des premiers faits d’armes de l’enculé de sa race.
Les Indiens.
PlutÔt rÉglos.
Les Japs.
ComplexE.
L’amÈrE expérience.
On est venu les sauvER.
Pour qu'(…)ils nous la fASSEnt.
DÈs qu’ils ont cru QUE le vent tournAIT.
Les Indiens. Les Japs.
@As-d…….
Vous êtes sûr pour « les sauver »…
Parce que c’était pas du tout dans les plans de Renault le sauvetage de Nissan. C’était plutôt de profiter de la très grosse crise boursière qui mettait Nissan et d’autres d’ailleurs au bord du gouffre, pour racheter 40% de Nissan! C’est pas du tout la même chose.
Ils savent à quoi s’en tenir.
Tout va bien puisque les saoudiens veulent entrer dans le programme et avoir accès à toute la technologie (ce que ni anglais ni japonais ne veulent), tandis que les italiens se plaignent d’anglais égoïstement protecteurs de leur savoir-faire (tiens tiens ?!) et cherchent à faire entrer les allemands, pendant que la Pologne veut apporter son savoir faire en intelligence artificielle. Tout va très très bien ! Un beau programme !!
Je ne suis pas d’accord pour le côté saoudien qui est justement un partenaire idéal ! En effet, leur industrie est proche du néant et ils ne savent même pas fabriquer un tournevis. Du coup, leur proposer de fabriquer des sous ensembles à faible valeur ajoutée serait déjà une grande avancée pour eux. Le problème se pose toujours avec les italiens qui ont des revendications industrielles légitimes vu le passé historique du pays dans l’aéronautique. Les italiens fabriquent des avions dépuis la première guerre mondiale.
Les Saoudiens. Ni Anglais ni Japonais. Les Italiens se plaignent d’Anglais. Les Allemands.
Ce merdier européen fait avant tout le bonheur des États-Unis. On imagine sans peine le sourire de Trump devant cette incapacité chronique à s’unir. Entre le GCAP qui vire à la quête de fonds saoudiens et le SCAF qui s’enlise dans les ego, la messe est dite.
La seule issue raisonnable pour notre BITD, c’est l’autonomie. Faisons notre avion de 6ème génération et nos drones seuls. La souveraineté ne se négocie pas avec des partenaires qui ont déjà un pied chez Lockheed Martin.
Heu
Plutôt
« avec des partenaires qui ont déjà un pied (des roues ?) de Lockheed Martin chez eux
6e génération.
https://www.academie-francaise.fr/abreviations-des-adjectifs-numeraux
Et ce sont les British qui se moquaient du SCAF, il y a peu… ou comment parler trop vite.
Belle soirée échangiste en perspective au club « (dé)génération 6 », vu que tout le monde souhaite changer de partenaires…
A > Le Royaume-uni subit les effets de la hausse des TAUX d’intérêt de sa dette. Il rembourse 104 milliards de £ annuels au titre des intérêts. Les Echos : « Grosse poussée de fièvre sur la dette britannique. Le rendement à 10 ans du Gilt (l’emprunt d’Etat du Royaume-Uni) a dépassé vendredi le seuil symbolique des 5 % et continué son ascension jusqu’à un sommet de 5,12 % lundi, avant de retomber à la faveur des déclarations du président américain, autour de 4,93 %. »
B> Le BREXIT a provoqué d’autre part un exode massif des opérateurs boursiers vers Paris, Amsterdam ou Francfort, impliquant moins d’investissements, moins de transactions, moins d’attractivité et DONC une perte ANNUELLE très substantielle de rentrées d’impôts : 93 milliards de Livres d’après une enquête du Parlement.
C > Les grands projets prioritaires de Défense doivent être donc amputés ainsi que de nombreux autres domaines, dont des projets d’infrastructures ferroviaires pharaoniques et des raccordements de fermes offshore éoliennes…..Le NHS est déjà en ruines…..
D > Ceci alors que l’état des armées britanniques est catastrophique comme en témoigne un taux de disponibilité des navires britanniques de 27%, 1 seul SNA ASTUTE opérationnel, 2 destroyers Daring sur 6 et 2 frégates Type 23 sur 7….On ne parle même pas du désastre du blindé AJAX….
E > Le très (trop) ambitieux GCAP TEMPEST risque donc de devoir accueillir DE FORCE des secours financiers intéressés ou d’être confronté à une perspective d’expirer faute de subsides dans moins de 2 ans…..Une « couleuvre géopolitique à avaler » qui ne manquera pas de susciter des tiraillements vertigineux tant les responsables de BAE et du MoD ne souhaitaient en aucune manière PARTAGER avec d’autres que les Japonais les acquis futurs des très nombreux développements de technologie de « rupture » envisagés….Un dilemme sacrifices versus survie qui va être nécessairement cruel….
Bien avant toute chose . ils faut bien comprendre que développer d’un avions de 6 eme génération coûte tres chere.
Surtout si vous partez de tres loins…
En europe le constructeur Dassault est le plus en avance sur le sujets avec sont développement du Rafale 5 eme génération et le drone associés NERON…
Pour la GB le problème est avant tous que la réussite économique n’est pas exactement au rendez vous… Les investissement future dans sont économies reste tres important… A cela les besoins militaire sont tres loins de pouvoir maintenir les moyens présents…
La zone europe n’est plus une priorité américaine et l’allié américaine est au abonnés absents dans tous les domaines…
( ce qui n’est pas le cas de la zone indo pacifique).
Donc le problème est qu’ils y a des problèmes de financement et des pression américains important sur tout les projets de souveraineté en centre Europe…
La france a la chance d’avoir toujours defendu sa souveraineté économique. industriel et politique.. ( même si ce n’est pas le cas de nos alliés les plus proches)
Les indiens apparaissent respectueux dans leur façon d’établir des critères de sélection en matière de choix d’avions, dans la façon de noter les offres techniques,commerciales et économiques. Les indiens ne tordent pas cou aux contrats de depart comme l’on fait les allemands pour le SCAF et le char du futur. Et au moment où il s’agit de prendre connaissance des conclusions des analyses du seul point de vue technico- économique dans sa capacité à répondre au besoin , les indiens sont objectifs. Ainsi le politique indien decide en connaissance de cause. Pour les japonais, « mefiat » ( patois savoyard) : Nissan, les juges, le gouvernement japonnais et ses prisons manquent de  » tendresse » et il est sans ambiguïté : le japon n’a pas d’allié. Dans le bureau ovale, Trump n’a pas oublié l’imprévisibilité japonaise en répondant à la première ministre de ce grand pays imperial qui a encore la nostalgie de Pearl Harbor
Pearl Harbor qui à été provoqué par l’embargo sur le pétrole des USA …
Ca n’excuse peut être pas, mais ca explique …
Non, c’est du révisionnisme historique pro fachos japonais.
L’embargo est un élément mais mineur, n’en déplaise aux historiens universitaires anti-US en carton (ce qui n’est pas le cas général). La responsabilité du conflit est celle du Japon et si les US ont laissé venir c’est parce que Roosevelt voulait un prétexte pour aller sauver le Royaume Britannique.
Mais il n’imaginait absolument pas un attaque et des dégats comme ceux du 7/12/41.
Même cause même effet. Concentrer la dépense publique sur les retraites et l’immigration est un suicide.
Cet accord « GIGO » ne me dit rien qui vaille. Surtout avec Pâques qui approche…
Les saoudiens aimeraient beaucoup s’embarquer dans un programme dit 6ie génération et ils ont un historique plutôt bon avec les britanniques même s’il était meilleur il y a 20 ans.
Mais ils voient comment UK évolue sans s’en réjouir, au delà du coté confessionnel, même si cela ouvre la porte du fait des finances calamiteuses et ce n’est pas fini du Royaume.
Par ailleurs la présence de déjà nombreux partenaires n’est pas spécialement vu comme un plus. Ils ont une très bonne connaissances de l’historique des programmes précédents et n’ont pas besoin d’être à 5 ou 10, ils ont suffisamment d’argent et savent que pour le GCAP la seule entité qui vaille c’est BAE. Leonardo après.
Enfin l’ambiguïté japonaise est une incertitude supplémentaire maintenant et certainement dans la suite du programme s’ils montent à bord.
D’un autre coté Dassault était une véritable option mais le rapprochement en cours avec l’Inde est un obstacle qui va devenir infranchissable. Parce que les amis des saudis depuis le départ des britanniques de l’Inde ce sont les pakistanais, jusqu’à l’accord nucléaire de 2025 où les pakistanais envisagent la possibilité de peut-être couvrir l’Arabie saoudite de leur ombrelle nucléaire.
Et donc l’Inde n’a absolument aucune envie de voir Ryad l’accompagner dans un deal construit sur la dépouille de feu le SCAF, avec une porosité certaine pour les pakistanais donc la Chine et la Russie dans la continuité. Cela peut se rapprocher en creux des ‘infos’ sur les réflexions indiennes en vue de se rapprocher du GCAP (pas besoin de dessin).
Et pour conclure momentanément il faut garder un oeil sur les US qui se régalent des cirques à ciel ouvert que sont le SCAF et le GCAP en gardant en réserve plusieurs pétards qui leurs sont spécifiquement réservés.
Le seul là -dedans qui les agace c’est Dassault, qui résiste non seulement aux allemands mais aussi à son président!
Very unusual.
@momo…..
Vous vous rendez compte que vous dites que le PDG de Dassault souffre de bipolarité?
Parce jusqu’à preuve du contraire (qui n’existe pas), « son président » l’a nommé négociateur en chef pour le SCAF, et n’est jamais revenu sur cette nomination… en gros ce que dit et fait le patron de Dassault, est scrupuleusement suivit par « son président ».
Chaque fois que Macron remet sur le tapis ce foutu SCAF, c’est à la demande de l’Allemagne, qui au passage fait montre de peu de parole en repoussant sans cesse ses dates butoirs définitives et irrémédiables.. si la bêtise ne tue pas, elle abîme quand même.
Le patron de Dassault laisse courir…
« son président » aussi! Et si cette histoire doit perdurer de dates butoirs en dates butoirs, le prochain président fera exactement pareil.
« Rule Britannia ! »
Enfin… Ca c’était avant. Les anglois sont très fâchois… La piécette manque dans la bourse de l’anglois.
La meilleure marine du monde ne peut plus envoyer en mission le moindre vaisseau.
Le frigo est vide. La marine, enfin, ce qu’il en reste est à l’ancre.
Annus horribilis.
Sinon il paraît qu’on va dépenser des milliards dans l’espadon de Blake et Mortimer.
By jove ! Dans la BD c’est possible.
Dans le monde réel, Néo…