Les Pays-Bas confirment leur participation au programme de drones de combat collaboratif mené par l’US Air Force

En octobre dernier, le ministère néerlandais de la Défense signa une lettre d’intention en vue de rejoindre éventuellement le programme de drones de combat collaboratif [CCA] mené par le Pentagone afin d’accroître l’efficacité des chasseurs-bombardiers F-35A de l’US Air Force, et, à plus long terme, celle du F-47, le futur avion de combat de 6e génération développé par Boeing.
Alors que les dispositifs visant à renforcer la Base industrielle et technologique de défense européenne [BITD-E] s’empilent [FED, PESCO, SAFE, EDIRPA, EDIP, etc.], le nouveau gouvernement néerlandais, emmené par Rob Jetten, a confirmé les orientations de son prédécesseur.
En effet, le 19 mars, le secrétaire d’État néerlandais à la Défense, Derk Boswijk, a informé le Parlement que la lettre d’acceptation pour rejoindre officiellement le programme CCA serait signée avant le 8 avril prochain. Une enveloppe d’un montant compris entre 50 et 100 millions d’euros sera débloquée à cet effet.
Selon les explications données par M. Boswijk, il s’agit de faire en sorte que la Défense néerlandaise «acquière les connaissances nécessaires à l’acquisition, à l’intégration et au déploiement de drones de combat dans un avenir lointain».
«Cet alignement offre désormais à la Défense des opportunités concrètes de développement des connaissances durant la phase d’essais, de recherche et de développement. En participant au programme américain, nous pouvons acquérir des connaissances exploitables aux Pays-Bas et dans un contexte européen», a fait valoir le responsable néerlandais.
En outre, les Pays-Bas n’avaient pas le choix, étant donné que les deux projets européens d’avions de combat de 6e génération, à savoir le Système de combat aérien du futur [SCAF] et le Global Combat Air Programme [GCAP], «n’offrent aucune possibilité de participer à un programme de partage des connaissances et d’innovation» en matière de drones, a-t-il ajouté.
Sauf que le ministère néerlandais de la Défense n’avait pas, jusqu’à présent, manifesté sa volonté de rejoindre l’un de ces projets européens, contrairement, par exemple, à la Pologne, qui a récemment fait connaître son intention de participer au GCAP.
Quoi qu’il en soit, M. Boswijk a dit ne «pas exclure» une coopération «plus poussée» avec d’autres pays dans le domaine des drones de combat collaboratif à l’avenir.
Cette participation des Pays-Bas au programme CCA ne signifie pas pour autant qu’ils se procureront des drones de combat collaboratif de facture américaine, l’accent étant mis, a insisté le ministre néerlandais, sur l’accès «aux connaissances et à l’innovation». Reste qu’il y a quand même une forte probabilité pour que ce soit le cas…
Cela étant, ils ne seraient pas les seuls. Sans rejoindre le programme CCA, l’Allemagne pourrait en effet choisir un drone de combat américain pour accompagner les Eurofighter EF-2000 [et peut-être les F-35A] de la Luftwaffe, Airbus ayant noué un partenariat avec Kratos autour du XQ-58 Valkyrie, de même que Rheinmetall avec Anduril, en lice pour fournir à l’US Air Force le YFQ-44A “Fury”.





L’art de dire tout et son contraire. A un moment donné il faut choisir sa posture : vassal – serf – indépendant et libre.
Accéder à des connaissances, sur un programme d’armement américain ?
Et ils croient sérieusement à leurs propres paroles ?
Langue de bois à 500%.
En même temps le secrétaire général de l’Otan est lui-même néerlandais.
Je pense qu’en ce qui concerne nos amis allemands, leur partenaires américains ne recevront pas l’autorisation des USA,, pour équiper les EF 2000… seuls les F35 allemands bénéficieront d’ailiers plus ou moins fidèles.
@Carin. C’est pourtant bien ce qui est en train de se faire avec le XQ-58 pour l’Eurofighter , parce que justement les Allemands d’Airbus ont obtenu cette autorisation depuis plus d’une année…
@Philippe….
L’avenir nous le dira… mais jusqu’à ce jour, nos amis américains n’ont jamais aidé un client à devenir un concurrent de leurs produits…
Les allemands le savent bien, avec leur batterie sol/air qui n’a jamais vu le jour, suivit du drone HALE qui n’a jamais pu voler en Europe… pour ces produits aussi, ils avaient cette
« autorisation ».
Airbus DE prends un gros risque avec ces drones, mais n’a pas le choix, du fait de son manque criant de compétences, malgré tout ce que ses dirigeants étalent dans les journaux.
Airbus DE prend.
le drone en question, c’est simplement l’emballage et le moteur, le reste c’est la technologie allemande
Le projet est très concret : deux drones Valkyrie ont déjà été livrés à Airbus en Allemagne (à Manching). Ils servent actuellement de prototypes pour valider l’intégration des systèmes européens avant de passer, plus tard, au projet de drone de 10 tonnes entièrement conçu en Europe.
En résumé : Kratos ne se contente pas de vendre un produit fini ; ils ont donné une licence d’adaptation à Airbus pour transformer le Valkyrie en un outil de combat parfaitement intégré aux armées européennes.
on apprend beaucoup en faisant comme celas
Il n’y a pas de manque de compétence car Airbus prépare un drone de 10t, mais à plus long terme. Mais on gagne du temps en recherche. celui-ci est plus complexe car il sera piloté en partie par IA
Ce serait plutôt l’inverse. Les USA autoriseront la connection de drones d’origine US à l’Eurofighter, ce qui est déjà le cas comme le dit Philippe. Par contre, ce pourrait être plus compliqué pour les F-35 de la Luftwaffe pour des raisons de sécurité. Les Allemands et autres utilisateurs n’ayant pas accès aux codes sources de gestion de mission de la Dinde…
Les Américains, anglophones, autorisent la « connection », mais en français, on écrit connexion.
Mais vous êtes loin d’être le seul à faire cette faute. Elle a même longtemps figuré dans les aventures de Tintin (album « On a marché sur la Lune », dans le post-scriptum de la lettre manuscrite que laisse l’ingénieur Wolff) et n’a été corrigée qu’à la réédition du début des années 2000.
Il ne faut pas nous prendre pour des imbéciles. Je vois mal les Américains donner leurs secrets, si c’est pour ne pas acheter plus tard, ou pour faire un concurrent avec des composants américains. Rutte, Rutte secrétaire générale de l’OTAN depuis 2024, est un ancien Premier ministre néerlandais.
Non non, on te prend exactement pour ce que tu as démontré être. 🙂
C’est nettement plus grave. 😉
🙂
Vrai que l’gars là, il cumule les couches de conneries !…
Et c’est vrai qu’atteindre un tel niveau, c’est grave !
Attaques personnelles totalement déplacées.
Boah ! On fait pas d’mal ! On est une bande de jeunes on s’fent la gueule !
https://www.facebook.com/watch/?v=185753198295781&vanity=michel.colucci.1944
@Vortex
On se fend.
Secrétaire général.
tant d’argent européen gaspillé dans les projets US…
Monnaie néerlandaise. Pas européenne. Certainement pas française.
Bravo les Européens !
Vive la souveraineté européenne !
Rien ne change décidément. Mais est-ce étonnant ?
Des paillassons.
De toute façons avec leurs F35 ils sont pieds et poings liés avec le matos US, il n’y aura pas de CCA Européen (vrai, pas sous licences US) compatible F35.
Les US vont faire comme avec le F35 siphonner l’argent de la R&D européenne.
Pas le choix, jamais un drone autre que ricains, où en découlant ne pourra se connecter à un F-35
Ou en découlant.
Un drone autre que ricain.
@Ouf ouf. Le MQ-28 est un CCA australien et est en cours d’intégration avec le F-35..
De toute façon.
Investir quelques dizaines ou centaines de millions d’euros dans un strapontin à bord d’un programme :
– correctement financé,
– déjà lancé à plein régime,
– quasiment assuré d’aboutir à échéance raisonnable,
– nativement compatible avec leurs propres avions,
– et qui par nature laisse espérer beaucoup plus de souplesse en matière de retombées économiques qu’un GCAP ou un SCAF,
Voilà qui semble de leur part une idée pas trop farfelue.
Encore un moyen de fidéliser un peu plus certains clients européens et par la même occasion d’affaiblir une autonomie de l’Europe pour sa propre défense.
un drone que les néerlandais ne pourront utiliser sans un accord US.
Avant de l’envisager, la Pologne a compris qu’il ne faut pas trop d’immigration, mais a-t-elle envisagé qu’un chasseur bâti à plusieurs peut mener au malheur?
Il est content, il a réussi à le placer.
Tel un virus on sent si bien l’emprise sur l’establishment anglo-saxon européen du Complexe militaro-industriel US et du Foreign Affairs Council. L
‘union fait la force mais pour les élites européennes se chient dessus, ce n’est pas bien grave tant que l’ogre a à manger, notamment nos impôts et souveraineté.
Les regrouper en un marché unique puis les diviser en tant que force.
voilà comment cette planète a été gérée. Les profits d’abord qu’ils soient d’un groupe politique, claniques, tribaux..
Un groupe politique, clanique, tribal.
c’est le principe de diviser pour mieux régner mais à notre dépend malheureusement.
l’argent est un principe mais pas le bon sens et ça on peu le dire, nos élites s’en moquent bien royalement.
Aux dépens de.
Expression qui a plus à voir avec le verbe dépenser qu’avec le verbe dépendre.
Mais à nos dépens.
Être condamné aux dépens.
Tout flatteur vit aux dépens de celui qui l’écoute.
Ah, les kreukreux pas meilleurs que les allemands, j’appelle ça une véritable américanisation par capillarité de la défense européenne qui se perpétue malgré les misères faites par Donald. Les Pays-Bas, avec ce chèque de 100 millions d’euros, ne s’achètent pas des connaissances (qu’ils n’auront pas), ils s’achètent une laisse en or massif.
Les États-Unis n’ont jamais partagé les codes sources critiques de leurs appareils (le F-35 en est la preuve vivante). Penser qu’ils vont laisser les Néerlandais fouiller dans les algorithmes d’IA du programme CCA (Collaborative Combat Aircraft) est une illusion totale. Ils le savent …
Quelle mauvaise foi. L’argument néerlandais est intéressant : ils disent que le SCAF et le GCAP ne proposent rien en matière de partage d’innovation sur les drones. C’est faux. Les Pays-Bas ont déjà tout misé sur le F-35. Comme dit sur le forum, il n’y aura jamais de drone européen 100% compatible avec le F-35 sans l’aval de Washington. Les kreukreux ne font que suivre la logique de leur propre dépendance.
Rien de bien nouveau. On se retrouve avec un bloc Europe du Nord / Allemagne qui se fédéralise autour des standards américains (F-35 + CCA US), laissant la France seule avec sa solution souveraine (Rafale + Drone de combat français).
Ces pays ne veulent et ne choisiront jamais l’effort de la souveraineté. Pourquoi le feraient-elles ?..
@Archer……
Ces pays vont aller de déception en déception.
Ce que Trump instaure comme méfiance, envers cette Europe, ne se démentira plus, par aucun des suivants de Trump, qui soit dit en passant leurs concocte une belle vacherie au niveau OTAN.
Trump est certes un gros tarron, mais ce qu’il pense de l’actuelle OTAN, n’est pas de son fait, ça fait un bon moment que les US, en ont par dessus la tête de ces minables, qui chantent OTAN OTAN OTAN, mais n’y produisent absolument rien!
Kècecè, un tarron ?
Et surtout, qu’est ce que c’est un « gros » tarron ?
C’est leur problème !
Leur fric, leur vie !
Qu’ils se débrouillent, on ne va pas se mêler des choix des autres pays, surtout qu’on n’est pas des dictateurs !
Ils vont bien voir, mais c’est leur choix…
Ils vont pleurer plus tard, mais c’est leur vie, leur choix, leur fric.
Occupons nous de nos problèmes, ils sont désastreux, avant de critiquer les choix des autres.
Parce qu’elles préfèrent pour leur souveraineté disposer avant 2035 de drones dont elles auront au moins produit quelques miettes, plutôt que d’attendre un programme français qui n’existe que sur le papier et dont ils voient tous les jours qu’il n’y a pas grand-chose à en attendre industriellement ?
Vu de chez eux, les français promettent un drone vers 2040-45, soit à peu près au même moment que la mise en service théorique de leur nouveau prototype chéri de réacteur nucléaire flottant…
Tant que le projet PANG sera l’alpha et l’oméga de la pensée militaire parisienne, il sera difficile de convaincre les autres capitales européennes que les UCAV pour la défense du continent sont pour nous une priorité politique et budgétaire.
Le F-35 n’est pas parfait mais il vole, et avec des pièces hollandaises.
Comment leur reprocher de faire le même pari avec le CCA, tant que nous refusons de proposer une alternative crédible ?
Je ne comprends pas votre message concernant le PANG. De mon point de vue (mais peut-être suis-je dans l’erreur), la France ne risque rien à ses frontières immédiates, donc la projection de puissance que permet le PANG semble être une réponse adaptée aux défis à venir. De surcroît, concernant le loyal wing man ou drone ailier, la France a justement une longueur d’avance sur ses « partenaires » européens avec le Neuron, donc il aurait pu faire sens que les européens se rapprochent de la France plutôt que des Etats-Unis.
Une réponse adaptée à quel type de défis ?
Le défi principal de l’Europe est la Russie, contre laquelle on manque de munitions, de drones, de défense aérienne territoriale, de frappe dans la profondeur, de SNA, d’avions de patrouille maritime et de frégates anti-sous-marines.
Les porte-avions ne sont absolument pas une priorité européenne.
Pour défendre notre domaine maritime éloigné, on parle essentiellement des mêmes moyens.
Les porte-avions permettent quant à eux d’agir ou de menacer d’agir en force partout ailleurs. En avons-nous réellement l’ambition ? D’autant que cette tentation se heurte à deux réalités désagréables :
1. Pour dissuader il faut 2 navires.
Avec un seul on se contente de maintenir à prix d’or des compétences et la possibilité future de mener des expéditions choisies, ou du moins l’illusion de le faire et en réalité surtout le prestige dont l’on s’imagine qu’il vient avec.
2 petits c’est une capacité, 1 gros c’est de la vanité.
Combien d’articles omettent de s’esbaudir sur la taille du PANG, dont la mission principale semble être de rester la plus grosse coque d’Europe ?
2. Les 12 a 15 milliards d’euros du super-prototype PANG (sans les avions) ou de deux porte-avions moyens, cela fait un certain nombre des capacités essentielles citées plus haut qui passeraient à la trappe.
Combien de programmes de munitions, de drones, combien de SNA, de Patmar et de frégates ne verront pas le jour et nous manqueront plus tard si nous poursuivons dans cette voie ?
– En choisissant le PANG plutôt que des capacités utiles à la France en tant que puissance européenne, nous envoyons un très mauvais signal à nos alliés. Le joli Neuron par exemple, aurait bien du mal à dépasser le stade du démonstrateur dans ces conditions.
– Et en choisissant l’ostensible vanité du PANG plutôt que des capacités *utiles tout court*, je crains que nous n’envoyions un très mauvais signal… à nos adversaires.
Pourquoi le feraient-ils ?
Si nous voulons que les européens nous suivent et s’émancipent de l’Oncle Sam, montrons nous crédible sur le plan économique et budgétaire, cessons de voter pour des gens qui détestent leur pays et montrons l’exemple par les actes. Si nos Neuron étaient déjà en service, opérationnels et avec les chaines de productions, je suis certain qu’ils l’achèteraient. Ils l’ont fait avec les sous marins, c’est pas rien. Même les soumis danois ont acheté des batteries SAMP-T.
Les « Kreukreux ». Les Allemands.
@Archer….
Elles vont y être forcées…
Les US ne vont pas tarder à se retirer de ces pays… pas d’Europe, mais de ces pays, qui profitent du parapluie américain, sans jamais rien apporter de seulement positif lors des crises ou l’OTAN était impliqué, même dans les exercices, ces pays font le minimum, pensant apparemment à tort qu’ils payent pour être protégés, au point de s’inventer des pannes matérielles, pour ne pas engager de frais qu’ils jugent inutiles puisqu’ils payent les US pour cette protection.
Trump dit tout haut ce que les US pensent de cette Europe de sangsues.
Même nos amis anglais ne sont plus à la hauteur de leurs engagements OTAN, c’est dire l’ampleur du problème que cette organisation représente pour les USA, qui doivent fournir 95% de tout, chaque fois que l’OTAN est impliqué, ce qui représente une dépense bien plus conséquente que s’ils se débrouillaient seuls.
Les américains aussi savent compter.
D’ailleurs voyez le nombre de ces pays, qui n’ont pas daigner lever le petit doigt, pour ne serait-ce que défendre Chypre, pourtant à l’intérieur des frontières de cette Europe, et qui aujourd’hui se disputent pour déclarer qu’ils sont prêts à aller jouer du missile et du tube à Ormuz, parce qu’ils viennent d’imprimer que Trump ne va pas laisser passer leur lâcheté, envers les USA, et ensuite à la charte constitutive de l’Europe… Chypre a appelé au secours dans le vent du nord. Aucun de ces pays n’a daigné se déplacer….. comme pour la Grèce!
Trump et son équipe doivent répéter leur leçon que les hollandais n’ont toujours pas compris : » Les USA méprisent les Européens et les insultent. Les USA n’ont pas l’intention d’appliquer l’article 5 de l’OTAN. Les USA demandent aux Européens d’augmenter leurs dépenses militaires pour qu’ils achètent américain. Les USA n’ont pas l’intention de consulter les Européens avant d’agir militairement. Les USA ne supporte pas que les Européens ne les aident pas au coup de sifflet sur des opérations hasardeuses.. »
Et maintenant, on voit les hollandais , réputés râpes à bois et connus pour critiquer les français pour leurs dépenses budgétaires ( certes, c’est jusstifié mais quand on critique, il est bon d’être soi-même irréprochable.. ..La dette privée hollandaise est très importante..) , jeter l’argent par la fenêtre en s’impliquant dans un programme dont le retour sur investissement apparait incertain. Incompréhensible posture sauf s’il s’agit d’une demande de « papa »!
bonjour bon les USA ne partage aucune connaissance dans le domaines aéronautique…
important de le dire…
Le « les » dans « les USA » indique sans doute possible que cette abréviation appelle le pluriel.
Les USA ne partagent aucune connaissance.
Et le Neuron de Dassault ?
C’est trop français / Européen pour eux
Le Neuron c’est pour 2033 ,pas avant .
Ou bien trop tard, trop incertain et avec trop peu de retombées pour eux, estiment-ils peut-être.
Les dirigeants néerlandais, allemands ou autres, voire suisses, ne sont pas plus débiles que les politiciens français.
S’ils « choisissent » du matériel étasunien, c’est parce qu’ils n’ont pas le choix.
Peut-être sont-ils néanmoins plus intelligents que des dirigeants qui ont fait placer une bombe dans une discothèque fréquentées par des soldats étasuniens ou abattu un avion de ligne étasunien, souhaitant vendre du pétrole en euro, voulant unifier les pays africains, acheter du matériel de défense russe, conserver de l’uranium enrichi en ayant cessé toute activité nucléaire, ou encore se livrant à du trafic de drogue, tenant des discours trop à gauche, etc., car ces décisions les ont fourvoyé et souvent leur pays aussi.
Que penseriez-vous si vous lisiez un blogue néerlandais consacré à la finance dans lequel les commentateurs écriraient que les Français sont des masos, qu’ils espèrent qu’ils ont pris de la vaseline, etc. parce qu’une de leur banque paie 9 milliards aux États-Unis sans raison raisonable ?
Pays bas, morpion accroché a la couil.. US…
Jamais vu des gens avec aussi peu de dignité…
Les conflits actuels montre la prédominance des drones » jetables » et pas cher dont la portée peut maintenant atteindre 1200 km.
L’Occident fait du drone » collaboratif » a 5 ou 10 millions pièce.
– C’est cher !
– Oui mais c’est collaboratif Monsieur !
– Ouais, ben pour le même prix je vais prendre 1 000 drones !
L’occident fait les deux : jetable et non jetable. D’ailleurs si en plus de la propagande russe, tu t’intéresses au marché des drones jetables en occident, c’est un vrai champ de bataille, et sans doute un excellent moment pour investir.