L’armée de Terre veut remplacer ses ERC-90 Sagaie par un véhicule d’entraînement représentatif du Jaguar

S’il ne figure plus dans les tableaux capacitaires de l’armée de Terre depuis cinq ans, l’Engin de reconnaissance à canon de 90 mm [ERC-90] «Sagaie» est toujours utilisé pour la formation et l’entraînement des futurs chefs de peloton blindé au sein de l’École de cavalerie, notamment lors des exercices en terrain libre.
L’an passé, pour garder les derniers exemplaires encore en service pendant au moins quarante-huit mois, la Structure intégrée du maintien en condition opérationnelle des matériels terrestres [SIMMT] avait émis un appel d’offres d’une valeur maximale de 1,4 million d’euros afin d’assurer l’entretien de leurs boîtes de vitesse de type RECO. Mais il se pourrait finalement qu’ils soient remplacés d’ici là .
En effet, le 17 mars, la Direction générale de l’armement [DGA] a publié un avis de mise en concurrence au titre d’un programme intitulé «Moyens de Substitution pour la CAValerie» [MSCAV].
En clair, il s’agit d’acquérir, pour le compte de l’armée de Terre, entre vingt et cent-soixante exemplaires d’un «véhicule léger représentant de façon générique les fonctionnalités des engins blindés de type Jaguar pour permettre à l’équipage de restituer les savoir-faire tactiques [manœuvre, mise en œuvre de moyens optroniques, communication interne et externe] sur terrain réel».
Pourtant, l’armée de Terre dispose déjà de «Jaguar Kiosque», mis en œuvre par le Centre de formation et de perception interarmes [CFPIA] du 1er Régiment de Chasseurs d’Afrique [RCA] qui, implanté à Canjuers, est chargé de former les futurs équipages des Engins Blindés de reconnaissance et de combat [EBRC] Jaguar.
Utilisé comme véhicule-école, le «Jaguar Kiosque» est équipé d’une cabine et non d’une tourelle.
Or, le MSCAV devra être doté d’un canon factice, le tir ne devant pas être «représenté au-delà de l’IHM [interface homme machine]». En outre, l’appel d’offres précise qu’il ne sera «pas nécessaire que la tourelle puisse effectuer une rotation par rapport à la caisse».
Ce véhicule école sera mis en œuvre par un équipage de trois hommes. Le chef d’engin et le tireur prendront place dans «une structure représentant la tourelle» et «devront avoir la capacité de sortir la tête en dehors» du véhicule.
Ce MSCAV devra avoir une capacité, à minima, tout chemin et être «homologué pour rouler sur une route civile». Le permis B sera suffisant pour le piloter et il n’est pas nécessaire que son poste de pilote soit représentatif de celui d’un engin blindé. Enfin, s’il sera équipé de systèmes d’information et de communication [sans doute le SICS] opérationnels, les capteurs optiques et optroniques ainsi que les interfaces physiques et logiciels du tireur et du chef d’engin seront à développer.
D’une durée de 84 mois, ce marché prévoit une tranche ferme portant sur l’achat de vingt MSCAV. Ce total pourrait être porté à 160 exemplaires si des tranches optionnelles sont levées. «L’acheteur se réserve le droit de ne pas affermir ces tranches», prévient la DGA. Ce qui est logique, au regard du nombre d’ERC-90 Sagaie utilisés actuellement [l’armée de Terre en possédait encore quarante en 2020, ndlr]. Il n’est pas impossible que ce «Jaguar de substitution» soit destiné également aux différents centres d’entraînement au combat [CENTAC, CENZUB], voire aux régiments de cavalerie, qu’ils soient français ou belges.
Photo : armée de Terre





Ce ne sera pas la même « ambiance » que dans un véhicule réel…mais suffisant pour des horaires de fonctionnaires
La même Sagaie qu’en 1979 à Sissonne?
Merci, je me sens d’un coup plus moins vieux,
voire moins plus jeune.
Il faut ressortir ‘Médisance’ et Calomnie’
« Il n’est pas impossible » « différents centres d’entraînement au combat [CENTAC, CENZUB], voire aux régiments de cavalerie »
Tourelle fixe, je ne comprends pas trop, pour une économie de combien ? Parce qu’une tourelle qui pointe un objectif, il n’y aura pas plus réaliste, surtout pour le ou les combattants qui comprendront qu’ils seraient grillés si ce n’était pas une simulation.
Il y a bien un petit malin à qui cela profite…
Quel ressenti vont avoir les soldats français avec cet ersatz de JAGUAR ?
https://www.forcesoperations.com/un-faux-jaguar-pour-entrainer-de-vrais-cavaliers/
Il va être joli ce char
J’ai l’impression qu’une vieille Twingo avec un tuyau de PVC sur le toit ferra l’affaire.
je trouve personnellement surprenant que nous ayons besoins d’autant de véhicules différents, destinés à l’apprentissage.
On va donc avoir :
– des « Jaguar kiosques » (pas de canon, pas de tourelle),
– des « Jaguar MSCAV » (canon factice, pas de tourelle),
– des simulateurs Jaguar,
– et quand même, quelques « vrais » Jaguar une fois la formation terminée (240 prévus sur le LPM2024-2030, cible à 300 Jaguar d’ici 2035).
Je veux bien entendre que le Jaguar est un engin perfectionné, et qu’on ne laissera pas partir à ses commandes des équipages totalement inexpérimentés pour faire n’importe quoi. Mais il ne s’agit pas non plus d’un Airbus ou d’une navette spatiale, nécessitant un bac +12 et des années d’entraînement pour piloter ! Quand on doit apprendre à nager, arrive rapidement le moment où on doit sauter à l’eau, car ce n’est pas dans le petit bain qu’on progressera…
Après un apprentissage théorique et pratique sur simulateur, un passage direct des jeunes recrues sur un « vrai » Jaguar, désarmé et aux fonctionnalités bridées pour l’occasion, sous la supervision d’un instructeur, semblerait une pratique largement acceptable, et sans doute plus efficace (et aussi plus motivante pour les jeunes recrues : point à ne pas négliger…) que de passer du temps à rouler dans des caisses à savon vaguement représentatives du Jaguar. Cette pratique me semble héritée du passé, lorsque les simulateurs numériques n’étaient pas vraiment au point, et plutôt infantilisante/déresponsabilisante pour les recrues (message subliminal : « on ne vous fait pas confiance/vous ne serez pas capable de conduire un Jaguar avant XX mois d’entraînement »). Ce n’est bien sûr que mon point de vue, mais il y a probablement des choses à revoir et à moderniser dans cet apprentissage…
Il serait intéressant de voir comment ces apprentissages se passent dans d’autres pays.
Donc les militaires sont cons, ne savent pas ce qu’il faut contrairement à vous.
C est un résumé de chacun de ses messages.
Y a des gens qui lisent les commentaires d’OPEX uniquement pour lire ceux d’HMX, ONERESQUE et quelques autres et qui sautent allègrement quand ils voient ceux de Dolgan. Y’en a. Y’en a même peut-être beaucoup.
@Guerik
J’interroge simplement la pertinence de ces modalités d’apprentissage, sachant qu’on dispose aujourd’hui de simulateurs très performants qui n’ont plus rien à voir avec ce qui se faisait il y a 15 ou 20 ans. La simulation numérique a fait des pas de géant.
L’intérêt de disposer de « caisses à savon » avec tourelle factice me semble non seulement désuet, mais potentiellement contre-productif : mettez-vous à la place d’une jeune recrue, née à l’heure d’internet, des jeux vidéo et des smartphones, et qui s’est engagée dans une carrière militaire avec le rêve de conduire un Jaguar. Savoir qu’on ne vous laissera pas approcher un « vrai » Jaguar, et que vous allez d’abord devoir être « bizuté » pendant XX mois à conduire des caisses à savon vaguement représentatives du Jaguar ne constitue pas une perspective très enthousiasmante… Or, on a justement besoin de « séduire » pour recruter. C’est même un besoin vital pour nos armées. Si le décalage est trop important entre les clips télé des campagne de recrutement, où on voit des images entraînantes de Leclerc et Jaguar en pleine action, et la réalité où les recrues passeront une grande partie de leur temps avec des « caisses à savon », il faut craindre des taux d’abandon élevés, et des difficultés à recruter et à fidéliser. Il faut donc réussir à faire « rêver » nos recrues, leur offrir du concret, il faut qu’ils puissent le plus vite possible approcher et prendre en main les engins sur lesquels ils sont appelés à être formés. C’est un enjeu stratégique !
La formation est une affaire sérieuse, et il n’est évidemment pas question de bâcler cette étape critique en envoyant au casse-pipe des recrues peu ou mal formées. Mais il n’est pas non plus interdit de s’adapter, de faire évoluer les formations avec son temps et avec les technologies du moment…
ou alors 0 budget, donc on fait du nivellement par le bas (cf les PC-21).
Vous moquiez tous la Suisse et ses simulateurs.
Les simulateurs permettent de former les équipages à toutes les manipulations, permettent de faire des erreurs sans conséquences, permettent de tirer un nombre infini de munitions, permettent de simuler des engagements plus réalistes, parce que les cibles des terrains de tir ne répliquent pas. Et tout cela est appris sans affecter la capacité opérationnelle.
Simulateurs? Tous les VCI modernes et véhicules ayant un canon de 30mm ou plus en ont. CV90, Puma, KF41, Ajax, Leopard 2, K2, M109, PzH2000, etc.
Kiosque? Equivalents étrangers?
Piranha II: https://www.flickr.com/photos/kecko/15193402424
Puma: https://commons.wikimedia.org/wiki/File:Puma_ifv_driver_training.png
M109: https://militaerfahrzeuge.ch/unterkategorie_13_20_479.html
Thales a racheté RUAG simulation. L’image que vous voyez, c’est le simulateur suisse pour le M109. https://aresdifesa.it/ruag-defence-france-ed-agueris-forniranno-i-simulatori-dei-nuovi-veicoli-del-programma-scorpion-del-armee-de-terre/
Les équipages sont formés à l’utilisation de l’engin dans son ensemble.
Tout cela permet de faire compter les heures mises sur les engins réels, qui diminuent leur capacité à long terme. Donc c’est une bonne chose.
Pour la dernière variante du Jaguar? Simplement réduire les coûts de maintenance avec une flotte unique de châssis, simplifier la formation des conducteurs, en ayant une formation commune et pas de formation séparée pour l’EBRC 90. Et à cela s’ajoute probablement la question des besoins en temps de guerre. Avoir des châssis et des pilotes de réserve en cas de besoin n’est jamais une mauvaise chose.
Bref, rien de surprenant ici.
Peut être que la formation des pilotes pourrait inspirer la formation des chefs de char. Il y a certes des avions pour l’école mais qui sont des vraies armes (sauf le PC21 OK mais ils pourraient dans l’absolue être armé). En ce sens l’ERC90 était une bonne machine d’entrainement. Il suffirait peut être de dédier des AMX10RC à cette fonction, éventuellement avec une remise à niveau.
Gardons les en réserve ces ERC 90 , excellent matériel, pour former un escadron de gendarmerie ou de cavalerie de réserve.
Vu le temps en ce moment tout pain béni est bon à prendre.
Mais qu’adviendra-il quand il apparaitra que ce pain béni est au mieux rassi, plus probablement moisi ?
Autant prolonger la série des ERBC « Jaguar » par une soixantaine d’unités supplémentaires.
La persistance dans l’erreur !! Ce blindé de reconnaissance a une durée de vie qui est estimée courte sur un champ de bataille, avec seulement quelques minutes avant d’être repéré et détruit par drones ou l’artillerie. Les RETEX d’Ukraine sont limpides à ce sujet. Le Jaguar est donc inutile et déjà obsolète. Pourquoi s’entêter ?? Le visage du combat aujourd’hui, ce sont des drones peu chers, qu’ils soient aériens, terrestres ou maritimes. Ils sont partout, au coeur de la manÅ“uvre interarmes et interarmées C’est ainsi, qu’on le veuille ou non!! Je n’invente rien. Arrêtons de concevoir la guerre de demain avec des concepts appartenant au passé. La reconnaissance de papa sous blindage c’est fini, c’est du passé. Faisons cela avec des drones. C’est beaucoup moins cher et cela nous évitera peut-être une nouveau débâcle, genre mai 40 bis…
vous devriez revoir vos retex .
Tant en terme de survie des véhicules avec ce niveau de blingage , qu en terme de reconnaissance.
oui enfin il faut relativiser il y a des chars qui s’en sortent très bien sûr le front quand ils sont biens employés.
les M2 Bradley par exemple.
il y a aussi un manque identifié sur un char à capacité de tir balistique….
pouvez vous 1) préciser vos sources et 2) justifier en quoi la guerre UKR-RU est une représentation exactes et pertinente des conflits qui (potentiellement) nous attendent (sans remettre en cause les enseignements que l’on peut en tirer)?
A priori un des plus grands missiliers et dronistes militaires s’est fait plier avec des « armes du passées » (mon dieu des avions avec des pilotes, des vulgaires missiles et des navires de guerre dont de ridicules PAs…). Evidemment les drones sont absolument nécessaires notamment « au contact », mais cela n’empêche pas ni l’emploi, ni l’intérêt d’autres moyens. l’UKR utilise une panoplie (voir une flopée) de moyens dont des blindés et l’artillerie courte portée.
J’entendais la même chanson lors des premiers déploiements des CAESAR…
« Les RETEX d’Ukraine sont limpides à ce sujet » … et donc, la guerre en Ukraine est la seule et unique référence qui doit être prise en compte ?
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Sinon, vous trouvez que le conflit qui se déroule actuellement au moyen-orient ressemble à celui qui oppose l’Ukraine et la Russie ?
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Même question pour les combats qui opposent ou ont opposés :
* Les armées régulières du Sahel (Mali, Niger…) aux mouvements jihadistes
* L’Inde au Pakistan
* Israël au Hezbollah
* Etc.
@Stakan Vada
Le Jaguar n’est pas réellement « dépassé » : c’est un véhicule moderne et qui présente des prédispositions intéressantes pour la robotisation et la numérisation du combat terrestre. Je pense toutefois que son concept va devoir rapidement évoluer pour l’adapter aux nouvelles menaces :
1/ Ajout de MTO : c’est envisagé sur le char Leclerc (MTO Mataris de KNDS), il faut d’urgence planifier d’en équiper aussi le Jaguar.
2/ Ajout de drones d’observation filaires, pour permettre au Jaguar de remplir sa mission de reconnaissance sans s’exposer. Les drones filaires peuvent aussi jouer le rôle d’alerte avancée, et offrir un précieux préavis de quelques secondes en cas de drones ou de munition ennemie en approche.
3/ Ajout d’un système de protection antidrones : comme tous nos blindés, il va falloir équiper le Jaguar pour la lutte contre les drones. L’adaptation du CTA 40mm à la lutte antiaérienne, avec munitions airburst, constitue une piste intéressante et probablement peu coûteuse. Mais le plus sage serait de doter nos véhicules d’un sytème de drones FPV intercepteurs, sépcialement conçus pour détruire les drones assaillants. Voir mes (trop ?) nombreux post à ce sujet.
4/ Au risque d’enfoncer une porte ouverte : comme tous nos véhicules blindés, Leclerc en tête, le Jaguar doit de toute urgence être doté d’un système de protection active DIAMANT, ou équivalent, pour intercepter les munitions les plus létales, type roquettes ou missiles antichars. Pas dans 10 ans, mais bien dans les quelques années qui viennent…ce sujet doit désormais être traité comme une urgence opérationnelle.
5/ A moyen terme, dans la décennie qui vient, le Jaguar devra aussi être adapté à l’inéluctable robotisation du combat terrestre. Comme le successeur du char Leclerc, il devra évoluer en étant précédé et accompagné par différents types de plateforme robotisées, qui communiqueront au sein d’un cloud de combat (successeur ou évolution de Scorpion ?), et qui permettront de démultiplier et distribuer la puissance de feu, mais aussi la bulle de protection autour du véhicule.
– On notera que 1/ et 2/ sont des améliorations faciles, rapides, sans nécessiter de travaux structurels ni des développements complexes, et globalement peu onéreuses : à lancer de toute urgence car la valeur ajoutée est énorme…
– 3/ et 4/ sont des améliorations indispensables pour la survivabilité de l’engin, qui peuvent être planifiées et exécutées sous 3 à 5 ans, et potentiellement directement sur les chaines de montage pour les engins restant à produire.
– 5/ est une évolution technologique logique, qui nécessite des essais et expérimentations, et prendra donc davantage de temps, de l’ordre d’une dizaine d’années pour obtenir un concept réellement opérationnel.
Un jour que je trainais à SAUMUR, j’y ai vu que c’était l’AML-Mortier de 60 mm qui était confié aux jeunes cavaliers.
Depuis ces jeunes cavaliers sont probablement pensionnés, une fois.
Ces blindés pourraient etre utile à la gendarmerie nationale au cas où… un tir a blanc … ca fait son effet.
et si demain on a des personnes avec leur pick up kalash, cela serait bien d’avoir un systeme adapté blindé réactif éprouvé et ne coutant pas grand chose.
La gendarmerie nationale a déjà son tank à pneu, bourré d’électronique et qui n’apprécie pas tous les climats:
https://www.lecanardenchaine.fr/defense/49443-les-superblindes-ne-resistent-pas-au-caillou
Justement… guilhom veut l’inverse…
Le JAGUAR est soit-disant un véhicule RECO.
Pour faire de la DOT, il faudrait plutôt des véhicules blindés capables de les protéger en combat urbain.
N’en déplaise au canard les Centaure sont quotidiennement sur le terrain et font le taf. Je suis bien placé pour le savoir car je les vois chaque jour protéger la route que j’emprunte. Au plus fort de la crise j’en ai même vu un avec un pneu en miette continuer sa route comme si de rien n’était.
Ce sont des simulateurs immersifs qui roulent vraiment. C’est bien pour former les équipages en continu pour préserver le potentiel des vrais Jaguar, réduire les coûts.
bon pour info ERC 90 n’est pas un vehiculed’entrainement. Se vehicule est en sevice en afrique ces le vehicule operationnel de toute nos interventions…
important de la dire…
Faux pour l armée Fr.
Il est peut être encore en service dans certaines armées Africaines. Maroc peut être, il me semble qu ils avaient une filiere locale de revalorisation.
En 2026?
Faut se mettre à jour camarade !
J’ai un peu de mal avec cette approche d’utiliser des véhicules écoles à la représentativité très limitée pour former nos militaires. Alors ok on peut apprendre à conduire sur une voiture à pédale, mais je ne suis pas vraiment sur que cela permet de s’en sortir au volant d’une vrai voiture à 130km/h.
Donc ces véhicules ne permettent pas de s’entrainer à la mise en oeuvre des systèmes d’armes et de détections… du coup un Renault Master en transmission 4×4, alourdi et avec une suite Contact ferait l’affaire, non? Je caricature volontairement mais on l’a bien fait avec les PC-21 pour la formation de nos pilotes.
Au regard de la situation internationale, avoir des véhicules d’entrainement au plus proche des véhicules opérationnels et pouvant potentiellement être envoyé au front – moyennant des frais limités – ou cannibalisé me semblerait plus judicieux.
Lire l article n est pas optionel si vous voulez commenter son contenu.
Ce n est pas un véhicule pour apprendre le pilotage. Au contraire, il est précisé clairement que ce n est pas le but.
NB: Il est impossible d avoir des véhicules d’entrainement au plus proche des véhicules opérationnels et pouvant potentiellement être envoyé au front – moyennant des frais limités . C est forcément très cher.
Il peut encore servir en GENDARMERIE pour reformer des escadrons blindés c’est l’occasion de préparer l’avenir( mais aussi l’ occasion) de remilitariser LA MOBILE
Vous parlez d’un temps assez ancien !
https://blablachars.blogspot.com/2020/03/la-gendarmerie-blindee.html
Sais tu, ou car nous sommes en France, comprenez vous que des « Training vehicles » sont moins chers à l’achat et à l’entretien que d’authentiques blindés ? Et chez vous, comme chez nous en Belgique, il n’y en a déjà pas assez .
Alors ! Faute de grives on mange des merles.