L’US Army notifie à Anduril un contrat de 20 milliards de dollars pour intégrer de l’IA sur le champ de bataille

Récemment, le département américain de la Guerre [DoW] a demandé à ses fournisseurs de solutions d’intelligence artificielle [IA] de lever les restrictions d’emploi de leurs algorithmes par défaut, tant qu’ils restent légaux. Ce que la société Anthropic a refusé pour deux cas précis pour son IA «Claude», à savoir la surveillance de masse de citoyens américains et, surtout, les armes létales totalement autonomes.
Et pour cause. Selon son PDG, Dario Amodei, les solutions d’IA ne seraient pas encore fiables au point de leur permettre de contrôler des armes – et donc potentiellement de tuer – sans supervision humaine.
«En 2025-26, le pendule a basculé. Ce sont les opportunités offertes par l’IA, et non ses risques, qui motivent de nombreuses décisions politiques», avait d’ailleurs déploré M. Amodei, dans un essai publié en janvier.
Cette position a ainsi valu à Anthropic d’être placée sur la liste des fournisseurs susceptibles de représenter un risque pour la chaîne d’approvisionnement du Pentagone, en vertu d’une loi datant de la Guerre froide. Concrètement, il est désormais interdit aux sous-traitants de ce dernier d’utiliser les solutions de cette société. Celle-ci a réagi le 9 mars dernier, en portant plainte contre le DoW, estimant sa décision «inconstitutionnelle» et «idéologique».
«La Constitution n’autorise pas le gouvernement à user de son pouvoir considérable pour punir une entreprise pour avoir exercé sa liberté d’expression», plaide-t-elle.
Cela étant, connu pour son algorithme d’IA générative Chat GPT, Open AI n’a pas eu autant de scrupules puisque son PDG, Sam Altman, a signé avec le Pentagone un accord comprenant les mêmes clauses que celles refusées par Anthropic. Ce qui a suscité une vague de désapprobation parmi ses clients et la démission de l’un de ses cadres dirigeants.
This gets to the core of the issue more than any debate about specific terms.
Do you believe in democracy? Should our military be regulated by our elected leaders, or corporate executives? Seemingly innocuous terms from the latter like "You cannot target innocent civilians" are… https://t.co/eNYuOqKwXu
— Palmer Luckey (@PalmerLuckey) February 27, 2026
Cependant, Palmer Luckey, cofondateur d’Anduril, a affirmé, via la réseau social X, que l’approche d’Anthropic consistant à fixer des lignes rouges au sujet de l’utilisation de l’IA dans les systèmes d’armes autonomes était «intenable» et que les États-Unis ne pouvaient «absolument pas accepter».
C’est donc dans ce contexte que, le 13 mars, l’US Army a notifié à Anduril un contrat d’une valeur pouvant atteindre 20 milliards de dollars sur dix ans afin d’unifier ses solutions d’IA commerciales et de défense «actuelles et futurs» au sein d’un écosystème «unique et opérationnel».
Plus précisément, cet accord porte sur la suite logicielle Lattice qui, développée selon une architecture ouverte, permet de compiler et de fusionner des données provenant de divers capteurs et plateformes [drones, radars, satellites, etc.] afin d’obtenir une «image» opérationnelle cohérente et de faciliter et d’accélérer la prise de décision.
Selon les explications données par Anduril, Lattice for C2 [commandement et contrôle] simplifie la «gestion de centaines de systèmes, fusionne des milliers de signaux pour fournir des informations exploitables aux opérateurs». Utilisant un réseau maillé distribué, cette solution peut se déployer sur «différents supports», comme les ordinateurs portables, les tablettes ou encore les «casques d’écoute portés par les opérateurs.»
«Auparavant, le département de la Guerre gérait plus de 120 procédures d’acquisition distinctes pour les solutions commerciales d’Anduril. Le nouveau contrat-cadre les regroupe au sein d’un cadre contractuel unique. […] Cette approche simplifiée réduit les délais d’acquisition, garantissant ainsi aux soldats un accès rapide à des plateformes logicielles de pointe, à du matériel intégré, à une infrastructure de données et de calcul, ainsi qu’à une gamme complète de services de soutien», a justifié l’US Army.
Photo : US Army





on voit bien l’évolution: les drones et mtu , coupés de liaison vers l’arrière , auront besoin de prendre directement des décisions. c’est la suite logique de la robotisation du champ de bataille. le positionnement éthique des armées occidentales (sauf USA ?) comporte une faiblesse : pendant ce temps les autres avancent. et l’éthique ne les freine pas beaucoup. la seule solution semble être de préparer des armes autonomes mais de retenir leur mise en service en attendant que l’IA soit fiable , et pas trop piratable
C’est pas Skynet… c’est Lattice…
le jour où ce sera vraiment efficient… le nom claquera plus…
Vingt milliards de dollars, seulement.
Ces gens sont pingres.
Vingt-mille milliards de dollars, pas moins. Je n’accepte pas d’en discuter en dessous.
Attendez, en dessous de la barre que je fixe, qui trouve cela sérieux ?
Pour moi, c’est le minimum.
Il faut sauver la bulle IA qui tient les marchés boursiers vers le haut. Je parie que l’US Army aurait préféré du homard et du bon steak à la place même pour seulement un milliard de $.
pas de bol, hegseth a acheté tous les homards.
Les vidéos des rens. iraniens montrent des soldats US qui en mangent dans leurs bases. Donc ce n’est pas lui qui a tout mangé.
Oui, mais on tient solidement les stocks de mayo et il va devoir négocier.
20 milliards c’est le budget pour le café de la bulle IA.
Vous ne savez pas de quoi vous parlez, comme d’habitude.
Les possibilités offertes par l’IA donnent le tournis. Les risques également, si ces données étaient détournées, ou compromises par un adversaire…
La fusion de données issues de différents capteurs constitue une des pistes les plus intéressantes, pour décupler la rapidité et l’efficacité d’une force armée. On pense bien sûr aux données obtenues par les drones, mais pas seulement : il serait possible de « brancher » l’IA sur les réseaux de vidéosurveillance de voie publique à l’échelle d’une ou plusieurs villes, de récupérer des images de réseau de vidéosurveillance privée peu ou mal sécurisés, de capter les images transmises par les smartphones transférées via le réseau 3G/4G/5G. Un scénario digne d’un film, mais néanmoins proche, de plus en plus proche, de la réalité…
L’IA pourrait par exemple déterminer à quel endroit d’une ville il existe des « zones grises », et proposer d’y installer des capteurs permanents ou temporaires pour améliorer la couverture. Les possibilités sont phénoménales, pour localiser en temps réel des individus déjà connus, identifier leurs contacts, reconnaître et écouter leurs conversations téléphoniques et les localiser, ou encore pour détecter des mouvements ou comportements suspects sur la voie publique (Ex : individu ou véhicule réalisant des repérages près d’une installation sensible, déplacement d’hommes armés, survol de drones suspects, explosion ou coups de feux tirés, etc…). L’IA pourrait aller plus loin que la seule détection/prévention, et proposer en temps réel les moyens les plus appropriés pour mettre en échec une action adverse, et/ou retrouver les auteurs après coup. Tout ceci est désormais possible sur le plan technique, ce n’est évidemment pas si simple, mais ce n’est déjà plus de la science fiction (Cf. les actions israéliennes contre l’Iran, où il semblerait que les israéliens ont piraté et exploité le réseau de caméras de surveillance urbain de Téhéran pour localiser Khamenei et son entourage direct…).
Plus proche de nous, et sans aller jusqu’au scénario « big brother » de surveillance d’une ville évoqué ci-dessus, on pourrait envisager de doter dans un avenir proche tous nos véhicules et tous nos soldats (par exemple sur leur casque) de caméras 360° et de capteurs sonores. Chaque soldat deviendrait ainsi un capteur et un maillon de la chaîne de renseignement, filmant et enregistrant tout ce qui se passe autour de lui, même derrière son dos. Outre l’intérêt pour le renseignement, il y aurait un véritable avantage opérationnel, puisque l’IA pourrait identifier une menace que le (ou les) soldat(s) n’aurai(en)t pas perçu, alerter et proposer en temps réel une action pour éviter cette menace. On pense par exemple :
– à des tirs à proximité ou en direction des soldats : l’IA pourrait alors simultanément alerter en donnant le signal de se jeter à terre ou se placer derrière un abri à proximité, tout en calculant instantanément par triangulation l’origine et la nature de la menace (Ex : tir AK47 en provenance du 1er étage d’un bâtiment localisé sur la carte).
– au survol d’un ou plusieurs drones inconnus : l’IA pourrait repérer les drones grâce aux caméras et à leur signature sonore, bien avant qu’un oeil ou une oreille humaine ne les repère, alerter aussitôt sur la menace et proposer de se placer à couvert, puis suggérer des contre mesures, voire pourquoi pas dans certains contextes engager automatiquement des contre mesures, type écran de fumée ou brouillage, décollage d’un drone intercepteur, etc…
L’IA pourrait donc jouer le rôle « d’ange gardien » de nos soldats sur le terrain. Une piste que nous aurions tout intérêt à explorer dans le cadre d’une prochaine évolution de Scorpion.
>> mais néanmoins proche, de plus en plus proche, de la réalité
pourquoi « proche » ??
N’oubliez pas qu’il existe des « faux positifs », c’est à dire des erreurs de calculs ou d’analyse (c’est typiquement le cas des tirs fratricides), et/ou du brouillage.
Dans « A la poursuite d’Octobre Rouge », Tom Clancy fait dire au personnage de l’oreille d’or du sous-marin américain que le logiciel qu’il utilise classe comme « géologique » tous les sons qu’il ne reconnaît pas, parce qu’il est dérivé de ceux des compagnies de prospection pétrolière. Comment pensez vous qu’une IA va classer un son (ou un pattern) qu’elle ne connaît pas (question rhétorique) ?
« L’IA pourrait donc jouer le rôle « d’ange gardien » de nos soldats sur le terrain ».
L’IA = ange gardien
Ok, c’est une piste, et je vous suis là -dessus, mais le registre de vocabulaire me contrarie un peu :
– Ange, c’est religieux : la religion, c’est très bien, mais faut pas la mélanger à tout, et surtout, pas n’importe comment. La religion, ça renvoie vers la spiritualité et la métaphysique. Est-ce que vous êtes sûr que ça colle avec ce qu’on veut faire d’une IA ?
Ce qu’on veut faire d’une IA en matière militaire, c’est pas métaphysique, c’est de la domination.
– Gardien : si une IA encadre l’action de nos soldats, ça veux dire que l’IA est le gardien et que nos soldats sont les… détenus. Ca colle pas avec Foch : liberté d’action. Ils sont prisonniers de guerre. Pas parce qu’ils ont été capturés par l’ennemi, mais parce qu’ils ont déjà prisonniers de leur système informatique de combat, qui leur dicte des comportements.
Un peu comme Trump, qui est prisonnier de sa logique de guerre et qui appelle à l’aide des gens qu’il méprise, pour le tirer du merdier dans lequel il s’est mis.
HMX, votre idée est bonne, mais j’y réfléchis juste 20 secondes et elle me fait déjà mal un cul.
Donc, Ã affiner.
Pour le Détroit d’Hormones/ouz…? ^^
Il faudrait qu’entreprises et particuliers dans le monde en commençant par l’UE boycottent les IA qui lèvent les tabous éthiques . Seule une sanction commerciale empêchera cette dérive. En Iran, l' »IA » pas très intelligente a déclenché des bombardements sur tous les sites où dans leurs désignations le mot police était contenu. Il y avait un parc nommé parc de la police (en farsi) . Il a été bombardé …. Et ce n’est qu’un cas . Je n’ose imaginer comment tout cela va finir car l’agent orange et ses collègues XI, Putin n’ont aucune limite. L’humanité perd son âme quand elle est dirigée par des voyous kleptocrates
« humanité perd son âme quand elle est dirigée par des voyous kleptocrates « …
Ce qui est le cas quasi-permanent ici ou là depuis l’aube de l’humanité.
Non, on est aussi dirigés par des fous. Ou des abrutis complets. Les phénomènes sont variés. On est toujours là .
« Selon les explications données par Anduril, Lattice for C2 [commandement et contrôle] simplifie la «gestion de centaines de systèmes, fusionne des milliers de signaux pour fournir des informations exploitables aux opérateurs». Utilisant un réseau maillé distribué, cette solution peut se déployer sur «différents supports», comme les ordinateurs portables, les tablettes ou encore les «casques d’écoute portés par les opérateurs.» »
Tout est là , le dernier paragraphe n’a aucun intérêt.
Il n’y a rien qui pose problème dans cette approche et si les USA ne profitent pas de leur position de leaders dans le domaine il est évident que la Chine en particulier lui passera devant.
A part les pauvres d’esprit qui préfèrent les ayatollahs à Trump tous les occidentaux devraient se réjouir que les US passent avant les vilains sur ce sujet.
Pour les autres nations occidentales elle sont obligatoirement en remorque n’ayant ni la technologie pour faire les composants (pouvoir les graver ne suffit pas) ni les développements d’AIs suffisamment globales pour traiter ce sujet.
On peut râler mais cela n’y changera strictement rien, le train est parti et il va globalement dans la même direction que nous c’est déjà ça.
Et il n’est pas interdit qu’un jour un grand dirigeant décide de lancer un programme de rattrapage, véritable, avec les moyens mais aussi les formations en amont pour inciter les jeunes et garder les plus doués au moins en Europe.
Il ne faut jamais dire jamais.
non…. on ne se réjouit de rien pauvre fou…. tu te trompe si tu crois que les USA ont moins de risque de dériver vers un danger pour nous que la Chine ou la Russie. donc les voir mener, et de loin, la courses aux armes ne nous réjouis pas…
La technologie est déjà devenue l’outil de la ploutocratie.
Les systèmes politiques sont à leur remorque après avoir été leurs clients ( élu ou maintenu en place seulement grâce aux médias) et leurs marionnettes ( financement des élections ou du régime autocratique) .
https://www.lemonde.fr/idees/article/2026/02/20/reseaux-sociaux-les-plateformes-et-les-algorithmes-prives-dictent-une-loi-plus-rapide-que-celle-de-la-republique_6667619_3232.html
Que ce soit la Chine ou les États-Unis d’Amérique, où n’importe quel gouvernement même du plus petit pays, l’emprise donnée par les outils numériques permettent la surveillance permanente des populations.
Et ils nous le facturent, profitant de la psychologie comme arme dans la guerre cognitive, les individus donnant eux-mêmes leurs données gratuitement pour quelques followers ou des likes.
Peter Thiel et la Mafia Paypal sont les nouveaux « barons voleurs »:
https://legrandcontinent.eu/fr/2026/03/14/thiel-heresie-benanti/
Leurs alter-égo chinois ne me disent rien de bon non plus.
Étant donné la façon dont les Etatsuniens gèrent leurs guerres, on comprend qu’ils aient un besoin urgent d’IA.
Ne dites pas à Trump,d’orange il passerait au rouge, que les Ukrainiens utilisent déjà depuis un moment l’IA sur le champ de bataille.Et avec succès.Les Ukrainiens auraient même proposé leurs services aux Européens…..gratos.En réponse, les Européens font du chantage sur les Ukrainiens pour qu’ils remettent en service leur oléoduc qui alimente l’UE de pétrole russe.On n »en dira pas plus.
Les Européens non, ils font du chantage pour le pétrole russe, seulement 2 pays : la Slovénie et la Hongrie pro-russes.
Les allemands tous les jours depuis le début du conflit en février 2022 s’alimentent en gaz russe.
Tous les jours.
Tous les jours l’allemagne alimente l’économie de guerre russe.
Tous les jours.
Pas de pot Momo.Les 5 pays UE importateurs de pétrole russe sont:Hongrie,Slovaquie,France,Belgique et Roumanie.938 millions d’€ rien que pour le mois d’Octobre 2025.L’UE continue en 2026 à importer de Russie 13% de son gaz.Et je vous fait noter,cher Momo,qu’il n’y a pas de sanctions UE,ni USA,sur le nucléaire.Et pour cause,les deux ont besoin du combustible russe pour faire fonctionner leurs centrales.Bref,c’est pas les sanctions qui vont mettre Poutine à genoux.
PS:A propos de genoux,il y a ton idole Trump qui vient d’un mettre un à terre:un mot la dessus de votre part?
L’oléoduc en question n’alimente plus les pays de l’Union Européenne, sauf les deux prorusses tchèques et hongrois, avec Orban qui fait du chantage anti-ukrainien à tous les autres membres de l’union (et qui se passent du pétrole russe, même ceux qui en avaient besoin auparavant) parce que les aides à l’Ukraine doivent être votées à l’unanimité.
https://www.bfmtv.com/economie/entreprises/energie/l-ue-a-coupe-le-petrole-russe-va-le-faire-pour-le-gaz-mais-importe-toujours-pour-1-milliard-d-euros-d-uranium-bruxelles-n-a-pas-prevu-d-y-renoncer-a-cause-de-la-france-qui-importe-18-de-son-uranium-en-russie_AD-202601280709.html
Pour obtenir le soutien économique de l’UE, l’Ukraine est contrainte de céder au chantage et d’effectuer les réparations sur l’oléoduc; des spécialistes européens sont envoyés pour le faire.
Je n’ai plus la source sous le coude, mais des chercheurs de, il me semble l’université d’Oxford, ont utilisé les IAs en poste (chat gpt, grok, etc) sur des simulations de conflits de grandes intensités. De mémoire, à 96%, l’IA allait jusqu’au conflit nucléaire, et ceci sans tabou par pure inférence logique.
L’IA LLM est partout est massivement utilisé par les élèves, les collégiens, lycéens, étudiants en FAC, et bien sûr, aussi par les universitaires, ingénieurs, etc, eux-mêmes. Par ailleurs, c’est bien cette population qui utilise l’IA de manière intelligente.
L’impact cognétique est difficilement prévisible, mais il sera dramatique, et c’est sans compter sur l’obsolescence du modèle économique capitalistique actuelle qui sera à refonder, car les cols blancs n’auront plus de boulots et de fait ne pourront plus consommer, ce qui amènera à l’effondrement des entreprises de l’IA, etc. Un cercle vicieux qui est pensé par la tech comme Deep Mind – le laboratoire de recherche de Google – qui cherche comment redistribuer la richesse créé par l’IA.
S’agissant de l’avertissement d’Anthropic, la meilleure IA pour le codage et même la philo, elle reste empreinte d’hallucinations et comme le dit son pdg, elle ne peut pas faire la guerre de manière éthique. Car l’éthique, l’IA n’en a rien à faire, elle est sans tabou (voir plus haut).
En France, Yann Lecunc, un des papes de l’IA deep learning, a créé sa startup pour créer une IA qui soit sensible à son environnement. C’est une autre approche que le LLM. Elle sera sans doute plus facilement implémentable sur un robot cybernétique. Ce n’est sûrement pas son but à Lecunc, mais bon, on y va. Non ? Son siège social est à Paris et sa startup est déjà une licorne …
Les Grosses boîtes d’IA US vont dépenser 600 milliards en 2026 sur les infrastructures (Cloud …). Les marchés flippent, car ces boîtes ne font pas beaucoup de flouzes -> bulle ? Toujours est-il, que leurs valeurs boursières s’érodent petit à petit depuis plusieurs mois.
Bon, je m’arrête là . Je vous assure que ce texte – un peu long – n’a pas été rédigé à l’aide de l’IA.
Pour ce qui en est de l’IA « militaire » au niveau décisionnel, prévisionnel stratégique, il n’y a qu’à voir la dernière offensive sur l’Iran par des organisations au top mondial dans le domaine de l’IA/Quantique/etc. .
Par contre, elle peut aider à faire des trucs artistiques sympas: https://youtu.be/D_h7hcK6pFs
Quand tu interroges Google, tu utilises l’IA, après tu en fais ce que tu veux. L’IA permet de répondre sans haine, et d’une logique simple. dans de nombreuses start-up, on fait de la recherche avec l’IA, cela permet de faire des progrès très rapidement. Des secteurs comme le spatial, on fait des petits lanceurs en 2-3 ans. Arianne Groupe est concurrencé par ses start-up, et permet à des pays comme l’Allemagne de s’affranchir de la France. Mais il faut faire attention aux dérives qui, un jour, pourront nous coûter cher. Je pense en particulier aux avions ou drones sans pilote qui portaient la bombe , une fois parti ce sera sans retour
@Archer,
Ma femme, elle m’a dit que l’IA, c’était l’assistante de ses rêves et qu’elle trouvait ça super.
Pour l’instant, ça n’a pas d’incidence sur l’emploi direct : son assistante fait autre chose. L’IA libère son temps de travail pour faire des trucs mieux.
Mais, j’observe chez ma femme un déclassement d’autres professions, externes : par exemple, les avocats, les notaires, les experts.
Par exemple, IA a fait comprendre à ma femme que les notaires ne sont en réalité pas tous des fiscalistes, contrairement à ce qu’affirme leur communication professionnelle, ni des juristes confirmés en droit civil (ce qui est plus gênant).
Et au niveau médical, le jugement est encore plus acerbe.
Dans le secteur du B to B, il va y avoir une épreuve de vérité. On va se rendre compte que beaucoup de nos professions dites « qualifiés » sont castées par des nuls. Des premiers de la classe, mais nuls. Or, l’IA est première de la classe en tout, mais en plus, sur un terrain humain, elle devient meilleure que des premiers de la classe nuls.
Ca va faire mal.
Une IA gère très bien le principe du contradictoire, par exemple. Rien qu’ici, la moité des commentateurs sont incapables de faire face à une simple contradiction sans faire partir le truc en sucette. Dans un monde où on n’aura plus le temps de se consacrer à des engueulades pour des questions d’ego, les IA vont nous supplanter c’est clair.
Dans vos RH, vous passez 80% de votre temps de travail effectif à gérer des questions d’ego. Avec une IA, c’est zéro, mais vous passez plus de temps à faire de la formulation. Vous faites de la sémantique et plus de la psychologie.
Ca va changer pas mal de trucs.
« son IA «Claude», à savoir la surveillance de masse de citoyens américains »
En France on avait Madame «Claude», pour l’excitation de masse…
Non, c’était pour les zélites. C’était des putes de luxe, à la base.
Alors, il ne fallait pas être particulièrement regardant sur le luxe, non plus. C’est un peu comme les restos surcotés pour des zélites, mais plus vraiment très élitistes.
De la merde qui se vend bien, quoi. Et ça marche aussi pour les zélites. Ca s’appelle un « effet de mode », et il se trouve que les zélites y sont particulièrement sensibles, vu que c’est elles qui ouvrent le chemin pour en faire un truc de masse, par mimétisme.
Donc en fait, les zélites et les masses se partagent les mêmes merdes, sauf qu’elles n’interviennent pas au même moment, ni du cycle de production, ni du cycle de consommation.
Un bon exemple de ça, en France, c’est Saint Trop : au début, petit village, puis qui devient truc d’élite, puis qui devient grande conso, tout en étant en parallèle un truc d’élite.
Et un autre exemple de ces cycles, sous nos yeux, c’est Dubaï. Et avant, Paris.
Et là -dessus, se greffe la nécessité de surveiller les gens, puisqu’il y en a de plus en plus au même endroit, avec des flux et des stocks : moins de flics dans les rues, ça coûte trop cher, de plus en plus de caméras partout et de l’IA derrière, etc.
C’est notre monde. George Orwell est une tapette. On est déjà loin devant. Plus sophistiqué.
Et, pour exciter les masses, comme vous dites, rien de plus simple : tu as envie de quoi ? Je te le fournis à un prix abordable. Il suffit de cela. Le reste, c’est celui qui a envie de quelque chose qui le fait. Il suffit juste d’offrir.
Nul besoin « d’exciter » (de stimuler). Offrir suffit.
Le djihad se fait comme ça, pour changer de sujet.
Nous, on a conservé une pensée issue de la morale chrétienne : par exemple, exciter les jeunes à la débauche. Pas bien. C’est interdit. On a du mal à comprendre comment les truc peuvent partir en sucette, juste en offrant. J’excite pas, j’offre. Ca, on a perçu le danger, mais on ne sait pas faire, parce que tout notre modèle économique et politique repose sur l’offre.
Oh merde.
Par exemple: ah tiens? On n’a jamais essayé les fachos. Pourquoi pas être gouverné par des fachos? C’est une offre ou pas? Ben oui, c’est une offre. Alors ok, essayons. Je vous ai excité, là ? Ben non, je vous ai juste offert un truc.
Donc, ça marche. Et ça marche mieux que l’excitation. Si je commence à vous exciter sur des trucs, vous allez vous méfier. Alors que là , c’est juste une offre. J’aurais commencé par vous exciter contre les Noirs, les Arabes, les Juifs, les femmes, les homos, les patrons, les zélites dirigeantes, etc, vous m’auriez senti venir. Je vous fais juste une offre, pour le reste, à vous de voir.
Bref, c’est plus une question de masse. Ca l’était au XXe siècle. Plus maintenant. C’est une question d’offre.
Faudrait urgemment un contrat pour inoculer un minimum d’IH à la « Maison Blanche »,
avant qu’on se retrouve avec le boulet des « Etats désunis d’Amérique ».
Parce que là où nous achemine la présidence de Trump, c’est l’effondrement du « régime ».
Cause que s’il y a un « changement de régime » dans l’air du temps,
il est dans l’air aux USA pendant qu’en Iran.
Tu n’es pas au Kremlin pour écrire les textes attendus pas ton Zef émule de staline 🙂
Recommence en essayant de te mettre dans le contexte 😉