La France va étoffer son arsenal nucléaire dans le cadre d’une «dissuasion avancée» en Europe

Lors d’un discours prononcé à l’École militaire le 7 février 2020, le président Macron avait rappelé que les intérêts vitaux de la France avaient une «dimension européenne». Partant, il avait proposé d’établir un dialogue avec les pays européens sur le rôle de la dissuasion nucléaire française «dans notre sécurité collective». En outre, avait-il ajouté, les «partenaires européens qui souhaitent s’engager dans cette voie pourront être associés aux exercices» des forces stratégiques françaises. Seulement, cette offre resta lettre morte…
Six ans plus tard, le contexte sécuritaire a radicalement évolué, avec l’agression de l’Ukraine par la Russie, la fin des principaux traités de désarmement [comme le New Start, arrivé à échéance le mois dernier], le développement accéléré de l’arsenal nucléaire chinois, l’affirmation de la Corée du Nord en tant que puissance nucléaire ou encore avec les tensions entre puissances dotées, comme l’Inde et le Pakistan.
«Nous assistons à la fois à un renforcement du risque que les conflits franchissent le seuil nucléaire, mais aussi, dans le même temps, à une intensification de la conflictualité. […] Cela a des implications très directes pour nous. Le risque de franchissement est plus grand. D’abord parce que les conflits impliquant des puissances dotées et des États proliférants s’accroissent», a ainsi résumé M. Macron, dans un second discours sur la dissuasion nucléaire, ce 2 mars, à l’Île-Longue.
Alors que, depuis le début de la guerre en Ukraine, certaines voix se sont fait entendre en Europe [et singulièrement en Allemagne] pour doter l’Union européenne d’une dissuasion nucléaire, le président Macron a été catégorique : il n’est nullement question de partager l’arsenal stratégique avec quiconque. «La dissuasion doit demeurer un intangible français», a -t-il asséné.
«En tant que président de la République, élu au suffrage universel direct, j’en suis le garant et je suis venu ici vous redire avec la plus grande force l’attachement de la Nation, mon attachement, à la poursuite de cette mission fondamentale», a fait valoir le locataire de l’Élysée.
Pour autant, a-t-il poursuivi, «intangible ne veut pas dire inerte».
D’abord, il s’agit de renforcer et de «durcir» la dissuasion française face à «la combinaison des menaces». Cela passera par un effort particulier sur certaines capacités conventionnelles.
«Pour être fort dans notre dissuasion nucléaire, nous devons être forts dans nos capacités conventionnelles, dans toutes leurs dimensions», a estimé M. Macron, en évoquant la nécessité de disposer de «capacités d’épaulement».
Mais surtout, le chef de l’État a dit avoir «ordonné d’augmenter le nombre de têtes nucléaires de notre arsenal. Une telle annonce était plus ou moins attendue.
En effet, la doctrine française repose en partie sur le concept de «strict suffisance», c’est-à-dire que la taille de l’arsenal nucléaire dépend de l’évolution des menaces. Or, à partir du moment où ces dernières se conjuguent et s’amplifient, l’annonce de M. Macron est logique. Cependant, il n’est a priori pas question de rétablir une composante sol-sol de la dissuasion et encore moins de doter les forces françaises d’armes nucléaires «tactiques».
Si le président Hollande avait donné le détail de l’arsenal nucléaire en 2015, son successeur n’a pas l’intention d’en faire autant. Et le nombre de têtes nucléaires supplémentaires ne sera pas divulgué.
«Nous ne communiquerons plus sur les chiffres de notre arsenal nucléaire, contrairement à ce qui avait pu être le cas par le passé», a en effet affirmé M. Macron. Et d’ajouter : «Il ne s’agit pas ici d’entrer dans une quelconque course aux armements» car «cela n’a jamais été notre doctrine. En tout cas, a-t-il souligné, «la chaîne de commandement est d’une clarté totale et la décision ultime» [de lancer une frappe nucléaire] revient au seul président de la République.
L’insistance de M. Macron à rappeler cette évidence s’explique par le concept de «dissuasion avancée» qu’il a de nouveau proposé aux autres pays européens.
«Notre sécurité ne s’est jamais conçue dans les seules limites de notre territoire, au plan conventionnel comme au plan nucléaire», a-t-il d’abord rappelé. «Une nouvelle étape de la dissuasion française peut donc se concrétiser. Nous entrons sur le chemin de ce que j’appellerai la dissuasion avancée», a-t-il ensuite avancé.
Concrètement, cette «dissuasion avancée» ne prévoit «aucun partage de la décision ultime ni de sa planification, ni de sa mise en œuvre» laquelle «appartient au seul président de la République », a répété M. Macron. «Il n’y aura pas non plus de partage des intérêts vitaux, qui restera d’appréciation souveraine pour notre pays. Pour cette raison, comme dans les autres alliances nucléaires, […] il n’y aura pas de garantie dans le sens strict du terme», a-t-il précisé.
Comme l’a souligné le chef de l’État, une garantie serait une «imprudence» car elle «réduirait l’incertitude pour nos adversaires». C’est d’ailleurs aussi pour cette raison que les intérêts vitaux ne sont jamais clairement définis car il s’agit de compliquer les calculs de ces derniers.
«Notre doctrine conservera ses fondations originelles, son caractère strictement défensif, le refus de la bataille nucléaire, la rupture totale et assumée entre le conventionnel et le nucléaire», a assuré le président Macron, pour qui l’avertissement nucléaire restera également à «la seule discrétion de France» qui «entend par ce moyen préserver une ultime chance de rétablir la dissuasion».
Son cadre ainsi fixé, cette «dissuasion avancée» est une «démarche progressive» qui vise à permettre aux pays européens qui le souhaitent de «participer aux exercices de la dissuasion française». En outre, elle «pourra prévoir le déploiement de circonstance d’éléments de forces stratégiques chez nos alliés », a précisé M. Macron. Et cela à des fins de «signalement» stratégique.
Ainsi, les Forces aériennes stratégiques [FAS] auront la possibilité de «se disséminer sur le territoire européen», ce qui augmentera l’incertitude chez l’adversaire tout en leur donnant une «profondeur stratégique».
En outre, cette «dissuasion avancée», qui été élaborée en «toute transparence» avec les États-Unis et en «coordination étroite avec le Royaume-Uni», selon M. Macron, sera complémentaire de la mission nucléaire de l’Otan, «tant sur le plan stratégique que technique.
Pour le moment, huit pays européens ont accepté d’y participer, à savoir l’Allemagne, le Royaume-Uni, la Pologne, les Pays-Bas, la Belgique, la Grèce, la Suède et le Danemark. «Des discussions sont aussi ouvertes avec plusieurs autres pays et se poursuivront dans les semaines et les mois à venir», a-t-il dit.
En contrepartie, ils contribueront à «l’épaulement stratégique» de la dissuasion nucléaire française, notamment dans les domaines de l’alerte avancée, de la défense aérienne et de la frappe dans la profondeur «pour gérer correctement l’escalade». C’est une «juste répartition des efforts», a estimé M. Macron.
En tout état de cause, la France sera aussi gagnante. Cette dissuasion avancée offrira «à notre défense une profondeur stratégique nouvelle, cohérente des enjeux de sécurité en Europe. Sa valeur sera, je le crois, très forte aussi pour les partenaires qui entreront dans cette logique avec nous et dont le territoire gagnera un lien affirmé avec notre dissuasion», a-t-il conclu.





@ Hollande avait donné le détail de l’arsenal nucléaire en 2015
décidément…
Et déclaré qu’il n’aurait jamais appuyé sur le bouton rouge. Étonnant, non ? Comme disait Desproges.
Non. C’est Valéry Giscard d’Estaing qui fit cet aveu :
https://m.youtube.com/watch?v=L-Jl8yJ8oLY
《Moi je savais que je n’appuierais sans doute jamais sur le bouton nucléaire》
(il l’avait déjà laissé entendre dans ses mémoires)
VGE était le promoteur du concept de « société libérale avancée », et en société libérale avancée, impossible d’appuyer sur le bouton et pas de guerre nucléaire, mais des dîners chez les gens qu’on appelait encore à l’époque des éboueurs…
La « dissuasion avancée » est un terme qui me fait donc un peu sourire ; « élargie » était déjà utilisé pour la dissuasion US dans le cadre de l’OTAN, « étendue » aurait fait expansionniste, et aurait donné certainement des ulcères à VVP. Donc on reprend le mot choisi par VGE pour sa société libérale ! 🙂
La guerre est une chose trop grave et sérieuse pour en confier les responsabilités à des politichiens…..
Les prérogatives de la dissuasion uniquement aux Armées.
Putin ,lui, n’imagine pas le monde sans la Russie ….. la différence entre un » homme » et un fantoche. A chaque pays ses cauchemars ….
Ça va vous étonner, mais il y a des gens qui préfèrent vivre en démocratie, même imparfaite, même avec des dirigeants qui ne nous satisfont pas toujours… plutôt qu’en Russie, si bien dirigée par Poutine, un homme, un vrai, un selon vos fantasmes.
Cela vous surprendra mais si la démocratie imparfaite accepte l’idée de vivre sous le joug et la botte de l’occupant ce sont des « hommes » comme Putin qui s’imposeront ….
Dans une démocratie imparfaite , celui ou celle qui accède aux responsabilités doit savoir se taire et ne jamais lever le doute dans l’esprit de qui imaginerait faire de la France un pré où les moutons, comme vous sans doute, sont légion…
Dans « ma » démocratie pas de place pour les Putin et pas de place pour les pleutres….
« préfèrent vivre en démocratie, même imparfaite, »
c’est bien mouton, tu as bien récité la leçon : tu es les jônti libres et le mur de protection antifachissss protège ton droit à répéter ce qui est toléré par l’arkhoum
la démocratie suppose la réversibilité des choix.
a plusieurs reprises, les porte-voix de l’oligarchie qui gouverne sans réelle alternance le pays depuis 40 ans ont déclaré qu’il ne pouvait pas y avoir de « retour en arrière »© (donc de choix alternatif) sur toutes les questions structurant l’équilibre social actuel
d’ailleurs quand ils ont fait la connerie de laisser croire qu’ils prenaient au sérieux leur propre système et ont fait voter les français sur la constitution européenne, ils ont vite tiré les conséquences du refus de la populace « en jurant, un peu tard, qu’on ne les y reprendrait plus »
îl n’y a donc pas de démocratie au sens réel et pas purement verbal du terme, mais tu le savais déjà
et comme ceux qui te donnent la becquée médiatique ont très rapidement senti les limites de ta médiocrité et de la foule qui te ressemble ils ont bien compris que te jeter un ogre médiatique poutine dans la tronche suffira à te conforter narcissiquement sur l le fantasme de vivre dans le système en haut de la chaine alimentaire
Question comique en politique, le ministre de la défence italien M Crosetto s’est retrouvé bloqué à Dubaï lors du déclenchement des frappes US, il y était parti bambocher en famille sans même prévenir son gouvernement….Pas trés prévoyant le ministre et que dire de nos alliés US, soit ils ignoraient cela, soit ils n’en avaient rien à cirer…
Mamamia, doit pas être contente la blondinette
La force de la Défense Nucléaire de la France repose sur son indépendance totale.
Élaborer une doctrine « en toute transparence avec les États-Unis », dépendre, même en partie, de divers pays européens pour l’alerte avancée, sont des premiers pas vers une perte d’indépendance potentiellement dévastatrice dans l’avenir.
L’Histoire retiendra que le Président qui a pris l’initiative d’affaiblir militairement la France est monsieur Macron.
On a une alerte avancée actuellement ?
Non, mais Yvon l’ignore et il n’en comprend même pas l’importance. Et il ignore qu’actuellement, on dépend des Américains pour ça.
Et puis je crois que ce n’est même pas ça son problème. Il ne peut tout simplement pas encadrer Macron, c’est tout. Donc il part du principe que tout ce qu’il fait est mal et relève de la traîtrise ou de l’incompétence coupable. Point final.
Vous ramez pour tenter a l encontre de toute réalité. Comme a votre habitude.
et bien non, la décision ultime est et reste dans les mains du président français. Le reste, c’est de la littérature…Se coordonner avec l’OTAN semble logique, la France ne va pas déplacer des bombes a travers l’Europe sans prévenir l’OTAN.
« Se coordonner avec l’OTAN semble logique » quand on n’a rien compris au sujet, sans doute : se coordonner signifie qu’il n’y a plus de secret ni de pleine liberté d’action : ce n’est plus la doctrine stratégique française et le veau moyen fait beaucoup d’efforts pour arriver à ne pas le comprendre.
C’est-à-dire qu’avant de mettre des bombes atomiques chez le voisin, on le prévient. Et lorsque ces pays vont devoir « épauler » les forces françaises pour les armes stationnées chez eux, il va falloir les prévenir pour qu’ils puissent le faire. Ça n’empêche en rien armes stationnées en France ou aux sous-marins de fonctionner à l’identique avec le même niveau de secret : si on ajoute un niveau, on ne supprime pas le précédant.
.
A la réflexion, c’est surtout toi qui fais semblant de ne pas comprendre.
Il paraît même qu’à cause du discours de Macron, les Français vont perdre leurs cheveux et le lait des vaches va tourner.
Comme veau, vous vous posez un peu là.
Il ne s’agit que de se coordonner pour le positionnement d’armes nucléaires sur le sol de l’OTAN, dans le cadre d’accords avec certains pays. Il n’est en aucun cas question de remettre en cause ce que la France fait déjà de manière indépendante et souveraine avec ses forces aériennes stratégiques ou océanique. De ce côté-là, rien ne changera.
On parle ici d’armes nucléaires qui seraient sans doute fabriquées par la France (d’où l’augmentation de leur nombre) spécifiquement pour être positionnées en Europe, sans que cela n’affaiblisse nos capacités ni notre doctrine actuelle, et sans puiser dans nos stocks relevant du principe de stricte suffisance, exclusivement dédiés aux intérêts français.
Donc oui, il faut se coordonner avec l’OTAN pour cette contribution que la France apporte.
(Notez qu’il s’agit également d’une excellente opportunité politique pour la France, afin que sa voix en Europe gagne en influence.)
Mais apparemment, cela semble difficile à comprendre pour vous.
« Il n’est en aucun cas question de remettre en cause »
j’adore les tocards qui vous expliquent sans rire que c’est une inflexion – « un progrès »© en novlangue – mais « que ça change rien sur les fondamentaux dont on ne pourrait pas obtenir le renoncement de façon frontale (exactement comme pour l’immigration, en fait).
quand tu « coordonnes » tu inclus un autre facteur de décision dans l’équation, c’est pourtant simple à comprendre quand on un cerveau en état de fonctionnement.
il n’y a bien qu’un coquelet crédule pour penser que les européens acceptent de faire de leur territoire un réceptacle inerte et docile de notre pouissôôônce de l’atome
après, qu’attendre de veaux dans ton genre qui font mine d’oublier que macron, alors qu’il n’était juste qu’un produit médiatique parmi d’autres attendant une campagne de promotion avait déclaré tranquillou que la dissuasion française ne servait à rien et qu’elle devrait être européanisée, avant de se faire recadrer sèchement par son marionnettiste attali.
comme tous les cocus, j’imagine que vous avez bon espoir qu’iel a changé, a enfin compris© et est devenu.e.s.nt fidèle
cette idée
le veau moyen vous remercie! et vous p. au sillon interfessier a 15 m en zig zag sans toucher les bords. .. »Se coordonner signifie qu’il n’y a plus de secret » ! par ce que vous croyez que les US ne surveille pas de très près les Operations annuelles Poker par tous les moyens dont ils disposent ! Avec 50000 soldats US sur le sol européen la France pourrait elle se permettre d’ignorer royalement les US et l’OTAN pour developper cette doctrine de disuasion avancée?
« par ce que vous croyez que les US ne surveille pas de très près les Operations annuelles Poker par tous les moyens dont ils disposent ! »
donc en suivant ta logique de veau, il faut leur simplifier le travail en faisant entrer dans l’équation informationnelle certain de leurs relais-vassaux
brillant, j’espère que c’est en pissant-pensant aussi loin que t’as serré djessika sur le parking du macumba
Comme ce n’est pas vous qui écrivez l’Histoire, votre propos est vide de sens.
Il n’y a aucun partage, la dissuasion nucléaire reste pleinement souveraine. D’autre part, il y a toujours eu une dimension européenne dans la dissuasion nucléaire française. Le général de Gaulle n’avait-il pas dit en son temps qu’une attaque contre l’Allemagne (RFA) serait considérée comme une attaque contre les intérêts vitaux de la France ?
La dimension européenne de la dissuasion nucléaire française impose une augmentation du nombre de ses ogives même si cette dissuasion reste sous souveraineté strictement française.
En effet à cette époque, il y avait les FFA (forces françaises en Allemagne). Ce qui n’est plus le cas aujourd’hui.
Discours pompeux d’une petite princesse ruinée qui faute d’une gestion avisée se sera vue, impécunieuse, tendre la main pour quémander….
Demandez-vous si une France mieux gérée, financièrement moins endettée, aurait tenu le même propos.
Aveu d’échec qui nous place malgré nous dans une interdépendance avec d’autres. L’indépendance française assujettie aux bonnes volontés européennes…
Si l’un des pays, dans ses relations, entretient une cause conflictuelle avec une puissance étrangère, que fera la France si elle désapprouve l’attitude de son protégé, primauté de la diplomatie française ?
Il y a un cador plus fort qui pourrait tenir une harangue similaire. Entendez les Etats-Unis d’ Amérique déclarer que leur destinée ne saurait être dissociée du sort des pays européens et vous verrez vers qui ces mêmes européens se tourneront…
Peut être simplement une question de pognon pour être aimée et indispensable à tous. Est-ce le cas aujourd’hui d’une France appauvrie ?
Moins disert le Général mais autrement plus capable pour son pays.
@Sloth
En effet, même si certains font mine de ne pas comprendre (souvent les mêmes…), on reste bien sur un exercice totalement souverain de la dissuasion. Même déployés sur des bases à l’étranger, les FAS resteront sous commandement français.
Cette décision est en effet logique, car c’est à la fois la plus « facile », la plus visible, et surtout la plus rapide à prendre. J’indiquais en commentaires sur de précédents articles qu’il y avait trois chemins possibles pour étendre la dissuasion française aux pays européens volontaires :
1/ Déploiement des FAS (Rafale + ASMPA-R) sur des bases des pays volontaires, dans le cadre d’un partenariat stratégique avec les pays concernés. Les armes, les avions et les pilotes restent totalement sous commandement français. Nous y sommes, c’est ce qui vient d’être annoncé.
2/ Un cran plus loin : même principe, mais on ouvre cette fois la possibilité que le pays allié utilise ses propres appareils et ses pilotes pour mettre en œuvre l’ASMPA-R (puis ASN4G). S’il s’agit de Rafale achetés dans ce but, pas de problème d’intégration. S’il s’agit d’un autre avion (EF2000 ?), l’intégration serait aux frais du pays concerné. Les missiles ASMPA-R seraient « mis à disposition » sous le régime de la double clé (comme les bombes B61-12 US), donc la France conserve un contrôle total sur la mise en œuvre (aucune perte de souveraineté).
3/ Développement d’un missile balistique mobile à lancement terrestre : un équivalent européen à l’Oreshnik russe. Le développement du missile lui-même pourrait être ouvert à la coopération avec les pays européens intéressés, la tête nucléaire et son intégration (probablement sous la forme d’un planeur hypersonique) restant sous contrôle français, toujours sous le régime de la double clé qui garantirait la totale souveraineté française sur l’utilisation. Cette option est sans doute la plus intéressante, car elle offre une visibilité et une crédibilité importante, et qu’elle évite la problématique épineuses de l’avion porteur (le Rafale n’étant pas l’appareil le plus répandu chez nos partenaires européen, qui ont massivement choisi le F35 sur lequel aucune intégration ne sera possible…).
On notera que ces 3 possibilités ne s’opposent pas, et sont même complémentaires : on vient de donner le coup d’envoi du 1/, on peut très bien envisager de poursuivre avec le 2/ d’ici quelques années avec les pays volontaires, tout en développant parallèlement le 3/.
On peut également imaginer que l’extension de la dissuasion n’ira pas nécessairement au même rythme, ni au même niveau avec nos alliés européens : certains se contenteront du 1/, d’autres voudront rapidement avancer au 2/, et d’autres enfin voudront directement aller au 3/ sans passer par les étapes précédentes : tous ces scénarios offrent beaucoup de souplesse, ce qui augmente la probabilité de séduire nos alliés. C’est une opportunité assez exceptionnelle pour la France en Europe, qui pourrait ainsi se replacer au centre du jeu stratégique, à l’heure où l’Allemagne revendique le leadership et souhaite s’affirmer comme « la première armée d’Europe » dans le domaine conventionnel.
non il ne l’a pas dit, mais on peut toujours compter sur des cons gavés de tévé pour répéter des formules mensongères ou au mieux tronquées et déformées.
les immigrationnistes ont tenu trente ans en rajoutant un post-scriptum imaginaire à la formule de rocard sur la misère du monde » mais devait en prendre sa part » qu’il n’a jamais prononcé dans son discours original.
Je me demandais par quel biais les détracteurs systématiques du président parviendraient à lancer leur dénigrement…
Regardez les sondages, vous verrez qu’ils sont toujours plus nombreux…. je doute que parmi ceux-ci tous soient dépourvus d’intelligence.
Le président récolte ce qu’il a semé … vous vous en étonnez ?
Le président actuel est certainement mauvais. Mais les Français ont par contre, toujours été des veaux.
Les Français des veaux ? Mais qui a dit qu’ils étaient des Gaulois réfractaires …
@Yvon
D’accord avec vous.
De toute façon, dans un an il dégage et d’ici là, il n’aura pas le temps de saborder notre dissuasion.
Le prochain Président remettra les choses au clair !!
Non, il ne fera rien le futur démago en chef, comme ses prédécesseurs il aboiera beaucoup pendant la campagne puis business as usual & à la niche comme on dit chez nos oligarques.
Il baissera les charges pour ses potes, fera quelques cadeaux électoralistes et promettra un meilleur système de soins…
Tout en nous parlant de la gloire de la France avec emphase.
Et vous vous y connaissez en sabordage, sabotage et travail de sape.
Méfiance, il n’est pas encore sorti du Palais et fera tout pour y rester. Les évènements actuels ne peuvent que l’encourager dans sa démarche.
@Yvon
L’argument de la perte d’indépendance par l’alerte avancée mérite d’être replacé dans la réalité historique. La France n’a jamais disposé d’un système d’alerte avancée nucléaire totalement autonome. Depuis l’origine de la dissuasion, l’alerte stratégique repose essentiellement sur des données américaines, qu’il s’agisse des satellites d’alerte infrarouge ou de certains capteurs radar.
Cette dépendance n’a jamais remis en cause l’indépendance de la dissuasion française, parce que celle-ci ne se situe pas au niveau du capteur, mais au niveau de la décision politique et de la chaîne de commandement. C’est là que se situe la souveraineté réelle.
Parler aujourd’hui d’« épaulement » européen ou de transparence avec les États-Unis ne constitue donc pas une rupture, mais la formalisation d’un état de fait ancien, adapté à un environnement stratégique plus dégradé.
On peut discuter l’opportunité politique de cette évolution, mais affirmer qu’elle « affaiblit militairement la France » suppose qu’elle aurait auparavant disposé d’une autonomie technique complète en matière d’alerte, ce qui n’a jamais été le cas.
Vous avez raison, mais en ce qui concerne « l’épaulement » dans le discours du Prèz, il était plus question de développer avec nos alliés européens les trois capacités spécifiques qui en constituent la matérialisation, à savoir :
– L’alerte avancée (détecter les menaces)
– La défense aérienne élargie (se protéger des menaces)
– La frappe dans la profondeur (contrer et agir au plan offensif)
Et on est dans le domaine conventionnel.
Et puis il y a un volet spécifique avec les British, mais ça ne concerne pas à proprement parler « l’épaulement »: coordonner notre dissuasion nucléaire. Là, on est avec un Etat doté, et on se coordonne avec lui. On est dans le domaine nucléaire.
Et enfin, toujours dans le domaine nucléaire, il y a ce qu’on attendait tous : la capacité de frapper depuis l’étranger, avec des armes nucléaires prépositionnées, ou projetées, etc, on verra, sur le territoire de nos alliés européens (ceux qui sont intéressés).
Etant précisé que la France garde la main sur le domaine non-partagé, dont le Prèz a même pris la peine de défini les contours, pour que Archer, Yvon et JFM arrêtent de nous faire leur crise d’angoisse :
– La décision d »ouverture du feu nucléaire, bien sûr, mais également
– La définition de nos intérêts vitaux
– La définition des cibles
Le Prèz a par ailleurs insisté sur un point : non, il n’y aura aucune garantie nucléaire. Ca reste un concept étranger à la doctrine française. Donc, pas de parapluie nucléaire à l’américaine.
En ce qui concerne les Américains justement, je crois qu’ils les a mentionnés, mais seulement pour dire que tout ce qui a été discuté avec nos alliés européens l’a été de façon transparente vis-à-vis des Américains. La France étant toujours suspectée de vouloir affaiblir le lien transatlantique, je crois que c’était une formalité obligatoire dont l’accomplissement ne préjuge en rien d’un quelconque transfert de souveraineté à leur égard. C’est de la diplomatie, quoi, c’est tout.
Dans l’architecture que le Prèz imagine dans son discours, l’essentiel se fait donc avec nos alliés européens, du moins ceux qui sont intéressés et dont il donne la liste, en fonction d’une clé de répartition entre ce qui ne sera jamais partagé, et ce qui devra l’être pour donner à la dissuasion française une dimension continentale. Les Américains ne sont pas vraiment dans la photo.
@Cricetus,
ERREUR ! La France n’a jamais disposé d’un “système d’alerte avancée nucléaire“ !
La doctrine nucléaire de la France est claire et se résume par : Nous ne tirerons jamais les premiers, mais nous serons toujours prêts à répliquer instantanément.
L’arme nucléaire française n’est en aucun cas une arme du champ de bataille. L’emploi de l’arme nucléaire n’est concevable et envisageable que dans des circonstances extrêmes de LÉGITIME DEFENSE, donc le feu nucléaire ne sera délivré qu’APRÈS une frappe sur le territoire national.
L’alerte stratégique repose essentiellement sur des données américaines = FAUX
Nous n’avons aucun accord, officiel ou officieux, avec les ricains.
Pour la dissuasion nucléaire, dans TOUTES ses composantes, notre pays est TOTALEMENT indépendant !
Revue Nationale Stratégique : https://www.sgdsn.gouv.fr/files/2025-08/20250713_NP_SGDSN_Actualisation_2025_RNS_FR.pdf
cricetus, le petit télégraphiste de lockheed martin ici-bas le savait, mais se devait d’accomplir sa besogne..
On parle de renforcement de nos moyens grâce aux pays européens volontaires ! Il faut analyser la situation sans être aussi critique, il vaut mieux 2 MRTT, dont un européen, qu’un seul français. Certes, un unique peut nous suffire mais 2 donne plus de flexibilité et peut offrir une escorte durcit. C’est un exemple cependant si toutes les forces aériennes d’Europe coopèrent avec un bal de ravitailleur, une connaissance tactique renforcée avec radars et AWACS ainsi que des opérations aériennes multiples visant à ouvrir la voie, désorganiser le dispositif adverse et faire des raids de diversion ; alors l’AAE sera libre de bombarder à souhait les infrastructures adverses. La capacité dissuasive serait énorme, bien qu’encore hypothétique, et seulement quelques centaines de chasseurs coordonnés peuvent dissuader un adversaire sans forcément le bombarder atomiquement. Même en y mettant toute sa volonté, la France ne pourrait avoir un impact politique et militaire aussi puissant. De toute façon, il ne faut pas se leurrer, aujourd’hui même on ne peut pas vraiment survoler l’Europe sans un accord tacite ou une tolérance avec un raid nucléaire. De plus, on parle visiblement d’une FAS indépendante mais renforcée qui joue ce rôle de messager atomique tandis que la force océanique est pleinement indépendante. Tout n’est pas mauvais, les opportunités sont nombreuses …
Une escorte durcie.
2 donnent.
Il ne lui reste plus beaucoup de temps et son potentiel de nocivité diminue heureusement avec chaque semaine qui passe. À part la dette qui est effectivement thermonucléaire, le coup à l’image du pays et le temps perdu, son double quinquennat n’aura rien apporté. Toujours en retard et en faisant primer la forme sur le fond. Donc ici aussi, il s’agit d’une annonce mais rien ne sera fait derrière.
Donc, si je résume, tu prétendrais prépositionner des bombes atomiques en Pologne sans prévenir les Polonais ?
Décidément le jour où il manquera du PQ dans vos toilettes ce sera la faute à Macron !
Relisez son discours, il n’est pas question de diluer la responsabilité du feu nucléaire et étudiez une carte de l’Europe et vous constaterez l’avantage d’avoir éventuellement des Rafale positionnés au Danemark et peut-être même en Finlande qui semble intéressée. Je vous fais un dessin ?
Bah non, leurs capacités de détection vont d’ajouter aux nôtres.
Macron dit que les US sont informés alors qu’on mène notre barque.
On parle de l’Europe qui cherche une alternative a la protection US.
Le PDR a déclenché une hausse du budget def à son arrivée.
Vous avez tout raté 🙂
Que vaut une doctrine face à des adversaires comme Poutine et bientôt Xi, voire Jong Un ?
Les autocrates sont imprégnés de paranoïa et d’impérialisme; ils ne respectent pas la vie humaine y compris celle de leur peuple; c’est là tout le problème.
Is veulent aller jusqu’au bout pour réaliser leur fantasme de puissance au prix de la vie. On le voit bien en Russie avec Poutine.
Notre pensée occidentale ne peut pas comprendre les dictatures où la notion d’ennemi à combattre et de sacrifice patriotique est destinée à détourner les population maltraitées du ressentiment envers leurs bourreaux.
Les populations y sont endoctrinées dès la maternelle et ont perdu, comme leurs dirigeants, toute lucidité.
De notre côté, en cas de conflit on prendrait tellement de précautions, on aurait tant de scrupules avant d’appuyer sur le bouton nucléaire, qu’on serait rapidement submergé d’ogives nucléaires; plusieurs milliers disséminés sur la moitié du globe …
Faires payer les européens le service de protection. Opération Épic Tirelire 🙂
quelle riche idée : pour un pourboire de quelques milliards on se retrouve engagés et fixés par les engagements stratégiques ou sécuritaires de pays dont on n’a rien à foutre – et qui ne cultivent pas particulièrement de lien avec nous
autant ce raisonnement peut s’entendre pour une zone immédiatement contiguë – type benelux – puisque notre sécurité personnelle serait directement en jeu, autant s’engager sure des confins – et se désigner comme cible première, est l’une des nombreuses faillites du narcisselyséen (et qui predront fin avec son prochain départ)
Pas faux Czar… mais il faut penser à la re con version et penser à une charge plus prestigieuse en présidant à la gouvernance des européens.
Ambition quand tu nous tiens ton égo fait pâle figure….
@Czar
+1
D’accord avec vous.
.
C’est l’autre face de la pièce qui m’intéresse qd même dans son projet (malheureusment restée dans le flou).
Si en retour, ces 8 autres pays s’engagent à développer – et à financer – avec la France, un réseau radar d’alerte avancée (sol et espace), et une vraie DAMB (type THAAD, etc …), qui va aussi avec l’alerte avancée,
alors je voudrais bien qu’on étudie le sujet un peu plus en détails …
Bein vu que c’est grâce aux autres pays européens (qui eux, en majorité, tiennent leurs finances et ont de l’excédent sur la balance commerciale) que nos finances peuvent s’endetter quitte à ce que nous devenions les plus mauvais élève et un danger pour la stabilité économique de l’UE, c’est un juste retour sur « investissement » pour eux
aucun pays ne « tient » ses finances, petit mougeon dressé aux âneries télévisuelles.
notre endettement est toléré par les marchés car la somme d’avoir de l’état et des particuliers couvre plusieurs fois le risque et que la capacité de l’état français à ponctionner l’impôt est probablement le truc qui servirait de modèle à n’importe quel autre état du globe
faut être singulièrement con pour avaler que l’économie française qui reste la 6 ou 7ème du globe est « garantie » par la frugalité© de 5 millions de finnois (en comptant les rennes et les lapons)
La question, serait plutôt combien demande les Us pour les B-61 dans le cadre de l’OTAN
et aviser là dessus…
Je n’arrive pas à savoir si c’est une bonne décision ou pas. Les armes nucléaures françaises cantonnées à la France, cela me semblait logique.
Attendons d’en savoir plus sur cette posture « avancée ».
J’attends de voir aussi ce que va sortir l’Allemagne. (pzs la voix officielle bien sur, mais toutes les autres demandant le partage avec elle, notre siège au Conseil de Sécutité de l’ONU, etc…
Aprés, si on prépositionne des ASN4G en Dutope, est-ce qu’on va faire comme les US en disant : bombe = Rafale qui va avec, ou bien, acceptera t-on d’autotiser l’adaptation sur d’autres avions (ce qii serait dommage, mais bon).
Rendez-vous dans quelques mois pour la suite…
quelques années plutôt.
@jre91……
Vous n’avez pas bien lu….
Ce sont des Rafale français qui iront chez nos voisins, avec nos pilotes, nos mécanos, et tuti quanti. Ces avions ne seront pas au service du pays qui les recevra, juste que leur présence sera dissuasive.
D’après notre président cela nous offrirait une plus grande profondeur de champs, et pour les pays receveurs, un possible entraînement de leurs pilotes, dans le cadre des exercices Poker, c’est une différence notable, car nos amis anglais, sont à ce jour les seuls à avoir assisté à un de ces exercices, en tant qu’observateurs… là, notre président laisse entendre que nos alliés ayant fait le choix d’accueillir nos Rafale, ASMP/A, pourront, participer à ces exercices, en tant que force bleue ou rouge.
Pour ma part, je reconnais que délocaliser une force nucléaire dans divers pays d’Europe, de façon non permanente, ajouterait grandement à la crédibilité de cette option.
Mais il va falloir attendre la fin des tractations, pour savoir si cela est intéressant pour nous, ou pas.
L’Europe oui, mais pas à n’importe quel prix.
« L’Europe oui, mais pas à n’importe quel prix ».
Je pense que vous n’avez pas compris la philosophie du discours du Prèz : il ne s’agit pas de mettre la dissuasion nucléaire française au service de l’Europe au nom de je ne sais quel idéal européen (qui serait prétendument la marotte obsessionnelle d’un président narcissique et traitre à la France).
Il s’agit de donner à la dissuasion nucléaire française une dimension continentale, parce que le monde est devenu plus dangereux et que la défense du pré carré français n’est plus la bonne échelle pour faire face à ces dangers.
Donc, « L’Europe oui, mais pas à n’importe quel prix », c’est pas le problème. Le problème, c’est le monde.
Faut changer de logiciel, quoi : là, comme beaucoup, vous êtes en train de vous demander si le Prèz n’en fait pas trop pour une Europe qui n’en vaudrait pas la peine, mais c’est pas du tout ça la démarche.
La démarche du Prèz, pour une fois, est beaucoup plus simple : c’est l’histoire du mec en face de sa téloche en train de mater le journal de 20H et qui prend conscience que les menaces ont désormais une taille mondiale et qui se dit « il faut que ma dissuasion grossisse et prenne une taille continentale, parce que sinon, je suis distancé ».
Voilà, c’est tout simple : grosses menaces = plus grosse dissuasion. Big danger = big stick.
Vous oubliez tout ce qu’on raconte sur Macron, comme quoi ce serait un mondialiste ultra-libéral (ça, ça vient de LFI, de la gauche wokiste islamo-gauchiste, etc) ou un européiste obsessionnel au service de puissances étrangères (ça, ça vient de l’extrême-droite, son vieux fonds de commerce habituel, osef).
C’est très bite et couteau: le mec se dit simplement que, vu la taille des menaces, il faut que sa bite et son couteau soit plus gros. Il le dit de façon plus sophistiquée, mais l’esprit, c’est ça.
Maintenant, si vous voulez continuer à psychologiser Macron, ok, faites-le, mais du coup, vous ne comprendrez pas ce que même un mec avec 80 de QI peut très bien comprendre, ce qui serait un mauvais emploi de votre ressource cérébrale, je crois.
@Carin,
« Pour ma part, je reconnais que délocaliser une force nucléaire dans divers pays d’Europe, de façon non permanente, ajouterait grandement à la crédibilité de cette option »
Oui, pourquoi pas, mais que fait-on si la Chine, la Corée du Nord ou la Russie font la même chose ? N’oubliez pas que déjà l’OTAN (Et nous) s’insurge contre le déploiement d’armes nucléaires tactiques russes en Biélorussie…
On se plaint sur ce que l’on ne maitrise pas, on agit sur ce que l’on peut.
On attends alors que Chine, Russie et Corée avisent ?
Quels sont leurs alliés en passant ?
Sérieusement, le dossier dun parapluie nucléaire européen (francais!) Est sur la table.
Ne laissons pas US, Chine, Russie décider de ce qui est bien pour nous.
Pas en « Dutope », en Destop.
a voir … je ne sais pas si c’est lié, mais dans la foulée merz est parti voir l’agent orange hier ventre à terre …
wait and see …
Moi, ce qui me gêne, c’est de trimballer des bombes partout ou presque en Europe. Il est totalement inenvisageable de confier la protection des transports à des forces étrangères, fussent t’elles européenne. L’autorité de la gendarmerie de l’armement s’arrète a la frontière.
si on accroche la bombe sous l’avion quand il se déploie, ça simplifie quelque peu la logistique.
Quant aux pouvoir de la GSAN (qui n’a rien à voir avec la Gendarmerie de l’Armement, qui est à la DGA ce que la Gendarmerie maritime est à la Marine ou la Gendarmerie de l’Air à la « de l’Air ») dans le cadre du CG, il faudra bien que des accords soient trouvés avec les pays hôtes quant à leurs déploiements.
Que de « blabla », franchement.
Les impôts des Français (et ce n’est pas du « blabla »ne sont pas faits pour ça).
Seule la France décide (OK).
Que nos amis payent s’il le veulent d’abord.
« Que nos amis payent s’il le veulent d’abord. »
C’est précisément l’idée sous-tendue par cette évolution doctrinale : Vous profitez indirectement de notre protection nucléaire, alors participez aux efforts nécessaires pour son épaulement.
Idée nulle à…. !
C’est prendre les autres pour des idiots car ils savent parfaitement que pour la France la « survie » des autres Etats européens est vitale, alors pourquoi paieraient-ils ?
Tout au plus , ils pourraient assister nos forces quand « nos » coûteuses OPEX nous contraignent mais alors ce serait imposer notre diplomatie à tous, le veulent-ils vraiment ? Il est permis d’en douter…..
Une France impécunieuse ne parle plus comme « une grande »… tous le savent.
@piem…..,
Il est évident que ce genre de prestation se paye…
Juste que c’est pas dans un discours d’annonce, que cela doit se dire.
Payer quoi ? Si tous disparaissent , la France mourra… le constat est simple , la France doit payer pour assurer sa survie.
Si des bisbilles se font jour, qui arbitrera ?
Les autres Etats européens pourraient s’affranchir de la tutelle française, mettre fin au traité de non prolifération et se doter d’une dissuasion partagée dans le cadre d’une « défense européenne ».
La France en serait exclue… un juste retour aux choses puisque la France en un autre temps avait mis fin à l’idée d’une défense commune avec les européens.
La question à 10M€, c’est de combien va-ton augmenter le nombre d’ogives? Y aura-til plus de vecteurs, plus de SNLE? Car on peut trés charger les M51 avec 10 ogives, ça augmente la charge utile, mais fait baisser la portée…Il vaudrait mieux passer à 6 SNLE, augmenter la dotation en M51, augmenter les escadrons porteur de l’ASMP, augmenter également le nombre ASMP, bref ça va coûter une blinde tout ça, au fait qui va payer?
C est la bonne question, car le volume de tetes nucléaires en France tel qu il est , est suffisant pour notre territoire et il coute deja 8 milliards par an, donc tout augmentation doit etre supportée par les pays qui souhaitent en profiter.
Un SLBM n’est pas “reconfigurable à volonté” en nombre de têtes au-delà de son enveloppe de conception ; en revanche une charge réduite peut être compensée pour rester dans l’enveloppe qualifiée en utilisant un ballast ; et pour la France, les sources ouvertes parlent classiquement d’un maximum de l’ordre de 6.
Il n’y a pas de secret, si vous voulez déployer du nuc pour rassurer tonton Frantz, un SNLE ne sert à rien, un ASMP-A coute moins cher, et permet, pourquoi pas, de vendre du Rafale ou de facturer du service.
Un SNLE supplémentaire pour la France ?
Et donc 5 ou 6 ogives par tête supplémentaire.
La base de notre dissuasion sont les SNLE « dilués »
Et plus de d’ogives pour remplacer les apéricubes ASMP NG, si déploiements sur bases alliées ?
@Bloodasp « Il vaudrait mieux passer à 6 SNLE » Les 2 équipages en plus quel recrutement?
«Pour être fort dans notre dissuasion nucléaire, nous devons être forts dans nos capacités conventionnelles, dans toutes leurs dimensions». Et que faisons nous pour être fort en conventionnel?
France, premiere armée d europe dans les 3 domaines sans concurents. Et top 10 mondial. On est parmis les plus forts et alliés avec l essentiel des plus forts.
@Dolgan combien de divisions pourrons nous déployer en 2030 SVP?
Quelles sont les forces en face?
Et nous ne sommes plus un pays expansionniste, notre armée de terre n est donc pas faite pour aligner des divisions pour occuper les colonies.
La question, c est quel état peut jouer au con avec nous et survivre . Réponse: une grosse dizaine en étant généreux.
@dolgan « Quelles sont les forces en face? » L’armée Russe par exemple revigorée post paix en Ukraine.
« Et nous ne sommes plus un pays expansionniste, notre armée de terre n est donc pas faite pour aligner des divisions pour occuper les colonies » Elle n’a jamais eu à aligner les divisions pour ça, vous vous ridiculisez.
« La question, c est quel état peut jouer au con avec nous et survivre » Les armées Russes ou Ukrainiennes pulvériseraient notre unique division en quelques heures.
« Réponse: une grosse dizaine en étant généreux » Vous êtes bien peu généreux et il y a notre ennemi potentiel dans le lot. S’ajoute à cela le fait que notre maigre division ne peut pas faire grand chose pour nos alliés.
@dolgan « France, premiere armée d europe dans les 3 domaines sans concurents » En terrestre la Finlande est largement devant, tout comme la Pologne.
Au hasard, on est en train de doubler progressivement notre budget militaire ?
Sur le papier, uniquement sur le papier ! Pour l’instant les livraisons à nos armées sont des projet qui ont plus de dix ans, voir plus de 25 pour les SNA-NG par exemple. On pourrait penser qu’avec tout nos état-majors sans muscles à commander, la veille stratégique et technique était au top, manifestement en dehors de Dassault, ce n’était pas le cas.
« Et que faisons nous pour être fort en conventionnel? »
=> Comparez la dernière LPM avec celles des présidences précédentes et vous aurez une réponse à votre question.
@Jack cela va augmenter nos forces déployables de combien de divisions?
Il y a des élections en 2027 et c’est au futur Pdt de posséder la clé. Un argument pour la campagne et mettre TOUS les partis et candidats devant leurs responsabilités. Qu’elle sera la réaction des autres pays après les élections en fonction du résultat ?
Ca, ce sera la surprise du chef.
en 91 et 94, l’effet des expertises propres aux FAS ont été disséminés à travers toute l’armée de l’air.
brouillage, navigation et ravitaillement en vol sont devenus des classiques.
avec ces futurs exercices, les armées et marines Européennes vont gagner plaisir s d’occasion d’engagements et d’échanges.
sur le discours, j’ai trouvé que l’on fait pareil, mais en mélangeant le jeu de carte: on évoque une protection vers les voisins, mais on cache le nombre de têtes, on va s’entraîner plus largement,mais on garde la décision (ouf!).
maintenant, il va falloir passé aux travaux pratiques et je sens que ça va ruer dans les brancards, certains attendant des bombes gratos.
Berlin pratiquait déjà la politique du tortillard et du salami pour le contrôle des exportations d’armement : petits bouts par petits bouts, tout bouffer.
Les allemands sous couvert de la groß commission de l’UE veulent s’approprier le contrôle des exportations d’armement, domaine réservé des États membres, mais Paris est rempli de collabos comme autant des grandes heures…
https://www.latribune.fr/article/idees/tribunes/70213273649117/opinion-le-tortillard-et-le-salami-comment-bruxelles-veut-profiter-de-la-crise-politique-en-france-pour-sattribuer-le-controle-export
Cette fois, sans faux-nez bruxellois, le but est d’avoir des bombes atomiques avec la même technique.
https://www.leparisien.fr/international/allemagne/dissuasion-nucleaire-apres-les-annonces-de-macron-paris-et-berlin-annoncent-un-groupe-de-pilotage-nucleaire-bilateral-02-03-2026-UFEHVFP7NVCLZDXMYGD2VRLVIM.php
Conventionnellement, l’Allemagne et la Pologne n’auront pas besoin des faibles supplétifs de la France et du Royaume-Uni, les américains l’ont acté dans leur jeu de chaises musicales à l’OTAN.
https://lignesdedefense.ouest-france.fr/otan-les-etats-unis-renoncent-a-deux-commandements-operationnels-jfc/
Voilà que nous offrons à 8 pays ce que personne n’a demandé aux américains pour leurs ventes forcées de Fail-35 et leurs bombes B-61 gravitationnelles et Berlin a son strapontin spécial.
Les 13 pays ayant acheté la Dinde ou le Pinguoin ( les deux pour les plus soumis) vont cracher et ne rien avoir d’autres que des B-61 « cachées » dans des lieux identifiés depuis la guerre froide, pour se consoler de leurs reines de hangars climatisées.
https://theatrum-belli.com/scaf-interrogation-sur-la-bombe-nucleaire-americaine-b61/
@E-faystos…..
Tous ceux qui se sont inscrits, savent pertinemment, que ça ne sera ni gratos, ni à temps plein, et ce tant que ces pays n’auront pas choisit d’être représentés par le nucléaire français plutot qu’américain.
Certains d’entre eux choisiront cette option, et nos Rafale seront chez eux souvent au départ, puis à temps plein, aux mêmes conditions que les US, c’est à dire des ASMP/A en dépôt chez eux, et des pilotes locaux sur Rafale, avec entraînements à la pénétration haute vitesse, très basse altitude en France. Actuellement, les US ne délivrent aucune formation spécifique, et n’offrent pas des missiles de 400+ km de portée, pouvant délivrer jusqu’à 300kt de puissance.
là, je pense que vous sous-estimez la radinerie de l’outre-rhin.
Merz a déjà fait part d’un « oui mais… » très Giscardien.
En revanche, je ne conteste pas l’à propos d’un bon missile face à une mauvaise bombe, portée par un avion dont les avantages dont plus diplomatiques qu’autre chose.
et c’est ce qui blesse le plan d’un coin dans la relation de soumission envers le maître US: la France n’a pas le dispositif FMS, ni un marché capable d’avaler les exports des pays soumis d’office pour raisons économiques.
C’est plutôt le Canada qui mène la bataille à ce niveau là.
il est largement plus important que de déployer des ASMP-A selon les tensions.
« des bombes gratos », ils l’ont fait pour le nucléaire civil en faisant payer les français pour le reste de l’Europe et en nous refilant leurs déchets nucléaires ( Bizarre on n’entend plus les écolos, mais ils posent des bombes chez les ingénieurs du retraitement), alors pourquoi ils se géneraient pour demander la gratuité.
C’est un peu rassurant pas de partage du bouton, pas de double clé.
Sur « l’épaulement stratégique », on peut espérer un peu moins d’achat US et un peu plus de MAMBA, etc. En tout cas, ces huit pays acceptent de payer pour « l’épaulement » de la dissuasion française.
Il y a eu aussi la déclaration conjointe avec Merz de ce « groupe de pilotage bilatéral », non-notifier par M. Lagneau, mais qui me laisse perplexe quant à son interprétation.
Oui, rassurant, certains prédisait un partage de souveraineté au nom de l’Europe
Mais bizarrement, Merz va à Washington demain…
On peut imaginer que nos voisins ne sont pas super sereins avec la dissuasion américaine. Échanger avec eux, coopérer, imaginer qu’ils fournissent un radar transhorizon plus à l’est, qu’il nous facilitent le raid vers Moscou, qu’ils interceptent des menaces Russes, ça fait plein de détails qui peuvent aider favorablement la dissuasion et rendre un raid nucléaire est plus simple. Ça rend tout le monde plus serein des 2 côtés du Rhin, voire en Pologne ou en Suède.
Le « pas de partage du bouton » est rassurant dans la doctrine actuelle, mais ce n’est pas la seule architecture concevable dans une alliance nucléaire.
On pourrait théoriquement imaginer, pour un nombre très limité de vecteurs, un mécanisme de double clé politique, sans transfert de souveraineté complet. Dans ce schéma, la décision resterait française, mais la mise en œuvre opérationnelle impliquerait aussi l’État hôte ou partenaire.
L’intérêt d’un tel dispositif serait précisément de ne pas faire porter la responsabilité du franchissement du seuil nucléaire sur un seul acteur. Si, par exemple, un vecteur opéré par un partenaire était engagé, la responsabilité politique serait alors conjointe, ce qui renforcerait la crédibilité collective tout en limitant le risque de décision solitaire.
Ce type de mécanisme existe déjà sous d’autres formes dans l’OTAN. Le fait que la France l’exclue aujourd’hui n’est pas une nécessité technique ou stratégique absolue, mais un choix doctrinal et politique, réversible par nature.
Certes, jamais rien ne dure pour l’éternité et tout ce qui a été fait pourra être défait, mais le Prèz a quand même insisté sur l’intangibilité des fondamentaux de la doctrine.
Cela dit, tel que j’imagine le système de frappe depuis l’étranger, en réalité on instaure en pratique un système de partage nucléaire pour les forces concernées, puisqu’il est assez inimaginable de déclencher une frappe nucléaire depuis le territoire d’un allié européen sans qu’il soit d’accord.
Eh ben voilà. Ca va mieux ? Rassuré ?
Bon, c’est cool.
« Paris et Berlin ont décidé de mettre en place un groupe de pilotage nucléaire »….moi aussi je suis perplexe….et inquiet !
Quel est le programme d’action détaillé pour ce groupe.
Il y en a une autre concernant le dimentionnement du nombre de gadgets, qui indique que l’assurance vie a été réduite bien au delà du raisonnable !
J’aurai du mal à imaginer le président Bardella risquer l’atomisation complète de la ville de Paris pour garantir celle de Tallin …..
j’espère bien que c’est le cas de tout président potentiel.
Pour être honnête, j’ai du mal à imaginer la dissuasion avec des postures comme celles que vous défendez. On ne peut pas dissuader si on en a pas la carrure et vos posts sont malheureusement veules. On est en démocratie, donc on vous lit et on vous écoute, mais bon, c’est de la prose de limace. J’ai honte pour vous.
Et Poutine serait-il prêt à risquer l’atomisation complète de Moscou et/ou Saint-Pétersbourg pour s’emparer de Tallinn, Riga ou Vilnius ?
La France serait elle prête à risquer une deuxième frappe et l’atomisation complète de Paris, Lyon et Lille pour defendre Tallinn, Riga ou Vilnius ?
C’est le principe de la dissuasion : ça marche dans les deux sens, et la Russie n’en est pas exemptée. D’ailleurs, ça fait un bail que Poutine a arrêté de brandir la menace nucléaire, puisque ses différentes « lignes rouges » qu’il a annoncées ont quasiment toutes été franchies sans qu’il ne lève le petit doigt au final. Donc, lui aussi est dissuadé par la dissuasion d’en face. CQFD. En définitive, si Tallin, Riga et Vilnius sont sous la protection, même ambiguë, de la force de frappe nucléaire d’un allié (par exemple, de celle de la France), Poutine ne prendra pas le risque de se prendre la première frappe. C’est ce qui a fait défaut à l’Ukraine, et les autres pays riverains de la Russie l’ont bien compris.
Le problème, c’est que Tallin n’a pas la bombe, alors que Paris l’a, c’est plutôt Paris qui risque d’être atomisé par une attaque préventive. pour 2027, on verra, autrement l’Allemagne avec d’autres comme la Pologne feront leurs bombes . elle as les moyen technique pour la faire . L’Allemagne va construire un réacteur à fusion nucléaire expérimentale ,expérience purement civil
@jean luc la capacité de 2e frappe vous connaissez?
@Clavier : c’est une bonne question que vous posez (quelquesoit le président) ; l’Estonie n’est pas dans la liste de ceux qui participeront à cette dissuasion annoncée. Il n’est pas certain que la France l’ait proposée aux Pays baltes (par ailleurs membres de l’OTAN) et tout particulièrement à l’Estonie qui est la plus exposée. Même si nous y avons des unités stationnées.
https://www.defense.gouv.fr/operations/europe/flanc-est/otan/estonie-contribution-francaise-au-bataillon-multinational-lotan-commandement
Sa famille habite dans le 93 donc aucun risque. 450000 habitants à Tallin et aucun objectifs stratégique de toute manière.
Aucune indication sur le combien vont payer les 8 pays qui ‘acceptent » de participer? Ou sur les programmes d’armements qui seront dirigés vers la France simili F35 etc… vers les US?
C’est pas cadeau quand même?
Si?!
‘Intangible ne veut pas dire inerte’.
C’est littéralement exact
Mais c’est très inquiétant de l’ajouter après «La dissuasion doit demeurer un intangible français».
Parce que cela veut dire que le ‘français’ ne doit pas être inerte??
Donc le partage de la décision c’est pour quand? Mieux: le transfert de la décision à Bruxelles, en 2029? 🙂
Encore une phrase à la ma.con pour essayer de faire prendre les vessies pour des lanternes. 😉
Conclusion: il faudra en 2027 remettre l’église au milieu du village parce que là cela fait en transposition penser à de Gaulle qui ne voulait pas de ‘Colombey les deux mosquées’. Avec les médiocres et derniers nuls qui se sont succédé ont mesure le résultat.
Pas trop d’accord. Je vous aime bien, mais ça me semble excessif. Ce que nous devons faire, c’est travailler sur notre économie. On a pas besoin de demander de l’argent à nos voisins sur ce sujet, car cela ne viendrait que réduire notre autonomie décisionnelle. Oui, il peut y avoir des achats d’armes françaises par nos voisins, mais c’est plus une communauté d’intérêt qu’il faut viser qu’un braquage. Je ne comprends pas votre détestation de nos voisins.
Je vous aime bien aussi mais la dissuasion de la France lui a couté de l’ordre de +4000 milliards d’€, actualisés.
Alors que tous les autres pays injectaient les montants correspondants à leur niveau dans l’industrie et la recherche de compétitivité.
Nous ont-ils proposé d’en bénéficier? Bien au contraire! Confère l’Allemagne en particulier.
De plus les US ont une approche donnant-donnant particulièrement développée à laquelle tous les bénéficiaires des dividendes de la paix qui pleurnichent maintenant sont habitués voir même en état d’addiction.
Pourquoi la France se priverait-elle de ce rare avantage?
Avantage qu’elle doit notamment à la génération boomer qui a payé le plus gros, il faut le reconnaitre.
Aucune détestation des voisins mais ayant une pratique très avérées de ceux-ci et des administrations, entreprises et organisations internationales je sais exactement comment ils se comportent. Pas qu’avec la France mais en général.
Alors je peux vous assurer que la candeur et la naïveté dont vous faites aimablement preuve n’existe absolument nulle part, quelles que soient les chansons et musiques que l’on vous adresse.
Définitivement.
@Momo: Parfaitement d’accord avec vous et j’ajouterais qu’il faut garder un oeil sur les casques à pointes, ils essayent toujours de nous niquer d’une manière ou d’une autre, il suffit de voir leur comportement sur le SCAF…Ma grand mère me disait toujours: « chassez le naturel et il revient au galop », donc les allemands il ne faut en aucun cas leur faire confiance!
Manifestement, l’idée c’est que les pays européens contribuent à la capacité de dissuasion par leurs « capacités d’épaulement » : système d’alerte avancée, frappe à longue portée conventionnelle. C’est un schéma intelligent, qui fait travaillersles européens ensemble, fait contribuer tout le monde, sans pour autant diluer la capacité de décision nationale.
De même que la partie du discours sur « Ca fait 50 ans qu’on dépense, 3 générations d’ingénieurs et de soldats », c’est un message pour l’Allemagne qui se plaignait qu’on ne dépense pas assez maintenant.
L »Allemagne est un peu la tête de turc de beaucoup mais c’est un peu compréhensible au vu de tous les obstacles, pièges et chausses-trappes qu’elle a déployée contre la France de façon parfaitement organisée depuis la chute du mur.
On ne va pas reprendre la longue liste mais ils l’ont un peu cherché, et nos gouvernants ont fait preuve d’un aveuglement totalement consternant. Il faudra corriger cela sans faute en 2027 et après.
Des phrases complexes sont la norme lorsqu’on parle de choses sérieuses encore heureux qu’il ne dise pas cela avec son verre de rouge dans le bistrot voisin. Après, vous trouverez toujours un moyen pour donner un sens à la c.n à tout propos. Prenez les dans l’ordre, pour une fois qu’il dit quelque chose de sérieux ? Ainsi, c’est clair ! « La dissuasion doit demeurer un intangible français » : cela signifie que « c’est un devoir que la dissuasion reste strictement française ». Puis « Intangible ne veut pas dire inerte » souligne que « la dissuasion doit savoir évoluer ». Par conséquent on peut traduire le propos, en langage moins oratoire, par : « c’est un devoir que la dissuasion reste strictement française MAIS celle-ci doit également évoluer ». Dissuasion = Française + Evolution !
Pour les phrases qui ne veulent rien dire vous montrez ici une rare compétence qui vous rapproche de votre idole.
La conclusion est particulièrement gratinée, vous écoutez BFM en plus!
Bidon, vous bottez en touche avec une réplique digne d’un gamin en 6ème et ne comprenez même pas le fond de sa remarque.
Ce qu’il dit est plein de sens et ne signifie absolument pas qu’il vénère Macron.
Arrêtez un peu de jouer les matamores, vous êtes fatiguant.
Ah! encore un auditeur de BFM! 🙂
Cela devient rare, tant mieux. 😉
« Encore une phrase à la ma.con [sic] pour essayer de faire prendre les vessies pour des lanternes. » Ma conclusion en lisant votre texte. Il faut réécouter ce discours, à aucun moment on ne parle de partage de décision, et c’est même l’inverse qui est dit.
Vous avez le droit de croire, bien que l’historique des déclarations du locuteur ne plaide pas en sa faveur en ce qui concerne la consistance entre paroles et actes.
Mais surtout, pensez-vous vraiment que la France pourrait positionner un vecteur de projection nucléaire dans un autre pays de l’UE sans que celui-ci n’ait jamais rien à en dire? Spécialement sur une décision d’utilisation opérationnelle?
Rien que la mise en pratique dudit vecteur impose a minima une information préalable dont l’application ne dépendrait plus de la France.
Sur un tel sujet pour lequel il est nécessaire de rester constamment dans le flou et de ne jamais rien révéler de concret ni de précis … notre PR Macron est forcément très à l’aise !..
Pour cet expert du « en même temps » qui parle pendant des heures avec le plus souvent des concrétisations d’actes dérisoires, cet exercice doit être quasi jubilatoire.
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Pour ce qui est d’augmenter le nombre de têtes nucléaires de notre arsenal, c’est effectivement plus ou moins attendu.
Le UK (qui part certes de plus bas en terme de taille d’arsenal) a déjà décidé la même chose il y a 3 ou 4 ans.
Après, comme une tête nucléaire active suppose qu’elle soit associée à un vecteur actif (sinon, cela n’a aucun sens), la question est de savoir quels sont les nouveaux vecteurs qui vont être commandés en plus … en même temps … ?
Des ASN4G (en plus grand nombre que les ASMP-Ar) ? ou bien des M51-4 en plus grand nombre que les lots de M51-3 ou M51-2 ?
(on sait que ce ne sera pas pour du missile Sol-Sol, ni pour du tir tactique, il n’y a donc pas bcp d’autre option).
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Si cela devait concerner le M51, le parc misilles actuel étant pile configuré pour 4 SNLE (3 jeux de 16 missiles pour 4 SNLE … un SNLE étant en permanence en IPER, et donc désarmé), cela voudrait dire qu’il prévoit un 5ème SNLE3G, dit nouvellement classe Invincible !?!… Vu le manque d’annonce à ce sujet, c’est très improbable.
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Ces nouvelles têtes ont donc plus de chances de concerner directement les FAS et le futur ASN4G.
La reprise de la mission FAS à la BAe de Luxeuil, déjà annoncée il y a un peu plus d’un an, aurait alors d’autant plus de sens.
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Après il y a une 3ème voix qu’il faudrait peut-être explorer, celle du tir de « dernier avertissement », mais non pas à partir d’un Rafale/Asmp/Asn4G, … mais à partir d’un SNA !!! On armerait alors un SNA d’un missile de croisière (type MDCn) avec tête nucléaire compacte, type TNA, et un tel SNA pourrait aussi participer utilement à la délivrance de l’ultime avertissement, de manière complémentaire aux Rafale des FAS … certains cas de figure étant potentiellement plus propices à un type de vecteur qu’à l’autre.
Bon simple idée au passage.
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Mais en tous les cas, dans ce beau discour, je crains surtout que nous proposions d’exposer directement la France à un risque d’escalade nucléaire, encore un peu plus important demain qu’aujourd’hui, ce juste mécaniquement (par l’extension « officielle » des zones et pays dits protégés par notre force de frappe, et ce sans pour autant avoir plus de moyens finaciers pour nos armées.
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J’ai l’impression que nos partenaires européens se disent qu’ils vont laisser les Français se gonfler d’orgeuil et faire le paon hors de leurs frontières … car bénéficier ensuite d’un peu plus de sécurité nucléaire, sans débourser un centime de leur côté, cela reste une occasion à saisir !… sans blague.
Et pendant ce temps, on entre dans un engrenage où le retropédalage est très complexe …
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Bref, je suis tout sauf rassuré quant au bien fondé de cette nouvelle décision présdentielle de « dissuasion avancée ».
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D’autant plus que pour sécuriser la dissuasion, on ne la redispose pas ses avions au plus proche du front …. sauf s’il doit s’agir d’une arme tactique … et comme elle n’est pas censée l’être … de mon côté, j’ai l’impression qu’il y a un loup … encore une spéciale E Macron qui tente un dernier « tour de magie » …
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Perso, je préférerais laisser cela au futur PR de 2027 … ce n’est que dans 1 an.
La Grèce s’équipe de Rafale et de FDI, c’est une manière de contribuer à notre bidt pour soutenir notre dissuasion, le choix des Pays Bas s’est porté sur nos sous marins et la Suède/Danemark prendront peur être aussi des FDI.
Un NGF à la sauce Française dans un SCAF non US gagnera de la considération auprès des pays associés à notre dissuasion.
On ne dévoile pas ce que sont nos intérêts, il n’y a pas de partage de la décision et c’est un plan par étape sur de nombreuses années.
Avec un cloud d’origine IBM… Le SCAF coté dissuasion est un non sens !
Votre commentaire met surtout en lumière le point de fragilité structurel de la dissuasion française, qui n’est pas tant capacitaire que doctrinal.
Si l’on refuse par principe d’admettre que l’ASMP/ASN4G puisse être employé autrement que comme un signal stratégique abstrait, alors la dissuasion nucléaire ne couvre plus le champ conventionnel, ni a fortiori l’emploi adverse d’armes nucléaires dites tactiques.
Autrement dit : une dissuasion strictement cantonnée au « tout ou rien » stratégique ne dissuade pas une agression conventionnelle majeure, et encore moins une escalade graduée incluant des frappes nucléaires limitées. Or c’est précisément ce type de scénario que développent aujourd’hui plusieurs puissances.
Le « dernier avertissement » a historiquement été conçu pour combler cette zone grise. Mais s’il devient politiquement ou doctrinalement impensable d’envisager un emploi réel des vecteurs aéroportés, alors ce concept perd sa crédibilité, et avec lui une part de la dissuasion elle-même.
Le paradoxe est là : on affirme refuser toute logique d’arme de champ de bataille, tout en étendant le périmètre géographique de la dissuasion. Cela augmente le risque d’escalade, sans offrir de réponse crédible aux formes d’agression en-deçà du seuil stratégique.
Le débat ne porte donc pas seulement sur le nombre de têtes ou de vecteurs, mais sur la capacité politique à assumer une dissuasion graduée, condition indispensable pour qu’elle reste dissuasive face aux conflits contemporains.
@Cricetus
Très juste, surtout lorsque élargissement de zone « officiellement » protégée rime forcément avec augmentation de probabilité de se retrouver confronté un jour à ce fameux seuil « tactique » de l’arme nucléaire adverse.
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La réponse laissée dans le flou est-elle alors la meilleure doctrine ?
Pas si sûr.
Pour les européens le gros hic concerant la crédibilité de notre dissuasion est lorsque le bouton touge risque de se retrouver dans les paluches d’un président issu d’un parti pro Russe, ou plutôt pro Putin ce qui n’est pas la même chose. Et à cela, nos voisins pensent beaucoup.
C’est historiquement plus compliqué en France, où l’on a longtemps tracé une strictr équivalence entre Dissuasion et Nucléaire. La notion de dissuasion conventionnelle était un angle mort (voire un tabou sciemment entretenu par certains de peur de perdre des arbitrages), qui depuis 2014 nous a coûté cher face à Poutine. On peut espérer que la relance de son invasion en 2022 ait un peu clarifié les choses.
@Frali,
Sur l’idée d’un MdCN à ogive nucléaire, perso je suis pour, mais la doctrine est contre car elle proscrit toute arme duale (qui peut alternativement être armée d’une charge conventionnelle ou nucléaire) pour divers motifs, dont :
– Eviter les confusions et déclencher une guerre atomique alors qu’on tire un MdCN à charge conventionnelle
– Le tir de dernier avertissement doit être clair et intelligible, donc dissociable de tout autre tir
Alors, bon, c’est sans doute vrai, mais il y a des raisons qui militent en sens inverse.
Sur le bien fondé d’un nouveau modèle de dissuasion nucléaire : en réalité, le problème est ultra-simple. Soit vous considérez qu’on peut continuer avec celui qu’on a, et roulez jeunesse. Soit vous considérez que l’état des menaces oblige à évoluer, et dans ce cas, il n’y a en réalité pas 36 600 directions possibles compte tenu de nos moyens, de notre position géographique, du contexte stratégique, etc.
L’idée générale est très simple : grosses menaces = plus gros bâton.
Faut lui donner une taille continentale, quoi.
Bon, alors, comment s’y prendre ? Les stratégistes de l’Etat gambergent depuis des années, ils ont dû proposer au Prèz diverses options, il a dû en choisir quelques-unes, ils sont retourner gamberger dans leur caverne, puis il y a dû y avoir quelques boucles comme ça, et finalement ça a donné le discours du Prèz sur ce nouveau modèle de dissuasion.
Est-ce le meilleur ? Je l’ignore. Est-ce le plus rassurant ? J’en sais rien, de toute façon, la guerre nucléaire me file de base la pétoche, alors… Quant à son bien fondé, c’est qu’une question d’appréciation de la menace, c’est tout. Si vous trouvez que le modèle actuel est suffisant, ben c’est simple, ce que propose le Prèz est mal fondé. Et dans le cas contraire, c’est bien fondé.
Une petite remarque : ce que le Prèz met en route, c’est une architecture, mais en fait, on ne sait pas encore très bien à quoi le bâtiment va ressembler, parce que tout reste à définir dans le détail. Donc, maintenant on sait dans quelle direction on va, mais le tout chemin reste à faire.
Après, il y a autre chose : c’est la confiance que vous accordez au Prèz. La confiance, ça se commande pas. Si vous vous méfiez du mec, se méfier de ce qu’il propose est cohérent. C’est à vous de voir.
@Fralipolipi: je suis d’accord avec vous d’autant plus qu’il semblerait que les Allemands aient demandé une accélération du calendrier des négociations avant la prochaine présidentielle, craignant l’accession du RN au pouvoir en 2027, qui leur serait moins favorable…bref cette affaire est fumeuse, donc à suivre!
Je note cependant la prudence de sioux du PR sur le sujet, il sait qu’il marche sur des œufs, au moindre faux pas ça ruinera définitivement toutes ses chances de retour en 2032…
Ce n’est pas grave….
Concernant ce sujet « Après, comme une tête nucléaire active suppose qu’elle soit associée à un vecteur actif (sinon, cela n’a aucun sens), la question est de savoir quels sont les nouveaux vecteurs qui vont être commandés en plus … en même temps … ? »
=> Quelle raison, portée et conséquence suite à cette augmentation du nombre de têtes nucléaires …
Aujourd’hui nous disposons d’environ 290 têtes.
Il y en a bien 60 dédiées aux ASMP-Ar et aux FAS (estimation).
Il en resterait donc 230 pour la FOST.
Nous savons que la FOST dispose de 3 jeux de 16 missiles M51 (avec sans doute qques supplémentaires, notamment pour les tirs d’essais).
Chaque M51 embarque en nominal 6 têtes => donc déjà 6 x 16 x 3 = 288 têtes … on voit là qu’avec nos 230 têtes TNO actuellement dispos pour la FOST, le compte n’y était pas.
Alors, oui, on pourrait penser aussi que certains missiles n’embarquent que 1 à 3 têtes, soit pour délivrer aussi une sorte d’ultime avertissment (1 tête seule sur un M51 particulier), soit simplement pour alléger le missile et lui permettre d’aller plus loin (11.000 à 12.000km ?), ce qui pourrait servir pour certaines cibles potentielles très éloignées.
Mais on pourrait aussi dire que le M51 peut également embarquer 10 têtes maxi (et non pas simplement 6 … la place des 4 autres étant alors celle des leurres).
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Au global, on perçoit qu’il y aurait en tous les cas un intérêt à être doté d’environ 60 têtes nucléaires de plus, rien que pour la FOST … afin d’envoyer le message que tous les 16 M51 de chacun de nos 3 SNLE potentiellement à la mer en même temps, sont tous potentiellement armés au maximum, pour un effet destructeur maximal … = Effet dissuasif maximal pour un même nombre de porteurs SNLE.
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Et en ce sens, il n’y aurait pas de besoin de missile, vecteur ou porteur supplémentaire pour justifier un tel accroissement du nombre de têtes nucléaires …. contrairement à l’idée présentée dans mon post plus haut.
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On notera qu’en parallèe, le UK, avec un arsenal de 220 têtes a déjà dit souhaiter faire croitre cet arsenal (à environ 290 têtes … estimation), alors qu’en parallèle, ils n’ont pas l’équivalent des FAS (leur projet en cours est autour de la B61 US … qui n’embarquera sans doute pas une tête du UK), ils n’ont que l’équivalent de nos 4 SNLE, eux aussi avec 16 silos par bateau.
… sauf que, sur leur nouvelle classe Dreadnought, il n’est plus prévu que 12 silos et 12 missiles par SNLE … avec des Trident qui ont une capacité d’emport de têtes similaire à celle des M51.
Donc, au max, ils auraient besoin de 12 x 3 x 6 = 216 têtes.
Aussi, on peut se demander pourquoi les Anglais augmentent la taille de leur arsenal de 220 têtes … alors qu’avec la capacité moindre d’emport de leurs futurs SNLE, à 12 silos/missiles/ bateau, semble pile adaptée à ce chiffre de 220 têtes. … (?)
Frali, calmez-vous.
Là, vous partez dans tous les sens, sans méthode ni discipline, bon, ok, c’est votre façon de faire. Mais ce n’est pas la bonne.
@Tshocky
Venant de vous, expert en posts qui dégénèrent dans tous les sens, cela sonne plutôt comme un compliment … 😉
Si cela vous permet de vous calmer, je vous en ferai treize à la douzaine, sans mégoter.
Mais, entre nous, vous n’avez besoin de personne d’autre que vous-même pour vous complimenter. Je peux ajouter de la masse, comme vous dites, mais je crois que ce serait purement décoratif.
@Tschocky
Il y a trop de choses qui n’ont de réalité que dans votre imaginaire pour que l’on donne du « poids » à vos états d’âme.
@Fralipolipi
Les têtes nucléaires supplémentaires seront très probablement des Têtes Nucléaires Aéroportées (TNA), destinées à l’ASMPA-R puis ASN4G, en cohérence avec les annonces sur la dispersion des FAS sur les bases aériennes des 8 pays « candidats ». Si on veut pouvoir « montrer » régulièrement des ASMPA-R sur les bases des pays en question, voir les stocker de façon permanente, il va bien falloir en construire de nouveaux (même si des maquettes/missiles d’exercice pourraient créer l’illusion…).
Augmenter le nombre des Têtse Nucléaires Océaniques (TNO) n’aurait pas beaucoup d’intérêt, tant que l’on s’en tient à un format à 4 SNLE. En revanche, on en reparlera si on devait passer à 5, voire à 6 SNLE…
Il existe cependant une hypothèse où on devrait augmenter le nombre de TNO : si la décision était prise de développer un missiles balistique mobile à lancement terrestre, dans un cadre européen (avec une tête nucléaire qui resterait bien sûr sous double clé française, à l’image des B61 américaines). Dans cette hypothèse, il faudrait en effet davantage de TNO pour équiper ces missiles.
Pour quel emploi ?
Faire de la masse, je le comprends, c’est l’angoisse du moment.
Mais pour quel emploi ?
Vous faites une erreur. A l’époque des missiles S2 sur le plateau d’Albion, il y avait 36 missiles pour 18 têtes. Donc le nombre de vecteur est différent de celui des têtes.
Les m51 ne sont jamais à leur capacité de transport max de têtes nucléaires. Il est même certains que certains missiles n’aient qu’une tête et le reste en contre mesure et leures
@Olgi
Les missiles balistiques S2 n’avait qu’une seule tête et aucune place pour aucun leurre. Du coup, il y avait le double de missiles par rapport au nombre de têtes parce que 50% des missiles en question n’etaient que des leurres … précisément.
Aujourd’hui avec le M51, nous ne sommes plus du tout dans le même cas de figure.
On parle d’un missile qui emporterait en standard 6 têtes et 4 leurres, ou 10 têtes au max (sans leurre), ou 1 seule tête, voire 2 ou 3, soit pour de l’ultime avertissement, soit pour alléger le missile et avoir une plus longue portée.
Il n’y a alors plus rien de comparable avec le S2.
Quant à l’Asmp, 1 seule tête TNA, naturellement, et sans leurre (en tous les cas selon le même principe que pour le M51) … mais il ne s’agit pas d’un missile balistique, mais de croisière … là non plus, pas comparable au S2.
Bref, je continue à penser que ma question reste pertinente, même si elle peut être modulée, par exemple par mon 2nd post sur ce sujet (juste ci dessus) du 3 Mars à 12h58.
A part ça, à l’heure de l’anonymisation des bateaux de la MN
https://www.meretmarine.com/fr/defense/l-anonymisation-de-la-flotte-de-surface-francaise-est-elle-utile
gràce à la mise en scène pompeuse de ce discour de l’Ile Longue … ,nous savons tous désormais que c’est le Téméraire qui est en cale sèche à l’Ile Longue …
https://www.lefigaro.fr/international/hausse-du-nombre-de-tetes-nucleaires-dissuasion-avancee-en-europe-nouveau-sous-marin-ce-qu-il-faut-retenir-du-discours-d-emmanuel-macron-20260302
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Pffff … c’est bien la peine d’anonymiser les modestes frégate La Fayette et autres avisos, si c’est derrière pour pompeusement faire la réclame sur les noms et emplacments de nos SNLE, un brin plus stratégiques !…
=> 2 poids, 2 mesures …. mais dans le sens opposé à celui qui devrait être !…
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… Avec les Mamba dont certains ne sont pas du tout où ils devraient être aujourd’hui …. encore un truc qui agace dans nos armées, … en bien peu de temps …
c’est tout ce que vous avez trouvé
@Green
Ben non .. il vous suffit d’être à peine un peu plus attentif pour percevoir la tartine que j’ai rédigée un post plus haut … 😉
1> Disperser les RAFALE ASMP-A sur des terrains européens bien protégés avec des bunkers individuels, des batteries dédiées locales PATRIOT ou autres est une EXCELLENTE idée tant cela participera à la complexification de toute stratégie de « première frappe » russe, une stratégie qui restera osée et tout de même difficile à envisager vu les radars d’alerte AEGIS polonais et roumains. Ceci dit l’Hexagone n’a pas de radars dalles géantes anti-balistiques de type BMEWS à 8-10 cm de longueur d’onde on le rappelle. Le programme THALES TLP (très logue portée) n’a jamais été prolongé pour l’alerte avancée. Grosse lacune.
2> Ceci dit, augmenter réellement les performances de pénétration potentielle des têtes nucléaires françaises reste le POINT ESSENTIEL du FUTUR 2040 face à l’installation d’anti-missiles ABM russes qui vont se multiplier avec l’extinction progressive des traités de désarmement. Voir éventuellement à ce sujet les réflexions de Fabrice Wolf dans Meta-Defense https://meta-defense.fr/2026/02/27/s-500-a-235-moscou-dissuasion-euro-2035/
3> Il devient crucial de lancer des programmes amont ciblés sur la modernisation M51-4 autour de véritables têtes MARV avancées qui prendraient la forme de planeurs hypersoniques à très haute vitesse de rentrée, des Super V-Max capables donc de manœuvrer. Le problème est très complexe car les configuration HGV Mach 9 actuelles (Dark Eagle, YJ-17) ne vont pas aux Mach 18 à 20 de certaines têtes MIRV d’ICBM lors de la phase de rentrée. Néanmoins, les matériaux C-C ou SiC supportant 2.700 à 2.900°C, qui sont les valeurs typiques rencontrées, sont bien connus maintenant et certaines adaptations sont possibles sur un HHGV (High Hypersonic) si les températures locales de bord d’attaque et de nez n’excèdent pas ces valeurs.
4 > En tout état de cause, il faudra des tactiques d’évitement par changement erratique de trajectoire de nos futures têtes MARV M51-4 pour éviter le réseau ABM russe des S-500 et A-235 dans les prochaines décennies.
Sur votre 1:
L’alerte avancée : « grosse lacune »
Tu m’étonnes…
Si un jour, un missile nucléaire russe devait nous tomber sur le coin de la gueule, on serait averti par un coup de fil de la maison blanche, 5 à 6 minutes avant d’être pulvérisé. Et encore : à la condition que le truc ne vienne pas de Kaliningrad.
Ca peut paraitre idiot, mais il faut qu’on ait un préavis bien plus long, si on veut vraiment que la dissuasion ait un sens.
PS: je croyais que le M51-4 était en cours (?).
@ONERESQUE,
Je suis d’accord avec vous en ce qui concerne la nécessité de renforcer nos moyens de surveillance et de détection. C’est pour ces raisons que la DGA a commandé à Thales le radar AURORE qui prendre la suite de GRAVES et renforcera le programme ARES. La détection des objets spatiaux et des objets (missiles et autres) en orbite basse, jusqu’à 2 000 km, en précisant instantanément la trajectoire de “l’importun“, permettra d’assurer l’alerte avancée (Bien que ce concept n’existe pas en ce qui concerne notre dissuasion nucléaire).
Actuellement nos missiles mer-sol balistique stratégique M51-3, à têtes nucléaires multiples et à portée intercontinentale, emportent la nouvelle tête nucléaire océanique TNO-2 protégée contre les hautes températures de la rentrée atmosphérique [rentrée du M51-3 à 20 000 km/h] et aux capacités de pénétration renforcées ; et le M51-4 est en commande auprès d’ArianeGroup (Poursuites des évolutions tech). Ses capacités de manœuvre sont classifiées.
Chaque M51-3 (jusqu’à 10 têtes) permet de couvrir une superficie de plus de 13.000 km², et 1 seul SNLE a la puissance de frappe de plus de 1 000 bombes atomiques d’Hiroshima.
Le V-Max arrive ; il sera capable de manœuvrer au mieux, et ses capacités de frappe (ASMP-A ou successeur) seront bien entendu adaptées aux nouvelles contraintes. Les anti-missiles ABM russes se développeront au même rythme que se développeront nos capacités de pénétration, et inversement.
Et si nous dispersons nos Rafale, qu’elle sera notre position si la Corée du Nord ou la Russie ou la Chine font la même chose et dispersent leurs forces nucléaires dans d’autres pays (Comme en Biélorussie.) ? Cela s’appelle de la prolifération nucléaire…
Nos SNLE (bientôt 3G) assurent (et assureront) la dispersion de notre Force océanique stratégique (FOS), stratégiquement avons-nous besoin de positionner nos Rafale à l’étranger (Politiquement je ne sais pas).
Pas simple tout cela…
Achat de rafale par nos «alliés » européen s … ou un missile sous ailes pour la dinde !!!! Du grand vide comme d’habitude personne ne prendra du rafale par contre on va offrir le M51 aux anglais et allemand
Faux, ce n’est pas ce qui a été dit. Avoir de M51 en Angleterre me semble mieux que des tridents, mais ça impliquerait de reconcevoir leurs SNLE. Les diamètres ne sont pas les mêmes entre les Tridents et les SNLE. Pour ce qui est des ASMP et de leurs successeurs, non, il n’est pas prévu de les intégrer sur F35.
ni sur aucun autre avion
en ce qui concerne les M51, ce serait une bonne chose pour l’independance de l’angleterre et de l’europe
en ce qui concerne les ASMP sur f35 ??? ce serait une catastrophe, d’un autre côté personne en europe n’achetera du rafale … echec et math ? 🙂
Ben sur la base de ce que vous affirmez comme ça sur un coin de table… vous ne partez déjà pas de ce qui a été dit: déploiement temporaire d’avions de l’ADA sur des bases à l’étranger prévues pour les accueillir. Je ne sais pas quoi vous dire. Si on parle de nuclear sharing, cad bombe française prepositionnée à l’étranger c’est autre chose. Quand est-ce que ça arrivera, et si ça arrivera ou non, nul ne le sait. Parler a-t-on de Rafale à ce stade ou d’un autre avion, va savoir. Je ne sais pas quoi vous dire, à part qu’il me semble que vous n’y avez pas réfléchit sérieusement.
Vous étiez où pendant le discours ???
Vous ne débitez que vos fantasmes !
Autant ne pas communiquer sur le nombre de têtes déployées semble logique, autant refuser de le faire sur l’arsenal total est plus difficile à comprendre : mauvais signal sur la prolifération, mauvais signal démocratique (car cela va coûter cher, à un moment où l’on prétend vouloir réimpliquer les citoyen(ne)s sur les questions de défense)… Sur le fond, augmenter à grands frais le nombre de têtes est-il plus efficace que de consacrer le même montant à renforcer la chaîne d’alerte, d’attribution, de communication et la résilience du commandement (qui doit survivre à l’Élysée, à moins que je aie décidément rien compris à la notion de dissuasion), et donc la crédibilité de la riposte ? C’est sûr que 4 pc volants et une réflexion doctrinale existentielle c’est moins sexy que des têtes nucléaires, mais bon quand même…
Je vous le confirme : vous n’avez rien compris !
revoyez le vidéo sur youtube, et concentrez-vous cette fois…
C’est une vraie question : la crédibilité d’une force de dissuasion dépend aussi de la résilience de la chaine de commandement, notamment si le locataire de l’élysée est identifié comme un maillon faible dont l’élimination précoce en plein salon international du point de croix permet de désorganiser tout le dispositif le temps nécessaire ; ou bien si l’on laisse planer le doute sur notre capacité à 100% à attribuer une attaque et ainsi laisser à un tiers l’espoir d’échapper à une riposte, etc. La dissuasion est aussi organisationnelle et institutionnelle que technique.
J’aimerais savoir de combien de têtes nucléaires , on va étoffé notre arsenal et quid du nombre de SNLE.
Au bas mot… quelque une, pour sur…
vous n’avez pas suivi alors
Non, il était au fond de la classe, près du radiateur, là où il s’épanouit.
J’imagine que Vladimir et Xi aimeraient eux aussi le savoir…
Remarque idiote : le PR a bien précisé que la France ne communiquera plus sur le nombre de de têtes nuc !
Vous étiez où pendant ses explications ?
… en Désaccord ; c’est juste à côté et en même temps hyper dépaysant. Vous avez déjà visité ?
Pas beaucoup de têtes supplémentaires, pour que cela reste compatible avec les vecteurs existants j’imagine (on en montera un peu plus dans les M51, mais le nombre de SNLE demeure inchangé, etc.)
Donc des rafales et des bombes pourront être déployées en Allemagne sous contrôle français, l’Allemagne et les autres pays européens apporteront l’épaisseur du conventionnel , les deux sont nécessaires . j’ai toujours pensait comme celas , De Gaulle aussi .
Pour une fois que vous pensez bien… bravo à vous
Certains reprochent le manque de détails technique alors que ce n’est clairement pas dans ce type d’annonce que ça se dit (et potentiellement pas encore convenu).
@Koudlanski Romain. Chuuut, c’est secret défense. (dixit notre président).
« Dissuasion avancée ». Une forme moderne de la « Tenaille avancée « ? Sur LCI, Le Gal de la 7ème Compagnie Blindée va tout nous expliquer.
Bien dommage qu il n y ai pas de successeur au pluton, une bien belle erreur; gouverner c est prévoir..
Si, si, il y a eu un successeur au Pluton. Mais ce successeur n’en a pas eu, lui. Et pour diverses raisons que je ne vais pas me faire chier à vous expliquer pour la 457 399 683 909 871ᵉ fois, parce que quand ça veut pas, ben ça veut pas, comme disait ma grand-mère.
Tant pis.
Je vais l’expliquer à mon chien, il le comprendra lui. J’ai lu quelque part qu’il a, selon sa race, une intelligence d’un enfant de huit ans. Ca devrait faire l’affaire.
Et le missile hypersonique en cour de développement, c’est pour enfiler des perles ?
Combien d’heures de travail perdus pour cette séquence de théâtre? pas de casque obligatoire autour des bassins?
Vous vouliez un tweet ou une dépêche AFP pour parler de l’Arme ?
pour dire quoi? pour impressionner Brigitte avec ses 4 Rafale?
Ca va en faire rager plus d’un dans les commentaires. Mais bon on a l’habitude.
Ce Président ne sait plus quoi faire pour essayer d’exister, il est pitoyable dans son égo démesuré.
Son arrivé en jet encadré par quatre Rafale et à mourrir de rire pour un Président incompétent et menteur qui est complément largué, detesté, moqué, raillé et ridiculisé, heureusement que notre constitution l’empêche de partager notre dissuasion et la décision…
Notre défense nucléaire appartient au peuple français et à personne d’autres !!
Triste fin d’une présidence, du jamais vu.
Je ne veux pas qu’il y ait de discrimination, j’ai horreur de ça : sachez que l’offre que j’ai faite à Stoltenberg est également valable pour vous, bien évidemment.
J’ajouterai que je peux même fournir la bière, pour me faire pardonner.
Vous êtes dans le délire. Les images exaltant la puissance de l’État sont aussi vieilles que l’État lui-même. Allez dans un musée et ouvrez les yeux. On peut détester Macron, mais c’est en tant que PR que c’est à voir, et ce discours a marqué. Jamais on a autant parlé de cet exercice, d’habitude plutôt confidentiel, depuis De Gaulle et le Redoutable.
Tiens encore un décérébré…
Commentaire d’un gamin de primaire !
Mais oui, mais oui, le primaire c’est celui qui a comme simple argument, l’insulte !
Ce que je dis est factuel !
Comme beaucoup de simples d’esprits, continuez à soutenir le pire chef d’Etat qu’ait connu la France…
Du coup, le NGF teuton, il sera nuke ou pas? Joli coup de billard à 3 bandes du président Macron et un gros dilemme pour nos amis allemands. Trappier a repris des moules…
Bon, comme d’habitude avec M. For Sure, plus d’effet d’annonce que de nouveautés.
A mon époque, la ligne rouge se situait sur la trouée de Fulda, si l’ennemi soviétique dépassait cette zone, c’est que notre belle armée de conscription s’était faite détruire en 3 jours, comme prévu dans le plan et que là on allait rentrer dans le dur.
Là, c’est la Pologne, la Suède… ou pas, d’ailleurs, personne ne sait, sauf le PR en exercice.
L’essentiel est sauf, à savoir la chaine décisionnelle, qui reste strictement Française.
Pour les modalités de mise en œuvre, l’AAE, grande gagnante dans l’affaire, devra être inflexible sur les conditions d’accueil des appareils armés d’ASMP.
Je ne suis quand même pas rassuré à l’idée que des forces étrangères montent la garde autour de ces avions, ça me semble la porte ouverte à de l’espionnage…
De toutes façons, en mai 2027, reset.
Je ne pense pas qu’il y aura un reset et je vais vous expliquer pourquoi.
Sauf erreur de ma part, en matière de dissuasion, jamais un président n’a défait ce qu’a fait un autre président. S’y risquer constituerait donc un très fâcheux précédent qui porterait atteinte à la crédibilité de la France et de la fonction présidentielle.
Or, quand vous êtes président, vous êtes très attaché à ce qui fait la crédibilité de votre fonction. Pendant la campagne électorale, je ne dis pas : on fait toute sorte de promesses, même les plus farfelues. Mais une fois qu’on y est, on fait très gaffe.
Des candidats un peu extravagants, comme ceux du RN ou LFI par exemple, ne seront sans doute pas avares de déclarations tonitruantes sur le sujet. Mais s’ils sont élus, je suis prêt à parier qu’ils feront soudainement très attention à ne pas porter atteinte à leur propre fonction. En fait, je vous le garantis.
Pour moi, le risque – ou l’espoir, ça dépend de quel côté on se place – vient plutôt de l’étranger : il y a une multitude de raisons pour que ce que propose le Prèz ne marche finalement pas, surtout avec les Allemands. Il ne faut quand même pas oublier qu’ils sont les grands spécialistes du sabotage en règle des projets militaires qu’a lancés Macron avec eux depuis 2017.
Il n’est donc pas exclu que ce projet d’architecture de défense européenne subissent le même sort que les programmes qui l’ont précédé.
Et à ce moment-là, je vous garantis que vous adorerez les Boches. Je ne sais pas si vous vous rendez compte : si cela se produit, Macron aura fait de vous un germanophile !
Ô Miracle…
« Des candidats un peu extravagants, comme ceux du RN »
« Définitions : extravagant – Dictionnaire de français Larousse
Qui se comporte d’une manière bizarre, hors du bon sens, excentrique.
je sais bien que ta seule idée dans ce pensum était de poser ta pêche, mais j’aimerais assez te voir te tortiller dans les méandres de ton éloquence de vernissage à nous étayer la chose.
te prive pas, on te laisse le temps et toute la bande passante pour le faire.
Pour le moment, LFI et le RN sont dans la modération sur le sujet. J’espère qu’il restera transpartisan.
Pour l’instant, ces deux partis politiques manquent d’inspirations sur ce sujet précis. Mais ils ne manquent ni d’ambitions, ni d’hubris.
On peut dire qu’ils sont notre Allemagne intérieure. Avec des kaisers miniatures et des Bismarck de pacotille.
Il faut aussi compter avec cela.
Mais de la modération, non. Ce n’est pas ce qui les caractérise. L’extrémisme n’est pas modéré.
ça inclut l’extrême-centre cher à notre résident de la raie publique, je suppose ?
Il appartient à chaque pays partenaire de se positionner, Macron n’est pas leur porte parole, et ce serait un faux pas diplomatique. L’important est qu’il annonce un nouveau dispositif, qui élargir nos yeux, nos oreilles (Dumbo un peu…) et notre capacité à encaisser les coups en pouvant disperser rapidement nos vecteurs en Europe pour échapper à une frappe ennemie. Tout cela en associant nos alliés. Oui c’est une évolution par rapport aux précédents discours sur le sujet, que vous n’avez probablement jamais suivi, non ?
A mon époque c’était le Rhin.
Clair et net.
Ah merde. Vous êtes aussi vieux que ça ?
Je comprends mieux, maintenant, pourquoi vous n’avez rien pigé à la guerre en Ukraine.
Bon sang, vous n’auriez pas pu le dire avant ?! Je respecte les personnes âgées. Même les vieux salauds.
Enfin je veux dire, je fais avec l’histoire, quoi.
bravo, c est vague, ca ne rapporte rien, hormis un argument de taille a Poutine de rester / poursuivre en Ukraine…
Vous vouliez qu’il menace Poutine de partir d’Ukraine sur la base de notre arsenal nucléaire ?
La France et le Royaume-Uni sont les deux seuls pays en Europe à disposer d’une force de dissuasion nucléaire. Si un adversaire souhaitait neutraliser la capacité nucléaire européenne, il suffirait théoriquement de cibler ces deux pays pour éliminer la menace, même en subissant des représailles limitées.
En revanche, si les ogives nucléaires étaient réparties ou mutualisées au sein de plusieurs pays européens, cela compliquerait considérablement la tâche d’un éventuel agresseur. Cette dispersion renforcerait indirectement la sécurité de la France, en rendant toute attaque plus risquée et moins prévisible.
Posé question iA
Réponse idem complique la tâche de l’ennemi ,et la France indirectement moins exposé,vu qu’elle fait partie d’un tout en Europe pour frappe possible
@dardev,
…/… même en subissant des représailles limitées …
Et l’IA vous a indiqué la puissance d’un seul M51 (jusqu’à 10 têtes nucléaires à trajectoire indépendante) ? Et l’IA vous a indiqué la puissance d’un seul ASMP-A ? Et l’IA vous a indiqué pourquoi nous avions des SNLE ?
De quoi raser toutes les grandes villes russes ! Les représailles seront loin d’être limitées…
Elle n’est pas très futée, votre IA, dites donc.
Il faudrait lui apprendre ce que c’est qu’une chaine décisionnelle et de commandement, et comment ça fonctionne avec des êtres humains en situation de stress intense, alors qu’il faut obtenir une décision unanime à 27 en quelques minutes chrono.
Sinon, je n’ai pas très bien compris pourquoi les deux seules puissances nucléaires se laisseraient détruire sans infliger à celui qui les élimine impitoyablement des dommages insupportables : pourquoi partez-vous du principe que les représailles seront limitées ?
Alors qu’en plus, puisqu’il y a deux puissances nucléaires, il y a a priori deux fois plus d’ogives à envoyer sur la gueule de celui qui attaque…
Vous l’avez trouvée où votre IA, franchement ?
Argument stupide.
Si la France a gardé ses ogives sur son territoire elle ne sera pas attaquée.
Au titre de l’ économie de moyens et pour éviter une riposte.
Si elle a disséminé ses ogives, elle sera vitrifiée comme les autres.
@dardev
« Si un adversaire souhaitait neutraliser la capacité nucléaire européenne, il suffirait théoriquement de cibler ces deux pays pour éliminer la menace, même en subissant des représailles limitées »
Renseignez vous un peu mieux. A quoi servent nos SNLE, selon vous ?…
Oui vous avez raisons,je me suis mal expliqué
Voilà la synthèse
Voici une version clarifiée et structurée de ton analyse, avec une réponse précise à ta question sur le calcul de risque et l’impact de la « dissuasion avancée » :
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### **1. Ta logique de base : la dissuasion comme calcul de risque**
Tu as tout à fait raison de souligner que la dissuasion nucléaire repose sur un **calcul froid de risques et de probabilités**. Voici les éléments clés :
– **La Russie est immense** : Poutine le martèle, et c’est vrai. La Russie peut absorber des frappes nucléaires sans être anéantie, grâce à sa taille et à sa profondeur stratégique.
– **La France est petite** : Notre territoire est vulnérable, et nous restons une cible privilégiée en cas de conflit majeur en Europe.
– **Le but de la dissuasion** : Faire en sorte que le coût d’une attaque contre la France (ou l’Europe) soit **trop élevé** pour la Russie, même si elle survit. La crédibilité repose sur notre capacité à infliger des **dommages inacceptables** (ex. : destruction de Moscou, Saint-Pétersbourg, centres industriels clés).
**→ En résumé** : La dissuasion ne repose pas sur la taille du territoire, mais sur la capacité à rendre toute agression **irrationnelle** du point de vue de l’ennemi.
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### **2. La « dissuasion avancée » change-t-elle les probabilités ?**
Ta question est cruciale : **Est-ce que cette nouvelle stratégie modifie le % de risque d’une attaque russe ?**
La réponse est **oui, mais de manière subtile** :
#### **a) Ce qui ne change pas**
– **La France reste une cible** : Notre taille et notre position géopolitique en font une cible logique en cas de guerre en Europe.
– **La Russie garde l’avantage quantitatif** : 1 600 ogives déployées contre ~300 pour la France. Même avec la modernisation, le rapport de force brut reste déséquilibré.
#### **b) Ce qui change (et augmente l’incertitude russe)**
– **Complexification du calcul russe** :
– **Coopération européenne** : La « dissuasion avancée » implique des alliés (Allemagne, Pologne, etc.) dans des exercices, des signaux, voire des déploiements. La Russie doit désormais anticiper une réaction **non seulement française, mais aussi européenne**, même si la décision finale reste à Paris
.
– **Flou stratégique** : En refusant de divulguer le nombre exact d’ogives et en modernisant nos vecteurs (sous-marins, missiles M51), la France crée une **incertitude** : la Russie ne sait pas exactement ce qu’elle affronte, ce qui la pousse à surestimer nos capacités
.
– **Crédibilité renforcée** : La participation européenne envoie un message : une attaque contre un allié pourrait déclencher une riposte française. Même si ce n’est pas automatique, cela ajoute une couche de risque pour Moscou.
– **Effet psychologique** :
– Poutine doit désormais intégrer dans ses calculs :
1. Le risque d’une **réaction conventionnelle européenne** (ex. : frappe allemande ou polonaise en soutien).
2. La possibilité d’une **escalade incontrôlable** (ex. : si la Russie frappe la Pologne, la France pourrait riposter).
– **Résultat** : Même si le % de risque d’une attaque directe contre la France ne baisse pas à 0, il devient **moins prévisible** pour la Russie. Or, dans la logique de dissuasion, **l’imprévisibilité est une force**.
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### **3. Scénario extrême : et si les États-Unis partent ?**
– **Sans les États-Unis**, la France et le Royaume-Uni deviennent les seuls piliers nucléaires de l’OTAN en Europe.
– **La Russie pourrait-elle en profiter ?**
– **Non**, car :
– La France a une **capacité de seconde frappe** (sous-marins indétectables) qui garantit une riposte, même après une attaque surprise
.
– Moscou sait que Paris n’hésiterait pas à frapper des cibles stratégiques (ex. : Moscou) en cas d’attaque existentielle, **même sans les États-Unis**.
– **Mais** : L’absence américaine augmenterait le **risque de malentendu** ou d’escalade involontaire, surtout si la Russie perçoit un affaiblissement de l’OTAN
.
—
### **4. En résumé : le % change-t-il ?**
| Élément | Impact sur le % de risque d’attaque russe |
|————————|——————————————–|
| **Taille de la France** | Cible privilégiée (risque de base élevé). |
| **Dissuasion classique** | Risque contenu, mais dépend de la crédibilité française. |
| **Dissuasion avancée** | **Augmente l’incertitude russe** → réduit légèrement le % (car rend l’attaque moins « calculable »). |
| **Retrait américain** | **Augmente le risque d’escalade involontaire**, mais pas celui d’une attaque délibérée (la riposte française reste crédible). |
**→ La « dissuasion avancée » ne supprime pas le risque, mais elle le rend moins prévisible pour la Russie.** Cela force Poutine à intégrer davantage de variables dans ses calculs, ce qui, en théorie, **réduit la probabilité d’une attaque délibérée** (car le risque de riposte devient plus flou et potentiellement plus coûteux).
—
### **5. Le fond du problème : une question de perception**
– **Pour Poutine** : La France est une menace sérieuse, mais **gérable** tant qu’elle agit seule. Avec la « dissuasion avancée », l’Europe devient un acteur **moins prévisible**, ce qui complique ses plans.
– **Pour la France** : L’enjeu est de **maintenir cette incertitude**, sans franchir le seuil qui pousserait la Russie à une réaction désespérée (ex. : frappe préventive en cas de sentiment d’encerclement).
—
### **En conclusion**
Tu as raison sur un point : **la taille ne compte pas en dissuasion nucléaire**. Ce qui compte, c’est la capacité à rendre toute agression **trop risquée**. La « dissuasion avancée » joue sur ce levier en :
1. **Élargissant le cercle des acteurs** (Europe).
2. **Augmentant l’imprévisibilité** (modernisation, flou sur les nombres).
3. **Renforçant la crédibilité** de la riposte, même sans les États-Unis.
**Le % de risque ne disparaît pas, mais il devient moins maîtrisable pour la Russie** — et c’est exactement l’objectif.
@dardev
Votre belle IA formalise là un très bel argumentaire (normal, c son job), mais
comme souvent avec les IA, elle tartine pas mal, ça doit lui donner l’impression que son avis est encore plus fondé.
Et surtout elle élude 2 sujets majeurs :
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1/ qui dit « dissuasion avancée » dit aussi extension plus formelle et officielle de l’engagement de défense de la France vis-à-vis des autres pays européens, mêmes les plus éloignés, et donc extension du risque pour la France d’être pris un jour dans un engrenage nucléaire, même loin de ses frontières … (hormis si pour votre IA le non respect des pactes et alliances n’est pas un problème …???….),
extension à un continent quasi entier, plutôt qu’à un pays et les qques territoires limitrophes.
… une prise de risque augmentée, c’est tout sauf anodin.
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2/ le volet financier ?
Engagement français plus grand, prise de risque plus grand … mais aucune évocation de partage de la charge financière en vis-à-vis, … même pas minime !?!
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Ces 2 points sont pourtant totalement liés et corrélés à celui de la « Dissuasion avancée ».
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S’ils ne sont pas également détaillés clarifiés – et avalisés – par tous (en France et parmi les 8 autres pays) … le tout fera Pschittt.
Je n’ai pas la source sous le nez, mais il me semble avoir lu quelque part que la Russie avait fait une simulation d’attaque nucléaire contre l’Europe. C’était avant notre actuel PR. Elle a épargné personne sauf la France et peut-être l’UK (mais chuis pas sûr pour ce dernier). La Russie pensait que les pays occidentaux détenteurs de l’Arme Ultime (France, UK et US) n’auraient pas osés répliqués.
La bombe Française c’est 3300 milliards. Suivez mon regard.
L’estimation du coût total du programme nucléaire militaire français, de ses débuts en 1945 jusqu’en 2026, dépasse les
450 milliards d’euros (valeur réactualisée). Ce montant reflète l’accélération massive des investissements prévue par les dernières lois de programmation militaire (LPM) pour la modernisation de l’arsenal.
Évolution du coût cumulé (Estimations)
1945 – 2010 : Environ 357 milliards d’euros selon l’Observatoire des armements.
2011 – 2023 : Environ 60 à 70 milliards d’euros supplémentaires, basés sur des budgets annuels oscillant entre 3,5 et 5,6 milliards d’euros.
2024 – 2026 : Environ 20 à 25 milliards d’euros prévus. Pour la seule année 2024, la dépense est estimée à environ 6,3 milliards d’euros (soit 12 048 € par minute).
Budgets récents et programmation (2024-2030)
La France est actuellement dans une phase de renouvellement complet de ses composantes océanique et aéroportée :
LPM 2024-2030 : Sur une enveloppe globale de 413,3 milliards d’euros pour la défense, une part croissante est sanctuarisée pour la dissuasion.
Modernisation : Les investissements portent sur le missile M51.3, le futur missile ASN4G, et le lancement des sous-marins nucléaires lanceurs d’engins de 3ème génération (SNLE 3G).
Part du budget : La dissuasion représente désormais environ 13 à 15 % du budget annuel de la défense.
Répartition historique des dépenses
Selon les analyses, les coûts se répartissent généralement ainsi :
Fabrication et recherche : ~46%
Déploiement et vecteurs (SNLE, Rafale) : ~48%
Commandement, contrôle et démantèlement : ~6%
À titre de comparaison, le coût de construction d’un nouveau parc civil (6 réacteurs EPR2) est estimé à environ 72,8 milliards d’euros d’ici 2026-2035.
Et pour les aides sociales, c’est combien ?? 47% du produit intérieur brut par an
D’où je suis, je vous assure que c’est plus facile à dire qu’à faire.
Tout compris on dépasse les 4000 milliards.
Et effectivement cela rappel un autre nombre mais d’une valeur exactement inverse pour la France.
Ceci étant il n’y a pas corrélation, contrairement à celle existante avec les dépenses sociales nationales et internationales -y compris dans le pays pour ces dernières).
@Lagrange…..
On change l’ensemble de nos matériels terrestres….
On investit dans de nouveaux soums, on renouvelle le parc hélicoptères, on change tout le barda des gars, on investit dans des drones, etc… etc…
Nous sommes les seuls en Europe à faire cela, depuis 8 ans aujourd’hui. Et vous pleurez…
Cela a toujours été dit, comme Macron l’a répété à l’île Longue, le nucléaire reste sous le contrôle de la France. L’alerte avancée est une bonne chose, les rafales pourront être au plus près des objectifs, le trajet sera plus court de 1500-2000km donc moins de temps pour la défense . mais il faut aussi une dissuasion conventionnelle de l’épaisseur, les alliés n#ont pas attendu ce discours pour le faire, mais cela va demander du temps, le matériel commence à sortir des usines, mais il en faut encore, par exemple on n’a pas de missile de longue portée , on est encore faible pour le renseignement spatial, il faut de nouveaux radars qui portent à des milliers de KM . il faut les deux dissuasions . souvent lorsqu’il y a des achats américains, c’est que l’Europe ne produit pas ce matériel , ou que le calendrier ne suit pas comme pour les porsaidons américains , elle a reçu le premier en octobre 2025 . On verra en 2027 avec le nouveau président, si cela change les pays européens dont l’Allemagne feront leur bombe, la France joue là sa dernière carte pour se faire entendre.
moi j’aime bien les gens qui demandent plus de renseignements, comme si le président allait leur donner . franchement . ils veullent aussi que l’on donne les codes
Les annonces, c’est une chose. Après, le diable se cache dans les détails…Il faudra effectivement voir les conditions et les applications réelles de cette « dissuasion avancée ».
Augmenter le nombre de têtes nucléaires, pourquoi pas ? Mais dans ce cas, quid de l’augmentation des vecteurs ?
Il serait intéressant d’augmenter légèrement nos SNLE, mais peut-être avec des approches différentes.
Ensuite, je reviens sur un vecteur terrestre, qui me semble indispensable, avec la nécessité d’avoir une « petite » puissance nucléaire. Cela permettrait d’avoir une plus grande graduation. Il serait aussi souhaitable d’avoir des leurres terrestres et de nombreux emplacements définis afin de déjouer la surveillance de nos ennemis.
Cela pourrait s’appliquer aussi à nos forces aériennes stratégiques ! J’espère que nos têtes pensantes ont déjà prévus tout cela…
Pour finir, il nous faut anticiper sur d’autres vecteurs et dès maintenant, le drone, l’avion spacial avec une charge nucléaire seront d’actualité dans quelques temps. Les américains, chinois et peut-être d’autres sont sûrement pas loin d’en avoir.
Comme je l’ai dit plus haut dans les commentaires…
Que fait-on si la Chine, la Corée du Nord ou la Russie font la même chose ?
N’oubliez pas que déjà l’OTAN (Et nous) s’insurge contre le déploiement d’armes nucléaires tactiques russes en Biélorussie…
Parmi les 8 pays cités, la Grèce dénote. Les autres jouxtent tous la Baltique. L’ennemi russe est clairement désigné.
Pour le cas de la Grèce, il y a lieu de s’interroger sur la portée (géopolitique) de cette dissuasion avancée, face à la Turquie. En ayant en tête l’accord de défense France-Grèce, qui paliait partiellement le problème d’avoir un « allié aggressif », la Turquie, dans l’OTAN. On pensait alors au conventionnel, implicitement, pas à plus.
Là, une frontière vient se dessiner, elle fait bien la différence entre l’Europe de la Défense, et l’OTAN.
Il y a un autre cas ambigu, avec une tout autre dimension, avec le Danemark…
Qu’y a-t-il de commun, en besoins stratégiques et de Défense, entre l’Estonie et la Grèce ? Entre le Portugal et la Pologne ? Entre la Roumanie et la Norvège ?
Déjà qu’au niveau général, avoir la volonté de faire vivre une trentaine de pays radicalement différents les uns des autres, au même pas militaire imposé par Bruxelles, c’est une profonde hérésie..
L’union européenne coercitive, punitive, qui devient dictatoriale, cela devrait ne même pas pouvoir rendre possible qu’on imagine de la faire fonctionner sur le plan de la Défense… une notion de protection et de défense européenne, c’est un concept vrillé et même profondément débile et malfaisant, de par son essence même.
Cela ne peut mener qu’à des échecs tactiques, des faillites stratégiques, et au final demain sans doute, une défaite militaire totale qui laissera l’Europe comme un champ de ruines irrécupérables :
que l’on ne se fasse aucune illusion c’est le projet précis et déterminé de certains. Pas besoin de regarder loin dans l’actualité brûlante aujourd’hui, qui ils sont : ce sont les mêmes.
Il est bien plus facile de dominer et de conquérir et de s’engraisser de finances, sur les ruines d’un pays ou d’un empire ravagé… les exemples d’une dizaine de pays ravagés depuis environ 30 ans auraient dû nous alerter… mais nous fonçons dans le mur en appuyant sur le champignon .. atomique.
Le peuple français doit absolument être consulté car la défense nucléaire, c’est sa propriété privée et personne, surtout pas un président tout seul, n’a le droit de la confisquer pour la remettre avec les clés un ensemble douteux le 30 acolytes dont la moitié au moins sont gravement instables, ingérables et passablement corruptibles.
la faillite financière de la France va peut-être amener l’union européenne a puiser dans les comptes en banque des Français demain.juste avant le confisqué la défense nucléaire française pour la mettre au service de la bande des pieds nickelés de l’Europe des 30.
La plupart des Français sont tellement impatients d’en finir avec ce système il y a de grandes chances espérons-le, qu’ils n’attendent pas 2027 pour éradiquer les vraies menaces existentielles qui leur pourrissent la vie tous les jours : elles sont toutes, et uniquement, à Bruxelles.
Colossus Merz ne veut pas d’un NGF capable de porter une bombe atomique mais le Président Macron propose de positionner des Rafales avec SMPT/A en Allemagne.
C’est complètement risible et celà prouve que la France est tombée bien bas.
MBDA est le principal industriel chargé de la conception et de la production des missiles stratégiques français. MBDA est un groupe européen détenu notamment par Airbus, BAE Systems et Leonardo. de facto nos armes stratégiques sont européenne
Cette idée est absurde, nous allons payer et les Français ne feront rien lorsque le besoin s’en fera sentir (comme toujours).
qui peut croire qu’on fera du nuke pour sauver la Pologne ? ou tout autre.
si vous voulez être efficace vendez des rafales et des asmp à ces pays….
et laissez les autonomes…
La non prolifération… ça vous dit qq chose ? visiblement non !
La question : quels seront les vecteurs de ces nouvelles têtes nucléaires…
Très beau discours – grande maîtrise de l’image. Mais au delà de sa forme, l’annonce de déploiement étranger et de l’épaulement de pays partenaires pour la partie conventionnelle de la dissuasion est un renforcement de fait de notre capacité à anticiper et à encaisser les coups. Et l’augmentation « cachée » de notre nombre de têtes ajoute à l’incertitude de l’ennemi. Valduc va tourner à plein régime.
Il me paraît regrettable de ne pas remettre en place un dispositif de nature à renforcer la sanctuarisation du territoire français tel que le constituaient les 18 missiles du plateau d’Albion. Venir en toucher un serait indiscutablement une agression, un SNLE peut être discrètement détruit sans qu’on le sache.
«dissuasion avancée» en Europe .
Inutile, Poutine n’a peur que des Américains selon l’un.
Poutine ne craint que les F35 selon un autre.
C’est certainement vrai, donc pourquoi s’embarrasser avec tout ça, avec tous ces gens ?
De toute façon, notre vision stricto-centrée sur le nucléaire nous a rendu faible sur le domaine conventionnel de masse.
En gros, on passe de brigades d’urgences terrestre et de « quelques » avions de chasse aux SNLE.
Quid de l’intermédiaire ?
C.-à-d., note capacité à pouvoir défende en masse notre espace aérien et notre capacité de frappe dans la profondeur à niveau classique.
On voit bien qu’Israel, pourtant détentrice de l’arme ultime (même s’il faut pas le dire), n’a pas besoin du spectre de celle ci car elle a la capacité de défense et de destruction à long rayon.
Pourtant elle est touchée par des missiles Iraniens.
Donc que se passerait-il si nous étions également touché par ce genre d’arme ?
On envoie le nuk ?
Aucun président ne le fera.
Le nuk c’est je l’ai, mais je l’utiliserais pas;
En attendant, on est à poil dans l’intermédiaire.
Pas bon pablo, pas bon pas bon
De toutes façons, la France joue sa dernière carte sur la scène internationale et européenne. en 2027, il y aura un nouveau gouvernement avec un nouveau président, peut-être RN ou LFI anti-l’otan pro-russe, anti-allemand qui dira peut-être le contraire, alors les pays comme la Pologne aidés par l’Allemagne seront leurs bombes, et là la France sera seule, car même Mélonie restera dans l’otan, dans l’UE car l’Italie ne sait pas quitter ces 2 instances, elle va s’allier avec l’Allemagne pour prendre la relève de la France
Tu rêves du rapprochement!
En 34 peut-être?
https://www.youtube.com/watch?v=35yqgTCcm2I
Ce sera une relève digne de la 7ème compagnie, entre « groupir » et « mets tes patins, scuzi »
» Friedrich Merz, chancelier allemand, annonce avoir mis en place avec Emmanuel Macron un groupe de pilotage nucléaire pour coordonner les questions de dissuasion. »
Mode Trahison : On
Il faut bien discuter pour savoir où mettre déployer les rafales, prendre des mesures de sécurité, etc ,etc, etc. Il n’y a que les imbéciles qui croient que l’on déplace ce genre d’arsenal. Poutine a bien placé ses missiles nucléaires à quelques centaines de KM de Berlin.
C’est un peu incompréhensible parce que les annonces sur le partage ou l’élargissement de la dissuasion est en pratique totalement impossible.
La décision de lancer une frappe nucléaire ne peut se prendre que seul la collégialité n’a pas de sens pour ce genre d’arme.
Vouloir associer des pays n’a aucun sens. Vouloir disperser de telles armes sur des territoires mêmes alliés n’a pas de sens parce que ce serait les rendre vulnérables inutilement.
Construire plus d’ogives et rouvrir le plateau d´ Albion avec des M51 et accroître le nombre de silo ferait bien plus que ces annonces de partage inutiles.
Les fronts anti-nucléaires sont immenses en Europe et particulièrement en Allemagne.
Et il ne faut pas se leurrer la force français peut dissuader les RuSSes mais son rôle reste surtout de pouvoir vitrifier l’Allemagne rien de plus.
Il serait peut être envisageable de vendre le couple ASMP-Rafale sans les ogives pour les pays qui souhaiteraient investir dans le vecteur nucléaire mais personne ne le fera.
Le nucléaire c’est très très cher c’est un choix économique avant tout. Si vous passez au nuke alors vous ne pouvez plus avoir de masse de manoeuvre sauf si vous êtes des États continents comme les USA ou la Chine.
Bref le débat est stérile…
Le post, surtout.
Mais comment se fait-il qu’autant d’abrutis sur ce site ne comprennent pas ce qu’à annoncé notre Président ?
il a pourtant parlé en français me semble-t-il !
Les bas du front, toujours aussi neuneus…
tout simplement que ce sont des imbéciles. » Il n’y a que les cons qui ne changent pas d’avis » de Georges Clemenceau.
Parce qu’ils reflechissent!
Non simplement ils ont des certitudes, comme par exemple l’Allemagne est l’ennemi de la France, et que cette certitude les empêche de réfléchir autrement . Mélonie va coopérer avec l’Allemagne à Bruxelles voir ici
Giorgia Meloni coopère activement avec l’Allemagne à Bruxelles. Depuis le début de l’année 2026, un rapprochement stratégique majeur s’est opéré entre la Présidente du Conseil italien et le nouveau chancelier allemand, Friedrich Merz.
Cette coopération, souvent qualifiée de « nouveau moteur européen », se manifeste sur plusieurs points clés :
Convergence Économique : Meloni et Merz travaillent ensemble pour renforcer la compétitivité économique de l’UE et harmoniser les priorités budgétaires avant les sommets européens.
Défense et Industrie : Les deux pays affichent une volonté commune de renforcer l’Europe de la défense et la coopération industrielle face aux nouveaux défis géopolitiques.
Axe Conservateur : Ce rapprochement est facilité par une proximité idéologique entre le parti de Meloni (Fratelli d’Italia) et la CDU de Merz, visant à redéfinir les équilibres politiques à Bruxelles, parfois au détriment de l’influence française.
Pragmatisme Européen : Malgré des tensions passées, Meloni a adopté une posture de coopération institutionnelle avec Bruxelles, consolidée par ce partenariat privilégié avec Berlin sur des dossiers comme l’immigration et l’énergie.
Cette dynamique semble marquer un tournant dans la gouvernance de l’Union européenne, où le tandem Italo-Allemand tend à supplanter le traditionnel moteur franco-allemand sur certains dossiers prioritaires.
en clair L’Allemagne a tourner la page avec la France bientôt on va pouvoir parler d’un axe germano-italien á la place du franco-allemand , car l’Italie ne veut pas quitter l’UE ,ou l’Otan
Et la Turquie dans tout ça ? Elle fait partie de l’OTAN quand même.
tout simplement que ce sont des imbéciles. » Il n’y a que les cons qui ne changent pas d’avis » de Georges Clemenceau.
Le traître est démasqué.
De Gaulle a extirpé la France du commandement militaire intégré de l’Otan,
après s’être assuré de sa bombe française sur Mirage IV dès 1964.
Le comité des plans nucléaires de l’Otan,
appendice nucléaire du commandement militaire de l’Otan ne pouvait plus concerner, impliquer, obliger, contraindre la France désormais indépendante et libre.
Alors De Gaulle, avec sa/nôtre bombe a libéré la France du gouvernorat militaire otanien,
donc usaméricain, usimpérial.
La France quitte l’Otan mili, puis l’Otase.
Mitterrand déjà ou encore vendu à l’Allemagne castre nôtre dissuasion nucléaire en l’amputant du tactique ou « préstratégique ».
Et aujourd’hui, toute honte bue, ce grand homme s’en vient nous expliquer qu’il va mutualiser on ne sait quoi, tout en gardant la décision « ultime » MAIS en bon bon européiste, otanien, carpette.
Avec son blabla Macron fait rentrer la France dans le comité des plans nucléaires de l’OTAN.
Donc il fait rentrer la France dans l’obéissance à l’Otan.
Il n’aura de « décision ultime », peut-être, que de ne pas tirer.
Donc de ne rien faire, il maîtrise bien ça.
S’il décide de tirer, l’Otan l’en empêchera.
Ou Brussel, le Gouvernorat allemand de Brussel.
Ce malheureux résident de la république est un traître.
Côté us ça tempère unpeu la portee du discours, et cote europeen l’accueil est egalement plutot calme dans les medias….
https://edition.cnn.com/2025/03/05/europe/macron-france-nuclear-arsenal-ukraine-intl-hnk
Votre lien renvoie sur un article vieux d’un an.
En gros c’est ce que Merz avait proposé il y a quelques jours (pour l’Allemagne et les autres pays européens) et qui avait provoqué un torrent d’injures ici sur les plateaux TV français…
« un torrent d’injures »
Bruxellois de la banlieue sud? Grand sud?
Mais quel rapport ?! Le seul qui doit être issu d’une banlieue, c’est toi Mohamed. Décidément, il n’y a pas qu’en géopolitique que la réflexion te fait défaut.
tu parles bien du branque version saxonne du « en même temps » qui explique il y a deux seamines qu’ils vont faire leur petit navion naheux parce qu’ils n’ont pas besoin de dissuasion contrairement à nous ?
Dans le principe même et ceci depuis De Gaulle (et tous ses successeurs même Mitterrand ensuite) l’avait publiquement déclaré, les intérêts stratégiques de la France s’étendent à la République Fédérale Allemande, donc rien de changé car si une bombe tombait sur Bonn puis Berlin, la France de toutes façons serait rapidement impactée par les retombées.
L’intérêt réside ici dans une énième affirmation de ce principe de solidarité (forcée), face à Monsieur Poutine qui n’arrête pas de menacer tout le monde avec son arsenal nucléaire démentiel…mais pas la France.
Par ailleurs une adhésion de tous ces pays de l’OTAN à cette organisation nous permet ainsi d’officialiser (publiquement) la possibilité de déployer les Rafales dotés de l’ASMP A dans un plus grand nombre d’aéroports et sur un plus grand espace, ce qui augmente la difficulté de les repérer et détruire et augmente la menace directe, surtout s’ils sont déployés en Pologne, près de Moscou et St Pétersbourg…
Non.
Vous n’avez rien compris, mais ce n’est pas grave, la doctrine nucléaire française a été conçue pour se mouler dans le gaullisme gériatrique comme si elle devenait une prothèse de l’impuissance, ce qui, à vrai dire, est son principal défaut à partir du moment où la France devient une immense maison de retraite.
Donc vous, osef, ce qui compte, c’est le peu de jeunes qui nous reste, parce qu’après tout, ce dont on discute les concerne au tout premier chef : on parle de l’avenir de la France.
« c’est le peu de jeunes qui nous reste » lesquels ? parce que tu passes ton temps à nous bassiner que le premier touriste venu est komvouzémoi donc « l’avenir de la france » (je veux dire hors CAF), hein…
J’espère qu’on a quelque part des Rafale ASMP bons de guerre prêts à décoller en 10 minutes.
Sinon 2 SNLE en plus en remplacement du PAN avec 2 PA plus légers à propulsion conventionnelle sans catapultes (indépendance oblige). Un Rafale ou des drones de combat peuvent très bien décoller avec un tremplin. Le SCAF européen est mort, on va vers un SCAF franco français non piloté bourré d’IA.