La marine allemande a reçu son premier drone sous-marin autonome « Blue Whale »

Le 25 février, à Eckernförde, la marine allemande [Deutsche Marine] a fait savoir qu’elle venait de prendre possession de son premier « Blue Whale », un drone sous-marin autonome initialement développé par le groupe israélien IAI et adapté à ses besoins par TKMS et Atlas Elektronik, lesquels lui ont intégré un sonar remorqué pour la lutte anti-sous-marine. Et cela après l’avoir testé dans les eaux de la Baltique en novembre 2024, en mettant notamment l’accent sur la « localisation et le suivi de cibles sous-marines en mer ».

Par rapport à ceux mis en œuvre par l’US Navy [Orca] et la Royal Navy [Excalibur], le Blue Whale est un drone sous-marin de taille relativement modeste [10,9 mètres de long pour 1 mètre de diamètre et un déplacement de 5,5 tonnes]. Pour autant, il a été conçu pour effectuer un large éventail de missions. Selon TKMS il peut en effet être utilisé pour faire de la reconnaissance, détecter des cibles, tant en surface que sous l’eau, localiser des mines sous-marines ou encore collecter des signaux acoustiques.

Pour cela, précise IAI, le Blue Whale intègre des capteurs avancés, un mât déployable, un système de traitement des données embarqué et une batterie « haute performance » censée lui garantir « plusieurs semaines de fonctionnement en continu ». En outre, il est « transportable par voie aérienne, terrestre, maritime ».

Le Blue Whale est « un véhicule sous-marin autonome de grande taille, unique en son genre et déjà bien établi, qui combine reconnaissance, technologies de capteurs et fusion de données au sein d’un système unique », ont résumé TKMS et Atlas Elektronik.

De son côté, la Deutsche Marine s’est félicitée de pouvoir mettre en œuvre un « système performant, polyvalent et flexible qui, à l’exception d’Israël, n’est disponible chez aucun autre pays partenaire ». Et d’ajouter que le Blue Whale « représente une avancée majeure dans le domaine de la guerre navale hybride » dans la mesure où il permettra aussi de surveiller des infrastructures sous-marines critiques et d’avoir une meilleure connaissance de la situation.

« Avec l’acquisition du premier Blue Whale, nous mettons en œuvre de façon cohérente notre stratégie en matière de systèmes sous-marins autonomes. Nous nous sommes appuyés sur des technologies éprouvées disponibles sur le marché, avons considérablement raccourci les processus décisionnels et avons impliqué les unités dans le processus d’acquisition dès le départ. Et tout cela en quelques mois seulement, au lieu de plusieurs années », a fait valoir l’amiral Jan Christian Kaack, le chef d’état-major de la Deutsche Marine. «Le développement d’une flotte hybride [c’est-à-dire comprenant des plateformes avec équipage et des drones, ndlr] commence dès maintenant », a-t-il conclu.

Photo : Bundeswehr

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70 contributions

  1. jean luc dit :

    la baleine bleue », joli nom, dans la baltique cela doit être utile, idem pour la mer du Nord . iil ne doit pas y avoir d’équivalent en Europe. Israël est un grand ami de l’Allemagne

    • Czar dit :

      laule.

        • Nimbus - parfois cumulo dit :

          Les baleines défèquent en remontant à la surface après leurs temps de plongée. Elles fertilisent ainsi le phytoplancton ! Pour conserver l’hygiène fécale du bord, les porte avions américains pourraient adopter le WC japonais à douchette et séchoir incorporés… Le problème du traitement des « eaux usées » est majeur quand on abuse de lingettes peu biodégradables, ou de quantités de papier excessives, comme sur terre. D’où la solution japonaise ( les nords africains « sans papiers » utilisent la jarre d’eau depuis longtemps ) qui paraissait un luxe bien inutile initialement !
          N.B. D’après les nouvelles de ce matin, les US semblent avoir été libérés du péril fécal…

    • Barba D.Rossa dit :

      Et ben, si ça n’est pas du fanatisme, alors qu’est-ce que le fanatisme ?

      Se réjouir que l’Allemagne fasse des progrès, soit équipée correctement en cas de problème (rappelons tout de même que l’Allemagne est un allié de la France sur le plan militaire aujourd’hui) que leur matériel soit performant pour X ou Y raison, tout le monde peut comprendre mais vanter un joli nom… À la vue des autres commentaires sur le site, je parie que vous auriez dit l’inverse si c’était la France qui aurait nommé son drone sous-marin « La baleine bleue ».
      Enfin, pour la blague on pourrait nommer le nôtre, « La baleine blanche ».
      Comprendra qui pourra!

    • ragnar17 dit :

      Il n’y a pas de quoi être fier d’être ami avec Israël…

      • invité dit :

        Vous préférez peut-être être ami avec l’Iran et les terroristes qu’ils soutiennent qui n’arrêtent pas de harceler Israël depuis des décennies ?

        Bien que malheureusement dans toutes guerres il y a des morts civils (32’000 en Iran en 15 jours dans les manifestations d’il y a quelques semaines).

        Israël veut la paix, mais ses voisins ne lui laisse que le choix des armes ;-(

        • dolgan dit :

          C est israel ou l iran.

          Si israel veut la paix, c est simple, israel a juste a se retirer dans ses frontieres, cesser la colonisation et cesser de faire la guerre.

          • Minou danois dit :

            @dolgan. Israël s’est totalement retiré de la bande de Gaza en 2005. Il y a eu la paix??

          • dolgan dit :

            quel rapport minou?

            Israel ne s est pas retirée dans ses frontiere ET a continué la colonisation sanglante ces 20 dernieres années.

        • dolgan dit :

          c est PAS israel ou l iran, on a pas a choisir entre les deux

          • NORAD dit :

            @dolgan. Les événements en cours vous obligent à faire un choix… Seriez vous un de ces intellectuels ou journalistes français qui soutenaient la Revolution islamique iranienne en 1978-79??? Les armes sont en train de parler, malheureusement, choisissez votre camp..

          • Czar dit :

            tes combats, narod-nie ne sont pas les nôtres : nous n’avons aucune bille dans cette affaire, nos intérêts ne sont pas en jeu.

          • dolgan dit :

            @norad, C est une menace?

            Non, nous n avons pas a choisir entre 2 régimes barbares de fanatiques religieux.

            Et vous ne nous intimidez nullement. Et nous ne seront pas vos proxis.

        • ragnar17 dit :

          Vous imposez un choix qui n’a pas lieu d’être. Mais vu l’argumentation du pourquoi il faudrait les soutenir, ça en dit long pour qui vous roulez et l’estime que vous avez pour vous-mêmes si vous avez lu le talmud. A moins que vous ne prêchiez pour votre propre paroisse mais je ne suis quant à moi pas un animal à visage humain et ne jouerai pas au pilpoul.

        • ragnar17 dit :

          Parce qu’on est obligé de chosir ?! Vu le commentaire et l’inversion accusatoire, on voit pour qui tu roules.

        • Czar dit :

          t’as songé à faire public de télé ? tu pourrais, à elséhi. pierre servent a envie de quelqu’un qui admire sa teinture.

      • tschok dit :

        Perso, ça ne me dérange pas d’être l’ami d’Israël, mais il faut bien comprendre que le risque pays est élevé.

        Autrement dit, si on décide de s’associer avec Israël dans tel ou tel domaine, il faut en permanence se préparer à ce genre de nouvelles :

        https://www.leparisien.fr/international/129-journalistes-tues-en-2025-les-deux-tiers-par-israel-25-02-2026-T2LFNVARMVACPBTSJMK3SKQKOE.php

        Zut, la tuile…

        Et ça pratiquement tous les jours. Donc, il faut avoir un service com hyper-entrainé.

        Voilà concrètement ce que peut donner un risque pays, de façon inattendue : https://www.lemonde.fr/international/article/2026/02/25/en-allemagne-la-dependance-de-l-armee-aux-technologies-americaines-suscite-des-inquietudes_6668280_3210.html

        Là, d’après ce que j’ai compris, Pistorius doit un peu faire la gueule, tout ça parce qu’il y a un mec dans la boucle et que c’est pas le bon mec (Peter Thiel).

      • Vortex dit :

        Bah ! Ta fierté…
        Quand tu es le paillasson assumé et volontaire des US…
        Pffff…

    • FouPouDav dit :

      C’est plutôt l’héritage allemand qui les tient aux crochets de la BITD israélienne au demeurant excellente.
      Quand les allemands vendent à Israël c’est toujours avec 30% d’offerts.
      Acheter à Israël c’est aussi être liè à des licences de composants ITAR.

    • NRJ dit :

      Les allemandes sont très en retard. NAVAL group a une large avance et de biens meilleurs produits.

      • Mat49 dit :

        « Et ensuite, vous voulez faire de nouveaux standards » Il y aura des nouveaux standards quoi qu’on fasse car le nouvel avion ne restera pas que quelques années en service.

        « Donc on arrive exactement à ce que je décris et qui coûte de l’ordre d’une centaine de milliards d’euros » Je ne vois pas comment car 100 milliards c’est le prix du SCAF. Vous pouvez me détailler votre calcul et me montrer comment vous arrivez à 100 milliards SVP ?

        Et surtout vous éludez toujours un point : dépenser dans des entreprises fiscalisées en France soutient l’emploi, l’industrie française, et fait que sur 10 décaisser l’état en récupère 30 à 40 en impôts directement ou indirectement. Vous ne voyez que le décaissement pas ce qui est fait avec l’argent ni comment elle est fiscalisée.

        Ce que vous dîtes ne serait vrai que si nous achetions à l’étranger notre armement.

        « Merz a dit que l’Allemagne devait se faire son avion de chasse mais qu’un avions e chasse était maintenant obsolète ? » Merz a affirmé douter du fait que les avions de combat pilotés soient encore d’actualité en 2040.

        Et il n’a pas tort, le tempo technologique va vite en ce moment. Peut-être que la France n’aura même pas à faire ce que je dis et qu’elle aura juste a prendre le F5 sans l’avion, et juste améliorer le drone qui accompagne le Rafale F5 pour avoir la 6G.

        Dans ce cas on n’aurait quasi rien à payer de plus que ce qu’on fait dans le Rafale F5. Ce qui va coûter infiniment moins cher au global que vos délires obsessionnels de 100 milliards.

        « « aucun moment, ce que je décris, c’est à dire développer une cellule furtive qui reprend 100% des composants internes du Rafale F5, sauf le moteur, ne peut égaler la part française dans le SCAF « . Vous avez raison, ça ne va pas égaler mais être 3 fois plus cher. Vous proposez un SCAF franco-français. » Vous avez raison ce sera trois fois moins cher que de faire un SCAF franco-français.

        Même vous vous abandonnez l’idée que la France puisse faire le SCAF ou un SCAF franco-français car c’est tout simplement débile, trop cher, inutile et pas efficace. C’est dire si ce que vous disiez avant était débile.

        « Mes propos sont pourtant tellement sérieux et étayés » Encore plus ridicule mon pauvre…

        « La LPM… si vous la lisez vous seriez moins pathétique. ». A quelle ligne votre vous un financement du T-Rex qu’on rigole un peu ? » C’est à vous de la lire. Allez y.

        Ce sera toujours moins pathétique que de prétendre qu’une cellule et un moteur c’est le programme SCAF en entier…

    • MC² dit :

      Non seulement il y a pas mal d’équivalents mais deux sont cités dans l’article. Et l’ Allemagne est une grande débitrice d’Israël, pour ce qui est de l’amitié, ce n’est pas coté en bourse.

      • fabrice dit :

        Le Blue whale a été LIVRE par Israël. Il est déjà opérationnel dans la marine israélienne et PRODUIT en série. Les autres sont des prototypes ou des projets. A votre avis le temps que le prototype de Naval Group soit prêt, que le Ministère de la Défense décide de l’acheter, qu’il soit budgété et livré, il va s’écouler combien d’années ? Allez, faisons un pari, 2035 ?
        Ce qui est reproché à la BITD française c’est de produire les mêmes armes que les autres avec 10 ans de retard.
        On comprend le protectionnisme « achetez français »; « Itar free » « German free », quand on est largué à ce point dans de plus en plus de domaines par la concurrence, le seul moyen de sauver les meubles c’est « acheter français ». ou « ne pas acheter aux autres ils sont méchants ».
        Quand la guerre éclatera et tu seras au front tu comprendras que t’en as rien à foutre d’acheter français, tu veux en quantité des armes qui fonctionnent mêmes produites par Lucifer.

        • tschok dit :

          Rien n’empêche que Lucifer soit français, vous savez ?

        • Kobayashi Maru dit :

          C’est bien, mouche toi un grand coup, ça fait longtemps que tu refoules, tu as mis un nom dessus, Lucifer. Le bordel pour le moment, c’est de ta faute mais le reconnaître c’est dejaaaaa tres bien.
          Ça fera 180 € pour cette cession de canapé et les kleenex sont offerts.

          • fabrice dit :

            Quand le régime des Mollah tombera, le peuple iranien se rappellera qui l’ a soutenu et qui a soutenu les Mollah « pour ne pas créer de bordel et continuer à faire de bonnes petites affaires ».

        • Vortex dit :

          On lui dit à la Licorne qu’Israel n’est pas dans l’UE, et encore moins en Europe ?

        • Czar dit :

          retourner acheter (en fait te faire offrir) tes soum conventionnels allemands et jouer à l’iperpouissônss, baltringue.

    • Pascal, (l'autre) dit :

      « Israël est un grand ami de l’Allemagne » Cela prouve qu’ils ne sont pas rancuniers!

    • Archer dit :

      Ouarf. Parce que tu m’énerves.

      Alors là, on atteint des sommets dans le domaine du « marketing de la défaite » déguisé en prouesse technologique. C’est juste l’aveu d’une faillite industrielle totale sous couvert de « rapidité de décision ».

      Trop fort les germains, on achète sur étagère faute de savoir faire

      L’Amiral Kaack se vante d’avoir acquis ce système en « quelques mois ». Bravo mon grand, cela signifie : « On ne sait pas le faire nous-mêmes, alors on a acheté israélien. »

      TKMS et Atlas Elektronik ne sont ici que des intégrateurs de luxe. Ils ont pris un produit étranger (IAI) et ont collé une étiquette allemande dessus. C’est la fin de la souveraineté technologique sous-marine allemande. Et oui.

      Naval Group, développe son propre XL-UUV (Extra-Large Unmanned Underwater Vehicle) de manière totalement souveraine. On ne dépend ni d’Israël, ni des USA, ni des allemands. On crée nos propres algorithmes, nos propres batteries et notre propre furtivité.

      Les Allemands présentent le Blue Whale comme « unique », mais regardons les chiffres : 10,9 mètres et 5,5 tonnes. C’est un drone de taille moyenne, presque un « gros jouet » d’exploration.

      NG travaille sur un démonstrateur de drone océanique beaucoup plus massif et endurant. L’objectif français n’est pas de faire de la « surveillance de proximité » dans la Baltique (un lac), mais de projeter de la puissance en haute mer.

      Là où le Blue Whale promet « plusieurs semaines » de rond-rond dans l’étang de la baltique, le futur drone français vise une autonomie stratégique réelle, capable d’escorter un sous-marin nucléaire ou un porte-avions sur des milliers de nautiques.

      La Marine allemande se félicite d’utiliser ce drone pour surveiller les « infrastructures critiques » (les pipelines Nord Stream ont laissé des traces…).

      C’est un drone de patrouille côtière amélioré.

      Le drone français est conçu dès le départ pour la lutte anti-sous-marine (ASW) offensive. Il s’agit de détecter des sous-marins ennemis silencieux, pas juste de regarder si un câble internet n’est pas coupé. On parle de capteurs de rupture et d’une intégration avec le CMS (Combat Management System) de nos frégates et sous-marins, une technologie que les Allemands doivent désormais acheter à l’extérieur, càd pas en France.

      L’Amiral Kaack parle de « développement d’une flotte hybride ». Mais une flotte hybride dont le cerveau est israélien et les batteries sont importées, ce n’est pas une stratégie, c’est de l’assemblage.

      En cas de conflit majeur, si Israël coupe les mises à jour logicielles ou si les flux de pièces sont stoppés, le Blue Whale devient un poids mort de 5 tonnes au fond de l’eau.

      Les Allemands, une fois de plus, ont fait du « shopping » car ils ont réalisé qu’ils avaient 10 ans de retard sur la France,les USA et Isarel. Ils essaient de transformer une défaite industrielle (incapacité de TKMS à produire son propre drone autonome de combat) en une victoire administrative « on a décidé vite »). ET OUI …

      • fabrice dit :

        Le Blue Whale n’est qu’une partie de l’iceberg. En fait la coopération germano israélienne est multiple et est une vraie coopération avec des interdépendances. Pour prendre votre exemple, si Israël arrêtait de fournir mes pièces de rechange pour le Blue Whale l’Allemagne arrêterait de fournir les moteurs des Merkava. Sachant que la France ne produit que 2% de la R/D dans le Monde, 98% des inventions ne sont pas françaises. Si vous croyez que la France a les moyens d’être autarcique et souveraine dans tous les domaines, vous rêvez, c’est une chimère. En fait l’Allemagne et Israël joue gagnant gagnant ensuite en s’échangeant des technologies et des équipements. Cela ne crée pas forcément de dépendance de l’Allemagne envers Israël, plutôt des transferts de technologie et des accords commerciaux (TKMS vend corvettes et sous marins à Israël) voir la création d’une usine en Allemagne (avec emplois à la clef). En fait la question qui se pose c’est avec qui tu vas coopérer et créer des interdépendances. Or des puissances technologiques, il n’y en a pas tant que ça. Vu les levées de fond en Israël (16 mds de $ en 2025) comparer aux Français (9 mds) et aux Allemands (9 mds), l’Allemagne accède à des partenariats intéressants. La France, elle, cultive des alliances, pour des raisons qui m’intriguent, avec des Etats sans aucun intérêt de coopération technologique (Liban, Egypte…). Ce n’est pas vraiment avec la Belgique ou le Luxembourg, voir l’Espagne ou l’Irlande qu’on va construire les technologies de la guerre de demain.

      • Vortex dit :

        Excellent !

    • toufik dit :

      Israël et l’UE, unis par les liens sacrés de l’armement.
      Il ne reste guerre plus que ça.

      • fabrice dit :

        L’Algérie et la France unis par le trafic de drogue et la DZ Maffia… Quoi d’autres ? Les droits de l’homme ?

  2. penandreff dit :

    il y a une inconnue plusieurs navires Iraniens ont été coulés par des explosions externes en plein milieu de l’océan Indien, tous les regards ce sont tournés vers Israël et ses drones???
    la flotte Russe à aussi perdue plusieurs unités de la même façon : explosion externe….
    aucune information ne circule , mais récemment il apparaitrait que des drones comme blue whale aurait la capacité de ce coller aux coques des navires (il s’agirait de drones US)
    il existe sur le marché des petites torpilles pouvant être lancées depuis des drones sous marins.

    • dolgan dit :

      Pour les navires russes, c est clairement les Ukrainiens.

      Le mode opératoire exact est inconnu, mais cela ressemble fort a la pose de mines de contact aimantées. Soit via des plongeurs, soit en utilisant des rovers tels que ceux utilisés dans le déminage.

    • MC² dit :

      Ça existe en drones volants et de surface, ça doit exister en drones sous-marins. Mais dès qu’un équipement peut disparaître sous la surface, il a tendance à disparaître aussi de l’OSINT.

  3. jean luc dit :

    Ce drone sous-marin ne peut pas couler un navire lui-même, mais il le désigne comme cible, voire guider les armes vers le bâtiment. En clair, c’est un éclaireur, un espion, mais pas un tueur.

  4. Myshl dit :

    L’Allemagne (a) construit pour Israël des SNA, classe Dolphin, spécialement tubés pour lancer des missiles Popeye très possiblement nucléaires; puis classe Dakar donc idem.
    Israël fournit son drone sous-marin à l’Allemagne.
    Tout çà est très bien.

    • Czar dit :

      « L’Allemagne (a) construit pour Israël des SNA » ça c’était avant ou après ton huitième pastis patriotique ?

    • Fralipolipi dit :

      @Myshl
      Pas des « SNA » produits en Allemagne … mais plutôt des sous-marins conventionnels … et fournis à Israël avec un financement partiel du Bundestag … c’est cadeau 😉

    • ubuesque dit :

      je ne savais pas qu’Israël avait des sous marin nucléaire d’attaque

    • Myshl dit :

      Oui erreur de frappe de ma part, le Dolphin n’est pas un SNA, c’est un sous-marin diesel.
      Mea coule pas.

  5. Ouf ouf dit :

    Je fais faire le hans luka… mouais, encore un gadget qui va se perdre dans les profondeurs

  6. Ouf ouf dit :

    Je vais faire… le hans luca est naturellement mauvais en français

  7. Fralipolipi dit :

    C’est une bonne chose.
    US, UK, France, Turquie et pas mal d’autres développent tous les drones sous-marins,
    et de différentes tailles … du drone mis en œuvre depuis tube lance torpille à drone de grande taille comme celui là, dit XL-UUV.
    Naval Group a aussi son prototype en cours d’essais.
    .
    Clairement toutes ces familles de drones sous-marins de ttes tailles sont tous promis à un bel avenir … mais aucun ne pourra faire le job et remplacer un SNA.
    Celui d’un petit sous marin conventionnel, peut-être… mais certainement pas celui d’un SNA.
    Car on ne dronisera jamais (ou bien pas avant très très longtemps) un SNA.
    .
    En parallèle, on notera que même avec ces grands drones XLUUV, il y aura toujours des limites.
    Car le développement des sonars de plus en plus performants impose aussi des tailles de capteur de plus en plus grande. Il faut alors les associer à des sous marins très grands !
    L’illustration la plus facile est celle des sonars de flanc, qui ne cessent de grandir (pour gagner en acuité).
    Ces antennes sonar de flanc sont déjà bcp bcp plus grandes sur SNA Suffren que sur SNA Rubis.
    Sur les sous-marins Orca (base Barracuda), ils seront encore plus grands (ou doublés) par rapport aux Suffren.
    Et sur les illustrations des SNLE3G, ils sont présentés comme devant être encore plus grands.
    .
    Donc la taille d’un sous-marin importe aussi pour lui permette d’avoir les détections les plus fines possibles.
    Les drones (forcément nettement plus petits), même les XLUUV, auront donc toujours des limites.
    Par contre, ils seront forcément des démultiplicateurs de force pour les SNA et autres gros sous marins conventionnels, s’ils fonctionnent ensemble.
    Et en autonomie, de tels drones pourront forcément faire tout un tas de missions que l’on n’assignerait pas à un SNA ou gros sous marin conventionnel.
    .
    Donc, sous l’eau aussi, attendons nous à voir ces drones se démultiplier comme des petits pains.

  8. Roland DESPARTE dit :

    « La Deutsche Marine s’est félicitée de pouvoir mettre en œuvre un « système performant, polyvalent et flexible qui, à l’exception d’Israël, n’est disponible chez aucun autre pays partenaire ».
    Faut pas pousser !
    Systèmes équivalents ou similaires :
    > Orca XLUUV, États-Unis/Boeing
    > Ghost Shark, Australie/Anduril
    > Herne XLAUV, Royaume-Uni/BAE
    > Solus-XR, Canada/Cellula
    > HSU-001, Chine
    > Poseidon, Russie
    > UCUV, France/NavalGroup
    Concernant l’UCUV de NavalGroup (Unmanned Combat Underwater Vehicle), actuellement en tests opérationnels couverts par la confidentialité requise, c’est un drone sous-marin autonome de combat ayant une capacité multi-mission, discrète et endurante, capable d’opérer dans des environnements contestés où les communications sont limitées ou impossibles. Le démonstrateur de cet UCUV était connu sous le nom de Demonstrator of Oceanic Drone (DDO), qualifié en mer en… 2023 !
    L’UCUV, déployable depuis des quais, des navires de surface (militaires ou civils), transportable par air, de mise en œuvre rapide, pèse plus de 10t, mesure environ 10m de long sur 2m de large et 2m de haut. Il assure des capacités comme l’accès à des zones contestées, le port d’armement embarqué dont une baie cargo permettant de déployer d’autres UUV ou ROV, et intègre des technologies très avancées comme l’Autonomie Décisionnelle Contrôlée (ADC = un système d’IA embarqué pour la prise de décision autonome).
    L’UCUV permet des missions comme la surveillance et le contrôle des fonds marins, la protection des routes maritimes et la sécurisation des eaux territoriales, les contre-mesures aux mines (MCM), la guerre anti-sous-marine (ASW) via le déploiement de torpilles lourdes F21, et la guerre des mines offensive par pose d’objets minés.
    Un démonstrateur opérationnel plus avancé, baptisé Cent’Exel, est en cours de développement avec une prochaine capacité opérationnelle initiale (IOC) en guerre des fonds marins.
    Soyons sport ! Félicitations à Deutsche Marine et à TKMS pour ce Blue Whale développé conjointement par Israel Aerospace Industries (IAI) via sa filiale ELTA Systems et Atlas Elektronik.

  9. Vortex dit :

    Et l’Allemagne démontre une nouvelle fois son incapacité à concevoir et développer une solution purement nationale, et achète une technologie hors Europe …
    En France, le grand drone sous-marin de combat Ucuv de 10 t développé par Naval Group, et mis en œuvre depuis un quai ou un navire de surface, a fait ses premiers essais en octobre dernier.
    De même, Naval Group travaille sur un drone sous-marin mis en Å“uvre depuis un sous-marin, dont les premières démonstrations devraient se faire cette année…

  10. Fralipolipi dit :

    On en profitera pour remarquer que si du côté du UK et de l’Australie, le projet de nouveau SNA du futur (dit Aukus) se contente de furieusement ressembler au SNA Suffren actuel (avec exacts même profil de coque, de kiosque, gouvernail en croix de St andré, et gouvernail de plongée avant rétractable).
    https://www.navalnews.com/naval-news/2026/02/australia-announces-acquisition-of-long-lead-items-for-aukus-nuclear-propulsion-systems/
    … du côté de la Corée du Sud, pour leur proojet de futur SNA (depuis le Go de D. Trump pour leur fournir le combustible et la techno de la propulsion), il y a beaucoup plus d’innovation.
    https://www.navalnews.com/naval-news/2026/02/south-korea-is-already-preparing-for-nuclear-powered-submarines/
    .
    Cet innovant profil de coque semble optimiser sa furtivité face à des sonars actifs … (car nous savons qu’avec les drones XLUUV et autres, l’usage du sonar actif risque bien de s’intensifier … alors qu’il est très peu utilisé par les sous-marins actuels, pour éviter de se signaler … un drone déporté sera lui moins contraint sur cet aspect là, il pourra se révéler, ce n’est pas lui qui compte vraiment, mais sa proie potentielle).
    .
    Par ailleurs, du côté du marché des sous-marins canadiens, les Allemands ont intérêt à bien s’accrocher, car les Coréens du Sud semblent motivés comme jamais.
    https://www.navalnews.com/naval-news/2026/02/south-korea-rallies-national-push-to-support-canadas-submarine-project/

  11. FouPouDav dit :

    Naval Group, Thales et Exail ne doivent pas être impressionnés.

    • Minou danois dit :

      Et?? Le fait est que les Israéliens leur livrent un système opérationnel, que les trois que vous mentionnez n’ont pas encore à vendre. Il ne s’agit pas d’impressionner, mais de prendre des parts de marché. Par contre, je ne doute pas de voir des commentaires condamner cet achat à l’Etat sois-disant gé……. N’est-ce pas, tout ce qui pourra décourager d’autres Etats à acheter israélien est bon à prendre.. Certains politiciens et commentateurs des médias français/européens ne s’en priveront probablement pas…

  12. Clavier dit :

    ça va devenir dangereux de naviguer sur les mers…….les guerres commencent souvent ainsi !

  13. Traduction de la déclaration de la deutch marine Face aux menaces hybrides en mer, la Marine allemande s’appuiera à l’avenir sur les drones sous-marins Blue Whale. Si l’expérience avec ce système se limite pour l’instant à Israël, les essais menés en Allemagne se sont révélés si convaincants que la décision d’acquérir plusieurs unités a été rapidement prise. La première est actuellement livrée à la Marine.

    Le Blue Whale, un drone bleu ressemblant à un sous-marin, flotte à la surface.

    Le Blue Whale est le plus grand drone sous-marin de sa catégorie. Il en va de même pour le nouveau drone sous-marin Blue Whale de la Marine. Ce système de pointe est destiné à la lutte anti-sous-marine furtive et à la reconnaissance des navires de surface.

    Forces armées allemandes/Marcel Kröncke

    Le 25 février 2026, la Marine allemande prendra officiellement livraison du système innovant « Grand drone sous-marin Blue Whale » à Eckernförde. La cérémonie se déroulera en présence de Jens Plötner, secrétaire d’État au ministère fédéral de la Défense, ainsi que de Michael Ozegowski, directeur général de TKMS ThyssenKrupp Marine Systems ATLAS ELEKTRONIK, et de Boaz Levy, directeur général d’Israel Aerospace Industries ELTA Ltd.

    Le Blue Whale est le plus grand et le plus perfectionné des véhicules sous-marins autonomes de la marine allemande à ce jour. Conçu pour la reconnaissance à longue portée, ce sous-marin mesure 10,9 mètres de long, 1,12 mètre de diamètre et pèse 5,5 tonnes. À l’instar des systèmes aériens, les systèmes autonomes doivent devenir partie intégrante des opérations maritimes pour relever efficacement les défis de la guerre hybride. Les systèmes acquis viendront donc compléter les capacités de reconnaissance sous-marine.

    Coopération germano-israélienne

    Le véhicule sous-marin autonome Blue Whale est le fruit d’une collaboration entre le constructeur allemand TKMS ThyssenKrupp Marine Systems ATLAS ELEKTRONIK et la société israélienne IAI ELTA Ltd. Dès novembre 2024, la marine allemande a testé le système pour la localisation et le suivi de cibles sous-marines en mer Baltique. Son aptitude à la reconnaissance de surface discrète a également fait l’objet d’essais approfondis. Les résultats ont été si convaincants que l’acquisition du système a été accélérée et la première unité sera livrée à la Marine allemande en 2026.

    L’inspecteur général constate une acquisition à une vitesse fulgurante et le développement d’une flotte hybride.

    « Avec l’acquisition du premier Blue Whale, nous poursuivons la mise en Å“uvre de la stratégie de la Marine concernant l’introduction de systèmes sous-marins autonomes. Nous nous sommes appuyés sur des technologies éprouvées disponibles sur le marché, avons considérablement raccourci les processus décisionnels et avons impliqué les troupes dans la définition des besoins dès le départ. Et tout cela en quelques mois au lieu de plusieurs années », souligne l’inspecteur général de la Marine, le vice-amiral Jan Christian Kaack. Il s’agit là d’une « rapidité d’acquisition exceptionnelle ». Sa conclusion :

    Vice-amiral Jan Christian Kaack

    « Le développement d’une flotte hybride commence dès maintenant.»

    Il ne faut pas seulement interpréter cela comme une indication de la livraison de nouveaux véhicules sous-marins autonomes Blue Whale. Le terme « flotte hybride » souligne également son importance pour les capacités de défense de l’Allemagne dans un contexte plus large.

    L’utilisation croissante des systèmes autonomes a profondément transformé la guerre moderne. Celle-ci combine technologies conventionnelles et innovantes, telles que l’intelligence artificielle ; autrement dit, elle est hybride. La Marine doit relever ce défi et équiper et protéger sa flotte de bateaux, navires, hélicoptères et aéronefs, ainsi que ses infrastructures maritimes, avec des technologies de pointe.

    Ce drone est capable d’identifier les bâtiments de surface, mais surtout intéressant pour la chasse aux sous-marins, il peut remplacer un sous-marin avec équipage pour

  14. jean luc dit :

    Le BlueWhale « Allemand » (Coopération IAI & TKMS)
    Ce drone n’est pas qu’un simple achat sur étagère ; il intègre des technologies allemandes de pointe :

    Partenariat industriel : Il a été développé conjointement par Israel Aerospace Industries (IAI) et Atlas Elektronik (filiale de thyssenkrupp Marine Systems – TKMS).
    Technologie locale : L’Allemagne a fourni des composants critiques, notamment la flûte sonar remorquée (towed array sonar) développée par Atlas Elektronik, ce qui en fait un système hybride germano-israélien.
    Mission : La Marine allemande l’utilise principalement pour la surveillance de la mer Baltique, la détection de menaces hybrides et la protection d’infrastructures critiques (pipelines, câbles).

    2. L’alternative 100% allemande : Le projet MUM
    Si l’on cherche un équivalent de conception purement allemande en cours de développement, il faut regarder du côté du programme MUM (Modifiable Underwater Mothership) :

    Constructeur : Porté par TKMS et soutenu par le ministère fédéral de l’Économie.
    Concept : Il s’agit d’un drone beaucoup plus massif, conçu comme un « vaisseau mère » modulaire capable de transporter d’autres petits drones ou des charges utiles lourdes.
    Statut : Présenté comme la « plus grande plateforme sous-marine inhabitée au monde », il vise des missions civiles (industrie offshore) et militaires.

    3. Les drones de taille intermédiaire (Atlas Elektronik)
    Pour des missions plus spécifiques, l’Allemagne dispose de la gamme SeaCat :

    Capacités : Drone hybride (AUV/ROV) capable de plonger jusqu’à 600 mètres.
    Usage : Identification de mines, inspection de tunnels sous-marins et cartographie haute résolution.

    En résumé : L’Allemagne a choisi d’intégrer le BlueWhale directement dans sa flotte pour combler un besoin immédiat, tout en développant le MUM pour dominer le segment des drones sous-marins de très grande taille à l’avenir.

    Le projet allemand
    MUM (Modifiable Underwater Mothership), développé par thyssenkrupp Marine Systems (tkMS), est un drone sous-marin de très grande taille (XLUUV) dont les dimensions sont nettement supérieures à celles du BlueWhale.
    Dimensions et caractéristiques techniques
    Selon les spécifications de thyssenkrupp Marine Systems, le MUM est conçu pour être une plateforme modulaire géante :

    Longueur : Environ 25 mètres (contre 10,9 m pour le BlueWhale).
    Diamètre / Largeur : Environ 5 mètres. Sa structure est plus large et rectangulaire que les drones tubulaires classiques pour assurer une meilleure stabilité.
    Poids / Déplacement : Environ 250 tonnes (contre 5,5 tonnes pour le BlueWhale).
    Charge utile : Il peut transporter jusqu’à 10 tonnes d’équipements ou de mini-drones dans son compartiment modulaire.

    Un concept de « Vaisseau-Mère »
    Contrairement au BlueWhale qui est un drone de patrouille agile, le MUM est un véritable navire autonome. Sa grande taille lui permet d’embarquer un système de propulsion indépendant de l’air (AIP) basé sur des piles à combustible, lui offrant une autonomie et une discrétion acoustique exceptionnelles pour des missions de très longue durée.

    Voici une comparaison de leurs capacités d’emport de capteurs et d’armement :
    1. Le BlueWhale : « L’Å“il et l’oreille » agile
    Le BlueWhale est conçu comme une plateforme de capteurs déportés pour une flotte habitée. Il n’est pas armé mais excelle dans la détection.

    Capteurs de surface : Son mât télescopique breveté abrite un radar, des caméras jour/nuit (EO/IR) et des systèmes de renseignement électronique (ESM/SIGINT) pour intercepter les communications ou radars adverses.
    Capteurs sous-marins : Il utilise une flûte sonar remorquée (développée par Atlas Elektronik), des sonars de flanc (FAS) et un sonar à synthèse d’ouverture (SAS) pour la cartographie des mines.
    Armement : Aucun. Son rôle est de transmettre les coordonnées de la cible à une frégate ou un hélicoptère via satellite (SATCOM) pour que ceux-ci effectuent la frappe.

    2. Le MUM : Le « poids lourd » modulaire
    Le projet MUM change d’échelle. Sa taille massive lui permet de transporter des charges utiles « lourdes et gourmandes en énergie » impossibles à embarquer sur un BlueWhale.

    Capacité d’emport : Environ 10 tonnes de charge utile dans un compartiment de la taille d’un conteneur de 20 pieds.
    Capteurs : En plus des sonars classiques, il peut déployer des bras articulés (ROV) pour des travaux sous-marins ou des capteurs sismiques pour l’exploration.
    Armement & Drones : Bien qu’initialement civil, ses variantes militaires sont envisagées pour le mouillage de mines ou comme « vaisseau-mère » lançant de plus petits drones sous-marins « suicides » ou de reconnaissance.

    Comparaison des charges utiles
    Caractéristique BlueWhale (IAI/TKMS) MUM (TKMS/Allemagne)
    Poids Charge Utile Quelques centaines de kg ~10 tonnes
    Capteurs Clés Mât optronique, Radar, Flûte remorquée Sonars grands fonds, Modules interchangeables
    Armement Aucun (uniquement détection) Potentiel (mines, mini-drones)
    Communication Temps réel (SATCOM) via mât Mixte (autonome et téléopéré)
    En résumé : Le BlueWhale est un capteur mobile ultra-spécialisé pour la traque, alors que le MUM est une plateforme logistique capable de modifier tout son équipement (capteurs ou armes) selon la mission.

    MUM est actuellement en phase de démonstration finale. Voici le calendrier prévu pour sa mise en service :

    2024 – 2025 : Phase intensive de tests en mer. Un prototype à échelle réelle (le démonstrateur) a été construit pour valider la propulsion par piles à combustible et la maniabilité.
    2025 (Fin d’année) : Fin de la phase de recherche soutenue par le ministère allemand de l’Économie.
    2026 – 2027 : Début de la commercialisation et des premières commandes opérationnelles pour des versions de série.

    Pourquoi ce délai ?
    Contrairement au BlueWhale, qui est déjà opérationnel et livré à la Marine allemande depuis février 2026, le MUM est une rupture technologique :

    Taille inédite : C’est le premier drone de 250 tonnes, ce qui demande des tests de sécurité structurelle complexes.
    Propulsion Hydrogène : L’intégration de piles à combustible pour une autonomie de plusieurs semaines sous l’eau est une première mondiale pour un drone de cette taille.

    En résumé : si vous voulez un drone « chasseur » tout de suite, c’est le BlueWhale. Si vous attendez le « camion » sous-marin géant, le MUM sera prêt pour le service actif d’ici 2027.

  15. Mario 1114 dit :

    Une opération inédite dans le monde :

    Exail Technologies annonce avoir franchie une nouvelle étape opérationnelle dans le domaine des drones de surface autonomes ..

    https://www.exail-technologies.com/fr/nouvelle-prouesse-technologique-le-drone-de-surface-drix-o-16-navigue-2-000-km-en-autonomie-et-rejoint-les-exercices-repmus-de-lotan/

    https://www.laciotat-shipyards.com/fr/bapteme-du-drix-o-16-drone-de-surface-transoceanique-made-in-la-ciotat/

    Bonne continuation a tous !