L’US Air Force veut accélérer son programme de drones de combat collaboratif

Censés donner de la masse à une aviation de combat en accompagnant les chasseurs-bombardiers avec équipage, les drones de combat collaboratif [CCA pour Combat Collaborative Aircraft] prendront bientôt une place prépondérante dans les opérations aériennes, d’autant plus qu’ils seront en mesure d’effectuer plusieurs profils de missions : frappe air-sol, neutralisation des défenses aériennes ennemies [SEAD], relais de communication, tir air-air, etc.
Avec le Kizilelma, développé par le groupe Baykar, la Turquie fait partie des pays qui ont pris une certaine avance dans ce domaine. Fin 2025, grâce à son radar AESA [à antennes actives] MURAD et un missile air-air GökdoÄŸan, ce drone a abattu une cible représentative d’un avion de combat. Une première mondiale, selon son constructeur. En outre, quelques jours plus tard, les prototypes PT3 et PT5 de cet appareil ont effectué un vol en formation rapprochée de manière totalement autonome.
Issu du programme « Airpower Teaming System », lancé par le ministère australien de la Défense en 2019, le drone de combat collaboratif « autonome » MQ-28 « Ghost Bat », conçu par Boeing Australia, a également abattu un drone-cible « PhÅ“nix » avec un missile air-air AIM-120 AMRAAM. Et cela en lien avec un avion d’alerte avancée E-7A Wedgetail et un chasseur-bombardier F/A-18F Super Hornet de la Royal Australian Air Force [RAAF].
De telles capacités sont en cours de développement aux États-Unis. Ainsi, dans le cadre du programme NGAD [Next Generation Air Dominance], qui vise à mettre au point un « système de systèmes », l’US Air Force a l’intention de se procurer au moins 1 000 drones de combat collaboratif pour accompagner son futur chasseur-bombardier de nouvelle génération F-47 ainsi que ses F-35A.
À cette fin, deux modèles de CCA ont été présélectionnés : le YFQ-44 « Fury » d’Anduril et le YFQ-42 « Dark Merlin » de General Atomics.
Alors que le prototype du F-47 ne devrait pas voler avant 2028, l’US Air Force n’entend pas perdre de temps pour se doter d’une telle capacité. En effet, le 23 février, son chef d’état-major, le général Ken Wilsbach, a indiqué que le programme CCA venait d’entrer dans une nouvelle phase, celle des essais d’armement.
Pour le moment, ces essais ne concernent que le YFA-44A qui, contrairement à son concurrent, n’a pas de soute interne. En clair, il s’agit d’évaluer sa capacité à emporter des armements externes en veillant à ce que ces derniers n’affectent pas ses performances aérodynamiques.
D’après des photographies diffusées par l’US Air Force, le CCA d’Anduril a effectué des vols en emportant au moins un missile AIM-120 AMRAAM.
« Nous suivons la même approche détaillée que celle utilisée dans tous les autres programmes d’essais de développement d’aéronefs. Il s’agit de valider les performances structurelles, les caractéristiques de vol et la séparation [de l’armement] en toute sécurité », a fait valoir le général Wilsbach. « Cela garantit que le CCA peut intégrer des armes inertes en toute sécurité avant toute utilisation future », a-t-il continué.
« Le CCA est un élément essentiel d’un système de systèmes intégré plus vaste qui donnera à nos combattants un avantage décisif. Ce programme nous permettra de déployer un réseau capable de détecter, de frapper et de protéger nos forces dans un environnement contesté », a fait valoir le général Wilsbach.
Selon lui, tous les moyens sont donnés à ses équipes pour prendre des « risques calculés » afin de déployer cette capacité plus rapidement.
D’ailleurs, dans un registre similaire, l’US Air Force entend également associer son avion de supériorité aérienne F-22A Raptor à un drone MALE de type MQ-20 Avenger conçu par General Atomics, grâce à la liaison tactique BANSHEE et à la radio logicielle Pantera fournies par L3Harris.
« Nous ne voulons pas attendre le déploiement de la flotte de CCA pour commencer à miser sur la coopération avec le F-22. Nous savons déjà que cet avion jouera un rôle crucial dans les opérations conjointes entre appareils pilotés et non pilotés », avait expliqué Lockheed Martin, après un premier vol d’essais réussi, en octobre dernier. Un second a récemment été effectué avec succès.
Par ailleurs, les autres branches des forces américaines mènent leurs programmes de CCA.
Ainsi, en pointe sur l’intégration des drones de combat dans les opérations aéromaritimes, avec le MQ-25 Stingray, dédié au ravitaillement en vol, l’US Navy a confié à cinq industriels le soin de développer un drone de combat collaboratif, à savoir General Atomics, Anduril, Boeing, Northrop Grumman et Lockheed Martin.
De son côté, au titre de son programme MUX TACAIR [Marine Air-Ground Task Force Uncrewed Expeditionary Tactical Aircraft], l’US Marine Corps a retenu un groupement formé par Kratos et Northrop Grumman pour adapter le drone de combat collaboratif XQ-58 « Valkyrie » à ses besoins, ainsi que General Atomics, pour le YFQ-42 « Dark Merlin ».





nous il faudra deux PANG 3 catapultes et deux porte drone de 260m de long sans piste oblique et deux catapultes avec pont de 55 métres de largue si on rajoute 80 chasseurs (ce que la France avait avec deux pa en étendards) et 80 drones 8 avions de guet et les hélicoptères il nous faudrait 65 milliards….
Je suis un rêveur je sais
Deux PA en Étendard.
55 mètres de large.
@Sambart
Pas si rêveur que ça. Beaucoup de gens ici ont trop intériorisé les restrictions budgétaires passées, et sous estiment la situation actuelle réelle du budget de la défense, ainsi que l’ampleur des hausses à venir. Comme pour se « rassurer », certains préfèrent affirmer que tout va s’arrêter, que les augmentations prévues n’auront pas lieu, compte tenu de la situation budgétaire globale du pays. Mais il faut regarder la réalité en face : le budget de la défense a été épargné jusqu’ici, et le sera certainement jusqu’en 2035 (objectif OTAN 3.5% du PIB, validé et confirmé comme tous nos voisins…) compte tenu de l’ampleur des menaces. Les économies indispensables se feront, par obligation, sur d’autres budgets.
Il nous faut donc effectivement deux PANG, et il est probable que nous les aurons, avec la croissance de notre budget de la défense, actuellement à 57.1Md€ en 2026, qui approchera les 80-90Md€ d’ici à 2030, et probablement aux alentours de 120 à 140Md€ en 2035. La décision de construire (ou pas) un second PA devrait en principe être prise aux alentours de 2029, pour permettre une succession du PA CDG qui partirait à la retraite en 2038… à moins que l’état des cuves de ses réacteurs ne lui permettent de pousser au delà de cette date. Sachant que des élections présidentielles sont prévues en mai 2027, c’est donc le futur Président de la République qui aura la responsabilité d’acter cette commande du 2ème PANG, qui sera un acte symboliquement très fort de la volonté de remontée en puissance française. Y renoncer enverra un signal tout aussi fort, dans l’autre sens… raison pour laquelle il faut rester raisonnablement optimiste ! la commande du 2ème PA sera en effet la réponse à un besoin opérationnel et stratégique évident, en même temps qu’un excellent « coup de com » pour le locataire de l’Elysée, qui aura besoin de rassurer ses partenaires européens et otaniens sur le sérieux du réarmement français… quoi de mieux que la commande d’un porte avions pour montrer aux alliés que « France is back » ?…
S’agissant des portes drones, il s’agit de simple bon sens : va-t-on encombrer le hangar et le pont d’envol d’un précieux PA à 10Md€ avec de « vulgaires » drones de 10 à 15 tonnes, qui pourraient décoller depuis n’importe quel pont plat ? la réponse est évidente. Les PA sont conçus pour mettre en Å“uvre des avions lourds à haute performances de 30 tonnes (Rafale et son successeur, Hawkeye…). Pas question de « perdre de la place » au profit des drones, car la place est évidemment comptée à bord du hangar d’un PA.
La solution, c’est donc en effet une classe de navire dédiée, un « toy boat » qui serait littéralement une annexe du PA, destinée à accompagner le GAN dans ses déplacements, et dans la mesure du possible relativement low cost : pas de catapultes, trop coûteuses, mais un simple tremplin/sky jump, pas de radar surpuissant (un modèle « classique » suffira), pas de missiles Aster mais juste des moyens d’autodéfense à courte et moyenne portée (Ex : LMP + VL MICA), la défense antimissiles à longue portée de ce navire étant assurée par les autres navires du GAN. Ce navire à pont plat de 30-40 000 tonnes servirait donc exclusivement à lancer et récupérer des UCAV de 10-15 tonnes, qui accompagneront les Rafale/NGF. Il faut imaginer un navire avec une physionomie similaire au PHA Mistral en un peu plus grand, sans radier mais avec une propulsion suffisamment performante pour suivre le GAN et mettre en l’air ses drones même par vent faible. Le cÅ“ur du navire serait constitué d’un immense hangar où les drones seraient stockés « en kit » dans des caisses empilables, stockées du sol au plafond pour maximiser l’utilisation de l’espace (soit plusieurs dizaines de drones embarqués), avec une zone dédiée à l’assemblage et à la préparation des drones avant leur envoi sur le pont d’envol via un ascenseur. Les drones seraient gérés en mode « manuel » par les techniciens jusqu’à leur décollage, après quoi ils seraient pris en charge en vol par les Rafale/NGF qui leur fourniraient les instructions nécessaires. Une telle classe de navire coûterait bien moins cher à construire et à entretenir qu’un PA nucléaire (environ 2Md€, hors drones ?), tout en apportant une énorme valeur ajoutée au GAN dont la puissance de feu se trouverait décuplée à moindre frais.
Ahaha, que c’est beau de rêver, pour l’instant le seul drone MALE armé à voilure fixe à servir sur un PHA est le TB-3 .Les USA et ISRAËL avaient voulu devancer BAYKAR mais plus d’un an après le premier décollage -appontage du TB-3 d’un porte hélicoptère ,ce qui n’est en rien similaire que de le faire d’un PA ,ces derniers n’ont toujours pas sorti un tel drone , bon c’est vrai d’un côté les USA n’en ont pas un grand besoin non plus car ils ont la planche à billets et le fait d’utiliser une Rolls pour faire du tout terrain ne les dérange pas le moins du monde , mis à part les USA aucun autre pays n’a les moyens de faire ce genres d’absurdités malgré ce que peuvent dire encore certains ici alors que leur pays est loin d’en avoir les moyens .En sachant que les drones peuvent accomplir un grand nombre de missions faites par des chasseurs ,que leur coût d’utilisation pour cela est moindre ,se priver de ces capacités est pitoyable , on se demande sur quelle planète vivent ceux qui osent encore critiquer les drones . 🙂 🙂 Et dire qu’il y à peine quelques années bon nombre de personnes se moquaient de l’annonce de la Turquie de faire de l’Anadolu un porte drone , aujourd’hui ,tous les pays , ayant les moyens de le faire ,pensent à acquérir ce genre de plateformes ,c’est comique non . 🙂 🙂
Des porte-drones.
A moins que l’état des cuves ne lui permette.
Une élection présidentielle est prévue.
Du 2e PANG.
Du 2e PA.
On verra qui des US (et européens) avec les F35 et la France avec les Rafale F5 auront un couple avion + CCA opérationnel et performant.
@georges. Les deux…mais les US bien avant les Européens….
@georges
Nos officiers ont déjà répondu concernant la performance du Rafale et du F-35. Par contre, on peut essayer de compenser avec une meilleure disponibilité opérationnelle et de meilleurs drones.
Les officiers ont répondu dans un contexte sans CCA furtif et ça change la donne.
De plus, même sans CCA, ils répondent avec l’état actuel des matériels. Qu’en sera-t-il dans 5/10 ans ?
Il est probable qu’avec les CCA, l’avion porteur du pilote sera limité le plus possible à du C2 avancé (mais en arrière des CCA) sans ses capteurs actifs allumés ni effecteurs embarqués hors autodéfense en champs proche.
De plus, cela n’enlèvera pas le besoin d’effecteurs de saturation (pas avec des CCA donc) pour lesquels il faudra des « camions à bombes » (pas des F35, NGAD ou autres), avec ou sans pilote, furtifs ou non, pour le traitement des objectifs, mais aussi pour la DEAD (en plus des CCA).
Bref, à l’horizon 2030/2035/2040 (bien malin celui qui pourrait le dire), la furtivité du C2 sera intéressante mais secondaire, les Kill Web n’ayant pas une portée suffisante. Après, par contre, c’est bien possible qu’un C2 furtif soit nécessaire. Mais alors, un rafale (F6?) suffisamment furtif fera le job, pas besoin d’un mastodonte hors de prix avec une grosse soute.
La politique des petits pas F4/F5/F6 me parait adaptée pour un pays comme la France. J’aurais préféré un calendrier plus proche, mais il faut assumer le passé et l’étendue de nos moyens actuels et futurs.
En champ proche.
ou bien laisser les autres mesurer leur zizi… et simplement avoir une armée raisonnable… ça fait >70 ans que les américains ont les meilleurs armes… et alors? ils ont tout de même perdus pas mal de guerres !
@ perdus pas mal de guerres…
les guerres de type indépendance (Vietnam) où de certains pays réputé ingérable (Afghanistan)
où aucunes armes ni armées ne peut changer une fin prévisible et inéluctable…
à part peut-être tout atomisé
Certains pays réputés ingérables.
Où aucune arme ni armée ne peut.
À part peut-être tout atomiser.
Ils ont tout de même perdu pas mal de guerres.
Ils se sont perdus dans des guerres.
Ils ont perdu des guerres.
Des guerres qu’ils ont perdues.
@georges
Le Rafale F5 aura déjà la chance d’avoir une base performante, le Rafale remplissant toutes ses promesses et évoluant régulièrement, quand d’autres soit disant « supérieurs et révolutionnaires » ont une disponibilité opérationnelle plus que médiocre et ne remplissent pas encore toutes les capacités promises depuis longtemps, sur lesquelles certains « experts autoproclamés » de ce site basent -pourtant- leurs commentaires.
Alors la France n’a pas a rougir. Certes, avec leurs moyens colossaux, les US sont en avance sur les drones, mais leur chasseur de référence n’est pas encore au point, et ne le sera pas avant 2033, au mieux…
Reste à voir ce que donnera le drone de combat Dassault tiré du nEUROn et comment il évoluera avec le Rafale F5.
Il y a quelques temps, nos militaires craignaient que rien ne soit fait pour rester dans la course, et évoquaient un risque de déclassement. On voit que Dassault répond à leurs attentes.
@Goose. Des CCA seront parfaitement opérationnels avec des F-35 avant la fin de cette décennie… Vous êtes toujours dans votre « trip », mais cela ne change rien au fait que les Européens ont 10 à 15 ans de retard…
encore une fois… et alors… ce n’est pas surprenant! Les état unis sont un état extremement beliqueux. Ils sont leaders depuis des décennies dans bien des domaines et ils n’hesitent pas à employer tous les procédés pour le rester. Notre objectif n’est pas celui ci… nous devons nous contenter d’être une noix trop dure a casser pour un éventuel prédateur… c’est tout ce que nos financent nous permettent
Les États-Unis.
Les ÉtatS-Unis.
Un État extrÊmement beLLiqueux.
Ils n’hÉsitent pas.
Celui-ci.
Dure À casser.
Nos financeS.
Ce que Vortex dit, c’est que si des CCA seront peut-être opérationnels avec des F-35, leurs capacités seront limitées par les problèmes de ce dernier et sa disponibilité catastrophique. Problèmes qui ne seront réglés qu’avec le Block 4 complet, qui connaît sans cesse des retards.
Votre « trip » à vous ne vaut pas mieux !
@Merkawa. Il n’y a pas besoin du block 4 pour opérer avec les CCA.. Le Block 3F actuel suffit. Tous les clients ne passeront pas au block 4 complet à la sauce américaine et leurs besoins gargantuesque… Le F-16 à vécu des modernisation que de nombreux clients n’ont jamais intégré.. De même pour des F-15, F-18 et autres. Les clients du Rafale ne passeront pas tous forcément aux derniers standards non plus..
Mais oui l’ami, si tu veux …
Les CCA seront sûrement opérationnels avant la fin de la décennie aux USA, je ne dis pas l’inverse.
Mais ils accompagneront plus probablement F-22 et autres, plutôt que F-35 qui rame et rame encore, pour atteindre les capacités promises qui n’arriveront au mieux, qu’en 2033.
La Dinde étant ce qu’elle est, il faut te faire une raison ! …
Pour ta conclusion : l’UCAV de Dassault est annoncé en ligne pour 2035.
Donc, 2035 -2026 = 9 ans … Donc tes 10 ou 15 ans … Et rien n’est encore opérationnel aux USA.
L’écart, au final, n’ est pas énorme, et mieux, on peut dire que la France a pris le problème à bras le corps et a même comblé en grande partie son retard, si l’on considère tous les projets en cours !
@Goose. Ils seront tout autant en service avec des F-35… Pour le reste, l’UCAV du Rafale sera en ligne en 2035, mais les concepts opérationnels prendront encore quelques années.. Les US travaillent sur ces concepts depuis des années déjà et multiplient les essais avec XQ-58, MQ-20, MQ-28 …
Soi-disant.
Sans « t » à « soi » (c’est le pronom personnel) et avec un trait d’union.
Littéralement : disant de soi-même. S’attribuant telle ou telle qualité.
Quand d’autres soi-disant « supérieurs et révolutionnaires ».
Cependant, en toute rigueur, on ne devrait utiliser « soi-disant » qu’avec un sujet doué de la parole. À défaut, on emploiera prétendu ou prétendument.
Quand d’autres prétendument « supérieurs et révolutionnaires ».
Pour l’instant c’est la Turquie qui aura cette capacité avant quasiment pour ne pas dire tout autre pays et de surcroît avec non pas un drone mais DEUX avec le TAI ANKA-3 ,tout cela au plus tard en 2027 puisque le KIZILELMA est déjà en production de série , sera livré cette année et le ANKA-3 en 2027 ,ces deux types de drones ,un pour le combat air-air et l’autre pour les frappes en profondeurs ,pourront être pilotés par tous les aéronefs de l’armée Turque par le système de management de combat ADVENT qui gère déjà aussi bien sûr toutes les autres plateformes.
Les frappes en profondeur.
@georges
Il est probable que les US gagneront la course de vitesse. Logique au vu des budgets qu’ils y consacrent, et de l’urgence absolue à rattraper les avancées aéronautiques chinoises !
Pour la France, le drone UCAV « Neuron NG » qui accompagnera le rafale F5 est déjà sur les rails, et c’est un très bon point. L’enjeu est en effet crucial pour rester dans la course et ne pas être déclassés. Ce drone aura en effet la lourde tâche de « compenser » le relatif manque de furtivité de la cellule du Rafale (qui accuse l’âge de sa conception) en lui permettant de continuer à opérer dans des espaces aériens contestés.
Le « Neuron NG » sera un bombardier subsonique avec un profil de type aile volante, spécialisé dans l’infiltration et le bombardement. L’idéal serait de lancer, parallèlement au Neuron NG, un second drone (potentiellement un peu plus léger) qui reprendrait du Neuron NG un maximum de composants et de sous-systèmes, mais cette fois avec un profil type intercepteur supersonique furtif, capable d’emporter plusieurs missiles air-air. Le Rafale F5 serait alors en mesure d’assurer tout à la fois des missions de bombardement en environnement contesté, tout en opposant une bulle de défense air-air élargie, y compris face à des chasseurs Gen5/5+.
Nos amis américains semblent vouloir se sortir les doigts…..
Ils sont pressés… et ils le montrent… c’est pas bon… certains vont se dépêcher de sortir un produit « miracle » à qui il faudra 10/15 ans pour être au point… en même temps que le F35…
Ah on me dit dans l’oreillette que ce sera la fin de carrière du F35!!!
Oui, c’est très probable que le F35 n’y survive pas. Mais les drones, eux, seront là et bien là . S’il est un point où l’on doit accélérer, c’est bien celui là . Le Kizilelma a peut-être un nom marrant, mais chez nous, ça n’avance pas. Et grâce au budget voulu par le très intelligent Mr Faure du Parti Socialiste, ça n’est pas prêt d’avancer en 2026.
Près de (proche de) ou prêt à (disposé à ), mais ni « prêt de » ni « près à  ».
Ce n’est pas près d’avancer.
Ce n’est pas prêt à avancer.
Le très intelligent M. Faure.
En français, c’est M. qui est l’abréviation de monsieur. « Mr » est l’abréviation de « Mister ».