Airbus va livrer une version « porte-drones » de l’avion de transport A400M Atlas à un client européen en 2029

L’an passé, l’officier responsable du développement capacitaire des avions de transport et des hélicoptères à l’état-major de l’armée de l’Air & de l’Espace [AAE] avait estimé que le potentiel de l’Airbus A400M Atlas était sous-exploité au regard de ses caractéristiques.
« L’expérience acquise sur le terrain a révélé un potentiel sous-exploité de l’A400M qui pourrait en faire un précieux complément des chasseurs pour certaines missions, face à une menace de plus en plus dense et complexe. De nouvelles capacités permettraient de répondre à un enjeu de ‘masse’, facteur déterminant dans les conflits futurs », avait-il en effet expliqué dans les pages du magazine DSI.
Et de souligner que la puissance électrique de l’A400M, fournie par ses quatre moteurs TP400 de 11 000 ch chacun, permettrait d’utiliser cet appareil pour mettre en Å“uvre des armes à énergie dirigées, un radar passif aéroporté, des serveurs ou encore des relais de communication voire des systèmes de guerre électronique [la force aérienne allemande explore cette piste, ndlr].
Quoi qu’il en soit, Airbus a déjà fait connaître son intention d’élargir la gamme des missions de l’A400M afin d’obtenir des commandes supplémentaires. L’une d’elles consisterait à déployer des drones pour des frappes dans la profondeur.
C’est en effet ce qu’a confié Gerd Weber, le responsable du programme A400M chez Airbus, à l’agence Bloomberg, en marge du salon aéronautique de Singapour, le 4 février. Ce projet est déjà bien avancé puisqu’il est question de livrer cette capacité à un « client européen » d’ici 2029.
Selon les maigres explications données par M. Weber, un A400M configuré en « vaisseau-mère » serait ainsi en mesure de libérer jusqu’à 50 drones de taille moyenne.
Quant au client « mystère », il est possible qu’il s’agisse de l’Allemagne ou de la France.
En décembre 2022, Airbus s’était félicité du succès d’un essai ayant consisté à larguer puis à contrôler un drone DO-DT 25 depuis un A400M de la Luftwaffe. Cette expérimentation avait été menée avec l’appui du Centre technique de la Bundeswehr pour les aéronefs et les équipements aéronautiques [Wehrtechnische Dienststellen 61 / WTD 61], dans le cadre de l’initiative « I4FCAS » [pour « Innovations for FCAS » / Innovations pour le Système de combat aérien du futur].
Cependant, lors de sa dernière audition parlementaire en tant que Délégué général pour l’armement [DGA], Emmanuel Chiva avait évoqué le développement d’un « porte-drones ».
« Les Américains ont le programme Gremlins, qui vise à larguer des essaims de drones depuis un gros porteur. Airbus travaille à faire emporter des drones par un MRTT. La Direction générale de l’armement, dans son rôle de préparation de l’avenir, poursuit un certain nombre de travaux, théoriques ou en partenariat avec les avionneurs, sur ce type d’emports – sur des avions de transport pourvus d’une soute plutôt que des avions de chasse. Les Chinois travaillent encore sur un gros drone [le Jiutian SU-AVE, ndlr] qui pourrait transporter 100 drones kamikazes. Nous regardons ces hypothèses également », avait en effet détaillé M. Chiva, en novembre.
Et pour cause : l’état-major de l’AAE a fait savoir qu’elle envisageait de faire de l’A400M un « avion de combat lourd » susceptible d’effectuer des missions de frappe de précision dans la profondeur, à proximité d’espaces aériens non permissifs, avec des effecteurs à bas coûts.
En 2023, le Pôle innovation technique de défense IDEA³ de DGA/Techniques Aérospatiales [DGA TA] s’était déjà penché sur ce sujet, via l’appel à manifestations d’intérêt « Drone Élongation ». Il s’agissait de trouver des solutions pour larguer des drones depuis la soute ou l’une des portes latérales d’un avion de transport.
Enfin, le mois dernier, la DGA a dit avoir effectué des « simulations numériques de caractérisation aérodynamique et de séparation avec un avion porteur », ce qui a ouvert la voie à une campagne d’essais ayant consisté à larguer des drones inertes depuis un A400M.





C’est du n’importe quoi.
C’est de la perversion ingénieuresque,
faut arrêter de réfléchir et commencer de penser…
Tout de même on n’a pas voulu ou su faire un gunship comme les US ont fait du Hercules.
Mais là on va nous faire d’une grosse poule de luxe une pondeuse de gadgets.
Quand un missile aura abattu, non pas le pitoyable volant de drones à bord,
mais le truc immensément cher supposé les pondre…
On comptera la perte comment?
On appele cela la guerre.
Si l attrition potentielle de 4 bonhommes te mets dans tous tes états, retourne regarder les bisounours.
Ca me parait déjà un peu plus intelligent que de le transformer en bombardier d’eau
Il faut bien essayer de lui trouver une utilité ainsi qu’un marché pour des drones invendables hors UE?
On a pas voulu faire une version gunship
Pour plein de raison et notamment que l’ada ne se fait pas d’artillerie, de roquetterie mais se bat avec des missiles. C’est entrain de changer à vitesse V.
La prise de risque peut être largement minimisée, le largage des drones doit être fait à distance de sécurité, l’a400m a un suivi de terrain, une suite de guerre électronique et des dcim. Les drones en question pourraient aussi servir à la protection de l’a400m.
Ca va devenir « une frégate volante » et quant à la question des pertes, même question pour un ravitailleur, une frégate ….
La question est plus sensible encore pour la mission de dissuasion nucléaire avec les ravitailleurs.
https://meta-defense.fr/2020/09/24/la-vulnerabilite-des-avions-ravitailleurs-inquiete-lus-air-force/
@Myshl Mabelle
C’est au contraire une façon très intelligente tout à la fois de « rentabiliser » le programme A400M, et d’engager massivement des drones (potentiellement en essaims) sur le champ de bataille, ce qui répond clairement aux besoins et aux tendances actuelles.
Vous semblez suggérer que l’A400M risquera d’être abattu : l’intérêt d’un tel concept, c’est justement de pouvoir lancer des drones en restant loin, très loin même, de la zone à risque : des drones avec plusieurs centaines de km et plusieurs heures d’autonomie pourront être largués par l’A400M en restant largement hors de portée des défenses antiaériennes adverses. C’est justement tout l’intérêt du concept.
On devrait d’ailleurs pousser ce concept à son maximum, en concevant un kit d’aménagement modulaire de la soute d’un A400M, afin que cette soute puisse être exploitée à son volume maximum : concrètement, il s’agirait de concevoir un système de racks/carrousel allant du sol au plafond de cette soute, et sur toute sa longueur, avec un chemin de passage central pour le personnel embarqué (pour la gestion/supervision du système de lancement). Suspendus sous ces racks, les munitions téléopérées pourraient alors être éjectées successivement via la rampe en l’espace de quelques minutes. Selon les dimensions de ces munitions téléopérées, un unique A400M pourrait en embarquer de plusieurs dizaines, jusqu’à plus d’une centaine.
On imagine aisément l’intérêt opérationnel d’un raid de 5 ou 6 A400M ainsi équipés, qui viendraient larguer à distance de sécurité des essaims de centaines de munitions téléopérées qui se dirigeraient alors vers le territoire adverse.
C’est vraiment une bonne idée. Ça apporterai une capacité de saturation de défense aérienne, projetable sur des théâtres éloignés permettant de nettoyer une zone où à tous le moins d’amoindrir ses capacités ce qui ouvre de nombreuses perspectives. Pour être franc, j’espérais cette capacité sur des A321, pour 2 raisons: ils sont produits en masse, ils vont avoir une trappe avec la version de patmar, un rayon d’action énorme et un coût d’exploitation limité. Ok, ils ne peuvent pas opérer de terrains sommaires, mais ça resterai brutal, surtout vu le nombre de pilotes et de mécanos convertible. Pour le coup, bonne chance aux systèmes qui s’y frotteraient, vu l’allonge des drones… et on chercherai bien un rôle au F35 dans cette nouvelle configuration du combat aérien. Les F35 verraient leur plus value opérationnelles s’effondrer sous le coup de ces solutions nouvelles. Je pense qu’en coup à l’heure de vol comparé au nombre de munitions tirées, il n’y aurait sans doute pas photo.
Les A400M operent depuis des pistes sommaires…
Dans le fil du raisonnement, je parlais des A321. Il semble que j’ai tort, la version Patmar n’aurait pas de soute… et c’est bien dommage. Ca pour l’A400M donc.
L’A321 MPA au lieu d’une soute, disposera d’un caisson greffé sur la section de fuselage arrière, qui aura la même fonction.
Ça va venir. L’a400m et le mpa auront le même rôle phase aux frégates/iads.
Le f35 servira à entrer dans la bulle adverse et sera donc très complémentaire de cette solution.
Chez nous l’ucas.
Les usa vont mettre le b21 centre de cette doctrine permettant d’amener les drones plus près (je ne sais pas ce qui est le plus avantageux econ et efficacité).
Les paramètres pourraient être le coût à l’heure de vol, le coût du kg transporté, la distance franchissable de la munition et la capacité de destruction de la munition…
L’A321 n’aura jamais de « trappe » au sens Atlantique/Atlantic2, si de soute dans le fuselage au sens A400M. Il n’est absolument pas fait pour ca, il faudrait le reconcevoir entièrement ca couterait plus cher et ce serait plus long que de faire un nouvel avion. La prévision de « pseudo-soute » en fait c’est un emport externe sous le fuselage mais protégé a l’intérieur d’un carénage, sans modifier les zones pressurisées. Plus facile, plus rapide, moins cher, mais un volume incomparablement plus petit.
Je l’ignorais, merci pour l’information. Ha, que c’est dommage. C’est donc valable pour les torpilles aussi?
Des images qu’on a eu, le carénage avait l’air suffisamment grand pour emporter 2 a 4 torpilles légères, mais bon, un PowerPoint de lancement de projet ca n’augure pas forcement que ce qu’on obtiens a la fin.
Oui l’A321 MPA est ce qui s’approche le plus d’un bombardier à long rayon d’action en Europe, et techniquement un excellent candidat, donc cela se fera très probablement pourvu qu’Airbus ait la clairvoyance de prévoir dès le départ plus de points d’emport que n’en demande la Marine. Mais cela n’enlève rien au mérite de cette idée sur l’A400M, qui est assez complémentaire et elle aussi très logique.
L’A400M apparaît bien vulnérable pour effectuer ses frappes au moyen de drones « à proximité d’espaces aériens NON permissifs »
J espere que vous n imaginez pas que la doctrine d emploi c est de voler haut face a des patriots/F15 sans faire de SEAD ni de DEAD et sans escorte.
À proximité, ça veut pas dire dans l’enveloppe des tirs adverses
L’idée, c’est d’avoir des drones plus petits et qui emportent plus de charge. Si vous les emportez par A-400M, vous gagnez une autonomie considérable et une masse tout aussi importante.
Mais l’A-400M n’ira pas s’exposer inutilement. Il évite juste aux drones de cramer du carburant pour rien dans l’étape de vol jusqu’à la zone de combat.
Et il permet de faire varier les axes d’approche, faisant peser un danger bien plus diffus et coûteux à contrer.
A suivre, entre tester et industrialiser, y a de la marge.
Son design est bien plus récent que d’autres zinzins aussi lourds ou plus lourds.
Son potentiel/masse est inégalé.
Donc bosser sur cette base semble cohérent, puisqu’il n’y a rien d’autre sur l’étagère.
Enfin, quel que soit une possible déclinaison, comme ce serait pour jouer en attaque, l’A400M n’aurait-il pas besoin au minimum une grosse suite de guerre électronique, et de deux missiles MICA ?
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Une version de frappe avec de l’allonge, équipée du successeur du SCALP.
Le drone est bien devenu essentiel, mais de bons vieux missiles de croisière en versions améliorées, et optimisés sur les couts et les temps de fabrication ?
En une passe, l’A400M pourrait en balancer 6 ou plus. Avec un temps de vol supérieur et un cout moindre que 3 Rafale ou plus.
Les Rafale en escorte.
Voir, l’US Marine qui va coller des munitions de 370 km d’allonge sur ses hélicoptères.
Ne faudrait-il pas choisir de laisser définitivement la plage 0-200 km, au sol-sol, aux artilleries et aux drones ?
Et allonger un maximum la profondeur de frappes, air-sol, pour les avions et hélicoptères ?
Les roquettes et missiles de faibles portées seront toujours utiles pour les hélicoptères, mais pour certaines conditions d’engagements de plus en plus limitées. Les hélicoptères doivent être dispersés et relativement éloignés du front, parce que les drones, toujours plus nombreux chassent, 24/24.
Les temps d’intervention des hélicoptères sont automatiquement rallongés, dans ces conditions, de plus en plus difficiles et éphémères, limitent leur valeur ajoutée en coute portée, par rapport aux moyens sol-sol.
Les hélicos et avions, stationnés sur le sol, même dispersés, et éloignés du front, trinquent.
Faudrait-il cogiter des abris, enterrés ou pas, pour tous les aéronefs de plus de x tonnes ?
« Son design est bien plus récent que d’autres zinzins aussi lourds ou plus lourds. » « Son potentiel/masse est inégalé. »
Tu-95MS: masse à vide: ~90 tonnes, max au décollage 190 tonnes.
B-52H: masse à vide: ~85 tonnes, max au décollage 220 tonnes.
Su-34: 22, 45
Rafale: ~10, ~25
A400M: 80, 140. (BF-17 16, 30)
Le projet US Gremlins (avec récupération du drone) est une solution tactique.
La saturation hors des défenses sol-mer/air. C’est le Rapid Dragon de Lockheed Martin. Des missiles longue portée palettisés voire des drones… Loin des bulles de déni d’accès aérien.
Aujourd’hui un Gunship serait trop vulnérable à la défense sol-air. Mais la saturation des défenses (SEAD et +) avec des effecteurs bas coût (Anduril pour l’USAF) est une piste.
Allez, je vous le donne en mille : le responsable du programme s’appelle Jean-Luc (nan, je déconne :-)). 20 contre un que le client mystère porte un casque avec une pointe sur la cime.
Officialisation du concept « Mothership » (Février 2026) : Bien qu’aucun avion dédié n’ait été acheté, Airbus a confirmé travailler avec un « client européen » (fortement pressenti pour être l’Allemagne) pour livrer une version opérationnelle du concept de « vaisseau-mère » d’ici 2029. Ce système utilisera un kit amovible (roll-on, roll-off) permettant à n’importe quel A400M de déployer jusqu’à 50 drones en essaim. Alors attention il y as pas de confirmation officiel pour le moment .
Si c’est la France le client, tout le monde criera au génie ici. Si c’est l’Allemagne, que c’est projet de m****.
tu est dans le temple du rafale ,alors c’est normale ,il te dirons que les allemand font de la m**** , mais ils ont peur de l’Allemagne car si tu marche sur une m**** ,tu peut être á terre.
Si vous êtes malade, soignez vous avant de vous assoir dedans et cessez de nous emm… avec votre grammaire plus qu’approximative.
– tu es (sans T)
– alors c’est normale (sans E)
– ilS te dironT que …
– les allemandS font de la m**** , …
– si tu marcheS sur une m**** ,
– tu peuX être á terre.
Son français n’est pas parfait mais il ne confond pas je et vous. TU es emm… Les gens ici s’en foutent des fautes à part quelques grincheux qui n’ont rien d’autre à faire de leur temps que de faire les bots auto-correcteurs. Tu crois vraiment que ça va changer quelque chose ? Surtout qu’on ne peut pas corriger après validation de la réponse car ce site est archaïque. Je pense qu’un peu d’introspection ne ferait pas de mal, si tu te sens templier de la langue française trouve toi un job dans l’éducation nationale et lâche nous la grappe.
Les médiocres se focalisent très souvent sur la forme.
Cordialement.
Non. Par contre visiblement les commentaires qui trouvent cela intelligent sont des commerciaux véreux, mythos et bas-de-gamme qui s’en fichent complétement de la France ou de l’Allemagne: ils sont au service des actionnaires de quelques sociétés malhonnêtes et de la communication pour immatures pervers.
L’avantage de nombreux autres systèmes drones, missiles, etc., US/russe/Chine, largables par différents avions de transport ou autres plateformes c’est la simplicité d’emploi, l’adaptabilité, le prix, etc. .
Votre commentaire tombe à plat. Ce projet est un bon exemple de projet allemand dont certains des commentaires de ce blog reconnaissent l’intérêt. Comme il n’y a pas non plus tant que ça c’est un peu dommage de ne pas relever….
Et pourquoi pas un A400M Gabriel ?
Très bonne idée.
Parce que la France à choisi le Falcon 8X (programme Archange) pour cela.
Quel serait l’intérêt d’un A400M pour le renseignement électronique ?
Les Gabriel ou archanges sont des avions d’écoutes électromagnétique, pas d’attaque électromagnétique. C’est très overkill, je préfère avoir plus d’archange à prix iso.
S’il s’agit de guerre un avion de brouillage de puissance, possiblement pour protéger les missiles lancer oui mais je préférerais voir ça sur un drone, pour des raisons de coût mais aussi de santé des équipages.
En voilà une bonne idée! Convertir des avions développés pour le civil, c’est très bien, mais sur une piste en latérite, un peu aléatoire. L’usage des « gunships », c’est de se rapprocher dangereusement de l’adversaire. Qui est puissamment équipé ET déterminé à vous envoyer au tapis.. L’asymétrie si confortable, il va falloir oublier.
Étant donné la limite opérationnelle d’un drone de « petite » taille, l’avion porteur devra se rapprocher de la zone de largage (environ à 20km de la cible) Est ce qu’un AS 400 aura une chance d’y survivre sans être ciblé a son tour par une protection anti-aérienne ?
Les tests allemands , on parle de drones avec 100km de portée, pouvant emporter des missiles…
La « dronomania » frappe encore ! cette nouvelle mode a contaminé tous les intelligents des bureaux d’études, qui ressortent chacun avec son idée, son système, son standard et les usines à gaz pour les programmes et les diriger, sans compter tout ce qu’il faut inventer pour éviter le brouillage… une foule indescriptible de standards différents, des usines à gaz surmultipliées dans tous les régiments, : voilà le bel avenir de nos armées, si quelqu’un ne commence pas à mettre de l’ordre dans tout ce foutoir !
l’éparpillement est une des sources des lourdes défaites.
Lorsqu’on n’a pas les idées claires, ça part dans toutes les directions comme actuellement et c’est la meilleure hypothèse pour qu’un jour ou l’autre on se fasse prendre par derrière et par les bonnes vieilles méthodes ancestrales de la guerre, qui elles ne varieront jamais……….
On peut d’ailleurs les observer mieux que jamais aux quatre coins de la planète actuellement, dans le monde réel de la destruction de masse et des massacres de masse : les caractéristiques fondamentales de la guerre..
Il y a mieux.
Savez-vous à quoi on reconnaît un incapable dépassé, le même qui pendant toute sa carrière à suivi le sentier et n’a jamais envisagé les drones qu’autrement que « des jouets pour enfants » ?
Simple, il,répète à l’envie en réunion comme à la machine à café : « il faut se mettre à l’IA, il faut de l’IA partout . »
Lorsqus la même personne vous parle du cloud européen, c’est juste une confirmation de son auto-aveuglement volontaire et de sa volonté de bientôt aller pantoufler dans le privé.
Euh pépère, dis moi donc! Ton poulain Ivan qui se bat depuis quelques années maintenant en Ukraine, poulain qui soit dit en passant se trouve en plein « dans le monde réel de la destruction de masse et des massacres de masse », combien de modèles , combien de standards , combien de types de drones utilise-t-il? C’est un effet de mode aussi pour l’invincible armée russe?
Bench : en faisant un gros effort, vraiment, pour ne pas voir votre vulgarité votre ton condescendant ( qui sont votre carte de visite, et pas que pour moi …) , je dois quand même vous ramener au réel. Vous semblez obsédé par l’Ukraine, moi je serais plutôt obsédé par Gaza.
L’Ukraine à ce jour a perdu plus de 20 % de son territoire, conquis non pas par des drones mais par de la bonne vieille armée blindée, les fantassins, les canons, les bombes, l’artillerie, les missiles de toutes sortes..Les ukrainiens ont plutôt fait des opérations coup d’épingle ici et là , qui sont tout ce qu’il leur reste depuis longtemps.Souvent avec de drones très médiatisés, comme par hasard..
Gaza : vous avez vu les images,? , vous voyez ce qu’il reste d’un territoire entier ? Le travail des drones ? L’attaque du 7 octobre contre Israël : le travail des drones aussi ?
Je ne nie ni l’utilisation massive de drones un peu partout maintenant, ni leur « utilité » mais dans un certain nombre précis et limité de situations, suicide pour la plupart et pour un nombre précis et limité d’objectifs. En aucun cas c’est la panacée et hélas, , c’est la  » bonne vieille guerre » à l’ancienne qui reste à la fois la plus cruelle et la plus destructrice..
Gros doute sur ce concept, que ce soit « Gremlins » ou nos propres essais, la conclusion est la même: larguer un drone pas la soute c’est la galère a cause du passage instantané d’une zone « sans vitesse » a une zone « plusieurs centaines de km/h, dans les turbulences d’un gros porteur en prime », et en plus récupérer les drones a bord après c’est quasi mission impossible. Hors ils parlent de drone de taille moyenne donc probablement pas a usage unique. C’est probablement de la recherche plus qu’autre chose si c’est pour 2029.
On parle évidemment de drones suicide ….
@Mad,
« Airbus a officiellement annoncé le 12 décembre avoir démontré avec succès le largage d’un drone d’essai DO-DT25 depuis un avion de transport A400M de la Luftwaffe. Un A400M a ainsi largué en vol un drone DO-DT25 d’Airbus légèrement modifié pour l’essai3 »
GIFAS : https://www.gifas.fr/press-summary/airbus-demontre-avec-succes-le-concept-de-largage-de-drones-depuis-un-a400m#:~:text=Airbus%20a%20officiellement%20annonc%C3%A9%20le,l%C3%A9g%C3%A8rement%20modifi%C3%A9%20pour%20l'essai.
Oui, c’est bien de ce test là dont je parle en disant « nos propres essais », qui montrent que c’est la galère. Bien sur le texte dit « c’est un succès », mais clairement ca n’a rien d’évident et le drone passe pas loin de la perte de contrôle. Donc possible, mais galère. Idem pour les US, ils ont en effet réussi a larguer des drones (eux aussi spécialement modifiés pour ca), mais la conclusion est la même, a moins de trouver un moyen de fiabiliser le process c’est pas top.
Pensons aussi aux équipages…….
Si ils sont appelés à opérer et à s’exposer encore plus que pour des missions traditionnelles, pour cette hypothèse, je pense qu’il serait temps ou utile de modifier l’organisation du poste de pilotage des A400 M, afin d’y implanter des sièges éjectables qui à mes yeux sont indispensables à la protection et à la survie des navigants.
Et puis, cela du travail pour le bureau d’études d’AIRBUS.
A discuter.
@ rantanplan,
OK Discutons.
L’éjection se fait à travers une verrière, il faudrait donc le modifier ($$$$).
Son équipage est au minimum constitué de 2 pilotes, 1 chef de soute et 1 naviguant, il faudrait donc 4 sièges ; le parachute est plus rentable !
Et après la version porte-drones vous avez inventé la version porte-sièges, pour le transport de 116 passagers…
Mon RoRo décollez donc un peu……..
Pensez-vous un seul instant qu’il faille pour ce type de mission l’équipage d’un A 400M en mission lift ???……
Au plus, 04 places avec sièges éjectables seraient à organiser …….Et pas forcément au travers d’une verrière…..
Proposition : Panneaux éjectables précédent celui des sièges ou moins bien, une cellule de survie éjectable à l’image de ce qui fut crée pour le F111 etc etc.
De l’imagination que diable.
et combien coûtera un avion avec une telle charge ?
Au prix airbus ? plus rétro commission?
ça me paraît fumeux 80 drones de saturation ça va coûter sans parler du problème de lancement en masse qui sera lent….
l’a400 va lancer ses petites crottes ensuite il faudra beaucoup beaucoup de liaison de données pour les opérer ou bien des progrès énormes.
la guerre de fait en silence électromagnétique sinon. t’es mort.
attendons de voir les essais et les premières manoeuvres mais je suis perplexe sur son rôle dans un espace saturé.
les Ukrainiens passent les defences russes avec des drones en polystyrène idem pour les russes…
le concept de saturation existe mais construire 1000 shahed like avec des moteurs de tondeuse sera 1000 fois moins coûteux pour le même effet
À condition d’avoir un conflit sol sol, un large front déployé, etc, etc, etc…
Sinon, pour surprendre un adversaire avec des navires, faut avoir un cargo civile suicide, ce qui coûte cher, pour lancer des dizaines de drones aériens. Et puis, ça n’irait pas vite, pas hyper discret et difficilement renouvelable. Sans parler d’un renforcement impossible. Avec 1, 10, 100 A400 qui largue des colis, il y aurait un effet coup de poing, projetable très rapidement, à long rayon d’action et qui faciliterait la vie du reste d’une armée de l’air. Les A400 sont déjà là , je ne comprends rien à cette histoire de coûts supplémentaires.
Cet A400M est une horreur en terme de développement et de coûts mais il faut avouer que l’idée d’en faire une espèce de mothership est extrêmement séduisante avec énormément de possibilités à la clé.
Personne ne peut nier que l’A400M possède des qualités inexploitées, ne serait-ce qu’au regard de son coût de développement et de ses capacités aujourd’hui prouvées. Que les ingénieurs d’Airbus travaillent sur des évolutions possibles est dans la logique de rentabilisation d’un tel appareil dont les adaptations ont été coûteuses pour le rendre pleinement opérationnel.
Porte-drones ou forteresse électronique volante dotée de ses propres effecteurs de Guerre électronique et de défense [Brouillage HF ? SPEAR-EW (MBDA/Leonardo) ? MICA NG ? (Missile d’Interception, de Combat et d’Auto-défense)], complémentarité avec l’Archange (Dassault), support du futur Syderal (Système Laser de Défense de Nouvelle Génération/ MBDA, Safran ED, Thales, Cilas) ou des micro-ondes de forte puissance de l’ISL (Institut franco-allemand de recherches de Saint-Louis), appui feu avec des missiles de courte portée, bombardier avec des bombes guidées planantes ou anti-bunker, l’éventail des possibilités permet aux ingénieurs et stratèges d’inventer de nouveaux modes d’emploi tactiques pour cet avion. Espérons que ces développements et applications ne s’enlisent pas…
Les Français n’y croient pas car c’est germano-français ou franco-allemand. Les Allemands, eux, si. Car les drones vont se perfectionner, ils iront encore plus loin. Un A400M pourra les larguer dans une zone où la russe les attendent pas, l’Arctique par exemple, et ils pourront se fracasser à Mourmansk
@jean luc,
La France, les français, le franco-allemand… aïe aïe aïe !
Il faudrait calmer cette anxiété provoquée par vos Troubles Obsessionnels Compulsifs ; consultez !
ce sont plutôt les franchouillards qui devraient consulter, vu leurs commentaires, le A400M est monté à Hambourg, donc les Allemands vont exploiter toutes les possibilités de cet appareil, et en tirons seuls les bénéfices . La France est un pays qui doute .
« Un A400M pourra les larguer dans une zone où la russe les attendent pas, l’Arctique par exemple ». Mais c’est bien sûr…..
Un concept des années 60, simplifié par la robotique… ce qui étonne c’est que cela ait tant tardé.
En prime cela donnera une justification a posteriori au suivi de terrain voulu par les schpountz qui fut un élément important des delais et surcoûts du programme…
Mais JL dira que c’était anticipé 🙂