Boeing a annoncé une nouvelle perte de 565 millions de dollars sur le programme d’avion ravitailleur KC-46

En 2011, pour remporter l’appel d’offres lancé par l’US Air Force pour acquérir 178 nouveaux avions ravitailleurs, Boeing prit le risque de proposer un rabais généreux pour imposer son KC-46A « Pegasus », qui n’était alors qu’à l’état de concept, face à l’A330 MRTT d’Airbus [EADS, à l’époque]. Et cela alors que le contrat que le Pentagone s’apprêtait à notifier était à prix fixe, c’est-à-dire que les éventuels surcoûts devaient être à la charge de l’industriel et non à celle du contribuable.

Cette précaution n’a pas été inutile… car le développement du KC-46A, basé sur le B767, n’a pas été épargné par les problèmes techniques, dont certains n’ont pas encore été réglés à ce jour, comme celui concernant le système de caméras permettant de contrôler les ravitaillements en vol [RVS – Remote Vision System]. D’autres sont apparus récemment.

L’an passé, des fissures sur des « structures primaires et secondaires » furent découvertes sur deux appareils sur le point d’être remis à l’US Air Force, ce qui entraîna une suspension des livraisons pendant quelques semaines. Puis, il apparut que le groupe auxiliaire de puissance [GAP ou APU, pour « Auxiliary Power Unit »] du KC-46A, utilisé pour alimenter les différents systèmes de bord et démarrer les moteurs d’un avion, était sujet à des pannes « prématurées ».

En mai dernier, l’US Air Force fit savoir que le KC-46A présentait encore cinq déficiences de niveau 1, c’est-à-dire susceptibles de provoquer sa perte.

Le montant total des surcoûts engendrés par ces problèmes techniques avait dépassé les 7 milliards de dollars en 2024. Et ce n’est pas fini. Cette semaine, Boeing a fait état d’une nouvelle perte de 565 millions de dollars sur le programme KC-46A.

Cela étant, le PDG de Boeing, Kelly Ortberg, a expliqué que cette perte était due à la hausse des coûts de production [liée à des difficultés sur la chaîne d’approvisionnement] et à des investissements supplémentaires pour améliorer le contrôle qualité et le soutien technique dans son usine d’Everett, où sont assemblés les KC-46A.

« Nous avons pris cette décision, certes difficile, d’assumer des coûts supplémentaires pour le programme de ravitailleurs » mais « je pense que cela portera ses fruits et nous permettra de livrer 19 KC-46 l’année prochaine », a dit M. Ortberg. D’autant plus que l’US Air Force envisage de commander 75 appareils supplémentaires afin de hâter le retrait de ses KC-135 Stratotanker.

Si cette intention est confirmée, alors Boeing entend revoir les modalités du programme KC-46A. « Alors que nous avons l’opportunité de renégocier les prix, nous voulons nous assurer qu’il soit équitable et rentable », a conclu M. Ortberg.

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47 contributions

  1. John Ford dit :

    America is back !

  2. vrai_chasseur dit :

    HS
    Et pendant ce temps, la petite PME (moins de 20 personnes) alsacienne ALM Meca, connue du milieu de l’aéronautique pour sa maitrise de l’usinage de précision des turbines et aussi des modélistes chevronnés pour ses micro-réacteurs, a développé seule, sur fonds propres, un drone tueur qui vole à 700 mk/h et peut supporter des évolutions à 20 g, le « Fury ».
    Dans la même gamme seul le Roadrunner de l’américain Anduril s’approche de ces performances, et encore. Il n’y a rien d’équivalent dans toute l’Europe.
    700 km/h et 20 g, cela ouvre des possibilités nouvelles, par ex. comme MANPADS contre un avion faisant du CAS.
    Reste maintenant l’industrialisation, un enjeu majeur.

    • Barba D.Rossa dit :

      En effet… Et cela n’est pas surprenant.
      Je vais radoter mais étant au cÅ“ur de l’industrie de défense actuellement, je constate une chose : plus la structure est grosse, moins elle est efficace. Trop de papier, tout le temps, de norme à respecter, de justificatif à fournir, de certificats etc etc.
      Sans compter les dizaines d’ingénieurs PowerPoint et les managers Excel. C’est insupportable à la longue et les projets n’avancent pas.
      Une petite équipe avec une vision claire est, selon moi, bien plus efficace, notamment grâce au peu d’administratif à remplir.

    • MAS 36 dit :

      En espérant que cette entreprise nationale ne soit pas vendue au USA comme LMS Aérospace ‘ qui ne vend pas que des « ventilateurs mais de systèmes de refroidissement miniaturisés de haute technologie pour avions, chars sous-marins . La félonie à haut niveau !nucléaires..).

    • Bazdriver dit :

      @vrai_chasseur. « Dans la même gamme seul le Roadrunner de l’américain Anduril s’approche de ces performances, et encore. » Pourquoi « et encore ». Le Roadrunner peut accélérer en haut subsonique, donc bien plus de 700km/h et n’est pas moins doté en capacités de manoeuvre. Et il est facilement récupérable et ravitaillable en cas de mission non conclue.. « Reste maintenant l’industrialisation, un enjeu majeur. » Le Roadrunner est lui en service et a déjà probablement été utilisé au Moyen-Orient… Ensuite vous oublié le Coyote Block 2 de Raytheon, qui vole à 600 km/h, est opérationnel, et pour la petite histoire est déjà embarqué de manière confirmé sur des destroyers de l’US Navy.. Pour le dernier point, il est également possible que des Roadrunner soient à bord de bateaux de l’US Navy, mais rien de totalement sûr.. Cela pourrait s’avérer utile dans les événements en cours dans le Golfe…

    • Fabien Tremm dit :

      Plusieurs éléments,
      Pour commencer, ces drones sont bien plus simples à développer que de nombreuses personnes semblent penser, ils poussent comme des champignons partout, et de nombreux logiciels open existent pour le vol et d’autres aspects.
      Pour la turbine, c’est plus complexe, BIEN JOUE !

      Non, cela n’ouvre pas la possibilité de MANPADS. Un manpads c’est portable par un homme. Ces drones n’entrent pas dans cette catégorie pratique. Un machin de 1 mètre par 1 mètre n’est pas pratique à transporter. 3 missiles + 1 lanceur peuvent être transportés plus facilement.
      Ce drone ne va pas être transporté par des hommes dans des tranchées. Ce drone a plus comme idée d’être installé sur un pick-up, sur une camionnette, un camion, avec un petit radar sur un autre véhicule, lié à un commandement, et il prendra des positions défensives tout en étant mobile.
      Et ses performances ne sont pas comparables à un MANPADS qui a une charge explosive plus lourde, qui est plus rapide, et qui est conçu pour abattre des missiles de croisière, hélicoptères et des avions de chasse.
      Ils sont complémentaires.
      Et ils sont complémentaires à d’autres drones et missiles conçus pour la lutte anti-drones à très courte portée (drone Diehl Cicada, missile Frankenburg estonien, Saab Nimbrix et probablement de nombreuses options), alors que le Fury lui va plutôt s’attaquer à des Shahed qui cherchent à attaquer l’industrie, les villes, l’énergie, et comme le Fury est rapide, il peut défendre une zone vaste face à un Shahed / Shahed équivalent.

      Pour l’affirmation que seul Anduril développe un équivalent, c’est difficile à dire, il y a de nombreuses PME à travers le monde.
      La Chine, l’Iran, Israel, Corée du Nord, Europe, etc, ça fait beaucoup de concurrents potentiels, j’ai comme un doute avec tout ce boom dans le domaine.

      Et conclusion, pour le Fury, la vraie question n’est pas du tout les capacités de l’avion, mais le guidage vers la cible, la capacité de vol autonome ou non).

    • gilou dit :

      Et en plus il est beau!

    • dolgan dit :

      SVP. Un peu de recul sur ce buzz ridicule .

      ALM (https://alm-meca.com/societe/) , est une société d aéromodélisme qui principalement (enfin pour ce qui nous intéresse en tout cas) produit une mini turbine pour drones. Ce n est pas la seule PME Fr sur ce marché, une autre entreprise produit une turbine similaire en taille et en performance (https://www.akira.pro/turbomachines/).

      Ce qu a fait ALM meca c est tres bien, mais c est juste un drone d aéromodélisme a la fois car ils sont passionné et que ce type de fabrication est une vitrine de leur savoir faire.

      Ils ont ensuite donné une interview a un journaliste non spécialisé en défense qui a rien compris et en a fait un drone militaire anti shahed super agile, volant a 700kmh et avec une charge utile de 2 kilos. Ce qui ne sont pas du tout des caractéristiques d intercepteur de Shahed ( on cherche au contraire une réduction maximale du prix, osef de la vitesse, osef de l agilité, osef de la payload quand ton drone est a usage unique et sans charge) .
      Le journaliste (ou l IA ) a même poussé le vice de dire qu il avait consulté des experts et que c est un truc unique. Alors que c est juste une banale aile volante avec une turbine.

      La ou cela devient particulierement débile, c est que ALM n est pas inconnue de la dense. Et il existe un drone militaire FR , une aile volante utilisant la turbine d ALM. C est le VELOCE 330 ( du droniste EOS ). MTO commandée par la france. Et la les caracs de la turbine correspondent a l usage militaire. Pour un truc unique au monde, c est bizarre.

      NB: et dans les 2 cas, on est a des années lumières du Roadrunner d Anduril. Strictement rien a voir.

      • PK dit :

        « Ce qu a fait ALM meca c est tres bien, mais c est juste un drone d aéromodélisme »

        LOL. Tous les drones FPV & Co sont « juste » des drones d’aéromodélisme.

        • dolgan dit :

          Non.

          La partie difficile qui représente 95% du boulot, c est de transformer un drone d aéromodélisme en arme.

          – ce n est pas les mêmes contraintes de couts. (par exemple si tu veux chasser le shahed, tu oublies le moteur artisanal a 3300 boules)
          – Ce n est pas les mêmes contraintes de fabrication. Faire un proto artisanalement, ce n est pas être capable de l industrialiser.
          – Il faut militariser l ensemble des communications, avec redondances, etc.
          – Il faut un mode de guidage, un mode de géolocalisation, il faut fournir l énergie a tout cela.
          – Il faut une charge mili
          – etc

          • PK dit :

            N’importe quoi. Vous délirez totalement.

            On ne chasse pas un Geran avec un FPV. Un FPV, c’est un drone civil qu’on « bricole ». C’est parce que c’est du bricolage que cela a pris, car n’importe quel troufion un peu bricoleur peut y accrocher une grenade ou une charge creuse. C’est comme cela que c’est né. Même si le processus a été aujourd’hui vaguement industrialisé, rien n’a vraiment changé. C’est toujours un serreflex à 5 centimes qui tient la charge…

            Et le seul moyen d’avoir un FPV protégé du brouillage, en gardant un coût raisonnable, est de le filoguider, donc d’ajouter environ 500 € de fibre optique. Le prix du FPV a plus que doubler à cause de cela.

      • Pluriel dit :

        Car ils sont passionnés.

      • A à Aa ah as ha dit :

        À la fois.
        Une interview à un journaliste.
        Est à usage unique.
        Correspondent à l’usage.
        On est à des années-lumière.
        Rien à voir.

      • SIU dit :

        Bien que l’on entende fréquemment dire « kilomètres heure », cet usage est totalement inadapté car c’est « kilomètres par heure » qui doit être employé.
        La notation en est km/h ou km h−1 (le « -1 » devrait être en exposant) et certainement pas « kmh »(cette dernière indique un produit au lieu d’un rapport).

        Volant à 700 km/h.
        Volant à 194 m/s.

        https://fr.wikipedia.org/wiki/Kilom%C3%A8tre_par_heure

      • Relisez-vous SVP dit :

        Une minI-Turbine. / Une minITurbine.
        C’est trÈs bien.
        À la fois.
        Ils sont passionnéS.
        SavoiR-Faire.
        Interview À.
        Qui N’a rien compris.
        AntI-Shahed.
        SupeR-Agile. / SupeRAgile.
        À 700 km/h.
        OSEF (× 3)
        À usage unique.
        LÀ oÙ.
        ParticuliÈrement.
        C’est qU’ALM.
        De la DÉFense.
        La France.
        Et lÀ.
        À l’usage.
        À des annéeS-LumièrE.
        Rien À voir.

    • Rupin51 dit :

      Manpads et 700 km/h … ça ne peut pas fonctionner sur un chasseur en CAS … sauf à engager en face à face et encore …. pour de l’hélicoptère par contre ? ç a a son sens !

  3. Ouf ouf dit :

    Pas d’inquiétude à avoir pour Boeing, ils se rattraperont…
    Les 75 suivant coûteront plus que le premier contrat
    Et la maintenance en pièces sera bouillante…
    genre 400.000 $ pour le panier, 600.000 $ pour le tuyau, 800.000 $ pour la pompe carburant

  4. Yvon dit :

    Boeing a obtenu la maîtrise d’œuvre du F47. Qui devra être le meilleur au moindre prix , .. comme devait l’être le F35 de Lockheed Martin.
    Good luck !

    • John Ford dit :

      commentaire vraiment très débile
      rien ne peut battre les pratiques commerciales de Lockheed Martin
      on peut aussi raisonnablement supposer que les acheteurs ont retenu la leçon
      et puis personne n’a jamais dit que le F-35 a été choisi en raison de son coût

    • Vortex dit :

      Et oui, le F-35 qui devait coûter à peine plus cher qu’un F-16, tant à l’unité qu’en MCO…
      Belle réussite…à pomper le pognon des acquéreurs et utilisateurs ! Les cons.

  5. jean luc dit :

    Faire du dumping, c’est jouer à qui perd-gagne. Pour le deuxième contrat, les prix seront à la hauteur des pertes subies.

  6. lecoq dit :

    pété de rire

  7. farragut dit :

    Nouvelle devise des vendeurs de Boeing :
    « Je ne perds pas beaucoup sur chaque produit, mais qu’est ce que j’en vends ! » 😉
    Heureusement que les F-15 n’ont pas ce type de problème !
    https://www.military.com/video/military-aircraft-operations/aviation-accidents/f-15-in-flight-breakup/661029574001

    • Bazdriver dit :

      @farragut. « Heureusement que les F-15 n’ont pas ce type de problème ! » Cet avion est le 34eme produits sur l’année 1980 par McDonnell Douglas. Il avait 5868 heures de vol et avait subi entre le 27 mars 2007 et le 9 avril une inspection des « 600 heures » par les équipes de maintenance de l’US Air Force. Le longeron qui s’est brisé n’a jamais fait parti des éléments de structure du F-15 nécessitant le moindre contrôle sur toute la durée de vie de l’appareil (8000 heures théoriques), et cela c’est McDonnell Douglas qui l’avait déterminé à l’époque sur la base des essais de fatigue effectué sur les premières cellules de F-15. Sur la base de ces essais, ce longeron aurait du avoir une durée de vie de + de 20000 heures (la strucuture portant les charges de l’appareil a subi 24000 heures de test de fatigue avant qu’une première fissure soit détecté sur l’un de ses éléments structurels) si…il avait été fabriqué selon les spécifications de base et contrôlé correctement en 1980.. Mes amitiés à mon cher 2cv..

      • farragut dit :

        @Bazdriver
        Merci pour toutes ces précisions !
        A l’origine, je voulais retrouver une vidéo équivalente, mais prétendument associée à un F-15 de la force aérienne sud-coréenne.
        Je suis tombé sur cet extrait d’un F-15 de la Réserve Nationale, mais je ne suis pas sûr que c’était le même cas de casse en vol.
        La fusion-acquisition MDD-Boeing a apparemment conduit à ce que le management de McDonnell Douglas prenne le dessus sur celui de Boeing (article à retrouver), et les déboires de qualité des produits de Boeing ont sans doute commencés avec la financiarisation à outrance de la production des avions civils qui s’en est ensuivie.
        Mais comme Boeing a du hériter des pratiques de gestion des fournisseurs d’aérostructures, je ne peux m’empêcher de rapprocher les spectaculaires ruptures en vol des avions militaires de MDD des fissures constatées aujourd’hui sur les KC-46, dérivés de B-767.
        Tout dépend de la pratique (ou non) des essais de réception de l’avionneur sur des éléments fabriqués par ailleurs (Spirit AeroSystems).
        Si le scandale des B-737 MAX a révélé que les contrôleurs qualité et de la certification de la FAA « embarqués » dans les sites de Boeing avaient été « neutralisés » par leur trop grande proximité avec le management local, on ne peut que constater que le mal est bien enraciné sur les autres gammes d’appareils civils tels que le B-767, base du KC-46…
        D’où la (saine?) décision récente de Airbus de réinternaliser les parties de Spirit AeroSystems fabriquant des éléments de l’A350…

        https://en.wikipedia.org/wiki/Spirit_AeroSystems
        News de décembre 2025:
        https://www.lefigaro.fr/economie/une-etape-charniere-dans-l-histoire-airbus-et-boeing-se-partagent-spirit-aero-reprenant-le-controle-sur-les-aerostructures-20251209

        • Bazdriver dit :

          @farragut. « A l’origine, je voulais retrouver une vidéo équivalente, mais prétendument associée à un F-15 de la force aérienne sud-coréenne.
          Je suis tombé sur cet extrait d’un F-15 de la Réserve Nationale, mais je ne suis pas sûr que c’était le même cas de casse en vol. ». C’était un appareil de la Garde Nationale, pas de la Reserve. Aucun autre cas (sauf cause humaine) à part celui-ci.. « je ne peux m’empêcher de rapprocher les spectaculaires ruptures en vol des avions militaires de MDD » ????? Donnez- nous donc la liste…

        • On sait quand ça commence... dit :

          Les déboires ont sans doute commencé.

        • Rillettes du Mans dit :

          D’Airbus.

      • Singulier dit :

        Le 34e produit.

      • Pluriel dit :

        Des essais de fatigue effectués.

      • Relisez-vous SVP dit :

        Le 34E produiT.
        Fait partiE.
        Des essais de fatigue effectuéS.
        Aurait dÛ avoir.
        Qu’une première fissure soit détectéE.

    • Pascal, (l'autre) dit :

      « Heureusement que les F-15 n’ont pas ce type de problème ! » Le F15 qui a été à l’origine développé et construit par McDonnell Douglas. Boeing a racheté la firme de Saint Louis en 1997. A noter que M.D.D. a travaillé avec British Aerospace afin « d’améliorer »le Harrier pour donner le AV8 B mais M.D.D. restera connu pour avoir produit à plus de 5000 exemplaires une « icône » d l’aéronautique le F4 Phantom II
      Le F15
      https://imgproc.airliners.net/photos/airliners/7/6/6/4213667.jpg?v=v4d25c643958
      Le Harrer AV8
      https://imgproc.airliners.net/photos/airliners/5/0/7/6303705.jpg?v=v43623e595c2
      M.D.D s’est aussi associé avec la firme Northrop pour développer le Y.F 17 qui deviendra par la suite le F18 Hornet (on le nomma à l’époque le McDonnell Douglas F/A-18 Hornet
      https://i1.wp.com/theaviationist.com/wp-content/uploads/2019/11/YF-17-prototype-original.jpg?ssl=1
      le F18 (D)
      https://www.seaforces.org/usmcair/VMFAAW/VMFAAW-225_DAT/VMFAAW-225-Vikings-003.jpg

      • Bazdriver dit :

        @Pascal, (l’autre). « M.D.D. restera connu pour avoir produit à plus de 5000 exemplaires une « icône » de l’aéronautique le F4 Phantom II ». Les puristes vous contesteront cette déclaration. C’est McDonnell qui a développé et construit cet avion seul jusqu’en 1967 et le rachat de Douglas par McDonnell.. « M.D.D s’est aussi associé avec la firme Northrop pour développer le Y.F 17 » Le YF-17 a été développé et construit uniquement par Northrop..

  8. Bastan dit :

    Mais les suisses devront payer les surcoûts pour leurs F35, alors qu’ils croyaient(?) avoir négocié un prix fixe. Un prix fixe, mais pour moins d’avions.

  9. Carin dit :

    Il était temps que les grands dirigeants de BOEING s’aperçoivent que leur chaîne de contrôle qualité était non pas à revoir, mais carrément à créer…
    Le profit rapide et à tout prix, engendre ce genre de déboires.
    Les USA ne sont plus ce qu’ils étaient, même dans la partie civile des avions de lignes, il y a des manquements susceptibles de générer un accident qui coûterait la vie à de nombreuses personnes, apparemment les
    « actionnaires » s’en foutent, eux ils volent en avions privés, souvent de chez Dassault d’ailleurs.
    L’Amérique du Nord part à vau l’eau, et Trump en rajoute dans l’embarcation, en exigeant des bateaux de guerre qui n’ont plus rien à voir avec la réalité, ni même avec le rêve à portée.

  10. Green dit :

    L’A330MRTT, il y a moins bien, mais c’est plus cher!

    • mikeul dit :

      Pas sur que cela moins bien et mais c’est surement plus cher , tout dépend du besoin opérationnel exprimé:
      L’exemple est l’INDE qui hésite depuis 10 ans entre MRTT et B767 rétrofité par les israéliens avec le support US : Si l’on met en avant  » l’exposition /empreinte au sol » ,la rayon d’action /endurance sur le point de ravitaillement/ carburant transféré un pays peut faire le choix du B767 . S’agissant des centaines de millions que BOEING doit provisionner , les US ont voulu avec un prix fixe favoriser le B767  » souverain  » sur la base de critères opérationnels taillés pour ce dernier , c’est aux contribuables américains d’en supporter la charge dorénavant .

      • Philippe dit :

        @Mikeul. »c’est aux contribuables américains d’en supporter la charge dorénavant . ». Non justement, c’est Boeing qui en supporte toute la charge, soit actuellement 7,6 milliards de dollars de pertes sur ce programme…

  11. Marti dit :

    Le patriotisme a dicté le choix du produit et depuis lors, le fiasco continu a poussé le Pentagone et Washington en mode « Too big to fail ». Bonne chance. Bon weekend 🙂

  12. Rogger dit :

    bon ils me semblent que pas deux fois l’appel d’offre de US aire force pour le remplacement des avions ravitailleur americain…
    Mais le choix s’est porter sur le projet americain… Ils sembleraient que se n’etait pas une bonne affaire…
    Dommage pour eux …