La Section technique de l’armée de Terre a validé les capacités du Griffon VOA pour l’appui aérien rapproché

Depuis 2023, le Griffon VOA [véhicule d’observation d’artillerie] entre progressivement en dotation au sein de l’armée de Terre. Comme son nom l’indique, ce blindé permet de surveiller une zone donnée et, le cas échéant, de diriger les tirs d’artillerie vers les positions adverses dont il a déterminé les coordonnées avec précision.
Pour cela, cet engin est équipé d’un viseur optronique Paseo monté sur un mât télescopique, d’un système de navigation inertielle de la gamme Sigma 20 et d’un radar MURIN [Moyen de surveillance Utilisant un Radar d’observation des Intervalles] pour détecter et identifier toute cible potentielle dans un rayon de 24 km.
Mais le Griffon VOA n’est pas seulement un véhicule d’observation d’artillerie dans la mesure où il peut aussi être utilisé pour l’appui aérien rapproché [CAS – Close Air Support], grâce à ses capacités dites JTAC [Joint Terminal Attack Controller], dont il est nativement équipé. Ces dernières ont d’ailleurs été validées par la Section technique de l’armée de Terre [STAT], à l’occasion de l’exercice Chimera 25, organisé à Canjuers par l’École d’Artillerie en décembre.
« Mené dans un cadre interarmées, cet exercice était centré sur l’intégration des appuis feux aériens avec plusieurs séquences de tirs réels et simulés. À cette occasion, les JTAC [contrôleurs aériens avancés], véritables spécialistes de l’appui aérien, ont notamment pu mettre en Å“uvre les procédures DACAS [Digital Aided Close Air Support] visant à faciliter les échanges avec les équipages par transfert de données », a expliqué l’École d’Artillerie, via ses réseaux sociaux.
Et c’est justement sur ce dernier point que le Griffon VOA a démontré l’étendue de ses capacités.
« Conçu pour le renseignement et l’appui feu artillerie, le Griffon VOA offre mobilité, protection et connectivité au plus haut niveau, au service de l’acquisition et de la coordination des appuis feux, artillerie et 3D du champ de bataille », a d’abord rappelé la STAT, dans une vidéo diffusée via LinkedIn.
Lors de l’exercice Chimera 25, pour lequel ont été mobilisés des Rafale, des Mirage 2000D RMV, des Atlantique 2 ainsi que des hélicoptères NH90, Panther et Dauphin, le Griffon VOA a donc « franchi un cap décisif avec l’intégration de la capacité JTAC au profit de l’appui aérien rapproché », a fait valoir la STAT.
Ainsi, pour coordonner et guider les aéronefs de combat [avions, hélicoptères, voire drones], il est équipé d’un pointeur infrarouge de type IZLID pour le marquage de cible, d’un désignateur laser Taranis LP et du système ROVER [Remotely Operated Video Enhanced Receiver / récepteur vidéo amélioré piloté à distance], lequel permet d’échanger des images et des vidéos. Le tout est interfacé avec le dispositif ATLAS [Automatisation des Tirs et Liaisons de l’Artillerie Sol/sol].
Selon la STAT, le Griffon VOA est donc « le premier véhicule à intégrer nativement et pleinement cette capacité JTAC sous blindage ». Et son évaluation menée lors de Chimera 25 a ainsi permis de démontrer concrètement l’interopérabilité et la modernité des forces armées françaises », a-t-elle conclu.
Photo : armée de Terre





Belle réalisation technique. Mais qui arrive trop tard, l’Ukraine a rebattu les cartes et les drones d’observation sont capables désormais de faire tout autant.
C est faux évidemment.
On est pas sur twitter. cela serait pas mal d élever le niveau un minimum.
Les postes d obvervation d artillerie restent présent en Ukraine. De même que la reconnaissance au sol.
Les drones magiques qui font tout et voient tout, c est de la mythologie.
Du déni… avec le mépris qui va bien avec 🙂
Oui les postes d’observation d’artillerie au sol seront toujours présents. Mais quelle est leur portée? Et donc indirectement quelle est leur exposition? A comparer avec les drones d’observations qui s’enfoncent en profondeur derrière la ligne de front et qui permettent désormais de frapper les lignes logistiques.
Je ne suis pas un admirateur béat des drones. Mais ne pas prendre en compte le grand coup d’accélérateur qu’il y a eu ces dernières années c’est faire l’autruche. On n’est plus ni dans les drones jouets ni dans les drones militaires aussi rares que précieux… quand ils fonctionnent.
Désormais il y a plusieurs designs existants, amélioré par itération et en conditions réelles. Quant à la partie logicielle elle est passée de simples bricolages pour larguer des grenades à de la reconnaissance automatique de cible ou encore de l’obtention de coordonnées de tir.
vos arguments sont recevable mais partiels me semble-t’il. d’abord la guerre en Ukraine n’est pas l’alpha et l’omega de la guerre future. elle est une guerre particulière dans un contexte particulier. ces quatre années de guerre et le blocage tactique qui en découlent ne sont pas le fait de l’émergence du drone sur le champ de bataille mais sont la conclusion des erreurs opérationnelles majeures de l’armée russe au début du conflit et des capacités limitées des ukrainiens à faire mieux. la quasi transparence du champ de bataille est une vérité sur une largeur de 20 km environ. aucun des belligérants ne sait actuellement percer cette ligne. une fois la percée réalisée la manoeuvre aéroterrestre, certes avec les drones en plus reprendra ses droits. a ce jour, le drone montre ses limites selon la météo . avoir des drones tous temps a un coût important. il ne s’agit donc pas d’opposer les matériels terrestres aux drones mais de savoir les combiner, à un niveau autrement plus complexe que ce qui se passe en Ukraine. ce n’est pas un hasard si les grandes armées continuent de sé’quiper en chars de bataille. je termine en rappelant deux points : il est normal d’avoir des cimetières de chars de bataille dans une guerre. combien de Sherman ou de T34 perdus pendant la 2e GM ? a l’inverse , comment conduire une offensive opérative uniquement avec des drones ? il faut des troupes au sol, mobiles, puissantes et sous blindage..
Me semble-t-il.
Vos arguments sont recevables.
À ce jour.
À l’inverse.
@felipe
Il n’est pas interdit pour autant de mener une réflexion sur les chars.
Les drones ont changé la donne, c’est incontestable. Il ne sont pas là panacée, c’est incontestable. Mais ce n’est pas un effet de mode dont il suffit d’attendre qu’il passe pour reprendre à l’identique l’usage des chars. Et le vocable « char » est très large. C’est probablement l’uage, voire l’existance du char lourd qui est en question.
Plusieurs designs, améliorés.
@ R2D2
Citation: « A comparer avec les drones d’observations qui s’enfoncent en profondeur derrière la ligne de front et qui permettent désormais de frapper les lignes logistiques. »
Théorie valable uniquement SI l’adversaire se contente de regarder passer les drones au lieu de les abattre 😉
Le VOA dispose d’équipements électroniques certes,mais SURTOUT « d’une arme quasi parfaitement furtive » pour la recherche et désignation d’objectifs: les hommes le servant,qui peuvent débarquer et marcher loin devant l’engin pour éviter sa détection
Si les hommes le servant débarquent,ils ne sont plus devant leur écrans.
Sont ils plus efficaces en dehors armés de leurs seuls yeux et oreilles ?
C est vos 2 messages qui sont méprisant pour l armée.
Au moins, vous reconnaissez qu il était faux et non constructif.
Ensuite, faire un pavé d enculage de mouche opposant les 2, et avec l homme de paille de « faire l autruche » c est exactement ce que j appele du post twitter .
mais qu’est ce qui ne va pas chez vous?
a part du mépris et de la suffisance vous apportez quoi? rien.
Ce que j’appelle.
Les postes restent présents.
R2D2,
Jamais content ?
Les drones militaires équipés de désignateurs laser ne sont pas pléthores, leurs coûts dissuasifs et leurs emplois limités…
MQ-9 Reaper (USA) 30 Ã 56 millions $,
Bayraktar TB2 (Turquie) 2 Ã 5 millions $,
Orlan-10 (Russie), 87 000 Ã 120 000 $ (estimation),
Wing Loong II (Chine) 1 Ã 5 millions $.
Le Griffon VOA (moins d’1 million € l’unité), est un véhicule blindé 6X6 d’accompagnement et d’observation (moteur diesel de 400 ch, 90 km/h sur route), capable de guidage en cas d’imprévu ou dans le cadre d’une offensive. Capable de franchir des distances jusqu’à 800 km avant de refaire le plein de carburant (utile pour les escortes de convois), les drones tactiques lui sont complémentaires [Le déport du guidage laser sur un drone additionnel est d’ailleurs étudié]. Sa protection balistique (STANAG 4569 niveau 4), lui offre une protection contre les tirs d’armes légères et de résister aux munitions perforantes de 14,5 mm, aux éclats d’obus et aux explosions de mines ou IED, aux menaces chimiques, biologiques ou radiologiques, et si besoin un blindage supplémentaire peut lui être ajouté (modules supplémentaire anti-IED, surblindage latéral,…). Les vitres sont en verre feuilleté STANAG (armes légères, éclats balistiques, …) et lui permettent de conserver une excellente visibilité dans toutes les conditions. Pour sa protection il peut être accompagné d’un EBRC Jaguar ou d’un Griffon dédié anti-drone ; son interopérabilité numérique (Système SICS / CONTACT) le reliant en temps réel aux troupes (combat collaboratif). Dans sa version standard il est équipé d’une tourelle téléopérée T1 Hornet, pouvant embarquer une mitrailleuse 12,7 mm, 7,62 mm ou un lance-grenades automatique 40 mm. Pour la protection active, il embarque le système GALIX (8 grenades fumigènes 80 mm) couplé à des détecteurs laser (ANTARES) pour déclencher automatiquement des contre-mesures. Certains Griffon accompagnateurs peuvent aussi embarquer des missiles Akeron MP (ou être équipé d’un mortier embarqué dans la version Griffon MEPAC 120 mm). Au moins 11 sont actuellement opérationnels (2023) sur les 55 VOA initialement commandés par la DGA [1 872 Griffon de toutes les versions d’ici 2035].
« Jamais content ? »
Pas vraiment. Mais il faut bien constater que bon nombre de programmes militaires ont commencé au pire moment cad dans les 5 ans avant la guerre en Ukraine. C’est un véhicule qui jouera son rôle et qui sera utile. Mon propos est que désormais cette capacité qui était auparavant limité aux rares pays ayant une capacité à développer et/ou financer ce type de projet se retrouvent désormais en concurrence avec des solutions moins lourdes et plus accessibles.
« Les drones militaires équipés de désignateurs laser ne sont pas pléthores, leurs coûts dissuasifs et leurs emplois limités… »
Pour l’instant, il y a actuellement une ruée vers l’or et dans un futur proche de tels drones seront disponibles à des prix acceptables…
Dans mon post initial je pensais plutôt aux drones Ukrainien qui démontrent au quotidien la désignation d’objectifs et cela sans laser, en utilisant le GPS et la ligne de visée de la caméra. D’ailleurs les petits drones d’infanterie de l’armée française en font tout autant je me souviens bien.
Pour l’instant, la désignation d’objectif est hors de portée des drones (trop cher et trop lourd) a moins d’utiliser un shahed qui se fera dézinguer rapidement, car pas discret. Même en rendant captif (alimentation) un drone, ça reste trop lourd.
C’est un sujet de R&D porteur (R&D sur les désignateurs/capteurs des munitions l’utilisant, pas sur les drones), dont je m’étonne de pas voir parler, mais ce n’est que cela aujourd’hui.
Quant à remplacer le Laser par de la localisation… demander à l’Excalibur si ça marche.
Mais peut-être pensez-vous remplacer les munitions de l’artillerie et de l’aviation par des drones FPV dès que l’on a besoin de précision (1m) ? Je constate que cela ne se fait nulle part.
Ce n’est pas comme si il n’y avait pas des centaines et des centaine de vidéos de drone Ukrainiens faisant entre autre de la désignation d’objectif pour l’artillerie. Du bricolage qui marche pour diriger les tirs d’artillerie. Ou alors faisant de la détection et classification automatique de cible pour contrecarrer le brouillage radio aux environs immédiats des blindés russes. On voit d’ailleurs moins de vidéos sur ca dernièrement, les drones à fibre optique étant désormais le nouveau standard.
À moins d’utiliser.
Cette capacité qui était auparavant limitée.
Pour l’instant, il y a actuellement une ruée ?
Vous voulez dire tout de suite maintenant aujourd’hui par les temps qui courent en ce moment à ce jour présentement ces temps-ci ?
Oui. Clairement.
Pour avoir travaillé dans des bureaux voisins d’équipes en charge de drone tactique made in France il y a une vingtaine d’année je ne peux que constater le changement de cap et de dynamique. L’armée française qui ronflotait gentiment sur ce sujet fait désormais feu de tout bois pour rattraper son retard.
Et dans les salons d’armements les entreprises travaillant sur ce sujet particulier font désormais parties du décor.
« dans un futur proche de tels drones seront disponibles à des prix acceptables »
Depuis quelques années en fait et à pas cher (mais pas en France apparemment). De plus en plus utilisés depuis quelques années. De toute façon pour les utiliser, encore faut il avoir des munitions d’artillerie et autres avec bons capteurs/guidage à pas cher: ce qui ce fait aussi chez d’autres. Il faut aussi une bonne coordination, drones avec artilleurs, chars, etc., avec munition guidage laser. Une bonne communication et coordination permet même de contrer les leurres anti-désignation au laser.
‘
Ce qui Se fait aussi chez d’autres.
https://jeretiens.net/ca-ou-sa-ce-ou-se-ces-ou-ses-cest-ou-ses
Certains Griffon peuvent embarquer (ou être équipés).
Ne sont pas pléthore.
pour moins cher !
24km ! les drones FPV à fibre optique vont a plus du double pour 2000€
je peux acheter un kit fibre optique de 25 km a 600€ sur Aliexpress pour mes drones FPV .
Ce véhicule est parfait pour l’Afrique , pas l’Ulraine
(humour) En France, dans la garrigue, caché derrière un buisson, sur un chemin bien dur et sec, il aurait pu être utile à repérer les criminels se promenant sans autorisation de sortie durant la crise COVID.
espérons que les drones soit pas présent dans le secteurs , car sa protection est mince il y as une belle baie vitré à l’avant
@jean luc,
Surface vitrée, à tout le moins similaire à la norme VPAM APR 2006, niveau 10 / STANAG 3 [Toutes les balles à noyau tendre en 5,56, 7,62, 9 et 12,7 mm ainsi que les projectiles à noyau dur et perforants les plus répandus : 7,62×39 (BZ) Kalachnikov API, 7,62×51 (P80) AP et 7,62×54 (B32) Dragunov API, sous n’importe quel angle].
Et un VOA n’a pas la destination de se promener tout seul… Il est accompagné et protégé (y compris par des drones si besoin).
Que les drones NE soient pas présentS.
Le secteuR.
Il y A.
Une belle baie vitréE.
P.S. : Merci pour le « à  » dans « à l’avant ».
@jean Luc……
Les drones vont avoir du mal à venir voir à travers cette baie vitrée…
Regarde mieux, et vois ce qui se trouve juste au dessus de la baie vitrée… vilain jaloux.
Et sache que ce véhicule est équipé pour détecter les drones et de loin, en plus….mais pas que!
Vous confondez les pare-brises de SUV avec des vitres blindés compatibles avec les normes STANAG.
non je confond rien ,mais arrêter des balles c’est une chose ,un drone avec une charge de 200gr voir plus c’est autre chose .Les allemands ont testé la charge explosive du VITEX ,elle as percé 800mm d’acier ,je pense qu’ils fraudais en envoyer en Ukraine pour le tester . a voir . maintenant ce genre de véhicule pour l’observation des tir d’ artillerie ou de couverture DCA sont quand même utile ,car il faut voir les drones aident beaucoup , mais ne peuvent pas tout faire
Je NE confondS rien.
200 g, voirE plus.
Les Allemands.
Elle A percé.
IL faudraiT.
À voir.
Des tirS.
Sont quand même utileS.
Pour dire « et même », l’adverbe « voire » (avec un e final) convient, mais pas le verbe « voir ».
Un drone avec une charge de 200 g, voire plus, c’est autre chose.
Dans le Système international d’unités, le symbole du gramme est g, pas « gr ».
https://fr.wikipedia.org/wiki/Gramme
Une charge de 200 g.
Des vitres blindées.
espérons que les drones NE soiENt pas présentS dans le secteur (sans s) , car sa protection est mince il y a (sans s) une belle baie vitréE à l’avant.
Le faites-vous exprès ?
Arrêtez! Vos interventions perdent toute crédibilité
Certes, mais le « à  » dans « à l’avant » est correctement accentué. C’est une avancée notable qu’il faut saluer.
Espérons que les drones ne soient pas présents dans le secteur, car sa protection est mince. Il y a une belle baie vitrée à l’avant
Oui, une belle « baie vitrée « , comme sur un Fuchs allemand …
Ou un Dingo 2 ou 3 … allemand…
Ou encore un Patria Pasi finlandais.
Ou un Mowag Eagle V… ou même un Duro III, suisses.
Et encore, un Iveco IPV italien…
Je continue ?
Tsss… tous ces ingénieurs qui ont conçus ces matériels doivent être des crétins …
Et les utilisateurs ? N’en parlons même pas…
Mais l’Europe est sauvée ! jean-cul le Teuton est là , avec sa « Deutsch qualität » (très relative dernièrement…) !
Continuez à nous éclairer de vos lumières, l’artiste !…
Le plus vite sera le mieux,
mais un couplage avec des drones semble nécessaire pour intégrer le RETEX Ukraine.
Il est aussi probable qu’il soit nécessaire de faire intervenir ces moyens dans une bulle A2/AD.
sans blagues?
et a votre avis, on pointe l arme en direction de l ennemi? Il faut la charger avant?
Et à votre avis.
Sans blague ?
ce véhicule est un bijou tactique et technologique. Je pense qu’on en fera des jaloux.
il faut qu’il soit éprouver en Ukraine , après on verras . pour ceux qui intéresse aux équivalent du griffon
L’équivalent allemand le plus direct du
Griffon (VBMR – Véhicule Blindé Multi-Rôles) français, en termes de fonction et de protection, est le TPz Fuchs (Renard) ou, pour les capacités plus modernes et modulaires, le GTK Boxer.
Voici les deux principaux équivalents selon l’usage :
1. Le TPz Fuchs (L’équivalent historique et fonctionnel)
Comme le Griffon remplace le vieux VAB en France, le Fuchs est le « cheval de trait » historique de l’infanterie allemande pour le transport de troupes protégé.
Similitudes : C’est un véhicule à roues (6×6 pour le Fuchs, comme le Griffon) conçu pour transporter des fantassins en sécurité tout en offrant de nombreuses variantes (ambulance, poste de commandement, génie).
Différence : Le Fuchs est une conception plus ancienne. L’Allemagne modernise actuellement sa flotte vers le standard Fuchs 1A8 pour améliorer la protection contre les mines et les IED, se rapprochant ainsi des standards de protection du Griffon.
2. Le GTK Boxer (L’équivalent technologique)
Si l’on compare le Griffon en tant que véhicule de transport de troupes moderne et hautement protégé, le Boxer est la référence outre-Rhin.
Concept : Bien que le Boxer soit un 8×8 (plus lourd et imposant que le Griffon 6×6), il partage la philosophie de la modularité. Tout comme le Griffon s’intègre dans le programme SCORPION, le Boxer utilise des modules de mission interchangeables.
Capacités : Le Boxer offre une protection supérieure et une plus grande capacité d’emport, mais il remplit le même rôle de « taxi du champ de bataille » pour l’infanterie mécanisée.
En résumé :
Caractéristique Griffon (France) Fuchs (Allemagne) Boxer (Allemagne)
Configuration 6×6 6×6 8×8
Rôle principal Transport de troupes (VBMR) Transport de troupes (TPz) Transport polyvalent (GTK)
Poids approx. 24,5 tonnes 17-23 tonnes 33-38 tonnes
Statut 2026 En plein déploiement En service (standard A8) En service / En expansion
Pour des missions plus légères, l’Allemagne utilise également le Dingo 2 (4×4), qui se rapproche davantage du futur Serval français (le « petit frère » du Griffon).
La Bundeswehr a commandé 274 Luchs 2, un PIRANHA 6×6 reconnaissance pour remplacer progressivement ses Fennek 4×4.
Fuchs avec une belle et grande surface vitrée aussi !…
Boxer, équivalent au VBCI .
Comparaison boiteuse.
Travaillez votre sujet avant de commenter bêtement ou de publier des copier/coller …..
Qu’il soit éprouvÉ.
On verrA.
Pour ceux qui S’intéresseNT aux équivalentS du Griffon.
Beau système.
Mais comme il doit aller au contact visuel du front (donc de 2 km à 20 suivant le relief), il devrait avoir une forte auto protection contre les drones. J’espère que son tourelleau sera au niveau. Sinon il fera une belle cible.
Là encore, la taille et surtout la hauteur du griffon semble execive pour un système de ce type : pas facile à dissimuler.
Mais il y a 10 ans la priorité était au IED…
J’ai toujours du mal à comprendre pourquoi malgré le retour des mortiers de 120mm dans l’infanterie, les observateurs resteront toujours le monopole de l’artillerie.
C’est dommage, le principe de la SML était de faire baisser les têtes au plus près de l’action. Cce n’est pas la doctrine de l’artillerie qui cherche à mettre le pÄ—lot au bon endroit sans gâcher…
https://operation-daguet.fr/mortier-tracte-de-120-mm/
L’existence du Griffon dans toutes ses versions ne doit pas masquer l’absence d’une’évolution du VBCI: il sera simplement remplacÄ— en 2040…
https://blablachars.blogspot.com/2026/01/le-vbci-bientot-un-guerrier-depasse.html
Pour ce que j’ai pu voir dans d’autres armées avec aussi histoires d’observateurs artillerie, JTAC, etc., en fait sur le terrain c’est beaucoup moins réglementation administrative: faut avoir la radio, savoir qui appeler et pi voila.
Oui, un porteur plus petit genre VBAE parait plus adapté du point de vue discrétion.
Il faudrait aussi que les désignateurs et capteurs puissent monter plus haut (environ 10 m pour une distance garantie de visée de 5 km en Allemagne) pour couvrir tous les terrains tout en restant discret.
Pour l’instant, la seule protection réellement efficace en Ukraine, c’est la discrétion, pas le blindage (la discussion ci-dessus sur le niveau stanag et la surface du vitrage m’a fait bien rire) et il n’existe pas de système LAD suffisamment performant pour l’instant (les chars ont le même problème).
Ceci dit, c’est bien qu’une solution VOA existe, qu’on pourrait même penser comme alternative au char en tir direct dans certaines situations, mais celle présentée n’est pour moi qu’une première étape.
La priorité était aux IED.
Excessive.
Quatre questions :
– Combien de VOA sont-ils prévus par régiment d’artillerie ?
– Camo oblige, ce VOA intéresse t’il l’armée belge ?
– Un VOA embarqué sur un Serval est-il concevable ? Y en a t’il un en projet ?
Il y a des servals Observation Artillerie de prévu.
Il y a des Serval sur roues qui font de l’observation d’artillerie.
Il y a des servals sur pattes qui chassent dans les savanes africaines.
https://fr.wikipedia.org/wiki/Serval
Intéresse-t-il.
Y en a-t-il.
Le « t euphonique » est utilisé avec deux traits d’union et sans aucune apostrophe.
Et cela est vrai quoi qu’en disent ces damnés correcteurs automatiques mal paramétrés !
Utile pour surveiller une ZAD, des manifs, etc. . Les CRS vont apprécier.
C’est plutôt votre activité sur les réseaux qu’il faudrait surveiller.
Aucun dispositif de détection d’artillerie adverse n’est prévu sur ce Griffon, entre radar de contre-batterie (trop gros certes, cf COBRA) et alerte précoce (léger mais portée faible) ?
https://www.opex360.com/2025/01/20/artillerie-la-modernisation-des-systemes-dalerte-precoce-ga10-de-larmee-de-terre-est-lancee/
Il faudra aussi que la bulle LAD se déplace en même temps que le dispositif sous peine de submersion de drones…
https://theatrum-belli.com/drones-epine-dorsale-des-guerres-contemporaines/
radar Murin.
HS(mais pas tant que cela avec le Griffon dont VOA): J’ai vérifié pour le bras du véhicule de dépannage PRV présenté par JIGE. Donc, le bras court supporte dans les 27 tonnes (ce qui va bien avec ses deux treuils de ~12 tonnes). Comme c’est un rotator, pas une crane/grue: faut pas faire tourner le bras avec un tel poids. De toute façon le PRV me semble trop juste pour du Griffon en mode rotator et trop juste pour des containeurs en mode grue(en cas d’urgence seulement!).
Ce véhicule est conçu pour le CAS et le JTAC.
Ce n’est pas un chasseur de drones.
C’est un progrès indéniable qui permettra d’économiser des vies d’OA jusque là considérés comme du  » consommable’.
Par contre sa capacité a détecter les drones est quasiment nulle.
Et sa vulnérabilité réside non pas dans sa surface vitrée mais dans son utilisation d’un mat.
Rappel pour les civils : la priorité ( P1) n’est pas de détruire mais de neutraliser.
La destruction c’est P2.
Donc une frappe à la base du mat ou sur le mat suffit.
Concernant les drones, il y a de plus en plus une séparation des missions d’observation et de destruction.
Observation jusqu’à 80 km dans le profondeur, donc en zone 1 ( 0 a 20 km ) et 2 ( 20 a 80 km ).
Pas besoin de désignateur laser et autres.
Le drone OBS repère.
Si cible fixe transfert des coordonnées a l’artillerie.
Si cible mouvante, transfert des coordonnées à un 2eme voire 3eme drone de destruction déjà en vol.
C’est ce que fait le système Rubicon des russes avec intégration en temps réel de tous les drones d’observation et de frappe par front.
Pas besoin de Shahed qui sont peu employés sur la ligne de front, un Molniya ou Koub-BLA suffit.
PS: Mon régiment avait une SML et pas d’OA.
C’est les chefs de section au contact qui faisaient les demandes de tirs à la SML par messages formatés.
A condition ne se pas se tromper en mettant ses coordonnées sur la ligne AMIS cela fonctionnait bien.
Bien que il y ait eu parfois quelques erreurs de jeunes lieutenants fraîchement sorti d’appli.
Heureusement c’était en exercice et le seul dommage c’est concentré sur leur portefeuille et l’obligation d’abreuver les autres cadres de la compagnie pendant un certain temps………..