Le ministère des Armées a commandé un premier lot de munitions téléopérées à longue portée

En janvier 2025, le chef d’état-major de l’armée de Terre [CEMAT], le général Pierre Schill, avait estimé nécessaire de compléter les capacités de frappe dans la profondeur reposant sur des lance-roquettes multiples [LRM] par des « effecteurs » à longue portée sans doute moins perfectionnés mais pouvant être acquis en grande quantité.
« L’avenir de la frappe dans la profondeur réside probablement dans des capacités de salves mixtes, combinant effet de saturation par des effecteurs peu chers et rustiques et effet de pénétration par des vecteurs haut de gamme précis et puissants », avait expliqué le CEMAT.
Un an plus tard, et même si le programme FLP-T [Frappe Longue Portée – Terrestre], qui vise à remplacer les actuels Lance-roquettes unitaires [LRU] ne s’est pas encore concrétisé, le vœu du général Schill a été exaucé.
En effet, le 22 janvier, le ministère des Armées a fait savoir que la Direction générale de l’armement [DGA] venait de commander, pour la première fois, un lot de munitions téléopérées [MTO] à longue portée auprès d’un groupement momentané d’entreprises constitué par MBDA et d’Aviation Design.
« Pour cette commande inédite de munitions téléopérées d’une portée supérieure à 500 km, la DGA s’est appuyée sur le Pacte drones aériens de défense, signé le 17 juin 2024, qui permet de faire correspondre les besoins des forces à des capacités industrielles », a souligné le ministère.
De son côté, MBDA a évoqué un « contrat historique pour le développement et la production du « One Way Effector », dévoilé lors du dernier salon de l’aéronautique et de l’espace du Bourget, en juin.
Cette solution repose sur un drone de type OWA [One Way Attack, attaque à sens unique] d’une portée de 500 km, développé en partenariat avec Aviation Design. Mais pas seulement car MBDA avait expliqué qu’elle visait à produire cet appareil en très grande quantité, avec l’objectif de trouver un « compromis entre le besoin de masse et de performance, à moindre coût ». Et cela grâce à un « processus de production innovant » garantissant une « fabrication à grande échelle, parfaitement adaptée aux exigences de la guerre moderne ».
Quoi qu’il en soit, fait observer MBDA, « moins d’un an s’est écoulé entre l’annonce du projet, le premier tir d’essai et la signature du premier contrat ». Le lot commandé par la DGA devrait être livré en 2027.
La MTO « One Way Effector » repose sur un drone en forme d’aile volante, propulsé par turboréacteur, ainsi que sur une charge militaire de 40 kg.
Capable de voler à une vitesse de plus de 400 km/h dans un environnement électromagnétique brouillé, elle « permettra de mener des frappes tactiques dans la profondeur, par exemple sur des postes de commandement ou des dispositifs logistiques. […] Elle vise également à épuiser les systèmes de défense aérienne de la partie adverse par des tirs en salve de plusieurs munitions », précise le ministère des Armées.
À noter qu’une autre MTO d’une portée de 500 km a récemment fait l’objet de démonstrations organisées par EOS Technologies au profit des forces françaises. Appelée Rôdeur 330, elle emporte une charge de 4 kg et peut voler pendant 5 heures à une vitesse de croisière de 120 km/h, à 5 000 mètres d’altitude. Avec une seule station, il est possible d’avoir la main sur trente appareils évoluant en essaim.





le syndicat de l’infanterie exige le tvtravail:-(
Le problème avec cette annonce de commande, c’est qu’elle n’a pas vraiment de sens. Ce type de drone ne se “stocke” pas : l’enjeu, c’est surtout de garantir une capacité de production en volume quand on en a besoin, avec un modèle qui peut évoluer rapidement.
On en commande surtout pour l’entraînement, la formation et la montée en compétence, pas pour en empiler des centaines en réserve. Et si on peut en envoyer une partie en Ukraine, tant mieux, l’essaim, ils aiment bien.
La gestion par flux n exclue pas un stock initial.
La gestion par flux ne peut pas se faire sans commandes. Les capacités de production ce n est pas une ligne dans un tableur, mais une chaine industrielle qui a besoin de commandes pour exister.
La gestion par flux n’exclut pas un stock initial.
ce type de drone se stockent très bien, si les conditions de stockage sont respectées.
Faut arrêter avec le fantasme des munitions et des armes qui ne se stockent pas ! c’est une chimère
Ce type de drones se stockent très bien.
Ce type de drone se stocke très bien.
@AirTattoo parle de la problématique du stockage dans un sens d’évolution des technologies et d’utilité opérationnelle dans qq années, pas d’enjeux sur la capacité à matériellement stocker ces MTO.
L’article parle d’un lot commandé, pas de dizaines de milliers de MTO stockées. Le sens que vous cherchez dans votre premier paragraphe, vous l’avez probablement dans le second : entraînement, formation et montée en compétence. Et peut-être envoi en Ukraine pour mise à l’épreuve en effet.
C’est surtout les poudres qui posent problème. Et encore c’est généralement après 15 ans. La on parle d’un mini turbo.
Je suis globalement d’accord avec vous, acquérir en masse ce type de munitions (dont les capacités évoluent beaucoup plus vite que les missiles) n’as pas de sens.
A ceci près qu’il faut tout de même un stock minimum prêt à servir, une production en masse peut se préparer mais ne se déclenche pas en deux heures (même les constructeurs automobiles qui sont des spécialistes de ce type de logistique ont besoin de plusieurs semaines lors d’un redémarrage de chaine pour atteindre la capacité nominale). N’oublions pas aussi que la France a pas mal d’OPEX.
Pour autant l’article évoque un lot et non pas des milliers d’unités, probablement pour pouvoir répondre comme vous le souhaitez à l’entrainement et la montée en compétence.
Je suis d’accord sur le fait que si la France a des MTO qui tiennent la route et vu que l’on finance une partie des efforts de guerre de l’UKR, autant leur envoyer. C’est tout bénéf pour les deux parties (équipements modernes pour l’UKR, batpême du feu et retour opérationel pour la France).
Cette MTO aussi pourrait bien finir en Ukraine, sa distance de parcours (500km), mettant beaucoup de pôles logistiques et autres sites de commandement, ou de stationnement de troupes au repos, ou en attente de monter au front, à portée de ses 40 kg d’explosif… sans oublier des sites basés en Russie même.
Mais cette MTO, à surement besoin d’une rampe de lancement, aujourd’hui montée au sol, mais pouvant dans un proche avenir, être déjà montée, sur un porteur/chargeur, a l’aide d’un bras articulé, qui prendrait la munition dans le porteur, pour l’installer sur la rampe.
Cette MTO a surement besoin.
Sur un porteur/chargeur, à l’aide d’un bras articulé.
as t’il fait les testes Ukrainiens , les allemands eux les envoi en Ukraine pour faire des teste en condition de combat,et on attend le retex , il as souvent des retours négatif car la technologie va très vite 5-6 semaines la parade est lá
On peut avoir des sources sur ces affirmations ?
Oui, l’Allemagne est l’un des principaux fournisseurs de drones à l’Ukraine en 2026. Son aide s’articule autour de livraisons directes de systèmes sophistiqués et d’un soutien à la production locale.
Voici les points clés de cet envoi de drones en janvier 2026 :
1. Livraisons de drones d’attaque et de reconnaissance
Drones HX-2 (Helsing) : L’Allemagne a financé la livraison de plusieurs milliers de drones kamikazes HX-2, souvent comparés au drone russe Lancet. Bien que des rapports récents (janvier 2026) aient mentionné des problèmes techniques lors d’essais au front, le fabricant affirme que les livraisons se poursuivent au rythme de plusieurs centaines d’unités par mois.
Drones de reconnaissance Vector : Le constructeur allemand Quantum Systems continue de fournir des drones de reconnaissance Vector, essentiels pour la surveillance du champ de bataille.
2. Coproduction et usines en Allemagne
Quantum Frontline Industries (QFI) : Une nouvelle ligne de production de masse a été lancée début 2026 en Allemagne via une coentreprise entre l’Allemand Quantum Systems et l’Ukrainien Frontline Robotics.
Objectifs : Cette usine doit produire jusqu’à 10 000 drones par an, notamment les modèles Zoom (reconnaissance) et Linza (frappe), conçus pour résister à la guerre électronique.
3. Financement et investissements
Budget 2026 : Le gouvernement allemand a alloué environ 8,5 à 11,5 milliards d’euros d’aide militaire à l’Ukraine pour l’année 2026.
Drones longue portée : Berlin a investi 400 millions d’euros spécifiquement dans le développement et la fourniture de drones ukrainiens à longue portée.
En résumé, malgré des débats techniques sur certains modèles en ce début d’année 2026, l’Allemagne reste le premier fournisseur européen de technologies de drones pour Kiev.
Avec l#IA tu aurais obtenu la réponse ci-dessus .Remarque j’ai déjas recoupé l’info avec des media allemands
Un copié collé de Grok n’est pas une source
Avec L’IA.
J’ai déjÀ.
Des mÉdiaS.
A-t-il fait.
Le « t euphonique » s’emploie sans apostrophe mais avec deux traits d’union.
https://vitrinelinguistique.oqlf.gouv.qc.ca/22513/la-prononciation/prononciation-de-certaines-lettres/emploi-du-t-euphonique
A-t-il fait les tests.
Faire des tests.
A-T-Il fait.
Les tesTS ukrainiens. / Les tesTS DES Ukrainiens.
Les Allemands, eux, les envoiENT.
Pour faire des tesTS.
Il Y A souvent.
Des retours négatifS.
La parade est lÀ.
pour le matériel drones pang avions. ..etc
des annonces et pas de commande avant 2027 tout pour la future presidence.. .super gestion de la présidence actuelle. quant à la sécurité et aux finances ??!!llouis 15 « après moi le deluge » courage
Oui, bien sûr. Et puis mes plantes ont gelé sur mon balcon, c’est encore la faute de la présidence.
PANG, avions, etc.
La future prÉsidence.
Louis XV.
Le dÉluge.
Côté pile : pas de commande avant 2027 tout pour la future presidence.. .super gestion de la présidence actuelle
Côté face : commandes en 2026 tout pour le augmenter la dette française.. .super gestion de la présidence actuelle
.
Pile je gagne et face tu perds…
N’importe quoi , le budget à été augmenté depuis 2017 , il faudrait arrêté un peu de tapé sur le président à la moindre, occasion le PANG il y en à pour 10 ans à le construire gros malin , les avions et autres engins de l’armée , ne se construisent pas à la même vitesse qu’une voiture . Rigolo de kermesse .
La budget A été.
Il faudrait arrêtER (…) de tapER.
Il y en A pour 10 ans.
C’est quoi par exemple le titre de cet article, de celui d’avant et de celui d’après?
Les gens obsédées par Macron sont graves, qu’ils aillent consulter!
Oui, qu’ils viennent consulter pour pouvoir raconter leurs rêves inavouables.
Avec ces drones , on pourra largement tapé sur les lignes arrières des ennemis .
On pourra largement taper sur les lignes.
Quelle idée de STOCKER!! bien sût que non. ==> DIRECT en Ukraine: c’est là ou est NOTRE front
ainsi pas d’obsolescence.
PRODUIRE en quantité oui, stocker non
L’alcool en quantité, non ! Stocker l’eau ferrugineuse, oui !
C’est là où est.
On peut stocké des drones, la structure de l’appareil ne changera pas, les mises à jour de logiciels , ça existe.
« Bien sût que non »
Que je susse.
Que tu susses.
Qu’il sût.
Que nous sussions.
Que vous sussiez.
Qu’ils sussent.
Bien sûr que non.
Cette MTO a-t-elle fait l’objet a-t-elle une étude de survivabilite? Parce qu’à 400 km/h pendant 500 km, ce sera un « sitting duck », comme on dit en anglais.
Et a-t-elle fait l’objet d’un concept d’emploi interarmées ? Parce qu’à 500 km, on est bien au-delà de la « profondeur du dispositif » terrestre, on est plutôt dans le domaine de la frappe stratégique, dont le ciblage est coordonné par le commandement interarmées de composantes air (JFACC), ce qui bien entendu n’exclut pas une mise en œuvre par l’armée de terre.