La Marine nationale lance le projet DANAE afin de se doter rapidement d’un drone de surface armé

Comme il l’a rappelé lors d’une audition au Sénat, en novembre dernier, le chef d’état-major de la Marine nationale [CEMM], l’amiral Nicolas Vaujour, a la même ambition que son homologue britannique, à savoir « droniser partout où c’est possible et maintenir ‘habité’ ce qui est nécessaire ».

Seulement, si cela ne pose, a priori, pas de problèmes insurmontables pour le domaine aérien, il en va tout autrement pour les drones navals, qu’ils soient sous-marins ou de surface.

« Évaluer un système de drones, c’est apprécier leur résistance et leur employabilité opérationnelle. Les drones aériens actuels tiennent sans problème vingt-quatre heures : technologiquement, la robustesse opérationnelle est acquise. Les drones sous-marins, en revanche, n’ont pas encore cette robustesse… Or un drone sous-marin doit pouvoir tenir longtemps en mer – un jour, deux jours, trois jours », avait développé l’amiral Vaujour lors de cette audition. Et de s’interroger : « Sommes-nous capables d’aller plus loin ? »

Cela vaut aussi pour les drones de surface [USV]. « Employer tel drone pendant quelques heures, c’est facile : certains tiennent même plusieurs jours. Mais un drone d’escorte est-il capable de naviguer en autonomie plusieurs mois ? Non. Peut-il tenir plusieurs semaines ? Non plus. Une semaine ? Peut-être. Mais si le drone s’arrête de fonctionner au bout d’une semaine, comment procède-t-on ? La capacité d’autonomie est un véritable problème », avait expliqué le CEMM.

Aussi, la volonté de la Marine nationale d’aller vite dans la « dronisation » est contrariée par le manque de maturité des systèmes qui lui sont proposés. « La robustesse n’est pas encore complètement au rendez-vous », avait insisté l’amiral Vaujour.

D’où l’importance du projet – inédit – qui, financé par l’Agence de l’innovation de défense [AID], vient d’être lancé par la Marine nationale à Saint-Mandrier [Var], avec l’appui du centre d’expertise et d’essai « Techniques navales » de la Direction générale de l’armement [DGA].

Appelé DANAE [pour Drone de surface Autonome Naval avec une capacité d’Armement Embarqué], il s’agit d’un projet d’accélération de l’innovation [PAI] qui vise à doter la Marine nationale de drones de surface capables d’assurer la protection de ses bases navales et l’escorte de ses navires.

« Un PAI a vocation à accélérer l’innovation aux côtés de l’écosystème civil. Ces projets spécifiques visent à capter l’innovation issue du marché civil afin de les déployer au plus tôt », souligne l’AID.

Ce projet va se dérouler en trois phases. La première, qui vient de débuter, implique sept entreprises de la Base industrielle et technologique de défense [BITD], à savoir Keys4sea, Exail, SeaOwl Group, Marine Tech, Thales, SIREHNA [filiale de Naval Group] et SEAir. Les systèmes qu’elles ont soumis vont être évalués et testés « en termes de performances de navigation, d’endurance et d’autonomie décisionnelle [détection et gestion des menaces] », explique l’AID.

À l’issue de cette première phase, les trois drones de surface offrant les meilleures capacités [et/ou le plus de potentiel] seront sélectionnés. Puis, des prototypes seront développés en fonction des besoins exprimés par la Marine nationale. Le projet DANAE se terminera avec la sélection d’un modèle d’USV promis à une production en série.

Devant les sénateurs, l’amiral Vaujour décrit le projet DANAE comme étant « crucial ».

« Je veux que nous testions ces objets, car nous devons être certains de ce que nous faisons : il ne faut pas dépenser l’argent inutilement. Il faut donc avancer sur ce terrain si nous voulons pouvoir employer de tels drones dans les opérations de surveillance et de renseignement, en complément d’autres ressources – patrouilleur, drone de surface, drone sous-marin de type ‘glider’ – et améliorer notre protection des approches maritimes », avait-il fait valoir.

Photo : Naval Group

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45 contributions

  1. Koudlanski Romain dit :

    La Marine Nationale ne reste , pas les bras croisés concernant les drones de surface armés .

  2. wololo dit :

    Je verrai bien des drones navals largués par avion. Est-ce dans les cartons?

    • dolgan dit :

      Rien vu passer.

      Mais si c est de la taille d une ECUME, c est possible.

      Le probleme c est que avec cette taille , tu es vite limité en capacités (ISR seulement ou 12,7 TO) .

      et ensuite faut le récupérer.

    • Dupont & Dupond dit :

      Nous dirions même plus : je verrais bien des nanas pas droles graver l’aviron.

    • Copa del Mundo dit :

      C’est assez difficile de faire tenir un drone de cette taille dans un carton. De plus, le carton, c’est fragile, et surtout c’est inflammable ce qui le rend inadapté aux normes anti-incendie qui prévalent dans tout ce qui doit être aéroporté.

    • Duran-Durand dit :

      @wololo
      Moi aussi.
      Mais faut peut-être songer à autre chose qu’un largage type ECUME depuis C130/A400M …
      qui produit un joli choc et un peu de bazar autour à l’amerrissage … pas évident à gérer pour un drone isolé (et pour le choc, faut voir si tous les équipements le supportent bien, surtout si ce drone USV est armé).
      https://www.youtube.com/watch?v=Y6ul-rNafDw
      .
      En revanche, je verrais bien un gros hydravion mettre en oeuvre de tels drones (après avoir amerri), tant de tels drones de surface USV, que des drones sous-marins.
      .
      Et cela pourrait éventuellement donner un peu plus de matière et de débouchés potentiels au projet de gros hydravion français en cours.
      https://hynaero.com/

  3. Yvon dit :

    Une heureuse initiative assurément.
    A ne pas négliger, la possibilité de bénéficier de l’expérience des ukrainiens qui ont montrés un véritable savoir-faire en matière de drone naval.

    • Sempre en Davant dit :

      Right to :
      Special Boat Service
      Royal Marines Base Poole
      Poole, Dorset, England
      Something Rather

      • Sempre en Davant dit :

        Celle là est inouïe !

        Lire « write to » bien évidemment !

        Comment c’est fait le passage de l’un à l’autre ???
        mea culpa quand même !

        • Pour qui sont ces serpents qui sifflent sur vos têtes ? dit :

          Peut-être de la même façon que celui de « comment S’est fait » à « comment c’est fait ».

  4. HMX dit :

    il est intéressant de chercher à progresser sur la fiabilité des drones de surface : a priori, il n’existe aucune limite indépassable ou particulièrement complexe en la matière : on est sur de l’automatisation pure. Robustesse et grande autonomie des plateformes, fiabilité des automatismes en environnement marin, redondance des systèmes critiques… c’est largement à notre portée.

    Paradoxalement, plus le navire dronisé sera grand, et plus il sera facile de le rendre robuste, endurant et fiable. Pour accélérer cette phase de mise au point/fiabilisation, on devrait s’inspirer des néerlandais, qui développent des grands drones de surface… avec une présence humaine optionnelle à bord pour superviser le bon fonctionnement des automatismes, permettant si besoin de « reprendre la main » à tout moment. Cette approche est intelligente et pragmatique : cela rassure, et accélère considérablement ces phases d’essais en mer, ainsi que les manÅ“uvres portuaires.

    Il est heureux que la Marine envisage enfin explicitement l’emploi d’un drone armé (un tabou qui tombe enfin !). Au risque de jouer les grincheux, on reste cependant sur une toute petite échelle, et un faible niveau d’ambition, de tels USV légers étant déjà en test ou en service dans de nombreux pays… On reste en effet sur des drones qui s’apparentent toujours à des « jouets », des coques de noix probablement dérivées de semi-rigides existants de 9-10 mètres, dotées d’une simple mitrailleuse, dont l’autonomie et la tenue à la mer seront nécessairement réduites, et qui resteront les accessoires des « vrais » bateaux. Mais c’est un début…

    L’objectif, c’est de doter notre Marine de grands drones de surface, du gabarit approximatif d’une corvette (environ 1000 tonnes), dotés a minima d’un radar, d’un sonar, de liaisons de données, de tubes verticaux et d’un système d’autodéfense. Ces bâtiments auront donc une excellente autonomie et une bonne tenue à la mer, leur permettant sans difficultés d’accompagner les frégates. Ces grands drones de surface seront destinés à opérer en réseau, et en nombre variable, sous le contrôle d’une frégate qui supervisera leurs déplacements et leurs actions, analysant les données reçues par les senseurs des drones, ce qui décuplera littéralement ses propres capacités de détection et de contrôle dans tous les domaines (aérien, de surface, ASM : imaginez la taille de la bulle aéromaritime que pourra contrôler la frégate grâce à ses drones !), ainsi que ses capacités de frappe, les drones faisant également office de « réservoirs à missiles » au profit de la frégate.

    • dolgan dit :

      sinon:
      1 lire l article.
      2 se renseigner sur ce qu on fait en France.
      3 arreter avec les yakafokon.

      • HMX dit :

        @Dolgan
        1/ j’ai tout bien lu, merci du conseil…
        2/ je n’ai pas la science infuse, mais je pense avoir un assez bon niveau d’info sur ce qu’on prépare en France, en matière de drones navals (les programmes ne sont hélas pas si nombreux…).
        3/ J’espère dépasser le niveau du « yakafokon » en développant des idées et des concepts, dont je ne suis pas nécessairement l’auteur, mais qui me semblent adaptés à notre pays et à nos forces armées. Vous avez bien sûr le droit de ne pas être d’accord et d’émettre des objections, c’est tout l’intérêt de ce blog de pouvoir échanger. Si possible avec respect et courtoisie !

        Pour revenir au sujet des drones navals de surface, vous savez sans doute que la Chine et les USA testent à l’heure actuelle des drones de 40 à 50 mètres, encore expérimentaux, emportant de l’armement en containers. Ces drones préfigurent ceux que j’évoquent dans mon post ci-dessus. J’émets l’idée que nous pourrions prendre une longueur d’avance en Europe et dans le monde en mettant en service avant tout le monde de tels drones, qui démultiplieraient les capacités de notre Marine Nationale, dans des délais potentiellement courts, et à un coût limité (comparé à la construction de nouveaux navires, avec recrutement et formation de nouveaux équipages).

    • ji_louis dit :

      De tels « petits » drones permettent de mettre en place un échelle de progression de l’expérience tant pour les concepteurs, les constructeurs, que les opérateurs ou l’état-major, à un coût maîtrisé; les suivants pourront être plus gros.
      Le contrôle pourra se faire comme en mer Noire depuis la terre par liaison satellitaire, la situation tactique étant partagée entre drones, frégates (et porte-avions) et état-major ,voire sous-marins.
      Les chinois seront les plus redoutables à ce petit jeu, ayant à la fois la volonté, la technologie, et la plus forte puissance industrielle de construction (et de très loin).

    • Slasher dit :

      Je me suis fait la même réflexion concernant les missiles : le nombre de tubes de lancement est un problème récurrent. En délocalisant les tubes de lancement sur des drones, on gagne en modularité en plus de démultiplier les cibles potentielles du point de vue de l’ennemi.

      • HMX dit :

        @Slasher
        En effet, le fait de pouvoir déporter sur des drones les tubes verticaux qui font défaut à nos frégates est une réponse qui semble très adaptée à la problématique de notre Marine Nationale (manque de tubes verticaux). Mais la valeur ajoutée des drones ne se résume pas à leur puissance de feu : ce sont aussi des senseurs déportés, qui transmettront les informations radar et sonar obtenues par leurs capteurs directement à la frégate qui les supervise. Cette frégate, accompagnée par sa flottille (par exemple 3 à 4 drones, et potentiellement davantage) pourra alors contrôler une bulle aéromaritime gigantesque, tout en restant elle-même à l’abri des coups que pourrait lui porter un adversaire.

        Ces drones apporteraient de la profondeur stratégique et de la résilience pour notre Marine Nationale : la perte d’un ou plusieurs de ces drones serait certes regrettable, mais n’interromprait pas les opérations. Là ou la perte d’une ou deux frégates et de leur équipage constituerait une perte irremplaçable, et signifierait probablement la fin des opérations, ou la mise en retrait des bâtiments restants… Les drones, pour leur part, peuvent facilement et rapidement être remplacés, surtout si on prend soin d’en construire « d’avance » (par exemple des coques nues et propulsées, construites et stockées à cet effet, prêtes à être équipées et armées en quelques semaines si besoin).

        Mais l’intérêt du drone n’est pas qu’opérationnel : c’est aussi sa dimension économique qu’il faut prendre en compte. Construire une frégate de 5000 tonnes est un chantier long et coûteux, tout comme le recrutement et la formation de son équipage. Les drones sont beaucoup plus compacts, car ils ne nécessitent pas tous les systèmes permettant d’assurer la vie et la sécurité d’un équipage. L’économie réalisée sur le coût d’un équipage est en effet de loin la première source d’économies. La standardisation de la construction et des équipements est également une source d’économies, ces drones ayant vocation à être construits en série dans des délais courts.

    • sami william dit :

      Drone de surface de 1000 tonnes??? mais quel intérêt si pour la même somme tu peux avoir 1000 drones de surface ou même des soum d’une tonne???? un gros navire aura toujours besoin d’un équipage, au mieux on peut imaginer des vedettes télécommandées, mais pas de gros bateaux…

      • HMX dit :

        @Sami wiliam
        « quel intérêt si pour la même somme tu peux avoir 1000 drones de surface ou même des soum d’une tonne?? »

        eh bien, peut être l’autonomie ? ou la tenue à la mer ? ou la capacité d’emport ?… un drone d’une tonne (compter plutôt 4 à 8 tonnes pour un semi-rigide de 10 mètres bien équipé) devra nécessairement être mis à l’eau et récupéré par un « vrai » navire si on souhaite le déployer loin de la côte, il sera ballotté par les flots donc dépendant de la météo, disposera d’une autonomie très restreinte (1 journée ?), et il sera impensable d’y installer autre chose qu’un armement très léger, type mitrailleuse.

        un navire de 1000 tonnes disposera en revanche d’une réelle capacité océanique et pourra être déployé n’importe où dans le monde pendant plusieurs semaines sans ravitaillement, on pourra sans difficultés y installer un radar performant et un sonar, des tubes verticaux avec toute la gamme des munitions compatibles, et un armement pour son autodéfense.

      • Lex dit :

        L’intérêt d’un drone lourd, c’est l’autonomie.
        Un (ou plusieurs) drone d’une tonne ne va pas patrouiller le Pacifique pendant 3 mois.

        Les petits drones ont besoin d’un bateau mère pour se déplacer à longue distance et être commandés.
        Un gros drone pourrait patrouiller un secteur et rentrer au port se ravitailler tout seul.

        L’idéal serait un gros drone à propulsion nucléaire qui patrouillerai pendant plusieurs années sans ravitailler ; propulsion électrique et armement à énergie dirigée. Mais il faudrait remédier au problème d’encrassement de la coque qui nuit aux qualités nautiques à long terme.

      • Koudlanski Romain dit :

        Ca ferait un sacré bestiaux le drone de surface de 1000 t , avec un armement correct ça aurait de la gueule .

        • HMX dit :

          Je comprends votre réaction, car quand on parle « drone », une majorité de personnes visualise encore instinctivement des « jouets » relevant du modélisme. Il va désormais falloir s’habituer à penser plus grand, et pas seulement dans le domaine naval !

          Pour revenir à notre grand drone de surface, il faut imaginer un navire d’environ 65 à 85 mètres de long (la moitié d’une FREMM), une largeur (bau) de 8 à 11 mètres, et un tirant d’eau de 2 à 3 mètres. Une forme furtive, avec mature unique et des superstructures épurées, incluant une « tranche VLS » dans la partie centrale, et un armement destiné à son autodéfense rapprochée (par exemple, le futur LMP de Naval Group, intéressant par sa polyvalence). Rien de particulièrement exceptionnel ou révolutionnaire en termes de design, même si Naval Group pourrait lui donner un « look » aguicheur avec une étrave inversée, façon FDI !

          • Diacritique dit :

            La mature unique, c’est Brigitte Macron.
            La mâture unique, c’est un mât universel.

          • Robato dit :

            Selon vous, quelle fraction du prix d’une FDI cela vaudrait-il, à l’achat et pour une exploitation sur 30 ans ?

            Je dis sur 30 ans, car vu la taille et coût de l’engin que vous proposez, on ne va pas pouvoir se permettre de le renouveller très souvent…

        • Singulier dit :

          Un sacré bestiau.

      • rational dit :

        L’intérêt d’un drone lourd est de porter une charge explosive lourde, aller loin et vite…
        et tout cela sans équipage !

  5. Robato dit :

    La musique de la vidéo de l’AID est ridiculement grandiloquente alors qu’il n’y a vraiment pas grand chose à y voir.

  6. lxm dit :

    Croire que nos drones ne serons pas piratés et ne pourraient pas se retourner contre nous, c’est très naïf.
    J’aurai toujours plus confiance dans un humain que dans une machine.
    Surtout quand on voit la crise actuelle avec les USA qui pourrait dégénérer en guerre, eux qui ont la plus grande entreprise de piratage au monde, la NSA, et le NRO pour espionner en temps réel chaque mètre carré de cette planète, et qui vont utiliser de gigantesques entrepôts de serveurs pour l’IA pour accélérer le hacking, trouver la moindre faille de n’importe quel matériel, n’importe quel comportement.
    On continue à vouloir des trucs avancés au compte-goutte( et aucun pan B derrière) sans penser la stratégie globale, on mets un peu de ceci là, un peu de cela ici, pour croire parer à toute occasion et rester up-to-date dans la course à la tech, on a vu en 1940, ça n’a pas fonctionné; et cela n’a pas changé on vise toujours l’armée d’échantillons et disperser nos efforts.
    Si on sait clairement où on va on saura le matériel dont on aura besoin, et cette réponse ne peut pas venir des militaires, mais du politique, du politique visionnaire. Mais les militaires peuvent exiger une clarté du politique, trancher, décider c’est cela le pouvoir.

    Mais pour moi, maintenir une armée capable nécessite un secteur civil puissant lui aussi capable de produire beaucoup en peu de temps. Je ne pense pas que la France puisse maintenir une armée constituée de beaucoup trop de diversité d’armement sans que l’état redevienne stratège économique et démographique, ce qui nécessite soit de s’opposer à l’UE, soit de rendre compatible l’UE avec ce projet.

  7. lecoq dit :

    naval groupe a deja presenté une gamme de drone de toute taille qu’elle souhaite developper …
    reste les commandes

  8. Sempre en Davant dit :

    Faut’il opposer les catégories ou envisager leur collaboration ?
    Il existe des drones hélicos : ne peuvent ‘ils pas en collaborant à plusieurs comme avec les drones « mouillés » élinguer la source d’énergie devenue insuffisante pour l’un puis pour un autre la remplacer par une batterie et/ou un réservoir plein ?
    Idem pour l’armement ?
    La « maison mère’ pouvant être un bateau doté d’un équipage humain ou un porte drone lui même dronisé.

    La nécessité de BALE pour la surveillance autour des flottes et des cotes ou installation semble toujours plus vitale. Le nombre de « trucs » a détecter et a détruire vient encore d’augmenter.

    • Relisez-vous SVP dit :

      FauT-Il.
      Ne penvenT-Ils.
      Des cÔtes ou installationS.
      À détecter et À détruire.

    • Relisez-vous SVP dit :

      « En collaborant à plusieurs » Oh ? Et pourquoi pas ensemble, conjointement, de concert et de conserve, tant qu’on y est ?

  9. Robmac dit :

    Et si on créait une association industrielle avec l’Ukraine ?

  10. Chantonneur dit :

    C’était une frégate lonla, c’était une frégate

  11. sami william dit :

    Qu’on se lance dans la recherche et les protos, est une bonne chose, mais l’univers du drone évolue tellement vite, que pour le moment l’industrialisation doit se tourner sur du rétrofit et du produit bon marché et ainsi faire des économies…
    on voit bien avec l’ukraine que la techno de combat s’invente au jour le jour presque, et de rappeler l’aviation en 14-18 qui marchait sur le même principe, il ne faut pas avoir 1000 anciens drones de prêt pour un conflit, mais avoir la possibilité d’en fabriquer autant de nouvelles générations au bon moment, mais ça coûte ça, sans soutien de l’état, et je rappelle la débâcle de 40 où l’outil industriel avait été négligé…

  12. JeanS dit :

    Yaura des yaourts à la grecque à bord?

    Danaé est la fille d’Acrisios, roi d’Argos et d’Eurydice. Le mythe raconte qu’Acrisios enferme Danaé dans une tour après avoir consulté un oracle qui prédit au roi qu’il sera tué par son petit-fils. Il enferme donc sa fille pour l’empêcher de s’accoupler avec un homme et de donner naissance à une descendance.

    Il me semble que c’était des yahourts à la grecque de chez Danone

    On parle
    On parle
    On parle

    Mais nous n’avons pas le nombre
    Nous n’aurons le nombre qu’à échéance d’un horizon lointain

    Horizon, ligne qui s’éloigne lorsqu’on s’en approche………

    Va falloir bouger tout ce petit monde syndiqué

    Force et courage qu’il disait

    Je demeure optimiste

  13. Pascal F. dit :

    Pourquoi ne pas faire une homothétie de ce qui existe ? je verrais bien un type d’hydroglisseur miniaturisé

  14. olivier Héral dit :

    Pour les drones de surface : les robots ukrainiens sont les meilleurs du monde et « combat proven ».
    En acheter (en mutualisant avec les anglais) pour s’en inspirer pour nos propres productions via notre BITD.

  15. rational dit :

    L’Ukraine n’a pas les meilleurs drones, ils ont réussi car en face y avait la marine russe. Or on sait tous que la marine russe est pourrie…
    Les drones ukrainiens n’ont aucune chance contre une marine moderne occidentale