Le 12e Régiment de Cuirassiers a mis au point sa propre munition rôdeuse filoguidée

Lors de ses vœux aux armées, le président Macron a reproché aux industriels français de ne pas en faire assez dans le domaine des drones. Et il les a exhortés à réagir « vite et fort ».
« Nous devons aller plus vite, car nous avons vu la capacité d’innovation et l’accélération sur le théâtre ukrainien. Et soyons clairs, nous sommes en retard. Nous sommes en retard parce que les Ukrainiens ont formidablement innové, parce que des partenaires et des industriels d’autres nations ont été plus rapides que nous et les ont peut-être moins pris de haut. Et aujourd’hui, il y a une production sur le sol européen qui est meilleure et plus en masse que celle que nous avons », a-t-il en effet affirmé.
Pourtant, beaucoup de choses ont été faites depuis le début de la guerre en Ukraine. Mais, à la différence du secteur civil, l’industrie de l’armement a besoin de commandes pour adapter son outil de production… Ainsi, ayant dévoilé un démonstrateur de drone sous-marin océanique [DSMO] en octobre 2021, développé sur ses fonds propres, Naval Group a dû attendre trois ans pour signer un accord-cadre avec la Direction générale de l’armement au titre du programme UCUV [Unmanned Combat Underwater Vehicle].
Par ailleurs, l’industriel, via sa filiale Sirenha, s’est associé à Couach pour développer une gamme de drones navals de surface. Et d’autres entreprises ont innové dans ce domaine, comme Exail, ZYX Blue, SeaOwl, etc.
Inexistante il y a encore peu, l’offre française en matière de drones MALE [Moyenne Altitude Longue Endurance] s’est étoffée, avec pas moins de cinq projets en cours, dont l’Aarok de Turgis & Gaillard, l’Enbata d’Aura Aéro ou encore l’EyePulse, de Daher, développé en un temps record. En revanche, malgré les essais prometteurs du démonstrateur nEUROn, il est vrai que la donne n’est pas du tout la même pour les drones de combat collaboratif [CCA], domaine où les États-Unis, la Chine, l’Australie et la Turquie font la course en tête.
S’agissant de la robotique terrestre, l’armée de Terre stimule l’innovation via son défi CoHoMa. Et plusieurs industriels, comme KNDS France, Arquus, UNAC ou Soframe ont investi ce créneau. De même que l’Institut franco-allemand de recherches de Saint-Louis [ISL], avec le robot [ou UGV] Aurochs. En outre, grâce au projet Pendragon, on peut s’attendre à voir des avancées significatives, comme en témoigne l’UGV Hermione, dont le fonctionnement repose sur pile à combustible à hydrogène.
Enfin, l’offre en matière de munitions téléopérées [MTO, ou munitions rôdeuses] s’est très vite développée, en grande partie grâce aux projets Colibri et Larinae, lancés par l’Agence de l’innovation de défense [AID] en 2022. Ainsi, en partenariat avec des dronistes comme Delair ou EOS Technologies, KNDS France [Mataris], MBDA [Akeron] et Thales [Toutatis] sont particulièrement actifs sur ce marché [mais encore faut-il des commandes !] tandis que de nouveaux acteurs connaissent une croissance rapide, à l’image de Harmattan AI.
Mais les innovations ne viennent pas toutes des industriels : elles sont aussi le fait des unités qui cherchent des solutions à leurs contraintes opérationnelles.
Ainsi, le 1er Régiment de Hussards Parachutistes a mis au point la « Fronde », une MTO antichar pouvant porter deux [anciens] modèles de grenades à fusil, à savoir l’AC58 et l’APAV40. Il a été imité par le 12e Régiment de Cuirassiers, lequel vient de dévoiler le drone FPV [à pilotage immersif] filoguidé « TEMARA » à l’occasion de la journée dédiée à l’innovation que la 2e Brigade Blindée a organisée le 15 janvier.
Les premiers drones filoguidés ont été utilisés par les forces russes en Ukraine en mars 2024. Équipé d’un câble en fibre optique de 10 kilomètres, un tel appareil permet de s’affranchir du brouillage électronique tout en disposant de suffisamment de bande passante pour obtenir des images en haute résolution, ce qui peut être déterminant pour la précision d’une frappe. Depuis, ces engins se sont généralisés sur les champs de bataille ukrainiens.
« C’est un drone de frappe, un drone d’attaque. Une fois qu’une cible est désignée, il va se porter à proximité pour faire exploser sa charge sur commande pour la détruire. Temara est un projet de munitions pilotées par immersion qui a la particularité d’être piloté via fibre optique. Les commandes passent uniquement par la fibre optique et pas par onde radio ce qui permet d’être résistant à la guerre électronique », a détaillé le capitaine Clément, chargé de ce projet au sein du 12e Cuir, auprès du Républicain lorrain.
En tout cas pour le général Régis Anthonioz, le commandant de la 2e Brigade Blindée, le Temara a « très certainement un avenir devant lui parce qu’il correspond à un vrai besoin tactique » et qu’il permettra « d’augmenter la létalité sur le champ de bataille, dans la zone de contact ». Reste maintenant à trouver un partenaire industriel pour passer à l’étape suivante.





La France est une nation d’ingénieurs, pas de bricoleurs amateurs, comme les paysans ukrainiens ou les alcooliques russes. Il faut arrêter avec cette propagande sur les drones.
Y a de la place pour tout le monde, tant que c’est utile.
Nous ne sommes plus en 1980, ce n’est plus le pays des ingénieurs depuis très longtemps.
Primo, les ingénieurs français partent en masse vers allemagne, angleterre, suisse, usa, là où les salaires sont meilleurs.
Secundo, vu la baisse du niveau des maths, suivant les classements nous sommes parmis les derniers en europe, et ça se ressent même dans les grandes écoles.
Tertio, la Chine, l’Inde, la Russie, le Japon, l’Allemagne, les USA fabriquent des millions d’ingénieurs, infiniment meilleurs que ceux de France.
La France a surtout été bonne dans des choses originales et innovatrices comme le Concorde, TGV , mais c’est fini, car le pays est en chute libre à cause de salaires trop bas, de taxes trop hautes et de trop de normes qui ralentissent les innovations.
Votre propagande arrogante, paternaliste, suprémaciste de boomer nostalgique a fait son temps.
Vers Allemagne, Angleterre, Suisse, USA. En Europe.
Exact ! moi même  » frontalier » j’ai vécu la différence de salaires entre la suisse et la France .
oui, mais tu as aussi vu la différence de niveau de vie aussi . le frontalier est celui qui va travailler dans un autre pays et rentre tous les soirs chez lui . ceux la ne sont pas expatriers comme moi .
Ceux-là ne sont pas expatriés.
sortez les mouchoirs, quel défaitisme de boomeur
Un peu virulent mais réaliste : la France fin 90 était top 5 pour former des ingénieurs. En 2025, on est plutôt au niveau de pays comme le Mexique, Brésil, Indonésie, Iran, Corée du Sud… même l’Ukraine doit faire aussi bien. Les USA, Russie, Chine, Inde, Japon sont loin devant. Les ingés ont deux choix : gros salaires dans des grandes boîtes ou galère dans des PME locales… donc bye bye les anglophones à part quelques exceptions.
Dire que la France est le pays des ingénieurs, ça interpelle en effet.
Il n’est pas permis d’écrire « parmi » avec un « S ».
Etymologiquement, « parmi » est composé de la préposition « par » et de « ‑mi » (issu du latin « medius » : qui est au milieu). https://dictionnaire.lerobert.com/guide/parmi
Nous sommes parmi les derniers.
les ingénieurs qui partent à l’étranger sont les moins bons, à savoir ceux qui n’arrivent pas à être embauchés en France. Ils vont dans des pays où le droit du travail est plus défavorable.
La France est le pays des ingénieurs méritant et de haut vol, partir à l’étranger c’est pour les loser 🙂
Non , c’est les moins cons. Ils partent pour gagner plus.
Essayez de comparer les salaires de chez Airbus et Bombardier au Québec a qualification égale.
Vous avez tout à fait raison et c’est bien triste à le constater. Il y a beaucoup de gens talentueux en FRANCE, et à tout niveau mais malheureusement le pays est très mal géré depuis une quarantaine d’années. D’où le développement excessif de la Bureaucratie et la Technocratie qui nous coûte horriblement cher, a entraîné une fiscalité et des charges sociales les plus élevées d’Europe, et un nombre dément de fonctionnaires bien supérieur à des pays comme les États-Unis.
À qualification égale.
la motivation de l’argent n’est la première cause du dépars des ingénieurs á l’étranger , car dans ce cas c’est échec assuré . Dans le cursus d’étude ils doivent souvent faire des stages á l’étranger ou faire 6-12 mois en Euranus , celas est imposer dans leurs cursus. pour les diplômé universitaire avoir une expérience professionnelle est souvent un plus pour leurs carrières ,la 2e motivation des expatriers est souvent personnelle (mon cas) ,3e motivation celle de créer une entreprise ,moins de bureaucratie ,de normes, et autre joyeuseté du genre . 4e seulement les salaires vient loin derrière . le problême est que depuis quelques années la France détestent ses expatriers car la réussite n’est plus une valeur ,il suffit de voir comment sont matraquer ceux qui veulent gagner de l’argent , la France hait la réussite , elle encense ,elle glorifie l’échec , alors ceux qui ont des bon diplômes partent .Les entreprise française ne font pas confiance aux jeunes diplômé ou pas ,l’une de mes filles qui avait une simple licence avait un salaire égale que ses collègues français qui avais un master et 5 ans années d’expérience , les entreprises demande 5 années d’expérience , elle font pas confiance aux jeunes . alors ils partent .
Des expatriés. Ses expatriés.
Il faut s’expatrier pour être expatrié.
Faire 6 Ã 12 mois en Euranus ?
Soit « sur Uranus » (mais ça demande de très très gros moyens), soit « en Erasmus » (ce qui est infiniment plus accessible).
ERASMUS : EuRopean Action Scheme for the Mobility of University Students.
Si je puis me permettre une réflexion personnelle, tant que ce n’est pas « en leur anus », ça va encore.
N’est PAS la première cause du déparT.
À l’étranger. (× 2)
Cursus d’étudeS.
En ERASMus.
CelA est imposÉ dans leuR cursus.
Les diplôméS universitaireS.
Pour leuR carrièrE.
Des expatriÉs.
Et autreS joyeusetéS.
Le problÈme.
La France détestE.
Ses expatriÉs.
Sont matraquÉS ceux.
Des bonS diplômes.
Les entrepriseS françaiseS.
Aux jeunes diplôméS.
Un salaire égaL À CELUI DE ses collègues français qui avaiENT.
Les entreprises demandeNT.
ElleS NE font pas.
Il n’y a pas de « s » à « cela » quand c’est le pronom démonstratif.
Cela est imposé.
l’Inde, fabriquent des millions d’ingénieurs, infiniment meilleurs que ceux de France. » laule
tu me quantifieras le nombre d’ingénieurs français qui font fonction d’accueil téléphonique dans des sites d’assistance en ligne
les « paysans Ukrainiens » ont , je vous le rappelle pour mémoire , construit l’ Antonov An-225 Mriya !
une  » bricole » de 88.4 m d’envergure ; probablement avec de ferraille de récupération .
« je vous le rappelle pour mémoire ». Et aussi pour qu’il s’en souvienne dans ses réminiscences ?
@City
Si vous étiez ingénieur, vous sauriez que les 3/4 de ce métier est du bricolage.
C’est une simple remarque sémantique, mais en français, il n’existe pas de mot sérieux et positivement connoté pour décrire une activité manuelle d’assemblage, de construction, de fabrication, d’ajustement, etc, autrement qu’en employant les mots « bricolage » ou « bricoleur ».
Ou alors, il faut passer au vocabulaire du travail professionnel en désignant directement l’activité manuelle dont il est question par un nom de métier reflétant un statut professionnel reconnu.
Donc, en français, il y a le bricolage d’un côté et tout ce qui est sérieux de l’autre, et à l’analyse on voit que la ligne de séparation exclut:
– tout ce qui est autodidacte (acquisition de compétences hors parcours scolaire diplômant figé dans un savoir académique reconnu par un titre),
– tout ce qui relève de la créativité non-brevetée (l’idée de libre parcours, astucieuse, associative, échappant à l’appropriation via un droit de propriété intellectuel exclusif)
– et tout ce qui relève de l’esprit pratique et d’adaptation (le cérébral, par opposition à l’intellectualisme: dans l’intellectualisme, la découverte ou l’élaboration du principe l’emporte sur toute autre considération liée à son application pratique, qu’on laisse avec dédain aux manuels, sous-entendus, aux cons).
« en français »…. Non. De ton point de vue très personnel. Du point de vue de l’ingénieur que je suis, le terme de bricoleur/bidouilleur sont des termes connotés très positivement, leur absence est une tare en général et accessoirement un motif d’être viré de mes équipes. Si on enlève à l’ingénierie la partie bricolage, il ne reste que des gestionnaires purs de qui ne sortira jamais rien d’autre ce qui est déjà en place. L’ingénierie, c’est du bricolage organisé, avec une méthode pour maîtriser les coûts, les risques, et gérer le « à côté » : mise à disposition, maintenance, évolutions, etc.
.
Avec la méthode seule, on imagine construire des cathédrales sur des dunes. Il faut essayer de mettre un coup de pelle dans le sable pour se rendre compte des problèmes. Si tu n’as jamais tenu une pioche et tenté d’y faire une cabane, tu ne peux pas comprendre pourquoi il ne faut pas construire de cathédrale ici.
.
Si tu as vu Appolo 13, il y a une scène d’ingénierie typique : faire fonctionner un filtre carré avec un tuyau rond, en utilisant les outils du bord. Cette scène, c’est le quotidien de l’ingénieur, avec les deux faces de la même monnaie : le bricolage est tout à fait typique de l’ingénierie et sauve des gens tous les jours, et la méthode est là , ils ont noté très précisément ce qui est disponible d’un côté, et les pas à suivre pour guider les astronautes de l’autre.
Si, les mots existent, et vous en employez même certains dans votre énoncé :
Construction (« La construction de sa machine lui a demandé six mois de travail »).
Fabrication (« Après la phase d’étude sur plan, il a commencé la fabrication de son appareil »).
Réalisation (« Il assure de ses propres mains la réalisation de son invention »).
Confection (« C’est dans son atelier qu’il se consacre à la confection de son chef-d’Å“uvre »).
C’est peut-être ce dernier qui traduit le mieux ce que vous voulez dire, dans la mesure où l’aspect manuel du travail y est implicite.
Le terme « confection » subit cependant un glissement sémantique vers le secteur vestimentaire.
Il est toutefois vrai que le terme qui, étymologiquement, correspondrait le mieux à votre énoncé, a un sens à présent presque antinomique : manufacture.
Quant à « facture », il n’est plus employé que pour les instruments de musique et que si on peut encore parler d’un « facteur d’orgues », on ne peut pas employer « facteur d’appareil ».
Moralité vous avez fréquenté de nombreux russes et ukrainiens. Et bien nous en apprenons des choses….
il faut surtout arrêter les blindés et chars , canons, lances roquettes, radars et autres systèmes électronique dont de brouillage de l’empire Russe. des idées?
Et autres systèmes électroniques.
Les lance-roquettes.
Sauf qu’aujourd’hui l’armée française se ferait mettre minable par ces bricoleurs amateurs… L’arrogance ne nous a jamais rien apporté de bon.
Dénigrer les paysans est honteux…
C’est grâce à leur travail que des ingénieurs peuvent faire autre chose.
Je suis paysan, et beaucoup d’entre nous ont bac +3 / ingénieur.
Un peu de respect. Merci.
Merci à vous.
Si vous étiez ingénieur ou un tant soi peu intelligent, vous sauriez que ces derniers programmaient les quadricopteres qu’ils concevaient dans notre club d’amateurs sur leur temps libre, il y a plus de 20 ans!
On peut être ingénieur et bricolo en même temps: c’est ce qui est le mieux.
Un tant soit peu.
Ici ce n’est pas le pronom personnel « soi » mais le verbe être.
Un tant soit peu : ne serait-ce qu’un peu.
les étrangers pensent que les français sont arrogant et donneurs de conseil ,ce genre de réflexions leurs donnent raisons . Les paysans en question tiennent tête aux russes depuis bientôt 4 ans . je me rappelle un temps oú l’armée française qui se croyais la plus puissante au monde ,as été mis as terre en 6 semaines ,elle as reçue la plus grosse raclée de son histoire . quand l’arrogance vient , la déchéance suit ,car l’arrogance empêche de voir les défauts qui permet d’éviter la déchéance .
« je me rappelle un temps oú l’armée française qui se croyais la plus puissante au monde  »
non, tapin, tu ne te « rappelles » rien, parce que tu es – hélas – trop jeune pour, et en second lieu car l’armée française ne pensait certainement pas être la meilleure au monde en 1939, sinon elle n’aurait pas lancé un vaste plan de transformation qui devait être achevé en 1941. si un gouvernement n’avait pas eu la folie criminelle de nous embringuer dans une guerre, on aurait pu en parler différemment. et d’ailleurs, ce n’est pas dans tes habitudes de petit tapin xénolâtre de mettre plus que nécessaire la france en avant : je te rappelle qu’une demi-douzaine de pays européens de sont fait également laminer et que les rosbifs faisaient partie du lot : un an et demi après les allemands arrivaient à liquider l’équivalent des effectifs de l’armée bolchévique lors de son entrée en campagne et atteignaient les alentours de moscou. nous on avait pas ces espaces immenses pour nous sauver et se rétablir je rappelle que le taux de pertes de ton pays de coeur a été durant la bataille de france le plus important de tous les théâtres d’opérations jusqu’à la fin de l’opération barbarossa (automne 41)
Ce n’est pas faux. Après il faut relativiser, les soviétiques ne combattaient pas uniquement contre les allemands. Les finlandais et les roumains n’avaient pas chômé non plus , ce qui a permis de réduire les pertes allemande. Sans compter une partie non négligeable de la population soviétiques qui à lutté contre « son » camp.
Serait-il possible d’intervenir sur ce site sans être traité de prostitué(e) ?
Je me disais bien qu’il y avait de vieux croutons sur ce forum, mais je n’imaginais quand même pas qu’ils aient servi sous Napoléon !
Les Français.
Sont arrogantS.
LeuR donnent.
Aux Russes.
Un temps oÙ.
L’armée française, qui se croyaiT (…) A été misE À terre.
Elle A reçU.
L’arrogance empêche D’Avoir LA VISION Des défauts qui permet d’éviter la déchéance.
C’est du second degré ?
On peut être tout à la fois : ingénieur-bricoleur-paysan-amateur-alcoolique et en même temps propagandiste, l’essentiel c’est d’avancer, et vite, avec des moyens financiers limités. Un des obstacles à ces avancées sous contrainte budgétaires est justement d’être trop « nationaliste » au sens étriqué de votre phrase, avec l’arrogance du coq sur son tas de fumier. Petit cerveau, le coq, fier mais pas très adaptable … Pas le genre à tenir compte de l’expérience des autres … Mais pour chanter, oui ! … 🙂
Le fait est que les « paysans » ukrainiens forment plus d’ingénieurs chaque année, que nous…
Vous racontez du grand n’importe quoi car le génie, la création, le talent d’innovation n’appartiennent pas qu’à des ingénieurs, mais également à d’autres qui ne sont pas diplômés. Un bon conseil, sortez de votre petit monde , regardez bien autour de vous et au final vous serez sidéré des qualités et compétences que vous découvrerez dans d’autres classes sociales et professionnelles.
La phrase clef c’est « des partenaires et des industriels d’autres nations ont été plus rapides que nous et les ont peut-être moins pris de haut ». C’est le vrai péché originel des politiques et de beaucoup d’industriels français parmi nos cadors.
Heureusement que nos militaires en cette période de préparation à la guerre s’y mettent sans attendre que les commandes de la DGA arrivent à notre BITD. Cela nous évitera peut-être d’être dépourvu de tout si malheureusement elle arrive. Après tout, plus nous serons préparés moins ce risque sera grand.
Cela nous évitera peut-être d’être dépourvus.
Et bien si ce matériel est performant, il faut que l’état passe des commandes pour que les industriels se mettent en route !
Je vois les choses un peu différemment. Rien ne sert de stocker des millions de drones qui seront techniquement obsolètes dans quelques mois (sauf à les envoyer en Ukraine).
Si on doit dépenser de l’argent ça serait d’avoir
– des modèles de drones techniquement à jour,
– très industrialisés (qu’on peut produire en très grandes quantités sous très brefs délais et pas chers)
Mais surtout créer des partenariats avec des industriels maitrisant la production de masse (je pense au secteur automobile, constructeurs et équipementiers). En injectant un peu de pognon dans ces secteurs leur demander de réfléchir à se doter de machines à double usage (civil / militaire) capable de produire les dits drones le jour où on en a besoin mais surtout rendre ces usines et leur chaînes logistiques résilientes en cas de conflit. Je pense que ces moyens de production seront les premiers visés
Ça m’étonnerait que les chaînes de production des bagnoles soient compatibles avec celles de drones 🙂
Mais je vous rejoins sur l’idée : avoir quelques dizaines de milliers de modèles immédiatement, pour l’entraînement et pouvoir taper de suite au cas où, et mettre en place des structures de production massives, pour le cas où.
On rejoint (encore et toujours !) l’idée que la base, c’est l’outil de production, et qu’il faut le garder en vie, le temps de vie de l’objet. Donc avoir des chaînes qui continuent à produire tout au long de la vie de l’objet, quitte à produire quelques dizaines d’exemplaires par an pour les plus complexes (comme les chars ou les avions).
C’est à la fois un retour en arrière — les fameux ouvriers d’État —, mais d’un autre côté une nouvelle dynamique, avec des bureaux d’études chargés de faire évoluer continûment l’objet au cours de sa vie. Ça résout pas mal de problèmes techniques et humains, mais cela demande un engagement politique fort (notamment de ne jamais lâcher, comme en temps de pseudo-paix avec les « dividendes de la paix »).
Mais comme c’est une bonne idée, qu’elle est centrée sur le souverainisme et qu’on a des traîtres aux commandes, elle ne sera jamais appliquée !
Il n’y a pas que les chaines d’assemblage. Il y a tout le réseau d’équipementiers qui fournissent les sous ensembles aux chaines d’assemblage.
Moyennant un financement modeste ils peuvent compléter leurs moyens pour être capables d’assembler très rapidement des nuées de drones. Ils ont déjà l’essentiel (machines de pose pour cartes électroniques, poste d’assemblage, machines de test, etc …)
Vous ne comprenez pas : ce qui existe aujourd’hui n’existera pas demain s’il n’y a pas de production. C’est comme cela que fonctionne l’industrie.
L’industrie *militaire* doit se réinventer, sans copier le modèle civil, qui n’est pas adapté (du moins dans une grande partie).
@Peterr
C’est effectivement une piste à suivre. C’est moins spectaculaire que de commander des dizaines de milliers de drones, mais l’enjeu est bel et bien de disposer d’une capacité de production massive. Une première phase pourrait d’ailleurs consister à recenser et cartographier au niveau national les capacités de production potentiellement duales (type d’entreprises, nb de salariés, nombre et type de machines outils…). département par département, chaque entreprise serait questionnée sur son outil de production et son apport potentiel à la défense du pays en cas de conflit. Une seconde phase consisterait alors à intégrer ces entreprises dans un réseau « Défense », sorte de réserve industrielle, et à simuler (fictivement !) un passage de ces entreprise d’un mode « civil » à un mode « production militaire », en intégrant tous les aspects (approvisionnement en matières premières, sous-traitance, gestion des ressources humaines…). On obtiendrait alors quelque chose qui commencerait vaguement à se rapprocher de la fameuse « économie de guerre » !
De machines capables de.
Leurs chaînes logistiques.
Quand on n’a strictement rien à dire sur le fond au point que ça avoisine le vide intersidéral on s’attaque à la forme et on se cache derrière des pseudos qui se veulent intelligents et qui ne font que démonter votre vacuité.
« Pluriel » est basique, adapté et un tantinet didactique, mais de là à se vouloir intelligent…
Quoi qu’il en soit, vous qui avez des choses fort pertinentes* à dire feriez sans doute mieux de passer un peu de temps à vous relire plutôt que de discourir sur mon inanité.
* Aucune ironie ici.
On écrit « lesdits drones » et non « les dits drones ».
Ledit, ladite, lesdits, lesdites.
Le participe passé « dit » se joint à l’article défini et à certains adverbes pour désigner les personnes ou les choses dont on a parlé : ledit preneur, ladite maison, audit lieu, l’article susdit, la personne susdite… (Acad.)
Merci
@Peterr,
Si on veut industrialiser la fabrication de masse de drones FPV, il faut d’abord réfléchir en amont.
Par exemple:
Dans un drone FPV, il y a des parties qui sont très rapidement atteintes par l’obsolescence (de l’ordre de 15 jours) et d’autres qui restent assez stables, en dépit de l’évolution rapide des tactiques et des conditions de l’affrontement. Ces deux parties ne se traitent pas du tout de la même façon. Si vous avez une pensée unique pour les deux, ça ne marchera pas.
Vous parlez d’usines et d’une politique entièrement pilotée par l’Etat, ce que PK reprend à son compte en préconisant un retour aux arsenaux avec des ouvriers d’Etat, or ce n’est pas du tout ce qui s’est passé en Ukraine: en fait, ce sont les gens qui ont créé par initiative citoyenne des ateliers collaboratifs disséminés sur tout le territoire pour diminuer la vulnérabilité, et c’est l’Etat ukrainien qui a fini par se greffer sur le système, sans chercher à bouleverser l’écosystème qui s’est spontanément mis en place.
Vous connaissez l’administration française: dès qu’elle intervient quelque part, elle veut tout gouverner, elle veut imposer des règles ubuesques qui correspondent à ses propres névroses et elle finit par foutre le bordel là où les choses marchaient bien sans elle.
C’est ça qu’il faut éviter.
Il faut également prendre en compte le fait que le niveau de compétences opérationnelles de nos zélites dirigeantes a beaucoup baissé: jadis, on pouvait compter sur des hauts fonctionnaires qui avaient une formation d’ingénieur ou de littéraires, mais à haut niveau de culture générale, et dans l’épreuve ce type de personnalités se révélaient de grands organisateurs, voire de grands meneurs d’hommes, et ils avaient un esprit de service public vissé au corps.
Aujourd’hui, ce n’est plus du tout ça: nos zélites dirigeantes sont devenues de grands désorganisateurs qui foutent le bordel partout où ils passent. C’est simple, vous leur filez la gestion d’un secteur de l’économie française, mettons l’énergie nucléaire, au pif, et 10 ans plus tard vous le récupérez en ruine. C’est du garantie sur facture.
Donc, le premier truc à faire si on veut réussir dans ce qu’on veut entreprendre, c’est de ne surtout pas leur filer le pilotage du projet, sinon c’est même pas la peine d’essayer. On va juste fabriquer en champ de ruines dont on découvrira l’étendue dans 10 piges, sans parler du coût qui sera exorbitant, puisqu’en général les quantités de pognons que ces zélites injectent dans leurs projets foireux sont simplement monstrueuses.
Sur ce sujet, je remarque que vous prenez tout de suite un mauvais pli, puisque vous évoquez la possibilité de subventionner la fabrication de ces drones, vu que dans votre schéma la commande étatique sera très limitée, en raison de l’obsolescence rapide des drones.
Je rappelle les bases de votre raisonnement: les drones étant très rapidement frappés d’obsolescence, il est inutile d’en commander en masse aux industriels pour les stocker en prévision d’un conflit lointain: lorsque la guerre éclatera, ces drone ne vaudront plus un clou.
Il faut juste en commander suffisamment pour entraîner les troupes et surtout « injecter du pognon » dans l’industrie pour construire un outil de production capable de produire en masse des drones » techniquement à jour » le moment venu.
Demander à des industriels de se transformer sans pour autant produire quelque chose, ça veut dire les subventionner, puisqu’il ne vont pas gagner de pognon avec ce qu’ils vendent, vu que l’Etat ne leur passe pas de commandes durant la phase de transformation, dans votre schéma.
Donc, ça va encore être un secteur de l’économie française qu’on va subventionner, ce qui implique de confier le pilotage du projet à l’administration, ce qui nous ramène aux points que j’ai précédemment évoqués. En clair, c’est la meilleure façon de tout foirer.
Vous avez raison sur pas mal de points mais ce n’est pas une raison pour ne rien faire et ne pas se préparer.
Ce que je propose est, avec un financement minimal, de se préparer si un jour on en a besoin et en espérant ne jamais en avoir besoin. Ca peut commencer par identifier les industriels petits et grands qui peuvent contribuer. Les conseiller sur leur chaîne logistique pour la rendre plus robuste (surtout pour les petites structures, les grosses en général ont déjà les compétences). Cela peut même leur être utile dans leurs activités du quotidien.
Comme vous avez plein d’idées vous pouvez commencer. Sans financement et sans commandes lancez une production dans votre garage
« Aujourd’hui, ce n’est plus du tout ça: nos zélites dirigeantes sont devenues de grands désorganisateurs qui foutent le bordel partout où ils passent. C’est simple, vous leur filez la gestion d’un secteur de l’économie française, mettons l’énergie nucléaire, au pif, et 10 ans plus tard vous le récupérez en ruine. C’est du garantie sur facture. »
Il suffit peut-être d’interdire le travail dans le privé après avoir été politicien. C’est ce que font les Suisses.
« Il suffit peut-être d’interdire le travail dans le privé après avoir été politicien. C’est ce que font les Suisses. »
Tout ce qui est excessif est insignifiant.
Il suffit d’interdire la collusion. C’est suffisant. Un politicien peut partir dans le privé (et vice-versa) tant qu’il n’y a pas conflit d’intérêt.
Le PR est gentil, mais il a sa part de responsabilité pour ne pas modifier les normes pour facilité la réalisations des drones.
Je pense qu’il y a aussi une lourde part d’UE dans le maquis normatif et réglementaire. Espérons que les coups de canon aux portes feront prendre conscience qu’il faut soulager tout ça.
La réalisation.
Vous avez tout à fait raison et c’est bien triste à le constater. Il y a beaucoup de gens talentueux en FRANCE, et à tout niveau mais malheureusement le pays est très mal géré depuis une quarantaine d’années. D’où le développement excessif de la Bureaucratie et la Technocratie qui nous coûte horriblement cher, a entraîné une fiscalité et des charges sociales les plus élevées d’Europe, et un nombre dément de fonctionnaires bien supérieur à des pays comme les États-Unis.
Pour faciliter.
@Georges,
En France, le président de la république est une source extrêmement marginale de droit.
La source de droit prépondérante en France c’est d’abord et avant tout l’administration française sur lequel le Prèz n’a pas de prise directe (cela relève de l’autorité du premier ministre). Ensuite vous avez le parlement et les assemblées délibérantes des collectivités territoriales sur lesquels le Prèz a encore moins de prise, je crois qu’on s’en rend bien compte en ce moment. Bien sûr l’Europe, mais ce n’est pas la pire. Évidemment la justice, qui est une source de droit à travers la jurisprudence (le fameux gouvernement des juges). Et enfin ceux qu’on oublie tout le temps: les agents économiques privés, qui sont en fait de très gros pourvoyeurs de normes contraignantes.
Par exemple, qui gouverne concrètement votre vie: les GAFAM ou vos élus? Les deux, mais de plus en plus les GAFAM et sur des sujets de plus en plus importants.
Là -dedans, la responsabilité personnelle du Prèz, je ne sais pas exactement ce qu’elle est. En principe, il devrait normalement en avoir une, mais je vous avoue que je ne sais pas très clairement où la situer et en quoi elle consiste précisément.
Des militaires français mettent au point des drones FPV et MTO dans leurs « cuisines ». Excellente initiative, boucle plus courte.
Bravo au 1er RHP et au 12e Régiment de Cuirassiers!
oui oui la guerre évolue et les techniques aussi réveiller vous
Réveille-moi.
Réveillons-nous.
Réveillez-vous.
c’est au industriel de proposer quelques choses avant les achats
RELISEZ-VOUS!
C’est aux industriels…
Ce sont, c’est carrément plus meilleur 🙂
Non, dans ce cas on ne peut utiliser que « c’est » au singulier.
C’est aux industriels de proposer quelque chose.
C’est par ses amis qu’il a appris la nouvelle.
J’aime bien ces gens, c’est avec eux que j’aimerais travailler.
https://vitrinelinguistique.oqlf.gouv.qc.ca/21603/la-grammaire/le-verbe/accord-du-verbe-avec-le-sujet/cas-particuliers-daccord-du-verbe/accord-et-emploi-de-cest-et-ce-sont (cf. le dernier paragraphe).
« On laisse *souvent* »
Cela veut dire qu’au mieux c’est un usage acceptable, pas pointilleux de la langue.
@PK
Que n’avez-vous pas compris dans « dernier paragraphe » ?
Pour vous épargner ces difficultés de consultation, le voici :
« C’est ou c’était suivi d’une préposition et d’un nom ou d’un pronom :
Enfin, on peut uniquement utiliser le singulier lorsque c’est ou c’était est suivi d’une préposition et d’un nom ou d’un pronom. »
Et toujours dans un souci de didactisme, précisons que « on peut uniquement utiliser le singulier » ne signifie pas « on a le loisir d’utiliser seulement le singulier ou le pluriel » mais bien « on ne peut utiliser que le singulier ».
… de proposer quelque chose.
pour faire simple un drone fpv avec une charge utile c’est pas compliqué à faire et à fabriquer en masse.
le pb qui se pose c’est la communication entre le pilote et le drone c’est ça qui reste relativement flou car la guerre électronique évoluant sans cesse le drone d’aujourd’hui peut être inutilisable demain.
le jour où la France trouve une communication évolutive même en vol et reposant sur plusieurs briques pour se durcir contre le brouillage c’est gagné.
pour le drone filaire à fibre optique là au moins on est certain que le brouillage n’aura aucun effet sur lui.
Le RETEX Ukraine montre 2 choses :
– Le brouillage est un paramètre de départ du cahier des charges de tous les drones tactiques et MTO. Pour l’infanterie, le slogan (issu de Tsahal) « pas un pas sans couverture d’artillerie » s’est complété en Ukraine avec « pas un pas sans brouillage ».
La réponse ukrainienne est constituée de drones filoguidés et de drones à guidage autonome par IA embarquée.
–
– L’énergie est stratégique. Pouvoir disposer, tout le temps et partout sur le terrain, de batteries chargées est un défi logistique en soi.
C’est une bonne approche, depuis les futurs utilisateurs, c’est à dire les militaires…
Ensuite, effectivement créer des partenariats avec des industriels, mais français en premier lieu, ou européen (sauf l’Allemagne qui veut le contrôle absolu en Europe), ukrainien…mais certainement pas américain, ni chinois, ni russe, ces empires qui veulent nous détruire.
Cette remarque est valable aussi dans une certaine mesure pour les français ou européens qui le peuvent, de ne plus acheter américain par exemple (menaces du président Trump sur des taxations commerciales pour des pays européens), mais d’acheter par exemple japonais, coréen (du sud)…il est temps de lui faire comprendre qu’on va faire différemment sans lui. En espérant que l’Europe réagisse fermement face à ces empires malveillants…c’est l’heure de vérité pour celle-ci, soit on sort de notre torpeur, soit c’est sa disparition programmée…européens, réveillez-vous !
Normalement, dans l’industrie, le service marketing prospecte chez les clients et étudie la concurrence pour connaître le besoin. Ensuite, il propose au dirigeant de l’entreprise le ou les solutions pour « attaquer »le marché avec le nouveau produit (coût, investissement, bénéfice …). A ce moment une solution doit être prise. Ce je que je veux dire, c’est que le dirigeant doit faire le nécessaire pour avoir des services proactifs pour tjrs garder une longueur d’avance. et non pas le contraire, ce n’ est pas au dirigeant de dire « ah ben tiens si on faisait qlq chose ..!!! » Donc pour l’état et son armée, la DGA et l’industrie militaire doivent proposer, étudier… charge aux armées et au gouvernement de passer cde ou de « mourir » faute d’avoir prévu. Dans le cas où l’état ne veut pas de ces produits, il ne doit pas bloquer son industrie de vendre à d’autres clients. Il faut qu’il puisse exister donc vendre. Voir ce qu’il s’est passé pour notre industrie de char lourd.
Il me semble que le problème principal dans le domaine des drones c’est que, pour un pays non en guerre il est quasi impossible de financer des projets de fabrication compte tenu de l’évolution rapide de ces technologies et donc de leurs obsolescence à cour terme.
quand notre président déclare « aujourd’hui, il y a une production sur le sol européen qui est meilleure et plus en masse que celle que nous avons » ce n’est pas pour nous encourager a mieux faire mais nous préparer a fermer encore un pan de notre BITD pour acheter ailleurs.. je suis prêt a parier qu’il pourrait même faire capoter Dassault.
Si on veut pouvoir fabriquer en masse demain, il faut fabriquer avec un minimum de volume aujourd’hui. Et il faut tester ce qu’on fabrique (en Ukraine) et le faire évoluer continuellement. Tout ce qu’on envoie en Ukraine nous permet d’apprendre et d’aider les Ukrainiens. Il est crucial que l’Ukraine ne perde pas pour éviter que la Russie attaque ailleurs.
@gab76 :
Il y a une différence immense entre tester notre matériel en Ukraine
– tout en sachant que les Ukrainiens perdent et perdront &
– pour accompagner la victoire de ce pays.
La première ligne est immorale.
La seconde est pensée par les gogos.
Cette réalisation est seulement la copie parfaite d’un drone ukrainien, avec les mêmes composants chinois.
Article pathétique.
Nous ouvrons à 8 h 00 demain matin.
les composants chinois tu les trouve partout dans le commerce ,pas chère, les soldats ukrainien fabrique directement les drone sur le front et ça marche ,directement du producteur au consommateur . Dés qu’un composant seras classé défense son prix seras multiplier par 5 .