Armée de Terre : Le Régiment de cyberdéfense a reçu son drapeau

Conformément aux orientations de son dernier plan stratégique, l’armée de Terre s’attache à renforcer sa capacité à combattre dans les champs dits « immatériels », ce qui s’est concrétisé par la création récente d’un « Commandement de l’Appui Terrestre Numérique et Cyber » [CATNC], qui est l’un de ses quatre nouveaux « commandements alpha ».
Chargé de conduire la « manÅ“uvre numérique et cyber », le CATNC s’appuie sur la Brigade d’Appui Numérique et Cyber [BANC], dont relèvent les 28e, 40e, 41e, 48e et 53e Régiment de Transmissions [RT] et, depuis le 1er janvier 2025, le nouveau Régiment de cyberdéfense, créé à partir de la 807e compagnie de transmissions [CTRS] à Saint-Jacques de la Lande [Ille-et-Vilaine].
Cette nouvelle unité, qui comptera 400 spécialistes de la cybersécurité à terme, monte progressivement en puissance. Mais un régiment sans drapeau n’est pas encore tout à fait un régiment. Ce qui n’est désormais plus le cas.
En effet, cette semaine, le Régiment de cyberdéfense s’est vu remettre officiellement son drapeau, lors d’une cérémonie présidée par le général Pierre Schill, le chef d’état-major de l’armée de Terre [CEMAT]
« La remise d’un drapeau à une unité est un moment d’une solennité particulière. Dans les combats les plus durs que l’armée française a connus, le drapeau est toujours demeuré le point fixe de ralliement de l’unité, le symbole tangible à défendre, celui autour duquel se forge et se maintient la cohésion », a d’ailleurs commenté le général Schill, via le réseau social LinkedIn.
Et d’ajouter : « Avec l’attribution de ce drapeau s’ouvre l’histoire collective du Régiment de cyberdéfense. Ce drapeau sera le réceptacle de leurs gloires. Leurs batailles les plus illustres seront inscrites dans ses plis en lettres d’or. Il portera l’histoire du régiment, le sens de sa mission, et la mémoire de ceux qui l’auront servi ».
Seulement, ce nouveau régiment aura à veiller et à combattre dans la discrétion… Et les batailles qu’il aura à mener, même si elles ne seront pas visibles, pourraient être décisives. D’autant plus que les fondamentaux du combat demeurent intangibles, quels que soient les milieux.
Le Régiment de cyberdéfense « agit sur un champ de bataille nouveau […], invisible, sans frontières, où l’attaque peut surgir sans avertissement, où la résistance s’exerce dans la discrétion, mais où l’enjeu est bien réel : préserver la liberté d’action de nos forces et la souveraineté de la France », a fait valoir le CEMAT.
Pour rappel, outre son état-major, le Régiment de cyberdéfense compte quatre unités spécialisées, à savoir la 1ère compagnie [ex-807e CTRS], dédiée à la lutte informatique défensive [LID], la 2e compagnie [héritière de la 808e CTRS], chargée de la protection cyber des systèmes SCORPION, d’un Centre technique cyber [CTC] et d’une compagnie de réserve.
Le CTC repose sur un centre opérationnel [SOC-TERRE], chargé de la surveillance des systèmes numériques de l’armée de Terre, d’une cellule d’ingénierie pour la veille technologique, d’une section de cyberprotection et d’un groupe de soutien SIC.
Photo : armée de Terre





Pourquoi pas le renommer 42 ème RT. Beau régiment à mon époque quand j’étais à Achern.
42e RT.
https://www.academie-francaise.fr/abreviations-des-adjectifs-numeraux
alors tu connais le Mummelsee , très important relais militaire á cette époque
À cette époque.
Si vous êtes sur un PC avec un clavier allemand (clavier QWERTZ) il devrait vous être possible de produire un accent grave au moyen de la touche située entre la touche « ß » et la touche « Löschen » afin d’accentuer correctement « à  ».
En appuyant en même temps sur cette touche et la touche « majuscule », puis en appuyant sur la touche « a », cela doit produire un « à  ».
En outre, la combinaison « Alt » + « 133 » (ou « Alt » + « 0224 ») doit aussi vous permettre de former un « à  » sur n’importe quel clavier sous Windows.
Defense.gouv : « Le Commandement de l’Appui Terrestre Numérique et Cyber (CATNC) est le commandement Alpha qui assure la cohérence de l’organisation, du fonctionnement général, de l’emploi et des évolutions des domaines de l’appui numérique et du cyber pour le domaine de lutte informatique défensive. »
Rien sur l’aspect offensif ?? Pourtant, que la cible soit une base navale russe ou un complexe présidentiel vénézuélien, les opérations militaires réussies récentes ont aussi un aspect cyber spectaculaire (caméra de la base navale, coupure massive de la distribution d’électricité).
Il ne faut pas tout prendre au pied de la lettre. Nous avons aussi un ministère de la défense. Qu’en concluez vous?
Non, un ministère des armées…
Plus exactement, un ministère des Armées (lequel a succédé au ministère de la Défense).
La réponse est dans le nom de l’unité : « Régiment de cyberDEFENSE ». Pour l’aspect offensif, c’est fait par d’autres unités, mais dont le domaine d’action impose une communication bien moindre au public.
A l’heure de la corruption « à bas bruit » qui permet à des fonctionnaires de police de distribuer des informations sensibles à des acteurs malveillants, il faudrait peut-être instaurer un contre-espionnage cyber centré sur les « fuites » de données des bases de sécurité gérée par le Ministère de l’Intérieur et de la Justice…
Les gens d’armes qui se vantent d’avoir des smartphones sécurisés pour en profiter, sur le terrain (hors des locaux de Gendarmerie), à « vendre » des informations, devraient être sanctionnés avec la même rigueur que les automobilistes, ou les usagers de site vendant des « objets non conformes » qu’ils arrêtent avec des moyens informatiques de niveau militaire.
Ah, oui, cela ne fonctionne pas quand un ex-ministre de l’Intérieur est « complice » médiatique d’un groupe chinois proposant des armes illégales en France…
Heureusement que le colonel de gendarmerie de réserve qui maltraitait des manifestants n’avait pas encore accès à ce site, et aux couteaux de type Rambo… 😉
Ne gardez pas vos informations « sensibles » pour vous, donnez les à la Justice qui fera arrêter les traîtres. Ne soyez pas complice par votre silence.
« donnez les à la Justice qui fera arrêter les traîtres »
LOL, quand on sait que la majorité des traitres sont au pouvoir ou à la Justice…
Des bases de sécurité gérées.
avanr les pavillons, jspr qu’ils ont une centaine d’antennes de rab et les génetateurs/émettteurs/encodeurs/décodeurs ad hoc
AvanT.
GénÉRateurs.
ÉmeTTeurs.
c’est quoi? un pacman avec des cornes?
Oui, je connais Mummelsee.
Centre de transmission Ultra sensible
c#étais ,car maintenant il y as plus rien , moi tout les jours je voyais les antennes au loin , á Renchen ,il y avais les étapes le 254e BRM á Oberkirch ,un certain sergent Philippe Smet á offenbourg au 43eRBIM https://www.youtube.com/watch?v=PwD5CaJyilQ ou ici https://www.youtube.com/watch?v=vZmTxKDS8Dg
L’appellation régimentaire est certes chargée de tradition, mais ne correspond plus au format tactique de ce type d’unité, qui se rapproche du bataillon.
Certainement que des considérations de RH (temps de commandement de régiment pour un officier breveté EdG) et de prestige l’ont emporté.
Le porte drapeau aura grande prestance , la fierté de voir sur les couleurs nationales des lignes de code citer les noms des batailles ….
Les experts comprendront. Les autres diront  » merde , ils ont gribouillé le drapeau…. »
Pas forcément. Il y a du sens à occuper un colon qui serait désÅ“uvré sinon, comme tous les cadres. C’est le problème des armées de métier en temps de paix : le trop-plein de cadres à occuper.
Mais cela a aussi du bon : cela permet de construire une structure hiérarchico-militaire apte à monter brutalement en puissance le jour J, en injectant massivement du personnel quand le besoin s’en fera sentir, sans devoir simultanément former des cadres ad hoc, le truc plus long à faire.
Bon, la critique facile est que rien n’est pensé aujourd’hui pour l’injection massive, mais ce n’est qu’à moitié le rôle de l’armée de s’en occuper…