La Direction générale de l’armement a testé le largage de drones par un avion A400M Atlas

Si, ces derniers mois, il a été beaucoup question des travaux menés par l’Aviation légère de l’armée de Terre [ALAT] pour développer la capacité à mettre en Å“uvre des drones depuis un hélicoptère [ELA, pour « Engins lancés par aéronefs »], l’armée de l’Air & de l’Espace porte un projet similaire, comme en témoigne l’appel à manifestations d’intérêt « Drone Élongation », qu’elle avait émis en 2023, par l’intermédiaire d’IDEA3, le Pôle innovation technique de défense de la DGA Techniques Aéronautiques dédié à l’aéromobilité.

Selon la fiche jointe à cet appel, il était question de larguer des drones depuis la rampe ou l’une des portes latérales d’un avion de transport.

« Le largage d’effecteurs par cette méthode, notamment des drones, semble présenter de nombreux avantages car [cela] permettrait de bénéficier de nouvelles capacités sans porter atteinte à la structure de l’avion et à sa certification », était-il expliqué dans ce document.

Lors de sa dernière audition au Sénat en tant que Délégué général pour l’armement [DGA], Emmanuel Chiva avait fait le point sur les travaux en cours, sans toutefois trop en dire.

« Les Américains ont le programme Gremlins, qui vise à larguer des essaims de drones depuis un gros porteur. Airbus travaille à faire emporter des drones par un MRTT. La Direction générale de l’armement, dans son rôle de préparation de l’avenir, poursuit un certain nombre de travaux, théoriques ou en partenariat avec les avionneurs, sur ce type d’emports – sur des avions de transport pourvus d’une soute plutôt que des avions de chasse. Les Chinois travaillent encore sur un gros drone [le Jiutian SU-AVE, ndlr] qui pourrait transporter 100 drones kamikazes. Nous regardons ces hypothèses également », avait en effet expliqué M. Chiva.

Seulement, larguer un drone, même de petite taille, depuis un avion, pour qu’ensuite un opérateur en prenne le contrôle, n’est pas aussi simple. Cela tient au flux d’air et aux remous engendrés par le porteur.

« Il s’agit d’une manipulation complexe » qui nécessite de réunir deux conditions, a récemment souligné la DGA. « La première c’est que le drone ne soit pas endommagé, voire détruit, lors de sa sortie de l’aéronef. En effet, il passe d’une vitesse nulle à la vitesse de son porteur, avec le flux d’air et ses remous que cela suppose, en une fraction de seconde. La deuxième, c’est que le drone pris dans ces remous ne vienne pas endommager l’aéronef qu’il quitte ou venir se loger dans un équipement vital de celui-ci », a-t-elle expliqué.

Les travaux théoriques évoqués par M. Chiva ont donc consisté à effectuer des simulations numériques de caractérisation aérodynamique et de séparation avec l’avion porteur. Et cela pour chaque type de drone.

Mais la DGA est depuis passée aux travaux pratiques. C’est en effet ce qu’elle fait savoir, via le réseau social LinkedIn.

« Les centres d’expertise et d’essais DGA Techniques aérospatiales [DGA TA] et Essais en vol [DGA EV] ont mené une campagne d’essais de largages de drones inertes, sans électronique embarquée, depuis l’A400M », a-t-elle avancé.

Pour cela, elle a utilisé soixante-douze maquettes représentatives de drones, conçues par DGA TA, qu’elle a larguées depuis un A400M mis en Ö°Å“uvre par DGA EV.

« Les simulations numériques de caractérisation ont été réalisées pour valider la faisabilité de ces largages », a rappelé la DGA. Au total, au cours de trois vols d’A400M, vingt-un largages ont été effectués par une portière latérale et cinquante-et-un par la rampe arrière.

« Les premiers retours sont prometteurs et cette démarche proactive sera étendue aux C-130J et CASA CN-235 avec des simulations améliorées au fil des campagnes A400M », s’est félicitée la DGA, pour qui la capacité de larguer des drones depuis des avions de transport permettra de « multiplier les missions et la production d’effets ».

Illustration : DGA

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69 contributions

  1. Pico dit :

    Une bonne chose d’acquérir ces capacités. En espérant -un jour- un porte drone pour éliminer l’humain de la boucle et autoriser des mission plus proche de la ligne de front.

    Avec le retour des Empires et de la prédation des territoires il serait intéressant de voir si l’on peut aussi larger des drônes naval pour assurer la protection de nos outre-mer.

  2. Fralipolipi dit :

    Faut pas être timide pour annoncer cela comme ça … Merdalors !
    .
    Il me semble que l’Allemagne bosse déjà sur le sujet depuis 3 ans, et notamment avec des drones nettement plus costauds.
    https://www.usinenouvelle.com/article/video-airbus-valide-un-test-de-largage-de-drone-depuis-un-a400m-dans-le-ciel-allemand.N1786747
    https://www.airbus.com/fr/newsroom/stories/2025-06-preparer-lairbus-a400m-pour-demain
    .
    Scaf ou pas Scaf, l’A400M européen est déjà bien là, les drones aussi.
    Il y aurait donc « peut-être » !!!… un intérêt à bosser ensemble sur un projet plus complet et ambitieux d’A400M porteur de drones plutôt que de bricoler chacun de son côté en se contentant de n’explorer qu’une piste ou deux.
    .
    Ca manque carrément de cohérence et d’ambition tout cela !
    Alors que – justement – ce devrait être un sujet « évident » de collaboration franco-allemande facile (et même plus largement avec Espagne et UK) particulièrement facile à mettre en oeuvre, vu que tout le monde possède déjà cet avion, et que tout le monde va forcément vouloir s’en servir un jour prochain pour mettre en oeuvre des drones … de toutes tailles et de ttes capacités … consommables ou pas.
    .
    Franchement, … s’il y a bien un sujet du SCAF à conserver et prolonger en collaboration, en plus du Cloud de combat, c’est bien celui-là.

    • HMX dit :

      @Fralipolipi
      Le test évoqué dans l’article fait en effet « petit bras », pas de quoi se vanter… on a donc envoyé des maquettes inertes (même pas de vrais drones !) représentatives de drones quadcopters via la rampe et via la porte latérale d’un A400M. ces tests sont utiles, et même indispensables pour des questions d’aérologie, comme expliqué dans l’article. De là à en faire un communiqué de presse…

      Si l’A400M peut effectivement évoluer en porteur/lanceur de drones (c’est une très bonne idée), il ne peut s’agir que de drones nettement plus volumineux que des quadcopters, et avec une grande autonomie. Il est en effet inconcevable d’exposer un A400M au-dessus, ou à proximité d’un espace aérien contesté : il devra donc larguer ses drones de loin, ce qui suppose que ceux-ci aient une grande autonomie.

      Une collaboration franco-allemande sur le sujet est en effet possible, dans le cadre ou en dehors du SCAF (plutôt en dehors, l’avenir du programme étant incertain…). Il faudrait en effet aller beaucoup plus loin que les essais actuels.

      L’idéal serait d’imaginer une configuration « bombardier » de la soute de l’A400M : celle-ci pourrait être intégralement « remplie », du plancher au plafond, par un système de racks et de rails mobiles, sur lesquels seraient accrochés sur des berceaux les missiles de croisière, munitions rôdeuses ou drones. Un A400M ainsi configuré pourrait ainsi emporter et lancer plusieurs dizaines de missiles de croisière, et même plus d’une centaine de drones (selon la taille de ces derniers) c’est à dire un essaim. Le potentiel opérationnel est très important, et cela pour un coût réduit : les avions existent déjà, seul le kit « bombardier »serait à concevoir. Le kit serait par ailleurs amovible, permettant de « switcher » aisément entre les fonctions transport et bombardement.

      L’autre option, plus ambitieuse mais plus prometteuse, serait d’imiter les chinois et de concevoir un grand drone, avec un long rayon d’action, beaucoup de volume intérieur qui serait dédié à cette fonction de « camion à bombes », lanceur de missiles/drones. Ces grands drones, potentiellement dérivés d’avions de ligne civils, tiendraient lieu de « bombardier stratégique du pauvre » : une option très intéressante et (relativement) peu coûteuse pour des européens dénués de vrais bombardiers à long rayon d’action. Ces grands drones pourraient par ailleurs également servir d’avions de transport pour du fret sur de longues distances (fonction secondaire).

      • EchoDelta dit :

        « il devra donc larguer ses drones de loin, ce qui suppose que ceux-ci aient une grande autonomie. » ou être largué de haut et avoir une bonne finesse pour allonger le vol.

        • HMX dit :

          pas nécessairement une bonne idée : un A400M volant haut sera détecté de très loin, et potentiellement engagé par des systèmes sol air adverses à longue portée. A titre indicatif, le S500 serait en mesure d’abattre une telle cible à 600km de distance… un largage à basse altitude est donc préférable, ce qui suppose des drones ayant l’allonge nécessaire !

      • Roland DESPARTE dit :

        @HMX et Fralipolipi,
        Il faut tenir compte que ces maquettes sont dotées de capteurs/senseurs permettant d’étudier les flux générés. C’est une étape.

    • NRJ dit :

      @Fralipoli
      « Scaf ou pas Scaf, l’A400M européen est déjà bien là, les drones aussi.
      Il y aurait donc « peut-être » !!!… un intérêt à bosser ensemble sur un projet plus complet et ambitieux d’A400M porteur de drones plutôt que de bricoler chacun de son côté en se contentant de n’explorer qu’une piste ou deux. » Ca s’appelle le SCAF justement, le pilier essaim de drones en particulier.

      Pouvoir envoyer un essaim depuis un A400M serait une économie de carburant bienvenue pour des drones, plutôt que de devoir décoller du sol et faire le même trajet que les avions de chasse qu’ils sont sensés couvrir.

      Et Airbus prend effectivement une bonne expertise dans l’utilisation pratique d’un essaim de drones. Il est par contre encore trop tôt pour juger de leur capacité à organiser et coordonner un essaim de drones autour du NGF. Pour ça, il faudra attendre 2029 si un jour Dassault arrête d’éviter d’escroquer ses partenaires.

      • olivier dit :

        Bah non pas du tout, le pilier 3 est le pilier RC donc effecteurs déportés qui n’a pas grand chose à voir avec des essaims. Ils viennent compléter le NGF avec des capacités supplémentaires (brouillage, etc.). Donc un NGF avec 2 ou 3 RC, bien loin d’un essaim.

        Cela n’enlève pas l’éventuel intérêt de « porter » les RC au plus prêt de la zone d’opérations pour économiser leur carburant, etc. Mais il faut arrêter de coller le terme essaim, de la même manière qu’Airbus avance sur les RC et notamment leur largage par A400M, mais ils ne travaillent pas sur les essaims.

        Et le SCAF dans sa configuration actuelle est mort et enterré donc il n’y a pas besoin d’attendre 2029. Qui plus est la coopération peut très bien se faire sur de nombreux sujets sans le SCAF comme cela a été le cas dans le passé et comme cela sera le cas dans le futur.

        • NRJ dit :

          @Olivier
          « Donc un NGF avec 2 ou 3 RC, bien loin d’un essaim. » Personne ne sait combien de remote carrier on va attribuer à chaque NGF. Donc ça peut être 3, ça peut être aussi bien 5 ou 10. Les choix techniques sont toujours en cours pour rappel.
          Mais même à 3, ça reste un essaim. De petite taille, certes, mais un essaim quand même.

          « Et le SCAF dans sa configuration actuelle est mort et enterré donc il n’y a pas besoin d’attendre 2029. » Tout dépend si on garde la pression sur les industriels. A un moment où un autre, Trappier et Schoellhorn s’apercevront bien qu’ils ont plus intérêt à coopérer plutôt que d’arriver avec du retard. Donc il faut juste que nos gouvernants gardent la pression jusqu’à ce point d’inflexion.

          « Qui plus est la coopération peut très bien se faire sur de nombreux sujets sans le SCAF comme cela a été le cas dans le passé et comme cela sera le cas dans le futur. » Lesquels voyez vous, dans les avions de chasse ? J’ai beau chercher, je ne vois pas beaucoup de sujets de coopération en aéronautique militaire de combat depuis 30 ans.

          • olivier dit :

            Permettez moi de ne pas être en accord avec vous, pour l’instant un essaim de drones est un ensemble de drones à vocation de saturation avec un certains degré d’autonomie. Un RC est un drone ayant la vocation de déporter des effecteurs (missiles, charges SEAD, etc.) ou des senseurs (radars, etc.) pour compléter/alléger l’aéronefs piloté. Vous pouvez simplement relire la doc dispo sur le pilier 3, il n’y a pas de notions d’essaims.

            C’est bien ça le problème de fond: l’intérêt d’une coopération est sur un tryptique opérations/technologie/économique or le SCAF dans sa configuration actuelle ne coche que la case économique, donc voué à l’échec. Les besoins opérationnels sont différents, la BITD France n’a pas be soin technologiquement de la BITD allemande ou espagnol (et Airbus DS tient le même discours mais je connais moins les capacités de cet industriel).

            Dernier exemple en date sur les différences opérationnelles: UK et France prêt à déployer troupes et capacités en Ukraine, l’Allemagne restera en arrière. Pour faire court la France cherche des moyens offensifs, l’Allemagne des moyens défensifs… donc ça ne marchera pas. Ce n’est ni un drame, ni un problème par contre ignorer la réalité sur l’autel de la coopération franco-allemande (qui n’existe que dans la tête des français) conduit à la situation actuelle (frustrations de part et d’autres, perte de temps, etc.).

            Si on cherche des opportunités de coopération, une coopération avec l’Inde coche toutes les cases (dans le casde la France).

            Enfin réduire la coopération au seul aéronef est une erreur, le meteor est un très bon exemple de coopération réussie, tout comme les FREMM, l’A400M ou encore CAMO sur le segment terre.

          • NRJ dit :

            @olivier
            J’ai du mal à vous comprendre. Vous dites d’une part « un essaim de drones est un ensemble de drones à vocation de saturation avec un certains degré d’autonomie » et d’autre part « Un RC est un drone ayant la vocation de déporter des effecteurs (missiles, charges SEAD, etc.) ou des senseurs (radars, etc.) pour compléter/alléger l’aéronefs piloté ». Pourquoi les deux seraient-ils en contradiction ?
            Les RC du SCAF auront vocation à avoir un certain degré d’autonomie et viser pourquoi pas une saturation. Pour l’instant, les choses ne sont pas figées mais il serait tout à fait possible (souhaitable ?) de combiner les deux.

            « Les besoins opérationnels sont différents » A priori non. D’ailleurs, les état-majors se sont mis d’accord sur la masse de l’avion. Il y a bien sûr l’aspect navalisable, mais c’est conciliable avec un avion de l’armée de l’air, ainsi que le Rafale l’a démontré.

            « , la BITD France n’a pas be soin technologiquement de la BITD allemande ou espagnol » C’est vrai, et l’inverse est aussi vrai (il n’y a que la motorisation qui imposerait un achat sur étagère, si l’Allemagne et l’Espagne faisaient leur propre système). Par contre, le problème est financier. Les États n’ont individuellement pas les moyens de se financer un tel programme en solo.

            Je ne vois sinon aucun rapport entre votre exemple sur la posture française en Ukraine et l’impossibilité de faire un SCAF avec les allemands. Vous comparez des choses qui n’ont, au moins à première vue, strictement rien à voir. Si c’est le cas, je veux bien votre explication.

            « Si on cherche des opportunités de coopération, une coopération avec l’Inde coche toutes les cases (dans le casde la France). » Vous parlez bien de ce pays qui est un bazar complet, pas même capable de gérer un appel d’offre (on l’a vu avec le MMRCA ou leur hélicoptère de marine) ? Ce même pays dont le principal industriel en aéronautique militaire de combat est tellement incompétent qu’il n’a réussi qu’à faire en 40 ans le Tejas, apparel inférieur au premier Gripen qui date de 1980, et qui aura besoin du privé pour faire le Tejas mk2 ? Ne serait-ce pas avec l’Inde d’ailleurs que la Russie a tenté une coopération sur le SU-57, coopération qui a raté malgré les importantes concessions industrielles russes ?
            Si c’est bien avec ce pays que vous voulez faire une coopération, je veux bien que vous le confirmiez.

            Je suis d’accord avec vous qu’on peut coopérer dans d’autres domaines en plus du SCAF. Par contre, je suis en désaccord avec vous quand vous dites que le FREMM ou CAMO ont été de bonnes coopérations. Les FREMM ne sont pas une coopération mais une juxtaposition. La preuve c’est que les FREMM françaises et italiennes n’ont rien à voir (le budget mutualisés entre les deux se limite à 30 millions d’euros). Quant au CAMO, ce n’est pas une coopération non plus mais une exportation.
            Mais sinon, vous ne répondez pas à la question : quelles sont nose coopérations dans les avions de chasse ? Le but est quand même de réduire la facture de ce qui sera le remplaçant de notrr Rafale.

      • Mic dit :

        Dassault escroquer ces partenaires !!!!!
        Quels partenaires ?
        Si c’est Airbus DS c’est plutôt les Allemands qui essayent d’escroquer Dassault ! Non !
        ou je n’ai pas tout suivi !

        • NRJ dit :

          @Mic
          « Quels partenaires ? » Les industriels allemands et espagnols, ainsi que leur Etat respectif.

          « ou je n’ai pas tout suivi ! » Si vous n’avez pas suivi depuis 6 mois, ça peut expliquer. Mais effectivement, il faut suivre cette actualité spécifique pour comprendre.

      • LS dit :

        Plutôt …quand Dassault acceptera de se faire escroquer par ses « partenaires ».

      • EchoDelta dit :

        « si un jour Dassault arrête d’éviter d’escroquer ses partenaires. » -> de quelle escroquerie parlez-vous ?

        • NRJ dit :

          @EchoDelta
          Du fait que Dassault essaye de s’accaparer 51% du NGF (https://www.opex360.com/2025/10/26/la-direction-generale-de-larmement-sinterroge-sur-le-maintien-dune-capacite-de-char-lourd-avant-larrivee-du-mgcs/) alors que la France ne paye que 1/3 du NGF. Ca s’appelle une tentative d’arnaque, ni plus ni moins.

          • Roland DESPARTE dit :

            @NRJ,
            Si l’Allemagne désirait que la France contribue à 50% (Comme initialement conclu) il ne fallait pas accepter que l’Espagne intègre après coup le programme ! Actuellement c’est donc environ 33 % chacun, mais ce financement est étatique (France, Allemagne, Espagne), rien à voir avec la participation des industriels mandatés, si ce n’est que l’adhésion de l’Espagne et sa participation financière ont engendré la création de nouvelles coentreprises pour attribuer des rôles spécifiques aux entreprises espagnoles, notamment à Indra (coordinateur national pour l’Espagne) et ITP Aero, et ce sans bouleverser fondamentalement les leads existants (mais en augmentant la complexité des partenariats…). Ce sont les États qui paient, et la maîtrise d’Å“uvre clé n’a pas évolué, c’est Dassault !
            NGF = Dassault reste le maître d’Å“uvre principal, avec Airbus comme partenaire majeur, représentant l’Allemagne et l’Espagne.
            Motorisation = Coentreprise EUMET (Safran-MTU) élargie pour inclure ITP Aero (Espagne).
            Capteurs/senseurs = Indra a reçu de l’ordre de 600 millions € pour se joindre à Thales et FCMS (Allemagne).
            Combat cloud = Airbus reste lead, avec Thales comme partenaire principal, et une implication accrue d’Indra pour l’Espagne.
            Drones/remote carriers = Airbus lead, avec MBDA (franco-allemand) comme partenaire et des contributions espagnoles mineures via Indra.
            Simulation & furtivité = “Pilier“ partagé de manière trilatérale.
            Voilà, on en est là, pas la peine de cracher sur Dassault à toutes les occasions de dénigrer… Ce sont les contributeurs (3 États) qui doivent négocier ou renégocier.

          • vno dit :

            Donc l’arnaqueur, c’est manu qui vend en dessous du prix les brevet de Marcel sans en avoir la propriété, pas Dassault ?

          • NRJ dit :

            @Despartes
            « @NRJ,
            Si l’Allemagne désirait que la France contribue à 50% (Comme initialement conclu) il ne fallait pas accepter que l’Espagne intègre après coup le programme ! » Ca tombe bien, l’Allemagne n’a jamais désiré que la France contribue spécifiquement à 50%. Elle veut simplement que la France contribue équitablement.
            Par contre, si la France voulait 50% de la charge de travail sur le NGF, nous n’aurions pas dû accepter que l’Espagne intègre le programme. Après on est très content d’avoir aussi l’argent espagnol, donc on ne peut pas se plaindre non plus.

            « rien à voir avec la participation des industriels mandatés » Malheureusement si. Si la France paye 1/3 du SCAF mais que Thalès, Dassault et MBDA France n’avaient aucune part dans la charge de travail, je pense que vous seriez quelque peu mécontent.
            La répartition est évidemment fonction au moins partiellement du budget.

            « Ce sont les États qui paient, et la maîtrise d’œuvre clé n’a pas évolué, c’est Dassault ! » Merci pour l’évidence. J’espère juste que vous êtes au courant du fait que personne en France, Allemagne, ou Espagne, ne remet cela en question.

            « Ce sont les contributeurs (3 États) qui doivent négocier ou renégocier. » Les États ont déjà négocié. Maintenant, c’est aux industriels de négocier pour suivre ce qui est demandé par les États.

          • NRJ dit :

            @vno
            L’arnaqueur est Trappier. Manu n’a jamais vendu les brevets de Marcel. On peut le critiquer pour pas mal de choses, mais pas celle-là.

      • Fralipolipi dit :

        @NRJ
        Vous devriez prende des bonnes résolutions pour 2026 … notamment celle de cesser de casser du sucre « gratuitement autant qu’inutilement » sur l’aeronautique française de pointe !
        Dassault n’a escroqué personne, à part dans vos cauchemars ou rêves.
        Tout au contraire, Dassault défend les intérêts français de long terme (et ça ne date pas d’hier).
        .
        Quand à l’A400M porteur de drones, il faut l’envisager tant pour des essaims de petits drones que pour des mises en oeuvre de drones plus gros … dans les 2 cas le complément d’allonge de l’A400M sera un plus.
        Il faut aussi envisger la récupération des drones de plus grande taille (il n’y a pas que SpaceX qui doit bosser à la « récupération » de ses fusées).
        L’intérêt de collaborer à plusieurs pays sera de pouvoir tout envisager et tout étudier, plutôt que de se limiter à une (trop) petite partie du sujet.

        • NRJ dit :

          @Fralipoli
          Vous devriez prende des bonnes résolutions pour 2026 … notamment celle d’accepter la réalité des faits, aussi dure soit-elle. Et ça ne me fait pas plus plaisir qu’à vous.
          « Dassault n’a escroqué personne, à part dans vos cauchemars ou rêves. » Vous avez raison, Dassault essaye d’escroquer ses partenaires. Ils n’y arrivent pas pour l’instant, car Airbus refuse de marcher. Mais regardez les faits : Dassault tente de s’accaparer 51% du NGF, alors même que la France ne paye que pour 1/3 du programme.

          « Tout au contraire, Dassault défend les intérêts français de long terme (et ça ne date pas d’hier). » Non. Dassault défend effectivement ses intérêts, mais certainement pas les intérêts français de long terme. L’intérêt de la France n’est évidemment pas de perdre son industrie de Défense terrestre et navale. Et ce sera bien malheureusement le résultat d’un SCAF franco-français. Pour rappel, un euros mis dans le SCAF franco-français n’ira pas dans le développement de notre prochaine génération de frégate. C’est deux programmes différents.

          « Il faut aussi envisager la récupération des drones de plus grande taille (il n’y a pas que SpaceX qui doit bosser à la « récupération » de ses fusées). » Les drones peuvent atterrir, non ?
          Mais effectivement si on a plusieurs pays, il y aura plus de moyens pour étudier les différentes possibilités de mettre en œuvre ces essaims de drones.

          • Fralipolipi dit :

            @NRJ
            Vous continuez à être totalement inobjectif … et à côté de vos pompes … désolé.
            Vous considérez que Airbus, MTU et Indra et qques autres … comme des sociétés ayant autant de savoir faire et compétences que Dassault, Thales et Safran en aviation de combat …. Ce qui est irrévocablement et implacablement faux et archi faux.
            .
            Ce n’est pas Dassault qui cherche à arnaquer Airbus,
            ce sont les gens comme vous @NRJ qui souhaitez arnaquer les entreprises françaises, et au bout du compte les contribuables et citoyens français !!!
            Vous devriez aller vous cacher vert de honte plutôt que de continuer à rédiger des inepties œuvrant contre votre camp … à moins que vous soyez en détestation de la France ?… C’est une vraie question …

        • jean luc dit :

          pour ma part je parle pas d’escroquerie avec Dassault contrairement a ce qu’affirme Dassault si ils peuvent faire le NGF seul , ils ne possèdent pas toutes toutes les brique technologique pour faire le scaf .Dassault ne connais rien á l’espace pour le VORTEX ,ils sont associer aux allemands OHB , pour les satellite pas mieux ,Airbus construit des satellites. Pour recevoir ,il faut aussi donner. concernant le NGF , les syndicats de IG métal de base ont menacé de tout faire péter ,si Dassault rester ,les autres firme française serons les bienvenues ,Boris pistorus lui temporise encore , mais quand les chients serons laché lá ?????
          .

          • NRJ dit :

            @jean luc
            Pas d’accord avec vous. Thalès a également une bonne expertise dans les satellites. Et le SCAF n’a pas de volet spatial (pour l’instant en tout cas).

          • Roland DESPARTE dit :

            « Dassault ne connais rien á l’espace »…
            Qu’est-ce qu’il ne faut pas lire comme c——- !
            Dassault est reconnu pour ses compétences étendues dans le domaine spatial ; compétences issues de son expertise historique en aéronautique, aérodynamique et aérothermodynamique des véhicules de rentrée atmosphérique. Dassault excelle dans la modélisation et la simulation de produits complexes, étendant ses méthodologies à l’hypersonique et aux véhicules orbitaux.
            Rappelez-vous du projet Hermes (annulé), ou du véhicule de sauvetage X-38 de la NASA avec la contribution de Dassault, ou encore des concepts hypersoniques comme VEHRA.
            Instruisez-vous du programme VORTEX (Véhicule Orbital Réutilisable de Transport et d’Exploration)…
            Regardez les programmes IXV (Intermediate eXperimental Vehicle) et Space Rider de l’ESA (Agence spatiale européenne), où Dassault participe très activement à la conception des formes, à l’aérodynamique et à l’aérothermodynamique.

          • Fralipolipi dit :

            @Johannes Lukas
            Le sujet ici est l’avion de combat, pas celui de lEspace.
            Et les briques technos manquantes pour le NGF, les Allemands sont encore BEAUCOUP plus loin que les Français de les posséder.
            Une vérité crue … IG Metall en Allemagne est pitoyablement nulle en aviation de combat et n’a aucune légitimité pour juger des savoir faire de Dassault.
            Quand on est moins bon, voire carrément mauvais ou en retard, et même avec 3 sous dans les poches, on fait profil bas.
            L’arrogance allemande dans cette affaire est éclatante … et misérable.
            Cela n’inspire que du mépris en retour.

      • trikinifan dit :

        « Pour ça, il faudra attendre 2029 si un jour Dassault arrête d’éviter d’escroquer ses partenaires. »

        Dassault est une entreprise vertueuse qui continuera à éviter d’escroquer ses partenaires.
        A moins que vous n’ayez voulu signifier autre chose que ce que vous avez écrit.

        • NRJ dit :

          @trikinifan
          « Dassault est une entreprise vertueuse » Une entreprise vertueuse qui vend des armes de guerre aux pires dictatures de la planète….
          Je n’ai pas de problème avec le fait de vendre des armes aux autres pays, mais faut pas parler de vertu.
          Sinon, Dassault défend ses intérêts, mais ses intérêts ne sont pas ceux de la France.

          « A moins que vous n’ayez voulu signifier autre chose que ce que vous avez écrit. » Je voulais dire que Dassault devrait arrêter d’essayer d’escroquer ses partenaires. Maudit correcteur automatique 😉

        • vno dit :

          En fait leur problème, c’est qu’ils ont découvert un peu tard que les rétro-commissions avec Dassault c’est compliqué …

      • Gandalf dit :

        Dassault, escroquer ses partenaires ? Vous faites référence aux 80% de charge de travail sur le SCAF totalement mensongers que vous avez relayés ?
        Sinon, revoyez les déclarations du président de Saab sur une possible coopération avec les Allemands : étrangement, il pose les mêmes conditions que Trappier !
        Tout le monde se méfie des Allemands. Même les Anglais à priori.
        Les faits sont durs pour vous. Question d’habitude me direz-vous.

        • NRJ dit :

          @Gandalf
          Si vous saviez lire, vous verriez que je mentionne les 51%. Mais le problème est effectivement le même : Dassault essaye de s’accaparer une part supérieure à ce qui est convenu.

          « étrangement, il pose les mêmes conditions que Trappier ! » Et les mêmes conditions qu’Airbus aussi.

          « Tout le monde se méfie des Allemands. Même les Anglais à priori ». Les anglais… ne serait-ce pas eux qui voudraient accueillir les allemands pour faire le Tempest ? De même que les suédois. Quelle méfiance effectivement.Mais en y regardant, on s’aperçoit que personne ne nous propose quoique ce soit….

    • JC dit :

      Franchement, collaborer avec les allemands, quel intérêt ? Décidément…

      • NRJ dit :

        @JC
        Le fait qu’ils payent sonnant et trébuchant, peut-être ?

        • Gandalf dit :

          Comme d’autres partenaires dans les coopérations.
          Pas plus, pas moins.

          • NRJ dit :

            @Gandalf
            C’est vrai. Je peux mentionner un autre argument alors, c’est la taille du porte-monnaie allemand. Ca, tout le monde ne l’a pas.

  3. olivier dit :

    Alors nous manquons probablement de nombreuses données concernant cette expérimentation, mais j’ai quelques doutes (au regard uniquement des infos disponibles):
    – A priori il s’agit de quad très léger, donc pourquoi faire? Si le but est de lancer du Parrot Anafi ou du DJI Mini, je ne vois pas trop l’intérêt
    – A la rigueur tester la capacité pour balancer une palanquée de MTO (je crois que HMX a fait aussi un commentaire en ce sens), je comprendrais, en plus il suffirait de reprendre les MTO déjà financées par la DGA pour réaliser les tests
    – Ou alors tester du drone type DT46 pour lui donner plus d’allonge ou le larguer pour mission ISR en zone contestée
    – Ou alors du RC type les essais d’Airbus en Allemagne

    Mais du quad léger, je ne vois pas l’intérêt à part un coup de com façon « nous aussi ». Le même test à partir d’un hélico (NH ou H145/160 tant pour du mili que pour du civil – SAR, lutte incendie, etc.) avec l’enjeu de le récupérer, j’aurais un peu mieux compris la démarche.

  4. Fred And Co dit :

    Que voulez vous que Dassault escroque au autres ? ,Il est le seul à posséder ce que tous les autres veulent. Si escroquerie il y a , je doute qu’elle soit dans le sens où vous l’entendez.

  5. Georges Frérot dit :

    Sauf erreur, ces fonctionnalités ont déjà été testées par l’Allemagne avec Airbus depuis plusieurs années !
    Mieux vaut très tard que jamais.

  6. PK dit :

    Au début, j’ai cru qu’ils lançaient de façon automatiser un essaim de drones…

    Mais quand on voit qu’il lance un drone… à la main.

    C’est mieux que rien diront les optimistes !

    Bon, on est définitivement prêt pour la guerre 🙂

    • Czar dit :

      « on voit qu’il lance un drone » même pas, une maquette de drone… quel ridicule..

      • Roland DESPARTE dit :

        Bonjour Czar,
        Comme je l’ai affirmé plus haut : Il faut tenir compte que ces maquettes sont dotées de capteurs/senseurs permettant d’étudier les flux générés. C’est une étape.

        • Czar dit :

          j’entends bien, mais claironner alors que nous sommes très en-deça de ce qui se fait ailleurs – et je parle même pas de puissances militaires de premier rang , juste de l’allemagne – reste malvenu. je rappelle que tous ces machins ont des communicants professionnels qui devraient parfois apprendre les vertus du silence

      • PK dit :

        Disons qu’il faut bien commencer par quelque chose. Ce qui est indécent n’est pas le moyen, mais de le communiquer.

        Mais bon, dans un pays qui croit que lorsqu’on dit quelque chose, ce quelque chose se réalise miraculeusement, on va dire qu’au moins, ici, ils essaient de faire quelque chose…

  7. Vortex dit :

    « si un jour Dassault arrête d’éviter d’escroquer ses partenaires. »
    Dassault dit la même chose d’Airbus DS : des escrocs !
    Et bizarrement, Saab qui évoque -pourquoi pas- une collaboration avec Airbus DS, émet des conditions, et reprend les mêmes arguments que …. Dassault !
    C’est con, hein le grotesque ?

    • NRJ dit :

      Salut le chienchien.
      Tu as dit «Sinon, sur les Mistral vendus à la Russie, tu disais qu’il ne fallait pas, qu’ils allaient les copier».
      Tu peux expliquer où tu as vu que j’avais écrit ça ? Source et citation ? Allez le clébard, on replonge sa tête dans son sot de mouise, tu y seras très bien
      Et je te rappelle que tu as affirmé en prime « Dans le cas contraire, je présenterai mes sources. Et alors………. « . alors, puisque tu le proposes, je veux bien tes sources. J’aimerais bien dire que tu es au niveau 0, mais ce n’est pas le cas. Tu essayes de creuser autant que faire se peut. Et tout le monde se moque de ta tronche.
      Il y avait aussi cette citation :
      « Surtout que nous a affirmé dernièrement que ces mêmes Russes, allaient percer le secret des Rafale Serbes. ». Où ai-je dis cela ? Vous avez une source ? Une citation ? Allez, j’ai envie de ma partie 2, tu es drôle à lire tellement tu es stupide.

      • Gandalf dit :

        Vous vous ridiculisez avec cette histoire de Mistral en Russie ou de Rafale en Serbie.
        Tous ceux qui suivent ce blog savent très bien que vous êtes capables de dire des énormités.
        Vous n’êtes pas à une connerie près.
        Et l’ami Vortex, avec son ton moqueur et provoquant, est beaucoup plus crédible que vous.
        Alors traiter les autres de stupide, c’est un effet miroir ?
        Assurément !

  8. totoro dit :

    « des maquettes numériques » … ça ferait belle lurette qu’on aurait du balancer en live des drones physiques par la porte en commençant par des quadcopters et par des avions civils de largage de parapentistes , on dirait vraiment qu’on cherche à perdre du temps et des thunes pour rien. Un minimum de pragmatisme, je suis sûr que juste élaborer la maquette numérique a couté plus cher qu’une dizaine de vols réels

  9. Alain dit :

    « le drone pris dans ces remous ne vienne pas endommager l’aéronef qu’il quitte ou venir se loger dans un équipement vital de celui-ci  »
    Quitte à transformer des A400 M en lanceurs de drones, n’est-il pas possible de créer un ou deux (parallèles) rails d’éjections sur glissières ? Au pire le rail, sorti à l’arrière de l’A400M pourrait être abimé, mais jamais l’avion.
    Et plus le rail serait long et sorti, et plus il permettrait d’accélérer le drone et de le lâcher dans une zone de turbulence plus atténuée ?
    Shadok alimentant le schmilblick

    • dolgan dit :

      Quitte a faire un post, pourquoi ne pas réfléchir avant d écrire?

      C est un test préliminaire, pas une solution définitive.

      • Alain d dit :

        Désolé chef, mais j’arrive à écrire et réfléchir en même temps.
        « Un test préliminaire, pas une solution définitive. » Bah oui, et alors, nous ne sommes pas chez Poutine ici ?
        T’es au maximum ou tu peux faire mieux ?
        C’est quoi ton problème ?
        A part pisser sur les commentaires des autres, et faire le perroquet, t’as quoi dans ton CV ?

      • Alain d dit :

        Pailleur, quel que soit le fond, il ne vaut rien quand la forme est médiocre.
        Un job mal réalisé peut devenir contreproductif, avec un effet l’opposé de celui recherché.
        Certains perroquets sont doués musicalement, et d’autres compétemment à côté de la plaque, vous êtes de cette dernière catégorie.
        Ne me dites pas que vous êtes rémunéré pour vos interventions qui trop souvent ne valent même pas un kopeck.

    • Fralipolipi dit :

      @Alain
      C’est exactement ce qu’ont fait les Allemands il y a 3 ans : Cf le lien Usine nouvelle dans mon post plus haut
      ou ce film
      https://www.youtube.com/watch?v=m8Ljhek1mDo&t=29s

  10. jean luc dit :

    alors les allemands d’Airbus travaille sur le sujet depuis 3 ans ,nous ont essaye maintenant , les allemands ne perdent pas leurs temps dans les querelles , ils travaille ferme pour le pilier 3 car il pourras servir pour Typhon , ou son successeur allemands ,suédois , anglais mais pas nécessairement français , ils veulent aussi maîtriser l’espace militaire avec leur programme de 40 satellites militaire . NGF seras pour moi sans pilotes ,il est pas impossible que Airbus nous sorte une surprise

  11. lecoq dit :

    lancer des quadcopter à la main ??? j’ai bien vu ? avec 20mn d’autonomie meme si ca marche ca fera belle lurette que l’a400m aura été abattu …
    bizarre

  12. Thomas dit :

    Et pourtant l’article est assez clair, et son illustration, évocatrice.

    En soi, bazarder des quadcooter en l’air, oui, ça n’a pas l’air trop compliqué.
    Oui, Airbus DS l’a déjà fait avec plus gros bien avant la DGA.

    Mais c’est oublier que nous sommes champions de la simulation/modelisation scientifique de haut niveau (Onera, Laser MegaJoul, émulateurs quantiques… ), et tout particulièrement chez la DGA.

    Donc l’objet de la campagne n’était pas tant de jeter 72 quads à la va-vite, que d’acquérir le maximum de données liées aux comportements de ces drones lors des largages, afin de bâtir des modèles aérodynamiques les plus fiables possibles.

    Optimisation des process et matériels de larguage, modification de la géométrie des drones, etc… Voilà des finalités concrètes à cet essai, au delà de la qualif drone de l’avion.

  13. Momo dit :

    Des nouvels du nouveau DGA?
    Mme Vautrin est-elle satisfaite aprés ~2 mois d’essai?
    Et les allemands?

  14. Momo dit :

    nouvelles, ou news

  15. Momo dit :

    On peut lire ici et là que Dassault est vilain parcequ’il veut 51% du NGF alors que la France ne paierait que le tiers.
    Alors déjà le NGF n’est pas tout le programme SCAF et donc la comparaison des ratios 51% vs 33% est inepte.
    On pourrait s’arrêter là, end of story.

    Mais tant qu’on y est ajoutons que si Dassault a les expertises, compétences et pratiques que n’ont pas les deux autres, ce n’est pas par l’opération du Saint Esprit.
    C’est la France qui a payé pour cela et en faire profiter les médiocres qui ont sous-investi ne peut en aucun cas être gratuit. Ce sont des montants très importants, contribution essentielle à un avantage compétitif et stratégique majeur.
    Etre dans l’UE n’y fait rien sauf pour l’élyzinzin qui veut liquider et dissoudre la France dans cette Europe abâtardie du 21ie siècle.
    De plus si les demandeurs sont arrogants, pénibles sur l’homme, agressifs et couineurs, il est juste que le prix monte. Une sorte de pretium doloris.

    • Gandalf dit :

      Si NRJ pouvait s’imprégner de votre commentaire…..
      Mais non ! Il va continuer à nous abreuver de sa bêtise !
      Pour notre plus grande distraction.

    • NRJ, dit :

      @Momo
      « Alors déjà le NGF n’est pas tout le programme SCAF et donc la comparaison des ratios 51% vs 33% est inepte.
      On pourrait s’arrêter là, end of story. ». Pas end of story justement. Sur chaque pilier, des accords ont eu lieu pour permettre aux différents maîtres d’oeuvre (dont Airbus DS pour les remote carrier) de répartir équitablement le travail. Il n’y a que sur le NGF que Dassault échoue à trouver un accord.
      Par ailleurs, la partie NGF représente 60 à 80% du SCAF.

      « compétences et pratiques que n’ont pas les deux autres, ». Je ne sais pas quels sont « les deux autres », mais Airbus DS est compétent pour faire un avion de chasse. Ils ont peut-être quelques manques dans des parties très spécifiques, ça n’enlève rien à leur compétence générale. Faut arrêter de se prendre pour des cadors deux secondes.

      « De plus si les demandeurs sont arrogants, pénibles sur l’homme, agressifs et couineurs, il est juste que le prix monte. ». Ils ne sont pas pénibles, ils sont juste très clair dans leur réponse à Dassault. Et cette réponse est NON. Mais voir des petits coqs français sur leur tas de fumier parler d’arrogance, je trouve ça rigolo.

      Enfin, il n’y a pas de rapport avec l’UE, une UE dont la France est la première responsable. Mais vous avez raison : allons en solo. Comme ça Trump pourra nous mettre 40% de taxes douanières et on n’aura que nos yeux pour pleurer, là où l’Europe n’a finalement eu que 15%.

  16. étambot dit :

    En délivrant à quelques centaines de miles des côtes, un drone submersible ou semi-submersible porteur de drones aériens ou navals, un hydravion gros porteur renforcerait considérablement l’élongation par la vitesse, l’allonge et l’approche finale discrète ainsi que la récupération du porte- drones.

    Partant de la motorisation et de l’avionique existantes de l’400M, déterminer la coque et la structure alaire, pour créer l’A 400H .

  17. étambot dit :

    correction milles (nautiques)/miles