La Commission européenne va débloquer 15 millions d’euros pour développer un avion d’attaque léger « furtif »

Lors de sa première audition au Sénat en tant que chef d’état-major des armées [CEMA], en octobre dernier, le général Fabien Mandon a rappelé que le rôle de la Commission européenne n’est pas de définir les besoins militaires, cette prérogative relevant uniquement des États membres. Pour autant, c’est ce qu’elle a récemment encore fait en publiant une liste d’une quarantaine de projets susceptibles d’être financés par le Fonds européen de défense [FEDef].

Si certains d’entre eux visent à développer des briques technologiques pouvant être reprises dans des programmes d’armement plus vastes [robotique, cyber, matériaux, etc.], d’autres sont censés pallier des déficits capacitaires au sein des armées européennes quand ils ne se veulent pas « structurants ». Tel est le cas du « Future Multirole Light Aircraft » [FMLA – futur avion léger multirôle], pour lequel la Commission européenne a l’intention de débloquer 15 millions d’euros pour financer en partie son développement.

« Il est nécessaire de développer un nouvel avion léger multirôle pour combler le fossé entre les champs de bataille actuels et les technologies modernes, car la majeure partie de la flotte européenne sur ce segment est vieillissante », fait valoir la Commission. « Au-delà de son rôle militaire principal, il doit offrir une plateforme facilement convertible pour répondre aux besoins de sécurité civile et aux besoins internes de l’UE, notamment les missions de recherche et de sauvetage, de surveillance des frontières et d’aide humanitaire en cas de catastrophe naturelle », complète-t-elle.

L’objectif de cet appel à projets est donc de mettre au point un avion à turbopropulseur à faible coût et pouvant évoluer dans « divers environnements opérationnels » pour des missions ISR [renseignement, surveillance reconnaissance], d’appui aérien rapproché, de lutte antidrone et de contre-terrorisme.

En outre, souligne la Commission, il doit permettre de prendre en compte une « lacune stratégique émergente dans le domaine des avions multirôles légers européens »… alors que ce marché est déjà dominé par le brésilien Embraer [A29 Super Tucano], le suisse Pilatus et les américains Beechcraft et Air Tractor.

Alors que de tels avions sont utilisés dans des environnements dits permissifs, le texte de l’appel à propositions précise que ce FMLA devra être conçu avec des « technologies et des matériaux modernes qui réduiront sa visibilité par rapport aux radars et autres systèmes de détection afin d’accroître sa capacité de survie ». Et d’ajouter que « ceci est particulièrement important dans les scénarios de combat où la furtivité est cruciale ». Par ailleurs, il met aussi en avant la nécessité que cet appareil puisse être protégé contre « les interférences et les dommages potentiels causés par des champs électromagnétiques ».

Enfin, cet avion d’attaque léger « furtif » devra avoir une masse maximale au décollage de 7 500 kg, une capacité de décollage et d’atterrissage courts ainsi qu’un « compartiment cargo ». Cette description fait penser au DHC-6 Twin Otter, au Dornier Do 228 ou encore au Cessna Grand Caravan.

Quoi qu’il en soit, l’idée de doter les forces françaises d’avions d’attaque légers avait été avancée par les députés Thomas Gassilloud et Damien Girard dans un rapport intitulé « Masse et haute technologie : quels équilibres pour les équipements militaires français ? ». Et cela pour les mêmes raisons que celles avancées par la Commission européenne.

Plus récemment, la force aérienne polonaise a fait connaître son intention d’évaluer l’A29 Super Tucano pour des missions de lutte antidrone, à l’image de ce que font déjà les Ukrainiens et les Russes avec des Zlin Z-137 Agro Turbo et des Yak-52.

Photo : PZL-130 Orlik – Oleg V. Belyakov – AirTeamImagesCC BY-SA 3.0

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113 contributions

  1. Remi dit :

    Léger, mais cher en coûts à première vue.
    Les USA ont déjà fait le même projet.

  2. Gab76 dit :

    Est ce qu’un avion à hélice peut être furtif? Notamment si l’hélice est à l’avant et donc ‘vue’ par le radar de façon directe? Le seul avion un peu européen est de Pilatus (Suisse). Il faut espérer que Safran arrive à sortir un moteur pour turbopropulseur… Un avion avec une turboréacteur subsonique pourrait être plus furtif probablement? Et pas forcément beaucoup plus cher?

    • Fabien Tremm dit :

      Non, il y a plus de fournisseurs.
      Dans la gamme suffisamment puissante, il n’y a que Pilatus.
      Vous pouvez ajouter le Diamond DART 750, le Grob G520.
      Mais oui, d’autres types d’avions semblent plus pertinents.

    • dolgan dit :

      tout dépend de ce qu il y a en face et de ce que tu veux faire.

      Les Ukrainiens arrivent a utiliser des monomoteurs dronisés a hélice comme bombardiers derrière la ligne russe. Visiblement les russes ont du mal a les voir (ou moins vraissemblable, ils n arrivent pas a les abattre).

    • Lothringer dit :

      Hélice en fibre de carbone a probablement une faible signature radar.
      Mais l’arbre de transmission et les engrenages qui sont en métal, par contre…

    • HMX dit :

      @Gab76
      Un avion à hélice ne pourra en effet jamais prétendre à une grande furtivité, précisément à cause de l’hélice qui agit comme un réflecteur radar. Tout au plus pourra-t’on viser une certaine discrétion sous certains angles, grâce à l’emploi de matériaux composites et une conception structurellement optimisée (Ex: hélice placée en position propulsive, qui serait partiellement masquée par un empennage en V conçu dans ce but, et/ou avec un carénage en composite autour de l’hélice).

      Plus intéressant que la discrétion radar, pour ce genre d’appareil, on pourrait plutôt rechercher une discrétion acoustique, afin que l’appareil puisse plus facilement surprendre ses cibles.

      D’une manière générale, compte tenu des missions probables de ce genre d’appareil (lutte anti-guérilla en environnement permissif), mieux vaut miser sur une grande rusticité, la capacité à encaisser des tirs d’armes légères (donc blindage et/ou redondance des parties critiques), et une vocation affirmée de « camion à bombe » et de « couteau suisse ».

      Reste la question principale : dans le contexte actuel, alors que nous devons nous préparer à (re)faire face à des conflits de haute intensité, est-il prioritaire de nous doter d’une flotte d’appareils dédiés à la basse/moyenne intensité ? Non pas que cela soit inutile (les conflits de faible intensité ne vont pas disparaître), mais c’est une question de priorisation de nos besoins…

      • Alternative dit :

        … et dans ce contexte, se pose alors la concurrence avec l’hélicoptère qui a beaucoup de défaut, mais un avantage : il est déjà en dotation.

  3. Bobby La Trousse dit :

    Les sommes d’argent débloquées par la Commission européenne sont très faibles. Ils espèrent développer quoi avec 15 millions pour un avion furtif et 125 millions pour un MBT ?

    • Fabien Tremm dit :

      Oui, enfin le but est de soutenir les développements et pas de tout financer.
      Ici, l’objectif est probablement plus une revue des possibilités, et de définir un rôle et de sortir des concepts d’avions avec des technologies pertinentes, pour ensuite avoir une base saine de développement.

    • VinceToto dit :

      Oui, pour dev. un avion furtif léger STOL, omni rôle d’attaque et secours, guerre elec, guerre anti-drone, etc., en env. de combat haute intensité de 7,5 tonnes max au décollage, c’est plutôt 1 billion d’€ qu’il faudrait.

      • PK dit :

        « c’est plutôt 1 billion d’€ qu’il faudrait. »

        1 billion en français, c’est 1000 milliards, donc ça fait cher.

        À moins que vous ne pensiez à refaire le F-35 ?

    • Lothringer dit :

      L’objectif réel est que la Commission veut s’accaparer des compétences (défense) qui ne sont pas dans les traités.
      Car la tendance historique de l’UE est qu’elle déborde sur ses compétences issues des traités, et les compétences obtenues hors-traités sont finalement intégrées au moment de la rédaction du traité suivant.
      Selon le principe de la crémaillère « clic-clic-clic » qui va toujours en avant et JAMAIS en arrière.

      Dans un autre registre, la Commission essaye actuellement de s’arroger la compétence « construction des réseaux de transport d’électricité ». Une compétence qui, en France, est actuellement assumée par RTE.

      A l’approche des élections françaises de 2027, et face aux réticences italiennes, la Commission a décidé de mettre un coup d’accélérateur gigantesque sur l’augmentation de son champ de compétences avant que des élections nationales (y compris en Allemagne ?) à venir ne mettent un coup d’arrêt à son processus de « création d’un empire » qui est sa raison d’exister , sinon elle ne sert à rien face à des États souverains qui peuvent traiter nombre de questions de façon multilatérale. Pour ce qui concernent le champ de la Défense, la guerre en Ukraine n’est qu’un prétexte.

      • Bobby La Trousse dit :

        Oui, enfin, si l’Europe ne s’arme pas, on va se faire bouffer tout crus par les grande puissances. Les pays souverains qui composent l’UE montrent quand même depuis longtemps leur totale incompétence dans le développement d’une force militaire crédible.

        Il faut mettre le paquet maintenant ou accepter de ne plus etre maitre de notre destin.

        • Jean perds mes cheveux dit :

          « Oui, enfin, si l’Europe ne s’arme pas, on va se faire bouffer tout crus par les grande puissances. »

          C’est très exactement ce qu’on nous disait de l’économie qui devait résister au monde avec l’UE, résultat : délocalisation, vente forcée partielle d’Alstom et pas que, délocalisation massive de nos usines et du PIB vers l’Europe de l’est et l’Espagne, sans parler de l’Asie grace à Shengen et aux interdictions d’interventions étatiques, la chine nous piétine et le Brésil en fera de même bientôt et notre dette n’a jamais été aussi titanesque. On achète notre électricité au prix du marché européen alors qu’on l’a produit pour moins cher et que l’Espagne et le Portugal nous ont simplement insulté en quittant le marché européen de l’énergie alors qu’ils font déjà parti de ceux qui touchent le plus au gâteau. Nos meilleurs clients côté armement sont les Émirats arabes unis, l’Inde, l’Égypte, le Qatar et l’Indonésie.. l’Inde seule doit peser deux fois l’Europe entière…

          L’union européenne a littéralement participer à menacer l’équilibre Russo ukrainien ce qui a déclenché une guerre entre la Russie et l’Ukraine (aurevoir l’équilibre Russie-US et bonjour la dépendance US totale et l’engagement à dépenser 600 milliards aux US). Certes le droit international condamne la Russie et de toute façon ce conflit aurait pété un jour ou l’autre avec les armées d’agents russes et américains de cette poudrière mais les faits sont là, on l’a dans l’os aussi en partie grâce à l’UE. TVA trump sans l’UE : 0% de douane pour la France déficitaire – droit de douane avec l’UE 15% notamment du fait de la performance de l’Allemagne qui est elle aussi doublement punie avec ses entreprises qui partent massivement aux US pour échapper au prix du gaz importé des US trop cher pour sa compétitivité.

          Cerise sur le gâteau on prend des décisions à 150 pendant que des autocrates ou de simples pays souverains ajustent leurs pions dans la seconde… et le jour où il faudra militairement choisir entres les intérêts français et ceux d’un autre pays et que tout cela sera décidé à Bruxelles on sera bien malin… et si tout ça explose en cours de route ce sera 50 années d’investissement et de stratégie jetés à la poubelle.. Veut on vraiment donner notre armée à l’UE qui a aussi déjà partiellement transformé certains de nos soldats étiquetés par les legios « génération PlayStation » en salariés qui peuvent pleurnicher chez un psy à n’importe quel moment pour prendre du repos et se venger d’un supérieur gênant ou simplement faire une pose pour tester le dernier call of ?

          Mais oui vous avez raison avec plus d’UE on continuera d’avoir une longueur d’avance sur le reste du monde comme c’est un peu plus le cas chaque matin !

          • Bobby La Trousse dit :

            Vous mélangez plein de trucs, vos obsessions avec Bruxelles ne m’intéressent pas. Je pointe juste le fait que les Européens, que ce soit au travers de l’UE, de l’OTAN ou même de chaque pays individuellement, sont toujours à côté de la plaque en matière de militarisation du continent.

        • Sempre en Davant dit :

          Lothringer, commet l’erreur de ne pas oser analyser le soviétisme en temps que tel. Il n’a besoin ni de rime ni de raison. Il s’impose par la cooptation qui écarte ceux qui comprendraient et contreviendraient à la compromission collectiviste.
          Vous Bobby vous faites une inversion. C’est l’OTAN qui à fait l’élargissement de l’€urope et son extension à l’Est. L’échec de l’accroissement à la Turquie, (et après à Israël?) voulue par Bill et Madeleine n’a pas empêcher JoeBi de reprendre le mouvement et c’est maintenant vers le Caucase que les yeux de la commission du https://fr.wikipedia.org/wiki/Promandibulie_habsbourgeoise se tournent. La seconde bataille du caucase https://fr.wikipedia.org/wiki/Bataille_du_Caucase aura t’elle lieux?

          C’est oublier la bataille de Vienne https://fr.wikipedia.org/wiki/Bataille_de_Vienne et rêver des hussards ailés polonais https://fr.wikipedia.org/wiki/Hussards_ail%C3%A9s_polonais immanent et gratuits.
          Cette €urope est faite de marchand de chinoiserie qu’ils ne commandent qu’après que vous les ayez achetés.

          Par ce que l’OTAN c’était tellement pratique pour ne pas avoir a payer sa défense. Et l’on est tellement mieux en état major loin de chez soi que dans un foutu régiment plein de réalités politiquement incorrectes.

          L’échange entre Helmut et François qui a décidé du sort de l’€urope a été rapporté ainsi : « François si tu me donnes ma Croatie je te fais ta monnaie unique ».

          Pendant ce temps les pays d’Europe sous mandat ONU (vous vous souvenez? Un machin dans un immeuble moche à New York où les fonctionnaires ne payent pas d’impôt, sont super bien payés et échappent aux tribunaux… ) dans l’Ex Fédération Yougoslave ne parvenaient pas à réunir assez de pilotes capable de bombarder (ayant volé au moins deux chiffres l’année précédente en réalité triviale) supplièrent les US de venir nous apprendre comment travailler.

          Ils virent : « Pour travailler il faut savoir qui sont les bons et qui sont les méchants. Alors les méchants ce sont les Serbes (comprendre l’armée fédérale yougoslave restante) et les gentils se sont les musulmans… »

          Voilà le fondement de la défense européenne. Si vous troussiez cette chemise là ne seriez vous pas aussi déçu que surpris?

          Croyez vous qu’une Ursula entourée d’Iznogoud à foison soit plus difficile a faire plier que 27 pays alliés respectant des standards démocratiques ainsi qu’une culture de défense et un investissement suffisant?

          Bref, excusez moi d’être grincheux camarades, mais il me semble que l’affaire Maduro marque le début d’un conflit Nord Sud en réponse à la déstabilisation théorisée par certain des états occidentaux par l’immigration, l’insécurité et la drogue.

          Sans avoir formé une opinion à cette heure il me revient surtout le « précédent » du Colonel Argoud de l’OAS qui revint en France pour s’offrir à la justice en se ligotant plus ou moins volontairement dans une camionnette mal garée aux Champs Elysée… « Mal arrivé, bien jugé » dirons nos hautes juridictions.

          Furtivité quand tu nous tiens.

        • Czar dit :

           » Les pays souverains qui composent l’UE montrent quand même depuis longtemps leur totale incompétence » joli baratin certifié uheyu (les bots payés par bruxelles pour répandre sans sainte parole de l’acquit communautaire© ?) parce quà preuve du contraire, bruxelles est infoutue d’assurer ses missions dévolues comme le montre la capitulation totate des droits de douane alors que les rares systèmes de défense qui fonctionnent sont le fruit de pays qui se sont tenus très loin du machin fédéraste, que ce soit la france et sa politique de défense gaulienne ou les anglais à moitié dedans et totalement dehors depuis 2016

          • Bobby La Trousse dit :

            Que ce soit au niveau individuel ou dans la communauté de l’UE, les pays européens sont à la ramasse, c’est le sens de mon propos. Je te laisse dans tes délires de frustré.

  4. Bastan dit :

    Et avec l’argent qu’il restera que feront ils?

  5. Anonyme dit :

    « Au-delà de son rôle militaire principal, il doit offrir une plateforme facilement convertible pour répondre aux besoins de sécurité civile et aux besoins internes de l’UE, notamment les missions de recherche et de sauvetage, de surveillance des frontières et d’aide humanitaire en cas de catastrophe naturelle »

    Aïe, çà sent le projet « fourre-tout », élucubration de bureaucrates, qui remplira médiocrement tous les rôles qui lui sont attribués et n’en fera aucun correctement… Vouloir un avion de combat « élargi » (appui, ISR) qui fait en même temps du cargo, c’est une idée pour le moins hasardeuse… Il faut deux projets différents : avion de transport (+ éventuellement ISR) léger « durci » pour un usage militaire (il n’y a que l’embarras du choix : Embraer, Bombardier, Saab, beechcraft …) et un avion d’appui (+ entraînement et lutte antidrone). j’émets des doutes sur l’utilité d’un tel appareil en dehors des opérations type Barkhane.

    Pour mémoire, l’Islander version armée (Defender) a été un fiasco. Le Caravan tire (un peu !) son épingle du jeu grâce aux missiles Hellfire. L’OV-10 « Bronco » avait un petit compartiment cargo mais je crois que l’appareil n’a jamais été utilisé opérationnellement dans ce but. Les Gunships sur bases d’avion de transports divers et variés (C-47, C-119, C-130, PC-6 …) sont des appareils spécialisés qui ne peuvent plus remplir de mission de transport. Quant aux C-130 de l’USMC équipés pour tirer des missiles Hellfire, il s’agissait d’une solution d’urgence pour pallier au manque d’appareils en Afghanistan et non d’une vision pérenne.

    • Fabien Tremm dit :

      Pas vraiment. Sécurité civile, SAR, surveillance, etc, c’est juste un avion avec un pod avec des caméras de haute qualité. Ca serait logique d’utiliser un tel avion pour ces rôles également.
      Et pour l’embarras du choix, il faudrait savoir, certains se plaignent des achats en dehors de l’Europe, mais ensuite ne veulent pas les développer.

      • Anonyme dit :

        Rien n’empêche de développer un produit européen, si ce n’est la bureaucratie … Saab et Pilatus produisent en Europe, Socata également. Dans les avions de patrouille/transport léger, il y a aussi l’italien Tecnam ou l’autrichien Diamond.

        Je ne sais pas si Reims Aviation existe encore en tant que constructeur à part entière mais cet avionneur avait produit une version du Cessna 337 qui avait eu un certain succès à l’export. Ce bimoteur pouvait servir pour l’appui-feu, la surveillance terrestre et maritime, le transport léger et même la guerre psychologique.

    • Ceci cela dit :

      Le pronom démonstratif « ça », tout comme « cela » dont il est la forme familière, s’écrit sans accent.

      Aïe, ça sent le projet fourre-tout.

    • Abbé Cherèle dit :

      On pallie quelque chose, on ne pallie pas « à » quelque chose.
      https://www.projet-voltaire.fr/regles-orthographe/pallier-quelque-chose-ou-pallier-a-quelque-chose/

      Il s’agissait d’une solution d’urgence pour pallier le manque d’appareils.

      Étymologiquement, « pallier » signifie « couvrir d’un manteau » (de « pallium » : manteau) et son sens premier est « dissimuler une chose fâcheuse ou lui donner une apparence favorable » (Académie).
      https://www.dictionnaire-academie.fr/article/A9P0188
      Ainsi, on couvre quelque chose d’un manteau, on ne couvre pas « à » quelque chose d’un manteau.

  6. Pico dit :

    Donc on veut du pas cher mais furtif, ça commence bien.

    Aucun mot sur la formation des pilotes par contre.

    • Dom Mor dit :

      si c’est furtif et pas cher, ça devient vite invisible. Tout comme d’ailleurs l’argent dépensé…

    • Nike dit :

      Même réflexion que vous. Pourquoi faudrait il qu’il soit furtif pour aller taper des Toyotas au milieu du sahel ? Par contre je le verrais bien avec une très longue autonomie (10h ?) histoire de pouvoir patrouiller longuement, cela me paraitrait plus coĥérent que la furtivité.

  7. Sorensen dit :

    Encore une annonce qui marginalise votre constructeur d’avion de combat 4G.

    Nous y sommes, le déclassement de Dassault aviation vers la 3 ème division aéronautique ce précise chaque jour, la route est de plus en plus pentue.

    Les petits enfants et arrières enfants de la famille propriétaire n’auront comme échappatoire qu’une vente au mieux disant car je doute fort de leur patriotisme, que connaissent-ils de la valeur travail ? Les ors de la grande bourgeoisie ?

    Il fallait suivre les directives de Monsieur le Président Macron, faire l’Europe de la défense sous l’égide de Berlin, mettre le véto du conseil de sécurité et la dissuasion nucléaire sous contrôle de Bruxelles et l’OTAN.

    Vous ne l’avez pas écouté, vous en êtes fort marri aujourd’hui, jamais vous ne retrouverez un homme de son envergure, jamais plus.

    • ji_louis dit :

      C’est de l’humour au second degré, je suppose.

    • sepecat dit :

      Beaucoup d’entreprises, françaises ou autres, souhaiteraient être marginalisées comme vous supposez que l’est Dassault… On sent le discours aigri jusqu’à la moelle. Vu les dernières interventions du PDG de Dassault, l’entreprise serait plutôt en train de rechercher du personnel qualifié que d’envisager une vente au mieux disant. Après, si les perspectives que vous citez vous aident à mieux passer cette année 2026, nous en sommes ravis pour vous.

      • Math dit :

        Quelqu’un a dû prendre son pseudonyme. Sorensen n’est pas aussi extrême. Ou alors, c’est le sait dans le vide qui lui fait peur.

    • Desty dit :

      C’est délirant !

    • Roland DESPARTE dit :

      @Sorensen,
      Vous devenez de plus en plus lourd…

    • Pour qui sont ces serpents qui sifflent sur vos têtes ? dit :

      `

      Le déclassement Se précise chaque jour.

    • Pluriel dit :

      Vous en êtes fort marris.

    • vno dit :

      Si on compare Naboléon et Napoléon, coté envergure, la bonne blague.

    • Vortex dit :

      Hi hi hi ! Dassault… Déclassement… Une société centenaire qui croule sous les projets, qui vient d’ouvrir une nouvelle usine de production, qui embauche, avec un CA de +29% depuis 2023 !
      C’est sûr le déclassement est en vue !
      Sinon, je pense que vous n’êtes pas le vrai Sorensen . Vous vous moquez de lui.
      Le vrai, il est déjà en PLS dans un fossé à cuver sa mauvaise 8.6, pensant à Trappier qui fait la nique aux Teutons !

  8. Bastan dit :

    Chaque pays y rajoutera ses exigences, parfois contradictoires avec d’autres. Ce qui en fera un avion lourd et couteux. Pour la lutte anti-drones un mono ou bi-réacteur léger pouvant assurer les missions de reconnaissance, assistance de la PO, entrainement des pilotes, jouera sur l’économie du potentiel des chasseurs-bombardier sophistiqués. Et pout la logistique pourquoi pas un bi-moteur terrestre et pouvant être transformé en hydravion ou sur skis comme le Kodiak de Daher? Sans oublier le parachutage. Les fleuves, rivières, lacs offrent de nombreuses possibilités pour livrer la logistique au plus près du champ de bataille, ou lieux de catastrophes naturelles..

  9. Lucide dit :

    Elle débloque de où ses fonds ?

    • Math dit :

      Je me pose la meme question. Il ne me semble pas que cela fasse partie des prérogatives Européennes de définir des cahiers des charges pour des armements. Je suis extrêmement perplexe. Que l’UE abonde des projets regroupant plusieurs nations européennes, soit. Qu’elle définisse des besoins militaires, non. Il n’y a pas de DGA Européenne. Sans compétence et sans analyse de besoin, il n’y a aucune raison que la commission européenne exprime quoi que ce soit qui n’émane pas d’un état. Si on veut transférer de la souveraineté, pourquoi pas, mais ça passera par une ratification. Là, c’est juste le bazard. Je n’ai aucune confiance dans des spécialistes autoproclamés sortis de nulle part.

    • ji_louis dit :

      La Banque Centrale Européenne est apte à lancer des emprunts sur les marchés, comme le fait la Banque de France, et elle le fait à plus grande échelle et à taux moindres (cela lui coûte moins cher qu’à la BdFde rembourser les emprunts).

    • Fabien Tremm dit :

      Du budget voté par le parlement européen? C’est exceptionnel comme concept.

      • Math dit :

        Ni le parlement, ni la commission n’ont le droit pour lancer un programme d’armement. Cela est illégal. Les transferts de souveraineté ne permettent pas à l’Union Européenne de lancer des programmes d’armement. On est hors de tout cadre légal. Les auteurs de cette initiative n’ont aucun mandat en ce sens. C’est assez étrange comme comportement et à vrai dire extrêmement préoccupant. On a déjà vu des comportements extravagants de l’UE sur le mariage gay, puis sur des initiatives énergétiques hasardeuses, récemment sur la motorisation automobile et maintenant sur la création de programmes d’armements. Je ne reviendrai pas sur le fiasco du Covid, dans lesquels Macron, Van der Leyen et Scholz ont voulu lier nos destins par la dette, mais franchement, ras le bol! Quand est-ce que l’on décide de quoi que ce soit dans cette pétaudiere?
        Ne pourrait-on pas avoir le droit de se prononcer?

        • dolgan dit :

          Il n est pas question d un programme d armement, cela tombe bien.

          C est du dev économique.

          PS: si vous voulez avoir droit de vous prononcer, faites tomber votre dictateur. Nous en Europe, on se prononce régulierement. Cela s appele la démocratie.

          • Czar dit :

            comme de voter « non » à un référendum constitutionnel et de se le voir refiler quand même, verbeux phraseur ?

          • Math dit :

            Pas trop d’accord. Soit on attribue des compétences à la commission et elle s’en empare, ce qui me convient parfaitement, soit elle n’a pas les compétences.
            Je veux bien qu’on se raconte des histoires, mais le furtif n’est pas nécessaire pour des technologies civiles.
            Donc non, je ne suis pas du tout d’accord avec ce procédé. Ça n’est pas régulier. Et je ne sais pas quel pays vous voulez m’attribuer, je suis de France. Jusqu’à nouvel ordre, on vit dans un état de droit et l’UE est plus ou moins bâtie sur le droit également. On peut le tourner dans tous les sens, le procédé est illégal. Ça n’est clairement pas la première fois que des actions illégales comme celles-ci ont lieu au niveau de l’UE, avec des fonctionnaires menant des actions politiques, sans se soumettre à la sanction du vote. Ça a tendance à m’énerver.
            Le sujet n’est pas le technique, on a besoin d’avions, mais la forme, l’UE n’a pas le droit de lancer ce type de projet, sans délégation de souveraineté. Celle-ci n’a pas eu lieu. Donc c’est illégal.
            Je ne suis pas votre ennemie, en revanche, si on commence à sortir des clous de la légalité, alors plus rien n’a plus aucune importance. On construit sur du mensonge et sur la loi du plus fort. Ni vous ni moi ne sommes assurés d’être systématiquement dans le camps du plus fort, même si je comprends que vous êtes favorables à la démarche.
            Moi non, et c’est une question de principe. Et ça va très vite tourner à des positions particulièrement fermes.

    • Alfred dit :

      Du fond de nos poches via les contributions des pays membres me semble-t-il. Mais sûrement pas de ce qu’elle produit. L’UE c’est comme une communauté de communes, avec un côté refuge pour les oiseaux, mais en plus gros.
      ..

    • Lothringer dit :

      Elle débloque, et c’est déjà pas mal.

    • D'où viens-tu, Johnny ? dit :

      Elle les débloque d’où, ses fonds ?
      D’où débloque-t-elle ses fonds ?

    • PK dit :

      « Elle débloque de où ses fonds ? »

      En général, c’est Nico qui paie…

    • vno dit :

      Les taxes sur le transport d’électricité grâce à l’interdiction des voitures thermique ? Après le Venezuela, Donald ne voudrait pas s’occuper de Bruxelles ?

  10. jean luc dit :

    encore une fois la commission de Bruxelles n’as aucune compétence en matière de compétence , c’est pas á elle de décider . chaque pays va présenter son projet ,c’est exigence , son champion , les accord politique échoue toujours , car la situation politique évolue en permanence

    • Fabien Tremm dit :

      Et donc pourquoi allouer à Bruxelles des financements pour des projets militaires?

    • Czar dit :

      « la commission de Bruxelles n’as aucune compétence en matière de compétence » heureusement que t’es pas un franchouillard©, jean-cul, car sinon on te croirait un peu con.

      • hdo dit :

        Bon Jean Luc. Il faudrait peut être écrire vos posts en Allemand ( sans fautes SVP) puis click droit pour traduction en Français. on gagnera du temps

    • Chabannes dit :

      Si la Commission de Bruxelles n’a « aucune compétence en matière de compétence », elle doit être sacrément incompétente !

    • Pour qui sont ces serpents qui sifflent sur vos têtes ? dit :

      `

      Chaque pays va présenter son projet, SES exigences, son champion.

    • Relisez-vous SVP dit :

      La Commission (…) n’A aucune.
      En matière de DÉFenSe.
      Ce N’est pas À elle.
      Son projet, SES exigenceS.
      Les accordS politiqueS échoueNT.

    • Vortex dit :

      « n’as aucune compétence en matière de compétence  »
      Euuuuuuuuuuh … Comment dire …
      Ké ki dit ?

  11. albert dit :

    15 millions c’est rien du tout pour un tel programme (qui sera probablement abandonné). encore de l’argent gaspillé

  12. Le sicaire dit :

    Comment sera répartie cette manne ? Ou comment détourner en toute « transparence » 15 millions d’euros… un « développement » dont on ne verra aucun résultat : ni vu , ni connu, j’ t’embrouille…

    • VinceToto dit :

      Peut être que l’objectif de cette réflexion commerciale à 15 millions d’€(histoire de lui donner un air sérieux) est d’essayer de refourguer de l’Airbus-Dornier 228 à 100 millions d’€/unité avec de la peinture d’invisibilité Airbus, de l’IA Helsing et de l’électronique Hensoldt? Avec la CE, il faut toujours s’attendre à la pire escroquerie possible.

  13. Tintinpayeur dit :

    La stratégie des Allemands est de faire présenter par L’UE les projets dont ils ont besoin pour les faire financer par le pot commun et accessoirement récupérer technologie et activité.
    Mon petit doigt me dit que Messerschmitt, devenu MBB puis Airbus Helicopter va se sentir pousser des ailes – sans forcément avoir bu la petite canette bleue-

    • Fabien Tremm dit :

      Et jamais, vraiment jamais la France ne profite de ces moyens?
      Les corvettes européennes?

      • Vortex dit :

        La France profite ponctuellement, elle n’en fait une stratégie, elle…
        NUANCE !
        La remarque de @tintinpayeur est donc tout à fait pertinente.
        D’ailleurs, sur la corvette européenne que vous avancez maladroitement :
        – Le programme a été lancé initialement par l’Italie, la France et la Grèce AVANT d’être retenu par la Commission européenne pour bénéficier du FEDef… Dans le cas de l’article de notre hôte, c’est l’inverse…
        Nouvelle NUANCE !
        Vous avez du mal avec les NUANCES, mon vieux… Du moment que vous pouvez exprimer votre francophobie maladive, pas d’importance, hein ?
        Et puis, toujours sur la corvette européenne, pour etre précis, la France étudie la question de poursuivre ou de sortir du programme… Donc profiter des moyens du FEDef, oui, mais pour la France cela n’est pas prioritaire et ́n’est donc pas une stratégie, à la différence de certains…

  14. Metwo c'est twop dit :

    la grosse commission européenne qui nous bouffe 20% pour le partager à 27 se prend pour un avionneur, à présent?
    qu’elle continue à compter les doigts de l’homme.
    ça a de mauvais relents ou le boche veut se faire aussi vicelard que le rosbif.

  15. Gaulois78 dit :

    Si j’ai bien tout compris, la CE de VDL voudrait un mini Rafale furtif, monomoteur, pas français.

    Voir un mini Grippen furtif avec un moteur 100% européen pas français.

    Je verrai bien Airbus DS ressortir les plans du Stuka, avec l’aide du logiciel SIEMENS NX ils dessineront un zinzin multirole, les usines d’Airbus DS auront enfin un plan de charge 100% lander..

    Gageons qu’ ADS saura résoudre le problème de la détection radar, la techno HENSOLDT dépassant aujourd’hui celle de Thalès, l’invisibilité est proche, n’est-ce Sossotte..

    • Avekoucenzeh dit :

      Pour dire « et même », c’est l’adverbe « voire » (avec un e) qui convient, pas le verbe « voir ».

      … voudrait un mini Rafale furtif, monomoteur, pas français, voire un mini Gripen furtif…

    • Griffon dit :

      Un Gripen.

    • Bien voir, bien vu dit :

      Je verrais bien Airbus DS ressortir les plans du Stuka.

  16. STEPHANE dit :

    on va encore bien rigoler sur le partage des taches et de leader ship entre entreprises et pays…

    • Diacritique dit :

      Le partage des taches, c’est le problème des gérants de pressing.
      Le partage des tâches et du leadership, c’est une question d’organisation industrielle.

  17. Mic dit :

    Encore une partie de notre pognon qui passe à la poubelle !
    Comme les 125 millions pour le char de combat !
    Car in fine c’est bien les contribuables, que nous sommes, qui payent !

    • Bureau des pleurs dit :

      Passez donc nous voir tôt demain matin. Il y a une petite surprise prévue pour les trois premières pleureuses de 2026.

      • Mic dit :

        Votre commentaire à mon encontre est soit :
        Méprisante ! En ce cas vous me prenez pour un imbécile ?
        Soit vous ne payez aucun impôts ?
        Soit vous êtes tellement riche que payer des impots, et leur utilisation vous vous en foutez.
        Car je le répète :
        1 .c’est notre pognon
        2. La défense n’est pas dans le champs des compétences des technocrates de l’UE !

  18. Yvon dit :

    Comme il est rappelé dans l’article par la voix du Général Mandon, ce n’est pas le rôle de la Commission Européenne de définir les besoins militaires.
    Mais puisqu’elle le fait, on peut se demander avec quelle structure. Il n’existe pas, à ma connaissance, un équivalent de la DGA au sein de l’administration bruxelloise.
    De plus, l’appareil défini doit être un « avion d’attaque léger furtif  » disposant d’un « compartiment cargo ». … Un mouton à cinq pattes en quelque sorte.

  19. Kamelot dit :

    Un intérêt pour l’ALAT et les FS…? Pour chasser le drone, un TBM pourrait largement suffire moyennant quelques adaptations.

  20. farragut dit :

    Bonne idée que cet avion multi-rôle d’attaque léger et furtif proposé par la Commission Européenne ! 😉
    Je suppose que cela répondra parfaitement aux besoins des narcotrafiquants, qui pourront ainsi se faufiler incognito pour leurs livraisons de came ou leurs action de snipper d’opposants partout en France métropolitaine et en France-sur-Mer.
    Bref, des outils parfaitement adaptés pour ce type de besoins, alors que désormais « l’attaque » se réalise par des nuées de drones, pas forcément furtifs pour réduire les coûts, et qui sont aussi utilisables pour le ravitaillement des barons de la drogue…en maisons d’arrêt !!! Sans compter le largage de charges pyrotechniques sur nos forêts en été, à la façon des Japonais en 1942 sur les Etats-Unis…
    A lire « Attaque aérienne de Lookout » :
    https://fr.wikipedia.org/wiki/Attaque_a%C3%A9rienne_de_Lookout
    Je ne suis pas sûr que les fonctionnaires non élus de la Commission aient réalisé une étude des risques liés de ce nouveau vecteur, échappant aux moyens de détection et aux brouilleurs EM et autres lasers de puissance anti-drones.
    Le Général Mandon a bien raison de rappeler que (parfois) il vaut mieux laisser le soin aux militaires dont c’est la profession (avec la formation) et le métier (avec l’expérience) de définir les besoins en capacités « d’attaque », ou de « défense » contre les nouveaux défis de sécurité.
    Peut-être devrait-il aussi réfléchir à la défense de nos intérêts français contre les ingérences administratives de fonctionnaires étrangers non élus et non formés. Un sujet à rajouter à la LPM ?
    Qu’est-il prévu contre ce type d’attaque informationnelle dans l’exercice multinational « Orion Wars » ? 😉

  21. civis17 dit :

    J’ignorais que ce fut dans ses attributions

  22. VinceToto dit :

    « cet avion d’attaque léger « furtif » devra avoir une masse maximale au décollage de 7 500 kg »
    Plus que le L-39 Skyfox mais moins que le M-346 ou le Hürjet.
    Ah mince! « mettre au point un avion à turbopropulseur » ? 7,5 tonnes? Là, je pense aux bimoteurs de transport. VTOL rustique en UE? Le PZL M28 (un Antonov 28…).
    A propos d’Antonov 28, en voila un atterrissant juste avant un Boeing 747-400 à Sochi: https://youtu.be/2yPRUPpiMIU (Il est furtif comparé au gros)

  23. Clavier dit :

    J’aime beaucoup la mission de contrôle des frontières préconisée par la commission !
    Quant à la furtivité du vecteur, je me demande si son utilité a été appréciée autrement que pour suivre une mode….?

  24. Convertor dit :

    La Commission Européenne, c’est en quelque sorte le « coup d’Etat permanent » ? Comme la cinquième République ?
    Oui, la Défense au sens français, et le rééquipement militaire n’est pas dans ses compétences formelles. Comme du reste la Santé, ce qui ne l’a pas empêchée d’être pro-active lors de la dernière « guerre » contre le virus de Wuhan.
    Sans nous attendre nous autres gaulois endettés jusqu’aux oreilles …
    Peut-être qu’un jour il faudra réaliser qu’Ursula Van Der Leyen, malgré son nom, n’est pas une ennemie … ? Et que les dictateurs et autres puissants guignols qui nous menacent ne sont pas à Bruxelles, ni à Berlin, ni à Londres, mais plus à l’Est et … depuis peu, aussi plus à l’Ouest …

    • Panda dit :

      Convector : Je ne sais pas si vous suivez l’actualité française et internationale depuis les années 2000 à peu près,?

      Si c’est le cas vous êtes certainement au courant qu’il y a « des puissants guignols  » (sic vos propos) ) non seulement qui nous menacent, mais qui nous frappent, en revendiquant la détestation de tout ce que nous sommes…

      des centaines de civils français se sont faites massacrer dans des conditions horribles par ces gens-là, au nom d’une allégeance à un système religieux dictatorial… ces gens-là sont soutenus et financés par des puissances étrangères bien connnues, parfois celles là-même auxquelles nous vendons des armements, du soutien économique, des opportunités d’investissement chez nous,ainsi que le sponsoring d’équipe de football, j’en passe et des pires, puisqu’en même temps aussi ils financent ou fabriquent la doctrine religieuse extrémiste qui est désormais disséminée dans des centaines de banlieues de France et qui se finance largement par l’importation et le trafic de drogue..

      Pensez-vous que le gouvernement français ira un jour kidnapper les dirigeants de ces pays-là et leur épouse ( ou du moins l’une d’entre elles) , afin de les amener menottés à Paris pour subir un procès, pendant que nous prendrons le contrôle de leur pays par des gens à nous avec appui militaire ?
      En disant haut et fort en plus que le pétrole qui se trouve sous leur pays nous appartient ! C’est de la fiction n’est-ce pas ?

      Pourtant, tous les massacres qui ont eu lieu en France, sont tristement réels… ce n’est pas une opération épisodique du côté d’un désert de Syrie ou d’ailleurs qui est la réponse appropriée à la menace existentielle de cas gens-là .

      selon moi, la France ne devrait avoir qu’un objectif, qu’une obsession même, dans la période actuelle : éliminer de façon définitive la menace existentielle qui a déjà frappé chez nous et qui va continuer à frapper puisqu’elle veut nous détruire et qu’elle l’a clamé des dizaines de fois… il n’y a pas d’autre menace existentielle, si ce n’est dans l’esprit passablement fatigué et désorienté des gens qui subissent du lavage de cerveau permanent depuis 1917 …

  25. olivier dit :

    Donc pour résumé un monomoteur pour:
    – De l’ISR… c’est vrai que cela serait dommage d’utiliser des drones quand on peut raquer un avion et un pilote
    – De la LAD… c’est sur qu’un monomoteur à hélice va faire le poids face à des drones évoluant en essaims et montés sur des moteurs à réaction
    – Appui-feu… je suis un peu bête il me semblait qu’il y a déjà des hélicos pour ça et des avions de ce type déjà dispo sur le marché
    – Du SAR… il est effectivement urgent de remplacer les hélicos qui fonctionnent très bien pour le SAR par un nouvel avion

    Si la commission veut vraiment jouer avec des avions, qu’ils financent un programme d’avions pour la lutte incendie ou à la rigueur qu’ils signent un gros chèque à SAAB pour déveloper un chasseur monomoteur bas de spectre.

    Il devait rester un bout de budget sur le budget 2025 à claquer en urgence, parce que sinon je ne vois pas…

    • vno dit :

      Détourner un max de pognon avant leur départ en rapport de cinq page fait par IA ?

  26. Jean-Michel dit :

    Une chance de retour pour le PZL-230 Skorpion polonais ?

  27. jean luc dit :

    Au 1er janvier 2026, la Commission européenne emploie
    environ 32 800 personnes, dont une majorité est basée à Bruxelles. La répartition des fonctionnaires par nationalité montre une prédominance des pays fondateurs et des grands États membres.
    Répartition par nationalité (Effectifs totaux)
    Selon les données consolidées les plus récentes, les nationalités les plus représentées parmi l’ensemble du personnel de la Commission sont :
    Nationalité
    Nombre approximatif d’agents Pourcentage (%)
    Italie ~4 500 13,5%
    Belgique ~4 400 13,9%
    France ~3 300 10,1%
    Espagne ~2 600 8,1%
    Allemagne ~2 000 6,3%
    Pologne ~1 600 4,9%
    Roumanie ~1 500 4,8%
    Grèce ~1 500 4,6%
    Focus sur le « Haut Encadrement » (Senior Management)
    Le « haut encadrement » comprend les Directeurs généraux, les Directeurs généraux adjoints et les Directeurs. Bien que les chiffres précis de 2026 pour cette catégorie spécifique soient en cours de mise à jour dans l’annuaire officiel, les tendances structurelles indiquent :

    Équilibre géographique : La Commission applique des plans d’action pour corriger les sous-représentations chroniques de certaines nationalités (comme le Luxembourg ou certains pays d’Europe centrale) dans les postes de direction.
    Égalité femme-homme : Un objectif de 40 % de femmes dans les postes d’encadrement non exécutifs ou 33 % pour l’ensemble des postes de direction est visé pour 2026.

    Points clés à noter

    Le Collège des Commissaires : Il est composé strictement de 27 membres, soit un par État membre.
    Personnel post-Brexit : Environ 400 agents de nationalité britannique travaillent toujours pour la Commission en 2024-2026, bien que le Royaume-Uni ait quitté l’Union.

    ce message est destiner aux franchouillards de bas niveau , qui arrêtent pas de diffuser des fausse vérités . je maîtrise mal l’orthographe , c’est vrais ,mais je sait recherché les vrais infos . Pour les allemands c’est 6,3% pour la France 10,1% .
    alors comment expliquer le replie de la France par rapport aux allemands , la vérités est simple ,les Allemands ont plus de députés que la France en rapport de leur population 84 million contre 66-67 millions . ,mais la différence ce fait par le nombre de députés présent au parlement européen , les députés du RN et allies ,de LFI , sont jamais lá ou presque , les autres des formation restante se bouffe la gueule entre eux car ennemis , les allemands eux essayent de trouver des compromis ensembles pour peser sur le parlement , la commission , et ils travaillent á plein temps eux , ils savent qui contacter , voilà la différence

  28. Nico80390 dit :

    Encore une usine à gaz. Chacun défendra son bout de gras.

  29. jean luc dit :

    L’identification de l’État membre détenant les postes les plus influents ne se limite pas seulement au nombre total de Directeurs Généraux (DG), mais aussi au prestige des directions occupées (ex: Concurrence, Économie, Commerce, Énergie).
    Pour la période actuelle (mandat Von der Leyen II, 2024-2029), voici les premiers éléments disponibles :

    Organisation : La Commission compte désormais environ 35 directions générales et services, incluant de nouvelles entités comme la DG MENA (Moyen-Orient et Afrique du Nord) et la DG ENEST (Élargissement et Voisinage oriental) créées début 2025.
    Postes stratégiques : La structure des DG est étroitement liée au nouveau collège des commissaires, où des pays comme l’Espagne, la France, l’Italie et la Finlande détiennent des vice-présidences exécutives clés.
    Secrétariat général : Ce poste crucial, qui coordonne l’ensemble des DG, est actuellement occupé par la Lettone Ilze Juhansone.
    Cette recherche est pertinente pour évaluer l’influence réelle au cœur du pouvoir administratif européen en ce début
    janvier 2026.
    L’analyse du poids des États membres au sein de la Commission européenne se fonde sur deux piliers : la direction politique (le Collège des Commissaires) et la direction exécutive (les Directeurs Généraux).
    Voici une synthèse de la situation actuelle :
    1. Structure de l’influence administrative (Janvier 2026)
    La Commission compte environ 33 directions générales (DG) et services. Le poste le plus stratégique, le Secrétariat général, qui coordonne l’ensemble de l’administration, est toujours occupé par la Lettone Ilze Juhansone (en poste depuis 2020).
    2. Répartition par nationalité des postes clés
    Historiquement et selon les dernières tendances de nomination du mandat Von der Leyen II (2024-2029), la répartition de l’influence administrative suit cet équilibre :

    France : Maintient une influence forte dans les secteurs économiques et industriels. Des figures comme Olivier Guersent ont marqué les directions financières et de concurrence.
    Allemagne : Détient souvent des postes liés au budget, au marché intérieur ou à la recherche (ex: DG GROW ou DG RTD).
    Italie & Espagne : Ces deux pays ont consolidé leur présence dans les directions liées à l’environnement, à l’énergie et aux affaires sociales.
    Nouveaux États membres : La Pologne, qui assure la présidence tournante du Conseil de l’UE au premier semestre 2025, a vu son influence administrative croître, notamment dans les dossiers liés à l’élargissement et à la sécurité.

    3. Contexte institutionnel actuel

    Présidence de la Commission : Ursula von der Leyen (Allemagne).
    Haute représentante (Affaires étrangères) : Kaja Kallas (Estonie) depuis décembre 2024.
    Présidence du Conseil de l’UE (Janvier 2026) : Chypre a succédé à la Pologne et au Danemark pour assurer la présidence semestrielle.

    Voici un panorama de la haute administration européenne en ce début
    janvier 2026, basé sur les nominations consolidées sous le mandat Von der Leyen II (2024-2029).
    L’influence réelle à Bruxelles se mesure par la détention des postes de Directeurs Généraux (DG), qui pilotent les milliers d’experts et rédigent les textes législatifs avant leur passage politique.
    1. Classement par poids administratif (Nationalités des DG)
    Bien que la Commission cherche un équilibre géographique, les « grands » pays et certains partenaires stratégiques dominent les secteurs régaliens.
    État membre
    Influence Dominante Directions Clés (Exemples 2026)
    Allemagne Budgétaire & Marché DG BUDG (Budget), DG GROW (Marché intérieur), DG RTD (Recherche)
    France Souveraineté & Énergie DG ENER (Énergie), DG TRADE (Commerce), DG FISMA (Services financiers)
    Italie Économie & Concurrence DG COMP (Concurrence), DG ECFIN (Affaires économiques)
    Pologne Géopolitique DG ENEST (Élargissement – nouveau pôle 2025), DG HOME (Affaires intérieures)
    Espagne Social & Environnement DG ENV (Environnement), DG EMPL (Emploi & Social)
    Lettonie Coordination Secrétariat général (Ilze Juhansone – Tour de contrôle de la Commission)
    2. Les leviers législatifs les plus puissants en 2026
    Le poids d’un État ne se limite pas au nombre de DG, mais à la nature des portefeuilles :

    Le « Binôme de Fer » (Commerce / Concurrence) : Traditionnellement disputé, le contrôle de la DG TRADE (France/Suède) et de la DG COMP (Italie/Danemark) est crucial car ces directions disposent de pouvoirs quasi-exécutifs (sanctions, accords internationaux) sans passer par le Parlement.
    Le Pôle de Défense (Nouveauté 2025-2026) : Avec la montée en puissance de la DG DEFIS (Défense et Espace), les pays dotés d’une base industrielle forte (France, Allemagne, Italie) ont placé des cadres clés pour orienter les fonds du futur « Fonds Européen de Défense ».
    La Transition Verte (DG CLIMA / DG ENER) : L’Espagne et les pays nordiques y conservent une influence prépondérante, dictant les normes de décarbonation qui impactent toute l’industrie européenne.

    3. Équilibres politiques au sommet (Janvier 2026)
    L’influence administrative est complétée par la présidence tournante du Conseil de l’UE, actuellement assurée par Chypre (janvier-juin 2026), qui succède à la Pologne.

    on est loin des 70% d’allemands comme haut fonctionnaire de Bruxelles ,comme certains l’affirme sur ce forum

    • Czar dit :

      « mais aussi au prestige des directions occupées (ex: Concurrence, Économie, Commerce, Énergie). » autant dire qu’avec un poste de vice-président , un poids-lourd aussi incontournable que stéphane séjourné est le deus ex machina de la grosse kommission, hein curieusement lorsqu’il s’agissait de thierry breton qui pour toutes ses fautes avait au moins le mérite d’exister, ça s’est passé différemment, un hasard sans doute

  30. Roland DESPARTE dit :

    Un aéronef simple, léger, rustique, robuste, multirôle, pouvant être déployé à partir de terrains sommaires et dont le train autorise l’emploi de pistes non-revêtues, pouvant voler par tous les temps et ce au plus près de la ligne de front en épousant le relief…
    Une masse à vide de 2 500 kg avec la capacité “cargo“ pour emporter environ trois tonnes de charges dont carburant, armement et d’équipements pour des mission spécifiques ; soit une masse maximale de 5,5 t au décollage…
    Un aéronef animé par un turbopropulseur de 1 200 ch (pouvant être porté à 1 500 ch) avec une hélice en matériaux composites pour réduire le bruit et augmenter sa furtivité ; pouvant planer et de voler à une vitesse de croisière de plus de 450 km/h à 15 000 m d’altitude…
    Pouvant être piloté ou télépiloté ; doté de divers capteurs (radar de surveillance multimodes de plusieurs centaines de kilomètres de portée, transpondeur de navire AIS, systèmes de renseignement électromagnétiques ; pouvant évoluer dans « divers environnements opérationnels », pour des missions ISR [renseignement, surveillance reconnaissance], d’appui aérien rapproché, de lutte antidrone et de contre-terrorisme, …
    S’agirait-il de l’Aarok ?

  31. Ulysse dit :

    les caractéristiques évoquées font penser à l’OV 10 Bronco( et a son successeur avorté Super Bronco) qui avait une soute arrière d’une capacité de 750 Kgs. l’idée est beaucoup moins saugrenue que certains le pensent, sauf en ce qui concerne la furtivité qui apparaît peu compatible avec une motorisation par turbopropulseurs. Un biréacteur léger et rustique a aile haute donc?

  32. Ulysse dit :

    erratum : 1450 kgs de fret max pour l’OV10 Bronco.

  33. Panda dit :

     » le général Fabien Mandon a rappelé que le rôle de la Commission européenne n’est pas de définir les besoins militaires, cette prérogative relevant uniquement des États membres. »

    J’approuve totalement cette déclaration du général Mandon, qui jusqu’à preuve du contraire, est le chef d’état-major de nos armées. Le chef d’état-major de nos armées, ce n’est pas Madame Van Der Layen ni ses sbires du sinistre conglomérat de Bruxelles.

    La politique de Défense de la France ne se décide pas entre des gens non- français, que nous ne connaissons pas, qui sont non- élus, et qui de toute façon sont une entité étrangère. Depuis quand la France doit-elle se faire dicter ses programmes militaires par une instance étrangère ?

    Je me suis arrêté à la lecture du titre, ce qui me semble très largement suffisant pour mettre comme préalbable absolu, d’abord la question de principe, fondamentale, de la souveraineté nationale, particulièrement au niveau de la Défense qui en est le coeur
    ..
    Demain Bruxelles va nous imposer d’acheter ceci et cela en matière de matériels militaires ? les bornes ne sont-pas suffisemment dépassées comme ça depuis 2005 ?
    À quoi servent encore les dirigeants de notre Défense nationale ? Qui décide dans la vie des Français et de la France, au final ?

    Aussi longtemps que les questions fondamentales ne sont pas tranchées une fois pour toutes et en faveur de notre indépendance totale sur les sujets vitaux, il est hors de question d’accepter les diktats, les avis, les instructions, les ordres, émanant de Bruxelles, la pieuvre à deux têtes dont l’autre est constituée par l’OTAN.

    La France de l’après-guerre s’est constituée solidement sur un principe fondamental qui a permis notre renaissance en tant que pays libre..
    C’est le général De Gaulle en personne qui en est l’architecte, ce n’est pas un bureaucrate obscur au fond d’un bureau bien planqué qui sent la frite et le pot de vin.

  34. jean luc dit :

    @ panda quelques explications ui, en 2026, l’Union européenne dispose de prérogatives claires pour lancer et financer des programmes militaires, bien que la gestion opérationnelle des armées reste une compétence nationale
    .
    1. Droit de lancer et financer des programmes
    L’UE n’achète pas directement d’armes pour son propre usage, mais elle finance massivement le développement et l’acquisition conjointe d’équipements militaires via plusieurs instruments :

    Le Fonds Européen de la Défense (FED) : Pour 2026, la Commission a adopté un programme de travail doté d’environ 1 milliard d’euros. Ce fonds subventionne la recherche et le développement (R&D) de technologies de pointe comme les intercepteurs endo-atmosphériques, les chars de combat du futur et les drones semi-autonomes.
    Le Programme EDIP (European Defence Industry Programme) : Lancé pour la période 2025-2027, il dispose d’un budget de 1,5 milliard d’euros pour renforcer la base industrielle de défense et sécuriser l’approvisionnement en produits de défense.
    Achats communs (EDIRPA) : L’UE utilise son budget pour inciter les États membres à acheter des équipements ensemble, favorisant ainsi l’interopérabilité des armées.

    2. Nouvelles capacités de financement en 2026
    L’année 2026 marque une étape importante avec le déploiement de stratégies de financement à plus grande échelle :

    Le plan SAFE (Security Action for Europe) : Ce mécanisme permet de lever jusqu’à 150 milliards d’euros sur les marchés financiers pour les prêter aux États membres à des taux préférentiels, spécifiquement pour des investissements massifs dans la défense (artillerie, défense antimissile).
    Le Bouclier Spatial Européen : Une initiative phare dont le lancement opérationnel est prévu pour le deuxième trimestre 2026.

    3. Limites de ses prérogatives
    Bien que l’UE finance l’industrie et les technologies, elle ne possède pas d’armée propre.

    Souveraineté nationale : Les États membres restent les seuls décisionnaires sur l’emploi de leurs forces armées et la planification de leur budget national de défense (ex: 66,7 milliards € pour la France en 2026).
    Usage des fonds : Les financements européens sont strictement encadrés par les traités pour soutenir la compétitivité industrielle et la coopération, plutôt que pour financer directement des salaires de soldats ou des opérations de combat.

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    Les prérogatives militaires de l’Union européenne ont été établies par plusieurs étapes législatives et traités successifs, votés par l’unanimité des États membres et le Parlement européen.

    1. Le cadre juridique : Le Traité de Lisbonne (2009)
    C’est l’acte fondateur de l’actuelle Politique de Sécurité et de Défense Commune (PSDC).

    Vote et ratification : Signé en 2007 et entré en vigueur le 1er décembre 2009, il a été ratifié par les 27 pays membres de l’époque (y compris le Royaume-Uni).
    Apport : Il a créé la « clause d’assistance mutuelle » (Article 42.7) et a permis la création de la Coopération Structurée Permanente (PESCO).

    2. Le tournant du financement : Le Fonds Européen de la Défense (2021)
    Pour la première fois, l’UE a voté le droit d’utiliser son budget commun pour financer directement la R&D militaire.

    Vote : Approuvé par le Parlement européen le 29 avril 2021.
    Pays : Ce règlement s’applique aux 27 États membres actuels. Il a été adopté par le Conseil (les ministres des États membres) et le Parlement.

    3. Les mesures d’urgence et d’accélération (2024-2026)
    Face au contexte géopolitique, de nouvelles prérogatives de financement industriel ont été votées récemment :

    EDIS (Stratégie Industrielle de Défense) : Adoptée le 5 mars 2024, elle marque le passage à une logique de production de masse.
    Programme EDIP : Le Parlement européen et le Conseil sont parvenus à un accord le 16 octobre 2025 pour débloquer 1,5 milliard d’euros supplémentaires sur la période 2025-2027. Le vote final au Parlement a eu lieu en novembre 2025.
    PESCO (Coopération Structurée Permanente) : Lancée officiellement en décembre 2017 par 25 pays (tous sauf Malte et le Danemark à l’époque ; le Danemark a rejoint la défense commune en 2022).

    En résumé : Ces droits ont été votés de manière progressive par les 27 pays de l’Union, avec une accélération majeure entre 2021 et 2025 pour transformer l’UE en un véritable acteur financier de la défense.

    Donc en résumer Bruxelles peut lancer des programmes militaires puisque que les traités sont signés , lá ou ça coince c’est que les peuples n’ont jamais été consulté , donc le voit bien les manœuvres pour avantager telle programmes ou telle pays . Les lobby as Bruxelles vont s’en donner á coeur joie . moi je repose le problême des députés français qui sont absent par idéologie des extrémes ,ce qui fait que la France ne pése pas au parlement européens ,ni dans la commission de Bruxelles , tout le contraire des allemands qui eux sont trés actif , y compris l# AFD d’extréme droite