Le suédois Saab se dit prêt à nouer une collaboration avec Airbus pour développer un nouvel avion de combat

Pour le chancelier allemand, Friedrich Merz, il était essentiel de trouver un accord sur l’avenir du Système de combat aérien du futur [SCAF] d’ici la fin de cette année… Et le président Macron partageait cet objectif, y voyant un « test de crédibilité ».

« Notre responsabilité, c’est de regarder l’intérêt général supérieur, celui de l’Allemagne, celui de la France, celui de l’Europe. Notre intérêt, c’est de mener à bien notre projet commun », avait-il dit, lors d’une conférence de presse donnée au côté de M. Merz, le 18 novembre, à Berlin.

Seulement, les industriels peinent toujours à s’entendre. En réalité, les difficultés du SCAF ont commencé dès 2021, quand Angela Merkel, alors à la tête du gouvernement allemand, remit en cause le principe dit du « meilleur athlète » qui avait été pourtant accepté lors du lancement de ce projet.

« Vous savez que c’est un projet sous leadership français mais il faut quand même que les partenaires allemands puissent être à un niveau satisfaisant face à leurs homologues [français]. Nous devons donc voir très précisément les questions de propriété industrielle, de partage des tâches et de partage de leadership », avait en effet déclaré Mme Merkel, à l’issue d’un conseil franco-allemand, le 5 février 2021.

D’où, depuis, les difficultés entre Dassault Aviation, désigné maître d’œuvre pour l’avion de combat de nouvelle génération [NGF, New Generation Fighter] et Airbus, représenté dans ce projet par ses filiales allemande et espagnole.

Il aura ainsi fallu deux ans pour trouver un accord permettant de passer à la phase 1B du SCAF… Et la phase 2 fait donc toujours l’objet de discussions, Dassault Aviation réclamant un changement de gouvernance afin de pouvoir tenir son rôle de maître d’œuvre, ce que refuse Airbus, avec l’appui de l’industrie aérospatiale allemande.

Et les récentes réunions entre les responsables français, allemands et espagnols n’auront donc pas permis de trancher sur l’avenir du SCAF.

« Contrairement à ce qui était initialement prévu, aucune décision définitive n’a encore été prise concernant la poursuite du projet Scaf à la fin de l’année », a confirmé un porte-parole du gouvernement allemand à l’AFP, ce 31 décembre.

Mais, comme l’a révélé Politico, en septembre dernier, l’Allemagne est en quête d’un plan B. Une solution passerait par une participation au Global Combat Air Programme [GCAP], un projet concurrent du SCAF, mené par le Royaume-Uni, l’Italie et le Japon. Une autre consisterait à nouer une coopération avec la Suède.

Déjà, en décembre, le groupe suédois Saab et Airbus ont dit vouloir établir un partenariat dans le domaine des drones de combat collaboratif [CCA]. Ce qui serait de nature à « servir de catalyseur à une coopération plus large, notamment en cas d’échec du SCAF », ont expliqué des sources industrielles à l’agence Reuters.

Puis, dans un récent entretien accordé au quotidien Frankfurter Allgemeine Zeitung, le PDG de Saab, Micael Johansson s’est dit ouvert à une collaboration avec l’industrie allemande pour développer un nouvel avion de combat.

Ainsi, à la question de savoir si son groupe pourrait être un partenaire d’Airbus Defence & Space dans le cas où la France et l’Allemagne décidaient d’arrêter le SCAF, M. Johansson a fait valoir que « Saab possède assurément les capacités requises ».

« Nous sommes prêts à développer un avion de chasse commun avec les Allemands, à condition qu’un engagement politique clair soit pris par les deux gouvernements. Autre condition essentielle : nous devons pouvoir continuer à construire des avions de chasse de manière indépendante et ne pas céder la moitié de nos compétences à une autre entreprise. Je suis certain que le point de vue allemand est similaire : coopérer ne doit pas signifier devenir totalement dépendants l’un de l’autre », a en effet déclaré le PDG du groupe suédois.

Quant aux questions de propriété industrielle, M. Johansson a expliqué qu’il ne s’agit pas « d’adopter une approche protectionniste en matière de technologie, mais de privilégier la transparence ». Et d’ajouter : « La répartition des compétences de chacun doit clairement correspondre aux atouts de Saab et d’Airbus Defence, chaque entreprise apportant son expertise. Si les deux sociétés ont accès à ce savoir-faire, elles conservent pleinement leurs capacités. »

Estimant qu’il faudrait « certainement dix ans » pour mettre au point un nouvel avion de combat, le PDG de Saab a estimé que la « première étape d’une coopération » avec l’Allemagne devrait porter sur le « développement » de drones. « Dans ce cas, nous parlons plutôt d’un délai de livraison de quatre à cinq ans », a-t-il dit. « Je pense que cette capacité est extrêmement importante pour compléter à l’avenir le Gripen et l’Eurofighter. Nous sommes déjà en discussion avec Airbus Defence à ce sujet », a-t-il conclu.

Pour rappel, l’Administration suédoise du matériel de défense [FMV] a déjà confié à Saab le soin de mener des études conceptuelles en vue de développer un avion de chasse de nouvelle génération, dans le cadre du « Konceptprogram Framtida Stridsflygsystem » [KFS].

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309 contributions

  1. Frede6 dit :

    Merci d’avoir commandé des GlobalEye

    • Wagdoox dit :

      Si Saab veut bien nous débarrasser d’ADS, je signe pour les 2 de plus tout de suite.

      • HMX dit :

        Le fait que Saab collabore avec les allemands d’Airbus DS ne signifie pas nécessairement qu’aucune collaboration n’est possible avec Dassault. N’oublions pas que Saab était un partenaire majeur du programme Neuron, chargé notamment de la conception générale de la cellule, du fuselage, de l’avionique et du système carburant.

        Or, Dassault travaille actuellement sur un « Neuron NG » dans le cadre du Rafale F5. Ce drone pourrait constituer une base de travail intéressante pour Saab, qui pourrait envisager de l’associer au Gripen, ou à un futur chasseur de nouvelle génération conçu avec Airbus. Inversement, on peut imaginer que Dassault pourrait être intéressé par un drone « made in Sweden », pour une intégration à l’écosystème du Rafale F5 et/ou NGF : les portes de coopérations ne sont pas irrémédiablement fermées, du fait que Saab aurait « pactisé » avec Airbus ! C’est particulièrement vrai en matière de drones, domaine en évolution permanente, où nous aurions mutuellement intérêt à multiplier les coopérations.

    • Fabien Tremm dit :

      Et donc?
      Saab devrait ne pas collaborer avec Airbus pour cette raison, alors que Dassault NE VEUT PAS collaborer avec Airbus?
      Il faudrait savoir à un moment ou un autre. Helsing travaille déjà avec Saab.

      • VLF dit :

        Tu commences sérieusement à nous c…r les c……s avec tes commentaires anti-France.
        d’ailleurs, c’est quoi ton vrai nom?

        • Linglouin dit :

          C’est être anti-France que de rapporter des faits ? Donc être pro-France, c’est mentir ?

          • VLF dit :

            Les faits rapportéd par ce Mr sont purement subjectifs. Rien qu’à lire son nom, on sait à quoi s’attendre.

      • Grosminet dit :

        @ Fabien Tremm:

        Collaborer avec Airbus,ne veut absolument pas dire accepter de se faire piller SES technologies et de faire n’importe quoi pour plaire aux teutons contre les intérêts français….

        Accessoirement,Dassault étant une entreprise PRIVEE,si votre théorie était exacte,il aurait refusé l’idée même du SCAF,et encore plus sa réalisation à 50/50 ……..Ainsi que la moindre participation à des programmes impliquant Airbus

        • antares78 dit :

          Ce n’est pas une théorie, c’est un fait. C’est juste que tu t’aveugles par fanatisme. Il n’y aucune histoire de piller des technologies. On parle de répartition de la charge de travail et de son financement. Tu aimerais dans le sens inverse que la France finance la R&D de l’Allemagne pendant qu’elle conserve jalousement ses PI et te rende dépendante ? Non ? Eh ben, c’est ce qu’il se passe pourtant. Mais quand c’est dans le sens de Dassault, ça ne dérange pas curieusement.

          • Grosminet dit :

            @ Antares:

            AirbusE n’ayant AUCUNE expérience SEUL comme constructeur d’avions de combat ,pourquoi insiste t-il a ce point pour créer une Joint-Venture dans ce programme,si ce n’est pour accéder aux technos dont dispose déjà Dassault?

            Point particulier souligné par Saab,au passage!

            Vous avez du mal à capter que,ce qui est étudié en COMMUN (et donc,PAYE EN COMMUN),appartient à tout le monde,mais que chaque techno obtenue « personnellement » appartient à son inventeur

            Pour le moment,il n’est pas encore question de charge de travail (le programme en est TRES loin),mais de pouvoir choisir LIBREMENT (le rôle du maître d’oeuvre étant de proposer le meilleur avions possible) l’équipementier le plus performant pour la fourniture d’éléments,ce que lui refuse AirbusE

            Si DEUX CONSTRUCTEURS (eux! ) insistent sur les mêmes points concernant la collaboration avec Airbus,il y’a 9 chances sur 10 que le problème vienne d’Airbus!

            Et CA,CE SONT DES FAITS

            ue,

      • Gandalf dit :

        Non, Dassault ne veut pas se faire b***** par Airbus DS.
        Nuance.

      • Huon dit :

        Saab dit la même chose que Dassault : « Autre condition essentielle : nous devons pouvoir continuer à construire des avions de chasse de manière indépendante et ne pas céder la moitié de nos compétences à une autre entreprise. »

    • Pierrot dit :

      En fait le PDG de Saab ne dit rien d’autre que ce que Trappier a déjà dit côté français…
      Mais les « boulons » étant fiers comme des paons, ils seraient capable de nous bouder pour céder plus aux Suédois.

      • Thorgal dit :

        De leur point de vue, imbu d’un complexe de supériorité Nordique, les Suédois sont des partenaires dignes, donc ils acceptent le partage des tâches et de fait, leur soumission car ils n’ont pas le niveau technologique de Saab.
        Voilà leur façon de penser, immuable.

      • Nike dit :

        oui les Suèdois ne veulent pas brader leurs technologies aux Allemands comme Dassault. Pour le coup ils sont encore plus nationalistes qur nous. ça va leur faire bizarre aux Allemands. Ils risquent de découvrir qu’ils étaient mieux traités par Dassault que par Saab.

        • Metwo c'est twop dit :

          scandale d’absence d’upgrade sur le Falcon 🙁

        • Ouf ouf dit :

          Ils préféreront plutôt céder plus aux Suédois, que s’abaisser devant les français

    • Jacques dit :

      Si Dassault se retire, il est logique, normal que SAAB puisse tenter sa chance. L’achat des GlobalEye répond à un besoin réel et SAAB sait faire le travail. Si SAAB veut se soumettre à toutes les règles que Dassault refuse, grand bien leur fasse.
      On verra dans 20 ans quelles décisions ont été les bonnes de parts et d’autres à condition que tout ça dépasse le stade de la déclaration..

      • Argo dit :

        La déclaration du PDG de SAAB est clair : Tant qu’on ne donne pas notre savoir faire OK sinon bye bye, soit le même discours que M. Trappier…

    • Marine dit :

      Franchement, qu’ils fassent un partenariat avec les Allemands et que Dassault passe à 100% sur son « plan B ». Ce sera tout bénéf’ pour la France : ça nous débarrasserait des Allemands, ça nous reviendrait moins cher qu’une semi-bouse conçue en collaboration (voir la comparaison des coûts des programmes Rafale et Eurofighter) et on aurait au final un avion parfaitement et nativement adapté à nos besoins (frappe nucléaire et version navalisée) sans avoir à prendre en compte les lubies Allemandes. Merci aux Suédois pour ce cadeau !

      • ragnar17 dit :

        Penser que l’Eurofighter est une demi-bouse, en particulier avec les améliorations en cours qui gommeront les lacunes qu’il avait vis-à-vis d’une Rafale en conservant ses avantages, et reprendre la déclaration complètement fausse sur le « cout doublé », sans parler du ton, ça fait beaucoup en un seul commentaire…

        • E-Faystos dit :

          ou pas.
          ‘suffit de voir par quoi le consortium Eurofighter doit passer pour être modifié.
          et il ne faut pas perdre de vue que c’est un appareil avec un forte mission primaire, une petite capacité secondaire, face au Rafale qui avait pour obligation d’être polyvalent et navalisé.
          quand on écoute les échos sur la différence entre les deux frères ennemis, la prise d’air ventrale est vraiment un énorme problème qui impacte son point d’emport central, limite sa furtivité et peut impacter ses moteurs en cas de pompage ou d’ingestion.
          quand au système d’armes, c’était américain jusqu’à l’adoption du METEOR.
          et ce missile par contre,c’est une vraie réussite Européenne.
          bref, en tant qu’observateur averti, la solution de bon sens qui consiste à laisser les spécialistes se débrouiller est la meilleure.
          mais quand la politique s’en mêle, le mur se profile dans la foulée.

        • Marine dit :

          « avec les améliorations en cours qui gommeront les lacunes qu’il avait vis-à-vis d’une Rafale en conservant ses avantages » … Peut-être que dans 15/20 ans, en effet, l’Eurofighter sera au niveau du Rafale F4 actuel… qui va lui aussi encore évoluer dans sa version F5 ! Et la comparaison des coûts des programmes Eurofighter et Rafale, ce sont les cours des comptes des différents pays qui le disent, donc c’est un peu plus crédible que les internautes du style « ragnar17 » qui préfèrent croire et affirmer ce qui les arrange !

        • Gandalf dit :

          Toujours votre bla-bla, mais dans les faits, même avec les améliorations à venir, votre demi-bouse n’atteindra pas les performances attendues du Rafale F5.
          Arrêtez de rêver.

        • Carin dit :

          @ragnar17…..
          Le Rafale a coûté 47 milliards d’euros pour 225 machines et leurs évolutions…
          Dans sa version1 l’EF2000 a déjà coûté 60 milliards d’euros à l’Allemagne, idem à l’Angleterre et un peu moins pour l’Italie et l’Espagne qui commandaient moins de machines… Sans les évolutions… A ce jour l’Allemagne a dépassé et de loin les 100 milliards, pour les évolutions telles le radar EASA, qui sera installé nativement sur la variante 5. Nos amis anglais, ont fermé leur usine d’assemblage de cet oiseau, et malgré les annonces tonitruantes de l’Allemagne, l’ensemble des 3 acteurs restants (Allemagne, Espagne, Italie), tournent au ralenti.
          Et pour en revenir au sujet (et cela ne s’adresse pas spécialement à vous), il serait bon que certains contributeurs qui dénigraient Dassault, lisent l’article de notre hôte, pour y voir que le PDG de SAAB, ne dit pas autre chose que le sieur Trappier…. Donc si ce monsieur donne ces précisions, c’est qu’il sait parfaitement qu’Airbus SE et l’ensemble des entreprises allemandes du secteur, vont tenter de faire le même manège avec SAAB, d’une part, et que par la suite, il prévoit de sortir seul un autre chasseur, seul, pour ne pas se heurter au refus de vente allemand, car il sait que l’Allemagne en usera et même abusera, sans vergogne quel que soit la parole donnée!
          D’où sa précision sur les travaux en communs sur les drones CCA, qui vont servir de test pour SAAB.
          Sachez messieurs les pro-allemands ou Airbus SE, que personnellement je vous souhaite une très bonne santé pour 2026…. Le calice que vous allez boire jusqu’à la lie, l’exige.

      • Olgi dit :

        le plan B, en cas de retard, c’est le Rafale F5+Neuron

        • Marine dit :

          Non, le Rafale F5 se serait fait même si le SCAF n’était pas abandonné, parce qu’on a besoin de faire évoluer le Rafale le temps que le SCAF arrive dans les escadrons. Le « plan B » de Dassault, c’est bien un chasseur de 6ème génération conçu pour remplacer le Rafale à terme.

          • Olgi dit :

            reliser les interviews de Trappier et vous verrez qu’il n’y a pas de plan B sur la 6eme génération, et que le F5+Neuron est le plan B pour pallier le retard

          • Marine dit :

            @Olgi Trapier n’a jamais dit que le Rafale F5 était son « plan B ». Quand il parle de « plan B » pour sortir du SCAF, il n’évoque pas le Rafale F5. Dassault étudie bien un chasseur de 6ème génération, depuis les débuts du projet SCAF, et c’est là-dessus qu’il partira si le SCAF est abandonné et qu’il doit faire un tel chasseur en solo.

          • HMX dit :

            Exact, il ne faut pas opposer Rafale F5 et NGF. Le plan B de Dassault en cas d’échec du SCAF, c’est de continuer à travailler sur un chasseur « Gen 6 », en solo ou dans un autre cadre de coopération : les études déjà réalisée pour le NGF ne seront pas perdues et vont donc se poursuivre même si le projet SCAF est enterré ! En revanche le calendrier pourrait évoluer pour la mise en service du successeur du Rafale, mais cela dépendra surtout de la volonté politique : objectif 2035 ? 2040 ? au delà ?

            Parallèlement à ces travaux en cours sur le NGF, les travaux sur le Rafale F5 et son drone « loyal wingman » se poursuivent également : c’est une condition nécessaire pour maintenir les capacités opérationnelles de l’avion, et donc sa carrière commerciale, jusqu’en 2040/2045 au minimum. Le Rafale est en effet une poule aux œufs d’or pour Dassault : 533 commandes fermes à ce jour (et ce n’est probablement pas fini !) auprès de 9 clients différents. Rafale F5 et futur chasseur Gen 6/NGF vont donc cohabiter dans les bureaux d’études et sur les lignes de production de Dassault pendant 10 à 15 ans au moins.

      • NRJ dit :

        @Marine
        Qui payera la part des allemands et des espagnols ? Vous ? J’espère que vous avez un porte-monnaie garni.
        Sinon, la coopération sur la seule R&D a permis d’économiser 8 milliards d’euros sur les programmes A400M, Tigre et NH90. Ça revient à une somme supérieure au coût de notre programme de SNA, ou au coût du programme scorpion et de tous les derniers blindés de l’armée française (ERBC, VBMR, et VBCI).
        Une coopération permet de faire baisser les prix. Il n’appartient qu’à nous de mettre en place le bon modèle.

        • Chill dit :

          une fois de plus à combien estimez vous le pillage des savoirs faires industriels de Dassault et ses partenaires de premier plan acquis durant des decennies ????
          J attends votre réponse, sans compter l exemple Typhoon et les positions allemandes irrationnelles concernant les ventes.
          Decidement vous êtes irrécupérable!

          • NRJ dit :

            @Chill
            « une fois de plus à combien estimez vous le pillage des savoirs faires industriels de Dassault et ses partenaires de premier plan acquis durant des decennies ???? » Pour estimer un pillage, il faut qu’il y en ait eu un. Où voyez vous un pillage ?

            « et les positions allemandes irrationnelles concernant les ventes. » On en parle de nos positions ? Les italiens pouvaient vendre des SAMP-T à la Turquie et on a bloqué la vente. Sinon, l’Eurofighter n’a pas été trop gêné par la politique allemande, vu que pas moins de 163 ont été vendu.

            Quel exemple Typhoon sinon ? Qu’en déduisez vous ?

          • Vortex dit :

            N’insiste pas ! Irrécupérable on te dit !
            En plus d’être grotesque.

        • sepecat dit :

          Faux. Les différents rapports, de toutes origines, démontrent que la baisse des coûts apportée par une coopération n’est pas pérenne dans le temps et qu’in fine, notamment dans le cas de l’Eurofighter, le temps perdu en négociations ultérieures pour faire évoluer l’appareil, la multiplication des chaînes d’assemblage, les divergences d’intérêts entre industriels et politique / militaire, contribuent à une augmentation globale du coût pour un programme donné. Tout ceci est parfaitement documenté sur le web pour qui veut se donner la peine de s’informer.

          • NRJ dit :

            @sepecat
            « Les différents rapports, de toutes origines, démontrent que la baisse des coûts apportée par une coopération n’est pas pérenne dans le temps » Quel rapport ? Moi je me base sur un rapport de la Cour des Comptes. Si votre rapport, c’est celui de Béber au bar, vous comprendrez que j’ai quelque doutes.

            Si tout cela est bien documenté, allez me démontrer que l’A-400M aurait moins cher si on l’avait fait tout seul avec seulement 50 appareils commandés par la France qu’il ne l’a été en coopération. Après tout, en reprenant vos termes, « Tout ceci est parfaitement documenté sur le web ».

        • Mike dit :

          Les projets « en coopération » finissent toujours par coûter (125x)/x aux x partenaires.

          Vous tenez pour acquis qu’ils permettent de faire des économies. Vous ne l’avez absolument pas démontré. Vous nous parlez de trois programmes – fort mal menés – pour prétendre qu’ils ont permis d’économiser huit milliards sur trente à quarante ans (1989 pour le Tigre, 1992 pour le NH90 et 1993 pour l’A400M). C’est une somme ridicule à l’échelle des dépenses publiques françaises.

          Par ailleurs, vous oubliez que les problèmes – par exemple – des moteurs de l’A400M sont directement liés à cette coopération. Des partenaires industrielles parfaitement incapables de se comprendre. Quel surcoût à la fin ? Vous finissez par dire qu’il faut juste « mettre en place le bon modèle » … Juste …

          Pour aller sur Mars en trois mois, il faudrait juste un moteur fusée avec une impulsion spécifique de 10,000 secondes … Il faut JUSTE ça.

          • NRJ dit :

            @Mike
             » C’est une somme ridicule à l’échelle des dépenses publiques françaises. » Pour des programmes de quelques milliards, ce qui est peu en comparaison des dépenses publiques que vous mentionnez, forcément c’est peu.

            « Vous nous parlez de trois programmes – fort mal menés – pour prétendre qu’ils ont permis d’économiser huit milliards » Ce n’est pas moi qui prétend ça, c’est la Cour des Comptes. Mais surement que vous vous prenez pour plus intelligent qu’eux.
            « trente à quarante ans (1989 pour le Tigre, 1992 pour le NH90 et 1993 pour l’A400M) » Etes vous en train de suggérer qu’on aurait dû en faire pour d’autres programmes ? Car oui, on a fait des programmes en coopération pour un nombre réduit de programmes. Peut-être effectivement qu’il fallait en faire beaucoup plus pour que la valeur totale de l’économie soit suffisante à vos yeux.

            En tout cas la conclusion est assez simple : si on n’avait pas fait de coopération sur ces 3 programmes, nos soldats aurait toujours les vieux VAB rouillés des années 60, des AMX-10 obsolètes, et des transmissions de la guerre du Golfe car on n’aurait pas eu les moyens de les remplacer.

            « vous oubliez que les problèmes – par exemple – des moteurs de l’A400M sont directement liés à cette coopération » Non, les problèmes de l’A400M sont liés à la difficulté technique des industriels à faire un turbopropulseur de la taille du TP400. D’ailleurs, il est important de mentionner qu’Airbus voulait avoir Pratt&Whitney qui était bien plus compétent sur les turbopropulseur de cette taille, et c’est les pays partenaires dont la France qui ont imposé d’avoir des industriels moins compétents.

            « Vous finissez par dire qu’il faut juste « mettre en place le bon modèle » … Juste … » On a vu des exemples de ce modèle avec les coopération que j’ai mentionné. Et la façon dont est fait le SCAF, avec des maîtres d’oeuvre dans chaque catégorie, suit les leçons des coopérations qui ont elles ratées, comme l’Eurofighter.

          • Grosminet dit :

            @ NRJ:

            Ne révisez pas l’histoire,s’il vous plaît:

            Airbus a effectivement fait un deuxième appel d’offres auquel P-W répondait par une solution moins encombrante et lourde (et de fait,il est vrai,moins chère) que l’initiale….

            De là à affirmer que R-R et Safran sont moins compétents que P-W (vous noterez que j’exclue volontairement MTU,responsable de bien des soucis dans différents programmes où il est impliqué,et en premier lieu l’A400m ) …..

        • Lado dit :

          C’est quoi le bon modèle?
          Source pour ces chiffres ?

          • NRJ dit :

            @Lado
            Le modèle du SCAF en particulier, avec des maîtres d’œuvre pour chaque composant.
            Ca semble retenir les leçons de certains échecs de coopération comme l’Eurofighter.

            La source, c’est la Cour des comptes.
            Ecrivez LA COOPÉRATION EUROPÉENNE EN MATIÈRE D’ARMEMENT et vous tomberez sur le rapport de la cour des Comptes qui date de 2018.

          • NRJ dit :

            @Lado
            Le modèle du SCAF en particulier, avec des maîtres d’œuvre pour chaque composant.
            Ca semble retenir les leçons de certains échecs de coopération comme l’Eurofighter. Et c’est le fait d’avoir un industriel principal qui a permis des économies dans les programmes mentionnés.

            La source, c’est la Cour des comptes.
            Ecrivez LA COOPÉRATION EUROPÉENNE EN MATIÈRE D’ARMEMENT et vous tomberez sur le rapport de la cour des Comptes qui date de 2018.

          • Vortex dit :

            Et aujourd’hui, 8 ans après avec le recul, d’autres rapports disent exactement l’inverse !
            Comme on l’a vu dernièrement sur ce site.
            Dommage NRJ, bien essayé, mais encore une fois, ton nez dans le caca …
            Il aime ça.

        • Marine dit :

          « Sinon, la coopération sur la seule R&D a permis d’économiser 8 milliards d’euros sur les programmes A400M, Tigre et NH90. » … En effet, mais ça n’a pas été la même histoire sur l’Eurofighter. … « Qui payera la part des allemands et des espagnols ? » … Les Allemands et les Espagnols ne voulaient de toute façon pas payer pour la capacité nucléaire ni pour la version embarquée, et leurs exigences dont la France n’avait pas besoin auraient également alourdi la facture finale.

          • NRJ dit :

            @Marine
            « Les Allemands et les Espagnols ne voulaient de toute façon pas payer pour la capacité nucléaire ni pour la version embarquée » Ce qui représente un coût marginal dans le coût global d’une centaine de milliards que représente un tel programme.
            Donc j’en reviens à la question : qui payera la part des espagnols et des allemands sur ce qu’ils devaient financer, c’est-à-dire les 2/3 d’un NGF à destination de l’armée de l’air ? Vous ?

            Sinon, les états-majors ont homogénéisé leurs exigences, donc rien ne permet d’arriver à votre conclusion.

          • Marine dit :

            @NRJ Libre à vous de vous voiler la face si ça vous arrange. Mais la réalité des faits, pointée par des rapports des cours des comptes de plusieurs pays concernés, c’est que le programme Eurofighter a coûté plus cher à chacun des pays qui y ont collaboré que ce que ça a coûté à la France de faire le Rafale toute seule. Donc, si elle faisait un chasseur de 6ème génération toute seule avec Dassault, la France dépenserait très certainement moins que si elle continuait à faire le SCAF avec les Allemands et les Espagnols. Et puis, toujours en se basant sur le retour d’expérience de l’Eurofighter, cela lui permettra 1- d’avoir plus facilement et plus rapidement un avion qui réponde à ses besoins propres (qui ne sont pas ceux des Allemands et des Espagnols), 2- de le faire évoluer plus facilement que si il fallait à chaque fois demander aux autres, et 3- de le vendre plus facilement à l’export. Mais restez sourds à ces arguments, si ça vous chante…

          • NRJ dit :

            @Marine
            Libre à vous de vous voiler la face, mais un programme SCAF en solo aurait un coût impossible à gérer pour notre budget de Défense. Donc le faire en solo mènerait à une perte de pans entiers de notre BITD et de notre armée. Nexter ou Naval Group seraient les premiers à perdre la matière.
            A partir de là, soit on regarde pour faire une coopération qui peut mener si bien faite, à l’image du SCAF qu’on a actuellement, à des économies. Soit on continue en solo, et dans ce cas à vous de m’indiquer quels futurs programmes vous voulez voir être supprimés. Il y a plusieurs possibilités : les futures frégates, les futurs sous-marins, ou le format de l’armée de terre ou autre. A vous de dire ce que vous voulez voire disparaître.

            L’Eurofighter est l’exemple d’une coopération ratée, je ne l’ai jamais nié. Mais les coopérations réussies, ça existe aussi malheureusement pour vous. Les exemples de l’A400M, du Tigre, et du NH90 en témoignent. Et sans la coopération sur ces programmes, on serait toujours aux blindés des années 60 dans l’armée de terre.
            Donc il faut simplement tirer les leçons de l’Eurofighter, ce qui a justement été fait pour le SCAF.

             » d’avoir plus facilement et plus rapidement un avion qui réponde à ses besoins propres (qui ne sont pas ceux des Allemands et des Espagnols) » Ca tombe mal pour vous, les états-majors se sont mis d’accord sur le cahier des charges du futur appareil.
            « 2- de le faire évoluer plus facilement que si il fallait à chaque fois demander aux autres, » Rien ne nous empêche de faire évoluer de notre côté, le seul inconvénient étant qu’on n’aurait pas l’argent des allemands et des espagnols. Donc ce n’est pas un argument valable.
            « 3- de le vendre plus facilement à l’export » ce qui n’est pas empêché par la coopération, l’exemple de l’Eurofighter en témoigne.


            Mais restez sourds et aveugle sur le prix du SCAF en solo, si ça vous chante.

        • Gandalf dit :

          Faux et archi faux.
          Les faits, dernièrement portés à notre connaissance, vous contredisent.
          Une nouvelle fois.

          • Carin dit :

            @Gandalf…..
            @NRJ sait parfaitement qu’il ment, Il ne sait pas faire autrement… il fait intégralement partie de ceux à qui je souhaite une excellente santé pour 2026, car boire le calice jusqu’à la lie l’exige, et que je ne veux surtout pas qu’un comique de sa trempe finisse aux urgences gastriques, et nous coûte un pognon de dingue en soins.

        • Argo dit :

          Désolé, mais les coûts et retards de tous les programmes avec les Allemands ont tous explosés.
          Cela s’est traduit par la destruction de la réputation du NH90, au désengagement de l’Allemagne du programme Tigre et a bien faillit avoir la peau du programme A400M.

          S’il y a eut quelques économies sur le R&D, elles ont surtout été favorables aux fournisseurs mais pas vraiment aux clients de ces programmes.

          • NRJ dit :

            @Argo
            « mais les coûts et retards de tous les programmes avec les Allemands ont tous explosés. ». Ce qui n’empêche pas qu’on ait fait des économies par ma coopération.
            Un programme peut avoir des retards et des surcoûts, ce n’ est en rien lié à la coopération. Le fiasco industriel du char Leclerc en est un exemple.

          • NRJ dit :

            @Argo
            Quand la Cour des Comptes parles d’économies de R&D, c’est bien entendu des economies pour les États.

      • rainbowknight dit :

        « Tout bénéf pour la France  » les français apprécieront, particulièrement les contribuables actionnaires chez l’avionneur français…..
        Vous semblez oublier les turbulences traversées par les derniers « succès » de chez Dassault….avant d’être ces superbes appareils réellement capables combien de sueurs froides et d’interrogations avant d’applaudir à la réussite des Mirage et Rafale ?
        L’attitude des allemands n’est pas condamnable, elle est logique. Elle est uniquement blâmable moralement, mais dans le business seuls comptent les résultats notablement financiers….
        L’aventure française n’est pas finie, elle se redéfinit avec d’autres acteurs. Il faudra veiller, tant chez l’industriel que chez les décideurs politiques , à ne pas reconduire les mêmes conneries….
        Je ne doute pas que l’avionneur saura éviter les écueils mais nos politichiens partageront-ils la même vision ? L’ambition personnelle n’est pas toujours compatible avec les intérêts premiers de la Nation…. et le choix des Français.

        • Metwo c'est twop dit :

          les BMW à moteur Renault, ‘mēme pas envie d’essayer….

        • Marine dit :

          « Vous semblez oublier les turbulences traversées par les derniers « succès » de chez Dassault….avant d’être ces superbes appareils réellement capables combien de sueurs froides et d’interrogations avant d’applaudir à la réussite des Mirage et Rafale ? » … Bah oui, justement ! Le remue-ménage avec les Allemands fait peur à certains, mais l’Histoire (en particulier celle de l’EAP/Eurofighter) a démontré qu’il valait mieux pour la France faire toute seule son chasseur plutôt que de s’embêter dans une aventure à plusieurs : c’est revenu moins cher au final, pour un résultat bien plus en adéquation avec les besoins français.

          • rainbowknight dit :

            Pour satisfaire aux « besoins » français nous pourrions acheter sur étagère. Les constructeurs, contribuables et stratèges américains se réjouiraient de vendre le futur F-47 à l’amie France. Mais nous perdrions notre autonomie politique et militaire.
            Les coûts aujourd’hui sont tels qu’un projet pareil ne peut être pensé uniquement pour les seuls besoins de notre pays. Il faudra vendre, convaincre que la BITD française est utile à qui veut encore ne pas être otage des Etats les plus forts.
            Un fiasco commercial à l’export serait lourd de conséquences pour l’avionneur français et tout l’environnement industriel qui gravite autour …
            L’opinion publique apporte son soutien aux Armées mais alors pourquoi les réticences de nos gouvernants pour lancer un grand emprunt consacré à réarmer la France ?
            Se sont les preuves qui comptent pas les belles déclarations , l’arbitrage entre un PA-NG ou un SCAF faute de finances suffisantes sera l’occasion de mesurer l’avilissement de nos politichiens …
            Le courage, dans une France divisée, fracturée par les errances politiques demeure encore dans les rangs mais a déserté depuis longtemps les hautes sphères où le chacun pour soi est devenu la règle pour affirmer sa réussite….
            Toutes ces manoeuvres industrielles puent les magouilles politiciennes pour faire payer à la France son arrogance envers l’UE. Les allemands ne seront jamais nos obligés, ils nous le font comprendre….

      • THEVENON dit :

        Dassault et la France ….? Avec quel argent ??????????????????
        3500 milliards de dette c’est le score français actuellement, avec taux de ponction fiscal quasi le plus haut du monde !
        Il faut revenir sur Terre, Marine …

        • Czar dit :

          et toi arrêter de nous enfumer : un simple gel des pensions des boumeurs, ça paye l’intégralité du programme scaf. t’as pas envie d’avoir un super avion et de voir raymond 75 pleurer sa mère ? moi si, banco.

        • Marine dit :

          Avec quel argent ? Mais tout simplement avec le même argent qu’on aurait dépensé dans le SCAF ! La comparaison Rafale/Eurofighter a démontré qu’un tel programme en collaboration revient plus cher qu’un programme mené tout seul, et que le produit final est mieux adapté à nos besoins (frappe nucléaire et version navalisée).

          • antares78 dit :

            Ça n’a rien démontré du tout. Un surcout de 35% (et non double qui avait été évoqué) est moins avantageux que de passer de 33% d’un projet à 100 milliards à 100% du cout ? T’es un génie…

    • antares78 dit :

      Pourquoi, tu espérais quoi ? Saab est lié rien que dans le domaine aérien de ces 12 derniers mois à l’Allemagne sur :
      – les missiles anti-navires RBS15 avec Diehl
      – les missiles Taurus et actuellement Neo-Taurus avec MBDA Deutschland
      – l’amélioration de guerre électronique de l’Eurofighter (projet Arexis) avec Hensoldt, Helsing et Airbus DS
      – le projet Centaur, du Gripen autonome avec Helsing
      – le protocole d’entente avec Hensoldt pour renforcer leur coopération
      – le projet de CCA avec Airbus DS

      Tomber des nues avec ce genre d’annonce alors que ça fait des mois que l’Allemagne et Saab se rapprochent au travers du Gripen et surtout de l’Eurofighter, et que même au niveau politique (entrevue Pistorius/Jonson en octobre) serait juste la preuve d’un manque de suivi des informations… C’est la suite logique que l’Allemagne et la Suède fasse un avion en commun. Et contrairement aux mauvaises langues, ça sera nettement plus facile pour les deux de collaborer ensemble que dans le SCAF actuel.
      Je pense que la prochaine étape sera à moyen terme un désengagement de l’Espagne également qui, bien que distraite, n’est pas non plus favorable à la direction actuel du SCAF. Elle rejoindra très probablement l’Allemagne et la Suède.

      Curieux de voir ce que la France fera seule. Assumer ce projet colossale ? Quémander l’argent des Saoudiens ? Une collation étonnante avec l’Inde ?

      • ji_louis dit :

        1) Le PDG de SAAB a redit les mêmes préoccupations que le PDG de Dassault Aviation concernant le partage de la propriété intellectuelle. Les discussions entre industriels suédois et allemands ne seront donc pas plus faciles qu’avec les français. Quelle serait la plus-value qu(apporterait Airbus par rapport à tout ce que sait déjà faire SAAB ?

        2) Les suédois sont actuellement handicapés pour l’export des Gripen par l’autorisation nécessaire du congrès américain, qui l’a parfois refusé quand le F-16 était aussi proposé sur le marché, je doute qu’ils veillent en plus s’encombrer des humeurs du Bundestag qui a souvent torpillé les ventes d’armements à l’étranger, au grand dam des anglais, italiens, espagnols, français et autres qui avaient coproduits les dits armements.

        3) Airbus et SAAB n’ont pas de moteur à mettre dans leur projet d’avion, il faudra donc embarquer Roll Royce (GB), Safran (Fr) ou General Electric (US) dans le projet. Et là aussi, les négociations seront difficiles à cause des allemands.

        • Green dit :

          Peut être que Volvo et MTU voudrons tenter de développer un réacteur ensemble. Cela semble bien improbable néanmoins.
          Je parie plutôt sur Rolls Royce.

        • UE dit :

          @ji-louis. « Les suédois sont actuellement handicapés pour l’export des Gripen par l’autorisation nécessaire du congrès américain, qui l’a parfois refusé quand le F-16 était aussi proposé sur le marché ». Cela n’est jamais arrivé…jamais.

          • ji_louis dit :

            Autant pour moi si je me suis trop avancé.
            Après vérification, vous avez raison.

        • antares78 dit :

          Beaucoup de spéculation mais peu de réalité.

          1) Les discussions seront au contraire beaucoup plus faciles, elles le sont déjà dans les faits, car les deux gouvernements ont l’habitude des collaborations et de partages de tâches tant ensemble qu’avec d’autres partenaires. En terme de CCA, Saab n’a pas l’expérience d’intégration d’essaim de drone à grande échelle qu’Airbus a déjà commencé à développer. Airbus maitrise d’avantage l’intégration d’un SoS que Saab et a plus investi dans la recherche de matériaux furtifs que les Suédois et actuellement dans l’aérodynamisme.

          2) La vérité d’hier n’est pas celle d’aujourd’hui. On est plus en 2017. La politique allemande en terme de Défense et armement est beaucoup plus pragmatique en 2026. Et les actions concrètes comme la réouverture à la vente vers l’Arabie Saoudite et la commande passée par la Turquie en attestent.

          3) Il y a d’autres solutions que les 3 citées. Il y a MTU déjà de base, peut-être en collaboration avec ITP si l’Espagne se joint au programme. Des participations Rolls-Royce Deutschland et GKN Aerospace, même si ce se sont des filiales britanniques. Ou un investissement massif dans une solution purement germano-suédoise autour de MTU (avec ITP ?) et des startups qui mettront plus de temps.

          • Grosminet dit :

            une « solution germano-suèdoise » autour de MTU?
            ITP ou pas,MTU et VOLVO (le suèdois que vous avez un peu oublié dans votre moteur germano-suèdois) n’ont aucune expérience concrète en conception à 100% en moteurs d’avions de combat…..

            Ce sera extrêment long,cher,et accessoirement,plein de « surprises pas toujours agréables »

          • antares78 dit :

            Je n’ai pas oublié Volvo contrairement à vos dire. Je l’ai évoqué dans GKN Aerospace que est le rachat de Volvo Aerospace. Vous avez juste 13 ans de retard… Et effectivement les entreprises que j’ai citées n’ont pas l’expérience pour TOUT concevoir mais je vais apprendre un truc complètement fou : la France non plus n’en avait pas les capacités. Si, si, ce n’est une compétence pluriséculaire. A un moment, il faut faire de recherche. Et s’il y a bien un État qui en a les moyens financiers et industriel, c’est l’Allemagne.

      • rainbowknight dit :

        « Ce que la France fera seule….. » La France ? Vous ignorez ce qu’est la France ?
        Si vous faites allusion aux déboires économiques causés par un « Mozart » ignorant et vaniteux vous ne sauriez avoir totalement tort….
        Si vous imaginez la France incapable de construire, au travers de sa BITD et des forces morales qui lui sont « innées », un appareil qui assurera sa souveraineté vous vous fourvoyez…..
        Personne ne prétend que le projet porté par l’avionneur français sera un long fleuve tranquille. Non pas en raison d’un manque criant de savoir-faire mais parce que les contraintes de nos finances obligeront à des arbitrages difficiles.
        Le budget des Armées n’est pas extensible et malgré les promesses faites, nul n’ignore que Bercy berce les Armées d’un doux regard tant la variable d’ajustement est utile. La Grande Muette ça ferme sa ….
        Néanmoins gardez à l’esprit que la France c’est aussi, pour beaucoup, une solution afin de ne pas s’aligner et dépendre de puissances étatiques bien supérieures à la France. C’est au travers de collaborations avec la France que s’expriment aussi les volontés d’indépendance et d’affranchissement .
        Un projet « bien construit » attirera les financements, la France montrera sa reconnaissance en développant ou accroissant sa présence et son soutien diplomatique et militaire auprès des pays amis… rien de nouveau l’argent viendra des pétromonarchies.
        Allemands et Suédois reviendront vers l’avionneur français proposer des solutions qui peut-être, si elles sont les plus efficientes, seront retenues dans des collaborations équitables pour s’intégrer dans un appareil/système indiscutablement supérieur à ce qui demeure une utopie germanique.
        Bonne chance aux Allemands.
        Quant à la France il lui faudra espérer que ses politichiens auront courage et mémoire… c’est utile pour revendiquer pleinement être un pays indépendant.

        • dardev dit :

          Rappelle-moi qui était Mozart?
          « Si vous faites allusion aux déboires économiques causés par un « Mozart » ignorant et vaniteux, vous ne sauriez avoir totalement tort. »

          « Mozart a vécu une existence intense, riche en créations, mais aussi en épreuves. On peut dire que son talent était trop grand pour les contraintes de son époque et que sa vie, bien que fascinante, n’a pas toujours été à la hauteur de ce qu’il méritait. »

          Sa décision et les déboires d’aujourd’hui sont une étape incontournable pour la suite.
          Pour le SCAF, cet avion a beaucoup trop d’importance dans notre défense globale pour être partagé avec un autre pays.
          Donc, si cela ne se fait pas avec les Allemands, j’espère que Mozart aura sa partition pour le scaf ,pour que cela devienne une œuvre de génie…

          • rainbowknight dit :

            Son chef d’oeuvre sera le PA-NG pour y poser le SCAF ?
            Pour que l’oeuvre soit géniale il faudra que partout elle soit voulue et désirée, Top ou Flop ?
            Il est vrai que la France est riche , très riche si l’on en croit les économistes mais le problème c’est que ces cons de Gaulois réfractaires ne veulent pas que l’on touche à leur pognon de dingue qui constitue leur trésor… une épargne, fruit d’un labeur, qui n’aura pas ruisselé .
            Durs les arbitrages parce que Terre Air Mer, chacun défendra vaillamment son pré carré quand il faudra compter les deniers des Français.

      • Metwo c'est twop dit :

        saab serait il dans l’indus avionique que comme le yutubeur de la mère au chats?

      • ppierappier dit :

        Non entre les lignes c’est pas different de ce que dit Tr

      • Carin dit :

        @Antares78……
        Tu m’en fait un drôle de génie.
        Tu n’a même pas pris en compte que dans les 100 milliards d’euros du programme SCAF, il y a les 3 chaînes d’assemblage (Allemagne,Espagne,France)… il y a aussi de compris le transport des différentes pièces de l’avion entre les sites de fabrication, et ceux d’assemblage qui sont répartis dans les 3 pays. De plus ce chiffre de 100 milliards d’euros a été estimé à la louche, et grossi pour « coller » à une réalité apprise sur l’EF2000…
        Sache que la France détient déjà la plupart de ce qu’il faut pour le SCAF, le Rafale F5 était déjà prévu, le Neuron a été créé pour justement tester l’ensemble des technologies nécessaires à l’accompagnement de ce Rafale F5, ensuite nous avons SCORPION, qui n’est rien d’autre qu’un cloud de combat, ou tous les acteurs équipés partagent l’ensemble des résultats d’observation émanent de l’ensemble des matériels équipés sur le champ de bataille, en l’air, sur l’eau aussi, si le point de contact avec l’ennemi est proche, et même si éloigné, il n’en demeure pas moins qu’un bateau peu tirer une salve de missiles longue portée qui seront guidés dans leur phase terminale par un matériel SCORPION.
        Et pour collaborer avec les autres armées, il y a la L16, la L22, et très bientôt le cloud de combat de l’OTAN, qui est commandé à Thales… ici… en France…. Pas aux US, pas à une entreprise allemande, anglaise, italienne, espagnole ou autre…. À THALES France!
        Là, si comme l’autre comique @NRJ, tu continue avec tes 100 milliards d’euros, c’est que comme lui, je te souhaite une très bonne santé pour 2026… tu vas en avoir besoin.

    • Tringlos dit :

      Exactement ce que à quoi j’ai pensé !

  2. Wagdoox dit :

    À condition de pouvoir continuer de produire nos chasseurs indépendamment. Oui c’est bien tout le problème, les allemands voudront 33% de tout et les espagnols aussi.
    Ce que je comprends de la position suédoise, c’est on fait un chasseur rien qu’à nous pour la Suède et on vous aide sur un chasseur allemand.
    Indra pourra prendre le lead elec, mtu le lead réacteur mais Airbus devra à nouveau se contenter de deuxième place en terme de cellule et intégrateur.
    Soit Airbus Allemagne peut faire seul et fait seul, soit il peut pas. S’il ne peut pas, il doit accepter un rôle de 2eme plan ou assumer de demander un transfère de technologie et savoir faire mais c’est pas du tout le même prix.

    • NRJ dit :

      @Wagdoox
      « Soit Airbus Allemagne peut faire seul et fait seul, soit il peut pas. S’il ne peut pas, il doit accepter un rôle de 2eme plan ». Airbus accepte d’avoir un rôle de 2ème plan, tout comme ils acceptent ce rôle dans le SCAF avec la France. Ce qu’ils n’acceptent pas, c’est de se faire escroquer par Dassault qui veut la majorité de la charge de travail sur le NGF alors que la France ne paye qu’1/3 du prix, alors même que la phase 1B avait été fait selon leur desirata.
      Dassault se moque de ses partenaires, et sûrement que Saab est un peu plus respectueux.

      • Khops dit :

        Quels beaux raccourcis ! Dassault ne semble pas vouloir la majorité de la charge de travail, elle veut pouvoir choisir ses partenaires en fonction de leurs compétences. Mais ça n’a pas l’air de plaire à l’Allemagne parce qu’elle ne peut pas choisir les domaines et les entreprises où elle développe ses compétences. Ça peut se comprendre mais vu que c’est du non dit, ça pourri le projet et ça le mène nulle part

      • sepecat dit :

        Dassault ne se moque pas de ses partenaires et sait parfaitement identifier qui veut profiter de qui. Que cela vous plaise ou non dans le bateau SCAF il y a un constructeur qui sait faire des avions de chasse ex nihilo, y compris avec des contraintes spécifiques que sont l’aviation embarquée / la dissuasion nucléaire, et il y a les autres qui n’ont rien démontré au même niveau lors des décennies passées. Qu’Airbus sache faire des avions civils réussis, personne ne le conteste. Par contre la volonté de mainmise sur le savoir faire de Dassault, notamment sur les commandes de vol électriques propres à un avion de chasse, est devenue tellement patente du côté allemand qu’il est forcément arrivé un moment où il a fallu siffler la fin de la récréation. Si les Allemands comptent rejouer la même musique aux Suédois je doute que ces derniers acquiescent sans broncher et il n’estas étonnant que SAAB délimite déjà le terrain de jeu. Quoi qu’il en soit il sera intéressant de voir comment sera conçu cet appareil, s’il voit le jour car pour l’instant nous n’en sommes qu’au stade du flirt entre deux pays d’Europe du nord. Côté export, les Suédois ont intérêt à bien bétonner le sujet pour s’affranchir du diktat teuton dont on encore vu récemment les errements. Heureusement, les Suédois sont loin d’être des imbéciles et les négociations vont être instructives à observer.

        • NRJ dit :

          @sepecat
          « Par contre la volonté de mainmise sur le savoir faire de Dassault, notamment sur les commandes de vol électriques propres à un avion de chasse, est devenue tellement patente du côté allemand qu’il est forcément arrivé un moment où il a fallu siffler la fin de la récréation. ». De quoi parlez vous ? Sur quelles sources vous basez vous ?

          Les commandes de vol ne sont pas le problème aujourd’hui. Elles l’ont été en 2022, et Airbus et Dassault avaient trouvé un accord.
          Aujourd’hui, le vrai problème est que Dassault veut la majorité de la charge de travail sur le NGF, alors que ma France ne paye qu’1/3. C’est ça le vrai problème. De leur côté, Airbus veulent rester à la répartition de la phase 1B, répartition que Trappier avait lui-même approuvé en 2022.
          Il n’y a pas d’autre désaccord à part la tentative d’arnaque de Dassault.

          De leur côté, les Suédois jouent sans doute plus franc-jeu que Dassault. Donc une coopération aurait sans doute bien plus de chance d’aboutir avec eux.

      • Stephane B dit :

        Dassault defend ces interets et son savoir, ce que les allemands n’ont pas. Les allemands veulent tout piquer sous pretexte qu’ils ont le fric. Les suedois ne se laisseront pas avoir non plus, les allemands vont fair seul et on va bien rigoler. La France aussi fera peu etre seul, mais fera ce qui est bien pour elle. Les allemands se foutent que l’avion aille sur porte avion (ils n’en ont pas), qu’ils portent l’arme atomique (ils ne l’ont pas, mise à part la bombinette us sur laquelle ils n’ont AUCUN pouvoir)..Qu’ils aillent voir ailleur…

        • NRJ dit :

          @Stephane B
          Dassault défend certes ses intérêts. Mais pas son savoir pour la simple raison que personne ne cherche à mettre la main dessus. Les désaccords avec Airbus portent sur la répartition industrielle, car Dassault veut la majorité du NGF alors que ma France ne paye que 1/3 du projet. Le savoir-faire de Dassault n’est pas à l’ordre du jour ici, il est temps de s’en rendre compte.

          « Les allemands se foutent que l’avion aille sur porte avion (ils n’en ont pas), qu’ils portent l’arme atomique ». Et ? Les états-majors se sont mis d’accord pour rappel. Le SCAF sera un vecteur nucléaire, et sera apte à aller sur un porte-avion.

      • vrai_chasseur dit :

        @NRJ
        Attention à ne pas tout mélanger.
        Dassault ne réclame pas la majorité de la charge de travail sur le pilier NGF mais la responsabilité de la maitrise d’œuvre.
        C’est complètement différent.
        Pour mémoire, un ingé concepteur en aérodynamique en études amont, coûte nettement plus cher qu’un compagnon ouvrier qui plante des rivets dans la ligne d’assemblage. Même si personnellement j’ai beaucoup d’estime pour les planteurs de rivets. Il n’y a aucun sot métier.
        En terme de création de valeur -et de prise de risque industriel- il y a simplement une magnitude de différence entre les deux.

        Il faut d’abord regarder les valeurs ajoutées produites avant de regarder les coûts et les charges de travail : Dassault met 33% dans le pot commun mais produit une énorme valeur ajoutée économique pour ses partenaires, qui peut leur faire gagner des années d’investissements R&D. Et on parle de grosses sommes : une année d’investissement R&D c’est 15% du C.A. Mais ça, ils se gardent bien d’en faire état.

        Saab par la voix de son CEO ne dit pas autre chose que Dassault.

        • NRJ dit :

          @vrai_chasseur

          Dassault veut la majorité du NGF : https://www.opex360.com/2025/10/31/le-pdg-dairbus-invite-dassault-aviation-a-quitter-le-scaf-sil-nest-pas-daccord-avec-ce-qui-a-ete-decide/
          Car oui, la responsabilité de la maîtrise d’oeuvre, ils l’ont déjà sur le NGF.

          « Dassault met 33% dans le pot commun mais produit une énorme valeur ajoutée économique pour ses partenaires, qui peut leur faire gagner des années d’investissements R&D. ». Airbus sait aussi concevoir des avions, faut arrêter de se prendre pour des cadors.
          Dassault a une légitimité à avoir la maîtrise d’oeuvre sur le NGF, et c’est la raison pour laquelle ils l’ont eu.

          « Saab par la voix de son CEO ne dit pas autre chose que Dassault ». Et ils ne disent pas autre chose qu’Airbus.

      • Vortex dit :

        Dis NRJ, c’est quand la dernière fois que tu as été à confesse ?
        Parce qu’avec tous tes mensonges dont tu nous abreuver, ton âme doit être bien noire…
        Tu n’as pas honte ?

      • Jojo dit :

        @NRJ, tu n’as rien compris alors je te la fais en version simple.
        Dassault veut 51% et les autres se partagent le reste.. mais pour actuellement 100 dépensés, répartis en parts égales. Dassault dit, « La France continue à mettre 33,3, si moi je gère, on fera 30% d’économies sur le total, et vous vous partagez les économies, soit 15 en moins pour chacun. »

        Donc au final pour le travail on obtient 51/24.5/24.5 avec un financement de 33.33/18.3/18.3 (total 70) soit (47.6%/26.2/26.2) soit des chiffres qui, s’ils ne sont pas complètement en phase avec la répartition demandée, s’en approchent très fortement et laissent sans problèmes de quoi négocier…

        • NRJ dit :

          @Jojo
          « alors je te la fais en version simple. ». A la bonne heure. Ça m’évitera de devoir discuter sur de l’implicite et des propos suggérés.

          « La France continue à mettre 33,3, si moi je gère, on fera 30% d’économies sur le total, et vous vous partagez les économies, soit 15 en moins pour chacun » quelle source ? Pour l’instant, personne n’a parlé budget. Ce serait absurde d’ailleurs, car on en n’est qu’à la phase 2, c’est-à-dire celle du démonstrateur.

          Ensuite, vous confirmez ce que je dis : Dassault veut la majorité de la charge de travail sur le NGF alors même que la France n’en payera qu’1/3. Êtes vous d’accord pour dire que cela s’appelle de l’escroquerie ?

    • GHOST dit :

      Une autre interpretation ? Saab travaille avec Boieng parce que les USA ont acceptés que la Suède garde son indépendance en continuant á produire ses propres avions Gripen.
      Le T-7A Red Hawk est entrain d´entrer en service aux USA et pas encore en Suède

      • Vortex dit :

        à produire ses avions Gripen avec moteurs américains…
        Tu la vois la laisse de ton indépendance, clébard ?

  3. Jason Bourne dit :

    Bon chance ! ( dit avec un gros accent albanais)

  4. Miaou dit :

    Un drone mono‑M88 furtif, AESA, ravitaillement en vol, avec juste une petite soute à munitions pourrait satisfaire de nombreuses personnes. Si faire du gros avec Dassault pose problème, un petit drone à réaction pourrait être intéressant. De toute façon, il y aura de la place pour plusieurs modèles de drones.

  5. Gplt dit :

    Saab sait la supériorité indiscutable de Dassault. Son PDG reste ouvert à une collaboration mais selon les règles de …. Dassault sur le respect des compétences de chacun et la protection des compétences de chaque entreprise donc Saab a bien compris la stratégie allemande !

  6. L'Argus dit :

    La France commande des Saab Global Eyes… et la Suède, dans la foulée, fait un enfant dans le dos des Franzöus…
    Décidément…être cocufié est devenu une vocation chez le coq gaulois…

    • ji_louis dit :

      Vous n’avez décidément pas lu ou compris l’article de monsieur Lagneau:
      « « Nous sommes prêts à développer un avion de chasse commun avec les Allemands, à condition qu’un engagement politique clair soit pris par les deux gouvernements. Autre condition essentielle : nous devons pouvoir continuer à construire des d’avions de chasse de manière indépendante et ne pas céder la moitié de nos compétences à une autre entreprise. »
      Le PDG de SAAB fixe les mêmes conditions que les français.

    • Jack dit :

      D’après vous, la commande des Global Eye signifiait une totale soumission de SAAB à la France ?!? Si je suis votre logique, la France devrait être totalement soumise à tous les clients du Rafale. Tellement logique…

    • Momo dit :

      Vue de Pékin ou Moscou?
      T’as compris bien rien.
      Peu importe à qui les allemands vont pourrir la vie, du moment qu’ils se scassent.
      Pékin me dit-on, ok.
      Gloire à X!

    • ragnar17 dit :

      Tu dormais depuis un an avec tous les rapprochements germano-Saab ? En fait tu suivais l’affaire uniquement d’un point de vue franco-français, c’est pour ça que tu ne comprends rien et parles de fraude de Saab… Faut t’ouvrir au monde. Tu comprendras mieux les événements et seras moins frustré.

    • Constat dit :

      le deal attendu c’est les FDI !

      • Carin dit :

        @Constat……
        Ou le SAMP/T NG… ou les 2…
        Ou si le côté politique s’en mêle (la Suède est nouvelle entrante dans l’OTAN, et à ce titre, (soumise aux pressions américaines, et allemande), aucun de ces 2 produits….
        Quoi qu’il en soit, la France a besoin de changer ses AWACS, et le produit de SAAB correspond à ses besoins, sinon c’est celui à bloc de problèmes de Boeing…
        En plus, cet achat va dans le sens de l’Europe et de son indépendance, si le Globaleyes n’est pas truffé de logiciel US….
        Mais c’est peut-être ça la
        « francisation » de cet avion… un passage chez Thalès, pour changer les produits US par ceux de France?

    • Why not dit :

      L’Argus de la connerie est au top dans son domaine…

    • PK dit :

      « être cocufié est devenu une vocation chez le coq gaulois… »

      Juste chez leur dirigeant…

      On a la vocation, ou on ne l’a pas. Tout le monde n’a pas été élevé au pinacle par son prof de théâtre…

      • Metwo c'est twop dit :

        le dirigeant est le seul coq au monde qui à vendre les oeufs qu’il pond

    • Romain Koudlanski dit :

      Saab se dit prêt à collaborer avec Airbus , mais pas sur que ça se fasse . Car ça se trouve Saab demandera la même chose que Dassault .

      • antares78 dit :

        Je doute que Saab revendique une charge de 80% du travaille en sachant que la Suède ne paiera que 20% des couts (si ça reste un simple binôme germano-suédois). La Suède a l’avantage d’avoir observé les problèmes liés au SCAF et comme l’a dit son PDG (ce n’est pas mentionné dans cet article mais de la FAZ), il est convaincu que l’Allemagne partage le même point de vue que la Suède sur la répartition des compétences.

        • Vortex dit :

          « Charge de travail de 80% » …
          Tiens ! Les mêmes mensonges que l’autre débile en 3 lettres !!!

        • Air dit :

          En plus d’être stupide et de se contredire, il colporte des conneries celui-là, c’est 51%, soit le 1% qu’Airbus avait en France.

        • Czar dit :

          « Je doute que Saab revendique une charge de 80% du travaille(sic) » je sais qu’un flamoutche est très long à la détente – si tant est que l’évidence se fasse jamais un chemin à travers les brumes d’incompréhension de sa face rubiconde et bornée, mais penses-tu REELLEMENT que répéter une foutaise mille fois prouvée controuvée ici-bas aura le moindre effet de propagande de tes petites idées de petites gens d’un petit pays comme jadis votre roi Léopold vous résumait avec une amère lucidité ?

        • Carin dit :

          @antares78…..
          Qui réclame « 80% du travaille? »

  7. Ouf ouf dit :

    Voilà… Dassault est content, ils se retrouvent maintenant tout seul et c’est eux les méchants
    Leur manière de faire, n’était pas la bonne…
    Après l’extension du programme à l’Espagne, Airbus devenant majoritaire
    il aurait dû leur dire, vous voulez être leader…
    allez y, prenez les commandes, et attendre en faisant le minimum que les choses capotes…
    et après un temps, dire regardez, le programme n’avance pas et n’est pas compatible avec un modèle pour porte-avions
    vous nous avez planté, on est obligé de sortir
    c’est pas notre faute
    CQFD

    • Prt dit :

      Malheureusement il me semble peu compatible avec le calendrier imposant un chasseur vers 2040 – 2045.

    • ji_louis dit :

      Vous n’avez décidément pas lu ou compris l’article de monsieur Lagneau:
      « Nous sommes prêts à développer un avion de chasse commun avec les Allemands, à condition qu’un engagement politique clair soit pris par les deux gouvernements. Autre condition essentielle : nous devons pouvoir continuer à construire des d’avions de chasse de manière indépendante et ne pas céder la moitié de nos compétences à une autre entreprise. »
      Le PDG de SAAB fixe les mêmes conditions que les français.

    • sepecat dit :

      Sauf qu’avec ce raisonnement nous n’aurions rien eu d’opérationnel en sortie alors que la France a des besoins clairement exprimés en matière d’aviation embarquée et de dissuasion nucléaire notamment. Dassault a eu parfaitement raison de mettre les Allemands devant leurs reponsabilités et le nez dans le caca. Les Teutons pensaient l’avoir joué fine en prenant deux tiers du programme à leur compte sans apporter le savoir faire. Ils se retrouvent aujourd’hui à devoir chercher de nouveaux partenaires qui, ô surprise, ont parfaitement suivi le dossier et n’entendent pas, pas plus que Dassault, se faire plumer.

    • Momo dit :

      Non, pas bon.
      Le scaf n’est pas un jeu télé à la nagguy.
      Eliminé en première semaine.
      Toutes tes chances pour le jeu des 1000 vrancs.

    • GotoRaptor dit :

      Oui, on attendra juste 10 ans avec pas mal de fric gaspillé avant que ça arrive, super stratège… T’as vu le drone européen ? Il faut couper vite et brusque sinon on en sort pas. Ça devrait être une leçon apprise… Je te rappelle quand même que le but premier est d’avoir un SCAF.

    • Nike dit :

      Cette stratégie aurait couté cher et nous aurait fait perdre du temps.
      Il vaut mieux quitter le navire le plus tot possible dans une telle situation.

    • Carin dit :

      @Ouf Ouf…..
      Le PDG de Dassault a évoqué ce problème en commission sénatoriale… il a d’ailleurs précisé que cette façon de faire arrangerait considérablement ses affaires (on parle de plusieurs milliards d’euros que Dassault engrangerait sans rien faire), mais a précisé que ça n’était pas le genre de la maison, et que si cette option était choisie, Dassault quitterait le projet.

  8. Clavier dit :

    La coalition des cancres pour contrer le meilleur avionneur européen depuis 1955 …..bonne chance les gars !

    • Yvon dit :

      @Clavier
      Saab est très loin d’être un cancre.

      • antares78 dit :

        Pas que Saab. Traiter de cancres des leaders mondiaux comme Hensoldt ou MTU, en plus des nombreuses autres entreprises (Liebherr, Helsing, Diehl, Premium Aerotec, ESG, Luftansa Technik, Rohde & Schwarz…) entourés d’Airbus DS de cancres en dit long sur le niveau équivalent au gueux interprété par le personnage de son pseudo.

        • Roland DESPARTE dit :

          Et de m’esclaffer : c’est qui qui a la plus grosse ?
          Vous illustrez parfaitement les problèmes de la dite “BITD européenne“ et de ses autoproclamés « leaders mondiaux », des membres qui se raidissent et n’arrivent pas à copuler ensemble… Faudrait-il mettre Dassault à l’index parce qu’il n’a pas voulu partager ? Ou faudrait-il qu’Éric Trappier s’agenouille parce que les allemands proclament “Wir haben das Größte“ !
          Entre Dassault et Saab c’est un respect cordial, ne cherchons pas à les opposer dos à dos, chacun défend justement tant son éthique que sa gamelle, et surtout les compétences acquises par leurs investissements en R&D. Il est des choses difficiles à partager avec la caravane…
          Et rassurez-vous, “dans une caravane, c’est toujours le gueux qui dort le mieux“ [Proverbe tunisien]

      • Marine dit :

        Certes, mais en matière d’avions de combat, ses succès à l’export sont assez faibles pour êtres qualifiés d’anecdotiques…

    • Fox3shooter dit :

      SAAB n’a jamais été un cancre renseignez-vous un minimum avant de dire des c****
      Et Dassault est n’est pas devenu No 1 en europe dès l’après guerre mais avec le temps, les efforts R&D les démonstrateurs réussis, le rachat de Breguet Aviation, et surtout avec le soutien de l’ONERA et la volonté politique d’être à la table des américains et des soviétiques. Vous ne pouvez pas être No1 sans tout ça (cf les anglais)

  9. BBA dit :

    Ça présage rien de bon. Les Allemands vont sans doute vouloir un bi-réacteur quand SAAB un mono…

  10. VinceToto dit :

    « Estimant qu’il faudrait « certainement dix ans » pour mettre au point un nouvel avion de combat, le PDG de Saab » limite basse je suppose.
    Le premier vol du prototype T-X Boeing/Saab c’était en 2016. Le T-7 n’est toujours pas opérationnel mais devrait l’être a minima en 2028. Ces retards et problèmes, marchés pris par d’autres, font que Saab est volontaire et disponible pour rater d’autres projets aéronautiques.

  11. lefèvre dit :

    bye bye Scaf…ouf!

  12. sepecat dit :

    « Autre condition essentielle : nous devons pouvoir continuer à construire des d’avions de chasse de manière indépendante et ne pas céder la moitié de nos compétences à une autre entreprise » … Les Suédois semblent avoir bien compris le noeud du problème et avertir dès à présent les Allemands qu’il seront sous surveillance. Reste à savoir si l’Allemagne a bien compris le message, ou se pense encore en position d’imposer ses vues auxdits Suédois. Dix ans pour concevoir un nouvel appareil, cela constitue un délai assez long durant lequel Dassault aura de son côté fait pas mal d’avancées. Toujours est-il que si les Allemands pouvaient quitter le bateau SCAF d’eux-mêmes cela arrangerait tout le monde côté français. On note par ailleurs que l’article souligne, à juste raison, que la remise en cause du partage au sein du SCAF a bel et bien été le fait de Merkel, donc des Allemands, n’en déplaise à ceux qui sur ce forum ou ailleurs nous serinent que les problèmes sont exclusivement français et question d’ego. L’Allemagne reste en déficit de savoir faire en matière d’avions de combat, et ce constat est factuel. Bon courage en attendant aux Suédois… Nul doute que nous allons suivre de près ce « partenariat » qui semble ne pas devoir être un long chemin tranquille si l’un des participant commence d’ores et déjà à avertir qu’il ne se laissera pas phagocyter par l’autre.

    • ragnar17 dit :

      Commentaire typique du rageux qui ne comprend pas que le nœud du problème vient de la France. Les Suédois travaillent sur maintes et maintes projets avec les Allemands et ça se passe toujours très bien. (Et pas que les Suédois d’ailleurs). Mais c’est toujours la faute des autres. Jamais de l’hexagone. Et je te serine que c’est la vision de l’auteur uniquement et qu’il n’explique évidemment pas pourquoi cette négociation (acceptée par Dassault !) a eu lieu. Mais ça, c’est trop compliqué pour l’ego français de sapecat.

      • sepecat dit :

        A priori le rageux de service ce serait plutôt toi… tellement énervé et pressé de répondre que tu en escagasse même mon pseudo (une dyslexie des doigts peut-être). Puisque tu serines je serai bien intéressé de savoir quel effort de documentation tu as entrepris de ton côté avant de venir déverser ta bile sur le forum ? Perso j’aime bien me renseigner avant de commenter et pour avoir une vue globale du sujet je collationne les articles parus et actualise chaque jour mon site https://saga-f35.fr (plus de 12000 articles rencencés à ce jour). Je doute fort que de ton côté un travail identique soit effectué. Je pense que tout le monde ici aura parfaitement compris ton prisme anti Français primaire et, histoire de te rassurer, nous savons aussi voir nos erreurs. Nous savons également identifier qui nous prend pour des demeurés profonds et, crois le ou non, parmi les articles cités supra, francais ou étrangers, il semble que nous ne soyons pas les seuls à dégommer les Allemands. Bosses un peu, petit scarabée, creuse le sujet et tu verras que SAAB a manifestement sû tirer les leçons du comportement allemand dans le SCAF. Un PDG qui prend la peine de recadrer un éventuel partenaire avant même de commencer à négocier cela devrait attirer ton attention… du moins si tu es capable d’analyser un contexte sans oeillères.

        • ragnar17 dit :

          L’important n’est pas la charge de travail mais sa qualité. Et en matière de conneries, tu es fait partie de l’élite avec Mohamed et le gueux de service.

      • GHOST dit :

        La Suède travaille avec les USA. Voyez le programme T-7A Red Hawk de Saab et Boieng, cela sans soumission de Saab ou « 80 % » pour Boieng

      • Momo dit :

        ragnagna77 antataresse18 etc…
        Commentaires à 0h44, 1h58, etc…

        C’est pas la fête à Bruxelles dis-donc, la saucisse pur porc halal ne passe pas? 😉
        La gueuze sans alcool c’est plus pareil?

        Pauvres amis… 🙂

        • ragnar17 dit :

          Je ne vois pas le rapport. Tu veux que je te cite les heures Sepecat en comparaison de la tienne ? T’as vu du jambon et ça t’a gâchée la journée Momo ?

      • Lado dit :

        on ne va pas refaire l’histoire de tous les projets foireux initiés par Hollande et Macron avec un Agenda politique …EPR, MAWS,Helico,ELINT, missile Euro sans l’Aster..mais avec US et Isr…Airbus en faisant entrer l’Espagne à bousiller la confiance qui n’était déjà pas forte apres l’abandon due l’EPR rendu 2 fois trop cher et complexe à cause des demandes All.
        Les Allemands on de l’argent. ils peuvent donc faire ce programme seul …non?
        Pourquoi les Suèdois , les Israelens ou les US ? qu’apportent t’ils au fait..Ils apportent toutes leur PI, bien sûr!
        Bonne chance .Les Suèdois de SAAB se souviennent de l’accord SAAB /TKMS!

        Dans le terrestre blindé il n’y aucun projet commun en Europe..des clients , des licenciés, des modifs ..oui
        La BITD All. là est au top et a un eco systeme profond (Auto , Poids lourds, expérience)
        Pour la BITD Fr; c’est pareil pour l’aero/électro/missile/naval..elle sait « tout faire »en pratique avec un eco systeme profond (de l’espace au Nuc,aero missile, naval , aero,marginalement moins bon que les US, avec 5/7 ans de retard …mais beaucoup moins cher, beaucoup beaucoup moins cher à volume compparable et en MCO .et surtout indépendant. C’est la moitié de la BITD Euro du domaine.ITAR free avec la déconfiture des Russes, la rivalité US/Chine , la disparition du parapluie et les ambivalences US (Pakistan , Turquie, Ukraine, Am Lat.Indonesie, UAE/SA..)est une stratégie qui a du sens..

      • lym dit :

        Le discours du PDG de Saab n’est pas très différent de celui de Dassault: Il veut avoir les mains libres et on est là aussi dans la philo meilleur athlète… et on sait faire un avion, pas vous.
        Après, si une plus grande proximité permet aux allemands d’accepter plus facilement des conditions similaires pourquoi pas, mais le pb n’est alors pas avec des français ayant posé des conditions similaires aux suédois. C’est juste que celui qui tords un bras suscite toujours plus d’aversion que celui qui bénéficie du coude déjà salement amoché.
        Le problème de plus, ce sera les moteurs: Les anglais seront sur leur programme et nous le nôtre… donc ça va finir avec un moteur US comme pour le gripen avec une dépendance fâcheuse.
        Tout ça pour se coucher en Suède plutôt qu’en France!

  13. JK dit :

    « Saab possède assurément les capacités requises »

    Avec l’aide de Dassault , pour les commandes de vol électriques !

  14. Myshl dit :

    Saab-otage!!!

  15. Robmac dit :

    Mais c’est super : il y aura bientôt le SCAF Franco-français de Dassault, le SCAF britannico-japonais et le SCAF germano-suédois : l’Europe de la défense est en marche, on progresse !!!

    L’Union Européenne, et l’Europe en général, c’est la concurrence libre et sans entraves des nationalismes.

    • ji_louis dit :

      Le Tempest est brittanico-nippo-italien, n’oubliez pas les italiens !
      Quant au SCAF germano-quelque chose, cela reste un rêve humide allemand.

    • Jack dit :

      L’union Européenne n’a rien avoir dans le projet SCAF qui est tri-national. Encore moins pour le GCAP qui embarque l’Italie, le Japon et la Grande-Bretagne.

    • Momo dit :

      Un fois l’UE remise sur les rails hors de Bruxelles, dans les années 30, tu rigoleras moins mon coco. 🙂
      Gloire à Xi? Le Xieme Reich de Pékin à Berlin? 😉

    • Rogger dit :

      Mauvaise arguments. se qui crée la division nous rends plus faibles..
      important de le dire…

  16. Stefano dit :

    Cher Français, si les Allemands abandonnent le programme SCAF, ce sera de votre faute car vous voulez toujours avoir le contrôle. Il en sera de même pour le MGCS… En Europe, vous devez apprendre à travailler en équipe comme nous autres Italiens…

    • VinceToto dit :

      A part les groupies de Dassault ou/et les eurobéats, le débat SCAF n’a pas intéressé les Français sauf pour le mettre à la poubelle. Sans les politiques tordues et malsaines, je parie que Airbus et Dassault, malgré tous leurs défauts auraient pu faire du beaucoup plus productif ensemble en aéronautique et systèmes liés, dont drones.
      Sinon, félicitations aux Italiens d’avoir laissé le contrôle aux Russes pour la conception de base du Yak-130/M-346. Bon boulot!

    • Ouf ouf dit :

      Mais bien sûr… comme avec les FREMM par exemple

    • Dante dit :

      MDR

    • Fox3shooter dit :

      Jouer collectif partout tout le temps sans discernement c’est ce que les britanniques de chez BAC puis BAe on fait depuis le Tornado.
      Résultat : savoir-faire offert à tout le monde en particulier à l’Italie et à l’Allemagne, et leadership européen en aviation de combat perdu.
      Ma source : l’excellent livre « the BAC three-eleven, the british airbus that should have been » de Graziano Freschi

    • ji_louis dit :

      C’est pour cela que les français ont fait équipe avec les italiens pour les FREMM et SAMP/T, avec les belges pour les programme d’armement terrestre Scorpion, avec les grecs pour des frégates compactes, avec les espagnols pour des sous-marins, avec les allemands pour des avions, des chars, des drones, des hélicos, etc.

      Mais :
      – les espagnols nous ont plantés (et se sont plantés) avec le sous-marin S-80, et ont planté les suédois avec leurs frégates,
      – les allemands ont planté les 8 programmes communs avec les français, et ont voulu planter le SAMP/T franco-italien,
      – ça marche très bien avec les belges, les grecs, les tchèques (Caesar 8×8), les danois, les roumains, etc, sans oublier les indiens.

      Les FREMM italiennes se vendent mieux parce que mieux conçues, il faut le reconnaître. Le problème n’est pas une prétendue incapacité française à travailler en équipe.

      • Jojo dit :

        Pas du tout, les FREMM italiennes se vendent mieux car NavalGroup a décidé d’arrêter d’en vendre pour passer aux FDI.. (demande de l’état français) les FREMM françaises demandent moins d’équipages et ont un taux de dispo supérieur…

        • ji_louis dit :

          Les FREMM italiennes ont gagné les marchés étrangers où elles étaient en concurrences avec les françaises, d’où les FDI, qui sont moins chères.

    • Vins dit :

      C’est pour cela que les allemands ont pris des parts chez Saffran, nexter, que les italiens veulent racheter les chantiers de l’atlantique, bientôt naval group…
      Que le projet Neuron a été une réussite.
      Le problème n’est pas le travail en groupe, le problème est que personne ne veut d’un leadership français. Car sinon, comment expliquer que tous les européens ne se soient pas tourner vers la France?
      Donc travailler en équipe, bien sûr, se faire plumer par nos « amis » ça devient lassant. Heureusement il reste quelques patriotes comme M. Trappier pour défendre ce qu’il nous reste de souveraineté.

      • Marcorr dit :

        Les Chantiers de l’Atlantique n’ont jamais posé de problème lorsqu’ils étaient sous contrôle norvégien (de 2006 à 2008), ni lorsqu’ils étaient sous contrôle coréen (de 2008 à 2018). Étonnamment, leur passage sous contrôle italien a engendré d’énormes difficultés. Heureusement, Fincantieri a préféré ne pas s’en mêler et se concentrer sur ses propres chantiers navals à travers le monde.

        • Math dit :

          Le vrai sujet, ceux sont les dates, pas les nationalités. En 2005, on était en pleine mondialisation. En 2018, on a commencé a réfléchir à nouveau en terme de nation et de défense. Sur le deal, les intérêts italiens ont fait craindre, non sans fondement, une baisse de charge côté français. Et donc le deal a été bloqué. Ça n’enlève rien à l’excellence de la collaboration avec l’Italie.

    • antares78 dit :

      En effet. Et c’est pour cette raison que s’ils veulent continuer le SCAF, ils devront le faire avec un pays extra-européen car la France ne joue pas la carte de l’Europe contrairement à ce que disent ses fanboys mais la carte « Franceurope ». La collaboration, le partage, ils connaissent pas. C’est diriger et conserver/créer un monopole. L’Espagne va très certainement quitter le navire dans la foulée.

      • Realpolitik_FR dit :

        C’est assez ironique, parce qu’on pourrait tenir exactement le même raisonnement à propos de l’Allemagne. Entre la remise en cause du nucléaire, la protection de son industrie automobile ou encore certaines orientations prises à Bruxelles, beaucoup de décisions paraissent très germano-centrées. Le véritable credo ressemble souvent davantage à un « Germany first » qu’à une vision réellement équilibrée de l’Europe.

        L’Allemagne cherche avant tout à préserver sa position de première économie européenne, quitte à fragiliser des secteurs où la France est performante. Ursula von der Leyen reste allemande avant d’être européenne, tout comme Emmanuel Macron est souvent plus européen que strictement français.

        Présenter la France comme le pays qui refuserait la coopération ou le partage est donc un peu facile. Dans des projets comme le SCAF, les tensions viennent surtout de visions industrielles opposées : la France défend une logique de compétences et de souveraineté, tandis que l’Allemagne cherche à diluer pour mieux contrôler. Ce n’est pas un refus de l’Europe, mais un désaccord profond sur ce que doit être une coopération équitable.

      • Momo dit :

        « La collaboration, le partage, ils connaissent pas. »

        Donc tu es quoi? Belge! 🙂
        De Bruxelles même.
        Essaye de ne pas faire honte à ton pays la prochaine fois.
        Tu as des compatriotes très bien, eux. 😉

      • Stephane B dit :

        Vous etes naif ou pro-teuton. Collaborer ne veut pas dire se faire voler nos competences par un enemi comme l’allemagne qui ne sait pas faire un avion seul. La preuve, ils sont en panique et essaient de trouver un autre pigeon à plumer. Pas certain que les suedois cedent aux desires teutons. Les teutons continueront à acheter et rester dependant des ricains.

        • Math dit :

          Ils ne cherchent pas forcément une dépendance vis-à-vis de qui que ce soit, mais plutôt à préserver des parts de marché pour leur industrie automobile. Ça peut se comprendre, chacun joue sa partition au mieux, avec les cartes qu’il a. Et ça peut être dit poliment.

    • Marine dit :

      Si vous autres Italiens préférez revivre le gouffre financier de l’Eurofighter, libre à vous. La France, avec Dassault, va encore une fois faire un avion toute seule, pour moins cher (voir la comparaison des coûts des programmes Rafale et Eurofighter), et aura au final un avion parfaitement et nativement adapté à ses besoins (frappe nucléaire et version navalisée) sans avoir à prendre en compte les lubies des autres « partenaires ». Si vous n’êtes pas capables d’apprendre de vos échecs passés, tant pis pour vous.

      • NRJ dit :

        @marine
        Quand on a sacrifié des programmes de drones vitaux pour nos soldats dans le but de se payer des Rafales supplémentaires imprévus, ce n’était pas un échec ? A moins que vous considériez cela comme un succès. Le mépris des hommes sur le terrain n’a pas de limite chez vous.

        • Gandalf dit :

          PI-PEAU vos histoires de drones !

        • Marine dit :

          Les drones en question n’étaient plus adaptés aux réalités du moment. Et pour ce qui est du soutien aux soldats français sur le terrain (on croit rêver venant de vous…), le fait d’avoir plus de Rafale porteurs potentiels de l’arme nucléaire garantira qu’ils ne risquent pas de devoir sacrifier leurs vies pour défendre l’intégrité territoriale de leur pays comme les Ukrainiens sont obligés de le faire actuellement à cause de vos patrons.

          • NRJ dit :

            @Marine
            « Les drones en question n’étaient plus adaptés aux réalités du moment » Les drones Male n’étaient pas adaptés au champ de bataille en Afghanistan et au Mali ? Vous pouvez la refaire ?

            Sinon, je parle du Rafale, pas de l’arme nucléaire qui peut être emportée sur un certain nombre d’équipements, que ce soit des missiles spécialisés ou des avions.

          • Marine dit :

            @NRJ Le fait est que le Rafale est le porteur de l’une des deux composantes de la dissuasion nucléaire française. Et c’est aussi le seul avion de combat que la France alignera entre 2030 et 2040 (voire plus). Donc, en acheter plus était évidemment une question de bon sens. Et les drones MALE, il me semble que vous faites partie de ceux qui affirment dans d’autres articles qu’ils sont obsolètes et plus adaptés aux conflits modernes tels que celui qui a lieu en ce moment en Ukraine. Essayez d’être un minimum cohérent, pour changer…

        • Roland DESPARTE dit :

          @NRJ,
          Là c’est du grand n’importe quoi…

          • NRJ dit :

            @Roland
            Vous êtes bienvenu à montrer où est le « grand n’importe quoi ».
            Maintenant je sais très bien à quel point la difficulté des gens à voir la réalité les mène au plus haut niveau du déni.

        • BonSens dit :

          @NRJ Votre plus grande obsession c’est ce truc qui revient et on ne sait pas pourquoi, on aurait donc sacrifié des programmes pour plus de rafale. Déja, on en attends la démonstration et quand bien même ce serait vrai, le problème de fond resterai que nous n’avons pas fait les deux. Vous conviendrez que nous sommes limites sur le nombre de rafale. Qu’est ce qui vous empêche de critiquer l’idée de ne pas avoir fait les deux ? Et prendre du rafale et la poursuite de ces fameux programmes ?
          D’où vous vient ce raccourci binaire ?
          Votre entêtement est incompréhensible, surtout quand vous parlez de mépris…

          • NRJ dit :

            @Bonsens
            « Déja, on en attends la démonstration ». Très simple. La France a lâché le programme de drones Male Talarion en 2009 (https://www.latribune.fr/entreprises-finance/industrie/aeronautique-defense/20130523trib000766150/drones-l-histoire-d-un-incroyable-fiasco-francais.html) faute d’avoir un milliard d’euros de budget dans la LPM pour ce programme pourtant crucial pour les troupes françaises en Afghanistan puis au Mali. Et en 2010, la France a trouvé 800 millions pour financer 11 Rafales supplémentaires, dans une commande imprévue (https://www.lesechos.fr/2010/09/rafale-labsence-de-contrat-a-letranger-va-couter-800-millions-deuros-au-budget-de-letat-431195).
            La situation est donc simple : la France a renoncé au programme de drones Male dont des soldats avaient besoin car elle gardait le budget pour une commande imprévue de Rafales.

            « le problème de fond resterai que nous n’avons pas fait les deux ». Nous en avons fait un. Ça nous a certes coûté les drones Male, et des pertes faute de drones pour reconnaître les itinéraires en Afghanistan puis au Mali, et c’est ce qui explique le fiasco des drones où on a fini par acheter des drones américains sous la main de contractuels américains au lieu de faire développer par nos industriels pourtant compétents.
            Mais en contrepartie, ça nous a permis d’avoir des Rafales supplémentaires à la fin de la LPM 2009-2014.

            Maintenant, le nombre de Rafales aujourd’hui est une autre question.
            Et si vous voulez on peut parler de l’épisode 2, avec la vente de l’armée française dans les sociétés de projet pour se payer des Rafales supplémentaires et imprévus. Mais si ça peut vous rassurer, tout cela ne semblera être qu’une petite histoire rigolote quand on verra la saison 2 avec un SCAF franco-français qui coûtera bien plus cher que le Rafale, inflation des coûts oblige.

            « Votre entêtement est incompréhensible, surtout quand vous parlez de mépris… ». Il n’y a pas de rapport entre être entêté et être méprisant.
            Maintenant je sais ce que je dis, et je n’hésite pas à rappeler les faits, aussi douloureux soient-ils, aux esprits de petits coqs arrogants qui sont malheureusement trop nombreux ici.

        • Lado dit :

          La raison est plus serieuse avant 2010 notre EM ne croyait pas aux drones (souvent Israeliens.. ..comme le hard kill… auquel nous ne croyons pas plus, comme aux missiles AC F.and F…. , rachat en catastrophe de Javelin. US
          Lors de l’embuscade d’Uzhbin, pas d » ‘helico de reco non plus..une section à pied ..dans le talweg ..Le « syndrome para/legion /TdM » rejouant la guerre des djebels raconté par les « anciens ».?
          Cela n’a jamais été « fromage ou dessert »

    • Why not dit :

      Stefano, travailler en équipe ne veut pas dire faire cadeau de ses compétences aux teutons et soumettre ses ventes export à leur bon vouloir.

    • Jojo dit :

      Avec les allemands, on commence par leur dire, « 2 projets 50/50″ sur un vous avez le lead, sur l’autre c’est nous… » c’est sain, et c’était bien parti (surtout côté terrestre) mais les allemands sont venus foutre le boxon : on ajoute l’espagne pour prendre le contrôle côté aérien, et on ajoute une autre entreprise allemande côté Terre (Rheinmetall) . Donc au bout d’un moment faut arrêter… Aujourd’hui les casques à pointes cherchent simplement des partenaires à piller technologiquement, et pensaient qu’ils étaient en position de force au vu de la situation financière (pas brillante) de la France… Mais quand on voit les retombées économiques du Rafale, pas de questions à se poser.. on garde nos compétences… et notez bien que personne n’a jamais contesté en France le côté « production » pour les Allemands… (on sait très bien que c’est le point très fort des Allemands et on n’entend pas le contester…

    • Grosminet dit :

      Parce que selon vous,Dassault doit plier à toutes les exigeances d’Airbus ET se laisser piller?

      C’est plus un braquage qu’une collaboration,heureusement que Dassault ne se laisse pas faire!

      • antares78 dit :

        Parce que selon vous, l’Allemagne doit laisser Dassault s’approprier tout le travaille de recherche qu’il gardera jalousement avec l’argent du contribuable allemand ? Si c’était la situation inverse vous hurleriez à l’arnaque !

        • Grosminet dit :

          Antares: mais Dassault n’a JAMAIS (sauf selon les articles à charge écrit par et pour les allemands exigé TOUT le travail (que ce soit de recherche,ni même de production,vu que le projet en est EXTREMEMENT loin) ..

          Dassault demande que son rôle de « chef de projet » soit à minima respecté,qu’il puisse choisir le meilleur fournisseur au lieu de devoir se battre contre les allemands et espagnols qui veulent imposer les leurs,même s’ils sont moins bons que les autres…..
          Il demande aussi que ce que chacun a obtenu en recherches le garde POUR LUI

          C’est pourtant l’intérêt de tous: sortir le MEILLEUR AVION,avec LES MEILLEURS CAPTEURS….

          Mais non,les allemands n’en ont rien à secouer,du SCAF…Ce qu’ils veulent,ce sont les technologies sans se faire ch*er à les obtenir par eux-même (sinon,ils n’auraient pas commencé à aller pleurer chez les anglais puis maintenant suèdois) ,PARCE QU’ILS NE SAVENT PAS FAIRE (rien que pour un malheureux drone,ils sont perdus! )

          • Math dit :

            L’autre sujet et celui là est encore plus critique, c’est le nombre d’ingénieurs disponibles en Allemagne pour faire ces projets. On ne fait pas un avion qu’à coup de billets de banque. L’Allemagne a besoin d’énormément d’ingénieurs pour faire tourner son secteur automobile, sa Chimie et sa machine outils. Elle n’a pour le moment, pas les ressources humaines pour faire face aux défis dans ces 3 secteurs qui sont actuellement plombés, faire sa transformation digitale et faire un énorme come-back aéronautique. Il n’y a tout simplement pas assez d’ingénieurs allemands pour cela. NRJ est un homme de conviction et d’Excel, pour lui tout se règle par des budgets. Dans l’ingénierie, c’est juste faux. Il faut des talents. Les budgets ne font pas tout. La seule solution pour l’Allemagne serait de faire plus de bébés et de reconsidérer sa politique énergétique. Ces deux aggiornamento sont à effet long et coûteux politiquement. Je ne pense pas qu’NRJ puisse se remettre suffisamment en question pour ça.

          • NRJ dit :

            @Math
            Pour le malheur de l’Allemagne, leur industrie est justement en train de virer ses ingénieurs, en particulier dans le domaine automobile. Et ils produisent des ingénieurs et des techniciens chaque année, ce n’ est pas pour rien que leur industrie est bien plus développée que la nôtre.
            Donc si c’est une question de ressources humaines, clairement ce n’ est pas le défi des allemands pour faire un avion de chasse.
            Je n’ai pas de souci pour dire qu’il leur faudra du temps et de l’argent. Mais heureusement pour eux, ils ont le premier, et potentiellement le deuxième dans une certaine mesure (une mesure largement supérieure à celle de notre pays en quasi-faillite, je vous rassure).

            « La seule solution pour l’Allemagne serait de faire plus de bébés et de reconsidérer sa politique énergétique. ». J’espère que vous avez une analyse solide pour expliquer en quoi le fait de faire plus de bébés maintenant aiderait les allemands pour un SCAF en solo, et en quoi leur politique énergétique peut les aider à faire un SCAF en solo. Là je suis très curieux de lire votre commentaire, ça va être intéressant.

            « Je ne pense pas qu’NRJ puisse se remettre suffisamment en question pour ça. ». Faites moi une explication rigoureuse, logique et rationnelle et vous verrez. Avec votre nom, vous devriez assez en être largement capable 😉

          • Lado dit :

            Comme le dit Math c’est l’existence de compétences en R§D qui est critique ,pas les ressources financieres ..on parle de 10:15 ans min.C’est le coeur de l’Industrie
            Voir les rachats de startup pour des fortunes,voir la chasse aux ingés all. en 45 ou russes en 90/2000,voir les « bretelle » de rétention des hommes clés de la R§D.rarement des Directeurs Financiers

        • Roland DESPARTE dit :

          @antares, constellation du Scorpion…
          « Parce que selon vous, l’Allemagne doit laisser Dassault s’approprier tout le travaille de recherche ».
          Vous le faites exprès ou c’est pathologique ?
          « avec l’argent du contribuable allemand »
          Stop la désinformation, c’est faux ! (La France paie autant que l’Allemagne)
          Lisez les accords bilatéraux avant de répandre votre fiel…

    • T632 dit :

      Là nous avons vraiment un rédacteur qui a semble avoir une grande connaissance des programmes Franco-allemand et qui délivre un avis d’une pertinence sidérante.

    • Robmac dit :

      Voyons, voyons, voyons : mais que faites vous de notre SOUVERAINETÉ ???

      (souveraineté française bien sûr, pas européenne)

    • Olgi dit :

      Ce n’est pas juste une question de contrôle, c’est une question de compétence. Trappier l’a bien dit, les Allemands voudraient que Dassault mette toute la propriété intellectuelle dans un joint venture. Comme ça, sans aucun investissement depuis plusieurs décennies, ils récupèrent sans efforts, les connaissances de Dassault….

    • Plusdemunitions dit :

      Avec l’Italie ça va plutôt bien non ? FREMM, aster etc.. Avec les anglais ça marche aussi comme pour le scalp… Avec l’Allemagne pour le projet MGCS ils achètent dans leur coin des leo 2A8, pour l’Eurodrone ils achetent dans leur coin des MQ9B, projet MAWS, ils achètent dans leur coin des P8… Leur volonté de s’impliquer dans des projets de coopération laisse à désirer !

      • ragnar17 dit :

        On doit te lister les dizaines de projets germano-européens dans lesquels l’Allemagne a collaboré et acheté le matériels ? Qu’achète la France aux autres pays européens et en particulier à l’Allemagne au fait ? Ne serait-ce qu’un char Leopard 2 histoire d’avoir un char décent ? Même pas…
        Au passage, Le Leopard 2A8 servira de passerelle vers le MGCS, l’Eurodrone est un échec cuisant, quant au MAWS ils ont surtout acheté des PEGASUS Hensoldt (germano-canadien) depuis la crise Trump-européenne.

        • Roland DESPARTE dit :

          @ragnar17,
          Parce que vous croyez que le Leopard 2 est une référence d’excellence ?
          Autrement, oui, moi je veux bien la liste que vous évoquez… Ne serait-ce que pour la comparer à la liste des matériels et licences US ou israéliennes achetés par l’Allemagne…

        • Math dit :

          Oui, s’il vous plait, listez les. Ainsi ne aurons des faits. Côté français, nous avons tendu la main, mais je trouve qu’on se l’ai prise dans la figure sur tous les projets lancés avec l’Allemagne avec un gouvernement français pro allemand, contre le ressentis de beaucoup de français. De notre point de vue, c’est un rendez-vous manqué et nous avons fait tout ce que nous pouvions pour qu’il soit réussi. Ça viendra certainement, mais tant que l’Allemagne devra défendre ces importants excédents commerciaux avec les USA et ne reviendra pas à une forme de pragmatisme sur sa politique énergétique, ça sera compliqué. La France doit aussi faire sa part du chemin dans la maîtrise de ses dépenses publiques. Un rendez-vous manqué ne signifie pas que c’est fini, c’est juste un rendez-vous manqué. Il y a des sujets sur lesquels nos deux pays peuvent se rapprocher. Le meilleur moyen d’y parvenir n’est pas comme le pensent Macron ou les libéraux de créer des dettes Franco-Allemandes, il est de gérer l’état français. Et pour cela, le plus simple est de changer de personnel politique.

        • Plusdemunitions dit :

          La quasi totalité des moteurs et boîtes de vitesses des blindés de l’armée de terre produit par KNDS France sont des Volvo et ZF, les véhicules utilitaires sont des Mercedes, Iveco, les véhicules tactiques sont des Toyota et des Land tandis que beaucoup de camions sont des Scania ou Mercedes. On peut parler des avions d’entraînement aussi qui sont des grob ou des pilatus.. Non la France n’achète pas que du français, instruisez vous sur le sujet. Je n’ai fait que lister 3 grandes collaborations franco allemande actuelle que l’Allemagne torpille. Le scaf ne serai qu’une de plus

    • Pom2ter dit :

      Lorsque vous invitez du monde à diner chez vous, vous aimeriez que vos invités viennent en plus du repas voler votre nourriture dans le frigo ?
      Travailler en équipe c’est une chose, voler le savoir faire c’en est une autre.

      • NRJ dit :

        @Pom
        « voler le savoir faire c’en est une autre. » Vous parlez du savoir-faire que Thalès veut voler à Airbus ?
        Pour rappel, personne ne « vole » quoi que ce soit dans le SCAF. Les désaccords ne portent non pas là-dessus, mais sur l’arnaque que Dassault essaye de pousser. Et bizarrement Airbus renâcle…

        • Roland DESPARTE dit :

          Le « savoir-faire que Thalès veut voler à Airbus »… Sans commentaire, c’est pathologique !

          • NRJ dit :

            @Roland
            A peu près aussi pathologique que le savoir-faire que Airbus veut voler à Dassault. Mais vous semblez avoir oublié ça….

    • Yvon dit :

      @Stefano
      Les français n’ont jamais demandé le contrôle du MGCS …

    • Romain Koudlanski dit :

      A la base sur le SCAF et sur le MGCS , ce qui avait été décidé c’est que c’était le constructeur le plus expérimenté, qui avait le lead su le programme , pour l’avion c’est Dassault , car il à les compétences , pour le char de combat c’était les Allemands .

    • JC dit :

      Hormis les bateaux et les hélicoptères, quelles sont les compétences italiennes dans l’aéronautique militaire ? Travailler en équipe pour mieux capter le savoir des autres voilà un beau programme.

    • vep dit :

      Actuellement, avec nos hommes et femmes politiques au pouvoir, il est important de garder la maitrise de nos connaissances et savoir-faire. Ils ont sacrifié tellement de nos entreprises par leurs incompétences et/ou corruptions (certainement les deux) que nos entreprises responsables et compétentes ne peuvent leur faire confiance.

    • sepecat dit :

      C’est toujours intéressant de lire des commentaires désignant les Français comme incapables de travailler avec les autres et voulant tout régenter… wGrosso modo votre vision des choses consiste à sous entendre que les Allemands et les Espagnols sont les gentils qu’on fait que d’embêter. Il est alors urgent que vous vous plongiez dans quelques saines lectures sur la genèse du projet SCAF et comment les partenaires précités l’ont purement et simplement dévoyé. Nous jetterons par ailleurs un voile pudique sur la Belgique qui, non contente d’acheter US, exige (c’est le terme) d’intégrer ledit programme pour donner du boulot à ses usines. Bref, si vous attendez des Français qu’ils disent amen à ce bourbier vous risquez fort d’être déçu. Reste pour vous la solution de facilité : les Français rouspétent, c’est forcément un trait de caractère génétiquement bien ancré et on évite de trop se poser de questions sur le pourquoi du comment.

      • Roland DESPARTE dit :

        @sepecat,
        Oh vous savez pour certains la mauvaise foi n’a pas de limite… Et pour d’autres ils succombent à des clichés sans chercher à apprendre ou comprendre… Combien d’entre eux ont lu la genèse du projet SCAF ? Combien d’entre eux appréhendent les efforts d’AMD pour le programme Rafale ? C’est dommage mais compréhensible (car c’est chronophage), mais rassurons-nous je suis persuadé que de nombreux lecteurs de ce blog ne se laissent pas berner.

    • THEVENON dit :

      Exact, Stepfano !
      On est plongés dans l’illusion française mais le SCAF révèle les réalités brutales : Dassault, habitué à piloter SEUL comme avec le Rafale, peine à collaborer à l’échelle continentale avec Airbus (côté allemand et espagnol).

      Les tensions persistent en ce début 2026 : Dassault réclame un leadership clair sur le Next Generation Fighter, tandis qu’Airbus accuse les Français de vouloir renegocier la gouvernance et menace même d’un départ de Dassault.

      Guillaume Faury l’a dit crûment : « S’ils ne sont pas contents, ils sont libres de quitter le SCAF. » De l’autre côté, Éric Trappier doute publiquement de l’avenir du projet, et l’Allemagne reste silencieuse après les dernières réunions trilatérales.

      Résultat : la phase industrielle prévue pour début 2026 est bloquée, avec un démonstrateur en péril. Ce tabou français sur la culture solitaire de Dassault risque de couler l’ambition européenne, au profit des concurrents comme le GCAP.

      Il est temps d’admettre que sans vrai esprit d’équipe, le SCAF restera un MIRAGE … 😉

      • Roland DESPARTE dit :

        Sauf que ce n’est pas Dassault qui veut renégocier la gouvernance !
        Sauf que Dassault Systèmes coopérent avec de nombreux pays sans problème…
        Sauf que tous les industriels préservent leurs recherches…
        Stop les clichés !

      • Math dit :

        Alors si l’Eurofighter a si bien fonctionné, pourquoi Londres a lancé le GCAP sans l’Allemagne? Pourquoi l’Italie en est réduite à la portion congrue? Les questions de leadership sont bien comprises côté français et nos souhaits en terme de coopération ont été clairement posés dès le départ. L’Allemagne a choisi de « finasser », de biaiser. Aucun reproche, le deal de départ ne lui convenait pas. Je respecte les intérêts Allemands, regrette l’impossibilité de travailler ensemble. Mais l’Allemagne n’aura pas mieux avec d’autres partenaires. On connaît tous la chanson d’Airbus DS. « Je sais déjà faire, montre moi comment tu fais pour que je vérifie que tu sais faire aussi ». Un grand classique des industriels allemands… En espérant que la vanité française produise de l’autre côté: « ils se croient forts? On va leur en mettre plein la vue! » Mais ça ne marche plus, car on ne joue pas.
        Je suis tout de même surpris par le manque d’avancée de l’Eurodrone. J’ai l’impression d’une déconnexion entre ce que dit Airbus à son gouvernement et ce que le gouvernement allemand en pense vraiment. L’achat de drone américain est un signal assez éclairant, malheureusement. Le gouvernement allemand a une piètre opinion du travail d’Airbus DS en Allemagne. Le reste, c’est des ronds de jambe. C’est terrible de voir ça. Dassault a bien manœuvré, il a dit à Airbus DS: donnez moi le cahier des charges. Et c’est parti dans 2 années de retard, car les équipes allemandes ne savaient pas exprimer le besoin.

    • rainbowknight dit :

      Dis Stefano tu vas pas nous apprendre le catenaccio

    • Czar dit :

      « En Europe, vous devez apprendre à travailler en équipe comme nous autres Italiens… » comme on a pu le voir avec la formidable solidarité transalpine de georgette-les-melons allant tapiner quelques contrats lactés à alger alors que nous y avions des otages… grazie di niente, ‘fano

  17. GHOST dit :

    Mono réacteur pour une fois ?
    L´Allemagne a eu une serie des avions avec des réacteurs depuis des années: F-4 Phantom, Panavia Tornado, Mig-29 hérité de l´Allemagne de l´Est et Eurofighter. Mes excuses, il ya le F-35 mono réacteur en route.
    La Suède a une longue tradition des avions avec un seul moteur, même le T-7 A Red Hawk (fabriqué avec Boieng) reprend cette configuration. Quand Airbus semble faire alliance avec Saab, quelle est la configuration future du prochain avion ?

  18. Kardaillac dit :

    Le singe de 900 livres dans le coin de la pièce s’appelle Etats-Unis.
    La seule façon de le neutraliser est de produire en France le gros moteur du SCAF. Le pouvons-nous vraiment ?

    • Marcorr dit :

      La question à se poser n’est pas de savoir si la France peut le faire, mais si elle peut se le permettre.

  19. Bastan dit :

    Quand le F47 rentrera-t-il en service en Allemagne, Royaume-Uni, Espagne, …….en fait en Europe. Avant ou après le premier vol des prototypes d’avions du futur européens?

    • Ouf ouf dit :

      Les Us vont mettre le paquet pour que leur prototype vole avant le Gcap et le SCAF
      Sabotant ainsi les achats externes

      • HMX dit :

        Les US mettent le paquet, d’abord parce qu’ils courent après les chinois ! Pas sûr qu’il faille y voir une volonté commerciale de torpiller SCAF et GCAP. De toute façon, tout comme le F22, il est probable que le F47 ne sera pas exporté avant longtemps, s’il est exporté un jour…

  20. Momo dit :

    « Autre condition essentielle : nous devons pouvoir continuer à construire des d’avions de chasse de manière indépendante et ne pas céder la moitié de nos compétences à une autre entreprise. »

    Tout le reste est de la flûte.
    Même le fait que les allemands aient des idées et besoins à 180 degrés des vues suédoises est mineur par rapport à ce point là.
    Clairement les germains sont forcés de reconnaitre qu’ils ne sont pas à la hauteur et sont prêts à dépouiller le seul candidat restant, SAAB, pour essayer de monter dans le dernier train.
    Tous les autres ont bien compris, notamment BAE, ce que valaient la Kooperation Korrekte avec les arrogants d’outre-Rhin.

    Saab aura besoin d’une très longue cuillère (compliqué jenluk, kompliké) pour arriver à survivre dans un tel schéma mais les alternatives sont presque nulles. Et l’Allemagne va faire miroiter les Deutsch Marks, alors SAAB se dit qu’il peut arriver à s’en tirer mais c’est quitte ou double.
    Trop dangereux, Dassault a kompris et refusé, SAAB se croit plus malin et n’a pas de zinzin élyséen pour les sacrifier mais la probabilité est qu’ils n’y survivent pas.
    Qui prend les paris?

    • ji_louis dit :

      Les allemands ont déjà essayé de planter les suédois de Kockums et leurs sous-marins, le parlement suédois y a mis le ola.

    • ragnar17 dit :

      Oui c’est pour ça d’ailleurs que les Britanniques et BAE Systems implorent l’Allemagne de ce joindre au GCAP et non pas faire un projet en solo (ou duo avec Saab)… Mohamed et ses fantaisies…

      • Gandalf dit :

        Vous, vous n’avez pas tout suivi.
        Au contraire les Brits proposent seulement un strapontin aux Allemands !
        Leur juste place.

  21. Lagaufre dit :

    cher ami…est-ce dans cet état d’esprit que les Italiens ont choisi le radar de Leonardo sur le SAMP-T, plutôt que celui de Thales…un peu a géométrie variable le raisonnement non?

  22. Titeuf dit :

    Cher Stefano.
    Ne vous en déplaise, l’Italie au contraire de la France n’a jamais sorti un avion de chasse en solo , même le Fiat G91 était un reliquat du Sabre…
    Et l’Europe personnellement je m’en ……..
    Bonne année quand même…
    Et elle commence fort bien pour nous les Français dans le domaine de l’aviation militaire.

    • Stefano dit :

      vero ma abbiamo sviluppato in cooperazione il tornado,il typhoon e presto il Tempest.
      i soldi risparmiati li abbiamo investiti in elicotteri, navi e spazio e veicoli terrestri.
      mica poco

      • Roland DESPARTE dit :

        Bravo, complimenti amici, siete i migliori e ci piacete davvero!

      • Titeuf dit :

        Oui de la coopération,stephano,de la coopération….

      • VinceToto dit :

        Vero ma abbiamo sviluppato in cooperazione la pizza hawaiana e il Pesto.
        (Désolé: je ne parle pas Italien).

    • VinceToto dit :

      L’Italie fut un temps très douée en conception/production d’avions de chasse. Pour ce qui est des moteurs, ce fut allemand.
      https://airandspace.si.edu/collection-objects/aeronautica-macchi-c202-folgore/nasm_A19600332000

    • Marine dit :

      « l’Italie au contraire de la France n’a JAMAIS sorti un avion de chasse en solo » … Mouais… Disons depuis 1945, parce qu’avant ça elle en a fait un certain nombre. ;-))

      • Titeuf dit :

        C’est exact.
        Des Sous marin,des cuirassés etc etc ..
        Puis après ???

        • Marine dit :

          Puis après plus rien, on est d’accord, mais votre « jamais » était donc inexact. Quand on dit « jamais », c’est qu’ils ne l’ont jamais fait, ce qui est faux.

  23. Outlaw dit :

    Ironie de l’histoire il y a presque 20 ans tout ce débat n’aurait pas eu lieu étant donné que Dassault devait fusionner avec l’Aérospatiale qui lui même finira dans Airbus…Les Allemands sont tombés sur un os : Dassault. Ils n’avaient selon moi pas pris conscience de la puissance de leur influence au sein de l’Etat Français . Les Allemands sont en train de rechercher un plan b à vitesse grand v ; quant à Saab il joue d’ores et déjà leur partition en posant les bases d’une coopération éventuelle avec les Allemands. Rien de neuf sous le soleil.

    • Marcorr dit :

      Ironie du sort, lorsque Aérospatiale figurait parmi les fondateurs d’Airbus, une partie des actions de Dassault a été intégrée à l’accord pour équilibrer les participations étrangères.

  24. Thaï Fighter dit :

    Airbus DS veut progresser, ok. Et être sous-traitant d’un programme majeur ne suffit pas pour devenir un constructeur majeur indépandant, c’est un fait.

    Aujourd’hui même Leonardo est mieux placé qu’Airbus DS pour progresser en tant que constructeur majeur avec leur avion d’entraînement / attaque léger supersonique 100% national sur lequel ils pourront capitaliser.

    Ce qu’Airbus DS devrait tenter à mon avis :

    -Développer seuls puisqu’ils ont, à priori, les finances pour le faire (et sont peut-être les seuls en europe à pouvoir le faire).
    -ET EN PLUS Accepter un rôle secondaire ailleurs, que ce soit avec Saab, Lockheed Martin voire rester dans le SCAF à titre privé en tant que partenaire junior

    • antares78 dit :

      En fait t’as rien compris au problème du SCAF entre Airbus, l’Allemagne (et l’Espagne) et de l’autre coté Dassault…

      • Thaï Fighter dit :

        J’ai bien compris t’en fais pas, mais au lieu de chier sur tout ce qui parle allemand, Je fais l’avocat du diable en essayant de montrer comment les allemands peuvent gagner des compétences avec ce qu’ils ont sans plumer leurs voisins qu’ils soient français ou suédois

  25. Vortex dit :

    Super ! Que les Suédois se fadent les Teutons !
    Et bonne chance !

  26. House dit :

    Travailler en equipe ce n’est pas ceder aux caprices des incompetents du moment, et les T€uton$ c’est des boulets qui ne savent pas faire de chasseurs , la preuve ? Si ils savaient, ils se demerderaient seuls et n’aurait jamais fait semblant de s’intéresser au Scaf ou au Mgcs( ou la ils savent et gont cavalier seul en parallèle) on les voit arriver de loin avec leur chaussettes et leurs sandales…

  27. Ortographe dit :

    ce genre d’annonceS

  28. Wallet dit :

    Novice dans les commentaires mais je ferais juste une remarque sur un air de déjà vu entre Naval group et navantia pour des sous marins
    Heureusement que les espagnols se sont planter mais il prennent des parts de marché alors
    Comment protéger le savoir faire des entreprises ?
    Cela s’appelle du pompage d’information

  29. Rogger dit :

    bonjour. bon ils faut bien comprendre que le projet l’avion du future SCAF est un projet franco allemand… et ils y a beaucoup d’opposition a tous nos développement qui nous renforceraient …
    ( opposition européenneet et étrangères).
    Reste maintenant. ils me semblent important de dire que Airbus ne parle pas au nom de l’Allemagne. ( même si le sièges industriel est la bas ). D’ailleurs je remarque que s’est dirigeants ne sont pas tres reconnaissance des efforts de notre pays envers cette entreprises…
    Ensuite , ils me semblent important de dire que les projets militaire d’airbus ne sont malheureusement pas une réussite…
    ( se qui est regrettable car nous avons de gros besoin que seul cette entreprises pourrait satisfaire : gros porteur militaire. avion de guerre électronique. avion radars. patrouilleur maritime . hélicoptères lourdes. hélicoptères d’attaque . ect… ).
    Mais le points le plus important dans cette histoire s’est que l’entreprise Dassault est plus en avance dans le développement de l ‘avions de demain , se qui est un argument des plus réaliste…

    • Roland DESPARTE dit :

      @Rogger,
      Airbus ne parle pas au nom de l’Allemagne… Si, car Airbus est suspendu aux décisions du Bundestag

  30. Rogger dit :

    Arguments peux realiste .
    Car la france a conduits de nombreux projets en commun. mais nous souhaitons une reussite de ce projet industriel et pour cela nous devons en avoir la directions.. d’ailleurs cela etait dans l’accords de coopération franco allemand…

  31. Gamba dit :

    en France on aime pas la s***mie… plutôt mourir debout cas Genoux , chacun ça vision des choses… autant que l’on garde notre savoir faire …Nous seul savon faire des avions dans l’Europe sans autre intervenant..le Rafale et le meilleur avion Européen bonne année l’Italie

  32. Vortex dit :

    Relisons l’article. Le responsable de Saab dit la même chose que M. Trappier !
    Ne pas céder ses compétences, liberté d’exportation, … Bref, coopérer, oui, se faire déposséder, non !
    Notons que Saab n’est pas demandeur, M. Johanson ne faisant que répondre à une question qui lui était posée .
    En fait, ce sont les Allemands qui sont désespérément à la recherche d’un plan « B » prouvant qu’Airbus DS et la BITD allemande sont incapables de mener la conception d’un avion 6 Gen.
    Mais on s’en doutait déjà, malgré les déclarations d’intention du puissant syndicat IG Metall et celles du président d’Airbus DS.
    Des grandes gueules, comme leurs soutiens sur ce site …

    • GHOST dit :

      Mauvaise lecture ? Trappier parle comme si Dassault était son entreprise privée. Saab n´existe que pour la Suède et avec la Suède.
      Dans le programme T-7A Red Hawk de Saab et Boieng, aucune de ces deux entreprises n´a cédée ses « compétences ».
      Il est temps de voir de quoi la France est capable sans les ressources financières de l´Allemagne

      • Gandalf dit :

        Vous êtes à la rue.
        Vortex a parfaitement résumé.

      • Roland DESPARTE dit :

        @GHOST,
        Non, à la base, Saab et Dassault sont des entreprises fortement familiales, la famille Wenner-Gren pour Saab. Toutes les deux œuvrent pour leur pays et les intérêts de leurs actionnaires.
        Pour le SCAF il est financé à parts égales. Si les allemands préfèrent tout payer et tout faire tout seul, libre à eux ; il serait effectivement temps de voir ce que l’Allemagne est capable de faire toute seule, financièrement et… militairement !

    • sepecat dit :

      Parfaitement résumé… mais les teutonophiles qui peuplent le forum vous certifieront, la tête sur le billot, que l’échec annoncé du SCAF dans sa forme actuelle n’est imputable qu’à ces satanés Français incapables de se laisser déposséder sans broncher. Le PDG de SAAB est en effet en position de courtisé et non de demandeur. Il semble qu’il ait parfaitement compris les idées allemandes sous jacentes, ce qui n’a rien d’étonnant vu que les Suédois sont loin d’être des imbéciles, habitués par ailleurs à agir en tant qu’intégrateurs et donc de négocier.

    • ragnar17 dit :

      On prend les infos comme ça nous arrange n’est-ce pas ?! Alors que tu tors les infos dans le sens de ta convenance pour te raconter des histoires. Tu n’arrives même plus à cacher ta frustration, la groupie de Dassault. C’en est presque jouissif à lire.

      • Gandalf dit :

        Vous par contre, votre compréhension est toujours aussi limitée.
        Comme toutes les groupies teutonnes à grande bouche.

        • Vortex dit :

          Oui, mais vous savez, ragnar17 est très limité…
          Manger, caca, pipi, et ….. c’est tout !

      • Roland DESPARTE dit :

        @ragnar17,
        Vous racontez n’importe quoi ! Bonne jouissance…

      • Vortex dit :

        Ta réponse exprime, elle, que je vise juste.
        Je te sens amer mon petit ragnar17…

      • JILI dit :

        Bien sûr, mais le talent est une reconnaissance qui complimente un résultat, une competence, une attitude ou une qualité. Trop peu de gens complimentent les autres dont ceux de leur famille ou de leurs proches ou de professionnels. Ceci est bien dommage car c’est un facteur qui développe le positif, le désir de s’améliorer, et donc le bien être de tous!

  33. wololo dit :

    le MGCS c est moitié moitié KNDS France KNDS Deutschland. mais vos amis Allemands on rajouté Rheinmetall qui veut 50%. ça fait trois moitiés dont deux aux germains. même coup qu’avec le SCAF.

  34. hdo dit :

    eh oui Saab dit la même chose que Trappier-Dassault au sujet du savoir faire donc de la PI propriété Intellectuelle, de plus Saab veut 50% de la conception Recherche et Développement.

    A ce stade c’est comme si Saab faisait une offre avec AirbusDS dans le but d’une approche Business compétitive avec Dassault à mon avis.
    Comme l’a exprimé ici un intervenant : il s’agit de définir la structure d’Entreprise Aéronautique militaire du 21 ème siècle en Europe qui soit capable de concurrencer LM aux USA (ça c’est mon idée)

    On ne peux qu’espérer que Trappier-Dassault y pense aussi? non? il faudrait d’abord que Dassault ne reste pas troublé par le succès de Saab avec ses GlobalEye.
    Je ne comprends pas qu’une approche par Dassault n’est pas été secrètement opérée depuis longtemps.. il s’agissait d’entraver un peu plus AirbusDS… Il faut espérer que l’accord Saab AirbusDS ne soit pas trop avancé..

    Je reste persuadé qu’une union Saab avec Dassault est l’avenir aéronautique militaire pour l’Europe, complété par le savoir faire Ukrainien en très gros porteurs et missiles.

    • ji_louis dit :

      Le succès du GobalEye, c’est l’électronique, c’est le boulot de Thalès, pas de Dassault.

  35. Green dit :

    C’est une idée comme ça: peut être que le « joyeux » bordel du Scaf va devenir la norme. Une sorte bazar de multiple projets européens croisés ou chacun pioche les « briques » qu’il souhaite selon ses préférences et besoins nationaux.

    Et ça peut marcher en fait.

  36. Leroy67 dit :

    Je me souviens que beaucoup disaient que c’était du bluff pour faire pression sur Dassault ces histoires d’avion en solo ou avec la Suède. Comme quoi..

    • Math dit :

      Non, l’Allemagne a besoin d’avions, pas de soucis là dessus. Le mot du jour, c’est plutôt « chiche ». Et je pense qu’ils sont chiche d’y aller avec Saab ou solo. Je ne leur en veux pas.
      Il existe un risque dans tout ça, c’est que le réveil puissance 1000 des intérêts nationaux soit préjudiciable à l’Europe et à la manière dont la France se projette dans l’Europe. Ça, ce n’est clairement pas bon. Et la France n’est pas seule responsable de cette situation.

  37. Ératosthène dit :

    Airbus veut acquérir des compétences sans frais.
    L’Espagne a déjà tenté de faire ça lors de l’essai de la construction d’un sous-marin avec la France.
    Ils sont faits pour s’entendre, et chercher ensemble une pauvre proie. Bonne chance !

  38. farragut dit :

    Je ne comprends pas bien pourquoi SAAB voudrait travailler avec l’industrie allemande pour concevoir et réaliser un système de combat aérien du futur…
    Lockheed Martin le fait déjà très bien avec Rheinmetall, puisqu’il ont déjà conçu et réalisé ce système, que l’Allemagne veut aussi fabriquer sur son sol…
    Son nom est « F-35A », et il est même fourni avec les Patriot et autres THAAD pour la défense sol-air. Sans compter les systèmes de radars et de conduite des opérations, ni les effectués déportés proposés via les CCA furtifs.
    Non, vraiment, ce que pourraient espérer les Suédois, c’est le financement européen pour acheter américain, et compléter leur Gripen IKEA avec des équipements et armements plus modernes, payés avec l’augmentation des dépenses militaires imposée par Trump à VdL… 😉

    • ragnar17 dit :

      Et bien continuer à ne pas comprendre et dire des bêtises. Ça semble être le dogme dans cet espace. Heureusement que voter ne sert à rien parce que quand on voit ça…

      • Vortex dit :

        Ne pas comprendre… Dire des bêtises…
        Tu appliques parfaitement ce dogme !
        Et encore… chez toi, il semble que cela soit génétique…

  39. farragut dit :

    Correction : effecteurs déportés…

  40. albert dit :

    Vu que Dassault a déja travaillé avec Saab sur le Neuron, ce ne serait pas idiot de voir Dassault proposer la meme chose à Saab.
    Saab a de grosse compétence et sont autonome, le GlobalEye et le Gripen en sont la preuve. Dassault+Saab ça fera un bon groupe solide et l’un comme l’autre n’a rien à envier ou à voler à l’autre niveau compétence.
    Saab n’aurait rien à gagner à travailler avec les allemands, ça pourrait meme les tuer puisque les allemands chercheront toujours à prendre diriger et obtenir les compétences de Saab.
    Je me demande meme qui a envie de travailler avec les allemands de nos jours. Il y a toujours chez eux, depuis 200 ans ce besoin génétique de diriger et dominer l’Europe.

  41. Sharpei dit :

    Les « pauvres allemands » qui ont cru que leur puissance financière pouvait acheter ttes les technologies européennes sans coup férir. Ils découvrent qu’ils sont bien nus avec leurs valises pleins d’argent. Ce qui fait la différence entre « être » et « avoir ». Les suédois, les français voire les anglais, ils sont. Les allemands ils n’ont. C’est une bonne leçon entre ceux qui ont la compétence d’un métier et ceux qu’ils n’ont que leur économie. Qui réussira en cas de crise ? Cela se vérifie actuellement.

  42. FJAG dit :

    La Suède pour concevoir, et l’Allemagne pour produire et toucher les bénéfices, ont à eux deux toutes les compétences pour produire un chasseur 100% européen… avec son moteur 100% américain.

    • JILI dit :

      Dassault ne veut plus de collaboration avec l’Allemagne, et compte tenu du fait des exigences dementielles de cette dernière à laquelle il faudrait lui fournir notre savoir-faire ainsi que l’autorité sur le projet, il est tout à fait logique qu’on se retire. De même si quelqu’un d’autre dont SAAB veut nous remplacer pour le Scaf, on n’a rien à dire car nous nous ne sommes plus concernés par le projet. Bref, agissons comme par le passé où seul nous avons conçu l’exceptionnel Rafale, et là il est certain qu’avec l’IA, la furtivite, et les qualités améliorées du Rafale, notre futur avion en impressionnera plus d’un, et fera encore des jaloux. Dassault a un savoir faire qui perdure depuis très longtemps, et ce grandissime talent, il n’est pas prêt de le perdre.

      • ji_louis dit :

        Pardon mais ce que vous appelez du talent, c’est de la compétence au travail, et il faut l’entretenir régulièrement pour ne pas la perdre.

        • JILI dit :

          Bien sûr, mais le talent est une reconnaissance qui complimente un résultat, une competence, une attitude ou une qualité. Trop peu de gens complimentent les autres dont ceux de leur famille ou de leurs proches ou de professionnels. Ceci est bien dommage car c’est un facteur qui développe le positif, le désir de s’améliorer, et donc le bien être de tous!

    • Tringlos dit :

      C’est exactement ça ! 🙂

  43. Nicolas dit :

    Le SCAF ira rejoindre le MGCS dans son tombeau… Croire que la France a les moyens financiers de développer un avion de 5e génération revient à croire au Père Noël…sinon pourquoi s’acharnera-t-elle tant à vouloir le concevoir en coopération? A supposer qu’on le fasse quand même, qui en voudra? Quand il sera prêt tout le monde se sera équipé de F-35 ou d’une solution moins onéreuse venant de Corée ou de Turquie…

  44. jean luc dit :

    je constate simplement une chose j’ai pas la même lecture que les franchouillards du forum . SAAB dit simplement collaboration oui ,mais pas intégration . apporter les connaissances de chacun pour le projet du nouvelle avions de chasse , Ce que Dassault propose « c’est qui décide et choisit seul, et distribue seul » . pour moi un collaboration entre industrielle , appuyer par les gouvernements respectif ,est beaucoup mieux que les collaborations « politique » voulus par les politiques sans tenir compte des industrielles , SAAB AIRBUS collaborent pour un loyale wingman (drone) . Quand on est capable de faire un loyale Wingman de 5-7 tonne on est capable de faire un avion de 10-15 tonne . concernant l’industrie aéronautique allemande , elle est capable de faire seule un avion de chasse ,
    voici un petit condenser de la collaboration entre les deux firmes À compter de janvier 2026, la collaboration entre Saab et Airbus atteindra un nouveau niveau stratégique, dépassant le cadre traditionnel de la fourniture.

    L’accent est mis principalement sur les systèmes sans pilote et le renforcement des capacités de défense européennes, compte tenu des incertitudes politiques qui pèsent sur d’autres grands projets.

    Principaux domaines de coopération (à partir de 2026)

    Avion de combat sans pilote (Loyal Wingman) : Fin 2025, les deux entreprises ont confirmé l’ouverture de discussions en vue d’une coopération formelle pour le développement de l’Avion de combat collaboratif (CCA). L’objectif est de concevoir un avion d’escorte autonome (environ 5 à 7 tonnes) capable d’appuyer à la fois l’Eurofighter Typhoon (Airbus) et le Saab Gripen E en opérations.

    Guerre électronique (Arexis) : Saab fournit la suite de capteurs Arexis pour les nouvelles versions allemandes de l’Eurofighter (EK) d’Airbus. Cette collaboration inclut l’intégration de technologies d’intelligence artificielle fournies par son partenaire Helsing.

    Alternative au FCAS : Ce partenariat est de plus en plus perçu comme un « plan B » en cas d’échec du Système de combat aérien du futur franco-germano-espagnol (FCAS) dû à des divergences industrielles. L’Allemagne et la Suède explorent dans ce contexte la possibilité de développer une base industrielle bilatérale plus étroite.

    Projets de défense européens : Les deux entreprises participent à des consortiums financés par l’UE (notamment par le biais du Fonds européen de défense) travaillant sur des technologies de défense hypersonique et de reconnaissance assistée par l’IA.

    Étapes clés en 2026

    Essai en vol de Ruby : Saab prévoit le premier vol de la plateforme sans pilote « Ruby » en 2026. Cette plateforme utilise un fuselage métallique imprimé en 3D et piloté par logiciel, une première mondiale. Cette technologie est considérée comme un élément fondamental pour de futurs projets de drones menés conjointement avec Airbus.

    Livraisons d’A400M : La livraison de 53 avions de transport Airbus A400M aux forces armées allemandes devrait être achevée d’ici fin 2026. Saab continuera de jouer un rôle clé en tant que fournisseur d’aérostructures.
    La collaboration entre
    Dassault Aviation et Airbus en 2026 est marquée par deux évolutions contrastées : une crise profonde du projet militaire majeur FCAS et un partenariat technologique intense dans le domaine du développement numérique.

    1. Crise du Système de Combat Aérien du Futur (FCAS)

    Le projet commun le plus important, le développement d’un avion de combat européen de sixième génération (FCAS), fait face à un avenir incertain début 2026 :

    Report de la décision : Fin décembre 2025, la décision concernant la suite du programme FCAS a été reportée sine die.

    Lutte de pouvoir industrielle : Dassault Aviation revendique un rôle prépondérant avec une participation pouvant atteindre 80 % dans le développement du Next Generation Fighter (NGF), tandis qu’Airbus Allemagne et son partenaire espagnol Indra insistent sur une participation égale.

    Tensions politiques : L’Allemagne et la France n’ont jusqu’à présent pas réussi à s’entendre sur la répartition des lots de travaux et la protection de la propriété intellectuelle. Certains observateurs mettent même en garde contre l’échec final de ce projet de 100 milliards d’euros.

    2. Alliance stratégique avec Dassault Systèmes

    Alors que l’industrie des avions de chasse est confrontée à des crises, Airbus et Dassault Systèmes (la division logicielle du groupe Dassault) renforcent leur collaboration :

    Transformation numérique : Les entreprises ont étendu leur partenariat stratégique en mai 2025 afin d’y inclure la plateforme 3DEXPERIENCE pour l’ensemble de la prochaine génération.

    • Czar dit :

       » j’ai pas la même lecture que les franchouillards du forum » certes, eux savent généralement lire et écrire leur langue maternelle (exception sans doute de carlin). je me demande si tu es moins ridicule en fridolin, histoire au moins que tu tapines utile, gourmande va

    • Ouf ouf dit :

      Bien vu J-L… Dassault n’est pas rancunier… Dassault Système étant une filiale
      leur logiciel aideront Airbus… pas comme pour A380… avec son logiciel allemand…

      • jean luc dit :

        L’incident, qui a coûté environ 6 milliards de dollars et causé deux ans de retard, provenait d’une incompatibilité de version du logiciel CATIA entre les équipes :

        Équipes allemandes et espagnoles (Hambourg) : Elles utilisaient l’ancienne version, CATIA V4.
        Équipes françaises et britanniques (Toulouse) : Elles utilisaient la nouvelle version, CATIA V5.

        Conséquences techniques
        Lors de l’assemblage final du fuselage à Toulouse en 2006, les ingénieurs ont découvert que les 530 kilomètres de câblage électrique (harnais) ne s’emboîtaient pas.

        Calculs divergents : CATIA V5, étant une réécriture complète et non une simple mise à jour, gérait différemment les rayons de courbure des câbles dans le modèle 3D par rapport à la V4.
        Décalages : Sur des longueurs de câbles de 40 mètres, de petits écarts de calcul cumulés rendaient les connecteurs trop courts de quelques centimètres, empêchant leur branchement.

        Responsabilité
        Les analystes s’accordent sur le fait qu’il s’agit d’un échec de gestion de projet (Project Management) plutôt que d’un bug logiciel. La direction d’Airbus à l’époque a été critiquée pour ne pas avoir harmonisé les outils numériques entre les différentes usines nationales lors du passage à la conception 3D intégrale. La direction est á Toulouse en France donc largement française , on étais en 2006 ,celas dit je trouve anormale ce genre de conneries . en plus tous vous fait une erreurs vous confondez Airbus groupe et Airbus space und défence qui est une filiale allemande responsable de la division militaire .

        moi je pense que si Dassault systéme collabore avec Airbus C’est que tous les deux y trouvent leurs compte ,il s#agit lá d#une collaboration entre industrielles ,et non pas entre gouvernement la différence est de taille .

    • Roland DESPARTE dit :

      80 % = NON ! Désinformation.
      J’ai pas lu la suite…

  45. P4 dit :

    Finalement les Allemands auront menacé, il est impératif d’avoir un accord sur le SCAF avec la France avant la fin de l’année et cet événement n’est pas advenu et ils sont bien ridicule, tellement plus que nous, les pauvres!!!

  46. Gandalf dit :

    Pour les groupies énamourées style GHOST, NRJ ( Ah ah ah !), ragnar17 (là, je me pisse dessus de rire!), jean-luc (l’inénarrable) de l’aéronautique allemande, si supérieure (LOL).
    Au titre, que vous avez lu sans vous pencher sur l’article de notre hôte, veuillez rajouter « si » ! …………….

    • ragnar17 dit :

      L’imbécile heureux a parlé et il est content.

    • jean luc dit :

      j’ai simplement dit que les allemand pouvais faire un avion seul ,si il le faillais ,j#ai jamais parler de qu’ils étaient suppérieure. Dassault veut garder des boites noires (pièces essentielles) ,ce qui permettrais á la France de contrôler les avions allemands lors des maintenances , rupture des stocks , non livraison des pièces , ou futur loi ITAR FREI française par exemple , les allemands n’en veulent pas . LEs fameux droit de propriétés que veut garder Dassault , Les allemands disent non , au nom de la souveraineté nationale

    • Vortex dit :

      Aaaaah … ragnar17, NRJ, …
      Qu’est-ce qu’on se marre avec leur connerie !

  47. Leroy67 dit :

    Et voilà, dès que ça parle du SCAF (quoi que, pas que), c’est reparti pour la mauvaise foi par pseudo-patriotisme (oui pseudo car dire des conneries sous prétexte qu’on brandit un drapeau bleu-blanc-rouge, j’appelle pas ça défendre et faire honneur à la France) de certains. C’est vraiment désolant de voir des c**s pareil. Ce sont les premiers à critiquer la gestion de la France MAIS seul un Français à le droit de le dire. Ça me rappelle d’autres gens dans un autre secteur d’ailleurs. Quoi qu’il en soit, l’introspection et l’autocritique ne sont visiblement pas nos meilleures qualités. Se voiler la face et pleurer semblent être notre nouveau sport national. Et surtout voir petit. Très petit. À croire que beaucoup d’entre nous semblent bloquer non pas au XXe siècle mais au XIXe… Cette situation est vraiment navrante.

    • Roland DESPARTE dit :

      @Leroy67,
      Ce dont vous parlez a un nom : le débat ! Et contrairement à ce que vous avez formulé, dire des conneries ce n’est pas faire honneur à la France, relisez-vous ! Traiter les autres de c**s, c’est faire preuve de suffisance, ce qui ne vous honore pas non plus… Et c’est vous qui parlez d’introspection ??? Effectivement, c’est navrant.

    • BonSens dit :

      Quelle belle logorrhée, peut on avoir le fond de votre pensée. Car se faire le régulateur des élégances morales mais sans apporter de fond, c’est facile et c’est même ce que vous reprochez. Pourtant vous le faites….
      Résumer le désaccord de certains comme vous le faite est pour le moins réducteur, consentez vous qu’il y a des points critiquables d’un coté comme de l’autre ?

      P.S : Vous êtes le premier à faire le raccourci gestion de la France (pays) et gestion de ses programmes militaires. On a vu mieux comme sophisme !

    • jean luc dit :

      il faut laisser les grincheux ,il pense défendre une France , celle qu’ils ont connus dans leur jeunesse ,celle de De Gaulle , mais celle -ci existe plus . La France as perdu sa place de grande puissance .

  48. valerianf dit :

    Eh bien voila, que Saab et Airbus fasse un avion en commun. Bonne chance a eux.
    Airbus gardera pour lui le développement des « loyal wingman » ainsi que le Cloud de combat en fait un produit IBM.
    La France peut très bien faire un NGF associé a un essai de Neuron NG.
    Pour ce qui est du Cloud de combat Fr, pas de problème, nous avons le soldat Atos qui ne demande qu’a être sauvé.
    Ce que fera l’Espagne: cela n’a pas de gros impact sur le résultat final, si ce n’est pour Airbus l’occasion d’espionner ce que fera Dassault.
    Apres avoir loupe le coche des avions de 5eme génération, après la catastrophique cooperation de l’Eurodrone, il est urgent que la France se reveille et se mette au travail sur la 6eme generation.

  49. Gnieu dit :

    Je pense qu’il faut dépassioner le sujet et laisser Trappier faire les choix pertinents pour son entreprise.
    Rien n’interdit de faire un avion pour le SCAF avec ceux qui le voudront et un autre pour la défense nucléaire. Si certains veulent être défendus par le parapluie français, ils recevront la facture. Punkt schluss.
    Inutile de s’émouvoir. Les industriels savent quoi faire. Les politiciens, j’avoue, m’inquiètent peut être un peu plus…

  50. Ératosthène dit :

    À tous ceux qui signalent que SAAB pose les mêmes conditions que Dassault et que cela ne marchera donc pas.
    Connaissez-vous la fable du héron ou celle de la fille de Jean de la Fontaine ?
    On repousse un bon parti en ayant une grande estime de soi, puis à la fin on prend ce qui se présente, parce que sinon il n’y a rien.

  51. Sorensen dit :

    Enfin, nous y sommes, le déclassement de Dassault aviation est en marche, en route vers la 3 ème division aéronautique.

    Les petits enfants et arrières enfants de la famille propriétaire n’auront comme échappatoire que la vente au plus offrant, je doute de leur patriotisme exacerbé.

    Il fallait suivre les directives de Monsieur le Président Macron, faire l’Europe de la défense sous l’égide de Berlin, mettre le véto du conseil de sécurité et la dissuasion nucléaire sous contrôle de Bruxelles et l’OTAN.

    Vous ne l’avez pas écouté, vous en êtes fort marri aujourd’hui, jamais vous ne retrouverez un homme de son envergure, jamais plus.

    • VLF dit :

      Heil H….r!! Deutschland uber alles!!
      Les allemands savent faire des bagnoles….. nous, nous savons faire des avions, fusées, satellites…. des bidules hautement plus pointues.

    • Jean-Baptiste MOREL dit :

      Sorensen ment, Sorensen ment. Sorensen est allemand

  52. Vda31 dit :

    Sur le fond, je ne vois pas le problème de ce qui est un simple commentaire du PDG de SAAB. Une reconfiguration est en vue dans le petit monde des quelques industriels ayant quelques compétences dans l’aéronautique militaire. Vue les perspectives, ça va tanguer un peu mais il y aura beaucoup d’opportunités pour tout le monde. Il faut certes faire les bons choix. Complètement d’accord avec Gnieu sur le coup, dépassionnons ce débat. Trop de commentaires qui mélangent tout, voire des contributeurs qui perdent complètement les pédales. C’est drôle à lire, souvent, parfois juste agaçant.