L’Espagne charge Airbus et Indra de réaliser une étude portant sur un futur avion de renseignement électronique

Les capacités des forces espagnoles en matière de guerre électronique ont été significativement amoindries avec le retrait des deux avions qu’elles utilisaient à cette fin, à savoir un Falcon 20 et le B-707 « La Reina del Espectro ». En 2015, Madrid avait envisagé de remplacer l’un d’eux par un Gulfstream G550 dédié au recueil et à l’analyse de signaux électro-magnétiques… avant d’y renoncer pour des raisons budgétaires.
Cela étant, en 2023, le ministère espagnol de la Défense a relancé le programme « Santiago », afin de moderniser et de renforcer ses capacités de guerre électronique. Et cela avec une enveloppe de 300 millions d’euros, censée financer plusieurs programmes jusqu’en 2033, dont le SCATER [Sistema de Captación de Señales Terrestres], SCAN [Sistema de Captación sobre Plataforma Naval], SCAHF [Sistema de Captación HF], M-SILEX et SCAPA [Sistema de Captación sobre Plataforma Aérea].
Le groupe d’électronique de défense Indra fit alors savoir qu’il comptait installer une suite de capteurs à bord d’un avion d’affaires de type Challenger 350 afin d’en faire un système aéroporté de renseignement électronique [ELINT], capable d’intercepter les communications [COMINT] et de détecter la présence de radars. Cependant, il avait pris le soin de préciser que le choix de la plateforme n’était pas figé.
Bien lui en a pris car, le 29 décembre, Madrid l’a sélectionné, avec Airbus Defence and Space, pour réaliser une étude de définition conceptuelle portant sur un futur avion de renseignement électronique.
Financée à hauteur de 16 millions d’euros sur dix-huit mois cette dernière consistera à analyser et à définir la plateforme et les équipements de guerre électroniques les « plus adaptés pour fournir une solution nationale reposant sur trois aéronefs pour détecter, classifier et identifier les cibles d’intérêt », a précisé Airbus Defence & Space.
Et d’ajouter que, dans un second temps, il devrait « procéder aux modifications nécessaires de l’appareil sélectionné » afin d’installer « le système de renseignement électromagnétique proposé par Indra ».
A priori, Airbus Defense & Space a déjà une idée des modèles d’avions susceptibles d’être retenus par l’Ejército del Aire y del Espacio. Du moins, c’est que suggère en effet son communiqué.
« Airbus possède une vaste expérience dans la conversion d’avions commerciaux en avions militaires, comme l’A330 Multi Role Tanker Transport [MRTT], transformé dans ses installations de Getafe », a avancé l’industriel, avant de mettre en avant son « expertise pointue dans l’intégration de capteurs et de systèmes de mission sur différentes configurations d’aéronefs ».
Photo : Airbus Defence & Space





l’Atlantique 2 ou un Falcon 50?
ça polluerais trop vos fiestas de drogués à Ibiza?
Expliquez pourquoi ils devraient acheter un avion à l’étranger alors qu’ils peuvent le construire chez eux.
@Metwo c’est twop. Les Espagnols devraient faire travailler les industriels français au lieu des leurs??? Quant à l’Atlantique c’est un vieil avion qui n’est plus fabriqué depuis longtemps…
Ça polluerait trop.
de plus
c’est dommage parce qu’il existe de belles plateformes déjà produites
@benoît. Non, ne me dites rien, laissez-moi deviner…des plateformes françaises à tout hasard…
Bien, mais pas assez ! Les avions d’entraînement choisis par Madrid auraient dû être italiens !
@Goose. Ils attendaient que la France montre l’exemple….
Ben justement, nous, on n’en a pas choisi…
@Goose. Raison de moins pour leur faire la leçon sur leurs choix…
L’Espagne a voulu développer une solution européenne, certains pays (dont la France) n’ont pas voulu, l’Espagne a cherché ce qui bénéficierait le plus à son industrie. QUEL CHOC.
L’Italie achète-t-elle quoi que ce soit d’espagnol? Non.
bonjour. une bonne iniciative se développement d’un appareil de surveillance electronique sur un avion civils. ( un Airbus ). D’ailleurs beaucoup de pays ons les meme besoins, mais peux ons effectivement le courage de se lancer dans un développement. le choix de s’allier avec un indien et surment un choix de trouvé un clients future a l’exportation…
Vous racontez quoi comme conneries?
L’Allemagne développe et produit le sien. Plusieurs pays le font.
Et pour le « indien », c’est quoi cette histoire? Vous parlez de quoi? Indra est un groupe espagnol, pas indien.
Bonjour,
Une bonne initiative, Ce développement d’un appareil de surveillance électronique sur un avion civil.
https://jeretiens.net/ca-ou-sa-ce-ou-se-ces-ou-ses-cest-ou-ses
Elle serait encore meilleure si c’était une initiative.
certe mais ils y a des réalité de confrontations politique. économique et historiques en europe…
Ensuite beaucoup d’entreprise espagnol sont sous controle chinois …
Bonne année, Rogger.
Une bonne iniTiative, Ce développement.
Surveillance Électronique.
Un avion civiL.
Beaucoup de pays onT les mÊmeS.
Mais peU onT effectivement le courage.
Le choix de s’allier avec un Indien eSt surEment.
Un choix de trouvER un clienT futurR À l’exportation.
CerteS.
IL y a.
Des réalitéS de confrontations politiqueS, économiqueS et historiques. / Des réalitéS de confrontations politique, économique et historiquE. / Des réalitéS de confrontatioN politique, économique et historiquE.
En Europe.
Beaucoup d’entrepriseS espagnolES.
Sous contrÔle.
Soit…….
Si chez Airbus il y a des gens qui ont du nez, ils pourront toujours créer des ponts techniques pour les nécessaires modifications à apporter aux cellules des A 321 Neo ASM et le ou les A320 Neo de recueil/GE.
N’est ce pas là un moyen pour inciter les Espagnols à acquérir une flotte d’A 321 Neo ASM ?
Idée !! A terme, création d’une flotte Hispano-Portugaise A321 Neo ASM pour opérer en Atlantique Centrale, plus et haut surprise, une seconde regroupant La France, les Pays Bas et enfin le Danemark si ce dernier pays n’est pas pressé……
Conclusion : A ce sujet, il est vraiment déplorable que l’Allemagne ait abandonné ce projet ASM, il y a si peu de temps…….