Selon un rapport, le coût unitaire de l’Eurofighter serait deux fois plus élevé que celui du Rafale

Le 19 décembre, un porte-parole du gouvernement allemand a déclaré qu’il restait encore « beaucoup de temps » avant la fin de l’année pour débloquer le projet de Système de combat aérien du futur [SCAF], mené dans la cadre d’une coopération entre la France, l’Allemagne et l’Espagne. Ce qui veut dire que les dernières réunions entre les responsables des pays concernés n’ont pas permis de faire avancer ce dossier.
Pour rappel, le désaccord porte sur le développement d’un avion de combat de nouvelle génération [NGF – New Generation Fighter]. Désigné maître d’Å“uvre, Dassault Aviation réclame un changement de gouvernance afin d’être en position d’imposer ses décisions à Airbus, dont la voix compte double grâce à la participation de ses filiales allemande et espagnole à ce projet. Ce que le groupe européen refuse catégoriquement, comme, du reste, les industriels d’outre-Rhin. D’où les échanges souvent musclés auxquels on a assisté au cours de ces derniers mois.
Lors d’une audition au Sénat, en juin dernier, Éric Trappier, le PDG de Dassault Aviation, avait expliqué que son intention était d’établir une coopération basée sur celle qui avait permis à six industriels européens de développer le démonstrateur de drone de combat nEUROn, dans un délai relativement court et, surtout, à des coûts maîtrisés [moins de 500 millions d’euros].
« Cette coopération a réussi, ensuite, parce que nos partenaires ont reconnu la France, et Dassault en particulier, comme leader dans le domaine des avions de combat, et la répartition du travail s’est faite sur cette base. Nos amis suédois ont réalisé l’intégralité de l’avion que nous avions dessiné, nos amis italiens et espagnols ont fait leur travail, il n’y a pas eu de conflit de préséance, tout s’est fait dans une ambiance de confiance et de respect des compétences de chacun. Personne n’a prétendu être calife à la place du calife. La Direction générale de l’armement a contracté au nom des six pays : il y avait une agence exécutive, maître d’ouvrage, représentant les intérêts des six États », avait en effet détaillé M. Trappier.
En revanche, le modèle de coopération que défend Airbus est celui qui avait été mis en place pour le développement de l’Eurofighter Typhoon/EF2000 par le Royaume-Uni, l’Allemagne, l’Italie et l’Espagne.
« Si les gens veulent que le SCAF existe, nous savons tous comment le faire. Il suffit de revenir à ce qui a été convenu et de s’y tenir. Mais si les gens pensent que nous devons revenir à la case départ et recommencer toute la discussion, ce n’est pas acceptable », s’était d’ailleurs agacé Michael Schoellhorn, le PDG d’Airbus Defence & Space.
Or, pour M. Trappier, un tel modèle de coopération ne permet pas de travailler efficacement. « La gouvernance d’Eurofighter consiste à faire une JV [joint venture ou coentreprise], tout le monde met sa propriété intellectuelle au milieu, on donne tout à tout le monde et puis on fait un avion qui, finalement, répond aux besoins de chaque industriel », avait-il dit aux sénateurs, avant de souligner que l’Eurofighter était beaucoup plus cher que le Rafale. « C’est factuel : c’est ce qu’ont dit les cours des comptes » des pays impliqués, avait-il insisté.
Et c’est précisément ce qu’un rapport sur la Base industrielle et technologique de défense européenne [BITDE], récemment publié par le Sénat, vient de confirmer.
« Notre regard sur le fonctionnement de la BITDE doit changer afin de mieux articuler les logiques d’entreprise avec les priorités politiques. Les objectifs financiers et industriels doivent retrouver toute leur place lors de l’élaboration des coopérations européennes. Cela doit conduire à réexaminer les grands programmes initiés par les États qui se révèlent coûteux, plus longs à mettre en Å“uvre et moins performants technologiquement compte tenu des compromis auxquels ils conduisent », ont d’abord estimé les sénateurs Pascal Allizard et Hélène Conway-Mouret, les deux auteurs de ce rapport.
Et de prendre l’exemple de la coopération ayant abouti à l’Eurofighter Typhoon/EF2000.
« La Cour des comptes britannique a ainsi estimé que les Eurofighter acquis par le Royaume-Uni avaient coûté au total 43,6 milliards d’euros, soit un surcoût de 75 % par rapport aux estimations initiales, et un coût unitaire près de deux fois supérieur à celui du Rafale, selon les chiffres de la Cour des comptes française », ont en effet relevé les deux rapporteurs.
Selon eux, le surcoût de l’Eurofighter s’explique par les coûts de négociation », qui ont engendré des retards, « la multiplication des chaînes d’assemblage et le fait que certains partenaires ont voulu profiter du projet pour acquérir des compétences dont ils étaient dépourvus ». Et de rappeler, pour enfoncer le clou, que la « Cour des comptes allemande a estimé que les coûts de maintenance de l’Eurofighter seraient sur l’ensemble de son cycle de vie deux fois supérieurs à l’estimation initiale ».
Quoi qu’il en soit, il ne reste plus qu’une semaine aux responsables français, allemands et espagnols pour décider de l’avenir du SCAF.





Ne rien lâcher aux Allemands…
Des saxons qui ne voient que l’avantage industriel comme moteur de leur avidité mercantile.
Les schleus veulent la mort de l’industrie Française, ils y parviendront vu que nos pourritures de politiciens, se sont vendus a l’europe. Dassault va disparaître ou sera vendu par un traître, comme pechiney Arcelor,Alstom etc etc….
Ha bon? Eric Trappier s’est couché ? Et Airbus a racheté Dassault ? Et ils ont viré toute la direction ? C’est incroyable les choses que l’on apprend sur internet !!!
Je pense que Dassault préfèrera se saboter (destruction de tous les plans projets, travaux en cours, documents et pourquoi pas soyons fous de toutes ses infrastructures: il n’en resterait plus rien) si cela devait arriver.
Ridicule, ne serait ce que parce que c ‘est une entreprise hyper profitable (Dassault Aviation possede 26 % de Thales..4 fois plus gros et tout aussi hyper profitable..)..et la famille n’a aucun interet à vendre..
Un carnet rempli pour 10 ans , des augmentations des cadences (donc de chiffre d’affaire,) une ligne potentielle en Inde..transforme cette grosse PME familiale en un groupe mondial très spécialisé .Un concepteur assembleur basé sur un eco système industriel profond et indépendant (moteurs, radars, armements..)
Voilà votre tisane de Noël. Buvez-la vite tant qu’elle est bien chaude.
j’apprécie hautement tes nuances délicates et tes hautes et nobles capacités analytiques. Tu es un modèle d’apaisement et de respect… mondial.
C’est que ça schlingue la schlague…..
RIP le SCAF et pandanlagl’ des casques à pointe. ll n’auront qu’à a acheter plus de F35, puisque c’est le nouvel avion de combat européen selon ce #!*/&| de Charles Michel.
Et PAFF!!!
https://www.youtube.com/watch?v=voLhw6LaEa8
bonjour. bon avant toute chose, les nations européennes ons besoins de coopération, de développement communs et de reduction des coups financiers…
Pour les industriel , nous constatons des volonté de fabrication d’un projets ou la souveraineté nationale serais protégé au maximums…
mais avons nous les mêmes besoins immédiat… certe ils nous faut un avoins de 6 eme générations…
la France un bimoteur Multi-role avec une version pour sont porte avion.
l’Allemagne un bie ou monomoteur en version supériorité aériennes…
l’Espagne un avion a décollage verticale Multi-role…
Ne pouvons nous pas développer un maximum de compossants en communs et develloper chaqu’un une version différente… ( tout le monde sera content et responsable de sont développement)
Apres tous un avion s’est toujours la même chose. un avionique. un radars. un ou deux moteurs. un train d’atterrissage. des systèmes de défense. un fuselage de différente formes…
Avant toute chose. ils me semblent important de dire que nous avons beaucoup plus a gagnier a nous entendre et beaucoup a perdres en cas d’echec..
Ensuite. ils y a beaucoup d’opposition a tous projets de coopération militaire entre les européens… ( deviné pourquoi ?) .
Relisez-vous! Votre mélange des pluriels et des singuliers, vos fausses conjugaisons, vos invariables faussement orthographiés rendent votre prose illisible.
Il ne peut pas se relire puisque sa prose est illisible.
oui il écrit comme il prononce..
Je ne suis pas sûr que votre interlocuteur soit Français, ni francophone d’ailleurs…
Suisse
C’est du valaisan, il faut lire lennnttemmment pour commmprendre. Pas le feu au Lac.
@rainbowknight. « C’est du valaisan, il faut lire lennnttemmment pour commmprendre. » https://youtube.com/shorts/HFpTV_XcxNQ?si=rhhpy9GMTtV7ijwI. Lentement??
Oui, et les accents , et la ponctuation ! c’est du  » n’importe quoi  » , « du Français joyeux »
@MLTAB,
Votre remarque me gêne un peu… Même si je comprends que nous devons tous faire des efforts pour tenter de bien écrire, soyez indulgent ou compréhensif, nous ne sommes pas sur un site élitiste mais sur un site où chacun peut s’exprimer, sans pour autant maîtriser parfaitement notre belle langue. La Défense nationale est l’affaire de tous…
Bonjour @Rogger. Bien sûr nous aurions intérêt à nous entendre, mais à mon avis il ne faut pas croire au Père Noël avec une Allemagne vexée qui ne veut pas admettre que Dassault est le seul maitre d’œuvre désigné, car le seul capable de réaliser ce programme en temps et en heure avec un coût maitrisé. Le char aux allemands (même si cela me fait mal…), l’avion aux français. Eux ils veulent TOUT : L’avion, le spatial, le char, la défense anti-missile, la plus grosse armée, le commandement de l’OTAN, l’argent, et pourquoi pas le Père Noël !
@ Roland DESPARTE:
 » ….et pourquoi pas le Père Noël ! »
En fait,en EXIGEANT notre place au conseil de l’ONU (même au nom de l’UE) ET les clés de notre dissuasion,on y est déjà ,à ce qu’ils veuillent le père Noël
tu a oublier l’énergie, la dissuasion nucléaire, et notre place au conseil de sécurité de l’ONU
Oui c’est lisible. Oui il y a des fautes. Arrêter de faire la grosse tête méprisantes à la franco-française. Vous ne savez pas qui est cette personne et son passé. Tous sont anonyme ici.
Sachez ami canadien que la grosse tête méprisante n’est jamais française, tout au plus Francon von……
Relisez-vous, votre message est bien trop arrogant et agressif, c’est agaçant
C’est en suivant votre raisonnement qu’on réalisé un travail de merde. Un avion c’est un système d’arme et a besoin d’homogénéité, pas un travail de lego où l’aile droite est fabriquée en 2D en Prussie et l’aile gauche en 3D en iberie. C’est le même scénario qui s’est déroulé avec l’Airbus A380 avec un câblage trop court.
Mais noooon voyons !
Même pas vrai !
Ils y connaissent quoi au Sénat ???
Quand ici, nos Geeks pro-US nous disent dans des coms énamourés que le F-35 est le meilleur en tous points, ou que nos Européens béats ne jurent que par une coopération coûteuse où, par dessus le marché, notre BITD se ferait piller ?
Hein ? Koi kils en savent au Sénat ? Il repose sur quoi leur rapport ?
Mieux vaut les commentaires légitimes et argumentés de certains experts pimpims de ce site, qui ne manqueront pas de se reconnaître!
Voui Môssieur !
En ce jour de noël nous pouvons remercier dieu que Dassault soit une entreprise privé car nos dirigeant auraient donné notre technologie au nom de l’idéologie Européenne.
La France toujours la fille ainée de l’église.
naval groupe est public, il va plutôt bien. remarque absurde
Il n’ y a pas à ma connaissance de coopération navale entre l’Allemagne et nous.
Thales actionnaire minoritaire 35 %(mais minorité de blocage sûrement)
Naval Group a essayé, il me semble, de jouer une fois européen en partageant quelques secrets avec nos chers alliés qui ne nous veulent que du bien… Nos amis espagnols leurs font maintenant concurrence en s’appuyant sur des technologies « pillées » sur l’autel de l’idéologie européenne. Je pense qu’il irait encore mieux avec un concurrent utilisant sa base technologique en moins
Malheureusement, dans cette Europe, il n’y a pas d’amis… pas d’alliés… juste des opportunités économiques sans aucune reconnaissance. L’idéologie européenne où tout le monde « il est gentil et il est beau et avancer ensemble » n’existe que dans la tête de certains de nos hommes politiques malheureusement au pouvoir.
Naval Group a créé un concurrent et ils doivent encore s’en mordre les doigts. Trappier et Dassault ont très bien vu comment finirait ce soi disant partage technologique avec Airbus allemand (qui nous ch… dessus en permannce) et espagnol (encore eux…).
Qu’ils tiennent bon et attendent que le pantin qui n’aime que lui et sa réussite mais surtout pas la France et les français, finisse enfin par partir. Peut-être qu’on aura d’ici là , un personnage politique qui se rendra compte des conséquences bien trop néfastes de l’UE sous cette forme avec une Van Der Leyen qui la gouverne comme une filiale allemande, mais je n’y crois malheureusement pas trop non plus.
Naval Group est unne entreprise privée dont l’actionnaire principal est l’État. Comme EDF.
Que vient faire l’Eglise dans cette diarrhée verbale ?
En ce jour de noël ….
Tout à fait exact…..Dassault ne se laisse pas mener par le bout du nez et surtout pas par des politiciens totalement incompétents quel que soit le domaine où ils exercent !
Personne ne met en cause le fait que l’Eurofighter ait été un échec en termes de coopération. C’est pour ça qu’il ne faut pas prendre le même modèle de coopération pour le SCAF.
Et le principe d’avoir un maître d’Å“uvre va dans ce sens comme on l’avait dans la phase 1B du SCAF va dans le bon sens, ainsi que l’a reconnu Trappier.
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Par contre, prendre en exemple le Neuron est complètement débile. Il faudrait expliquer à nos brillants sénateurs qu’un programme à haute valeur technologique, industrielle, et stratégique qui s’échelonne sur 60 ans est assez différent d’un programme de démonstrateur qui n’intéressera plus personne après quelques années.
@NRJ
Le programme Neuron a été lancé en 2003 et les contrats afférents signés en 2006.
20 ans plus tard, le Neuron vole toujours est est à la base de l’UCAV opérationnel qui accompagnera le Rafale F5 .
Joyeux Noël
@Yvon
Ce que vous dites est vrai et ne change rien à ce que je dis.
@NRJ….
Tu dis que le programme Neuron est oublié….
Non seulement il est encore là chez tous les partenaires, mais il va continuer… et ce depuis 2006.
Mais ça change rien à ce que tu dis…. On va passer en 2026, ça fait 20 ans que le Neuron existe, et teste différents produits et autres programmes… mais ça change rien à ce que tu dis… puisque tu dis n’importe quoi à chacun de tes posts, effectivement ça change rien!
Et?
Il peut voler 1000 ans, sa remarque reste valable.
Le nEURON est un démonstrateur. Il est là pour tester des technologies.
Comparer le neuron à un programme de production sur 2, 3, 4 décennies? Incomparable. C’est totalement ridicule de les comparer.
Je ne vois pas en quoi c’est ridicule. Dassault revendique un rôle de maître d’œuvre, sur des tâches de conception. La position que vous exprimez est intenable. Il n’y a aucune différence entre les taches de conception du Scaf et celle qui ont conduites au Neuron. J’ajouterais pour la petite histoire, qu’Airbus DS a montré qu’ils ne savaient pas faire un drone à aile droite et turbopropulseur. Donc… c’est juste inexact sur toute la ligne. Airbus DS ne veut juste pas être dirigé par une équipe. Ça s’entend.
@Math
« Dassault revendique un rôle de maître d’œuvre, sur des tâches de conception ». Pas seulement malheureusement. Dassault veut 51% de la charge de travail sur le NGF alors que le France ne paye que 1/3 du programme.
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« Il n’y a aucune différence entre les taches de conception du Scaf et celle qui ont conduites au Neuron » Les enjeux sont complètement différents entre ces deux programme’. L’un est un pur programme de R&D qui fut arrêté après quelques vols et 500 millions dépensés alors que l’autre est un programme sur 60 ans et une centaine de milliards.
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« Airbus DS ne veut juste pas être dirigé par une équipe » Airbus n’a pas de problème à être dirigé. On l’a d’ailleurs vu avec la phase 1B qui s’est bien passée. Par contre, ils ne veulent pas se faire escroquer. Et Trappier vise rien de moins que l’escroquerie en revendiquant 51% du NGF alors que la France ne paye que pour 1/3.
Trapper aime vous prendre pour un con. Et il a bien raison car ça marche. Pour ma part, je suis plus intelligent que ça.
« J’ajouterais pour la petite histoire, qu’Airbus DS a montré qu’ils ne savaient pas faire un drone à aile droite et turbopropulseur » je suis curious d’en savoir plus.
Vous comme l’autre débile ne comprenez pas (rien d’étonnant…) : ce que défend Trappier pour le NGF, c’est justement le mode de gouvernance en « mode neuron » jusqu’au démonstrateur NGF qui ne sera qu’une coquille vide, comme l’était le Rafale A.
Pour la suite, qui conduira au(x) prototype(s), préliminaire à la phase industrialisation, avec un avion contenant l’ensemble ou presque de ses équipements, là évidemment le mode de gouvernance changera et tout le monde en croquera, Dassault en tant que maître d’Å“uvre n’ayant plus qu’à gérer la cohérence d’ensemble du système.
D’ailleurs, Trappier ne parle pas de « production » , il n’y a que vous et l’autre consanguin, qui comme à l’accoutumée, mélangez tout pour essayer d’imposer vos vues. Mais comme on vous connaît…
Encore Pschiiittt !
@Fabien Tremm
Nous sommes bien loin d’en être à la phase de développement d’un NGF et encore moins à sa phase d’industrialisation. Ce dont il s’agit, c’est de la phase 2 du SCAF, à savoir la réalisation d’un démonstrateur. Comparer les organisations de développement de deux démonstrateurs n’a rien de ridicule. Même si le démonstrateur du Neuron était d’ampleur moindre que ce que pourrait être un démonstrateur du NGF. Il s’agissait, rien de moins que de tester une aérodynamique complètement nouvelle, la furtivité, un système élaboré de commande à distance, une soute d’armements interne, … Ce n’est pas tout à fait rien.
Bien cordialement.
@Yvon
La phase 2 n’est qu’une phase d’un même programme. Ce qui sera fait dans le programme impactera l’organisation dans les autres phases. Donc ne considérez pas cette phase 2 comme une phase isolée de la même facon que le Neuron.
Je ne vois pas en quoi c’est ridicule, il y a même des satellites démonstrateurs qui ont continué à être actifs et être utilisés, alors même que leurs essais avaient permis de positionner une nouvelle génération de satellites.
En clair, les démonstrateurs + leurs rejetons NG, opérationnels en même temps.
@Fabien Tremm……
Sauf que Trappier n’a pas comparé le Neuron avec un avion de chasse, mais la façon de mener un programme (le Neuron), face à celui de l’(EF2000)… que l’ensemble de la planète reconnaît comme raté.
heuuuu.
avant un appareil opérationnel, il y a le prototype /démonstrateur, puis la presérie.
ce qui signifie que renvoyer l’eurofighter et le neuron dos à dos est maladroit : on fait les choses dans l’ordre sinon on obtient un F35 , un avro Arrow ou que sais-je encore.
.
en grattant un peu,réaliser les choses à la manière Dassault ne fait que retarder le problème :il y a toujours un moment où un atelier reçoit des caisses et en assemble les contenus.
Mais ensuite, qui mène les tests.
les militaires Allemands acceptent ils les tests Français ?
ben non.
et c’est aussi ce qui a plombé les coûts de l’eurofighter parce que chaque pays voulait ses propres certifications par sa propre bureaucratie.
l’air Italien ne devant rien à l’Anglais, et l’inverse.
@E-Faystos
« ce qui signifie que renvoyer l’eurofighter et le neuron dos à dos est maladroit  » Mon avis également. C’est la raison pour laquelle il est absurde de compter le Neuron comme un programme en coopération qui pourrait être géré similairement à un programme comme l’Eurofighter.
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« les militaires Allemands acceptent ils les tests Français ? » Oui pourquoi pas. Ou l’inverse. Ou chacune des armées de l’air fait son propre agenda de test quand il aura récupéré ses premiers appareils.
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« et c’est aussi ce qui a plombé les coûts de l’eurofighter parce que chaque pays voulait ses propres certifications par sa propre bureaucratie. » Non, ce n’est pas la bureaucratie et les certifications qui ont plombé l’Eurofighter. J’ignore où vous avez vu cela.
renseignez-vous, c’est intéressant.
chaque pays voulait une capacité de certification.
si ça vous a échappé, tant pis.
ensuite, il y a eu les impondérables liés à une aérodynamique déficiente.
le saviez-vous ?
et encore après une suite sans fin de frustrations sur les standards informatiques les radars nouvelle génération avec en embuscade les italiens et espagnol qui avaient obtenu ce qu’il voulaient.
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dans le même temps le Rafale recevait sa feuille de route vers le standard F3R , vers la réduction du prix et de l’emploi.
suivre tout ça, c’est plusieurs heures par mois, sur plusieurs sites, dont plusieurs intervenants Anglo-Saxons.
plusieurs ont fait des vidéos très bien fichues sur la question même si ils n’exploitent pas toutes les infos .
à force, un lecteur attentif finit par en savoir plus que beaucoup d’influenceurs.
@E-Faystos
« renseignez-vous, c’est intéressant.
chaque pays voulait une capacité de certification. ». Je ne le nie pas. Ce que je nie, c’est que ce soit ces capacités de certification qui aient plombé l’avion et augmenté son coût.
D’ailleurs ces capacités de certification ne sont pas à la charge du programme lui-même mais des autorités. Donc leur coût budgétaire n’en fait pas partie non plus.
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« ensuite, il y a eu les impondérables liés à une aérodynamique déficiente. ». Je ne le savais pas, mais je m’en doutais. Ce sont des impondérables comme vous le dites. C’est tout à fait logique que le profil aérodynamique soit optimisé pendant le développement d’un avion au fur et à mesure qu’on atteigne l’avion finalisé.
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Par contre je connaissais ces histoires sur les rivalités entre industriels sur les radars, de même que la complexité des standards de l’Eurofighter. Le premier est en effet ce qui a tué l’Eurofighter car se mettre d’accord est complexe, on le voit déjà avec le SCAF.
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« à force, un lecteur attentif finit par en savoir plus que beaucoup d’influenceurs. ». Sans doute, mais faut savoir d’où sortent les informations qui sont balancées. Vérifier qu’elles soient vraies est quand même la base.
Le sujet est la gouvernance, je répète: la gouvernance. Je le redis: le sujet est la gouvernance. Dans ce domaine le Neuron est le contre exemple de l EF 2000, c est écrit dans l article pourquoi, qui lit l article le comprend forcément sauf à être debile. L EF 2000 est un échec c est en partie le fruit de son modèle de gouvernance. Et oui le sujet est la gouvernance, pas comparer un programme de pure démonstrateur (le Neuron) avec un programme opérationnel (EF 2000), l analogie entre les deux étant un sophisme grotesque.
Je ne crois pas que le sujet soit la gouvernance.
Si ce n est ça qu est ce?
Non, le problème est financier. Dans le cadre du programme Neuron, 50 % du financement provenait de France. Le reste était réparti entre cinq pays, qui ne pouvaient s’y opposer que conjointement. Dans le programme FCAS, les pourcentages sont légèrement différents.
Si c est la gouvernance, car à partir du moment où il y a un maître d œuvre il tranche.
Le seul point à noter est que le chef de projet doit rendre des comptes aux financiers.
@Soult
Merci pour redire l’évidence.
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« Dans ce domaine le Neuron est le contre exemple de l EF 2000, c est écrit dans l article pourquoi, qui lit l article le comprend forcément sauf à être debile » apparemment, vous semblez avoir le niveau intellectuel de nos sénateurs. Un mode de gouvernance s’adapte aux spécificités du programme. Et on ne peut pas appliquer le même mode de gouvernance pour un programme comme le Neuron de la même façon qu’on l’appliquerait pour un SCAF. Donc mettre dos à dos un mode de gouvernance sur deux programmes si différents comme vous le faites dans votre première ligne ici est absurde.
Il est parfaitement possible d appliquer au SCAF le mode de gouvernance du Neuron, si ce que vous disiez avait un minimum un lien avec la réalité c est ce qu Airbus mettrait en avant. Et celui qui compare les deux programmes techniquement c est vous et vous avouez que c est cretin. Si le mode de gouvernance de l EF 2000 fonctionnait vous auriez un argument en sa faveur… industriellement rien ne justifie un mode de gouvernance profondément inefficace
@Soult
« Il est parfaitement possible d appliquer au SCAF le mode de gouvernance du Neuron ». Ca n’a jamais été démontré. Et quand on y réfléchit, une telle organisation ne serait possible qu’avec les USA dans le projet, car eux auraient le carnet de commandes nécessaire pour imposer leurs champions aux dépends des autres.
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« Et celui qui compare les deux programmes techniquement c est vous et vous avouez que c est cretin ». Mdr, venant du gars qui écrit « le Neuron est le contre exemple de l EF 2000 ». Mais non, vous ne comparez pas les deux programmes. Quelle est donc votre langue ? Celle du pays de la stupidité ?
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« Si le mode de gouvernance de l EF 2000 fonctionnait vous auriez un argument en sa faveur… ». Je n’ai jamais nié que l’Eurofighter avait été un échec en termes de coopération, même s’il y avait eu des avantages non marginaux au fait d’être en coopération pour les pays partenaires.
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« industriellement rien ne justifie un mode de gouvernance profondément inefficace » Raison pour laquelle il faut changer le mode de gouvernance. C’est ce qu’ont fait Dassault et Airbus avec succès pendant la phase 1B. Et c’est en restant sur cette organisation qu’on peut continuer. Personne ne parle de revenir à l’organisation de l’Eurofighter.
Sophisme de l appel à l ignorance de votre part. Et c était démontrable que c était impossible Airbus le dirait tout de suite. Il ne le fait pas car rien ne s y oppose et vous n avez aucun argument d ailleurs…
Oui en terme de gouvernance le Neuron est à l évidence le contraire de l EF 2000: Neuron = pas de jv et maître d œuvre. Vous êtes ridicule de nier une telle évidence.
Surtout pour dire ensuite que l EF 2000 est un echec niveau gouvernance.
Vous démontrez parfaitement par votre absence totale d arguments que votre position n est pas défendable en terme d efficacité industrielle.
Et je passe sur vos sophisme pathétique niveau enfant de 5 ans.
Surtout que si vous affirmez refuser le mode de gouvernance de l EF 2000 comme vous le prétendez il ne reste alors que le mode de gouvernance normal d un programme: celui demandé par Dassault avec un maître d œuvre qui décide et impose aux sous traitants ce qu ils ont à faire.
@Soult
C’est bien cette logique de maîtrise d’oeuvre qui a été choisie pour faire le SCAF. Et Dassault est maître d’Å“uvre sur la partie NGF.
Maintenant être maître d’Å“uvre ne signifie pas décider de tout, tout seul, et s’accaparer tout et rien laisser aux autres pour des motifs bidon.
@NRJ logique de maîtrise d œuvre qui ne peut fonctionner ici. Car un maître d œuvre décide et les autres exécutent, ce qui n est pas le cas ici car Airbus peut s opposer à Dassault et bloquer ses décisions. Cette logique est inapplicable en l état dans le SCAF.
Donc vous vous contredisez constamment
Pour la gouvernance, en théorie ce n’ est pas bien compliqué: une autorité politique qui défini les priorités de l’ État, un commandement militaire qui les décline en enjeux opérationnels, des industriels qui conçoivent et produisent les matériels correspondant aux besoins opérationnels. Dès que les deux premiers points sont représentés chacun par plus de une autorité ça devient le bordel ou chacun tire la couverture à soit… donc deux options, soit on revient aux Etats nations stricto-sensu, chacun bosse dans son coin et on perd le peu de puissance qui nous reste, soit on a une seule structure politique et une seule structure militaire à l’ échelle européenne et on perd en cocorico ce que l’ on gagne en puissance… mais je doute que chacun de nous politiques et de nos grands chefs militaires acceptent le sacrifice individuel que cela représente (la gamelle est plus grande quand chacun à la sienne) ?
Je t’avais donné cette information il y a des années et à l’époque tu m’avais répondu « il faudrait voir comment les calculs sont fait des deux côtés ». Maintenant que la chose est clairement dites « personne ne met en cause que le …. ». Tu t’es bien planté, tu n’assumes pas et plus tu veux nous faire croire que ça change rien, qu’il faut toujours plus de coopération par tour de magie.
Et je t’explique maintenant qu’une coopération sur qqch d’aussi complexe qu’un chasseur et forcément plus cher que lorsque tu as un seul et unique donneur d’ordre. Certes dassault essai de mettre ça en place du côté industriel mais du côté militaire ça sera aussi la foire d’empoigne. D’ailleurs les allemands voudrait un 18t, les français un 13t mais tout le monde dit publiquement 15t (tant que le formulaire final est pas envoyé, on peut faire semblant d’être d’accord). L’EF a une flopée de version et est en retard parce que les pays sont pas d’accord, les allemands ont pas de irst mais veulent de la guerre elec, les anglais ont un irst mais privilégie le air air. Tout ça pour finir avec 3 version du radar aesa…
Les programmes technologiques peuvent très bien finir en programme d’armement, c’est généralement d’ailleurs pour ça qu’on met 500 millions, pas pour faire de décoration et d’ailleurs on s’en fou tellement que +10 ans après on relance la machine avec l’ucas. C’est pas de l’argent perdu mais du temps perdu.
Reprend l’epr et tant d’autres projets, les coopérations rajoute de la complexité et rajoute à la facture.
@Wagdoox
« Maintenant que la chose est clairement dite*. Ça a toujours été dit pour l’Eurofighter, pas pour les sujets dont on parlait dans le cadre de cette discussion que vous mentionnez, soit le Tigre, le NH90, et l’A400M. J’ai un minimum de mémoire, vous savez ?
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Sur l’Eurofighter si vous m’aviez lu, vous sauriez que je n’ai jamais soutenu cette organisation. Mais vous inventez mes opinions sur l’Eurofighter car vous avez besoin de vous donner raison. C’est pitoyable.
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« qu’il faut toujours plus de coopération par tour de magie. ». Ce n’est pas un tour de magie, c’est la mutualisation des coûts. C’est comme ça qu’on a économisé 8 milliards sur la R&D des Tigres, NH90, et A-400M (chiffre de la cour des Comptes), soit le prix de l’équipement en blindés de l’armée française, ou des sous-marins nucléaires.
–
Les état-majors se sont mis d’accord sur 15 tonnes. Vous pouvez cracher dans votre coin, le bilan est que les généraux se sont mis d’accord.
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Maintenant, chaque pays partenaire de l’Eurofighter a voulu sa version. Et quand on fait le bilan, les différents ajouts ne coûtent pas plus chers que si un pays avait fait son avion tout seul.
–
Quel rapport avec l’Ucas ? (ucav plutôt qu’ucas, je suppose ?)
–
Les principaux problèmes de l’EPR ne viennent pas de la coopération, sinon. Il y a eu un certain nombre de rapport, que ne je peux que vous conseillez de lire.
L’exemple du Neuron est donné par Trappier lui-même pour souligner le type de coopération souhaitable…il doit être « complètement débile » lui aussi donc!
@Eh bé
Lui n’est pas débile. Il est là pour manipuler l’opinion et vendre ses tapis. Par contre ceux qui croient à ce que Trappier dit sont bien des débiles à qui il est largement temps de commencer à réfléchir un peu par soi-même.
Vous n’avez toujours rien captez en R&D.
Si vous dégradez les qualités des matériaux, des trainements de surface ou des systèmes du NEURON (échelle 0,75), bourré de capteurs et testé dans toutes les conditions, à quoi donc les résultats de analyses vont-ils pouvoir faire avancer le schmilblick ?
On envoie un démonstrateur moisi avec des capteurs super sophistiqués, et avec un suivi métrologique et une traçabilité, notamment matières et traitements au plus haut niveau, idem une fabrication série, pour finalement récupérer de résultats inexploitables ?
Ah, c’était un pré-démonstrateur, pour réaliser un démonstrateur sur des bases plus sérieuses ensuite ?
– Patron, la furtivité mesurée est proche du zéro.
– Bah oui, c’est normal, nous n’avons pas les bons matériaux, ni les bons traitements, ni les bonnes finitions.
Mon pauvre NRG, vos neurones en manquent, d’énergie !
N’est pas Dassault qui veut, hein ? Il ne faudrait pas confondre notre pépite en R&D épaulée par deux autres (Safran et Thales) avec Boeing, Lockheed Martin, le quatuor de l’Eurofighter, Soukhoï et Chengdu. Malgré la propagande anti-Dassault opérée intensivement pas ceux-ci, la réalité démontre que leurs usines à gaz volantes ne sont pas au niveau, ni en opérationnel, ni en SAV.
@Alain d
J’ai du mal à voir le rapport entre votre paragraphe et les questions ici.
On a fait le Neuron pour avoir une première expérience dans le domaine, rien de plus. Et une fois que les quelques vols ont été réalisés pour voir les effets recherchés et y procéder à certaines études, l’appareil a été remis au garage.
–
« Malgré la propagande anti-Dassault opérée intensivement pas ceux-ci, la réalité démontre que leurs usines à gaz volantes ne sont pas au niveau, ni en opérationnel, ni en SAV. ». C’est pour ça que Dassault s’est déjà fait battre par ces concurrents. Ben si mais oui bien sûr. L’esprit petit coq français sur son tas de fumier est toujours aussi puissant chez certain.
Espérons que cette semaine passe vite, pour tourner la page à la « coopération » type SCAF.
Moralité « ne rien faire en coopération avec l’Allemangne »!si on veut un bon produit qui marche et avancer vite
meme la l europe ne fonctionne pas!!!
que des interets defendus par chacun!!!!!
Tout est dit. Le plus simple est d’envoyer bouler nos »ami » Teutons et de faire ce dont nous avons besoin au lieu d’un bidule plus gros et plus lourd, bon à tout sur le papier, et finalement plus coûteux et pas nécessairement plus performant. Il y a suffisamment de divergences avec eux pour ne pas continuer à brader nos intérêts au nom d’une union politique de facade.
Tout est dit. Le plus simple est de mettre un terme à cette mascarade et de faire un appareil qui corresponde à nos seuls besoins sans nos « amis » Teutons. Le cahier des charges n’en sera que plus clair, la coordination inter-entreprises simplifiée, et les delais d execution raccourcis. Cessons egalement de nous plier aux volontés de la commission européenne en matiere d’energie, quand d’autres ne le font pas, et notre industrie ne s’en portera que mieux
1 Rafale coûte 70 à 100 millions.
1 Eurofighter coûte 100 à 120 millions….
Donc presque équivalent suivant les options.
Faux
Toujours difficile de comparer des programmes et des appareils, les deux évoluent…
Cependant, grâce à l’IA, on peut avancer des estimations actualisées en faisant la synthèse des chiffrages effectués par divers organismes et sites officiels (Sénat, Cour des comptes, Constructeurs, médias spécialisés, presse Fr+D+R-U+It+SP+US…).
Coûts des programmes. Les ventes internationales du Rafale contribuent à diluer les coûts fixes du programme ; ainsi, précédemment estimé dans les 43/47 milliards €, le coût du programme Rafale a été réajusté à environ 33 milliards € pour 294 appareils, développement et production inclus, alors que le programme Eurofighter est estimé dans les 60-70 milliards €, mais partagés entre plusieurs nations… (Royaume-Uni, Allemagne, Italie et Espagne).
Concernant le prix “théorique“ d’un Rafale et d’un Eurofighter. 1 Rafale = 90-100 millions $ – 1 Eurofighter = 110-125 millions $. Mais les contrats d’exportation font grimper la note selon équipement/armement/support.
Coûts du MCO : 1 Rafale = 2,7 à 4 millions € – 1 Eurofighter = jusqu’à 11 millions € dans certaines flottes… (Sans tenir compte de l’article de Laurent Lagneau).
Coût de l’Heure de Vol : Rafale = 16 500-20 000 $ / heure de vol – Eurofighter = 20 000 à 60 000 $ / heure de vol.
Performances : A furtivité équivalente, radars et armement équivalents…
Eurofighter = plus rapide, consomme plus, meilleur en combat BVR.
Rafale = Plus agile, meilleur en dogfight, consomme moins (hors PC), et surtout est plus évolutif.
Après tout dépend de l’armement et de la dextérité des pilotes…
@Roland DESPARTE. « Rafale = 16 500-20 000 $ / heure de vol « . 25000 Euros (env.29000$) selon votre Sénat.. https://www.senat.fr/rap/r24-004/r24-0041.pdf … « Eurofighter = 20 000 à 60 000 $ / heure de vol. » La différence est telle que cela ne veut rien dire…. Chiffre donné par …SAAB pour l’Eurofighter (dans un comparatif d’Aviation Week) 31000$…
Votre propos est contradictoire.
« radars et armement équivalents » … « Eurofighter meilleur en combat BVR »
Si les radars sont équivalents et que le missille est le même (Météor), comment l’Eurofighter pourrait-il êtrre meilleur en combat BVR?
D’autant que l’installation de radar AESA n’est pour le moment, pas encvore généralisé sur l’Eurofighter.
La rafale est beaucoup plus pôlyvalent (Bombardement, chasseur embarqué…) et ne souffre pas d’un dévellopement a enjeux politico-nationnaux (qui ralentit considérablement les décisions).
Et je n’aborde même pas les difficultées bien identifiées de la tranche 1 et 2 qui entrainent une durée de vie limité de ces avions germa-hispano-italo-britanniques.
La comparaison est clairement en défaveur der l’Eurofighter. Il devrait faire la différence dans le combat air-air et ce n’est pas le cas.
@Roland DESPARTE……
Vous vous trompez sur le BVR…
A aucune des rencontre organisées aux USA, l’EF 2000 a pris le dessus sur le Rafale, quel que soit le scénario…
Aujourd’hui, lors de ces
« rencontres », les US prennent grand soin de réunir Rafale, EF 2000, F35 A et même F22 (si disponible), dans la même équipe…
(voir photo de l’article). en face, ils n’alignent que des F15/16/18.
À noter: le Rafale n’est toujours pas autorisé à utiliser l’ensemble des options de SPECTRA.
Ce chasseur bombardier n’a pu les utiliser qu’une seule fois… ici… en France, lors de ses rencontres justement en BVR face au F35A, où il a gagné en utilisant ses missiles Air/air longue portée… ce qui sous-entend, que le Rafale et son SPECTRA, détecte le F35 à très longue distance. Ce qui ne veut pas dire que SPECTRA trompe les senseurs du F35, mais que les missiles Air/air de ce derniers n’ont pas l’allonge nécessaire pour tomber le Rafale.
@Carin.  » en France, lors de ses rencontres justement en BVR face au F35A, où il a gagné en utilisant ses missiles Air/air longue portée… ce qui sous-entend, que le Rafale et son SPECTRA, détecte le F35 à très longue distance.  » Toujours dans vos rêves éveillés… « L’asymétrie technologique est désormais franche : les pilotes français affrontant régulièrement des chasseurs de 5e génération en exercice interalliés constatent que « la mission de combat contre des chasseurs furtifs sur Rafale est impossible à gagner en l’état actuel des capteurs »+ »Dans l’hypothèse d’un engagement aux côtés de ses alliés occidentaux dans un conflit de haute intensité, la chasse française pourrait être cantonnée au rôle de « supplétifs » des chasseurs de 5e génération, dans une coalition aérienne à deux vitesses, dans laquelle les chasseurs de 4e génération auront toute leur place »
Source: Lieutenant-colonel Adrien Gorremans est l’officier de l’armée de
l’Air et de l’Espace (AAE) inséré au Laboratoire de recherche sur la défense
(LRD) du Centre des études de sécurité (CES) de l’Ifri.
Tout cela ne veut rien dire..C’est quoi le « coût »?
Après tout la SNCF est « profitable »..ce qui n’est peut être pas le but d’ailleurs pour certains
L’approche des diverses cours des comptes etc est de regarder les sommes dépensées globalement pour ces programmes et de les diviser par le nombre d’avions…c’est probablement une meilleures estimation. ..sans plus
@Philippe….
Le rêve était bien éveillé….c’est le patron de l’AAE qui l’a déclaré, et c’est paru sur un article de notre hôte… voilà !
Ça fonctionne pas comme acheter une voiture.
Et même là , tu vas regarder, le prix de l’assurance, la maintenance, le coût aux km…
Dans le cas de l’EF, le coût de l’heure de vol en Autriche est donné à 70 000 euro contre 20 000 pour le rafale. Les tranche 1 ont simplement etait mis a la poubelle, leur mise a niveau aurait couté trop cher, inversement les 10 rafale f1 ont été passé en f3 avec un retour a l’usine.
Bref le coût ne se compare pas uniquement a l’achat, études, maintenance, mise a jour, coût des infrastructures…
Un Rafale Air c’est 75 millions, un Rafale M, 80 millions. Un eurofigther c’est 140 millions d’euro ( source financial Times) on est donc bien sur un ratio du simple au double. Ce qui a plombé le Typhoon c’est le fait d’avoir du développer une capacité air/sol pour rester compétitif acec le Rafale. Initialement, cette capacité était minimale mais face au « camion à bombes » qu’est le Rafale, le Typhoon était déclassé, meme si ses excellentes capacités air/ air lui donnaient l’avantage dans ce domaine précis. Ce développement a été hors de prix et se répercute sur le prix unitaire, sans réel gain de marché à l ‘export.
@Themistocles. « Un Rafale Air c’est 75 millions, un Rafale M, 80 millions ». En l’an 2002?? Dernier contrat de 42 appareils pour l’AAE à 5 milliards d’Euros.. A la même période l’Allemagne a commandé 38 Eurofighter pour 5 milliards d’Euros également..
Il semble que la France ne soit pas restée inactive tout au long des tergiversations qui accompagnent la naissance éventuelle du SCAF.
La version F5 du Rafale a pris une consistance d’une ampleur considérable : UCAV d’accompagnement, cloud de combat, multiplicité des effecteurs, évolution très sensible des parties chaudes du M88 et poussée très fortement augmentée (9,5 T), … qui en font ce que l’on pourrait appeler un SCAF -1. Sans compter qu’un Rafale doté de réservoirs conformes était exposé sur le stand des armées au dernier salon du Bourget.
Le moment venu, l’avion Rafale devra être remplacé par un NGF. Mais si l’on tient compte du fait que la furtivité est déjà battue en brèche, il est sans doute plus opportun de faire travailler la BITD qui est celle du Rafale le plus en amont possible de la réalisation effective d’un nouvel appareil. Le moment venu, il sera toujours temps d’envisager, si cela s’avére nécessaire des coopérations, pas nécessairement européennes par ailleurs, et à la fois bénéfique pour tous les participants et respectueuses des apports de chacun.
Joyeux Noël à tous.
@Yvon,
Je pense que vous avez raison. Faisons déjà le F5 et le VORTEX, on verra plus tard si le développement d’un NGF/SCAF (ou Espadon) est justifié, en fonction de l’évolution du concept de furtivité et des nouvelles “tech radar“. Joyeux Noël !
@ Roland DESPARTE
Vous avez raison de rappeler le VORTEX. La THA est une zone sensible qu’il est important de surveiller, voire de maîtriser. Et ceci sans attendre. A noter que Dassault a signé un accord avec OHB sur le VORTEX. Un démenti à ceux qui voient en E. Trappier un anti-allemand primaire.
Bien cordialement.
Ce qui est terrible c’est que les avis défendant l’industrie Française dont Dassault sont les mêmes évoqués par les Allemands sous un autre forme pour défendre leurs industries.
Ils insistent particulièrement sur le fait que leur participation serait un financement de l’industrie Française. Pour les Germanophones voir l’article (https://www.zeit.de/politik/ausland/2025-12/future-combat-air-system-projekt-ziele-streit-faq-gxe) . Ils reconnaissent à demi-mots que le but est aussi d’acquérir des technologies dont ils ne disposent pas tout en se rassurant en pensant qu’ils arriveraient seuls à développer un avion de combat.
Les coûts de développement avec plusieurs partenaires sont beaucoup plus élevés, si ils montent par exemple 140% pour 2 partenaires le gain par pays reste de 30% cela au prix de partage de technologies et et de productions.. Le prix de rechanges, voir l’article sur L’Eurofigter, est plus élevé. Aucun pays ne veut être plus bête que l’autre partenaire et essaie de lui vendre le plus cher possible sa production. L’Allemagne connaît l’état de nos finances publiques et n’oublie jamais d’y faire mention avec une certaine jubilation.
« ’Allemagne connaît l’état de nos finances publiques et n’oublie jamais d’y faire mention avec une certaine jubilation. »
Oui et c’est pourquoi ils se sont fourvoyés. Ils n’ont pas considéré un seul instant que les dirigeants français puissent ne pas raisonner comme eux. Ils se sont persuadés que nous étions obligés de faire le SCAF avec eux et qu’ils étaient donc en position de force.
Mais ce n’est pas le cas. La France aura son remplaçant du rafale dans les temps même si les fantassins français doivent combattre en slip français armés d’opinels.
Les allemands réalisent donc qu’ils sont coincés. Soit ils se débrouillent tous seuls, ce qui leur coûtera un bras et ils seront contraints d’appeler les boîtes US au minimum pour la motorisation, soit ils acceptent que Dassault choisisse ses sous-traitants et mangent leur chapeau.
Manifestement ça cogite sec en ce moment. Mais plus le temps passe et moins Dassault a la possibilité de prendre des risques dans le partage des charges et donc moins Trappier pourra se permettre de souplesse dans le a nego.
Mais ça va dans les 2 sens, le patron de nexter devant l’an avait sorti
« Avec knds, on aura 40% de part de marché des chars en Europe » seulement 4% appartiennent à nexter… pourquoi les allemands partageraient ils 36% du marché terrestre européen quand on pèse presque 10x moins.
On se prend mutuellement pour des debiles, ça ne peut que très mal finir.
Les finances du pays, c’est pas réellement un problème en tout cas pas dans ce contexte et les allemands n’arrivent pas à le comprendre d’ailleurs.
Le rafale est un projet industriel rentable, on a lâché 10 milliards et on en a généré 44 en retour d’exportation et je ne parle meme pas l’activité intérieur du pays (1euro = 1,4 euro). Ce qui coûte l’état c’est le salaire des pilotes, des mécanos, le carbu… mais collaboration ou non avec les allemands personnes ne paiera pour nous nos heures de vols ou nos avions. La seule chose qu’on peut « partager » c’est la r&d et l’industrialisation. Or sur ces deux sujets, on est largement bénéficiaires surtout quand la France exportent 300+ de rafale alors que l’Allemagne et l’Espagne cumulent un impressionnant résultat de 12 Ef vendus à l’Autriche qui arrête pas de porter plainte pour corruption.
La dette est pas forcément mauvaise, si on fait de la dette pour payer les retraités qui achètent des produits chinois, c’est effectivement de la pure perte. Si on fait de la dette dans un rafale ngf qui rapporte, c’est de l’investissement
l’Eurofighter est un bon avion rapide , mais qui n’a pas le niveau du Rafale.
les Allemands , sous prétexte d’avoir des filiales , … , veulent tout simplement piloter pour maîtriser toutes les technologies de Dassault.
ils veulent enfumer les français comme ils les ont enfumé avec les tarifs électriques à bas coût pour eux , sans plus value pour la France ; c’est ce que les Allemands appellent du partenariat , moi , j’appelle cela du vol.
Et pendant ce temps , nos politiques sont admiratifs , des goujats plutôt….
Dehors les schleusss
6 ans pour les mettre dehors, et les re ´V’la à la porte
@lecoq. « 6 ans pour les mettre dehors, et les re ´V’la à la porte ». Surtout que ce n’est déjà pas vous qui les avez foutu à la porte à l’époque…alors sans les copains pour vous aider…
« Désigné maître d’œuvre, Dassault Aviation  »
Qu’est ce que les allemands ne comprennent pas là dedans ?
« Le maître d’œuvre est un professionnel ou une entité responsable de la conception, de la planification et du suivi d’un projet »
En gros, c’est le chef, c’est donc lui qui dicte les ordres et les autres obéissent, point.
En Allemagne, on attend qu’ils disent aussi « financement principal de la France ».
@Marcorr……
C’est une fausse nouvelle, que certains parlementaires allemands font courir dans leurs journaux.
Dans la réalité, la France paye autant que l’Allemagne.
Vous allez me dire que l’Allemagne n’a pas besoin d’un NGF Marine… je vous répond par avance, que l’Allemagne envoie régulièrement des pilotes en formation en France pour apponter/décoller du Charles de Gaulle, et depuis bien avant lui… c’est d’ailleurs un pilote allemand qui a foutu à l’eau un SEM au lancement.
Ensuite vous allez souligner l’emport du nucléaire. Certes l’Allemagne n’a pas cette option en propre, mais nous rappelle régulièrement de les faire profiter de cette couverture, malgré que ce pays soit dépositaire des B61-12 américaines.
@carin. « c’est d’ailleurs un pilote allemand qui a foutu à l’eau un SEM au lancement. » Quand on est un piètre professeur, il ne faut pas trop en attendre de ses élèves….
Exactement, ils paient le même prix que l’Allemagne, mais souhaitent davantage de contrôle sur le programme. Si l’on paie 33 % et que l’on s’attend à en contrôler 51 %, il y aura forcément des mécontents.
ça c’est la version française de l’organisation du travail , le chef qui décide seul dans son coin . mais ailleurs en Europe celas ne marche pas .En Allemagne le grand patron doit composer avec ses salariers car dans les grande boites ,la moitie des administrateurs sont issue des salariers .
En décembre 2025, les tensions autour du
Système de Combat Aérien du Futur (SCAF) ont atteint un point critique. Les représentants des salariés d’Airbus, soutenus par le puissant syndicat allemand IG Metall, demandent officiellement l’exclusion de Dassault Aviation du programme.
Les raisons de la demande d’exclusion
Blocage industriel : Thomas Pretzl, président du comité d’entreprise d’Airbus Defence and Space, affirme que Dassault est le « mauvais partenaire » et accuse l’avionneur français de bloquer le projet en exigeant un contrôle exclusif sur le pilier principal (l’avion de combat).
Perte de confiance : IG Metall a déclaré ne plus avoir confiance en Dassault, estimant que l’entreprise s’est « complètement disqualifiée en tant que partenaire fiable » en privilégiant ses intérêts nationaux au détriment de la coopération européenne.
Divergences de gouvernance : Le PDG d’Airbus, Guillaume Faury, a lui-même invité Dassault à quitter le projet s’il n’acceptait pas les règles de gouvernance établies, dénonçant une approche du « tout ou rien » de la part de l’avionneur français.
État actuel du programme (Fin 2025)
Le projet est actuellement dans une impasse politique et industrielle majeure :
Échéance imminente : Le ministre allemand de la Défense, Boris Pistorius, a prévenu que l’Allemagne pourrait « débrancher » le programme d’ici la fin de l’année 2025 si aucune solution n’est trouvée.
Plans alternatifs : Face aux blocages, l’idée d’un « Plan B » refait surface, où l’Allemagne et l’Espagne pourraient poursuivre le développement avec Airbus sans Dassault, tandis que la France pourrait envisager un développement souverain basé sur l’évolution du Rafale.
Contexte politique : Les instabilités gouvernementales en France et en Allemagne fin 2025 ont retardé les sommets ministériels cruciaux pour débloquer la phase 2 du projet (démonstrateur de 5 milliards d’euros).
Oui il y a peu tous les allemands qui s’exprimaient roulaient des mêcaniques sur le mode « retenez moi ou je fais un malheur ».
Maintenant qu’il a compris que effectivement le SCAF pouvait complètement capoter, bizarrement Faury ne demande plus à Dassault de quitter le programme.
Concernant IG Metall, si on leur explique que l’Allemagne va acheter des Tempest et que Airbus ferra la perche de ravitaillement, je pense que d’un seul coup ils trouveront tout un tas de qualités insoupçonnées à Dassault.
La conception française fonctionne très bien, merci beaucoup.
Jean luc, il faut le dire, il s’agit indubitablement d’un complot judéo-maçonnique voire judéo-macroniste puisque Manu est passé par la banque Rothschild… Une nouvelle version du coup de poignard dans le dos. Ach que le monde est méchant avec l’Allemagne!
C’est cela Jean Luc, nous lui dirons……..
Par contre vous relire à tête reposée ne peut vous nuire.
C’est tout.
encore quelques jours avant que le scaf ne soit enterré de sa belle mort programmée.
les allemands iront à Canossa en Angleterre..ils aiment se soumettre aux anglo saxons cela ne les changera pas.
Avec toutes les commandes engrangées et celles qui viennent Dassault et la BITD française peuvent voir sereinement venir directement la 6G.
Le Rafale f5 et le f6 feront le taff pour la 5g
Oh bah merde alors , moi qui croyait qu’un avion venant d’une coopération ,serait moins couteux qu’un avion fabriqué en solo .
Quand EURSS dans le coup, les coûts toujours exploser.
Proverbe indo-européen.
Et inversement : Quand coûts explosent, EURSS toujours dans le coup !
Les couts des développement sont partagés en 3 en théories ( en réalité, il me semble qu ils ont développé des choses en double).
Par contre, la multiplication des chaines d assemblage augmente le cout.
Et il semble que cela inclus les T1 . Ce qui modifie l analyse selon que tu es client export potentiel ou état partenaire.
il y as 3 chaînes de fabrication ,une par pays , pour le partage du travail , chaque pays vend l’avion pour sa chaine de montage
N’y voyez aucune moquerie : comment pouvez vous supposer que la multiplication des vampires de « force collective » ne poursuivant pas d’autres but que la captation de la plus grande quantité de richesse possible soit un moyen de baisse des coûts ?
Pour reprendre (https://lokujikikj.blogspot.com/2012/12/pascal-comme-je-vous-lavais-suggere-ce.html ) PROUDHON et La théorie de l’obélisque : « Deux cents grenadiers ont en quelques heures dressé l’obélisque de Louqsor sur sa base; suppose-t-on qu’un seul homme, en deux cents jours, en serait venu à bout … Le capitaliste, dit-on, a payé les journées des ouvriers; pour être exact il faut dire que le capitaliste a payé autant de fois une journée qu’il a employé d’ouvriers chaque jour, ce qui n’est point du tout la même chose. Car cette force immense qui résulte de l’union et de l’harmonie des traÂvailleurs, de la convergence et de la simultanéité de leurs efforts, il ne l’a point payée. » Qu’est-ce que la propriété ? 1840
Il s’agit ici non d’avoir deux cents grenadiers à l’ouvrage mais de tirer de chacun d’eux, de leur coordination, du moindre de leur progrès etc… le plus grand bénéfice possible y compris la captation des savoirs faire.
Le terme profit aurait été inadapté car il signifie pour faire ce qui montre bien que le dégagement d’une plus valus sur le travail et l’efficacité permet ensuite d’autres entreprises.
Bien sur vous pourriez objecter http://sos.philosophie.free.fr/proudhon.php « La propriété, c’est le vol » mais la suite du paragraphe  » L’appropriation collective des moyens de production préconisée par Marx ne résout rien aux yeux de Proudhon. Elle ne fait que transférer la propriété à l’État mais, en changeant de mains, la propriété ne change pas pour autant de nature. Le pire mal est d’être livré à l’État propriétaire. Proudhon accuse les communistes de vouloir la dictature en s’appropriant les consciences et les facultés des individus.  » conduit à une conclusion nette.
Pour Dassault il s’agit d’aboutir à la concrétisation du projet et à la réalisation du système d’arme dans tout ses éléments. Pour les soviets c’est se goinfrer de yaourt qui compte.
Trappier est il bulgare?
À l’époque du communisme en Bulgarie, un simple citoyen se balade dans les rues regarde les vitrines vides des magasins et se plaint à voix basse :
– Pas de fromage, pas d’œufs, pas de viande, pas de lait….
Un policier s’approche de lui et lui dit : tais-toi tout de suite ou je vais te frapper avec mon pistolet !
– Même des balles, il n’ y en a plus !
Une coopération pour se gaver n’a rien à voir avec une coopération pour baisser les coûts.
qu’on fasse comme avec l’eurofigter, on qui le groupe et on fait seul
Avec l’avion de combat, le porte-avions et les sous-marins la France a beaucoup à faire aussi laissons peut être aux allemands le soin de développer le char futur sur la base de l’expérience ukrainienne : retour à un poids raisonnable, rusticité, fiabilité de l’électronique même aux températures extrêmes, implantation d’un mortier bien utile là où le tir tendu est inopérant…
PHILIPPE, z’avez tout faux, il serait plus simple de confier le développement et la production des catapultes électro-magnétiques du PANG aux allemands pour leur faire plaisir et bénéficier de la deutsch qualitarte…
Donc le rafale le plus évolué avec toutes les options coûte le prix de l’euro fighter de base. Toute option l’EF2000 est 20% plus cher. Sans être capable d’être sur un porte avion (j’aurai tendance à dire que le rafale le plus cher est le marine) et a priori moins polyvalent d’après ce qu’on lit (mais beaucoup d’info sont en effet classifié). J’aurais donc tendance à dire de vos chiffres l’eurofighter ès 20% plus cher (pas négligeable même si on reste dans le même ordre de grandeur. Je doute que vous preniez spontanément un produit 20% plus cher que s’ équivalent) tout en étant un peu moins performant. Ça fait quand même un écart pas négligeable….
pauvre buse nrj!
un chef c’est fait pour chefer!
le mensonge par omission ou l’art de voir les choses bonnes quand ça t’arrange.
Dans quel monde vis tu toi, tu es partagé entre un ogre américain qui vous fait avaler des couleuvres car pied et poing liés car vos industries travaillent ensemble.
Taïwan crois moi tu vas manger ton chapeau car tout et absolument tout ira chez l’oncle sam même si vous en avez besoin lol.Et votre deuxième partenaire qui vous fait défaut c’est l’ours russe qui vous a piqué au gaz à en devenir accro.C’est vrai les temps sont dures et le sevrage fait mal à l’industrie allemande et oui.
Que vouloir planter la compétitivité du nucléaire decarboné par un energiwende qui pollue plus et qui renchérir le coût de l’énergie ça c’est votre modèle pourri.
Je souris néanmoins car la quenelle c’est les chinois qui vous la mettent et comme vos politiciens sont aussi bons que les nôtres en voulant baiser le voisin c’est l’ogre chinois qui mène la danse pour la totalité quasi de votre énergie de production.
Un visionnaire toi ? jamais
Tu vas bien écouter l’oncle trappier et tu verras tout va bien se passer.
La coopération typhoon c’est de la m…ça a coûté plus cher à chaque pays que le rafale pour la France pour un avion moche qui est bon mais loin loin derrière le rafale.
j’ai cru comprendre que les syndicats mettaient leur grain de sel aussi ?
Sais tu que trappier est associé à une entreprise allemande pour vortex?
Pas si germanophile que ça dit donc?
@jeanot
« car vos industries travaillent ensemble. »
l’industrie française et américaine travaillent ensemble ? Ah bon.
–
« Taïwan crois moi tu vas manger ton chapeau car tout et absolument tout ira chez l’oncle sam même si vous en avez besoin lol. ». L’industrie en France n’est plus ce qu’elle était malheureusement. Notre chance, c’est qu’on sera moins touché.
–
« ça c’est votre modèle pourri. ». Depuis quand ? Même Macron a finalement changé d’avis quand le nucléaire est redevenu populaire parmi les français, pauvre débile.
–
« Tu vas bien écouter l’oncle trappier et tu verras tout va bien se passer. » Tu veux suivre un industriel qui prétend vouloir contrôler la politique française de Défense ? Il faudrait surtout lui rappeler les vertues de l’humilité.
–
« ça a coûté plus cher à chaque pays que le rafale pour la France ». Tu nous donneras tes sources, le débile. Une telle ineptie n’est écrite nulle part.
Et c’est vrai que c’est très important qu’un avion soit beau….
–
« Pas si germanophile que ça dit donc? » je n’accuse pas Trappier d’être germanophobe, pauvre débile. Je les critique juste pour leur tentative d’escroquer leurs partenaires ainsi que pour leur tentative de contrôler la politique française en matière de Défense.
sur le coût du typhoon Trappier le dit en commission. https://www.youtube.com/live/mf86T-Wxsa4?si=k2Za9CCo_Gqpct6u
A 1h08 min
@jeanot
Donc si Trappier le dit, c’est que c’est vrai ? MDR, vous êtes au niveau 0 de l’intelligence.
–
Venant de quelqu’un qui parle de « oncle Trappier » pour un vendeur de tapis, ce n’ est pas une surprise.
Bon en tout cas sachez que pour l’Italie, le coût des Eurofighter selon leur Cour des Comptes est de 19,7 milliards, soit plus de deux fois moins que la France (https://documenti.camera.it/leg18/dossier/testi/DI0411.htm avec le lien).
–
Bref, que l’Eurofighter ne soit pas un succès est incontestable. Qu’il ait coûté 4 fois plus cher est une absurdité, et heureusement pour Dassault qu’il y ait des naïfs dans votre genre pour croire toutes ses bêtises.
Le scaf est une grosse m…e, un super rafale sera largement suffisant et nous coûtera bien moins cher.
C’est un avis que je partage …….faire d’un chasseur un bombardier ( à cause du volume des soutes ) m’a toujours semblé une drôle d’idée !
Les prochaines générations seront surtout celles de l’avionique et donc de l’informatique .
Il y aura aussi l’amélioration des moteurs, et tant pis pour la discrétion thermique alors la furtivité….bof !
Finalement pas trop besoin de toucher à la cellule.
mieux seul que mal accompagné
Soutien aux theses de Dassault sur le management du projet. Airbus dont les voix comptent double face à Dassault est un artifice qui permet aux theses allemanes ( bravo pour le coup tordu mais il est un peu trop gros) de l’emporter. Le premier EPR realisé en faisant la somme des normes française et allemandes( d’où une double enceinte, d’où une redondance nefaste de circuits de secours etc..), laissant une place à des fournisseurs multiples de composants appartenant à la meme famille de finalité sont autant de motifs qui l’ont fragilisé. Ne faisons pas de meme pour le SCALP : l’allemagne n’est pas fiable et elle manque de competence . Bien sur elle apparait plus forte mais pour combien de temps?( le PIB ne fait pas tout) . Et pour le  » cloud »,surtout n’embarquons pas de solutions americaines qui seraient apportées par les allemands.: ils adorent ça.
Et bien 4 pays sur le coup, et 3 grands groupes. Et en réalité, c’est le gangster Allemand qui doit profiter au maximum de ce projet.
Oui l’Allemagne, celle qui veut piloter le SCAF avec un format identique, en privilégiant les retombées économiques et technologiques au détriment de la finalité : les opérations.
Hautes conneries contre haute intensité ?
L’EF2000 est un pur intercepteur, il vole haut et vite, pour intercepter un chasseur ou un bombardier long rayon d’action très hautes vitesses.
Il se trouve que même dans cette fonction, un Rafale, F15, F22 fait mieux…
S’apercevant de ce fait, les créateurs du EF2000, ont voulu lui donner des moyens de bombardements… le succès est très mitigé, et en dessous du Rafale, ou du F15.
Reste la TBA, ou on ne verra jamais un EF2000, pour la simple raison que 1) son radar n’est pas prévu pour le suivit de terrain, et 2) ses moteurs ne sont pas réglables pour le raz du sol, ou l’air est beaucoup plus chaud, et surtout beaucoup plus dense..
À l’arrivée, le Rafale remplace plusieurs types d’appareils spécialisés, en faisant beaucoup mieux que chacun dans sa spécialité, alors que l’EF2000, n’a qu’une seule corde à son arc, l’interception haute altitude, haute vitesse, du coup, il ne remplace aucun autre avion spécialisé, même pas les vieux F15, que l’Angleterre conserve malgré les rentrées d’EF2000…. Au point d’avoir arrêté son usine d’assemblage.
Je ne souhaite pas discuter de votre diatribe anti-EF. Mais affirmer que la RAF possède une flotte de F-15 prouve simplement que vous en savez moins sur l’aéronautique que mon chien.
Même le F-22 qui à été conçu pour ça est meilleur que l’EF2000 .
@Carin. « Reste la TBA, ou on ne verra jamais un EF2000, pour la simple raison que 1) son radar n’est pas prévu pour le suivit de terrain, et 2) ses moteurs ne sont pas réglables pour le raz du sol, ou l’air est beaucoup plus chaud, et surtout beaucoup plus dense..
À l’arrivée, le Rafale remplace plusieurs types d’appareils spécialisés, en faisant beaucoup mieux que chacun dans sa spécialité, alors que l’EF2000, n’a qu’une seule corde à son arc, l’interception haute altitude, haute vitesse, du coup, il ne remplace aucun autre avion spécialisé, même pas les vieux F15, que l’Angleterre conserve malgré les rentrées d’EF2000…. » Renseignez-vous… Les pilotes de la RAF sont tout à fait compétent pour faire de la TBA et s’y entraînent autant que les vôtres. C’est plus pointu sans radar de suivi de terrain, mais de loin pas impossible. Sinon concernant l’air-sol, demandez aux forces d’ISIS ou des Houtis ce qu’ils pensent des bombes guidées laser, des Brimstones que leur balancent les Brits avec leurs Typhoon…. Les Brits n’ont jamais eu de F-15…. L’EJ 200 fonctionne parfaitement à basse altitude…
Le Typhoon fait moins bien que le Rafale dans tous les domaines et pour bien plus cher, c’est ce qu’ils voulaient dire.
@Slasher. « Le Typhoon fait moins bien que le Rafale dans tous les domaines ». Non, mais tant mieux (ou tant pis) pour vous si vous en êtes persuadé… Grand bien vous fasse..
Avec vous on en apprend tout les jours…
Et les nord coréens, y aurait peut-être des F-22 des fois
l’Eurofighter est un échec ! Donc rêvons un peu : Et si, Dassault travaillait avec l’Inde ?
La France aéronautique militaire ne s’est jamais mieux portée que lorsqu’elle travaillait seule pour fournir à nos armées le matériel dont nos armées avaient besoin.
Les très grand succès à l’export ont aussi couronné les programmes nationaux : il suffit de prendre la famille des Mirage..
Les programmes d’avions de combat bricolés en coopération intra européenne, ce sont des usines à gaz d’une lourdeur et d’une telle multiplication des décideurs, qu’au final cela produit des avions ni faits ni à faire comme l’Eurofighter dont on ne peut pas dire que ce soit un bijou..
Vouloir s’associer avec les Allemands, en plus, alors que nous avons des intérêts divergents et qu’ils s’éloignent de plus en plus de nous, c’est la certitude d’ennuis à n’en plus finir en plus du reste..
On peut le regretter, et la France n’a plus une multiplicité constructeurs aéronautiques comme ce fut le cas après-guerre, et nous devons faire avec ce que nous avons et qui fonctionne, bien que ce soit une association entre un groupe privé et l’État qui peut poser certains problèmes…
Une famille, une seule, qui soit à l’origine du cÅ“ur de l’aviation de combat française depuis la Libération, cela peut entraîner des complications et des états d’âme… des complications qui peuvent aller très loin comme ce fut le cas à une certaine époque passée, l’époque des Mystère 4, SMB2 et autres Mirage III, –Mirage 5 sous embargos et qu’on dut racheter-..à une certaine époque, il est aussi arrivé que des groupes d’avions de combat français partent « en mission » du côté du Moyen-Orient, et que seulement une partie d’entre eux reviennent en France… les autres s’étant « évaporés », et qu’on retrouverait plus tard sous d’autres cocardes…..
Quoi qu’il en soit, il y a en France actuellement un groupe industriel, un seul, capable de fabriquer des avions de combat à la fois pour notre pays et pour de l’exportation – là où les Américains n’ont pas pris toute la place-… alors il est souhaitable que la France et son savoir-faire, s’occupe uniquement et prioritairement de fournir à la France, toute seule, un avion de combat à venir comme elle sait les faire.
Les vicissitudes de l’Europe, qui ne font que s’aggraver et se disséminer, ne doivent pas mettre des bâtons dans nos propres roues… la volonté de coopération européenne, en matière de défense, on a eu très largement le temps de faire le constat et personnellement je trouve que ça suffit en effet très largement.
« le fait que certains partenaires ont voulu profiter du projet pour acquérir des compétences dont ils étaient dépourvus » … Tout est dit.
Ces coûts résultant d’un avion mal né ou trop de monde avait mis son grain de sel et voulu tirer la couverture à lui, cela n’aura été qu’une entrée en matière pour tous ces pays EF qui sont désormais clients F35… Mais quand on aime, on ne compte pas sans doute!
Vraiment le genre de bilan qui fait mal et justifie pleinement de ne pas faire un SCAF à l’allemande. Et cela ne s’est pas arrangé depuis car même quand ils sont seuls avec leur drone développé en secret, ils arrivent à faire pour plus cher une maquette d’un fac similé de Neuron tandis que côté Dassault le démonstrateur enchaînait les vols! Et ça voudrait mener la barque, bin voyons…
Il faudrait surtout que nos politiques songent enfin à déteutonniser Airbus, car ils sont une bonne partie du problème croissant en défense ou ils ne savent rien faire de bon et il va fatalement un de ces jours toucher le nerf de la guerre de l’aviation commerciale qui s’endort un peu trop sur le passé avec Boeing qui s’empêtre dans les difficultés et ne pousse pas trop à innover.
le président d’Airbus est français , le siége sociale de AIRBUS est en Hollande, le siège exécutif est á Toulouse ,Airbus marche très bien . une spécialité bien française c’est de casser ce qui marche bien , il y as qu’a voir le nombre de fleuron français demenbrer par l’état lui même ,en clair foutre la merde dans ce qui marche bien c’est une spécialités bien française. Airbus Defence and Space
n’est pas une société indépendante cotée en bourse, mais l’une des trois divisions opérationnelles d’Airbus SE. Par conséquent, Airbus SE est l’unique actionnaire de cette division.
La structure actionnariale de la maison mère, Airbus SE, est la suivante (fin 2024/début 2025) :
Principaux actionnaires étatiques (environ 25,7 %)
Trois États européens détiennent des participations significatives par le biais de sociétés holding publiques afin de protéger leurs intérêts stratégiques :
Allemagne : environ 10,8 % (via GZBV).
France : environ 10,8 % (via SOGEPA).
Espagne : environ 4,1 % (via SEPI).
Investisseurs institutionnels et privés (environ 74 %)
La majorité des actions sont en flottant. Parmi les principaux investisseurs institutionnels figurent :
Capital Research & Management : environ 3,0 %.
TCI Fund Management : environ 3,0 %.
The Vanguard Group : environ 2,7 %.
BlackRock : Détient également des participations importantes par le biais de diverses filiales.
Note importante pour 2025 : En avril 2025, Airbus a obtenu l’autorisation de lancer un programme de rachat d’actions portant sur 10 % maximum du capital social émis, ce qui pourrait légèrement modifier les droits de vote des actionnaires restants. Par ailleurs, une nouvelle structure organisationnelle interne pour la division Défense et Espace est entrée en vigueur le 1er juillet 2025, sans incidence sur la structure de l’actionnariat.
le conseil d’administration est nommer par les actionnaires ,pas par la France, uniquement . pour la défense c’est airbus defense and space qui s’oppose á Dassaut .
Ça commence par « il reste beaucoup de temps » et se termine par « avant la fin de l’année ». Plus que 5 jours. Cherchez l’erreur.
moi je dit, nos politiques sont des visionnaires : un programme 2 à trois fois plus cher, où la finalité sera un avion 30% à 50% moins performant, non adapté à nos besoins (nuke, et naval), dont la production ne sera plus assurée qu’à 30% en france, que nous ne pourrons exporter que si les autres sont d’accord, avec des composants et/ou un cloud USA dependant, dont les retombées seront au mieux à 30% …
en fait pourquoi garder un truc qui marche, le mieux est de tout benner, et en faire un gros bazar qui ne fonctionne pas … au passage, on benne les industriels francais, comme ca plus de problemes a gérer … sauf les rentrées de pognon 🙂
Les Allemands achètent américains aux détriments de leur propre industriels .
Les Italiens et les Espagnols pourraient développer une version européenne du F35B. Beaucoup de pays seraient intéressé de ne pas déprendre des USA. Quand aux porte avions français. On pourrait exporter notre savoir faire et notre Rafale embarqué .
Ah l’Europe …..ses 27 pays ….ses 27 langues ….ses prises de décision à l’unanimité …son absence de commandement unique dans le domaine militaire pour des armées aptes à défiler dans le meilleur des cas ….ses divisions … ses pro et ses anti…. un imbécile qui marche ira toujours plus loin que deux intellectuels assis .
@Mulshoe. « Ah l’Europe …..ses 27 pays ….ses 27 langues ». Non, ça c’est l’UE….
C’était pour lubrifier le contribuable des pays européens refusant que le vieux continent soit souverain, une préparation avant la passage à la Dinde et au Pingouin.
Un ciel vide d’avions amis et des dizaines de milliards d’euros dépensés par des « responsables mais pas coupables » qui savent très bien où sont leurs propres comptes en banque dans les paradis fiscaux et maîtrise l’art de pantoufler ou de cumuler pensions de retraite et salaires mirobolants en récompense des sévices rendus.
Si l’Europe souhaite se doter d’une Défense Commune ceci ne peux se faire que dans le pragmatisme et l’efficience technico-économique.
Il me semble urgent de produire un comparatif documenté, établit par les Cours de Comptes ou équivalents Espagnole, Italienne, Anglaise, Allemande, Française, et les partenaires du e_Neuron des programmes Eurofighter, Rafale, e_Neuron.
Une telle étude devrait permettre :
– de choisir la « bonne architecture » de pilotage du projet SCAF,
– de s’assurer que les marges des industriels restent très raisonnables au regard de l’enjeu du SCAF.
Il restera toutefois à bien évaluer les incidences techniques et financières de deux contraintes françaises, les fonctionnalités nucléaires et aéronavales.
Ceci pourrait conduire à deux vecteurs aériens différents mais avec des « munitions » et un cloud commun.
La synergie fonctionnelle devrait cadrer les complémentarités des deux vecteurs aériens.
le neuron n’est qu’un démonstrateur pour tester et évoluer des technologies aérien de combat furtif seulement, c’est un banc d’essai pour l’UCAV qui aidera le Rafale dans un avenir proche.
Rapport qui conforte, une nouvelle fois, la décision française de quitter le programme d’avion de combat européen dans les années 80, pour la jouer en solo.
Les faits nous donnent raison, le Rafale est un succès.
Et tant pis pour les européistes de tous poils !
Carin, tout allait bien dans votre texte jusqu’à ce « couac » . Si si……..
Mais que non, on me dit que la RAF sur la liste de ses aéronefs n’a jamais compté de F15 .
Certes sur une base RAF celle de Lakenheath ( West-suffolk ) vous en trouverez.
Ils appartiennent et pour 02 escadrons au 48th FW, et assistent à la montée en puissance, très longue, du prometteur mais alors très très prometteur F35.
Du moins, c’est ce que l’on dit parfois de lui…
Si si…….
@Langue de P….. »Ils appartiennent et pour 02 escadrons au 48th FW, et assistent à la montée en puissance, très longue, du prometteur mais alors très très prometteur F35. » Les 493FS et 495FS (sur F-35A) sont aujourd’hui tous les 2 opérationnels.. Le 492FS sur F-15E doit être inactivé en 2027, les appareils repartiront sur le continent US. Le 494FS sur F-15E passera sur F-35A en 2028/2029, les F-15E retournant sur le continent américain…
Langue de P…… Toujours aussi sur de son coup ne nous dit pas que ce 48th FW est dl’USAFE. Savez d’ce pays d’où qu’il est Donald T……
Ouais ouais !!!!!
@langue de P….
Je pensais au F35A, (qui par contre est un très mauvais intercepteur), mais comme je parlais du F15, c’est lui que j’ai cité, (lui est un excellent intercepteur)… en effet les F15 basés en Angleterre, sont propriété américaine. Désolé.
Mais nous avions compris @Carin.
Cela nous a permis de faire un »truc » dans lequel quelqu’un est tombé et c’est un Norad avec ce blaze, un « interessé des USA » qui n’a pas bien noté que ce pays n’est pas sur un continent US mais sur un continent « Les Amériques » aux multiples Etats.
Il lui faut encore patienter le « pôvre »…..
Une fois de plus nous avons là une victime de la désinformation à petit prix.
Quand ce cirque va s’arrêter? Quand un des deux pays décidera d’arrêter le coopération, à priori l’Allemagne pourrait de manière exceptionnelle être ce pays en question. Mais il n’y pas de quoi se réjouir, nous prenons collectivement du retard.
Il est intéressant de noter que pour une fois il semble que les français aient appliqué la méthode allemande: je n’annule pas le projet mais je lance une solution « intérimaire » (F5 + UCAV) en expliquant que bien sûr cela ne remet pas en cause la coopération, au contraire, cela permet même de progresser sur certaines briques… exactement la stratégie employée par les allemands sur le MGCS et la PATMAR. Pour le coup nous semblons être un peu moins demeuré que d’habitude.
Je ne partage pas du tout l’aspect gouvernance énoncé par certains contributeurs, c’est un problème de besoin (nucléaire + aéronavale pour la France, pas le cas pour l’Espagne et l’Allemagne) et de doctrine d’emploi (les français interviennent militairement et se projettent loin, ce n’est le cas ni de l’Espagne ni de l’Allemagne). Ensuite évidemment il y a le sujet du financement et enfin seulement la gouvernance.
Une fois ce bazar arrêté, il restera tout de même des enjeux européens (au sens continental):
– L’interopérabilité (avec le programme Tempest notamment), que les aéronefs (pilotés ou non) puissent s’insérer au mieux dans différents dispositifs. Je parle bien ici d’interopérabilité des clouds de combat et pas nécessairement d’un cloud de combat unique (qui ne fonctionnera pas).
– Un panel de solutions complet afin de disposer d’aéronefs adaptés à différentes situations (qu’elles soient opérationnelles ou économique): il faut donc un aéronef bas de spectre (remplaçant du Gripen), un omnirôle (remplaçant du Rafale) et un haut de spectre (NGF ou peut importe son futur nom). Qu’il y ait un ou deux aéronefs par catégorie n’est pas en soit un problème, le marché européen et l’export permet d’amortir ces coûts.
– Il faudra aussi drastiquement changer l’approche sur les effecteurs et les senseurs pour permettre de réduire les cycles de développement afin de s’adapter rapidement aux évolutions sur le terrain. Il y a vrai enjeu à ce niveau.
Il y a donc, à mon humble avis, suffisament de vrais sujets de coopération qui nécessitent une intelligence collective sans se prendre la tête sur des pseudo-projets communs mal foutus du début à la fin. Les éventuels projets de développement communs doivent se faire absolument sur une probélmatique opérationnelle commune et non pas sur une problématique économique, sinon cela va foirer systématiquement.
Dans un monde idéal les pays « inviteraient » leurs industriels (BAE, Dassault, Saab, Airbus, Leonardo) à créer un groupe pour traiter cette interopérabilité, un autre groupe (MBDA, Thales, etc.) pour faciliter l’intégration des effecteurs et des senseurs et enfin un dernier groupe autour des infrastructures et de la logisitique (aéroports, maintenance, etc.). Mais je n’ai aucun doute sur notre capacité collective à continuer de nous écharper sur des bêtises et à mettre de côté les sujets complexes pour autant qui peuvent être très porteurs.
encore une fois tu ne réponds pas ou à côté
la production americaine sous licence allemande que devient elle si les ricains la veulent.
Sur le coût du typhoon c’est écrit et dit par trappier. https://www.youtube.com/live/mf86T-Wxsa4?si=k2Za9CCo_Gqpct6u
A 1 heure et 8 minutes
bonne lecture
^la production sous licence as pour but de dégager des moyens de production supplémentaire aux USA . elle sont pas ITAR FREI , il ne peuvent pas exiger que la production revienne aux USA ,si l’Allemagne en as besoin , seul le retrait de la licence provoque l’arrêt de la production , question pourquoi les USA retirer les licences aux allemands ????
Camarade le jour où les américains seront dans la mouise priorité de production ira chez l’oncle sam.
itar ou pas itar ils feront plier l’Allemagne.
Tout absolument tout si conflit long et de haute intensité ira vers les eu.
Une attrition forte et prolongée provoquera une baisse des stocks et la production sous dimensionnée ne suffira pas à alimenter ses clients fidèles et même eux.
moteur d’avion pièces en tout genres missiles bombes etc…
Direction l’oncle sam .ça il va falloir le comprendre.
Si le conflit russo ukrainien n’est pas fini je vous explique même pas comment les accros aux matos us vont se sentir nu et bien seul contre les velléités d’attaques ou d’annexions de toupine.
C,’est un scénario catastrophe mais cela pourrait bien arriver.
Être souverain c’est être capable de pouvoir se défendre seul le plus possible et que donc si vos amis ou chers voisin passent priorité avant vous bah vous êtes niqués.
Dépendre de matos américains dans ce cas de figure c’est vous mettre dans une très mauvaise posture.
Je dis ça je dis rien.