Thales dévoile un sonar « révolutionnaire » dopé à l’intelligence artificielle

Sonar CAPTAS, suite S-Cube pour les sous-marins, bouées acoustiques SonoFlash… L’efficacité des solutions proposées par Thales dans le domaine de la lutte anti-sous-marine [ASM] n’est plus à démontrer. Mais l’industriel vient d’étoffer son offre, avec le 76Nano, un système de détection acoustique compacte qu’il décrit comme étant « révolutionnaire ».
Ce nouveau sonar a été mis au point en dix mois, dans le cadre du programme « Atlantic Bastion », dont les détails ont été donnés par le ministère britannique de la Défense [MoD], le 8 décembre. Pour rappel, ce dernier vise à créer un « système de systèmes » censé permettre à la Royal Navy de détecter, de suivre et, le cas échéant, de contrer des opérations sous-marins hostiles dans l’Atlantique Nord.
Plus précisément, il s’agit de déployer une force « hybride », combinant des drones navals avec des navires de guerre et des aéronefs tout en mettant l’accent sur les opérations multidomaines. Au moins trois industriels ont déjà été retenus pour ce programme : Anduril UK, avec le système Seabed Sentry, BAE Systems, avec le drone sous-marin autonome de très grande taille [XLUUV] Herne, et Helsing avec la suite Lura/SG-1 Fathom.
Selon Thales, le 76Nano « établit une nouvelle norme en matière d’agilité, d’innovation et d’excellence opérationnelle ». Grâce à sa conception modulaire, ce nouveau sonar peut être installé « à bord d’une large gamme de drones sous-marins et de systèmes de surveillance des fonds marins, sans se limiter aux grands bâtiments », ce qui répond à l’ambition du MoD de se doter d’une flotte hybride.
Dans l’attente de sa présentation officielle, le 17 décembre, Thales s’est gardé de donner une indication sur les performances du 76Nano, si ce n’est que sa technologie a déjà été éprouvée avec le sonar 2076, qu’il est « entièrement compatible avec l’infrastructure de défense existante, améliorant l’interopérabilité entre les forces britanniques et celles de l’Otan », et qu’il offre une détection acoustique améliorée grâce à des algorithmes d’intelligence artificielle [IA] permettant d’accélérer l’identification des cibles ainsi que la prise de décision avec une « précision sans précédent ».
Qui plus est, explique Thales, outre la détection des engins sous-marins, ce nouveau sonar sera aussi en mesure de cartographier les fonds marins, de collecter des données acoustiques et d’envoyer des messages sous l’eau avec un faible risque d’être détecté.
« Le Sonar 76Nano permettra de renforcer la capacité industrielle du Royaume-Uni, les exportations et la création d’emplois. Il est un exemple de l’engagement continu de Thales envers l’innovation et la sécurité du pays », a par ailleurs souligné l’industriel.
« Le Sonar 76Nano est une innovation de référence. C’est une démonstration concrète de ce que l’ingéniosité et la collaboration peuvent réaliser dans des délais contraints. En seulement dix mois, nos équipes sont passées de concepts visionnaires à un prototype avancé qui prépare l’avenir de la sécurité sous-marine », a fait valoir Paul Armstrong, Directeur général des Systèmes sous-marins chez Thales UK. « Avec cette innovation présentée à la Royal Navy, nous réaffirmons notre engagement à maintenir le Royaume-Uni au premier plan de la sécurité maritime mondiale », a-t-il conclu.





il s’agit de Thales.UK Atlantic bastion excellent programme oú travaillent ensemble anglais et allemand ,deux pays qui sont concerné par l’activité des sous-marins russes dans la zone atlantique nord -mer du mer et de bareng . ne pas oublier Mourmansk ,base oú se trouve les sous-marin nucléaire
Barents pas bareng(hareng?)! Et après, on se demande pour quoi il y a des frictions en Belgique, pourquoi il sépare les groupes linguistiques dans leurs armées. Il y a des bases dans l’Oblast/Région de Mourmansk. Si vous avez du temps à perdre: https://techjournalism.medium.com/the-murmansk-riddle-21cf0aed8a55
Cadeau : https://www.clubic.com/actualite-591508-un-explosif-rapport-allemand-affirme-que-stocker-ses-donnees-en-europe-ne-suffit-plus-a-les-proteger-des-usa.html
CF les discussions sur le cloud de l’avion de combat européen et la participation d’IBM Deutschland
Forcément quand on laisse les Américains et les Anglais avoir la main sur l’ensemble des datacenter, y’a une couille. Y’a pas pire aveugle que celui qui ne veut pas voir, mais continuons à surtout bien laisser tout les marchés ouverts.
Pour mémoire l’Europe avait validé nombre de rachat qui ont placés les anglophones en tête des charts.
Où travaillent ensemble Anglais et Allemands.
La zone Atlantique nord – mers du Nord et de Barents.
Ne pas mélanger la mer de Barents et la mer de Béring, qui ne sont pas dans le même océan. J’ai d’abord cru que votre « mer de bareng » désignait la seconde, mais cela nous aurait emmenés un peu trop loin.
En outre, à noter la petite subtilité dans l’emploi des majuscules à « nord » entre l’« (océan) Atlantique nord » et la « mer du Nord ».
@Johann Lukas
« deux pays qui sont concerné par l’activité des sous-marins russes dans la zone atlantique nord »
… Je ne savais pas que l’Allemagne avait des côtes et des bases majeures à protéger en Atlantique … 🙂
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Assurément, la sécurisation de l’Atlantique Nord est autrement plus importante pour la France que pour l’Allemagne.
A cela une seule raison, mais pas la moindre … notre force sous-marine de dissusion nucléaire via nos SNLE, dont la base de l’ile Longue est le point le plus avancé de la France en Atlantique (Finistère), et nos SNLE dont les patrouilles sont justement … en Atlantique Nord …
… patrouilles qui ne représentent pas moins que notre assurance vie principale (et pas que celle de la France).
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Mais vous, à toujours vouloir voir l’Allemagne partout et avant toute autre chose, vous finissez par oublier le principal (comme d’hab).
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Rappel pour vous : les SNLE français patrouillent (le plus vraisemblablement) en Atlantique Nord, en continu 365j/365, depuis environ 50 ans ! 😉
Pas qu’en Atlantique Nord depuis quelques années déjà.
je le sait autant plus que j’etais marin ,en face de l’île longue
@Fra,
A mon avis nos SNLE ne pataugent pas trop en ce moment en ATLN surtout avec la guerre en Ukraine. 😉
Atlantic Bastion.
Programme oÙ travaillent ensemble Anglais et AllemandS.
Deux pays qui sont concernéS.
La zone Atlantique nord – mer du NOrD – MER de BarenTS.
Base oÙ se trouveNT les sous-marinS nucléaireS.
—-
Question (car je cherche, au-delà de la correction assez stérile de vos fautes d’orthographe, à comprendre comment fonctionne votre syntaxe pour le moins personnelle) : qu’est-ce qui vous a amené à accorder correctement « des sous-marins russes » mais pas « les sous-marinS nucléaireS » ?
Archétype du Pauvre type. Bien content d’avoir de l’information gratuite mais bon qu’à critiquer
Dans un monde sans contrainte, toute tentative d’élever l’âme est vu comme une critique, voire une attaque.
L’âme étant un concept d’attardé refusant l’absurde et la science froide du réel, votre commentaire est à l’image de votre pensée: coprolithique. L’élévation est le privilège du révolté, pas celui des gardes chiourmes d’un vieux monde aux valeurs hypocrites.
Toute tentative est vue.
Chacun fait ce qu’il veut de sa retraite, je ne juge pas.
Atlantic bastion est un programme UK et non anglo-allemand.
Par ailleurs en ce qui concerne l’intérêt allemand pour l’Atlantique nord, je suis un peu surpris car je ne vois pas trop la façade atlantique de l’Allemagne…
Par ailleurs l’Allemagne a déjà dual a faire sortir ses sous-marins en Baltique alors l’Atlantique cela me paraît quand même trop ambitieux pour le moment
oui c’est un programme UK ,mais auquel participe Helsing avec la suite Lura/SG-1 Fathom. . pour l’océan atlantique https://fr.wikipedia.org/wiki/Oc%C3%A9an_Atlantique . La mer du nord fait parti de l’Atlantique , tout comme la Manche ,Ce qui intéresse le plus le royaume unis c’est la partie qui va du passage du Danemark jusqu’à la Norvège Brest c’est loin , les câbles sous-marins ,champ gazier gazoduc Norvège Europe sont très près des russes . voir ici la coopération dans la région
Ich überlege
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coopération militaire entre allemagne royaume unis norvége et danemark en atlantique nord
La coopération militaire entre l’Allemagne, le Royaume-Uni, la Norvège et le Danemark dans l’Atlantique Nord s’inscrit principalement dans le cadre de l’
OTAN et, plus spécifiquement, au sein du Northern Group.
Cadre Principal : L’OTAN
Ces quatre pays sont des membres de longue date de l’Organisation du traité de l’Atlantique Nord (OTAN). La défense collective dans l’Atlantique Nord est une mission fondamentale de l’OTAN. Dans ce contexte, la coopération implique :
Défense collective : Tous les membres s’engagent à se défendre mutuellement en cas d’attaque (article 5 du traité de l’Atlantique Nord).
Exercices conjoints : Les marines et armées de ces nations participent régulièrement à de grands exercices de l’OTAN dans l’Atlantique Nord et la mer Baltique, simulant des scénarios de défense et de dissuasion.
Intégration des forces : Leurs forces armées suivent les mêmes normes et procédures, ce qui facilite leur intégration dans des structures de commandement unifiées de l’OTAN.
Initiative Spécifique : Le Northern Group
Le Northern Group est un forum de coopération en matière de défense, créé à l’initiative du Royaume-Uni en 2010, qui regroupe douze pays d’Europe du Nord, dont l’Allemagne, le Royaume-Uni, la Norvège et le Danemark.
Objectif : Ce groupe vise à renforcer la sécurité et la coopération pratique dans la région nord-atlantique et baltique, en complément des structures de l’OTAN et de l’UE.
Domaines de coopération : Il favorise les échanges d’informations, la planification conjointe, et l’optimisation des ressources militaires entre ses membres.
Initiatives bilatérales/multilatérales
En plus de ces cadres, des accords bilatéraux ou multilatéraux spécifiques existent :
Le Royaume-Uni et la Norvège ont signé des accords de défense bilatéraux pour approfondir leur coopération.
L’Allemagne et le Royaume-Uni ont également signé des accords de coopération en matière de défense et d’acquisition d’équipement.
Les pays nordiques (Danemark, Norvège, etc.) ont des initiatives de coopération régionales (NORDEFCO) qui interagissent avec ces partenariats plus larges.
En somme, la coopération militaire entre ces quatre pays est solide et multiforme, principalement ancrée dans l’OTAN et renforcée par des initiatives régionales comme le Northern Group, visant à assurer la stabilité et la sécurité dans la région stratégique de l’Atlantique Nord.
Les sous marin allemand patrouillent dans l’atlantique ,mais tout au Nord lá óu le pays as de gros intérêt , en plus la Norvège as des sous marin allemands . la dissuasion nucléaire est á part celas relève du président de la réplublique
« … la dissuasion nucléaire est á part celas relève du président de la réplublique »
De la Norvège?
Intéressant, la Norvège a des capacités souveraines que je ne connaissais donc pas, et je ne suis pas le seul.
Tu l’as découvert depuis ta base sur la Lune?
https://www.imdb.com/fr/title/tt1034314/
Non il s’agit de Thales !!!!!
Vous n’avez toujours pas compris que c’est l’ensemble des activités navales qui bossent sur ces programmes !
Dans le groupe Thales aucune entité implantée dans un pays ne bosse dans son »coin, pour les activités navales. tout remonte à la direction des activités navales et à la DG du groupe qui est en France à La Défense.
la signature acoustique, encore un truc de musulmiciens. hélas, je ne suis que le Bach du raffiot
Plutot le John Cage.
mon coeur irait tanto vers Giacinto Scelsi tanto vers Jan Dismas Zelenka
Tantôt l’un, tantôt l’autre.
C’et de l’italien.
Ça peut être évident pour ceux qui connaissent le milieu mais Thales [UK] devrait être dans le titre. Bien que ce soit Thales, ça reste différent et il fallut lire loin dans l’article pour trouver la première mention.
Dire qu’il faut lire l’article.
Je me demande pourquoi tu parles de lire l’article quand tu ne sais pas lire 2 lignes. Tu n’as clairement pas la compétence pour le lire.
Et les animaux marins, ils ne sont pas atteints par touts ces ondes?
Qui pense à eux…
Réponse de chatgpt :
La puissance des sonars militaires n’a pas évolué de façon linéaire vers toujours plus de watts. Elle a surtout évolué en nature, sous l’effet de contraintes physiques, tactiques et environnementales. Voici les grandes tendances.
1. La puissance brute : plafonnée depuis longtemps
Dans les années 1950–1970, la logique était simple :
plus on émet fort, plus on voit loin.
Les sonars actifs de lutte anti-sous-marine atteignent alors des puissances acoustiques colossales (plusieurs centaines de kilowatts équivalent acoustique).
Depuis, la puissance maximale émise a peu augmenté, pour plusieurs raisons :
Limites physiques : cavitation de l’eau, saturation des transducteurs
Rendement décroissant : doubler la puissance n’augmente la portée que marginalement
Détection adverse : un sonar trop puissant trahit immédiatement sa position
Contraintes environnementales (faune marine, réglementation)
En pratique, on sait déjà “crier aussi fort que possible”.
2. Le vrai progrès : le traitement du signal
L’évolution majeure n’est pas énergétique, mais informatique.
a) Traitement numérique avancé
Filtrage adaptatif
Corrélation temporelle
Détection de signaux enfouis dans le bruit
Intelligence artificielle (classification automatique des signatures)
À puissance égale, on détecte beaucoup plus loin qu’il y a 40 ans.
b) Formes d’onde intelligentes
On n’émet plus un simple “ping” :
Chirps (fréquences balayées)
Signaux pseudo-aléatoires
Codages discrets difficiles à intercepter
Meilleure portée et plus grande discrétion.
3. Réseaux de capteurs : moins fort, mais partout
Autre évolution majeure : la distribution.
Sonars remorqués très longs (plusieurs kilomètres)
Réseaux de capteurs fixes (fonds marins)
Bouées sonar coopérantes
Fusion sonar + magnétique + acoustique passive
On réduit la puissance individuelle, mais on multiplie les points d’écoute.
4. Actif vs passif : la puissance devient secondaire
Sonar passif (écoute seule)
Aucune émission
Dépend du bruit de la cible
Aujourd’hui extrêmement performant grâce au calcul numérique
Les sous-marins modernes privilégient le passif, où la notion de puissance émise n’existe plus.
5. Discrétion et furtivité : tendance inverse
Paradoxalement, la tendance moderne est :
moins de puissance, mais mieux exploitée
Sonars basse probabilité d’interception (LPI)
Émissions très courtes et directionnelles
Exploitation fine de la propagation acoustique (thermoclines)
6. Bilan synthétique
Aspect Évolution
Puissance brute Quasi stable depuis des décennies
Portée effective En forte augmentation
Discrétion De plus en plus critique
Traitement du signal Explosion des performances
Architecture Réseaux distribués
En résumé
La puissance des sonars militaires n’augmente plus vraiment en watts, mais en intelligence.
Aujourd’hui, un sonar “faible” bien traité est souvent plus efficace qu’un sonar ancien extrêmement puissant.
infra freq de lcadence des moteurs des porte-conteneurs, trafic radio incessant
=>flipper le dauphin vient s’échouer sur ma serviette, perturbé par tant de bruit:-(
J imagine qu il n y a aucune passerelle entre Thales UK et Thales France en terme de R&D
Cela dépend surtout des accords entre la France et la Grande Bretagne (par exemple pas de soucis entre la France et les Pays-Bas pour la famille GM) ainsi que des accords contractuels sur cette technologie en particulier et de son financement. En général si c’est pour acheter le produit et l’intégrer il y a rarement de soucis, là où ça coince si c’est uniquement pour récupérer des briques et en faire une solution alternative/concurrente. Mais bon Thales a l’habitude de gérer et les gouvernements Français et UK de coopérer quand nécessaire.
Donc la “passerelle” n’est pas par défaut mais n’empêche pas nécessairement la coopération.
Ne pas confondre « à terme » et « en termes ». Le nom « terme » est toujours employé au pluriel dans la locution « en termes de ».
En termes de R&D.
Cependant, l’Académie préconise de n’utiliser « en termes de » qu’au seul sens de « dans le vocabulaire de », car un usage au sens d’« en matière de » constituerait un anglicisme.
https://www.academie-francaise.fr/en-termes-de
En matière de R&D.
Thales Underwater Systems (TUS )est une filiale à 100% de Thales (TUS ex Thomson CSF/Ferranti et GEC Marconi formé il y a 30ans….),société cotée à Paris (Dassault Aviation group 26 %, état Fr 26 %), 22 Mrds de CA et 7 % de Res.Net apres impôts ,prévus en 2025 en croissance de 9 %
TUS est en France (70%)et au RU (30%) ,effectifs et probablement CA..Les produits sont très voisins (Sonar 2087 /Captas 4 )
Un produit est toujours l’assemblage de briques technos et logicielles pour répondre à un cahier des charges spécifique et il est assez évident que elles sont essentiellement communes.et le résultat de décennies de travaux de R§D, de PI, et de retours d’experiences tactiques Franco Britannique..Il faut des années pour développer et qualifier une « briques donc le produit nano 76 répond à un besoin nouveau identifié avec des technos connues par ailleurs
Si cela vous arrange TUS est donc « Anglais » et au top pour l’ASW;;mais pas Allemand désolé
1eme intervention j’ai bien écrit THALES UK
Oui, et vous avait oublier Thales France.
Commettre volontairement des fautes d’orthographe en empruntant mon pseudonyme pourrait passer pour de la simple provocation à mon endroit, mais le faire en répondant à Jean-Luc est lui témoigner un mépris marqué.
« 1eme intervention »
Même en admettant que l’abréviation de « deuxième » ou « troisième » puisse être « 2ème » ou « 3ème » (ce qui n’est pas le cas, puisque c’est respectivement « 2e » et « 3e », mais cela pourrait sembler logique), on ne dit pas « la premième intervention » et pas non plus « la unième intervention », mais bien « la première intervention ».
L’abréviation de « première » ne peut donc pas être « 1ème » (et encore moins « 1eme »).
Cela pourrait éventuellement être « 1ère » ou « 1e », mais le fait est que c’est « 1re ».
1re intervention.
De même, l’abréviation de « premier » est « 1er » (pas « 1ier », ni « 1r »).
https://www.academie-francaise.fr/abreviations-des-adjectifs-numeraux
Quelqu’un sait il me dire comment la pripriété intellectuelle est gérée lorsqu’un grand groupe multinational avec des centres r&d dans chaque filiale du groupe sort un nouveau produit, ex
: la filiale Y peut elle mettre de la PI de filiale Z dans son propre produit ?
Typiquement, la filiale Y a t elle l’option d’utiliser tel capteurs ou tel calculateurs ou algorithme pour accéder à tel marché ou tel niveau de performance. Je me pose la question.
Merci d’avance.
Non ce n’est pas automatique déjà du fait de l’export control qui peut priver, par exemple, Thales UK d’utiliser un produit/composant/logiciel développé par Thales France pour la DGA. Il peut y avoir des accords “englobant” qui traite le sujet pour faciliter le business.
Il faut distinguer la commercialisation, de la propriété, des droits de modifications, etc. Il peut y avoir le droit pour Thales FR de commercialiser ce sonar sans avoir le droit de le modifier ou de rentrer dans certains composants, etc.
Dans ce cas précis, je doute que le gouvernement UK s’oppose par exemple à une ventre à la marine française pour équiper ses propres navires.
C’est des brevets qui appartiennent à Thales, sachant que pour les produits développés par des entités transnationales (Thales UK filiale à 100% de Thales) les brevets appartiennent à la filiale et à la maison mère c’est à dite Thales, siège à la Défense !
Vaste sujet!
La PI appartient au Groupe en général et c’est l’ensemble des brevets mais aussi des savoirs faire.Ils sont interdependants presque toujours (un brevet d’un nouveau frein n’a pas de valeur sans la PI sur le reste de l’auto.. qui peut provenir d’une autre filiale ,ou sur un nouveau perfectionnement venant d’ une autre filiale)
Il faut distinguer l’aspect financier fiscal (éviter les transferts/optimisation fiscale au travers de conventions de licence croisées et de redevances), de l’aspect industriel (une techno doit être fabriquées , testées , perfectionnées dans des installations communes, elle s’inscrit dans un eco systeme de fournisseurs qualifiés et communs) et l’aspect légal (savoir sans le révéler, le droit de savoir , le droit de vendre un produit , le droit de licencier , l’accès au perfectionnements sont des notions distinctes).
Ne pas oublier qu’un brevet seul est valable une vingtaine d’années soit moins de 10 ans de vie industrielle.La PI c’est une accumulation de savoirs faire, y compris les échecs, bien plus que des brevets valides non expirés
En pratique toute la PI appartient au Groupe sous réserve que les brevets nationaux donne droit à juste redevance (fiscalité)
Ce n’est pas le cas ou dans un Groupe des filiales ont une activité clairement distincte industriellement.Modele BAE.
Dans le cas de Thales (radar avec NL et Sonar avec UK) la PI doit être certainement commune en pratique mais aussi les composants critiques (UMS pour les composants hyper GaN par exemple),les resultats des essais,etc
J’avais en tête le cas de Pratt&Whitney USA et Pratt&Whitney Canada dans le civil, chacun ayant une R&D indépendante mais où la PI est partagée sur plusieurs sujets/projets.
Dans la défense je me doute bien que la gestion des actifs IP est plus « étanche » que dans le civil
Dans bien des secteurs militaires si les innovations (les gadgets ?) pleuvent elles restent bien sûr à valider.
Quoi qu’il en soit, et malgré le contexte européen dont on nous rebat les oreilles depuis des années , le parc français des chars d’assaut reste à 200 unités qui, de plus, ont vieilli.
Pour les avions de combat la situation est, semble-t-il, identique.
=> telle est la réalité même si, paraît-il, les discussions pour mettre fin au conflit en Ukraine progressent.
Pendant ce temps-là à Novorossiysk:
https://www.reddit.com/r/UkraineWarVideoReport/comments/1pna40j/sbu_sub_sea_baby_underwater_drones_struck_a/
Le chemin parcouru par l’Ukraine en matière de drones armés est phénoménal. j’espère sincèrement que la France va montrer les mêmes aptitudes.
Il sont aussi des drones de surface qui ont déployé des leurres aériens puis des torpilles contre une plateforme pétrolière servant de radar en Crimée.
« Le chemin parcouru par l’Ukraine en matière de drones armés est phénoménal. j’espère sincèrement que la France va montrer les mêmes aptitudes. »
Et les Russes.
Les benêts qui pensaient affaiblir les Russes en les plongeant dans une guerre les ont poussés en avant en leur faisant faire un bond technologique (hors bien entendu de l’expérience du combat des troupes, pratique irremplaçable).
Bravo les champions !
Un peu comme ceux qui voulaient démilitariser l’Ukraine, c’est ça non ?
la propriété intellectuelle repose sur le pays oú as étais déposer le brevet ici UK . Thalès oui mais grande Bretagne
La grande Bretagne n’est pas la Grande-Bretagne.
Non.
Thales UK … MAIS SURTOUT Thales SA pour la propriété des brevets !…
Revois donc la structure organisationnelle du groupe Thales, ma bille…
Je sais, ça fait chier…
Comme les Ceasar sur châssis Renault Sherpa 5 Médium.
Selon les infos disponibles, ce programme est dirigé par Paul Armstrong, directeur général des systèmes sous-marins chez Thales UK [Qui emploie plus de 7 000 experts, dont 4 500 ingénieurs, sur 16 sites], et même si aucun dépôt de brevet spécifique n’est encore documenté publiquement, il est probable que Thales UK va gérer, directement ou en sous-main du gouvernement britannique (le client), la propriété intellectuelle liée.
Si le Groupe Thales est une multinationale avec une gouvernance centralisée en France (qui valide les choix stratégiques), les brevets (22 000 à ce jour) peuvent être déposés par la maison mère française ou les filiales qui bénéficient d’une autonomie opérationnelle, avec un partage contrôlé des informations et des secrets industriels entre les bureaux d’études ; ce paramètre, établi pour respecter les normes de sécurité, les risques liés à la sécurité nationale et les réglementations nationales/internationales (contrôle des exportations), étant régi par des protocoles internes de sécurité stricts. Ainsi, Thales dit adopter une approche décentralisée pour les brevets, permettant aux filiales de déposer des demandes pour leurs innovations locales, tout en maintenant un portefeuille global géré par le groupe.
Les protocoles internes de sécurité sont définis par le “Département de Sécurité des Systèmes d’Information“ du Groupe et ses neuf Centres d’Opérations de Sécurité (COS) dans laquelle travaillent plus de 1 000 experts en cybersécurité qui garantissent que les échanges de données respectent les normes de sécurité nationale imposées, les norme de sécurité de l’information [ISO/IEC 27000] et la protection des données [“NIST“ Cybersecurity Framework = National Institute of Standards and Technology]. Au niveau national, la sécurité est gérée par un “Chief Information Security Officer “ qui coordonne les flux d’informations via les réseaux internes et les initiatives R&D collaboratives.
Concernant ce nouveau sonar 76Nano, ses performances approchent celles des sous-marins conventionnels, en s’appuyant sur l’héritage du Sonar 2076, un système éprouvé sur les sous-marins britanniques. En océan ouvert ses capacités correspondent à environ deux tiers d’une suite sonar d’un sous-marin à propulsion nucléaire (SSN).
Il est dit “révolutionnaire“ par sa polyvalence, son format réduit et modulaire, avec une architecture en tableaux de tuiles émettrices (40×40 cm) et réceptrices (75×75 cm) adaptables à divers vecteurs, des drones sous-marins non habités moyens (MUUV) aux véhicules sous-marins non habités extra-larges (XLUUV), ainsi qu’à des systèmes fixes.
Opérant en bande de moyenne fréquence, ce sonar offre une détection tant passive qu’active, avec un système d’imagerie par aperture synthétique (SAR) permettant de cartographier rapidement (2D/3D) de vastes zones sous-marines et de détecter des objets, y compris partiellement enterrés, et de par-là de protéger des infrastructures critiques comme des pipelines et les câbles sous-marins.
Au cœur du Sonar 76Nano, l’intégration de l’intelligence artificielle (IA) de “l’unité Cortex de Thales“ permet une classification en temps réel des contacts, le type de contact, la forme, la vitesse, la profondeur et la direction du “détecté“.
Le système est compatible OTAN et permet également des échanges d’informations par un système de communications discrètes.
7000 personnes chez Thales UK,( dont TUS est une partie.. ) qui couvre tout le portefeuille (radio , radar , cyber , optronics..pas que les sonars
Un brevet par obligation est toujours déposé par l’inventeur dans son pays, par une convention avec son entreprise (RH)il assigne ses droits à son entreprise (souvent avec ne prime +ou- symbolique.. »invention de mission »)
La maison mère obtient une licence exclusive et en devient le « vrai propriétaire » en contrepartie d’une redevance (satisfaire le fisc anglais en l’occurence).Dans certain cas un gouvernement peut demander (convention) à la maison mère de ne pas utiliser ce brevet (geographie ,sites indus privilégié,) mais c’est très rare et assez malaisé car c’est réciproque et très dépendant du reste de la PI.Les équipes se connaissent tres bien et il y a pas de secrets pour des spécialistes du même domaine..mais savoir ne veut pas dire l’utiliser
Je parle ici de Groupe ayant des activités de R§D sur les mêmes activités (Sonar UK et Radar NL par exemple pour Thales) avec des compétences fortes dans differents pays.C’est une force car les talents sont rares.
Pas valable pour un conglomérat à visée surtout financière..BAE?
Thales toujours… qui vient de signer un partenariat avec SFO Technologies en Inde, en vue de produire des structures câblées pour le radar RBE2 du Rafale !
Ça sent bon en Inde pour les 114 exemplaires de l’avion de Dassault !