La Marine nationale a évalué le drone aérien AR3 EVO de Tekever depuis le porte-hélicoptères Dixmude

Évalué à partir de 2008 par la Marine nationale, le drone aérien S-100 Camcopter [ou SERVAL, pour Système Embarqué de Reconnaissance Vecteur Aérien Léger], conçu par l’entreprise autrichienne Schiebel, équipe désormais les trois porte-hélicoptères amphibies [PHA] de type Mistral.

Pouvant voler à la vitesse maximale de 220 km/h et à 5500 mètres d’altitude, en mode automatique, pendant six heures, ces appareils doivent être portés au standard v2, afin de les doter d’une meilleure résistance au brouillage des signaux de géolocalisation par satellite [GNSS] et de nouveaux capteurs, comme la caméra Wescam MX-10 NG et le système électro-optique de détection automatique P8 d’Ocean Watch.

En outre, l’an passé, un autre drone aérien, en l’occurrence le DT46 du constructeur français Delair, a fait l’objet d’une évaluation à bord d’un PHA, dans le cadre du projet Perseus mené par la Marine nationale.

Affichant une endurance de 3 heures 30 ou de 7 heures en fonction de sa configuration [voilure fixe ou VTOL] et pouvant emporter différents types de capteurs, dont une boule optronique, un LIDAR ou un IMSI-catcher, le DT46 avait donné pleinement satisfaction.

« Expérimentation réussie sur le porte-hélicoptères amphibie, pour ces nouveaux drones 100 % français, désormais capables d’atterrir sur une zone beaucoup plus restreinte. La LPM permet des résultats concrets : nos armées recevront leurs premières livraisons dès le mois de mars », avait en effet commenté Sébastien Lecornu, alors ministre des Armées.

Un autre modèle de drone aérien vient d’être évalué par la Marine nationale. En effet, ce 15 décembre, Tekever, une entreprise d’origine portugaise qui se décrit comme étant « paneuropéenne », a annoncé qu’elle venait d’achever avec succès une démonstration en mer de l’AR3 EVO, avec le concours du PHA Dixmude.

« Cette opération a validé la compatibilité entre l’aéronef et le navire et confirmé l’aptitude du système aux missions de renseignement, surveillance et reconnaissance [ISR] depuis un bâtiment en mer », a souligné Tekever.

Le développement de l’AR3 EVO a bénéficié de l’expérience opérationnelle acquise par les précédents modèles de Tekever en Ukraine. Dévoilé en septembre dernier, ce drone aérien de 3,5 mètres d’envergure a été conçu selon une architecture modulaire. Il dispose d’une propulsion à « faible signature », de communications robustes d’une portée de 100 km et d’une capacité à voler dans les environnements où les signaux GNSS sont perturbés.

Pouvant décoller et apponter sur un carré de cinq mètres de côté, l’AR3 EVO « offre une flexibilité inédite en milieu maritime », assure l’industriel. Conçu pour des missions ISR [renseignement, surveillance, reconnaissance] et de sauvetage, il « associe des capacités robustes de lancement et de récupération, des charges utiles modulaires et des systèmes de communication résilients, permettant une intégration fluide dans les opérations et procédures navales », explique-t-il.

Pour les besoins de la démonstration, effectuée dans des conditions météorologiques difficiles, l’AR3 EVO a été « entièrement intégré à bord ». Il a pu ensuite être « déployé et récupéré avec succès depuis le pont en navigation ».

« Nous sommes fiers d’avoir testé avec succès l’AR3 EVO aux côtés de la Marine nationale dans des conditions maritimes réelles. Cette démonstration marque une étape majeure pour TEKEVER et constitue une solide preuve de concept, montrant la robustesse, la fiabilité et la valeur opérationnelle du système pour les forces navales à la recherche d’un renseignement aérien persistant, flexible et à faible risque en mer », a résumé Nadia Maaref, la directrice de Tekever France.

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38 contributions

  1. dolgan dit :

    Il y a une certaine logique. Le DT46 est full élec. Cela a une réelle plus value opérationnelle (discrétion thermique et accoustique).

    Par contre, cela limite fortement l autonomie. Le drone thermique portugais a entre 2 (si VTOL) et 3 fois plus d autonomie.

    Il sera intéressant de tester aussi le DT61 qui en VTOL a 7h d autonomie, mais avec 15kg de charge utile. Cela permet de mettre une bien meilleure optronique.

    • toufik dit :

      @dolgan : concernant le DT61, le format commence a être sérieux et plus en phase avec la taille et les capacités d’un PHA, mais sans possibilité de catapultage en rive de pont…? Un peu dommage ; ça lui coûte sans doute une partie non négligeable de son autonomie, et ça insécurise l’usage du pont pour les hélicoptères.

      • dolgan dit :

        Le retex de la marine (et aussi dans une moindre mesure de l ADT) c est qu ils préferent des VTOL qui ont moins de contraintes a l usage.

        Cela sécurise au contraire l usage du pont. Je ne vois pas de systeme de récupération autre que VTOL qui n immobilise pas une partie du pont par sécurité.

        Le meilleur des deux mondes serait sans doute un systeme décollant par catapulte et atterrissant verticalement.

        Quand on causera drone plus gros encore, le rapport cout/avantage changera . Mais 15kg de charge utile reste peu pour justifier un immobilisation du pont.

        • toufik dit :

          @dolgan : « un systeme décollant par catapulte et atterrissant verticalement. » : c’est bien à ça que je pensais. En revanche ok pour le retex, je veux bien croire que mettre en oeuvre une catapulte, si elle n’est pas intégrée au pont, doit être plus lourdingue que poser tout simplement le drone pour décollage vertical.

        • toufik dit :

          @dolgan : installer sur un des flancs du PHA le long d’une des rives de pont, une catapulte « suspendue » (et bien longue, du coup) pour de tels drones STOVL… cela a-t’il déjà été regardé ?

          • dolgan dit :

            Je ne crois pas.

            Mais le probleme c est pas la capatulte. C est tres rapide a mettre en place et la place ne manque pas sur bpc (sur les frégates , c est un peu plus sport).

            Le probleme c est plus la récupération par filet avec des trajectoires de « collisions » et sans doute des contraintes de cap.

            Les VTOL peuvent simplement s aligner sur le côté du navire puis translater pour se poser sans menacer les autres appareils. Comme un hélicoptere.

    • HMX dit :

      @Dolgan
      Il faut reconnaître que sur le papier, les performances du drone portugais AR3 EVO à motorisation thermique, écrasent littéralement celles du DT46 « tout électrique ». 8h d’endurance en configuration VTOL, contre seulement 3h30 maximum pour le DT46.

      Le seul argument qui reste en faveur de l’électrique, c’est en effet la discrétion acoustique et thermique. Cela peut constituer un avantage important, pour certaines missions nécessitant une grande discrétion. Mais dans 99% des cas, pour un usage marin, un drone thermique avec davantage d’autonomie sera largement préférable. Vivement une version thermique du DT46, qui pourrait équiper nos patrouilleurs et futures corvettes…

      Je vous rejoins sur l’intérêt du DT61 : ce drone pourrait représenter un atout majeur pour nos frégates. Sa capacité à décoller et atterrir verticalement autorise une mise en oeuvre depuis la plateforme hélico des frégates (un lancement par catapulte devrait permettre d’accroitre encore l’autonomie). Son endurance de 7 à 10h, et surtout sa charge utile de 15kg, autoriserait une large gamme de missions :
      – surveillance maritime (radar SAR-MTI – boule optronique)
      – fonction cargo, pour transporter du petit matériel vers ou depuis la terre, ou entre deux navires, sans avoir à mobiliser un hélico : basique, mais potentiellement très utile, les drones pouvant par exemple réaliser des norias pour transporter rapidement des volumes significatifs de petites charges utiles (ravitaillement, munitions, aide médicale, secours en mer…).
      – lutte ASM (largage de bouées acoustiques type G-size : plusieurs drones pourraient se relayer pour lancer des dizaines de bouées en moins d’une heure, formant ainsi rapidement une « barrière » de détection ASM à l’endroit voulu)
      – relais de transmission pour munitions rôdeuses ou d’autres drones (aériens, de surface ou sous marins)
      – détection aérienne et antimissiles, si on parvenait à concevoir un radar AESA suffisamment léger et compact. Voir à titre d’illustration le YFR-04, simple radar doppler à impulsion de 8km de portée pour un poids de 12kg : on devrait pouvoir faire bien mieux en termes de portée, avec un AESA miniaturisé incluant des composants GaN. Placés à plusieurs dizaines de km de la frégate, les drones radar assureraient une fonction d’éclairage, de « piquet radar » et d’alerte avancée.

    • Nicolas SAMBART dit :

      a quand un porte drone catobar ?

  2. Czar dit :

    https://x.com/visegrad24/status/2000594487048060964 là, si c’est confirmé, c’est du diesel-électrique mais que se passerait-il si un SNA était frappé ? on laisserait le réacteur nucléaire fuir jusqu’à dilution de toute radioactivité ? est-ce que la masse d’eau rendrait inoffensive la pollution ou bien on devrait considérer toute la mer noire comme contaminée ?

    • dolgan dit :

      1) vous parlez de quel SNA russe présent en mer noire?
      2) Ben un SNA, cela coule comme un diesel quand tu lui fait un gros trou a l avant.
      3) Pourquoi partir du principe qu il va fuir? Arrêtez de cracher gratuitement sur les russes. Ils ont parfois des problemes , mais sur le principe comme la partie réacteur n est pas touchée, elle va se mettre en sécurité et aucune raison particuliere que cela fuit.
      4) Si cela venait a fuir, cela polluerait le port, pas la mer noire…
      5) Et il suffirait d une grue pour repecher le réacteur .

    • ji_louis dit :

      Les russes n’ont pas de SNA en mer Noire.

    • dam dit :

      @Czar, il n’y a pas de SNA en mer noire.

      https://fr.wikipedia.org/wiki/Flotte_de_la_mer_Noire

      • Czar dit :

        c’était une question rhétorique, elle se poera un jour ou l’autre quel que soit le théâtre d’opération et les protagonistes

        • dolgan dit :

          C était de la propagande russe pour tenter de nous faire peur et de dire que les UKR sont des gros méchants qui menacent la planete.

          On vous voit avec vos gros sabots. Ne pensez pas être subtil.

    • HMX dit :

      @Czar
      Un coup d’Å“il sur la péninsule de Kola, et notamment la baie de Saïda, et vous aurez votre réponse… plus d’une centaine de sous-marins russo-soviétique, dont de nombreux à propulsion nucléaire y pourrissent tranquillement, officiellement « en attente de démantèlement ». Un véritable cimetière atomique… et accessoirement une bombe à retardement écologique. Mais chut, n’en parlons plus !

      Bref, si un SNA russe devait être irrémédiablement endommagé en Mer Noire, il est probable que les russes ne s’embarrasseraient pas outre mesure avec la coque, et qu’ils la remorquerait pour la couler dans une zone profonde de la Mer Noire. Mais la question ne se pose pas, car la flotte de la Mer Noire (ou ce qu’il en reste…) ne compte que des sous marins classiques à propulsion diesel-électrique.

      Au passage, la situation de la flotte de la Mer Noire devient plus que jamais critique. Elle a piteusement du quitter son port d’attache historique de Sébastopol en Crimée, pour se réfugier à Novorossiysk. Elle a perdu plus d’un tiers de ses navires (24 à 29 unités détruites ou endommagées), dont son navire amiral Moskva, plusieurs navires de débarquement, corvettes, patrouilleurs, 1 sous marin… et très probablement un second sous marin depuis hier, atteint au mouillage par un ou plusieurs drones UUV ukrainiens jusque dans le port de Novorossiysk, pourtant ultra-protégé. L’hécatombe continue. Et tout cela face à un pays, l’Ukraine, qui ne dispose plus réellement d’une marine…

    • Lothringer dit :

      Ce serait pas pire que toutes les tonnes de fûts de déchets radioactifs déversés par plusieurs nations depuis les années 50.
      Par ailleurs l’eau est un bouclier aux rayons ionisants. Pour traverser une zone contaminée, les navires militaires doivent créer un brouillard d’eau de mer autour d’eux.
      Les combustibles « usés » des centrales nucléaires sont stockés dans des piscines le temps nécessaire de leur « refroidissement » (thermique comme radioactif) avant de pouvoir être transportés vers l’usine de retraitement.

    • Bébé Yodel dit :

      Euh !….. Ici Czar YOYOT’ !
      Il retarde d’un article.
      Oh l’Ôotre…..
      A l’approche de la fin d’l’année il va beaucoup moins bien.

    • Marine dit :

      Voir les différents accidents qui ont entrainé le naufrage de sous-marins nucléaires : https://fr.wikipedia.org/wiki/Liste_des_sous-marins_nucl%C3%A9aires_ayant_coul%C3%A9

    • JC dit :

      Bon commentaire mais apparemment pas au bon endroit.

      • Czar dit :

        si, « au bon endroit » puisque c’est moi qui ai donné cette info, avant que LL ne publie son article

        • Béret Basque dit :

          Mais il ne peut vraiment pas la mettre en veilleuse une seconde celui-là.
          Ton commentaire n’a pas à être sous cet article……. Bille désaxée.
          Smeurffff !!!!!!!

        • Melonite dit :

          Ce n’est pas vous qui avez donné cette info, vous n’avez fait que la reprendre.
          Et compte tenu de sa nature, vous auriez tout aussi bien pu vous abstenir de faire un hors sujet, car il était évident que Laurent Lagneau allait y consacrer un article.

          • Bench dit :

            Non mais les gars , vous déconnez ou quoi? Reprendre sa majesté Lt Czaza et vouloir lui dicter sa conduite, ça va pas! Vous prenez des risques là! Monsieur MOI va vous écraser vertement avec une réponse bien sentie directement issue de là où il poste ses incommensurables réflexions, j’ai nommé ses toilettes!

    • AirTattoo dit :

      C’est une sacrément bonne question et la marine russe nous donne la réponse:
      https://en.wikipedia.org/wiki/Soviet_submarine_K-19?
      https://en.wikipedia.org/wiki/Soviet_submarine_K-43?
      Mais aussi la marine chinoise:
      https://en.wikipedia.org/wiki/2011_Type_094_accident?
      Et enfin un petit récap avec des sous-marins de l’US Navy:
      https://en.wikipedia.org/wiki/List_of_sunken_nuclear_submarines

      Dans les grandes lignes, il y a un système d’arrêt d’urgence automatique qui stop l’approvisionnement en combustible. quid des armes?
      étude complète:
      https://backend.orbit.dtu.dk/ws/portalfiles/portal/172724047/NKS_96_RAK_2TR_C3.pdf?

      Malgré tous il semble que tout ne soit pas si « rose »
      https://bellona.org/news/nuclear-issues/2019-08-sunken-soviet-sub-leaking-high-levels-of-radiation-norwegian-researchers-say?

      • Momo dit :

        Merci pour le doc DTU.
        A noter que l’interprétation de la perte de l’USS Scorpion ne mentionne pas la raison que l’on va dire la plus probable mais c’est probablement dû à l’ancienneté du doc.

      • Czar dit :

        « ans les grandes lignes, il y a un système d’arrêt d’urgence automatique qui stop l’approvisionnement en combustible.  » voilà la réponse que j’attendais, merci

      • Robert Collins dit :

        « un système d’arrêt d’urgence automatique qui stop l’approvisionnement en combustible. »

        En franglais, ce système « stoppe » l’approvisionnement, mais en français il l’arrête, le coupe ou l’interrompt.

    • Bench dit :

      @Lt Czaza , je confirme, pas de SNA russes en Mer Noire. Et quand bien même un SNA serait frappé et coulé, si le réacteur n’est pas endommagé, il y a peu de risques de pollution autour du navire. L’eau sert de bouclier.

      Sinon ma grande, en réponse à ta saillie sur le Le Tonnant et Mers el Kébir, tu pourrais développer un minimum ton argumentation un peu faiblarde sur Churchill, Cunnigham et Somerville à base de « il y a quelques sérieux imbéciles dans le coin, mais je dois reconnaître que l’ardeur que tu mets à t’auto-tarter avec régularité est toujours réjouissante à lire, mon patate. » ?
      Parce que je ne voudrais pas exagérer, mais ta propension à botter en touche et à te foutre du monde est un tantinet suspecte. Essaye peut-être d’avoir un argumentaire clair et constructif, en français avec de la ponctuation et des phrases courtes et explicites, ça nous changera.
      Bref, fais un effort pour t’exprimer clairement de façon à être limpidement compris si tu ne veux pas qu’on te reprenne sur tes inexactitudes historiques de vieux schnock revanchard ancré dans ses certitudes moisies.

      • Czar dit :

        « tu pourrais développer un minimum ton argumentation  » non, en revanche toi tu peux apprendre à lire,ça finira bien par te servir.  » et à te foutre du monde » de toi suffit à mon bonheur actuel.

        • Bench dit :

          « …tu peux apprendre à lire », Yep Lt! moi je veux bien, mais le Czar dans le texte c’est souvent illisible. Alors existe-t-il un dictionnaire Czar, un traducteur Czar/français, une méthode simple et efficace pour comprendre facilement tes commentaires mal foutus?
          Parce que actuellement, vu ton déficit chronique en ponctuation, ton habitude d’oublier des lettres et tes paragraphes brouillons, ce n’est pas étonnant qu’on ait du mal à tout saisir de tes fulgurantes pensées. Fais un effort pépère, au moins pour ça. Parce que pour le reste, on a bien compris que c’était peine perdue!

    • Alternative dit :

      Mettons que le réacteur soit directement atteint et qu’il y ait une fuite (ce qui pour le coup est plutôt compliqué par rapport à faire simplement couler le soum en touchant la coque). S’il y a assez d’eau autour, le réacteur sera refroidi, ça va polluer le port. Il y a eu des mesures grandeur nature à Fukushima avec 4 réacteurs autrement puissants.
      .
      S’il n’y a pas assez d’eau autour du navire (disons que le sous-marin était en cale-sèche), ça peut être un scénario poil plus compliqué à gérer.
      .
      Dans tous les cas, c’est sympa de s’intéresser à l’éventuelle pollution radiologique d’un possible sous-marin nucléaire non présent en mer Noire, mais la pollution radioactive dans l’eau diminue rapidement (la demi-vie de l’iode est courte, la radioactivité a été divisée par 1000 tous les 80 jours à Fukushima… la pêche est autorisée. ) , alors qu’il y a des pollutions chimiques et microplastiques beaucoup plus directes dans le Dombass, et dont on n’aura pas fini de se débarrasser dans 100 ans, et qui elle ne baissera pas du tout. Rien que la quantité de fibre optique balancée dans les champs, ça va être désastre lorsque la guerre sera finie.

  3. toufik dit :

    L’autre marine utilisatrice des PHA de la classe Mistral, c’est la Marine égyptienne, avec le Gamal Abdel Nasser et le Anouar El Sadate. Si la Turquie n’y avait pas accès déjà auparavant par ses liens privilégiés avec tout le monde musulman, on peut considérer dorénavant que c’est le cas :
    https://egyptdailynews.com/havelsan-and-egypts-aoi-to-co-produce-autonomous-uavs/
    … donc la Turquie et la France vont se tirer la bourre pour l’adaptation aux PHA Mistral de ces drones UAV (voire de UCAV, l’étape suivante…?). La Turquie a l’avantage d’avoir le porte-drones Anadolu, de taille similaire (mais avec tremplin pour short take-off), comme terrain d’essai. Les essais d’UCAV de Baykar y progressent.
    https://baykartech.com/en/press/bayraktar-tb3-completes-4-successful-sorties-on-tcg-anadolu/

  4. Vinnie dit :

    C’est marrant chaque photo qui vient de chez nous, c’est la rouille et les années 70…

    • dolgan dit :

      Années 70?

      Rouille superficielle= normale pour une marine qui navigue.

      Seuls les bateaux qui ne quittent pas le port sont propres comme des sous neufs.

    • Momo dit :

      On sent que ton expertise est au top.
      Alors quelle conclusion tires tu de ton observation?
      Dis-nous 😉

  5. Si T'aime Mieux dit :

    A terme, y aura-t-il un petit quelque chose pour TEKEVER Cahors et l’Occitanie ?
    A suivre….
    STM