Coulé en novembre 1942, le sous-marin Le Tonnant a été retrouvé au large de Cadix

Grâce au soutien politique et militaire du roi Louis XVI au Congrès continental, et donc à l’indépendance américaine à l’égard de la couronne britannique, la France est le plus ancien allié des États-Unis. « Notre partenariat précieux a été une force pour la liberté, la prospérité et la paix depuis le tout début », a ainsi souligné le président Trump, alors qu’il recevait son homologue français, Emmanuel Macron, à la Maison Blanche, en février.
Mais ce « partenariat précieux », porté par l’alliance franco-américaine scellée en 1778, a cependant connu quelques accrocs. Comme lors de la « quasi-guerre » qui, entre 1798 et 1800, donna lieu à plusieurs combats navals entre les corsaires français et l’US Navy naissante jusqu’à la signature du traité de Mortefontaine.
Un autre cas est le débarquement allié en Afrique du Nord du 8 novembre 1942 [opération Torch], auquel l’armée d’armistice française tenta de s’opposer [*], conformément aux ordres du régime de Vichy, avec lequel les États-Unis avaient jusqu’alors maintenu des relations diplomatiques.
Quelques jours plus tôt, le sous-marin Le Tonnant [type M-6] avait été remis à flot après une brève période de maintenance à Casablanca [Maroc], où il était affecté avec Le Conquérant et le Sidi-Ferruch, deux autres navires du même type.
Affichant un déplacement de 1 500 tonnes en surface [et 2 080 tonnes en plongée] pour une longueur de 92,30 mètres et un diamètre de 8,10 mètres, Le Tonnant était un « sous-marin océanique de grande patrouille ». Doté de deux moteurs diesel Schneider d’une puissance totale de 6 000 chevaux et d’une propulsion électrique Alsthom de 2 250 chevaux, il pouvait filer 10 nÅ“uds en plongée. Mis en Å“uvre par 71 marins [5 officiers, 14 officiers mariniers et 52 matelots], il était armé de 9 tubes lance-torpilles de 550 mm, d’un canon de 100 mm et d’une mitrailleuse.
Lancé en décembre 1934 par les Forges et chantiers de la Méditerranée [FCM] à La Seyne-sur-Mer, Le Tonnant fut admis au service actif en 1937, après avoir failli être « piraté » au profit de la marine républicaine espagnole lors de ses essais en mer. Envoyé en mission jusqu’en Indochine, il fut affecté, à son retour, à la 1re Flottille de la 2e Escadre, alors basée à Toulon. Puis, après avoir effectué plusieurs patrouilles en Méditerranée sous les ordres du lieutenant de vaisseau de Montesquieu, il fut désarmé dans le cadre des conventions d’armistice.
Cependant, le Tonnant reprit du service en avril 1941. Après un déploiement à Dakar, il fut donc affecté à Casablanca dix-huit mois plus tard.
Le matin du 8 novembre, des bombardiers-torpilleurs Grumman TBF Avenger de l’US Navy attaquèrent le port de Casablanca, tuant le pacha du Tonnant, le lieutenant de vaisseau Maurice Paumier, et blessant celui du Sidi-Ferruch, le capitaine de corvette Laroze.
Malgré les dégâts [ballasts crevés], Le Tonnant appareilla sous les ordres du lieutenant de vaisseau Antoine Corre, pour rejoindre le Conquérant et le Sidi-Ferruch au large de Casablanca.
Deux jours plus tard, Le Tonnant se risqua à attaquer le porte-avions USS Ranger, avec ses quatre dernières torpilles… ce qui l’exposa à un grenadage en règle dont il sortit indemne. Le 11 novembre, un cessez-le-feu venant d’être signé, son commandant ignora deux messages lui intimant l’ordre de regagner Casablanca. Ce qui lui fut fatal : alors qu’il naviguait en surface, il n’eut guère le temps d’éviter les grenades que venaient de lui lancer un hydravion PBY Catalina américain.
Pour autant, les dégâts n’étant pas encore trop graves pour continuer à naviguer, le lieutenant de vaisseau Corre décida de mettre le cap vers Cadix. Sur place, il reçut l’ordre de rejoindre Toulon. N’étant pas en mesure de l’exécuter, il fit évacuer l’équipage avant de saborder Le Tonnant. Depuis, la position de ce dernier restait inconnue. Du moins était-ce le cas jusqu’au 11 novembre dernier…
En effet, 83 ans plus tard, presque jour pour jour, une équipe de chercheurs et de plongeurs de l’Université de Bretagne Occidentale [UBO], emmenée par le professeur Erwan L’Her, a retrouvé l’épave de ce sous-marin. Et cela après avoir pu récupérer des documents dont l’analyse s’est avérée déterminante.
« On a récupéré beaucoup d’éléments, jusqu’aux carnets de bord du commandant confiés par sa famille, qui ont été décisifs », a en effet expliqué le professeur L’Her, dans les pages du Télégramme.
« Après plusieurs tentatives, dont des plongées sur site qui s’étaient révélées infructueuses en raison de la turbidité de l’eau dans l’estuaire du Guadalquivir, les recherches ont enfin abouti », s’est félicitée l’UBO, via un communiqué publié le 8 décembre.
L’épave du Tonnant a été repérée grâce à un sondeur multifaisceaux mis en Å“uvre depuis le bâtiment océanographique de l’Université de Cadix.
« En raison des conditions de mer, en particulier de la turbidité de l’eau, les seuls moyens d’identification disponibles pour l’instant sont les mesures de l’épave, comparées aux cotes des plans d’origine, ainsi que le repérage des structures », a expliqué l’UBO. Mais l’analyse des images est formelle : les éléments recueillis ont permis de « raisonnablement confirmer » l’identification du sous-marin.
Désormais, l’équipe du professeur L’Her s’attache à repérer les épaves du Sidi-Ferruch et du Conquérant, ces deux sous-marins ayant sombré avec leurs équipages, après avoir été attaqués par méprise par la marine américaine après le cessez-le-feu du 11 novembre.
[*] Pour comprendre les ressorts de cette affaire, voir le film « Carillons sans joie » de Charles Brabant, avec Paul Meurisse, Roger Hanin et Raymond Pellegrin.
Photo : Sous-marin Ajax, identique au Tonnant





à noter que deux jours après la signature de l’armistice,les américains ont coulé deux sous-marins français,le sidi-ferruch et le Conquérant, officiellement par erreur, tuant 110 de nos marins
Dans le temps de l’opération Torch, quand les français tuaient les soldats américains sur les côtes du Maroc et d’Algérie, et même après le cessez-le-feu, il faut excuser les américains. Comme était excusable le bombardement de Mers-El-Kébir par la Royal Navy.
Cependant excuser n’est pas pardonner.
Le Surcouf, des FNFL, lui a été coulé par un « compétent » US dans les caraïbes.
LÃ y’a pas de pardon.
Mais bon, le pire ennemi de la marine française, au bilan, ce sont ses amiraux serviles jusqu’à vichystes qui ont choisi d’attendre les obus et bombes alliées, plutôt que risquer leurs carrières en prenant une décision. Cause que pour les amiraux de l’époque on préfère donner des ordres plutôt que décider.
Mais donc Darlan est bien la plus grande gloire de notre marine, républicaine, obéissante, servile, collaboratrice du nouveau maître américain pendant que collaborationniste du Reich présent (allemand) et à venir (USAllemand)…
Fernand Bonnier de La Chapelle n’a pas assassiné Darlan, il a exécuté Darlan.
Giraud a assassiné Fernand Bonnier de La Chapelle.
Au Panthéon Fernand Bonnier de La Chapelle!!!
« excuser n’est pas pardonner »
Ben euh, si, quand même.
Mais, là où vous avez raison: s’excuser, ce n’est pas se faire pardonner.
Le pardon, c’est ce que l’offensé accorde à son offenseur. L’excuse, c’est ce que l’offenseur présente à son offensé. Donc il y a un truc qui va de A vers B et un autre truc qui va de B vers A. Si vous dites que A vers B est égal à B vers A, vous créez une fonction réversible qui n’existe pas dans l’énoncé initial, qui procède selon une autre logique: on peut pardonner sans recevoir d’excuse, on peut s’excuser sans recevoir de pardon.
Si cette cette fonction réversible qui a guidé votre raisonnement (vous la posez en début de votre commentaire, donc on peut préjuger que la suite de ce que vous avez à dire lui est subordonnée) il est à craindre que la totalité de votre commentaire soit inepte.
Je veux dire par-là : si vous voulez qu’on fasse de la morale, ok, on en fait, mais on le fait bien. Si on fait de l’histoire, c’est autre chose, et on le fait bien aussi. Faire aussi mal de la morale que de l’histoire, c’est banal et même vulgaire. Essayons de nous détacher du vulgaire, pour une fois.
En fait, c’est une question qui est plutôt documentée, donc il y a de la matière (je parle de ce sous-marin et de son sort).
Sinon, on peut discuter de ce qui s’est concrètement passé en novembre 1942 et entrer dans la complexité des événements, qui sont remarquables et instructifs à plusieurs titres.
Que vous dites de façon complexe ce qui peut s’énoncer simplement (au moins le faites vous de façon un peu plus courtoise que d’autres commentaires, du moins au premier degré). Mais vous excluez un tiers qui serait pourtant tout à fait acceptable: on peut trouver ou présenter des excuses à autrui sans être ni l’offenseur ni l’offensé. En outre, l’emploi que vous mettez en avant de l’excuse est à proscrire en français selon les règles de courtoisie généralement admises (même si j’admet pour ma part commettre souvent l’erreur): on ne devrait pas s’excuser soi même, mais prier l’offensé de nous excuser.
« Mais vous excluez un tiers qui serait pourtant tout à fait acceptable: on peut trouver ou présenter des excuses à autrui sans être ni l’offenseur ni l’offensé ».
Oui, tout à fait, ça s’appelle un bobo.
Un bobo accepte de prendre à sa charge un truc dont il n’est pas responsable, mais pas au nom du progrès, non, non, du wokisme (aujourd’hui), qui lui reproche d’être ce qu’il est.
Il y a un couple bobo-wokiste: ils vont s’échanger de la culpabilité contre de la repentance et mettre tout ça en spectacle. Bon, amusant et divertissant en première analyse. A la longue ça fait le jeu des fachos qui, eux, tiennent bon et ne lâchent jamais rien et vous présentent toujours l’addition: tu as accepté tel renoncement, tu dois payer tant. Payer à eux, pas à un ordre supérieur et qui serait bénéfique à l’ensemble de l’humanité ou une petite partie d’entre elle, contrairement à ce qu’ils prétendent.
C’est un jeu de bonneteau, en fait.
Au début, on s’amuse, après on comprend que le truc est toxique. A la base, c’est une escroquerie. Une escroquerie commence par: de quoi as tu envie?
Vous, vous avez envie de courtoisie. C’est un point d’appui. Si je devais vous escroquer, je commencerais par satisfaire votre envie de courtoisie. Au passage, c’est très commun: les escrocs sont le plus souvent des gens fort courtois. Et pour cause: la courtoisie, c’est de la flatterie, quand on réussit son coup.
Sinon, vous visez la cas où « on ne devrait pas s’excuser soi même, mais prier l’offensé de nous excuser »: oui bon ben vous venez de réinventer la religion. Bienvenue au club, vous avez réinventé le Christ. Il existe depuis 2000 ans.
Ne pas s’excuser soi-même (pour ses fautes) mais demander le pardon (pour les fautes de je ne sais qui), c’est vouloir copier le Christ: c’est le péché d’orgueil par excellence.
Mais, précision, je n’ai jamais douté de vous: vous êtes clairement un intello en quête de rédemption. je ne suis pas en mesure de vous satisfaire.
Je suis comme Airbus face à Dassault: je ne suis pas en mesure de vous livrer les sous-ensembles du SCAF.
On s’éloigne du sujet, mais vous présentez du christianisme une vision qui n’est pas celle des chrétiens que je connais. Imiter le Christ n’est pas un péché, c’est la vocation du chrétien (je vous épargne une floppée de citations bibliques qui pourraient l’étayer). Et ce n’est pas un chemin d’orgueil mais plutôt d’humilité (je ne dis pas que ce soit toujours réussi, mais en tout cas c’en est l’esprit tel que je le comprends). Il me semble que nous sommes d’accord sur le fond: on demande pardon essentiellement pour ses propres fautes (quasiment jamais pour celles des autres, à part des cas qui me semblent marginaux où on peut considérer qu’il une participation collective à la faute, et je n’apprécie pas plus que vous les pseudos repentances médiatisées et sélectives qui voudraient imposer à des pans de la société une culpabilité pour des faits remontant à plusieurs générations). La contrition, contrairement à la culpabilité, est un chemin de libération d’abord individuel qui permet de restaurer les relations.
Vous voyez dans la courtoisie de la flatterie. Là encore, question de point de vue, j’y vois plutôt un chemin vers l’autre où on évite ce qui blesse afin de pouvoir échanger autre chose. La communication non violent a du bon, et me semble correspondre aux attentes de la société actuelle qui ne considère plus que des « empoignades viriles » soit le chemin vers le respect.
Je n’ai par contre rien inventé dans l’idée que le pardon se demande et ne s’auto-attribue pas:
https://french.stackexchange.com/questions/2812/je-mexcuse-ou-excusez-moi-ou-je-vous-pr%C3%A9sente-mes-excuses
https://www.lefigaro.fr/langue-francaise/expressions-francaises/2018/08/27/37003-20180827ARTFIG00020-je-m-excuse-ne-faites-plus-l-erreur.php
https://www.letelegramme.fr/culture-loisirs/toutes-les-infos/les-fautes-a-ne-pas-faire-3235757.php
Pour finir je vous remercie pour la description « Un intello en quête de rédemption.  » c’est peut-être un tantinet réducteur, mais je n’en rougirais pas.
« On s’éloigne du sujet, mais vous présentez du christianisme une vision qui n’est pas celle des chrétiens que je connais. »
LOL. Vous parlez à un « boumeur », qui ne sait pas s’adresser à quelqu’un sans l’insulter. Vouloir qu’il cadre un truc dans un domaine qu’il ne connaît pas qui plus est, c’est une sorte de rêve éveillé…
LÃ , y a pas de pardon.
Les Français, les Américains.
Les Caraïbes.
Bonnier de la Chapelle (nom modifié, mythomane comme il y en a beaucoup pour faire « noble ») était un petit illuminé, qui s’était fait monter la tête par un groupe de gaullistes et de royalistes à peine téléguidés, car il fallait que l’amiral Darlan disparaisse pour laisser la place à qui vous savez. Il pensait qu’on allait le gracier et le libérer après quelque temps….un peu déçu.
Vous n’aimez pas les amiraux… et vous préférez des morts français vichystes à des morts anglo-saxons.
Et vous trouvez même des excuses aux Anglo-saxons, qui ont coulé nos bateaux et tué nos marins en faisant semblant de le regretter.
Il y eut infiniment plus de sous-marins français coulés par les Anglo-saxons que du fait de l’Allemagne.
Il existe de très bons livres sur cette période – et surtout en anglais – je vous en recommande la lecture:
« England last war with France » de Colin Smith.
« Operations in North African waters » de la monumentale histoire de l’US Navy pendant la 2° GM, par l’amiral Morrison.
Je me demande ce que vous savez réellement de cette époque, à part quelques bribes de connaissances éparses pour épater les ignorants en collant à l’air du temps.
Le bombardement de Mers el Kébir est entièrement de la responsabilité de l’amiral Gensoul, qui n’a pas été foutu de prendre une décision qui aurait sauvé à la fois la marine et l’Afrique du Nord.
Le vice-amiral Godfroy à Alexandrie a autrement mieux géré la situation, sans rompre ni avec la France (qui n’avait pas encore signé l’armistice) ni avec l’Angleterre qui a conservé les équipages sur leurs navires. Un bel exercice d’équilibre diplomatique.
Quant aux accrochages entre sous-marins et marines amies, il y a toujours eu des difficultés de reconnaissance et de communication entre les volants et les marins.
« qui n’a pas été foutu de prendre une décision  » la discipline d’un officier général qui obéit aux ordres de son gouvernement, tu connais, ou bien tu gagnes juste tes nombreuses guerres sur world of warcraftâ„¢ t’es en train de nous dire que gensoul aurait pu prendre de son propre chef une décision qui aurait conduit à la rupture de l’armistice et conduit à l’occupation du pays entier ? ton niveau de connerie relève du pénal, pas de la commisération. par ailleurs tu fournis de toi-même la preuve que l’assassinat d’oran était un geste politique de churchill et pas une nécessité militaire : cunningham a su démêler la situation avec sang-froid et sans formuler des demandes incompatibles avec obesissance d’un soldat ni son honneur et a d’ailleurs été réprimandé par churchill, preuve qu’il VOULAIT un bain de sang, comme signal de sa détermination auprès de roosevelt,un mois pile après que ses troupes se soient enfuies de dunkerque
Ce n’était pas Cunnigham à Mers el Kebir mais Somerville.
Il est excessif d’affirmer ici en majuscules que Churchill voulait un bain de sang. Rien nulle part , ni dans ses mémoires de guerre, ni dans ses biographies et les récits et recherches d’historiens , ne permet d’affirmer cela. Churchill voulait démonter à Roosevelt que l’Angleterre continuerait à se battre et avait besoin de le prouver. Et il voulait à tout prix que les USA lui livrent des destroyers. Calcul politique cynique surement , soif de sang français, non.
« t’es en train de nous dire que gensoul aurait pu prendre de son propre chef une décision qui aurait conduit à la rupture de l’armistice et conduit à l’occupation du pays entier ? ton niveau de connerie relève du pénal, pas de la commisération.  » : peu probable également. L’ armée Allemande était à bout de souffle après l’invasion de la France et aurait besoin de temps. Peu probable également une invasion de Maroc et de l’Algérie avec un Hitler qui à ce moment s’était déjà tourné vers la Russie.
Quant à Dunkerque mon Czaza, t’aurais préféré quoi? Que les troupes britanniques et celles d’autres nations dont la France, capitulent et soient faites prisonnières plutôt que de s’embarquer pour la Grande Bretagne et manquent au pays pour continuer la guerre?
« Ce n’était pas Cunnigham à Mers el Kebir mais Somerville. » il y a quelques sérieux imbéciles dans le coin, mais je dois reconnaître que l’ardeur que tu mets à t’auto-tarter avec régularité est toujours réjouissante à lire, mon patate.
« Quant à Dunkerque mon Czaza, t’aurais préféré quoi? Que les troupes britanniques et celles d’autres nations dont la France, capitulent et soient faites prisonnières plutôt que de s’embarquer pour la Grande Bretagne et manquent au pays pour continuer la guerre? »
Le minimum aurait été de partager les frais et de sacrifier la moitié de l’armée britannique avec la moitié de l’armée française en évacuant les deux autres moitiés…
Mais bon, l’honneur et le fair-play, chez les Britanniques, c’est seulement quand ils gagnent de façon écrasante. Chaque année, au rugby, on se rend compte de la mentalité britannique, qui trafiquent les règles pour favoriser (et protéger !) leurs membres, et qui sont des salauds sur les terrains dès qu’ils perdent… Même pour un simple jeu, ils ne sont pas capables de s’élever !
On ne change pas un peuple de losers… Il leur manquera toujours l’honneur et la dignité. Surcouf les avait déjà mouchés il y a deux cents ans. Rien ne change dans l’empire britannique.
https://www.youtube.com/watch?v=G2qT5HehnfM
vision partiale d’une situation particulièrement, il est facile d’être clairvoyant des décennies plus tard
Attention la situation en Algérie avant l’ opération torch était extrêmement complexe.
on peut reprocher à Darlan qui est un arriviste opportuniste, d’ avoir sauvé la marine et pas le pays , la marine de cette époque est en grande partie ça création
il est présent en Algérie de façon fortuite: Un faux message lui annonçant qui son flis était mourrant à Alger, qui l’a attiré là à ce moment précis. Il était en perte de vitesse politiquement face à Laval,. L ‘ Algérie était sous contrôle Italien et non Allemand, Il faut aussi entendre que certains vichyste, n’ était pas forcément pro Allemand, pour la marine et particulièrement en Algérie Mers El Kebir n’ était pas passé
pour me situer j’ ai un grand- père qui a repêché des cadavres à Mers – El Kebir en 40 et dans le port d’ Oran après l’ opération torch
Que certains vichyste n’étaient pas forcément proallemands.
Certains commentaires semblent vouloir refaire l’Histoire… Ce qui nous importe dans cet article c’est le respect de la mémoire de ces hommes ainsi que les progrès technologiques au service de l’Histoire. Laissons les historiens façonner l’histoire, et nous proposer un roman national qui -pour être crédible- doit toujours tenir compte et être interprété en fonction du contexte de l’époque.
« Certains commentaires semblent vouloir refaire l’Histoire » l’histoire est réinterprétée tous les jours depuis toujours, c’est le boulot des historiens. ce qui est notable dans cette histoire, c’est l’empressement du franchouille moyen à adopter des narratifs étrangers contre-actuels qui lui sont hostiles, voire même injurieux pour l’honneur de ses anciens. c’est bien la peine d’agiter du tricolore patriotard après ça…
Je suis un lecteur assidu de vos commentaires, mais là j’ai quelques réticences !
1 – Laissons les historiens façonner l’Histoire ? Pas d’accord quand la direction des thèses est assurée pas des wokes qui succèdent à des marxistes et trotskistes ( voir l’historien officiel de notre PR pour la guerre d’Algérie, pour laquelle il dit n’importe quoi ). Heureusement les plus brillants virent parfois de bord en cours de carrière, comme S. Courtois ancien Mao-Spontex devenu le pape de l’anti- communisme !
Ce qui est amusant, c’est qu’il s’exprime d’ailleurs toujours comme avec les gros sabots du Mao…
2 – le roman national, c’était bon pour le 19° siècle ou à la limite jusqu’à la décolonisation… En tant qu’amateur de l’Histoire avec un grand H je n’en veux plus. Il y a seulement des points de vue différents, même s’il est nécessaire d’avoir une Histoire simplifiée pour les écoles primaires. Si vous étudiez les généraux français qui combattaient contre la Grande Armée, vous cherchez la vérité, et rien d’autre…
Czar et Nimbus,
Je comprends vos réticences et les partage parfois (Surtout concernant Benjamin Stora), c’est pourquoi il faut s’imposer de lire plusieurs thèses et témoignages sur un sujet. C’est passionnant, mais chronophage (parfois des nuits entières à lire et me documenter…) et parfois rébarbatif j’en conviens. Il y a les faits puis leur(s) interprétation(s) et personnellement je n’ai ni la formation ni la qualité pour juger pleinement, juste me faire une idée en fonction il est vrai de mes acquis personnels, et je reconnais que bien souvent la subjectivité peut l’emporter sur l’objectivité… Mais quelle suffisance de prétendre être le détenteur exclusif de la vérité ; il suffit de constater les deux sujets les plus mondialement publiés, bavardés et discutés : la Bible et Napoléon !
Concernant les écoles primaires (et secondaires), à mon avis il est nécessaire de produire un Roman national, un récit-cadre où in fine doit l’emporter la fierté d’appartenir à notre Nation, même avec quelques inévitables inexactitudes, non pas pour être “franchouillard“ mais pour imposer une chaîne historique qui ne vire à la repentance perpétuelle… Des bases qui permettent de situer et surtout de contextualiser, comme c’est -par exemple- le cas avec les colonisations et les esclavages [Volontairement au pluriel].
« Heureusement les plus brillants virent parfois de bord en cours de carrière, comme S. Courtois ancien Mao-Spontex devenu le pape de l’anti- communisme ! »
La réalité, quand elle devient frappante, et donc prégnante, permet à l’homme intelligent d’ouvrir les yeux.
« Ce qui est amusant, c’est qu’il s’exprime d’ailleurs toujours comme avec les gros sabots du Mao… »
Oui, il est assez chiant à lire. C’est d’ailleurs une constante chez les écrivains. Ce n’est pas parce qu’on sait interpréter l’histoire qu’on sait l’écrire, et même l’écrire de façon passionnante.
C’est remarquable !
Ici Cz…. L’impudent nauséeux ne vient pas radoter ou pire gourmander brut de décoffrage avec du bien poisseux.
Normal un simple exposé de « Nimbus » bien pesé et normalement équilibré lui passe à 15000 au dessus de son ciboulot d’oiseau.
Merci pour cette respiration….
Maintenant, pourvu qu’il la ferme.
Un sous marin français qui a héroïquement combattu le débarquement américain en Afrique du Nord !!!  » A vos ordres ! « .
J’ai eu dans ma famille très éloignée un vague cousin qui a reçu la médaille militaire pour avoir, lui aussi, combattu le débarquement US en Afrique du Nord :: un héros 🙂
on se doute bien que pour s’être battu, il devait être d’une famille très très éloignée, raymond, on n’imagine pas ton génome de lâche congénital produire jamais quelque action d’éclat. merci de nous avoir rassurés à ce sujet.
Césarion nain ne sait qu’insulter et être vulgaire : c’est que Césarion nain se croit être un guerrier viril, c’est ce qu’il a appris dans la cour de ses casernes …
Césarion nain est un véritable repoussoir de la chose militaire : merci 😉
Un Français qui combat le débarquement UD en Afrique du Nord c’est bien sûr une « action d’éclat » Ha Ha ha le ridicule assumé !!!
US
Donc ,le Tonnant s était fait la belle à Cadix !
Oui, mais ses marins ont-ils eu le loisir d’admirer ses yeux de velours ? 🙂
Il est facile de disserter quand on connaît, 80 ans après, la fin de l’histoire. Sur le moment, ces hommes ont obéi aux ordres. Respectons les.
absolument, les wokistes de droite sont encore plus ridicules que leurs jumeaux de gauche.
C’est comment un wokiste de droite..!.?
Un gars qui regrette les pantalons rouge de 14..!.?
 » Sur le moment, ces hommes ont obéi aux ordres  » Personne n’a pensé à le dire à Nuremberg ?
il aurait été étonnant d’échapper au point godwin sur un sujet, pour une ois, consacré à la seconde guerre mondiale. Jaune rimbaud a souhaité rappeler qu’on pouvait toujours compter su lui pour enfoncer des portes ouvertes avec de grands ahans de bravitude.
Gros taquin !
Allez vous faire vacciner, car ce sont les ordres !
Vous oubliez l’ordre donné en clair par l’amiral Leduc, incompétent et favorable à la collaboration, informant Gensoul que l’escadre d’Alger, qui n’existait pas venait à son secours
disons qu’on prendrait un peu plus ton bavardage risistônciôliste au sérieux , boumeur jônpire,si tu étais capable d’écrire le nom de l’amiral LE LUC correctement.
Quand on s’attarde sur les caractéristiques de ce bâtiment, il ne devait pas y avoir beaucoup d’équivalent dans la marine allemande. Après j’imagine que produire en grand nombre un tel sous marin aurait été très difficile, du moins au début de la guerre.
Les chinois ont-il fait une offre pour racheter l’épave…. ?
Nous lisons dans quelques contributions que certains amiraux britanniques sont désignés comme des…. ? …. Vous m’avez compris.
Une seule chose est à répliquer à ce genre de propos. Ces hauts gradés avaient à obéir et à qui ? Oui au pouvoir civil soit ici à Winston Churchill que j’admire.
A mon sens, l’amiral Ramsay est parmi ses paires, celui qui probablement par son l’action fut le plus important pour l’Histoire de notre pays et cela en deux occasions.
Et puis, il ne devait être très hostile à notre pays, si nous retenons qu’il repose en France, à Saint-Germain-en-Laye, depuis le tout début de l’année 1945 ( lire ou relire son histoire ).