Pour contrer les opérations sous-marines russes, Londres mise sur le programme « Atlantic Bastion »

Lors du salon de l’armement DSEI 2023, organisé à Londres, en septembre, le commandant de la Royal Navy, le général Gwen Jenkins [issu des Royal Marines], avait dit vouloir déployer des navires sans équipages « autant que possible » et des navires avec équipage « seulement si c’est nécessaire ». Et cela afin de doter le Royaume-Uni d’une marine plus grande, plus meurtrière, plus agile et plus résiliente ».
« Il ne s’agit pas seulement d’un changement technologique : c’est une transformation stratégique dans la manière dont nous projetons notre puissance, préservons des vies et nous adaptons au rythme de la guerre moderne », avait-il fait valoir.
Cela étant, le recours à des drones navals est aussi un moyen de compenser à la fois la réduction du format de la Royal Navy, laquelle ne dispose plus que de treize navires de premier rang alors qu’elle en comptait trente-et-un il y a vingt ans, sa lente modernisation et les problèmes récurrents de disponibilité de sa flotte.
Quoi qu’il en soit, cette dronisation doit d’abord concerner les opérations sous-marines, dans le cadre du concept « Atlantic Bastion », lequel consiste à déployer un « bouclier » en Atlantique Nord pour protéger les infrastructures critiques [câbles, gazoducs, pipelines, etc.] et les routes maritimes contre une éventuelle menace russe.
Mettant l’accent sur les opérations multidomaines, ce « bouclier » reposera sur un réseau de capteurs multicouches ainsi que sur des plateformes « avec et sans équipage ».
Le programme Atlantic Bastion « vise à créer un système de systèmes qui nous permettra de trouver, de suivre et, si nécessaire, d’agir contre nos adversaires, ajoutant à la fois de la masse et de la létalité à nos sous-marins, navires et avions opérant dans l’Atlantique Nord », avait ainsi expliqué le général Jenkins.
Ce 8 décembre, le ministère britannique de la Défense [MoD] a dévoilé les premières briques technologiques développées dans le cadre de ce programme, lequel a fait l’objet d’un premier investissement de 14 millions de livres sterling en 2025.
« Atlantic Bastion combinera des navires autonomes et l’intelligence artificielle [IA] avec des navires de guerre et des aéronefs pour créer une force hybride hautement avancée afin de protéger les câbles et les pipelines sous-marins », a expliqué le MoD, en évoquant une « augmentation des activités sous-marines russes » ainsi que l’activité du navire espion Yantar, lequel semble s’intéresser particulièrement aux infrastructures critiques sous-marines.
Cette « force navale hybride de pointe » permettra de « défendre le Royaume-Uni et ses alliés de l’Otan contre des menaces en constante évolution » étant donné qu’elle sera en mesure « de localiser, de suivre et, si nécessaire, de neutraliser ses adversaires avec une efficacité sans précédent sur de vastes étendues océaniques », a insisté le MoD. Selon le général Jenkins, Atlantic Bastion sera un « réseau sous-marin révolutionnaire » qui sera mis en place de la dorsale médio-atlantique à la mer de Norvège ».
Cela étant, l’histoire enseigne qu’il faut être prudent avec les annonces faites avec emphase par le ministère britannique [le cas du blindé Ajax en est un exemple récent].
Reste que pour John Healey, le secrétaire britannique à la Défense, le programme Atlantic Bastion est « un modèle pour l’avenir de la Royal Navy » car il « combine les technologies les plus récentes en matière d’engins autonomes et d’intelligence artificielle avec des navires de guerre et des aéronefs de pointe ».
Selon le MoD, plusieurs dizaines d’entreprises britanniques et européennes ont déjà soumis des propositions pour mettre au point des capteurs et des démonstrateurs technologiques. Mais dans son communiqué, il n’en a cité que trois : BAE Systems Defence Solutions, Anduril UK et Helsing.
Ainsi, la solution proposée par BAE Systems [et développée en partenariat avec l’entreprise canadienne Cellula Robotics] repose sur le drone sous-marin autonome de très grande taille [XLUUV] Herne, dévoilé lors de l’édition 2022 du salon Euronaval. Cet engin a été spécialement conçu pour la lutte anti-sous-marine, la protection des infrastructures critiques et les missions ISR [renseignement, surveillance et reconnaissance].
Quant à la filiale britannique du groupe américain Anduril, elle propose le Seabed Sentry, un système basé sur un robot sous-marin pouvant naviguer à plus de 500 mètres de profondeur pendant plusieurs mois. L’une de ses particularités est d’être doté d’un sonar de nouvelle génération décrit comme étant capable de détecter des mouvements sous-marins avec une « précision inégalée ». Il peut être utilisé pour la lutte anti-sous-marine, la lutte antisurface, la cartographie des fonds marins, la protection des infrastructures critiques ou bien encore la sécurisation portuaire.
Enfin, Helsing va déployer le système Lura/SG-1 Fathom, lequel associe un algorithme d’IA à un essaim de planeurs sous-marins, pouvant rester sous l’eau pendant trois mois, sans interruption. L’entreprise assure que sa solution permettrait de détecter des engins « dix fois plus silencieux » que les capacités existantes… et quarante fois plus rapidement que l’oreille humaine. De quoi rendre les océans « transparents ».
Cependant, en France, le chef d’état-major de la Marine nationale, l’amiral Nicolas Vaujour, s’est dit sceptique. « Helsing fait de la publicité, non pas mensongère mais très optimiste » car « en passif pur, vous ne détectez pas tout. Un SNLE, aujourd’hui, n’émet pas. Détecter un SNLE avec un glider, je ne veux pas dire qu’on n’y est pas encore mais il y a quand même loin de la coupe aux lèvres », avait-il dit, en mai dernier.





Avec quel argent? Celui des F-35 ou des Ajax? Peut être avec l’argent des allemands pour le tempest…
« Pour contrer les opérations sous-marines russes, Londres mise sur le programme « Atlantic Bastion » »
En survolant le titre de l’article, j’avais d’abord lu « le programme « Atlantic Besson » » !
Et moi « Atlantic baston » !
Et moi, en parcourant les titres du Monde sur Internet, j’ai lu que le revue Proscrire a publié sa la liste annuelle des médicaments à éviter.
Il s’agissait évidemment de la revue Prescrire…
https://www.lemonde.fr/sciences/article/2025/12/09/la-revue-prescrire-cible-quatre-nouveaux-medicaments-a-eviter_6656646_1650684.html
A boire et à manger chez Prescrire…
Cit :[ En survolant le titre de l’article, j’avais d’abord lu « le programme « Atlantic Besson » » !]
Effectivement petit td* ! Je n’interviens que sur quelques sujets et de la manière dont j’ai envie et dans le cadre de la liberté d’expression que m’accorde M. Lagneau .
Le  » amtha  » ce n’est pas de la fausse modestie , c’est juste pour différencier ce qui relève d’un consensus ou d’un élément factuel d’une opinion personnelle , mon petit td* !
Lorsque j’écris : Teledyneâ„¢ est la société de référence en matière de planeurs sous-marins , c’est factuel !
Lorsque j’écris que l’IA d’analyse acoustique interagit avec l’IA de gestion d’un banc de drones j’y rajoute  » amtha  » , petit td* , car à l’aune de mes très modestes connaissances et des descriptions publiques de ce système c’est une hypothèse que je considère plausible , c’est tout !
Alors que cela te fasse chi** petit td* , cela rajoute à mon plaisir de causer de ces sujets qui m’intéressent .
Bien à tézigue , petit td* !
« Le » amtha » ce n’est pas de la fausse modestie »
Ce n’est pas bien de mentir. Aucun de vos avis n’est humble, alors « très humble »…
Cela dit, vous auriez pu être flatté de ma remarque.
Si vous êtes sincère (à défaut d’être poli) dans ce qui précède, employez plutôt « selon moi », parce que « à mon très humble avis », c’est ridicule dans votre cas.
Pourvu que ces drones ne trouvent pas mon royaume. 3000 ans que nous vivons en pet.
Il serai peut-être temps de s’aérer.
Je sens bien ce que vous voulez dire.
Il serait peut-être temps de s’aérer un peu.
Et moi je pais pour vivre.
Au bout de trois millénaires d’accumulation, j’espère qu’on ne fume pas chez vous.
Jeux de mot tres franco-francais, parce que chez nous, on dit « pete » (oui, avec un accent grave sur le premier « e »…) meme si on lit et ecrit « pet »…
Mais continuer, vous faite du bon travail!
Mais continuez, vous faites du bon travail.
Il ne faudrait pas que le scepticisme de l’Amiral Vaujour masque un manque d’intérêt de la France pour le domaine sous-marin qui apparaît de plus en plus être un domaine de conflit.
Rappelons que 95% des données échangées dans le monde le sont via des câbles sous-marins.
Et la surveillance sous marine de nos côtes et de leurs abords n’en est pas moins importante.
Dans une période incertaine où chaque euro doit être compté, les priorités doivent être affirmée et financées. Il n’y a pas de place pour des instruments de destitution.
Ridicule.
nous sommes a la pointe de ce type de glider et a la pointe des systèmes de détection de sous marins pouvant équiper ces glider,
Cit :[ nous sommes a la pointe de ce type de glider ]
Non Daulganne/Thauraque , le champion hors-catégorie c’est Teledyneâ„¢ !
Ils sont partis les premiers et gardent plusieurs longueurs d’avance .
https://marine.rutgers.edu/announcements/it-is-with-profound-sadness-to-learn-of-passing-of-doug-webb/
Leurs planeurs sous-marins sont juste devenus une référence mondiale ! L’étalon que tout le monde cherche à copier de partout sur la planète sans jamais pouvoir les égaler .
Des sociétés comme Alseamar™ malgré toutes les qualités de leurs produits courent , ou plutôt nagent derrière avec plusieurs brasses dans la vue ! Tous derrière et Teledyne™ devant !
C’est pareil pour les drone à propulsion vélique de Saildroneâ„¢ ! Ils sont de plus en plus imités mais jamais égalés .
L’introduction d’une IA c’est un plus  » software  » mais on n’ a pas d’innovation  » hardware  » majeure – hein ! – apparemment ici . ( à vérifier , hein ! ) Ce n’est pas en soi une percée si cela concerne par exemple uniquement l’optimalisation énergétique du  » hardware « comme cela existe depuis deux ou trois ans .
Mais ici cela – semble ???? – concerne entre autres choses la gestion de  » bancs  » de drones pour optimiser leur efficacité selon le profil des missions . A vérifier , hein !
Un peu comme dans la pub pour Andersen Consultingâ„¢ !:0)
Pas le temps de tout lire , hein , les monomaques du blogue … Ni d’entrer dans des polémiques avec vous !
Si vous ne voulez pas entrer dans les polémiques, puis-je vous suggérer de vous abstenir de commenter? C’est encore le plus simple.
Surtout si c’est pour faire deux commentaires au lieu d’un…
Ps : Concernant l’ IA je ne parle que de la plateforme , le planeur sous-marin SG-1 , hein .
Pas de l’ IA de reconnaissance acoustique  » Lura  » les monomaques !
 » Capable de patrouiller discrètement en essaim ou de se maintenir sur le fond marin, le SG-1 opère en profondeur et dans toute la colonne d’eau. Résilient et économe en énergie, il permet un fonctionnement continu jusqu’à trois mois. »
https://helsing.ai/fr/lura
Maintenant il est clair que les deux doivent interagir !
Tout cela cela nous ramène au sujet du réseau  » Harmony  » ( qui n’existe pas sous ce nom ! ) ;0)
Vous savez pourquoi on met de l’IA dans ces bidules? Je vous pose la question parce que vous avez l’air de ne pas avoir bien compris.
Ce n’est pas un simple « plus » logiciel, c’est parce que dans la flotte, la propagation des ondes radio est fortement dégradée, donc c’est pas idéal pour communiquer, surtout des gros flux de données.
A partir de là , le drone doit être autonome et sa plateforme logicielle doit être capable d’accomplir par elle-même certaines opérations comme détecter, classer et signaler les menaces sous-marines potentielles.
Le passage intéressant qu’il fallait citer, c’est plutôt celui-là :
« Conçue pour l’espace sous-marin et s’appuyant sur des décennies de données acoustiques, la plateforme logicielle Lura transforme la surveillance sous-marine grâce à un traitement des données en temps réel et directement à bord.
Conçue pour fonctionner de manière autonome dans des environnements où les communications sont dégradées, Lura détecte, classe et signale les menaces sous-marines potentielles. Un seul opérateur suffit, à terre ou à bord, pour surveiller, planifier les missions et collecter les analyses d’une constellation de SG-1 Fathoms.
Lura repose sur un puissant modèle neuronal acoustique, entraîné en continu à partir de données et de schémas de menaces à jour. Lura est un système ouvert (interopérable), garantissant une compatibilité immédiate ».
Je me permets d’insister parce que le truc n’a pas l’air d’être bien clair dans votre esprit: l’IA n’est ici pas un gadget destiné à donner une apparence de modernité technologique à quelque chose qui fonctionnerait très bien sans, comme vous avez l’air de le penser. C’est parce que le drone évolue dans un milieu qui s’oppose à la propagation des ondes qu’on est obligé de rendre autonomes ses capacités d’analyse en embarquant une IA.
C’est ce qu’on appelle l’IA agentique (capable de se démerder toute seule sans qu’on lui file des instructions en permanence). En anglais, on dit agency. Par opposition à l’IA traditionnelle, à qui on doit sans cesse filer des prompts, genre « dessine moi un mouton », comme dans le Petit Prince, pour qu’elle fasse quelque chose.
Bref, c’est pas seulement une IA à qui on demande de gérer une batterie électrique, puisque c’est à ça que vous pensiez en parlant d’optimisation énergétique, non?
Le phoque et ses moustaches, un truc de ouf : Détection des mouvements d’un poisson sous les vagues déchaînées, si si, on devrait dresser des phoques ou s’inspirer de leurs moustaches, ce serait plus fun
Au pseudo qui claque comme une [ censuré ] !
Je ne causais que de l’IA qui gère les drones . T’es même pas foutu de comprendre un texte de base :  » Concernant l’ IA je ne parle que de la plateforme. Pas de l’ IA de reconnaissance acoustique » Lura » les monomaques  » et je la différenciais bien de celle du traitement des données acoustiques le verbieur .
Comprendo le tchoque aux petites palmes ? Je cause BIEN d’une optimisation énergétique d’un ensemble électro-mécanique , le planeur sous-marin , et de l’optimisation de l’interaction entre plusieurs d’entre eux pour une mission déterminée (  » mission planning  » selon le terme consacré ) .
Je précise bien  » Concernant l’ IA je ne parle que de la plateforme. Pas de l’ IA de reconnaissance acoustique » Lura » » encore une fois pour que cela soit clair !
Ce quelque chose qui fonctionnerait très bien sans comme tu le ponds , il fonctionne comme le Lapin Duracell encore mieux si on optimise son fonctionnement , de manière isolée ou en banc .
Atchao le tchoque aux petites palmes .
Ps : Quand on ramène sa fraise sentencieuse au milieu d’une discussion , il faut peut-être se mettre au courant de quoi qu’on cause le Tchoque .
Je répondais à Daulganne/Thauraque sur les qualités intrinsèques (  » software  » et  » hardware  » ) d’une plateforme de type  » planeur sous-marin  » et se son optimisation .
Et le consensus est bien à l’heure actuelle que ce sont les produits de Teledyneâ„¢ qui sont les meilleurs selon ces critères .
Ces drones ont été utilisés en  » banc » pour mener des missions de détection !
Fume , c’est du Portugais !
https://www.jasco.com/news/2024/repmus-24
https://www.jasco.com/news/nato-exercise-repmus-dynamic-messenger-2025
@tshcok. C’est tout à fait ça. L’usage de l’IA permet d’envoyer un ordre de très haut niveau, ce qui permet d’être transmis depuis une zone « sûre », et de se limiter drastiquement la communication entre le drone et son opérateur, à quelques instructions.
.
C’est autant un problème de « qualité » d’ondes (notamment au bord de la côte), qu’un problème de détection et de brouillage. C’est aussi un problème de réaction rapide à un contexte qui évolue trop vite pour une commande en loi directe : passer au suivi d’un sous-marin que l’on a détecté, éviter le filer qu’un pêcheur vient de lancer, gérer l’entrée dans un port ennemi… Le tout dans un drone bien trop petit pour y mettre un humain.
Éviter le filet.
Les monomaques ou les monomaniaques ?
@dolgan
Je n’ai pas écrit que la France manque de compétence en ce domaine mais que l’immensité des besoins, en particulier dans le domaine maritime et compte tenu de l’état de nos finances, nécessite de définir précisément nos priorités et par conséquent de faire des choix
Vous pouvez juger ce point de vue ridicule. En ce qui me concerne, je respecte le votre.
Ces systèmes basés sur des « meutes » de drones UUV/Gliders vont en effet se multiplier. On pourrait faire l’analogie avec les U-Boote des 2 conflits mondiaux. La remarque de l’Amiral Vaujour, sur le fait qu’un glider ne pourrait pas entendre un SNLE, doit hélas être relativisée : d’une part les progrès des sonars passifs, et surtout l’usage de l’IA pour le traitement du signal (c’est là -dessus qu’une société comme Helsing capitalise) vont rendre de plus en plus possible ces détections. D’autre part, rien n’oblige ces gliders à rester passifs : on peut parfaitement imaginer qu’au sein de la « meute », certains gliders émettent à intervalle régulier ou de façon ponctuelle, à tour de rôle, permettant d’établir une « photographie » instantanée de tout ce qui navigue dans un rayon de quelques dizaines de km. En cas de détection confirmée d’un submersible adverse, l’information peut immédiatement être transmise au reste de la meute (liaison sonar basse fréquence), et comme l’indique l’article, le glider remonte alors à la surface transmettre l’info par satellite, et éventuellement recevoir de nouvelles instructions.
On peut également imaginer des scénarios coopératifs entre une meute de gliders, jouant le rôde d’éclaireurs « low cost » désarmés, et des UUV armés, plus rapides, plus performants (et plus coûteux !), naviguant avec la meute ou à proximité. En cas de détection par les capteurs des gliders, les UUV prendraient automatiquement en chasse la ou les cibles désignées.
Pour revenir à l’article et au projet « Atlantic Bastion », il serait bon que la France établisse également une stratégie. Les meutes de gliders sont une option très intéressante pour être utilisées au large, dans l’Atlantique ou en Méditerranée. Mais on pourrait déjà commencer par une approche plus simple, en déployant des réseaux de grands hydrophones fixes sous-marins (les AN/FQQ-10 américains mesurent 20×10 mètres), alimentés et supervisés depuis des stations terrestres. Il en existe déjà , qui appartiennent aux USA et à l’OTAN (réseau SOSUS). Mais il serait relativement aisé pour la France de « fermer » la Manche par une série de réseaux d’hydrophones distants de 10 à 30 km, reliés entre eux par un câble, barrant toute cette mer (en coopération avec la GB ?), ainsi que de positionner des réseaux concentriques similaires à quelques dizaines, puis à quelques centaines de km du goulet de Brest, ainsi que de la base de Toulon. On pourrait d’ailleurs aller plus loin et voir plus grand, avec un réseau d’hydrophone qui « fermerait » la totalité du Golfe de Gascogne, et tout le quart nord-ouest de la Méditerranée, sécurisant ainsi totalement les approches maritimes françaises.
De telles infrastructures pourraient être posées sur les fonds marins, sur des zones préalablement définies, grâce à des navires câbliers. Les hydrophones sont en principe passifs, mais rien n’empêche d’intégrer un sonar actif sur certains d’entre eux si besoin. Il serait également envisageable d’immerger à proximité immédiate des obstacles type tétraèdre en béton, ou en acier, pour éviter que des « pêcheurs » aient la regrettable idée de laisser traîner leur ancre ou leurs filets dans le secteur… A chiffrer, mais l’investissement ne devrait pas être démentiel, surtout au regard de la plus value attendue. Cet investissement serait par ailleurs étalé dans le temps, au fur et à mesure de l’extension du réseau, permettant un phasage des dépenses. Il s’agirait de commencer « petit », en privilégiant la Manche, les approches immédiates de Brest et Toulon, avant d’étendre progressivement ce réseau sur la décennie qui vient. Au passage, l’idée pourrait séduire certains de nos partenaires européens : pourquoi pas envisager des coopérations, si c’est le cas ?
Au niveau européen justement, il serait probablement nécessaire d’installer ce type de réseau d’hydrophones en Mer Baltique, elle aussi très facile à « boucler », et surtout en Mer du Nord, qui concentre beaucoup d’infrastructures vitales : éoliennes et leurs sous-stations, plateforme offshore pour l’exploitation des gisements de gaz, câbles de télécommunication… en multipliant ces réseaux d’hydrophones, le but serait de rendre littéralement « transparente » la Baltique et la Mer du Nord, de détecter toute activité suspecte pour intervenir rapidement si besoin.
Une fois opérationnelles, ces infrastructures de protection fixes permettraient alors de redéployer une partie de nos moyens ASM, y compris les meutes de gliders évoquées dans l’article, qui pourraient alors être déployées beaucoup plus au large pour traquer les submersibles adverses. Pour prendre une métaphore footballistique, on jouerait alors davantage en attaque, et moins en défense…
Nous ne sommes déjà pas capables de surveiller correctement notre propre espace aérien, en particulier la haute atmosphère. Imaginer une surveillance passive fiable et permanente des fonds marins relève donc aujourd’hui de l’illusion. Les surfaces à couvrir sont tout simplement gigantesques, à l’échelle des océans, et les progrès réalisés dans la réduction de la signature acoustique des sous marins sont spectaculaires. Les sous marins lanceurs d’engins atteignent désormais des niveaux de discrétion sonore proches du bruit ambiant naturel, moins de 90db.
Le SOSUS avait pourtant permis, pendant la guerre froide, de détecter des sous marins à très grande distance grâce aux propriétés de propagation du son dans l’océan. Il reposait sur l’analyse du contraste entre le bruit de la cible et celui de l’environnement. Ce contraste s’est cependant largement réduit avec les générations actuelles de bâtiments. Le système a ensuite évolué vers l’IUSS, qui combine désormais réseaux fixes, capteurs mobiles, analyse multi capteurs et traitement numérique avancé. Cette évolution améliore la couverture et la réactivité, mais elle ne change pas la contrainte physique fondamentale. Lorsque le bruit de la cible tend vers celui du milieu, le passif atteint ses limites.
Vient alors la réalité des chiffres. Pour couvrir de telles étendues, il faudrait déployer un nombre colossal de drones, ce qui impliquerait nécessairement des systèmes totalement autonomes, capables d’opérer sans supervision humaine permanente. À cela s’ajoute la difficulté majeure de l’identification formelle d’une cible dans un environnement aussi bruyant et complexe.
Nous en revenons donc à une évidence. Une surveillance globale, passive et continue des fonds marins n’est aujourd’hui ni techniquement, ni économiquement réaliste. Rendez vous dans cent ans.
@AirTattoo
Une surveillance passive, globale et continue des fonds marins est en effet hors de portée à ce jour, même de la part de la Chine ou des USA. En revanche, il est tout à fait envisageable de surveiller intégralement ou presque des mers fermées (Baltique, Méditerranée…), ainsi que des détroits et zones stratégiques (approches maritimes des principaux ports militaires et de commerce). Les USA ont déployé pendant la Guerre Froide leur réseau SOSUS tout le long de leur côte occidentale et orientale, ainsi que sur la ligne GIUK (Groenland/Iceland/United Kingdom) et la ligne BRONCO (côte Est de la Sibérie jusqu’en Asie orientale), permettenat de « voir arriver » la menace des sous marins soviétiques.
Rapporté à l’échelle française et au contexte actuel, il ne paraît pas déraisonnable d’envisager un réseau d’hydrophone qui viendrait « fermer » la Manche, le Golfe de Gascogne, ainsi que quart nord ouest de la Mer Méditerranée.
Au passage, rien n’oblige à ce que ce réseau soit composé exclusivement de senseurs passifs : des sonars actifs peuvent très bien y être intégrés et activés au besoin. La cartographie de ces réseaux sera de toute façon, à quelques kilomètres près, un secret de polichinelle : l’adversaire saura que ces réseaux existent et où ils sont positionnés, et qu’il aura de fortes chances d’être détecté s’il passe par là . C’est exactement le but.
C’est l’avenir, tout en sachant raison garder et obtenir les moyens pour innover. À terme, cela nous permettra de nous délester de l’aide apportée aux anglois… 🙂
…..de gesticulation et non de destitution.
@ Cela étant, l’histoire enseigne qu’il faut être prudent avec les annonces faites avec emphase par le ministère britannique [le cas du blindé Ajax en est un exemple récent]
Finalement, y’a pas que les russes qui promettent des armes magiques…
« afin de doter le Royaume-Uni d’une plus grande, plus meurtrière, plus agile et plus résiliente » ».
C’est gentil d’avoir pensé à moi, mais je ne mets ma **** au service que de la France. Et puis, malgré ses dimensions et sa vaillance, elle n’a jamais tué personne, bien au contraire.
https://www.youtube.com/watch?v=JoV8JlyxZVE
Peut-être suite à votre intervention, Monsieur Lagneau a modifié le texte de son article.
Il fallait lire : « Et cela afin de doter le Royaume-Uni d’une marine plus grande, plus meurtrière, plus agile et plus résiliente ». »
Il est vrai que sans « marine », cela pouvait porter à confusion chez certains esprits égrillards.
Ah, d’accord. Mea culpa.
Je trouvais quand même surprenant que Sa Gracieuse Majesté Britannique veuille faire appel à moi, étant donné sa mauvaise disposition à mon égard après les quelques petits dérapages que ses feues mère, tante et première épouse ont accomplis en ma compagnie.
Et dans le cas de la troisième, quand je parle de dérapage, ce n’est pas une allusion au tunnel de l’Alma.
D’ailleurs, si je peux me permettre un petit commentaire personnel, entre ces trois dames de haute lignée, la plus enthousiaste n’était pas celle à laquelle on pourrait penser en premier.
Sacrée Babeth !
Vous aussi, vous avez bien connu Diana ?
https://www.youtube.com/watch?v=DpuO4wMT-9I&pp=0gcJCR4Bo7VqN5tD
En ce qui me concerne, les conditions météorologiques n’ont jamais eu d’incidence sur mon activité.
Tué, non. Mais après chacun de vos passages dans ma maison, je dois mettre mes pensionnaires au repos pour 48 heures tant vous les avez épuisées. Heureusement qu’il n’y a pas de cardiaque parmi mes filles.
La prochaine fois, vous pourriez payer de votre personne pour les soulager un peu. Cela nous rappellerait de bons souvenirs.
Oui, d’ailleurs c’est fâcheux, ces fermetures intempestives pour cause d’épuisement professionnel.
Tout le monde sait bien que c’est votre meilleur client, mais il faudrait aussi en laisser pour les autres.
Et puis si vous pouviez dire à ces demoiselles de ne pas faire de commentaires comparatifs quand elles reprennent leur service. C’est assez vexant.
C’est ma foi vrai que vous l’avez fort grande, très agile et d’une résilience étonnante. Mais meurtrière, ça non ! Ou alors seulement pour la petite mort, ça oui ! Ouiiiii ! Aaaahouiiiiiiiiii ! Pardon. Vous voyez ce que vous me faites dire ! Il faut vraiment que vous repassiez me voir bientôt, vos successeurs n’ont jamais eu le quart de la moitié du tiers de votre talent.
Vous êtes bien aimable.
Je vous ai déjà promis de vous faire signe quand mon apostolat me conduira dans votre région. Patience.
Patience… Vous en avez de bonnes (si j’ose dire). Quand on y a goûté, difficile de s’en passer.
Je vous prie de m’excuser de m’immiscer ainsi dans la conversation, ma fille, mais mes confrères ne sont pas censés faire usage de leur éventuel talent en ce domaine.
Ca fait un peu ligne Maginot ce truc, et la terre est ronde, quoi qu’on en dise…
Bon si ça em… Vlad, pourquoi pas.
Pas vraiment, avoir des capteurs mobiles, discrets et endurants est une bonne idée et difficile a contrer. C’est l’évolution logique du développement actuels des drones, le brouillard de guerre se dissipe.
« Ca fait un peu ligne Maginot ce truc, et la terre est ronde, quoi qu’on en dise… »
Ce n’est pas sympa de révéler la botte secrète des Ukrainiens. À force de reculer sur une terre ronde, ils vont forcément prendre les Russes à revers au bout d’un moment¹ !
Malin, n’est-ce pas ? Quasi diabolique !
¹ : bon, à raison d’un petit kilomètre par jour et avec l’hypothèse audacieuse que le système restera linéaire, il leur faudra à peine 40 000 jours pour contourner les Russes, soit un peu plus d’un siècle… Et dire qu’il y en a pour dire que les politiciens ne se projetent pas sur le temps long. Question à deux balles : à raison de quelques millions d’euros par jour de détournement de fonds, de combien Zelenski (et ses héritiers) vont pouvoir augmenter leurs revenus à la fin de l’opération ?
C’est une question à deux roubles, pas à deux balles, vil propagandiste.
Personnellement , j’imagine bien un navire de 1er rang larguer une dizaine de ce type de sous-marins dans toutes les zones françaises. Cela reviendrait moins cher…
1) Pourquoi transformer un rang 1 en porte conteneurs?
2) Dans la majorité de nos ZEE, il n y a pas de soums.
3) Ces soums ont des capacÃtés tres faibles.
@Lt Czaza en hs sur les coms fermés sur l’article Rafale Marine. Tu disais pépère : « c’est la différence entre toi et moi, benchcassine : t’as tellement une mentalité de larbin-né qu’après t’être fait entuber aukus, t’es même pas capable de savourer quand ça leur revient en pleine gueule comme un de ces excellents boomerangs », ouais c’est cela ma grande. T’es d’un drôle mon lieutenant cz!
Mais au fait Lt Czaza in Germany, qu’est ce que tu connais de la vie de tes contradicteurs hormis ce qu’ils postent ici? Qu’est ce qui t’autorise à les traiter de larbins , de boomers, de crétins incultes, de vassaux ? Au nom de quoi es-tu qualifié pour écrire tes conneries insultantes? Quelles sont tes qualifications militaro-historiques qui t’autoriseraient à traiter tout le monde ici de bas du front incapable de piger tes grandioses fulgurances? En quoi es tu qualifié plus qu’un autre à décider de ce qui est correct ou non en français? Parce que je ne voudrais pas insister, mais quand on voit la façon dont tu t’exprimes en français approximatif sans ponctuation ni majuscules, avec des phrases à rallonge où il faut réfléchir au sens entre le début et la fin , plus le reste à l’avenant, j’ai un peu de mal à piger ce qui te motive à pondre tes inepties sur ce site de commentaires.
A mon humble avis, je crois que tu ferais mieux de faire comme ton copain en blabla, dan la science de l’eau, et créer ton propre blog où tu serais maitre chez toi et où tu pourrais distribuer nominalement satisfecit et insultes sans polluer ici avec tes commentaires idiots, insultants, rabaissants, souvent hs. Commentaires auxquels tu as une fâcheuse tendance à ne jamais répondre clairement, parce que trop facile de botter en touche quand tu es gêné.
T’es une aberration d’un autre temps Czaza, un vieux schnock embourbé dans une époque qui n’existe plus , un ronchon incapable de comprendre son époque tellement il est resté bloqué au XXè siècle, un atrabilaire (cultivé sans aucun doute) mais qui ne sait pas faire l’effort de piger que son ancien monde a changé et qu’il faut revoir ses codes et façons de penser.
Bref un vieux con! Mot que tu connais bien il me semble, mais que l’on ne t’a pas encore attribué pépère!
« A mon humble avis » et il serait bon qu’il le demeure, par soudain accès de réalisme.
CQFD pépère! Con prétentieux un jour, con prétentieux toujours!
n’est-ce pas, con modeste.
Cit :[ A mon humble avis, je crois que tu ferais mieux de faire comme ton copain ]
 » Les avis c’est comme les td* ! Tout le monde en a un! «Â
Ouaip Dani la science , sauf que chez certains c’est ce fameux td comme tu dis pépère qui prend le dessus sur le cerveau!
Décidément… Vous, vous avez raté une belle vocation de proctologue.
Un peu long mais tellement juste.
Madame Mado
Il est royaliste, c’est dans le XIXe siècle qu’il est bloqué.
La société Helsing, spécialisée dans les logiciels et la défense, a annoncé avoir développé au cours des 18 derniers mois une plateforme autonome de détection des menaces sous-marines, basée sur l’intelligence artificielle. Cette plateforme utilise le logiciel d’IA Lura, qui traite les informations recueillies par des microphones sous-marins, appelés hydrophones. Selon Helsing, Lura est capable de classifier et de localiser les signatures acoustiques des navires et des sous-marins avec une sensibilité et une précision exceptionnelles.
Pour le lancement, la société a également codéveloppé le matériel du produit : Lura est intégré à un planeur sous-marin d’environ 60 kg et 195 cm de long, fabriqué en plastique moulé et baptisé SG-1 Fathom. Ce planeur se déplace en mer à une vitesse de 1 à 2 nÅ“uds grâce à la gonflage de sa coque. L’énergie nécessaire est fournie par une batterie lithium-ion, qui alimente également les quatre hydrophones et le processeur de l’IA. L’ensemble du système est conçu pour une efficacité énergétique optimale, permettant un fonctionnement continu de six à huit semaines, a expliqué Simon Vogt, directeur adjoint des programmes chez Helsing, lors d’une présentation à la presse.
Selon Helsing, le modèle Lura peut détecter les signatures acoustiques dix fois plus silencieusement que les autres modèles d’IA, distinguer les navires d’une même classe et ce, jusqu’à quarante fois plus rapidement que les opérateurs humains.
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Plusieurs études comparatives ont démontré que l’IA traite également un signal beaucoup plus rapidement. Alors qu’un opérateur a besoin de 25 minutes, Lura accomplit cette tâche en moins de trois minutes avec une précision de 90 %, a souligné M. Vogt.
L’avantage d’un planeur sous-marin comme vecteur réside dans son extrême silence, dû à l’absence d’hélice pour sa propulsion. « Il est uniquement conçu pour l’écoute », a déclaré le responsable d’Helsing. De plus, ce mode de propulsion est très économe en ressources, ce qui permet de longues périodes d’inactivité en mer.
Plusieurs études comparatives ont démontré que l’IA traite également un signal nettement plus rapidement. Le planeur sous-marin autonome est construit par la société australienne Blue Ocean, qui, selon Vogt, bénéficie de près de 30 ans d’expérience dans ce domaine. Initialement, leur mission était de cartographier les zones maritimes, avec des profondeurs de plongée allant jusqu’à 2 000 mètres. Les planeurs sont si petits qu’ils ne représentent aucun danger ni obstacle pour la navigation civile.
Planeur SG-1 Fathom pour la lutte anti-sous-marine : Selon Helsing, il est prévu de déployer ces planeurs en grand nombre, de 50 à plusieurs centaines d’unités, afin de surveiller les détroits ou les zones maritimes. (Image : Helsing)
Caractéristiques techniques du SG-1 Fathom selon le fabricant :
Longueur : 195 cm
Diamètre : 28 cm
Poids : 60 kg
Vitesse : 1 à 2 nœuds
Autonomie : Jusqu’Ã 3 mois
Si Lura détecte un signal entrant provenant d’un objet hostile, le planeur fait surface et établit une liaison satellite, par laquelle l’information est relayée au centre des opérations. Le drone peut également recevoir des instructions via cette liaison, comme un changement de cap. De la détection au signalement à terre, ce processus devrait prendre moins de trois minutes en mer Baltique. Le centre des opérations décide ensuite de la riposte à adopter face à la menace sous-marine détectée, par exemple en déployant des navires ou des avions de lutte anti-sous-marine.
Selon Helsing, il est prévu de déployer un grand nombre de ces planeurs, de 50 à plusieurs centaines, pour surveiller les détroits ou certaines zones maritimes. Les véhicules sous-marins autonomes peuvent être déployés en chaînes ou en essaims. L’objectif est de créer un « réseau sous-marin cognitif permanent », explique Vogt. Cinquante planeurs sont nécessaires pour couvrir une distance de 200 kilomètres.
Après plusieurs semaines, une fois que le planeur a presque entièrement épuisé son énergie, il est rechargé à terre ou à bord d’un navire avec une batterie neuve, nettoyé, ses données sont récupérées et l’IA est mise à jour avant d’être remis en service. Ceci garantit que le logiciel est toujours à jour. Par exemple, les profils acoustiques de sous-marins ou de torpilles récemment classifiés peuvent être intégrés.
Helsing fournit le modèle logiciel de base pour Lura. Un client peut ensuite saisir ses propres données acoustiques sans qu’aucune information ne soit renvoyée à Helsing. Ceci garantit la confidentialité des informations, souvent classifiées.
Selon Sandra Jung, directrice des programmes chez Helsing, ce concept pourrait être révolutionnaire. L’entreprise affirme qu’elle se prépare déjà à la production en série du produit, dont le niveau de maturité technologique serait de 8 à 9. Une usine de production serait en construction en Grande-Bretagne, et une seconde serait prévue en Europe continentale, bien que son emplacement reste à déterminer. Selon M. Vogt, l’intérêt manifesté est déjà suffisant pour justifier la mise en place de cette production. L’entreprise serait en pourparlers avec WTD 71, la marine allemande et les forces navales du flanc est de l’OTAN.
La chaîne d’approvisionnement est en cours de structuration afin d’éliminer tout besoin de s’approvisionner en Chine, toujours selon M. Vogt. De plus, elle n’inclut aucun composant soumis aux contrôles des exportations américaines (ITAR).
La fréquence à laquelle le planeur fait surface pour collecter des données ou vérifier que le système de navigation inerte maintient le drone sous-marin sur la bonne trajectoire est programmable et varie généralement entre une heure et une journée.
Si nécessaire, le planeur peut également se poser sur le fond marin, bien que cela soit déconseillé en mer Baltique en raison des dépôts de limon. Le système est actuellement testé en mer Baltique et dans l’océan Atlantique avec le soutien de la marine.
À partir de juin, une vingtaine de prototypes seront déployés en mer pour collecter des données. Un nouveau lot sera ensuite ajouté toutes les six semaines. Selon le fabricant, le système de communication est compatible avec tous les types de liaisons de données et pourrait être équipé d’une connexion 5G ou radiofréquence en mer Baltique.
Jung estime la durée de vie d’un planeur sous-marin entre 2,5 et 3 ans. Si les commandes sont passées dès maintenant, Helsing affirme pouvoir livrer 100 systèmes d’ici la fin du troisième trimestre. L’entreprise estime avoir un avantage concurrentiel grâce à sa capacité à augmenter rapidement sa production, contrairement à ses concurrents qui font appel à différents fabricants. D’après Helsing, cette approche permet de réduire considérablement les coûts. Le matériel utilisé est également composé de produits standard disponibles dans le commerce.
Ce procédé est déjas á l’essai, on verras bien . L’IA va plus vite que l’être humain , les SNLE ont un point faible les hélice de propulsion .
lors des déplacement .
Les commentaires générés par l’IA n’ont pas leurs places ici.
Tout le monde a vu que seules les 3 dernières lignes sortent de ta caboche mal fichue.
Texte traduit de l’allemand pour les gens comprenne de quoi on parle . il est vrais que ce texte est trop dur pour toi .
je suis désoler pour toi . ce servit des technologies moderne c’est aussi intelligent , encore faut t’il savoir manipuler ses technologies . je lit le texte en allemand , et le fait traduire avec relecture , afin que tous puisse comprendre .
Vous savez JL, le partage de l’article suffit, comme vous les autres contributeurs ont quelques neurones pour comprendre qu’ils devront traduire la page si la langue ne leur est pas familière. C’est fou non ?
Et puis quant à vous targuer d’utiliser l’IA, par pitié demander lui de corriger vos fautes plutôt que de copier coller un texte généré (qui sont franchement chiants à lire). On sera tous plus impressionnés ! Car, désolé de vous l’apprendre, mais un enfant de 3ans sait copier coller et probablement mieux écrire que vous. D’ailleurs pas besoin d’IA pour corriger un texte, y’a des sites qui le font très bien.
Merci par avance.
Oui mais là il fait de la traduction par IA à partir de l’allemand, qui est en général de moindre qualité qu’à partir de l’anglais.
Donc, il n’est pas inutile qu’il fasse une relecture et une correction, ce qui rend le texte plus intelligible et plus fluide.
DemandeZ-lui de corriger vos fautes.
Â
Se servir des technologies modernes c’est aussi intelligent, encore faut-il savoir manipuler Ces technologies.
https://jeretiens.net/ca-ou-sa-ce-ou-se-ces-ou-ses-cest-ou-ses
Encore faut-il savoir.
Le « t » euphonique (qui s’emploie avec deux traits d’union) est inutile quand il y a déjà un « t » (ou un « d ») à la fin du verbe conjugué (ici : « faut ») pour permettre de faire la liaison.
Cit :[ ou en essaims]
En l’occurrences des  » bancs  » et des  » meutes  » !;0)
Cit :[ L’avantage d’un planeur sous-marin comme vecteur réside dans son extrême silence, dû à l’absence d’hélice pour sa propulsion. ]
Faudrait expliquer ça aux ingénieurs navaliens et systémiens de ce blogue , aux anciens matafs qui n’ont pas arrêté de cracher sur cette technologie depuis qu’elle y est évoquée .
Ils sont bien silencieux par contre ces  » ôxpôrts » !
Cit :[Après plusieurs semaines, une fois que le planeur a presque entièrement épuisé son énergie, il est rechargé à terre ou à bord d’un navire avec une batterie neuve, nettoyé, ses données sont récupérées et l’IA est mise à jour avant d’être remis en service ]
Le projet de Rubin™ prévoit une station de rechargement et de transfert de données sous-marine ! ;0)
https://sudostroenie.info/catalog/upload/images/rubin_2412193.jpg
@BessonFrock
Ils sont avec nous dans la pièce ces fameux experts ? Parce que vous savez étant lecteur assidu du blog je n’ai pas vu une remarque allant dans votre sens. Mais bon, la contradiction comme contribution ça vous touche, on le sent bien.
Extraordinaire la photo futuriste de ce projet, on dirait les vieilles affiche du XXè siècle imaginant la vie en l’an 2000! On pige tout de suite que l’auteur du post ci-dessus est fan de science-fiction. Bon en même temps quand on se fie à de la littérature pour ados des années 70 pour se persuader qu’on a visité l’Ile Longue, je me dis que les asiles ont encore de l’avenir!
Les vieilles affiches.
Je t’ai déjà cité « Clint  » :  » Les avis c’est comme les tdc ! Tout le monde en a un !  »
Tu me permettras juste petite chose blogosphereuse patatoïdo-brestoise de m’étonner que tu donnes le tien dans un article où il est question d’  » intelligence  » , fut elle artificielle .
Tu n’as plus qu’a espérer en faisant un pèlerinage à ton Lourdes local , trobrèze , qu’on puisse en greffer une un jour sur toi . Dans ton bled tu pourras faire brûler de l’encens dans un chou comme on fait brûler de l’encens dans une noix de coco pour recevoir une Grâce rapide des saints sous la forme d’une puce implantable .
On parle des sages et des imbéciles mais les imbéciles , comme tézigue , peuvent parfois écrire quelque chose de censé . Il s ne le font pas exprès bien sûr mais ils peuvent…
Je suis effectivement amateur d’  » archéologie technologique  » et ces années 70 sont très intéressantes sur le sujet de cet article : cette publication aura bientôt 50 ans
https://i.ebayimg.com/images/g/fU4AAOSwLXJjVO-Q/s-l1600.webp
Ps : la plupart de ces robots et sous-marins ont été ( sont ? ) exposés à Kronstadt .
L’autre jour en rangeant le  » Télé 7 jours  » du Père , je suis tombé sur une émission de plus de 2h00 sur Antenne 2 datant de 1985 . C’était à l’occasion d’un record de la COMEX et le sujet en était la présence de l’homme ou de l’automate à de grandes profondeurs .
Je ne pas pu la retrouver sur MADELEEN mais on peut juste constater la dégénérescence de la téloche françouze , à l’image du pays .
Comme pour  » Vive la bombe  » , je lance un appel .
La modélisation 3D c’est celle de l’une des deux versions  » bornes de rechargement et de communication  » OCTAVIS de l’  » écosystème cybernétique sous-marin  » en cours de fabrication chez OSC .
Kenavo petit marin du goulet de brest !
Ce procédé est déjà à l’essai (sans s à déjà ).
le texte en allemand https://www.hartpunkt.de/helsing-hat-ki-system-und-gleiter-mit-akustik-sensoren-zur-u-boot-jagd-entwickelt/
Si c’est du sorensen, évidemment …
Et cette multitude de drones, sans oublier la possibilité de trouver des drones saturant un secteur avec la « signature » d’un sous-marin ou navire connu, ne deviendront ils pas la meilleure couverture et protection des sous-marins, navires de toutes sortes?
il est très difficile de reproduire une signature ,car chaque moteur produit un bruit qui lui est propre ,idem pour les hélices , et le frottement de l’eau contre la coque
d’un sous-marin en plongée peut provoquer un bruit
. Ce bruit, appelé bruit hydrodynamique ou bruit d’écoulement, est une source de bruit significative, particulièrement lorsque le sous-marin se déplace à des vitesses élevées.
Voici quelques détails supplémentaires :
Source du bruit : Le bruit hydrodynamique est principalement causé par la turbulence de la couche limite (la fine couche d’eau la plus proche de la coque) et le détachement de vortex (tourbillons d’eau) autour de la coque, du kiosque et des gouvernails.
Impact sur la discrétion : Pour les sous-marins, la réduction du bruit est cruciale pour leur capacité de furtivité (discrétion acoustique). Le bruit d’écoulement peut interférer avec les systèmes sonar et rendre le sous-marin détectable par les sonars passifs ennemis.
Vitesse et bruit : Le niveau de bruit d’écoulement augmente considérablement avec la vitesse. Il est souvent proportionnel à la vitesse élevée à une certaine puissance (souvent mentionné comme la cinquième ou la sixième puissance de la vitesse), ce qui signifie qu’un doublement de la vitesse peut entraîner une augmentation très importante du bruit.
Facteurs atténuants : La conception de la coque est optimisée pour minimiser la turbulence. Des revêtements spéciaux (tuiles anéchoïques) peuvent également être utilisés pour absorber les bruits et réduire la signature acoustique du sous-marin.
En résumé, le frottement de l’eau est une source de bruit inévitable, mais il est activement géré et minimisé grâce à une ingénierie et des matériaux avancés pour maintenir la furtivité du sous-marin.
si la feuille officielle du parti démocrate lance à propos ce genre d’enquête, c’est que le lâchage de zélensky n’est plus une hypothèse mais perçu par le duopole américain comme condition sine qua non d’un règlement politique de la question ukrainienne https://www.nytimes.com/2025/12/05/world/europe/ukraine-corruption-zelensky.html
Oui évidement, c’est prévu depuis le début.
Zé incontestable champion de la corruption profite avec son équipe de milliards qui disparaissent joyeusement sans contrôle, mais il ne peut en profiter que tant que la guerre dure et qu’il est au pouvoir. Sachant cela, ne vous étonnez pas qu’il refuse de négocier.
Après la paix, il est obligé de quitter le pouvoir (son mandat de président s’est terminé en 2024) , ne pourra plus s’enrichir et surtout devra répondre aux enquêteurs.
La seule inconnue est de savoir dans quel pays il ira se réfugier. Angleterre ? Israël ? Un autre ?
ou peut-être que par mesure d’économie, les américains auront préparé un lieu d’exfiltration commun entre le churchill-au-piano et maduro et ses 200 millions
Vous n’avez pas trop froid à Saint-Pétersbourg en cette saison ?
Propagande venue en droite ligne du Kremlin.
Contrairement aux républicains, les démocrates connaissent l’auto-critique. Vos augures ne sont qu’un fantasme.
oui, oui, ducon, on connaît : les jônti et les missônts (et ce sont les jônti qui gagnent toujours à la fin). bon je me doute que t’es pas outillé pour saisir ces évidences, mais la temporalité est l’élément central de la politique contemporaine. le nom de zelensky a fait trois lignes dans les journaux quand il est apparu dans les panama papers. là , soudainement ça va devenir l’actualité©, et ça aura des effets très tangibles.
Excellent!
La dérision poussée au rang de l’art! 🙂
C’est mieux que si c’était juste de la désinformation.
N’est ce pas 😉
« Contrairement aux républicains, les démocrates connaissent l’auto-critique »
Oui, c’est même une spécialité des démocraties populaires. Chacun devait faire son auto-critique pour bien montrer qu’il avait été guéri et profitait pleinement de l’enseignement communiste.
Mais cela n’étonne personne que vous en soyez un promoteur…
Coco un jour, coco toujours !
L’outrance, toujours l’outrance. Vous êtes insignifiant.
Belle brochette de droitardés pour vous répondre, Donald.
Typique des habitués de ce blog (enfin, certains habitués…).
vas-y, lamoru, remets-nous à notre place avec ta verve libération©, on en salive d’avance.
Ne salivez pas trop, vous allez en baver. Et ça fait négligé.
Et pour toi Lt Czaza? Les tiennes de convictions personnelles, on peut savoir d’où elles viennent ? Comment sont-elles arrivées dans ton crâne d’obtu petit Français prétentieux ? T’es trop intelligent pour penser seul sans piocher quelques idées à droite, à gauche ?
T’es de la catégorie des tâcherons qui se sont faits tout seul, partis de rien pour arriver à pas grand chose, et tellement frustrés qu’il faut qu’ils le fassent savoir à la terre entière ?
T’es un extraordinaire génie qui croit que toi seul sait et à le droit et le pouvoir de t’exprimer ?
Ca fait furieusement petit chef autoritaire qui ne tolère aucune autre opinion que la sienne, non?
Bon en même temps quand on tombe sur un fâcheux dont le pseudo est czar, il ne faut s’étonner de rien !
Tout juste, une belle brochette de crétins arc boutés sur leurs convictions, crétins infoutus d’avoir ne serait-ce qu’une once de réflexion un tant soit peu construite, crétins dont le seul crédo est de traiter son prochain de « con, ducon pas outillé pour saisir » leur immense pensée. Crétins tellement bornés qu’avec eux il suffit de mettre une pièce dans le bastringue à insultes et c’est reparti pour un tour. Prévisibles, pitoyables et ridicules!
« crétins arc boutés sur leurs convictions » c’est sûr que c’est pas à toi que ça arriverait, d’avoir des convictions rien qu à toi, des trucs qu’on t’aurait pas glissé avant dans ta grosse tête rougeaude, hein erwannnnn
Czar, vous croyez vraiment développer une pensée originale, sans rire ?
@Czar
Le règlement « politique » utilise-t-il une invitation à prendre le thé au Polonium, ou à lui offrit une bouteille d’eau enrobée de Novitschok ? 😉
Deux salles, deux ambiances :
https://www.corlobe.tk/article53965.html
Selon un responsable des sous-marins britanniques, pour le moment, c’est grosse honte et poussière sous le tapis, donc question : les drones cache sexe ou réel saut opérationnel qui compense les échecs récents ?
Bonne question !
@fred131
Je pense que vous connaissez déjà la réponse à votre question, hélas …
.
Rien de ces drones ne semble pouvoir compenser les drames actuels dont souffre la sous-mariinade nucléaire britanique.
– retard et problèmes de construction
– retards épouvantables pour les entretiens MCO SNA & SNLE (manque de formes de radoub ad-hoc, mais pas que)
– manque de marins dans la Royal Navy
C’est clairement un scandale d’Etat, comme le suggère l’article de votre lien, mais aussi tant d’autres articles de Presse au UK ces 2 dernières années.
Et indirectement, c’est aussi un problème pour la France, sachant que le UK est notre meilleur allié militaire européen, en même temps que notre unique allié militaire « nucléaire » européen … si sa composante SNLE devient trop fragile, c’est aussi un problème pour nous, comme pour tte l’Europe, dans le mesure où cette unique composant au UK est censée peser dans la balance, en addition de notre arsenal tricolore, pour dissuader le despote Poutine de « déraper » trop vite et trop largement …
.
Aujourd’hui, ce sont des officiels qui remettent en cause la capacité même du UK à construire et mettre en oeuvre des flottes de sous-marins à propulsion nucléaire … ce qui est révélateur de la gravité de la situation,
Alors qu’en parallèle, la propulsion nucléaire est un sujet plutôt à la mode, même pour le Civil.
https://www.meretmarine.com/fr/construction-navale/les-norvegiens-visent-un-navire-civil-a-propulsion-nucleaire-des-2031
https://energynews.pro/la-coree-du-sud-et-la-norvege-lancent-une-etude-sur-les-mini-reacteurs-nucleaires-i-smr/
.
Et du côté des militaires, pas si loin de nous, ce sont les Turcs qui semblent vouloir intégrer du Nucléaire à la propulsion de leurs futurs sous-marins.
https://meta-defense.fr/2025/12/08/baykar-smr-40-mw-sous-marins-turcs/#goog_rewarded
.
Le UK évolue donc totalement à contre-courant … et ce sans rien controler. Ils ne naviguent pas dans ce contre-courant, ils le subissent.
.
A l’évidence, les drones seront utiles et plus nombreux que jamais demain, mais cette initiative « Atlantic Bastion » est clairement l’arbre qui cache la forêt (pour prendre une autre image).
Excellent !
Ils vont pouvoir protéger le North Stream !
On en a plus besoin.
C’est méchant de tirer sur une ambulance 🙂
Non, c’est russe.
L’approche britannique est très intéressante. Plus de budget, plus de personnel, plus de bitd efficace.
Ils misent sur la technologie, simple efficace et pas trop cher.
Que peut faire un sna face à un drone sous marin 100 fois moins cher: rien.
De bonnes idées à prendre.
14 millions d’euros?
Même en livre c’est très abordable.
Mais c’est vrai que les technos sous-marine c’est peu de choses:
« D’après Helsing, cette approche permet de réduire considérablement les coûts. Le matériel utilisé est également composé de produits standard disponibles dans le commerce. »
Voilà un programme qui s’annonce très prometteur….
Même en livres.
Les technos sous-marines.
Assurer une couverture de l’atlantique Nord avec des moyens exclusivement passifs , je doute que le budget cumulé se toutes les nations OTAN suffise. l’amiral Vaujour a parfaitement raison lorsqu’il souligne le peu de portée que l’on peu espérer sur les sous-marin modernes et qui sera probablement encore inférieure sur les mobiles ( drones ou non) à venir. Il faudrait donc des dizaines de plates-formes . Ce projet semble un peu tenir de la Ligne Maginot théorique, destiné à gager sur le futur les problèmes du présent. « Qui veut tout défendre, ne défend rien du tout  » Frédéric II de Prusse
Je ne vois pas ce que vous reprochez à la ligne Maginot, elle a parfaitement rempli son office, qui était de forcer les Allemands à la contourner, ce qu’ils ont fait.
Ce qui était stupide, ce sont les plans de l’état-major français, et l’état-major français lui-même, qui n’ont pas anticipé que les Allemands allaient tout simplement le faire. Ce qui se posait alors, c’était la question du point d’exutoire: l’armée allemande va déborder la ligne Maginot, oui mais où? En Belgique, ou ailleurs?
Il était là le Dyle, si j’ose dire.
Foutez-donc la paix à la ligne Maginot, elle a fait son job. La connerie, elle ne vient pas d’elle, elle vient des militaires français, qui se sont fait rouler dans la farine par les Boches et qui, pour masquer leur incompétence notoire, ont tout mis sur le dos de la décadence morale du peuple français et l’inutilité de cet ouvrage de défense, alors que les deux ont accompli leur mission comme ils ont pu.
Nos amis anglais cherchent à palier au manque de personnels. Le véritable problème, c’est qu’ils ont tendance ces dernières années, à adopter le « to big… » américain. Cela donne ce genre de com très optimiste, façon…. Russe!
Dans les faits, ils n’auront pas plus de personnels pour traiter la masse de data que un seul de ces drones va fournir… quant à envoyer un bateau ou un avion, ils n’ont déjà pas les matériels nécessaires aujourd’hui… c’est donc les alliés en question qui devront intervenir sur le résultat que ces engins fourniront…. Une autre façon d’étoffer sa marine, ou de prendre le commandement de bateaux et avions de patrouilles maritimes, en quelques sortes, car le déchiffrage des données se fera en Angleterre.
En quelque sorte.
ce genre d’équipement serais précieux dans certains endroits comme la baltique ,la mer noir ,la manche ,les détroits ,les ports , la route du Danemark .
La Baltique, la mer Noire, la Manche.
Ils vont peut etre reussir a se proteger des migrants qui traversent la Manche ?