Le Système d’information SCORPION de l’Aviation légère de l’armée de Terre sera opérationnel en 2027

Pièce maîtresse du programme SCORPION [Synergie du contact renforcée par la polyvalence et l’infovalorisation] sans laquelle le combat collaboratif ne serait pas possible, le Système d’information du combat SCORPION [SICS], développé par ATOS, permet à tous les véhicules d’un groupement tactique interarmes [GTIA] ainsi qu’aux combattants débarqués qui en sont équipés de partager entre eux les informations d’une situation tactique donnée quasiment en temps réel.
Cela étant, il restait à développer un dispositif analogue pour les hélicoptères de l’Aviation légère de l’armée de Terre [ALAT], actuellement équipés du système d’information terminal [SIT-ALAT], lequel leur permet de communiquer avec un Centre de Management de la Défense dans la 3e Dimension [CMD3D] afin de partager des informations non seulement entre eux mais également avec les troupes au sol.
Aussi, en juin 2024, via l’Agence du numérique de défense [AND, désormais intégrée au Commissariat au numérique de défense, récemment créé], le ministère des Armées notifia à Eviden, une filiale d’Atos, un contrat visant à développer et à déployer le SICS ALAT.
« Ce nouveau Système d’Information viendra se substituer aux systèmes existants [le SITALAT, ndlr] à l’horizon 2026. SICS ALAT permet[tra] de mettre en réseau de manière interopérable, cohérente et unifiée les hélicoptères de l’ALAT avec les systèmes d’information tactiques terrestres et ainsi constituer la bulle tactique aéroterrestre SCORPION », avait alors expliqué Eviden.
Pour autant, mettre au point cette nouvelle version du SICS s’annonçait compliqué au regard des contraintes propres à l’aéronautique et de la nécessité de recourir à des calculateurs embarqués.
Sur ce point, Eviden avait précisé que sa solution reposerait sur sa gamme de calculateurs MLS Gateway et qu’elle serait « adaptée aux contraintes de dimensionnement et de connectivité des porteurs en service [génération 2005 – 2010] tout en apportant une puissance de calcul décuplée ».
Quoi qu’il en soit, les objectifs fixés dans le contrat attribué à Eviden seront presque en passe d’être atteints dans les délais. En effet, à l’occasion de l’exercice Small Joint Operation 25 [SJO25] mené par le Corps de réaction rapide France [CRR-Fr] avec l’appui de la Section technique de l’armée de Terre [STAT], le SICS ALAT a fait l’objet d’une expérimentation technico-opérationnelle grâce au concours d’un sous-groupement aéromobile [SGAM] fourni par le 1er Régiment d’Hélicoptères de Combat [RHC] de Phalsbourg.
En effet, l’objectif de ce dernier consistait à tester et à valider les Systèmes d’information et de combat SCORPION en « conditions réelles » tout en poursuivant sa « préparation opérationnelle dans un contexte tactique interarmes et interalliés ».
Selon la STAT, les équipages du 1er RHC ont « pu s’approprier et évaluer le SICS ALAT en situation tactique » ainsi que « son interopérabilité avec SICS/SICS DEB [DEB pour « débarqué », ndlr] de jour comme de nuit ». Cette expérimentation lui a-t-elle donné satisfaction ? « Les enseignements recueillis orienteront l’évolution de la prochaine version et définiront les besoins futurs », a-t-elle seulement indiqué, via le réseau social LinkedIn.
Reste qu’il est question de commencer à équiper les hélicoptères de l’armée de Terre avec le SICS ALAT à partir de 2027.
« Le SICS ALAT garantit l’intégration de l’ALAT à la bulle aéroterrestre SCORPION. […] Ses apports opérationnels sont le partage en temps réel de la situation tactique, la géolocalisation des forces amies, l’interopérabilité avec SICS et SICS DEB, la messagerie instantanée permettant un cycle décisionnel accéléré ainsi que la compatibilité avec les radios, moyens satellitaires et outils de préparation de mission », a rappelé la STAT.
Photo : 1er RHC





en 2027 .. sa vas ..
ils y a 15 ans que l’ons parlent de la numérisation du champs de batailles..
mieux vos tards que jamais…
d’ailleurs nous parlons la de l’aviation léger de l’armée de terre… Dire que l’armée de l’aire est sûrement a des année lumières de nos systèmes…
Points important en juin 1940 . nos armées etait écrasé par les stuka … afin de soulager nos troups au sol . l’armée de l’aire reçu la mission de faire des passages bas au dessus de nos troupes en déroute… certains de nos appareils serons abattu par des tir amis…
En 2025 . le combats interarmes et interarmées me semblent encore etre difficilement atteignable…( peux des manuels ons des procédures commune en combat sur le sujet ) alors l’appuis aériennes au plus près des troupes me semblent fantasmagorique…
important de le dire…
Effectivement, pour vous en russie, c est de la science fiction.
Pour les occidentaux, c est la base du combat moderne depuis des décénies.
Des décennies.
En Russie.
Les Occidentaux.
Du travail, pour « cantatriste » , voilà une guerre perdue, la grammaire et l’orthographe !!!
« Voilà  » : Bravo, vous avez trouvé un moyen d’écrire les accents graves !
Blavan, désolé, je vous ai confondu avec Dolgan.
Relisez-vous! C’est illisible!
il ne peut pas relire car c’est illisible
Excellent ^^ !
« L’ appuis aérien au plus près des troupes » en terme otanien ça s’appelle le Clos Air Support ou appuis rapproché, et ça a été régulièrement pratiqué en Afghanistan et en Afrique, entre les différentes nations intervenantes. Il y a des procédures qui ont été mises en place pour les quelles les militaires s’entrainent régulièrement.
Il est vrai que ça reste dangereux
En termes. Au pluriel.
En termes otaniens, ça s’appelle le « Close Air Support ».
Des procédures pour lesquelles les militaires s’entraînent. Pas « pour les quelles ».
L’appui aérien, l’appui rapproché.
Â
En 2027, Ça va.
https://jeretiens.net/ca-ou-sa-ce-ou-se-ces-ou-ses-cest-ou-ses
Oh la vache, ça fait saigner les yeux ! Comme disait une vieille pub, « j’vois plus rien ! »
https://www.ina.fr/ina-eclaire-actu/publicite/pub3249840006/stop-hemo-boxeur
L’appui aérien.
Ça vA.
IL y a.
L’oN parlE.
Du chamP de bataillE.
Mieux vAUT tarD.
Nous parlons lÀ.
L’aviation légÈre de l’armée de Terre.
L’armée de l’AiR.
À des annéeS-lumièrE.
PoinT important.
Nos armées ÉtaiENt écraséES.
Les Stuka.
Nos troupEs.
L’armée de l’AiR reçuT.
Au-dessus.
Nos appareils seronT abattuS.
Des tirS amis.
Le combaT interarmes et interarmées me semblE.
Encore Être.
PeU des manuels onT.
Des procédures communeS.
L’appuI aérieN au plus près des troupes me semblE.
En espérant que l’évolution technique actuelle ne le rende pas obsolète avant d’avoir fait ses premiers pas .Mais bon on y travaille chef, on y travaille …
Vous êtes expert de quel pays ?
Du Boukistan. Capital Viagra. Voulez vous d’autres infos supplémentaires?
la numérisation des armées est une chose difficile as réaliser , l’armée allemande en sait quelque chose . il faut beaucoup de temps
Une chose difficile à réaliser.
Ah bon donc SCORPION a été « développé » hors ALAT.
C’est quand même vachement beau l’armée française.
Ca défile à la queue-leu-leu sur les Champs au sol comme en vol.
Mais c’est infoutu d’intégrer dans LA MEME ARMEE le sol et l’aérien.
C’est nécessairement la faute, mais à qui?
Aux seigneurs de la guerre qui ont voulu leur jouet avant Noël?
Aux logisticiens aux ordres des seigneurs de la guerre?
Aux commissaires et autres comptables (sauf des vies) qui ont charcuté SCORPION?
Tout ça est désespérant.
Affligeant.
Désarmant.
Donc tu viens ici pisser sur l’armée et sur la France sans même lire l’article. Ou sans le comprendre, qui sait. C’est affligeant en effet.
Ou alors c’est la bonne approche pour éviter d’avoir un projet monstre qui n’aboutit jamais (F35…). Un projet avec un périmètre est le meilleur moyen d’avoir un résultat à la fin.
Da, Mikhaïl.
Mais il faudrait peut-être lire l’article.
En ce qui me concerne, la vraie question est : quelle charge de travail ce SICS ALAT va-t-il rajouter à nos équipages, qui ont déjà fort à faire, pour donner de la lisibilité aux états-majors ? Je plaide pour un SICS ALAT entièrement automatisé, sans charge de travail supplémentaire, qui n’incité pas nos pilote à garder le nez à l’intérieur ; la guerre se passe dehors.