La DGA veut développer un capteur aéroporté pour détecter les sous-marins évoluant à faible profondeur

Lors de la cinquième édition de la Grande Exposition du Fabriqué en France, organisée à l’Élysée, le mois dernier, l’entreprise montpelliéraine YellowScan a présenté la solution « YellowScan Navigator », laquelle repose sur un système LIDAR bathymétrique permettant de cartographier, en trois dimensions, les zones côtières et les cours d’eau peu profonds avec un drone aérien.
Selon YellowScan, quatre applications peuvent être envisagées : le suivi de l’érosion côtière, la prévention des risques d’inondation, l’inspection des infrastructures portuaires et la surveillance du littoral.
Mais cette entreprise n’est pas la seule à avoir investi ce créneau. En effet, avec l’appui du Pôle d’innovation navale Orion, animé par le centre d’expertise « DGA Techniques navales » de la Direction générale de l’armement [DGA], et celui de l’École nationale supérieure de techniques avancées [ENSTA], la société Hytech-imaging développe une autre solution de cartographie des fonds marins, dans le cadre du projet Calhyb, mené au profit de la Marine nationale.
Ce dernier repose sur une technologie d’optique hyperspectrale, laquelle permet de discriminer plusieurs centaines de nuances de couleurs.
Concrètement, l’objectif est de mettre au point un capteur qui, embarqué à bord d’un drone aérien, va « sonder et découper la mer en couches de couleurs ». Et, explique la DGA, ce sont ces gammes de couleurs qui auront été enregistrées qui permettront « de définir le profil exact du fond marin, les profondeurs et la nature du sol » et de déterminer « s’il s’agit d’un fond sableux, rocailleux, corailleux, etc. »
Mais pas seulement puisque Calhyb peut aussi repérer des objets immergés à faible profondeur, comme des mines de surface, voire des submersibles effleurant la surface de l’eau. D’où le vif intérêt que lui porte DGA Techniques navales. « Cette capacité sera également l’objet d’une étude dans un avenir proche », indique en effet la DGA.
En outre, poursuit-elle, Calhyb est « presque entièrement passif » et « consomme très peu d’énergie », ce qui fait qu’il peut être facilement installé à bord d’un drone « sans avoir besoin de solliciter la batterie de ce dernier ». Là encore, cette « intégration sur drone sera une des toutes prochaines étapes du projet ».
« Calhyb est prévu pour fonctionner sur des petits fonds » car « on est dépendant de la turbidité de l’eau. On travaille jusqu’à 10 voire 20, 30 ou 40 mètres de fond. […] On a potentiellement une capacité de détection de sous-marins évoluant à faible profondeur, comme par exemple ceux utilisés par les narcotrafiquants », a expliqué Marc Lennon, le cofondateur de Hytech-imaging. En outre, la préparation d’une opération amphibie fait partie des applications militaires possibles, a-t-il ajouté.





Récemment, ce type de LIDAR bathymétrique dronisable coutait 200K .
200K, ça nécessite de l’azote liquide ? 😉
Non, pour 200K la glace carbonique suffira. ​
Elle est excellente !
Dans le Système international d’unités, K (majuscule) est le symbole du kelvin, alors que k (minuscule) est celui du préfixe « kilo », employé pour indiquer la multiplication par mille d’une unité.
200 K : 200 kelvins (soit -73,15 °C)
200 k€ : 200 000 euros.
Calhyb équipant le drone Hypulse : la conjonction de deux informations de la journée est séduisante.
Action conjointe potentielle France-Espagne-Portugal-Sénégal pour un achat groupé de matériel standardisé ?
intéressant…
apres tous la détection de sous marin a faible profondeur est d’un intérêt stratégique majeur..
maintenant ils faut espérer que ce développement ne nous coûtera pas trops chère et que cela débouche sur un système efficace.
Après touT.
À faible profondeur.
IL faut.
Coûtera pas troP chER.
Qu’il ne coûtera pas trop cher (adverbe).
Qu’il ne sera pas trop cher (adjectif).
Qu’il soit adverbe (invariable) ou adjectif (ici au masculin singulier : « ce développement »), ce terme s’écrit « cher ».
A ce niveau, la majorité des applications militaires sont plutôt dans la détection de drones sous-marins (tout autant stratégique).
Et comme les applications sont civiles et militaires, les coûts seront probablement plus intéressants.
Une des mers qui pourrait voir une application de ce système c’est la Baltique. Les exportations sont très probables.
La surveillance de zones critiques, câbles sous-marins, gazoducs. avec des drones automatisés, ou même l’installation sur des petits avions de surveillance existant ou commandés (Dornier 228 LM allemands, Challenger 650 finlandais, Gulfstream IV suédois, etc) pourraient être possibles.
C’est tout à fait passionnant et on est très en pointe dans ces domaines, où l’oxygène se raréfie (il n’y a plus que deux ou trois compétiteurs, donc plus une masse contre laquelle on ne peut plus grand-chose) et où nos ennemis nous promettent de Wunderwaffen, de la mort qui tue.
Non seulement on est:
– Disruptif
– Souverain
– Mais en plus on peut reprendre l’ascendant.
J’aime à fond la caisse.
Et le pire (ou le mieux) c’est que la mise en capital est à la portée de la vieille mémé avec son livret A. Et vous n’avez même pas besoin d »inventer le talent en essayant d’inventer un homme nouveau: le talent est déjà là .
C’est comme un ressort qui se détend.
Bon je crois qu’il faut se calmer sur l’intérêt stratégique majeur…
Un sous-marin à propulsion classique ou nucléaire en plongée se tient à minima :
• à l’immersion périscopique (permettant d’assurer une veille de sécurité au regard des navires de surface) avec l’inconvénient de le rendre relativement facilement détectable avec les moyens existants (radar ou infrarouge) et ce même en cas d’utilisation du périscope de combat
• à l’immersion de sécurité qui lui permet de passer en sécurité sous la quille des plus grands navires soit le sommet du kiosque immergé à 25m + marge de sécurité.
Toute position intermédiaire relèverait du caractère aventureux du commandant ou de conditions hors normes.
À ajouter aux moyens de détection le MAD – détecteur d’anomalies magnétique, l’infrarouge pour les sous-marins tractant une antenne filaire par temps calme, etc…
En bref détecter un sous-marin dans 50 m d’eau ne représente pas un exploit au regard des moyens actuels.
Reste la détection de petits engins type PSM (propulseur sous marin menés par des nageurs de combat) ou narcotrafiquants mais ça reste quand même marginal et pas forcément stratégique.
L intérêt majeur n est pas la détection de sous marins océaniques. Mais la détection d objets immergés a faible profondeur.
Pour le génie, ce peut aussi faciliter le reconnaissance et l ouverture d itinéraire.
Immergés à faible profondeur.
Moi je te dis mon gars que t’as raison.
Mais si j’étais ton ennemi, je m’emploierais à réduire ton domaine d’action (libre et efficace).
Donc, je te grignoterais, à la russe. Et il y a bien un moment où toi tu ne sauras plus où aller, alors que moi je le saurai.
Donc, je grignote ton domaine, où qu’il soit. Berce-toi d’illusions pendant ce temps-là , ça fait mon taf. Tu bosses pour moi, chéri, t’es mon produit d’épargne.
Comme disaient les Mongols, en poliorcétique: « mes petits cochons ».
Pas de s à trop.
1> Oui, des applications d’optique multibandes qui permettent de définir des contrastes d’objets jusqu’à 30 m de profondeur dans une eau relativement claire…très très ponctuel…Par contre l’utilisation de radar laser (LIDAR) est intéressante si on arrive à calculer très précisément les topologies et variations de la réfringence locale de l’eau, sa tendance à réfracter en créant ce fameux effet « bâton cassé » quand on immerge une canne….
2> Toutes ces méthodes sont certes ponctuellement intéressantes de par leur faible coût et faible consommation électrique, MAIS resteront toujours marginales par rapporta aux très grandes avancées des sonars interférométriques récents qui ont maintenant de grande portée et de grande résolution angulaire comme le CAPTAS 4 ou les bouées SonoFash. Ces bons vieux sonars ont quand même quasiment éclipsé d’autres concurrents : les MAD, détecteurs d’anomalie magnétique, qui étaient basés carrément sur des propriétés quantiques d’alignement ou de désalignement de spins dans les atomes sous l’effet couplé du magnétisme et des radiofréquences de résonance….
On dirait du Star Trek et pourtant, c’est la technologie d’aujourd’hui…
Merci pour vos contributions toujours passionnantes et d’un très haut niveau intellectuel.
Flatteur, donc Tartuffe, vous êtes Thorgal.
ONERESQUE est bien meilleur quand on l’agresse, qu’on le bouscule, qu’on le pousse dans ses derniers retranchements.
Lui, il l’accepte. Ca va lui faire mal, mais il va reprendre sa copie. Il va souffrir, profondément et se remettre au boulot.
Vous, vous fonctionnez sur une autre logique: vous aimez vous caresser dans le sens du poil et vous pensez qu’il fonctionne comme vous.
Vous avez la même fourrure, mais ce qu’il y a en-dessous est complètement différent.
Fort heureusement, on peut remercier un contributeur pour son apport sans être flatteur. C’est même l’attitude la plus normale qui soit.
@tschok
« ONERESQUE est bien meilleur quand on l’agresse, qu’on le bouscule, qu’on le pousse dans ses derniers retranchements. »
Contredire suffit. Le reste …
@Thorgal
« on dirait du Star Trek »
Moi c’est le professeur Houfman de la (très bonne) BD Forbidden Zone qu’il m’évoque parfois.
Surtout qu’à une époque, je me rappelle de deux ou trois commentaires de lui très différents, techniques mais hallucinés et hallucinants, et donc beaucoup plus en ligne avec son beau pseudo. C’était dingue et magnifique. Au point de se demander s’il n’avait pas UN PEU FORCÉ sur son MICRODOSAGE …
Et puis non, en fait il est sérieux et pas qu’un peu. C’est mieux pour le site qui n’est pas un blog littéraire, mais je regrette de ne pas avoir archivé ça.
Ou est-ce moi qui ai halluciné ?
Et la méthode consistant, je ne me rappelle plus son nom, à mesurer très précisément la hauteur des vague (en faisant la moyenne de millions de mesures ultraprécises) pour repérer un soum en mouvement, même très profond, savez-vous où elle en est ?
Oui, elle a permis de valider les vagues scélérates.
C’est important. Mais dans un autre domaine.
Pour votre point 1, le but n’est pas tant d’avoir les coordonnées exactes à 1 mètre près, mais d’avoir un rayon de 50 mètres où un objet d’intérêt a été détecté pour envoyer des plongeurs, un hélcoptère, etc.
Point 2, vous comparez des choses très différentes. Oui, tous ces systèmes sont nécessaires pour la guerre de haute intensité, pour la surveillance des objets les plus menaçants.
Mais le système présenté ici a pour objectif de les compléter, ou même mieux, de les libérer `des missions où ils ne sont pas nécessaires, et où des technologies plus simples sont possibles, et surtout, où des systèmes autonomes bien moins chers peuvent faire le travail.
Prenez la Baltique, plus de 1/3 a une profondeur inférieure à 30 mètres.
Avec l’émergence des drones sous-marins, avec les infrastructures sous-marines menacées dans la Baltique, pouvoir les surveiller là où c’est possible avec des drones autonomes qui font leurs rondes, et dont les nations peuvent combiner les efforts, avec l’IA qui peut aider à l’analyse des images, un tel système devient très très très utile.
Et les conséquences? Les frégates, corvettes lourdes, sous-marins peuvent se concentrer sur le gros de la mission, et les hydrophone fixes le long des côtes, potentiellement des sonars fixes dans des zones critiques, et ce système de drone pourraient tous se concentrer sur la surveillance de ce tiers de la Baltique à moindres frais, et probablement avec une efficacité plus grande (surface couverte plus importante).
« Mieux vaut se taire et passer pour un imbécile que de l’ouvrir et ne laisser planer aucun doute. » Bravo pour cette illustration parfaitement réussie. La Suisse et ses lacs apprécient votre contribution. On sait jamais, si un pédalo russe pointait son nez à Lausanne…
@ONERESQUE
Je vous rejoins sur le fait qu’en matière de détection sous marine, le sonar restera pour longtemps l’outil principal de la lutte ASM. C’est d’ailleurs sur le traitement du signal que porte l’enjeu : l’augmentation exponentielle des puissances de calcul, et l’arrivée d’IA spécialement entraînées à l’analyse acoustique, permet désormais « d’entendre » des signaux qu’aucune oreille humaine n’aurait pu capter il y a encore quelques années.
Autre technologie, encore hypothétique : la détection ASM par un laser (aéroporté, ou plus vraisemblablement en orbite) qui « lirait » la surface de l’eau, détectant les plus infimes mouvements et déplacements, susceptibles de trahir la présence d’un sous marin dans les profondeurs, avec analyse par un ordinateur quantique. Prometteur, mais on n’y est pas encore.
Autre technologie : le laser bleu-vert, capable de pénétrer l’eau sur une distance variable (quelques mètres, à quelques dizaines de mètres, selon la turbidité… et selon la puissance d’émission !). Envisageable en complément d’autres moyens (sonar) pour la détection de mines, UUV ou sous marins à faible immersion. Pourrait donner naissance à une nouvelle génération de bouées laser, complémentaire des bouées acoustiques existantes.
Bonjour Oneresque (vous êtes Palaisiens ?), et du coup que pensez des MAD, la technologie n’est pas mûre pour le moment ?
Tiens ! On s’intéresserait à nouveau à ce qui peut se passer près de nos côtes ? Cela va dans le même sens qu’une nouvelle qui apparaît dans la presse régionale bretonne aujourd’hui :
« La Marine nationale va se doter de dix nouvelles escouades de réserve côtière, dont une en Bretagne »… selon le quotidien : « le Télégramme »
Mais en prenant un peu de hauteur et une tonalité bien plus grave, il y a en effet, actuellement, des gens qui s’intéressent beaucoup à tout ce qui est proche de nos côtes, atlantiques particulièrement, dans la mesure où il s’agit de villes importantes avec des installations portuaires importantes…
Depuis plusieurs mois des avions de l’U.S. Air Force basés en Allemagne, à Ramstein et à Stuttgart, des avions de type C – 21 – A Learjet notamment, et qui servent à des liaisons d’état-major des commandements américains en Europe( Toutes armes) , ont été observés menant des missions d’entraînement et donc de reconnaissance des procédures, sur les principaux aéroports proches de ports français : de Caen à Cherbourg, à Brest , Saint-Nazaire et jusqu’à Biarritz… des destinations plutôt inhabituelles pour ces appareils et qui suivaient toutes le même profil, ( terrain d’aviation conséquent / proche de centre urbain/ proche de grand/ moyen port), profil qui ne correspond pas à de l’entraînement basique, qu’ils font en général ailleurs…
Par contre cela recoupe des informations selon lesquelles effectivement, les forces américaines,( qui contrairement à une légende soigneusement entretenue actuellement, ne réduisent aucunement les moyens majeurs dont ils disposent dans toute l’Europ)e (oh certes ils ferment bien ici et là quelques baraquements mais c’est à peu près tout ), . non seulement les forces américaines ne se retirent pas d’Europe et ne sont pas près de le faire, mais même ils vont plus loin car ces missions aériennes sont très probablement incluses dans les plans américains, de pouvoir disposer sur toute la façade atlantique, de possibilités à venir de déploiements massifs d’hommes et de matériel d’une part, mais aussi d’avoir des hôpitaux militaires importants dans, ou auprès de grandes villes, en cas de conflit majeur en Europe et avant un rapatriement au-delà de l’Atlantique..
de quoi avoir quelques frissons dans le dos car cela confirme d’autres informations distillées ici et là et qui parlent d’hôpitaux militaires, qu’on a demandé à certains maires de préparer dans l’hypothèse d’une conflagration en Europe..
l’Amérique profonde, intangible, est là , et elle est là pour rester.. penser autre chose est une pure illusion
« l’Amérique profonde, intangible, est là , et elle est là pour rester.. penser autre chose est une pure illusion » ouh là Panda , aka rostal, aka l’homme de cuivre aux 1000 pseudos, on a peur, mais à un point!
Sinon pépère filaire, tes Learjet, ils partaient d’où pour aller où et surtout atterrir où? Ce serait bien que tu nous donnes l’info que tu dois bien avoir quelque part et que tu omets sciemment ici. Avions de liaison tu disais?
lá j’ai peut être un début de réponse pour toi ,depuis 2022 l#état major allemand as étudiez un nouveau plan de logistique qui comprend notablement les ports, les aérodromes ,route ,etc,etc, il y as maintenant un etat major de la logistique en Allemagne , ce plan comprend 1200 page indique les structure á rénover ou remplacer ,on commence aussi á faire des manÅ“uvre pour déplacer des brigades blindé
LÀ, j’ai peut-être.
L’état-major allemand A étudiÉ.
NotaMMent.
Les ports, les aérodromes, routeS, etc.
Il y A.
Un État-major.
1200 pageS.
Les structureS À rénover.
À faire des manœuvreS.
Des brigades blindéES.
Bon, la tutelle américaine, on parvient à la rompre, oui ou merde?
Je vous lis avec sophistication, mais à la fin, vous voulez quoi, au juste?
C’est confus. Bordélique. Merdoyeux. Franchouillard, quoi.
C’est possible d’avoir une réponse précise ou vous êtes une fiotte de plus?
impossible pour le moment en Europe 60 000h,dont 35 -40-000 en Allemagne . nos armées sont pas prête . il faut encore du temps . dans quelque année peut être . on peut pas changer l’Otan comme un coup de baguette . pour le moment les américains doivent rester encore . le commandement militaire pourrais être allemands á l’avenir ,quand le redressement militaire seras terminer ou en bonne voie . Mais en ce moment impossible ,poutine attend celas pour attaquer
Le pronom démonstratif « cela » s’écrit sans s.
P. attend cela pour attaquer.
Nos armées NE sont pas prêteS.
Dans quelqueS annéeS peut-être.
On NE peut pas.
Les Américains.
Le commandement militaire pourraiT être allemanD À l’avenir.
Le redressement militaire serA terminÉ.
Poutine attend celA.
Vous lisez dans les fils de cuivre ou dans les feuilles de prunier ?
Juste une incohérence dans le capteur : un LiDAR ne peut pas être passif puisque qu’il analyse les différence de retour des tirs laser sur les objets : par essence c’est un capteur actif, c’est à dire qui a besoin d’émettre pour mesurer et détecter.
De ce que j’ai compris, il y a en réalité deux systèmes : une caméra multispectrale, passive, qui analyse le spectre émis par son environnement, et un lidar qui sert à calibrer les spectres.
https://www.pole-mer-bretagne-atlantique.com/defense-surete-securite-maritimes/calhyb
OK je comprends mieux, car un LiDAR en capteur passif, là vraiment je ne voyais pas…
Et?
Vous assumez la suite, ou pas?
Je vais vous le dire: 99% des commentateurs n’assument pas la suite de ce qu’il disent dès qu’ils sont confrontés à une opposition.
Donc, il y a un truc qui déconne au niveau du commentaire, qui est un domaine de compétence en soi.
Les MAD ont toujours étaient limités.Ils détectent d’une part des « anomalies »,des perturbations du champ par rapport à un champ uniforme de fond (un « contraste » magnetique)ou hyperconnu et d’autre par doivent être à qq centaines de mètres max de la cible (la perturbation est inversement proportionelle au cube de la distance)..il faut « tomber dessus »même si des progrès dans les capteurs existent.La direction terrestre du champs varie dans l’espace et le temps..(Declinaison magnetique et année sur les cartes marines pour corriger son cap)
Un fond sableux, sans masses rocheuses éparses riches en fer,de faible profondeur (50 m)..la Baltique « au hazard »..)est une situation typique…sans surprise.. les Allemands sont les seuls à faire des SM en acier a-magnetiqe (aux prix de coûts et de difficultés techniques …soudage, résistance/élasticité.).Personne ne les imitent
Les MAD ont toujours ÉtÉ limités.
D’autre parT.
Du chamP.
DÉclinaison.
Au haSard.
En acier amagnÉtiqUe.
AU prix de.
Personne ne les imitE.
Came rappelle mes avions renifleur il y a 40 ans !!!
J’espère que ce sera plus sérieux. en tout cas déjà plus crédible …
« Came rappelle mes avions renifleur »
Un avion pour sniffer la came ?
Mes avions renifleurs.
Les avions renifleurs étaient une vraie arnaque… à l’Italienne. La « soif » de pétrole a fait croire n’importe quoi à l’époque. Jusqu’à ce qu’une ingénieur française puisse mettre son nez dans le « système de détection ».
Il y a un reportage que l’on peut visionner sur cette affaire qui est assez édifiant.