Arquus développe une capacité d’autodéfense contre les drones pour les blindés Griffon et Serval

En février, la Direction générale de l’armement [DGA] a annoncé la commande de 530 véhicules blindés multirôles légers [VBMR-L] Serval « Appui SCORPION », dont 24 exemplaires dédiés à la lutte antidrone [Serval LAD]. Ces derniers seront équipés d’un tourelleau téléopéré ARX30 muni d’un canon de 30 mm à fort débattement et haute cadence de tir, d’un radar 3D monté sur un mât télescopique, d’une conduite de tir ainsi que d’un système de détection des radiofréquences [RF].
Cela étant, il n’en reste pas moins que les autres VBMR, qu’ils soient légers ou lourds, comme le Griffon, doivent être dotés d’une capacité d’autodéfense contre les drones FPV [pilotage immersif] et autres munitions téléopérées. D’où les travaux actuellement menés par Arquus, aux côtés de la DGA et de l’armée de Terre.
Comme il n’est pas question de développer un nouveau système car il s’agit de répondre rapidement à un besoin opérationnel exprimé par l’armée de Terre, il a été demandé à Arquus de faire évoluer les technologies déjà présentes sur ces blindés, équipés d’un tourelleau téléopéré Hornet armé d’une mitrailleuse [de 12,7 mm ou de 7,62 mm] ou d’un lance-grenades automatique [LGA] de 40 mm.
« L’emploi massif des drones sur les théâtres d’opérations impose des réponses nouvelles, rapides et agiles. L’initiative HORNET Air Guard, fondée sur le tourelleau T1 déjà en service sur les véhicules Griffon et Serval de l’armée de Terre, s’inscrit dans ce contexte », a en effet expliqué Arquus, dans un communiqué diffusé ce 25 novembre pour expliquer sa démarche.
Celle-ci consiste donc à adapter des « briques technologiques » déjà éprouvées, ce qui permet ainsi de développer de nouvelles capacités plus rapidement. Cependant, Arquus n’a pas donné le détail sur ces évolutions capacitaires, si ce n’est qu’elles permettront à un Serval ou à un Griffon de « détecter un drone et de contribuer à sa neutralisation » tout en gardant « une architecture déjà largement déployée dans les forces ».
« Ce choix évite de concevoir un système totalement nouveau, plus long et plus coûteux, et permet de tester rapidement des capacités dans un cadre contrôlé », insiste l’industriel, avant de souligner la nécessité de « sortir des approches traditionnelles pour accélérer l’arrivée de solutions pragmatiques au profit des unités de mêlée ».
Cette nouvelle capacité d’autodéfense contre les drones pour les Griffon et les Serval fera l’objet d’une expérimentation au second trimestre 2026. Et cela, conclut Arquus, « en cohérence avec les travaux de planification opérationnelle de l’armée de Terre, afin de
pouvoir basculer vers une réalisation au plus tôt. »
Photo : Arquus





Excellente nouvelle. On retient les leçons de la guerre en Ukraine.
Tant qu’on n’aura pas filé des exemplaires aux Ukrainiens, on ne saura pas si ça marche. Pas très envie d’attendre que notre armée soit directement engagée pour découvrir si le système rempli ses objectifs.
Oui, je suis 100% d’accord.
Si le système remplit.
Le tir sur drone peut absolument être valider hors conflit. C’est une question de recréer les conditions qui sont maintenant connues, pas besoin d’envoyer le materiel là -bas.
justement si : c’est l’épreuve du feu qui valide ou non la solution. Le reste n’est que littérature
Être validé.
N’y a-t-il pas des tourelles Hornet sur les VAB cédés aux Ukrainien ? En ce cas cela devrait être possible et souhaitable de le faire là bas.
24 exemplaires…24
Dans un monde saturé de drones
Fin de la blague
L’idée avec ce nouveau projet c’est de faire en sorte que tous les véhicules soient en mesure de se défendre contre les drones… histoire que l’armée de Terre ne se repose effectivement pas sur 24 malheureux engins!
Oui absolument, il y a des gens qui ne lisent pas – ou plutôt qui n’imprime que ce qui confirme leurs biais.
Qui n’impriment que.
Radar, relisez le texte !
Il ne vient pas pour lire les articles, il vient pour déblatérer.
Ben avec un pseudo pareil, c’est ballot ^^ !
T’en oubli un paquet. Tout les leclerc XLR on le même système c’est bien eux qui sont menacés en premier et on est loin d’avoir que ca… On a toujours du court et moyenne portée qui est apprécié des ukrainiens bien plus que les patriot avec des angles morts.
Tu oublies.
Tu en oublies.
En somme c’est la version française du Skyranger 30 allemand. Une bonne nouvelle.
Pas vraiment. L’ARX30 c’est un tourelleau, le Skyranger une tourelle: pas le même canon le premier en 30 x 113mm, le second en 30 x 228mm; ni le même poids 500kg contre 2t.
Pas le même calibre, poids et taille.
On suppose qu’on parle ici d’une adaptation logicielle de la conduite de tir de ces tourelleaux, afin de les rendre aptes à engager des cibles aériennes. Si c’est le cas, il n’y pas de modification matérielle à prévoir, donc solution pragmatique, rapide et peu coûteuse. On aurait tort de s’en priver.
Reste à voir la partie « détection » : Griffon et Serval sont dotés du système de détection de départ de coup Pilar V, développé par la société Metravib. Il s’agit de capteurs acoustiques. On pourrait là aussi imaginer que ces capteurs soient utilisés pour reconnaître le bruit caractéristique d’un drone, par le biais d’une simple évolution logicielle, avec asservissement du tourelleau dans la direction de la menace détectée.
Face à la menace des drones, une augmentation de la dotation des lance-fumigènes Galix 80mm serait également une piste intéressante, et a priori pas trop coûteuse à mener. Les fumigènes sont en effet l’ultime recours face à une attaque de drones : la plupart des drones FPV ne disposent que de simples capteurs optiques, donc incapables d’acquérir une cible à travers la fumée. Les fumigènes peuvent donc offrir un répit de quelques secondes à quelques minutes, toujours bon à prendre…
Il serait néanmoins utile de travailler à court terme sur des drones intercepteurs, qui pourraient être logés dans les Galix de 80mm, donc sans aucune modification structurelle : ils seraient lancés sur alerte/détection, chercheraient et attaqueraient automatiquement leur cible grâce à leur capteur optique une fois lancés, et seraient optionnellement récupérables et réutilisables s’il s’avérait que c’était une fausse alerte. En bonus, en leur ajoutant une petite liaison de données et un écran (tablette) situé à l’intérieur du véhicule, ces drones intercepteurs pourraient également être utilisés pour attaquer des cibles terrestres, même si ce ne serait pas leur vocation première. De quoi faire d’une pierre deux coups.
De bonne réflexions! Ce n’est qu’un début. Aujourd’hui on voit déjà le radar AESA d’Echodyne sur la couronne de pots fumigènes (regardez bien la photo). Pour l’acoustique, pourquoi pas… mais la portée est limitée.
De bonnes réflexions.
Le tourelleau est capable de détecter les drones avec ses capteurs optiques divers et très performant.
Airguard c est l ajout d un radar LAD sur la collerette « galix » afin d améliorer la détection en orientant les optiques dans la bonne direction. La collerette indépendante est prévue justement pour permettre ce type d améliorations. C est une grosse plus value du tourelleau.
NB: pour les mini missiles fire en forget, va falloir attendre. Pour le moment, c est plus de 30k pour un PK autour de 50% contre du drone shahed. Avec environ 2 km de portée. Et c est loin de rentrer dans un galix.
Ses capteurs performants.
@Dolgan
Le tourelleau ne peut pas suffire à lui seul pour détecter des drones. Il ne peut « voir » que sur un secteur angulaire très étroit, dans la direction où il est pointé. Il faut nécessairement un système de détection à 360° (acoustique, optique, radar…) pour détecter les drones, le tourelleau étant si possible asservi à ces capteurs pour être pointé automatiquement en site et en azimut dans la direction de la menace. Une fois l’arme pointée dans la bonne direction, alors seulement l’optique du tourelleau peut être utilisée pour acquérir la cible.
Ridicule.
Le tourelleau tourne. Et il n est pas seul.
Il dispose d une caméra a champs large qui sert a la détection initiale (tout type de cible), les optiques plus précis servant a la visée.
Peut importe VOS croyances , c est testé et validé par l armée.
Peu importe mes croyances (ou les vôtres…), en effet. Mais je maintiens que factuellement, le tourelleau n’est pas doté d’une optique à 360°, pourtant nécessaire si on entend lutter contre une menace qui peut surgir de n’importe quel secteur…
Une caméra à champ large qui sert à la détection, les optiques plus précises servant à la visée.
Dans nos belles campagnes françaises nous n’employons pas de tourelleaux mais nous pouvons néanmoins affirmer que le mot champ s’écrit sans s au singulier.
Un champ large, un champ de blé, un champ opératoire, un champ magnétique, un champ d’épandage.
Caméra À chamP large.
Qui sert À.
Les optiques plus précisES.
Servant À.
PeU importe.
Reste a savoir a combien de degrés en site négatif votre tourelleau peut pointer sur sa cible.
Reste à savoir à combien.
Un article army point mil du 03/02/2022 concernant la modification par la Russie des systèmes de défense aérienne courte portée afin de combattre les drones: https://oe.tradoc.army.mil/product/russia-modifies-short-range-air-defense-systems-to-combat-uavs/
(ils oublient de nombreux missiles, dont nouveaux, et autres systèmes dans ce petit rapport/alerte).
Un drone dans un tube de 80mm ? Qui plus est consommable et rapide ? Personnellement je pense qu’une amélioration logicielle avec des munitions adaptés est préférable.
@Air
Oui, un drone qui rentre dans un tube de 80mm. Pour réussir cet « exploit », il faudra que le drone présente des bras et des hélices repliables, compatibles avec la forme et le diamètre du tube. L’éjection pourrait être assurée par de l’air comprimé. Rien de bien incroyable.
La vraie valeur ajoutée d’un tel drone ne résiderait pas dans son aspect matériel, assez basique, mais dans son logiciel intégré, conçu pour rechercher et reconnaître visuellement un drone, et pour se diriger sur lui à haute vitesse jusqu’à le percuter en vol. Dans sa version « de base »‘, ce drone d’autodéfense serait 100% automatique, ne nécessitant aucune liaison de données, donc insensible à toute forme de brouillage : il est lancé dans la direction de la menace et se sert uniquement de sa caméra pour acquérir sa cible. La présence optionnelle de quelques grammes d’explosifs dans le drone intercepteur permettrait de maximiser la probabilité d’interception, mais augmente en retour les dangers de dommages collatéraux : à voir en fonction du contexte d’emploi. L’interception cinétique devrait suffire dans 99% des cas à mettre hors de combat le drone assaillant.
Dans une version plus évoluée, ce drone pourrait être doté d’une liaison de données sécurisée, ainsi que d’une charge explosive. Il conserverait sa fonction initiale d’autodéfense en mode 100% automatique, mais offrirait en complément des fonctionnalités intéressantes au profit de l’équipage du véhicule :
– Reconnaissance dans un rayon de quelques km,
– Attaque de cibles terrestres d’opportunité.
Dans l’idéal, ce genre de drone devrait équiper l’ensemble des véhicules de nos armées (ou a minima, l’ensemble de ceux déployés en opération). L’intégration dans les lance-leurres Gallix de 80mm est simplement une adaptation d’opportunité, permettant d’éviter toute modification structurelle. Il est évident que sur les véhicules non dotés de ces lance-leurres, l’intégration de drones intercepteurs équivalents (ils n’auront pas nécessairement besoin d’adopter une forme cylindrique !) passerait par l’intégration d’une « boîte » sur le toit ou à l’arrière des véhicules (camions, VBAE…), ainsi que d’un mât rassemblant capteurs acoustiques et optique pour la fonction détection.
Des munitions adaptées.
Effectivement, pas trop de doute que l’optronique installée puisse cibler un drone, par contre il faut commencer par lui dire où et quoi « regarder ». Peut être cela consiste à ajouter un système type gognio pour assurer la détection?
Pour la partie neutralisation, les calibres installés pourrait suffir si le drone est vu suffisament tôt, que la conduite de tir fonctionne et que la cadence de tir soit soutenue. Beaucoup de si mais rien d’inimaginable pour de la très courte portée. En plus il ne s’agit pas d’un système LAD (protection d’une zone) mais d’autodéfense/survivabilité donc plutôt dans le mode je fais ce que je peux avec ce que j’ai… et avec des troupes bien entrainées, ça peut effectivement limité la casse.
Pour l’emploi des fumigènes, pourquoi pas mais cela va également perturber la conduite de tir, et un drone de ce type ça peut filer à 70km pour les artisanaux, donc le véhicule ne fera que repousser l’inévitable. Pour les drones intercepteurs, alors déjà c’est pas top comme moyen de neutralisation mais en plus techniquement ça ne rentrer pas du tout dans le système galix.
Donc cette étude est une excellente chose et ne pourra apporter que du plus, par contre je reste circonspect sur la dotation de 24 systèmes LAD pour la courte portée… aller je me laisse à rêver pour la protection d’emprise sur un théâtre: du LMP en version terrestre chargé à bloc de roquettes et du 40mm airbust sur un chassis… là ça commencerait à devenir franchement compliqué pour pénéter la bulle.
Un bon début en effet.
Pour la menace par le haut.
Mais cela ne répond pas a la menace du drone en embuscade posé sur la bord de la route , qui décolle, vole a moins d’un mètre du sol et frappe l’arrière d’un véhicule.
Ne répond pas à la menace.
Vole à moins d’un mètre.
Trop de douteS.
PeûT-Être QUE.
GoNio.
Les calibres installés pourraiENt suffirE.
LimiteR la casse.
Ça ne rentrE pas.
Le système Galix.
AlleZ, je me laisse.
Un chÂssis.
C’est effectivement la tendance actuelle. On se dirige vers des systèmes de détection, de catégorisation, de priorisation et de conduite de tir hautement automatisés capables de réagir à grande vitesse. Ces systèmes peuvent utiliser des munitions dédiées ou non selon le contexte.
Cela forme le bouclier face à l’épée que représentent les drones FPV. Les drones deviennent de plus en plus rapides, compacts et difficiles à repérer. La défense doit donc être automatisée, continue et capable de gérer un volume important de menaces. L’humain conserve son rôle de décision mais l’analyse préalable et la réaction doivent être accélérées grâce à l’intelligence artificielle et aux capteurs.
Il est très probable que l’automatisation complète finira par apparaître, même si ce cap reste pour l’instant difficile à franchir au nom de considérations éthiques et de choix politiques encore hésitants.
En mode défense, l’automatisation n’est pas contestée, il n’y a pas de considération éthique.
En mode attaque, elles existent du fait des aléas de la détection et des ratés dont parle AirTattoo dans son commentaire ci-dessous.
L’emploi de fumigènes est a double effet. S’il masque contre la vue directe, il peut aussi révéler la présence et/ou la position pour des tirs adverses a plus grande distance. Il y a du pour et du contre.
Est à double effet.
À plus grande distance.
ca avance, ca avance … il se peut que bientot le cauchemard des drones a bas cout soit derriere nous … ou pas 🙂
Ah, ça fait du bien, un peu de lucidité. Allez on en reparle dans 36/48 mois. Salutations.
Bientôt.
À bas coût.
Derrière.
Bon c’est foutu, des comptables et/ou commissaires ont décidé.
« Voire même peut-être éventuellement pourquoi pas » des stratèges militaires.
On ne peut pas « dédier » une partie du parc (24?) à contrer les drones.
C’est tout le parc qui doit être capable de se protéger des drones, de détruire les drones.
Quelques mesures s’imposent.
Il faut virer les commissaires et leurs sbires rédacteurs de contrats merdeux, les comptables qu’en Euro mais jamais en vies, il faut virer les « grands chefs » propulsés là où ils servent le « complexe militaro-industriel » plutôt que nos armes, à commencer par les conducteurs d’avion genre 5 étoiles et CEMA par rotation.
Le combat anti-drone ne peut pas être parcellisé.
Chaque équipage doit être autoprotégé, autonome.
Sinon c’est du foutage de gueule budgéto-contractuel, comme d’hab, qui condamne nos soldats.
Mais lisez l’article, merde.
Sinon, vous pouvez lire l’article.
Vous devriez lire l’article en entier. L’idée est d’en équiper TOUS les Griffon :
.
« il a été demandé à Arquus de faire évoluer les technologies déjà présentes sur ces blindés, équipés d’un tourelleau téléopéré Hornet armé d’une mitrailleuse [de 12,7 mm ou de 7,62 mm] ou d’un lance-grenades automatique [LGA] de 40 mm. »
pas tous. Déja parce que les tourelleaux équipent pas tous les griffons. C est principalement destiné aux VTT.
Ensuite, un radar par section doit suffire .
Vous êtes payé pour baver ou c’est une disposition naturelle chez vous ?
Vous n’avez pas bu votre tisane. Et voilà , vous êtes dans tous vos états maintenant.
C’est plutôt du thé anglais si je m’en souviens bien. C’est ce qui arrive dans un monde miroir avec de l’Ekho
Ô Dieu Poursang dis nous quel pourcentage de véhicules de combat ukrainiens sont capables de se protéger et de combattre les drones. Nous ici c’est 24/530, quand ce sera contracté-budgété. Merci les ukrainiens de faire, pendant que nous nous imaginons faire.
D’ou sortez vous ces chiffres copmplètement faux. Vous aussi relisez le texte !
Apparemment la lecture est compliqué pour vous. Donner des capacités de se défendre à tous les véhicules, c’est très exactement le sujet de l’article
La lecture est compliquée.
La lecture, c’est compliqué.
Et lire l’article a fortiori en entier ça ne te tente pas?
Merci à la plupart des commentateurs de lire les articles en entier pendant que vous vous évertuez à y chercher matière à polémique.
https://www.youtube.com/watch?v=t1hH-xueoM0&pp=0gcJCR4Bo7VqN5tD
Les innombrables vidéos d’attaques de FPV, de MTO et variantes sur les blindés, véhicules logistiques ordinaires et jusqu’aux fantassins individuels, PROUVENT que le CHI actuel et futur sont marqués au fer rouge du HARCÈLEMENT DRONES le plus opiniâtre, le plus déterminé, le plus fréquent et constant que l’on ai JAMAIS vus dans tous les conflits passés. Il impose de doter effectivement TOUS les véhicules de moyens d’auto-défense adéquats si on veut qu’ils survivent plus de 48 h….avec :
1> Des moyens de surveillance 360° passifs (IR, optique) ou actifs (mini AESA ou ULB) pour garder le préavis de réponse qu’impose le pointage d’un tourelleau porte effecteurs ou porte mitrailleuse. Il faudra aussi lancer des PEA pour miniaturiser et abaisser le coût de tels détecteurs, actuellement trop chers pour être généralisés à tout véhicule. Voir notamment les avancées israéliennes avec le DRONE GUARD ELI 4030 sur https://www.iai.co.il/p/eli-4030-drone-guard , parmi d’autres qui se répandent chez Tsahal jusqu’au plus petit échelon.
2> Des IA de gestion des priorités d’interception si il y a une arrivée en essaims, de distribution des séquences d’engagement entre systèmes C-UAV- C-UAS avec des conduites de tirs qui doivent devenir beaucoup plus réactives et intelligentes. L’homme dans la boucle va devenir un handicap après 2030.
3> Les moyens de destruction sont moins compliqués certes, mais doivent intégrer l’équation de la viabilité économique et de la disponibilité en masse pour la lutte anti-essaim. Donc, très probablement des munitions tir fusil, mitrailleuse, canon et lance grenades plutôt que des micromissiles ultra-rustiques. On va voir apparaître des munitions à fragmentation très dispersée et éclats shrapnels très destructeurs dans tous les calibres, du 5,56 au 40 mm des grenades, en passant par le 6,8, le 7,62, le 12,7, le 30 et le 30 mm…..
Il semble que le  » nuage de drones  » soit devenu l’obsession des commentateurs.
Alors que le conflit ukrainien montre qu’aucun des 2 belligérants n’en utilise alors qu’ils en ont les moyens.
Ce qui est normal puisque c’est une guerre de fantassins et même une micro-guerre de fantassins.
Le nuage de drone ne trouve son utilité que pour contrer une offensive blindée-mecanisée qu’aucune armée au monde ne mettrait en Å“uvre a l’heure actuelle compte tenu des pertes humaines et matérielles énormes pour un résultat aléatoire.
Il serait bon de revenir a l’essentiel, la protection du combattant et de son vehicule.
@alekasandar
le guerre en Ukraine n’est qu’une pâle préfiguration de ce qui nous attend en matière de drones, mais si elle aura indiscutablement joué le rôle de révélateur. Les essaims de drones sont une menace tout à fait réelle, et pas seulement dans un scénario visant à contrer une offensive mécanisée. Ce n’est pas de la science fiction. D’où l’intérêt de muscler considérablement nos moyens d’autoprotection.
Pouvez vous me citer d’autres configurations de combat dans lesquelles ces nuages de drones seraient employés ?
Bien sûr ! au hasard, et de façon non exhaustive :
– Attaque de fantassins, y compris s’ils sont retranchés dans des tranchées/abris,
– Attaque coordonnée de navires en mer ou au port,
– Attaque sur des sites sensibles/bases militaires en territoire adverse (cf. opération ukrainienne « toile d’araignée »)
– Attaque de décapitation, sur des dirigeants / hauts gradés adverses habituellement très protégés contre les attaques « classiques »,
– Attaque et contrôle/interdiction de zone en milieu urbain (tout combattant ennemi étant immédiatement pris à partie par l’essaim de drones au sein du périmètre assigné, les drones se relayant entre eux pour recharger leurs batteries et assurer une permanence H24)
– Cartographie puis destruction simultanée de champs de mines par l’essaim de drones (plus rapide, efficace et chirurgical qu’un barrage d’artillerie ou du déminage « classique »)
– Munitions cargo (missiles, roquettes de gros calibre…) transportant des essaims de drone en lieu et place de leur charge utile explosive.
– Lutte contre les drones et essaims de drones adverses, par exemple pour la protection d’un groupe de fantassins : quoi de plus efficace pour lutter contre les drones, que d’autre drones ?
– etc… je m’arrête là , mais de nombreux autres usages des essaims de drones sont envisageables, l’imagination étant la principale limite !
Eh bien, je vous parie une choucroute garnie dans une bonne brasserie parisienne, QUE les chinois (entre autres) préparent déjà le coup d’après : TACTICAL SWARM, l’attaque des blindés en essaims de FPV pour saturer les maigres défenses qui seront déployées. La course perpétuelle du GLAIVE et du BOUCLIER….mon cher !
C’est exactement ce que j’écrivais, ce n’est pas actuel et l’emploi sur un théâtre d’opération est conditionné par l’existence d’un objectif sous forme d’une concentration de blindés.
Donc concentrons nous plutôt sur l’urgence, la protection du fantassin.
Concernant la Chine il reste a déterminer ou votre scenario pourrait se produire,les plaines d’Alsace ou Taïwan ?
Reste à déterminer où.
En Å“uvre à l’heure actuelle.
Revenir à l’essentiel.
Le nuage de drones.
quand on parle de 500 drone russe d’un coté ,et de 250 de l’autre coté ,on parle bien de nuage de drone , ces nuages attaquent les infrastructures de l’autre . Les russe ont une préférence marqué pour les infrastructure civile électrique, les écoles, hôpitaux , immeuble de façons á faire plus de victime civile, les ukrainiens eux c#est plus les bases militaires,les dépôts, raffinerie gazoduc , pour saper l’économie russe . dans les armées occidentales la protection du combattants est la priorité des chefs
500 qui frappent des centaines d’objectifs séparés par plusieurs kilomètres ce n’est pas un nuage, juste de la brume dans votre cerveau.
500 droneS russeS.
D’un cÔté.
L’autre cÔté.
De nuageS de droneS.
Les RusseS.
Une préférence marquéE.
Les infrastructureS civileS électriqueS.
Les (…) immeubleS.
De façoN À.
Faire LE plus de victimeS civileS.
Les Ukrainiens.
C’Est.
Les (…) raffinerieS, gazoducS.
Du combattanT.
@ONERESQUE
La menace des drones sera en effet pour longtemps omniprésente en CHI. Et vous avez raison de rappeler que tous les véhicules sont visés. La menace ne se limite pas à nos véhicules blindés, mais s’étend à tous les véhicules de soutien.
1/ la question de la surveillance détection est en effet cruciale. A l’heure actuelle, il est impensable de doter tous nos véhicules de systèmes de détection actifs, comme le DRONE GUARD ELI 4030 que vous nous présentez. C’est probablement génial sur le plan technique et très efficace, mais économiquement irréaliste. En revanche, il semble possible de travailler sur des capteurs à bas coût : optique 360° et capteurs acoustiques notamment, ces composants étant largement disponibles à prix très bas. La combinaison de ces capteurs low cost sur un unique mât intégré, rélié à une unité centrale dotée d’un logiciel/IA entraîné à détecter les drones, serait facilement intégrable sur tout type de véhicule. C’est évidemment moins performant qu’un radar AESA dédié (qu’on retrouvera davantage sur des véhicules dédiés à la lutte anti drone), mais cette solution pourrait s’avérer suffisante pour équiper en quelques années l’ensemble du parc à un coût acceptable.
2/ L’IA et l’automatisation sont en effet centrales, notamment pour faire face à des attaques saturantes. Les drones FPV actuels n’offrent déjà qu’un préavis de quelques secondes à un humain, pour détecter et riposter. Les drones de demain seront encore plus rapides, rendant illusoire toute défense qui reposerait sur des humains. Cela semble du bon sens d’énoncer cette vérité. Pourtant, lorsqu’on écoute nos responsables politiques et militaire, le sujet de « l’homme dans la boucle » revient toujours comme un mantra, un prérequis à tout nouveau projet, une sorte de « doudou » rassurant… sur ce sujet comme sur d’autres, nous avons d’abord besoin d’opérer une révolution psychologique. La technologie est prête, nos cerveaux ne le sont pas encore.
3/ Concernant les effecteurs, la question du rapport coût/efficacité est en effet centrale pour la soutenabilité des moyens de défense. Les canons à tir rapide de tous calibres continueront à être utilisés, mais ils ont leur limite : nécessité d’une visée directe (on ne peut pas tirer sur un drone masqué derrière un obstacle ou un masque de terrain), et surtout, risque important de dommages collatéraux, rendant quasi-impossible l’utilisation en milieu urbain ou habité. Les missiles, même de taille réduite et présentés comme « low cost », restent pour leur part infiniment trop chers et inadaptés face à de petits drones FPV (ils sont en revanche une solution crédible pour les drones de taille plus importante, type Shahed/Geran).
La solution qui tient la corde, à mon avis, réside dans la symétrie des moyens : utiliser des drones intercepteurs autonomes, optionnellement récupérables et réutilisables, contre les drones FPV assaillants. De tels drones intercepteurs peuvent être fabriqués et acquis en très grand nombre, stockés par centaines de milliers (comme des munitions), et emportés à plus de cent exemplaire par véhicule à défendre si besoin, permettant de contrer des attaques, même saturantes, pour un coût acceptable. C’est à mon sens la voie à suivre à très court terme.
@HMX Vous avez entièrement raison, ce début d’adaptation de ces 2 véhicules à la menace des drones FPV est un premier pas et il reste à espérer qu’il sera suivi d’autres pour réduire au maximum cette nouvelle menace du champ de bataille. Ce n’est que mon avis mais il serait également crucial d’adapter les tactiques et les modes d’action en fonction de cette menace. La Russie a l’habitude du combat de haute intensité avec l’utilisation massive des drones, en cas de conflit ceux-ci seraient évidemment utilisés comme c’est actuellement le cas en Ukraine. Il est nécessaire que les armées européennes prennent en compte ce facteur en intégrant la présence des drones FPV dans les entrainements et les manoeuvres en adaptant leurs tactiques en conséquence.
@Lomax
Tout à fait.
J’ajouterais que si nous devons évidemment très sérieusement intégrer les RETEX ukrainiens, il ne faudrait surtout pas se préparer et nous entraîner à « refaire » la guerre d’Ukraine : les russes ont également appris (souvent à leurs dépends), et ils n’utiliseront pas les mêmes tactiques, ni les mêmes matériels…
Aux dépens de.
Expression qui a plus à voir avec le mot dépense qu’avec le verbe dépendre.
Souvent à leurs dépens.
Être condamné aux dépens.
Tout flatteur vit aux dépens de celui qui l’écoute.
Supprimez l’homme dans la boucle c’est autoriser la machine a prendre de façon autonome la décision de tuer.
On change de type de société.
Un jour,ce sera peut être bien vous la cible et c’est lui qui prendra la décision pour tel ou tel raison de vous tuer.
@aleksandar
On pourrait vous répondre que la machine qui nous tuera aura bien été conçue et programmée par des humains…
De façon plus pragmatique, la question n’est pas de savoir si cela est bien ou mal, ni de savoir si cela existera ou pas (scoop : nos adversaires ont moins de scrupules que nous, et ont déjà des drones autonomes !). Nous n’aurons pas le choix que de lutter à armes égales. Sinon, on se battra avec une main attachée dans le dos (cf. pour comparaison, notre refus d’utiliser des mines antipersonnel là où tous nos adversaires potentiels ne s’en privent pas…).
Autoriser la machine à prendre.
Pour telle ou telle raison.
Supprimer l’homme dans la boucle c’est autoriser.
Il ne faut pas généraliser une situation uniquement à partir des vidéos que l’on voit. Plusieurs reportages sérieux montrent que de nombreux drones n’atteignent pas leur cible, que ce soit à cause du brouillage, de la perte de signal ou de leur destruction avant l’impact. C’est une nouvelle arme, importante oui, mais loin d’être infaillible et encore moins capable de réaliser un taux de réussite de 100%. Les ukrainiens utilisent entre 1000 et 3000 drones FPV par jour. Si c’était l’arme ultime, la guerre serait finit depuis longtemps.
En revanche, cette évolution ouvre une boîte que beaucoup auraient préféré laisser fermée : celle de la défense automatisée des véhicules, assistée par l’intelligence artificielle. Ce type de système constitue une étape supplémentaire vers des capacités de plus en plus autonomes, même si l’autonomie totale reste un sujet délicat et très encadré sur le plan éthique et politique.
La guerre serait finie.
Que l’on ait.
Du harcèlement le plus opiniâtre… que l’on ait jamais vu.
On semble enfin prendre la menace au sérieux et on cherche des solutions, c’est une bonne idée! Par ailleurs, le Leclerc étant parti pour être centenaire, il faudrait sérieusement songer à équiper cette rareté d’un système hardkill efficace également contre les drones.
Et qu’en est-il de la lutte contre les nuages de drones ?
Le système d’Arquus ne risque t’il pas d’être très vite saturé ?
N’importe quel système sera saturé contre les essaims. À moins, j’imagine, de multiplier les systèmes de contre-attaque et de les faire fonctionner de manière coordonnée pour optimiser le nombre de drones neutralisés. Il se pourrait qu’on voit apparaître des engins à plusieurs tourelleaux.
@Yvon…..
Si comme le dit l’article de notre hôte, tous les véhicules sont mis à niveau, c’est l’ensemble qui va réagir.
Cela donnera plusieurs véhicules qui feront feu en même temps, sur un nuage de drones… et vu les différents calibres de nos engins, l’IA n’aura qu’à gérer la hiérarchisation des tirs selon le calibre des machines.
Ne risque-t-il pas.
@Yvon
Pour lutter contre les essaims de drones, la meilleure solution… c’est l’essaim de drones !
On peut bien sûr privilégier d’autres moyens, potentiellement complémentaires, comme les canaons à tir rapide ou les lasers. Mais ces solutions ne seront pas utilisables en contexte urbain ou semi-urbain en raison des risques très élevés de dégâts collatéraux (alors que c’est probablement là qu’on se battra…). Par ailleurs, un canon ou un laser nécessite d’avoir une ligne de visée directe sur la cible : ça ne fonctionne si les cibles se déplacent en étant masquées par des arbres, un relief, un bâtiment, etc…).
Un essaim de drones intercepteurs est donc la meilleure option pour se prémunir d’attaques de drones adverses. Les drones peuvent acquérir leur cible même si celle-ci est masquée derrière un obstacle, ou attendre qu’elle en sorte. Drone contre drone, essaim contre essaim. On devine qu’à ce jeu, celui qui gagnera est celui qui pourra aligner le plus grand nombre de drones.
bonjour. bon pourquoi pas un canon de 30 mm automatique avec les bonne munitions ( explosifs avec fusées de proximité)
un radars d’alerte et une alerte assez avancée ils devraient etre possible d’arrêt un drone en approche…
( bien sur cela demande un vrais savoir-faire).
Un radaR.
IL devraiT Être.
D’arrêtER.
Bien sÛr.
Un vraI.
Il faut aussi tester les lampes ultra puissantes stroboscopiques ou pas pour les capteurs et opérateurs de FPV. Une caméra vidéo ça a des limites. En contexte ZU avec les pilotes dans les immeubles qui surveillent la manÅ“uvre… Ils choufferont moins bien.
L’avenir du FPV sophistiqué c’est le prépositionnent avec activation en cas de détection optique, phonique, vibratoire par ces effecteurs rendus discret par cette anticipation.
Avec ou pas un suivi du drone leader par les drones munitions effecteurs.
Cela réduira drastiquement le délai de réaction avant impact pour les systèmes de défense cinétique.
Avec la nécessité d’un dispositif « homme mort » quand les équipages sont débarqués ?
Comme pour les mines, il faut un moyen de dispersion à distance. Ainsi ce ne sera pas juste un bouchon pour quand on recule mais un moyen de contre mobilité sur les arrières ennemis. Avec une IA pour franchir le Rubicon du remplacement des fraises des bois en chair et en os par des saboteurs sur batteries?
Au moins c’est un premier pas avec un volume permettant des essais sérieux.
Le prépositionnent avec activation en cas de détection optique existe déjà .
Voir les vidéos de drones posés en embuscade au bord ou même au milieu des axes logistiques.
Ces effecteurs rendus discrets.
un dispositif « main morte »
En fait notre armée de terre veut que l’ensemble de ses véhicules soient mis à jour, pour se charger de ces drones qu’ils soient seul, ou en meute.
Le but, c’est de créer un mur d’acier difficile à franchir, et ainsi réduire au maximum les pertes, avant de contre-attaquer, dans le but de détruire les installations de pilotage de ces drones, y compris dans la profondeur.
En ce qui concerne les « briques technologiques » déjà éprouvées, a coté de chez moi se trouvent dans un musé : un M19 avec un bi-tube Bofor de 40mm , un AMX 13 avec 2X 20mm et j ai connu au début des années 80 les Half-track M16 MGMC de l Armée française . Alors , comment dire ? les solutions éprouvées existent bien ! LOL
À cÔté.
Un muséE.
BoforS.
Les half-trackS.
L’armée française commence enfin à se structurer pour une guerre type Ukr/Russie. Je commençais à m’inquiéter. Ce sera donc au moins +500 véhicules équipés dont 24 bien équipés pour la défense anti-drones. Peut-être prévoir une surveillance en maillage avec le système de liaison/communication intégré ? A suivre.
Vaste sujet pour lequel la technologie est prometteuse mais actuellement en phase “prototype“. Nos fournisseurs (BITD), la DGA et les Sections Techniques, ont donc raison de tester divers moyens.
Il n’en demeure pas moins qu’actuellement des retours d’expérience (RETEX) existent, ceux du théâtre ukrainien, et en particulier ceux des 28éme, 93éme et 59ème brigades mécanisées, des unités militaires des plus aguerries, sans oublier le réputé « Birds of Magyar », un régiment ukrainien spécialisé dans les drones.
Les forces ukrainiennes soulignent l’efficacité d’une approche multicouche combinant mesures passives, actives et cinétiques.
Ainsi, En 2024, 80-90 % des drones “FPV radio“ ont été neutralisés par brouillage “EW“ omnidirectionnel [guerre électromagnétique : détection de signal vidéo/acoustique ; « jamming » directionnel (brouillage/saturation des signaux) et « spoofing » (leurrage = tromper les récepteurs du drone en lui envoyant de faux signaux) ; …] et l’avenir semble résider dans ce qu’on appelle « l’attaque électronique » (EA) qui permet tant de brouiller ou perturber simultanément les signaux électroniques provenant de sources multiples, mais aussi -demain- de les usurper par appropriation ! (Retour à l’envoyeur possible…).
Pour les “drones fibre-optique“ (qui représentaient environ 10 % de la production FPV fin 2024), des solutions passives et cinétiques sont actuellement privilégiées, ainsi le recours aux filets anti-drones, barrières filaires, aux drones intercepteurs de FPV (ex. : Shrike, Magyar Birds), l’emploi de munitions à éclats (Obus à fragmentation optimisés/proximity fuzes). Cependant plusieurs solutions novatrices sont développées, avec un focus sur l’aveuglement optique, en particulier par l’emploi de lasers/lumière, ainsi que l’amélioration des performances de tourelles téléopérées (comme l’ARX 30 RCWS) optimisées pour “airburst“ contre les essaims de drones.
Enfin, il faut noter que de nombreux convois ukrainiens sont protégés par le système GALIX avec ses lanceurs pyrotechniques (fumées, IR decoys, formant un écran optique/acoustique = un masquage rapide) qui est un produit low-cost efficace et apprécié, d’ailleurs intégré au 4×4 anti-drones « StormRider » de l’israélien Rafael en mai 2025.
Pour conclure, chez KNDS des tests se poursuivent avec en point de mire le futur MGCS (Et son intermédiaire en recherche de financement… le « Leclerc Evolution »…), quant à l’intégration de capacités anti-drones avancées inspirées des RETEX ukrainiens ; ainsi les systèmes de munitions “loitering“ (kamikazes), lancées depuis la tourelle et capables d’intercepter les UAV ennemis (RETEX Ukraine : le Lancet russe) via une détection et un guidage précis par IA ; l’objectif étant de créer une bulle de protection/zone de défense de 5-10 km autour du blindé.
Des 28e, 93e et 59e brigades mécanisées.
https://www.academie-francaise.fr/abreviations-des-adjectifs-numeraux
Contre les drones en 1977 on avait déjà ce qu’il faut (voir en 17mm et suivant)
https://www.youtube.com/watch?v=xlfa3BgKVlw
Hélas les dividendes de la paix sont passés par lÃ
pour revenir maintenant au service militaire