SCAF : Pour le chef de la force aérienne allemande, le « cloud de combat » se fera, quel que soit l’avion

Selon des responsables cités par l’agence Reuters, le 22 novembre, Dassault Aviation et Airbus auraient jusqu’au 18 décembre pour se mettre d’accord sur la gouvernance du pilier n° 1 du Système de combat aérien du futur [SCAF], c’est-à -dire celui relatif au développement d’un avion de combat de nouvelle génération [NGF]. Ce qui est loin d’être gagné, surtout après les échanges acrimonieux de ces derniers mois.
Pour rappel, Dassault Aviation souhaite avoir les leviers nécessaires pour être en mesure de tenir pleinement son rôle de maître d’Å“uvre face aux filiales allemande et espagnole du groupe Airbus. Ce que ce dernier lui refuse, avec l’appui de Berlin.
Même si un accord paraît hors de portée, le président Macron veut encore y croire.
« Notre responsabilité, c’est de regarder l’intérêt général supérieur, celui de l’Allemagne, celui de la France, celui de l’Europe. Notre intérêt, c’est de mener à bien notre projet commun. Si on ne mène pas à bien nos projets communs, comment voulez-vous qu’on aille dire ensuite qu’il faut faire davantage de standardisation, de simplification et d’aller plus loin. C’est notre test de crédibilité. Donc nous, on y croit, on avance et on va passer les messages qu’il faut aux industriels, aux structures de pilotage », a-t-il en effet déclaré lors d’une conférence de presse donnée au côté du chancelier allemand, Friedrich Merz, le 18 novembre, à Berlin.
Seulement, en septembre, il a été avancé que l’Allemagne envisageait un plan B pour le pilier n° 1 du SCAF… et qu’elle pourrait éventuellement rejoindre le projet concurrent porté par le Royaume-Uni, l’Italie et le Japon, à savoir le Global Combat Air Programme [GCAP].
Ce que le chef d’état-major de la force aérienne allemande [Luftwaffe], le général Holger Neumann, n’a pas démenti, lors d’un entretien accordé à l’hebdomadaire Der Spiegel. En tout cas, il n’a pas exclu l’éventualité d’autres formes de coopération en Europe… mais uniquement pour l’avion de combat de nouvelle génération.
En effet, pour le général Neumann, l’aspect déterminant du SCAF n’est pas l’avion de combat en lui-même mais l’architecture numérique [le « cloud de combat »] censée connecter les aéronefs, les drones, les capteurs et les systèmes d’armes entre eux.
« L’élément décisif réside dans la mise en réseau des systèmes sans pilote et des nouveaux types de capteurs au sein de ce que l’on appelle un cloud de combat. Ce volet sera mis en Å“uvre, quel que soit le sort de l’avion de combat », a expliqué le chef de la Luftwaffe.
En France, le chef d’état-major des armées [CEMA], le général Fabien Mandon, semble avoir anticipé l’échec d’un NGF développé par Dassault Aviation et les filiales allemande et espagnole d’Airbus.
S’agissant du SCAF, « après huit ans, les chefs des armées de l’Air et de la Marine sont d’accords sur le projet, mais les États parties ne parviennent pas à se mettre d’accord et nous nous orientons vers la fabrication de deux avions », a-t-il déploré lors d’une audition au Sénat, en octobre [le compte rendu a récemment été mis en ligne, ndlr].
Cela étant, dans le fond, le chef d’état-major de l’armée de l’Air & de l’Espace [CEMAAE], le général Jérôme Bellanger, partage le même avis que son homologue allemand.
« On a trop tendance à limiter le SCAF au NGF, c’est-à -dire au successeur du Rafale. Mais c’est tout sauf cela. Nous voulons changer l’état d’esprit : c’est la manière de construire le cloud, la connectivité entre les différentes plateformes – certes cet avion – mais aussi les drones, les remote carriers, les CCA [drones de combat collaboratif] qui feront de la masse pour saturer les défenses adverses », a-t-il dit aux sénateurs, à la suite du général Mandon.
« Si nous ne parvenons pas à imposer à nos industriels cette architecture de référence gouvernementale, ils développeront leurs propres architectures, qui ne discuteront pas avec celle des avions de sixième génération américain, britannique, italien ou japonais. Je veux inverser la tendance. Pensons cloud et connectivité, puis nous construirons nos plateformes », a insisté le CEMAAE.





Dites-moi si je me trompe, mais il me semble relativement aisé d’installer le matériel informatique adéquat qui forme ce cloud sur n’importe quelle carcasse d’avion, non ?
Le combat aérien futur est le combat collaboratif avec beaucoup de capteurs, de l’IA, en reliant des moyens aériens, spatiaux et terrestres (dronisés ou non). Il faut donc définir les protocoles d’échanges de données (massives et rapides) avec de la fusion de données et une couche d’IA. Les difficultés sur la fusion de données du F35 donnent une idée de la complexité. Avec des munitions ennemis qui vont parfois très vite, le temps de partage de la cible va jouer un rôle : la cible va être plusieurs centaines de mètres par rapport à la localisation estimé par la fusion/partage de données si cela n’est pas fait correctement. Ce n’est pas si simple que cela. De plus, cela va obliger à repenser le combat aérien. Cette nouvelle génération est un grand pas en avant une fois qu’elle sera complètement opérationnelle. Je pense sincèrement que le travail va être important voire titanesque.
Pour réfléchir au combat aérien du futur, n’est-il pas pertinent plutôt de commencer par observer les combats aériens du présent ?
Ce ne sont pas les lieux de conflits et les conflits qui manquent, de l’Ukraine au Moyen-Orient, du Soudan au Cambodge, du Pakistan au sud Liban et j’en passe…
que peut-on constater dans le réel, dans tout ces conflit là , au niveau aérien ? De jolis schémas de science-fiction comme celui qui illustre cet article, avec des matériels hypers sophistiqués et  » intelligents » reliés dans une immense toile numérique, des visualisations en temps réel du champ de bataille avec liaison directe vers les décideurs ? Du high-tech à tous les étages, en gros ? Du high-tech extrêmement coûteux et extrêmement délicat et complexe à mettre en Å“uvre surtout au moment d’un vrai conflit en train de se passer , ?
Je pense vivre sur une autre planète parce que je vois, dans la vraie vie réelle actuelle, dans les vrais conflits réels actuels, des drones bricolés, des véhicules terrestres antiques bricolés, des fantassins qui pataugent dans la boue ou les sables, de la guerre informationnelle qui formate les masses dans un sens ou dans l’autre, des coups tordus épisodiques par des barbouzes anonymés, et de la fabrication intense d’imagerie artificielle à but d’enfumage : photos, vidéos, du vrai travail d’artiste hollywoodien.
L’Histoire nous apprend hélas que lorsque le réel fait irruption dans le salon feutré des ministères bien planqués, décorés par des images de science-fiction pour faire joli et impressionner les masses, c’est que la catastrophe n’est vraiment pas loin et qu’elle est même déjà en cours
Oui et non. Le problème est moins l’ordinateur que les outils qui lui sont connectés, tant pour percevoir l’environnement que pour communiquer, selon qu’on a un pilote humain ou une machine. C’est là que la standardisation des interfaces devraient intervenir
Si l’avion/drone doit pouvoir servir de serveur/rooter informations+analyses+calculs, faut penser à l’alimentation en électricité et aux problèmes de refroidissement de l’électronique.
Sinon, un drone FPV, un drone reco peut très bien s’insérer dans un « cloud de combat » sans rien rajouter dessus en reliant tout simplement les entrées/sorties des commandes/vidéos/etc. à un réseau. Le nÅ“ud d’accès « cloud de combat » pouvant être un avion, même ressemblant à du civil, voir directement du satellite pour des gros drones.
Pour dire « et même », c’est l’adverbe « voire » qui convient, mais pas le verbe « voir » (qui n’a pas cette signification).
… pouvant être un avion, même ressemblant à du civil, voire directement du satellite.
je pense que la difficulté de ce genre de conception n’est pas le hardware, mais le software, non ?
Non, ce n’est pas si simple. L’avion n’est qu’une des briques du système à concevoir et sécuriser.
Aisé, c’est un peu exagéré. On est dans l’informatique embarquée de haute volée. On parle d’années d’accumulation de savoir-faire, aussi bien chez Dassault que chez Thalès et Safran.
Mais oui, un système électronique-informatique peut être remplacé par une autre système électronique-informatique.
Dans dans l’absolu, oui la France pourra effectivement , le moment venu, envoyer à la poubelle l’informatique embarquée du SCAF pour n’utiliser que son système embarqué propriétaire…sans une seule ligne de programmation américaine (IBM).
comme ça la DCA Allemande se seras un plaisir T’abattre les avions Français ,car ceux-ci ne se serais pas identifier comme amis car le clou de combat c’est aussi de reconnaître qui et qui ,amis ou ennemi ???? La France n’est plus que la 7eme armée du monde , l’Allemagne est la 14 eme ,mais les temps changent 106milliard pour 2026 , la France 57 milliards . une infos pour vous j’ai lu quelque part que Trump observe le réarment de l’Allemagne ,pour pouvoir lui donner le commandement militaire de l’Otan , celas resteras á confirmer . les investissement demande du temps . autre nouvelle les recrutements ont augmenter de 27% en 2025 par rapports á 2024 soit 4 000 soldat de plus
comme ça la DCA Allemande se seras un plaisir T’abattre les avions Français » et comme ça on fera notre dresde-hambourg à nous, un son et lumières Geiger, et au moins on t’entendra plus ouvrir ta grande gueule toutes les 5 minutes pour nous rappeler à quel point la France te manque pas
C’est bien jean-cul, c’est bien… Tu y crois !
Rappel : France membre permanent du Conseil de sécurité, et puissance atomique.
Retourne donc chier dans ton bac à sable…
Faut-il encore en avoir un. Je ne suis pas certain que nos voisins soient aussi avancés que ça.
Le combat réel c’est du temps contraint, on ne peut pas recharger sa partie, faire du temps contraint ça demande un très haut niveau de qualité à la fois côté code logiciel et intégration avec l’électronique. La non qualité se traduit en délais à droite et à gauche, sans contrainte de temps c’est facile de bidouiller quelque chose. Et, il faut être en capacité d’adapter en continu le code aux évolutions des adversaires.
Donc en pratique on parle de matériel électronique pointu, d’équipes de développement à plein temps, et de datacentres.
Seuls les datacentres utilisent du matériel et des technos génériques (hélas non maîtrisées par les Européens, qui depuis des décennies refusent de payer une industrie locale, et utilisent du savoir faire américain rebadgé par des intégrateurs locaux, d’où IBM. Ça serait exactement pareil si on remplaçait IBM par Thalès et Thalès se contentait d’utiliser les mêmes technos américaines sans payer les équipes de développement et d’ingénieries capables de concevoir et faire évoluer ces technos).
Tout le reste est non générique, difficile à substituer, et est susceptible de dicter le choix des porteurs déjà qualifiés avec le cloud X ou Y. Voir la difficulté des Tchèques à remplacer la conduite de tir du CAESAR alors qu’il s’agit d’un système infiniment plus simple et moins ambitieux.
Non car il faut le spécifier en amont et les formats de données sont toujours un problème.
Exemple : l’avion communique sa vitesse :
– l’unité est-elle en m/s, KNOT, MpH, Km/h ?
– Quelle est la précision de la vitesse : au 1/10 m/s pa exemple ou autre ?
– la Vitesse est-elle codée sur 16 bits, 32 bits, 64 bits ? (Souvent cela dépend de la précision et s’il y a du codage complexe de données en direct…
– le décodage est-il réalisée avec une clé / Algorithme : si oui lequel ? (Sans cela il est impossible de lire la vitesse communiquée : on aura une valeur incohérente).
– Le partage de la vitesse s’effectue avec quelle récurrence ? (1ms, 10ms, 20ms, 50ms, 100ms, autre TBD)
Bref rien qu’avec une seule données assez peu sensible (on parle pas du niveau de carburant, des armements à bords, de l’approvisionnement du canon en munition restantes…) il y a pas mal de possibilité. Si le logiciel ne peut pas s’adapter, ca veut dire mettre en place une passerelle, donc retarder les infos, et convertir voire re-formater ou pire recalculer (dans le cas ou la récurrence d’envoi doit être « augmenté » de 100ms à 10 ms par exemple) les données. donc cela peut être plus au moins compliqué.
Oui a 2 conditions, avoir la generation de puissance nécessaire (c’est pas ca qui consomme le plus mais il faut quand meme le prendre en compte) et pouvoir installé les cartes et surtout les cablages.
C’est quand même mieux si la carcasse est pourvu de ca dès le départ et encore mieux si elle est imaginé avec dès le départ.
C’est bien pour ca qu’on dit que le F5 sera très different à l’intérieur.
Le Rafale F5 avec son cloud, son UCAV, …est déjà un Scaf . Le moment venu, il faudra remplacer l’avion par un NGF. L’apport allemand sera alors sans intérêt d’autant que si des possibilités intéressantes pour nous se font jour (Suède ? Inde ? .. ) en matière de coopération efficaces et efficiente, rien ne nous interdire de les saisir
Quand à un cloud commun avec l’Allemagne basé sur une solution IBM, c’est tout simplement une absurdité.
S’il vous plaît. Quant à . Avec un t. Pas un d.
Quand à = Lorsque à . Quant à = En ce qui concerne.
Quant à un cloud commun avec l’Allemagne…
Je crois que c’est la 1000ème fois que je relie ce commentaire toujours aussi inefficace dans ses effets. Allez enseignez en ZEP au lieu de polluer les discussions avec vos ctr+c ctr+v. Un problème se traite à la source.
Franchement, il est vertueux de respecter la bonne orthographe; or, il m’apparaît ici que nous assistons à un bon débat technique avec des participants qui argumentent ès qualité: pourquoi ne participez vous pas à la valeur ajoutée?
Sans blague… Si pour une fois on arrêtait de dire des bêtises. Ce n’est pas cocardier, c’est juste stupide. Un cloud européen apporte bien plus de fonctionnalités qu’un cloud national. Plus de modules, plus de données, plus de possibilités de partage. Un commandement intégré en bénéficiera largement et sera mieux à même de dominer des ennemis comme la Russie ou de faire jeu égal avec les USA. C’est peut-être ça qui vous dérange…
les deux peuvent parfaitement co-exister en parallèle : on est dans une coalition EU, on se connecte avec le cloud EU, on est entre nous -> on utilise le cloud nationale.
tu me rappelles les baltringues télévisés qui nous vendaient – satisfait ou remboursé – l’euro monaydeuraizairvmondial© qui allait mettre un terme à notre misérable dépendance aux pétro-dollars honnis : un quart de siècle après l’introduction de cette pierre philosophale monétaire, qu’en est-il ?
L’Euro représente 20% des échanges internationaux hors UE, et est la seconde réserve mondiale de change. Il n’a certes pas remplacé le $ dans les transactions sur le pétrole, mais c’est le cas sur le gaz par exemple (TTF aux Pays-Bas). On peut voir le verre à moitié plein ou à moitié vide. Ce qui est sûr, c’est que sans l’Euro, il n’y aurait pas de verre du tout.
bihinsûhr les trois jadis quatre – pays qui pèsent la moitié du g7 auraient disparu de la surface du globe sans le rôt. faut l’savouâr
« Un commandement intégré … »
Ah? Qui est ce commandement intégré?
@Yvon : « si des possibilités intéressantes pour nous se font jour (Suède ? Inde ? .. ) en matière de coopération efficaces et efficiente, rien ne nous interdire de les saisir »
=> C’est cool d’envisager de « remplacer » l’Allemagne par la Suède et l’Inde. Outre des compétences techniques très différentes, il faudrait quand même en parler à ces deux pays.
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« Quand à un cloud commun avec l’Allemagne basé sur une solution IBM, c’est tout simplement une absurdité. »
=> Thales est partenaire de Google Cloud pour sa solution de « cloud de confiance » : https://www.thalesgroup.com/fr/actualites-du-groupe/communiques-de-presse/thales-presente-s3ns-en-partenariat-avec-google-cloud-et
Microsoft propose un « cloud souverain » : https://news.microsoft.com/source/emea/2025/06/microsoft-annonce-des-solutions-souveraines-completes-pour-renforcer-les-organisations-europeennes/?lang=fr
Les allemands ne sont pas encore connus pour être des cracks en logiciel, surtout en embarqué. Donc pour eux c’est assez naturel hélas de se reposer sur plus fort qu’eux.
On se répète mais connaissez-vous la législation US sur les data, qui s’impose à toute organisation (et donc entreprises, entre autres) qui a même juste un bout d’américain?
Visiblement non.
Et microsoft se fout de vous et vous gobez sans réfléchir.
@Yvon
« L’apport allemand sera alors sans intérêt » C’est eux qui font les essaims de drones (et pas juste un simple ucav) et qui payent pour 1/3 du développement du programme. A part ça c’est sans intérêt, en particulier si vous acceptez de payer leur part.
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« d’autant que si des possibilités intéressantes pour nous se font jour (Suède ? Inde ? .. ) en matière de coopération efficaces et efficiente, rien ne nous interdire de les saisir ». Non, bien sûr. Mais les indiens sont incompétents,bet les suédois doivent déjà gérer un avion de chasse avant d’aller chercher à faire des drones. Pour eux aussi, la question du coût se pose. Mais on peut coopérer avec eux si on accepte d’avoir du matériel ITAR.
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« Quand à un cloud commun avec l’Allemagne basé sur une solution IBM, c’est tout simplement une absurdité » A priori, ils sont plutôt là pour du conseil. Mais sinon, pourquoi cette hostilité envers IBM et pas MBDA qui produit nos missiles nucléaires alors même qu’ils ont des filiales aux USA ?
bah IBM est une boite américaine soumise aux lois américaines qui a des filiales en Europe obéissant au si-ge américain
MBDA est une boite européenne, à dominante Franco-anglaise (et forte présence italienne), qui a peut être des filiales américaine mais ce n’est pas elle qui sont impliqué dans nos missiles nucléaire, ni n’ont leur mot à dire dedant…
@kaiox
« qui a des filiales en Europe obéissant au si-ge américain ». Ben non. Il n’y a rien qui oblige les filiales d’IBM en Europe à se soumettre aux lois américaines.
Je sais c’est triste, mais il faut accepter cette réalité.
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« MBDA est une boite européenne, à dominante Franco-anglaise (et forte présence italienne), ». Leonardo a 1/3 de MBDA, et BAE un deuxième tiers. Et les deux entreprises sont fortement implantées aux USA. A partir de là , si les USA leur font pression, il y a tout lieu de penser qu’ils forceront MBDA à livrer ses données confidentielles.
Ou sinon, la perspective de gros contrats chez MBDA par le gouvernement américain motivera les actionnaires à mettre un patron moins regardant sur la protection de nos secrets.
Bref, si MBDA est implanté aux USA, on peut s’attendre à tous les scénarios.
On en revient au même débat, mais à la fin il y a 2 choses qui l’obligent :
* Le volume d’affaire aux USA. Ca c’est idem pour les autres entreprises, notamment les banques européennes (suisses et françaises) qui ont été menacés de ne pas pouvoir changer en $ pour ne pas avoir coopéré. Après vérification, il y a eu assez régulièrement des pressions sur plusieurs entreprises à vocations militaire Européennes et anglaises. Ces entreprises sont organisées en conséquence pour cloisonner l’information, mais risquent dans tous les cas de perdre leurs marchés.
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* Les gens, qui sont susceptibles de subir des pressions juridiques importantes et des répercussions importantes. L’article sur le juge français de la CPI est intéressant car il met en lumière que beaucoup de banques dans des pays autres que les États-Unis appliquent les sanctions à son encontre et l’empêchent littéralement de voyager. Dans ce cas, on est « seulement » dans l’hubris, dans l’excès de puissance, alors que la divergence n’a aucune conséquence pour les 2 pays.
Je te mets en lien un autre article sur le sujet : les citoyens européens « morts vivants » : juridiquement vivants, mais avec d’énormes entraves venant des Etats Unis, et ça, sans toucher aux intérêts des nations comme ce serait le cas avec un Cloud militaire.
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https://www.lemonde.fr/idees/article/2025/07/23/des-citoyens-europeens-sous-sanctions-americaines-sont-effaces-economiquement-et-socialement-dans-l-ue_6623219_3232.html
@Alternative
« Ces entreprises sont organisées en conséquence pour cloisonner l’information, mais risquent dans tous les cas de perdre leurs marchés. ». Effectivement et c’est vrai aussi pour MBDA.
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« L’article sur le juge français de la CPI est intéressant car il met en lumière que beaucoup de banques dans des pays autres que les États-Unis appliquent les sanctions à son encontre et l’empêchent littéralement de voyager » Bien sûr et cela touche tout le monde, y compris le personnel de MBDA à qui on donne quand même la conception de nos missiles nucléaires.
MBDA n’est pas moins vulnérable qu’IBM à partir du moment où ils ont une filiale aux USA.
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« Je te mets en lien un autre article sur le sujet ». Merci pour l’article. Maintenant utilisez s’il vous plaît le vouvoiement. Quand on aura gardé les chèvres ensemble, on pourra alors passer au tu ;).
Peut être parce que vous faites une comparaison à côté de la plaque, encore une fois, et que l’intégralité du missile ASMP-A de MBDA, de la conception à la construction est sous contrôle de l’Etat.
Mais sûrement que l’Etat est stupide selon vous, et laisse dans la nature des informations sensibles sur ce missile, auquel cas montrez nous des éléments susceptibles d’étayer votre position .
Pour info, l’Allemagne, la Belgique ou autres pays européens n’ont aucun accès aux données du missile M51 produit par Arianespace, société à laquelle ils participent pourtant.
Mais encore une fois, vous parlez sans savoir et répétez sans cesse les mêmes énormités, ce qui n’en fera pas des vérités.
Et puis, sur IBM. Il existe à priori une loi aux États-Unis, laissant un libre accès au service de renseignement aux données des sociétés américaines. Vous voyez l’inquiétude de certains ?
Évidemment non, engoncé dans vos minables petites certitudes.
@Gandalf
« l’intégralité du missile ASMP-A de MBDA, de la conception à la construction est sous contrôle de l’Etat. ». Ce n’est pas sous contrôle de l’Etat mais de MBDA. Et MBDA, jusqu’à preuve du contraire, est une entreprise privée.
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« Mais sûrement que l’Etat est stupide selon vous, et laisse dans la nature des informations sensibles sur ce missile, auquel cas montrez nous des éléments susceptibles d’étayer votre position . ». Rien ne me permet de dire cela, et je ne parle évidemment pas de l’Etat mais de MBDA qui a des intérêts à défendre aux USA, car ils y sont implantés.
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« Pour info, l’Allemagne, la Belgique ou autres pays européens n’ont aucun accès aux données du missile M51 produit par Arianespace, société à laquelle ils participent pourtant. ». L’Allemagne et la Belgique ne peuvent pas offrir les même perspectives de commandes que l’Etat américain, ça c’est pour la carotte. Et l’Allemagne et la Belgique n’ont pas les moyens de sanctions que peuvent appliquer l’Allemagne et la Belgique, ça c’est pour le bâton.
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« Et puis, sur IBM. Il existe à priori une loi aux États-Unis, laissant un libre accès au service de renseignement aux données des sociétés américaines ». C’est quoi une société « américaine  » ? Si c’est le fait d’être aux USA, MBDA est une société américaine.
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« Vous voyez l’inquiétude de certains ? ». Je la vois, aussi peu rationnelle soit-elle.
Et cela ne m’empêche pas d’être le premier à dire qu’il faut faire attention pour bien séparer les activités d’IBM Allemagne de leur maison mère. Il faut rédiger le contrat soigneusement.
@NRJ: « MBDA qui a des intérêts à défendre aux USA, car ils y sont implantés. »
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Attention : ici comme ailleurs, ils n’y ont pas intérêt « à tout prix ». Ils ont un intérêt qui dépend de leur carnet de commande… et de leurs ressources humaines. Perdre une commande, perdre une chaîne de montage, perdre la R&D, ça ne représente pas du tout la même chose. Bien entendu qu’ils essaieront de défendre leur gamelle, mais ils savent aussi ce qu’ils peuvent perdre si les Etats interviennent sur des actifs stratégiques. La nationalisation d’un site à cause de problèmes militaire, ça c’est déjà vu.
NRJ: Au lieu d’essayer de convaincre qu’IBM est une société allemande, demandez-vous pourquoi, alors que l’Allemagne a des acteurs de premier plan dans le Cloud, elle fait appel à IBM, alors qu’elle sait pertinemment que, du point de vue de la défense, c’est un point de tension avec la France ? J’ai en tête au moins cinq sociétés allemandes de tout premier plan qui pourraient remplacer IBM d’un claquement de doigts, et qui seraient absolument consensuelles.
Et toujours le grand n’importe quoi du « NRJ Circus » !
@Alternative
« demandez-vous pourquoi, alors que l’Allemagne a des acteurs de premier plan dans le Cloud, elle fait appel à IBM, alors qu’elle sait pertinemment que, du point de vue de la défense, c’est un point de tension avec la France ? ». Peut-être car ils ont une solide expertise sur les infrastructures de cloud et la façon de les sécuriser.
IBM est une entreprise de longue date dans ce secteur, donc ils pèsent un peu dans le game….
@Yvon
Vous avez raison de le souligner : dans les faits, il existera un cloud de combat franco-français avant que le futur cloud de combat ne voit le jour. Et c’est heureux, car le futur cloud « allemand », tel qu’il se prépare, aura un fort accent américain, puisque la société IBM (en association avec Helsing) s’est vue confier en août 2023 la conception de l’architecture IA de ce cloud de combat.
Le futur cloud de combat du SCAF va donc tomber, presque mécaniquement, sous le coup des lois extraterritoriales américaines, et notamment le fameux Cloud Act (2018). Une pure folie. Non seulement, les autorités US pourront demander l’accès à tous les échanges de données et « secrets de fabrication » de ce cloud, y compris les codes sources. Mais pire, les USA pourraient potentiellement par la suite s’opposer à l’exportation des appareils qui utiliseront ce cloud de combat. Simple naïveté politique et commerciale, ou trahison calculée et assumée de la part des allemands ?… chacun se fera son opinion. Les faits sont là …
Le concept de « souveraineté » semble étranger, ou dans tous les cas très secondaire pour nos amis allemand. D’ailleurs, ce mot ne figure même pas dans leur constitution. C’est (heureusement) assez différent pour la France. On ne pourra pas (sauf trahison) accepter que le futur vecteur français de la dissuasion nucléaire aéroportée soit mis en Å“uvre à travers un système dépendant en tout ou partie du bon vouloir des USA. Ce serait la négation de notre souveraineté.
Dans l’immédiat, il serait nécessaire d’entamer un bras de fer avec les allemands, pour obtenir la résiliation du marché signé avec IBM, et la passation d’un nouveau marché conclu exclusivement avec des sociétés européennes. A défaut, et c’est hélas probable, il faudra prendre acte de nos divergences stratégiques de fond, et faire notre cloud chacun dans notre coin (ce qui signerait l’échec définitif et absolu du SCAF). Un compromis pourrait potentiellement être trouvé, avec deux cloud distincts, mais partageant des interfaces communes (communes également si possible avec le GCAP, voire le F35… projet peut être trop ambitieux !). Cela permettrait de préserver un semblant d’interopérabilité entre le futur chasseur français, et son homologue allemand.
@HMX
Nous sommes pleinement d’accord.
On pourrait ajouter que remplacer l’UCAV dérivé du Neuron et qui viendrait de rentrer en service par un UCAV développé en Allemagne serait une ineptie et un gaspillage
@Yvon
Il est en effet probable que la France cherchera à capitaliser sur le « Neuron NG » qui accompagnera le Rafale F5. Mais contrairement au cloud de combat, coeur stratégique du système et outil de souveraineté, on pourrait plus facilement imaginer une collaboration sur les « périphériques » que sont les armements, et les drones UCAV.
Par exemple, le Neuron NG est subsonique et plutôt conçu pour le bombardement et la pénétration dans la profondeur d’un dispositif ennemi. Si de son côté, l’Allemagne développait plutôt un drone supersonique, conçu davantage pour l’interception, on aurait là une belle complémentarité potentielle…
En matière de coopération efficace et efficiente.
De toute façon, le concept de cloud de combat pour seulement un modèle d’avion relevait de la médaille d’or des JO de la débilité.
Complètement exact. Plus il y a de plateformes, plus le système de combat a de capteurs et mieux c’est pour l’armée de l’air, comme pour la Lufttwaffe, les armées espagnoles, polonaises, suedoises, finlandaises, estoniennes, letonnes, lituaniennes, grecques, moldaves, roumaines, portugaise, belges, hollandaises, norvégiennes, britanniques, irlandaises, islandaises, neairlandaises et j’en oublie probablement. La flotte de combat partageant le même cloud sera à même de combattre ensemble. C’est bon pour la France de retrouver une force aérienne ascendante.
@math
Et oui. C’est même, depuis le début, la finalité première du SCAF, le « système de systèmes ». Un réseau sécurisé et intelligent qui permet à tous un tas de systèmes, en gros tout ce qui vole ou tape, de travailler ensemble.
Le modèle du banc ordonné de piranhas s’avère plus efficace que celui du gros requin solitaire.
Et, -atterrissage sur le réel- il se trouve que ce modèle est particulièrement adapté pour un continent pluri-nation et pluri-industriel comme l’Europe, où chacun à la fâcheuse habitude de sortir sa petite BITD, à tort pour certains et à raison pour d’autres, dès qu’on leur demande de grimper au ciel en ordre.
puisque c’était « dès le début » le coeur du scaff, pourquoi avoir tant insisté sur un avion unique au point de nous aire passer pour de mauvais coucheurs et surtout pourquoi avoir accordé à l’allemagne la direction de ce pilier essentiel ?
Néerlandaises.
En outre, la Hollande constituant deux des provinces des Pays-Bas, il est inutile d’ajouter « hollandaises » dans la liste.
C’était pourtant poétique de mettre un avion dans les nuages, non ?
Cela fait arriéré. On en voit en train de se faire chasser dans ce clip vidéo poétique à propos d’IA, etc. :
https://youtu.be/tvGnYM14-1A
Le cloud gère des avions, des UCAV éventuel quel que soit la taille de l’UCAV (ca peut même etre de la munition rodeuse) les défense Sol / Air, les combatants au sol pour « l’éclairage » au sol, etc. Donc cela ne concerne pas que les avions.
bonjour. bon le cloud est une chose le développement du vecteur est autre chose…
Dans le développement de l’avion future. la france est l’Allemagne ons choisit de développer un projets communs..
la france serait lieder avec la maitre d’Å“uvre a Mr Dassault et l’Allemagne espere combler sont retards dans le développement aéronautique…
s’ils y a echec de cette coopération, l’ allemangne ne pourras nullement rattraper sont retard dans l’industrie…
L’avion futur, les avions futurs.
La machine future, les machines futures.
L’avion futuR.
La France ET l’Allemagne onT choisI.
Un projeT commuN.
La France serait lEAder.
La maîtrISE d’œuvre À M. Dassault.
L’Allemagne espÈre.
Combler soN retarD.
S’iL y a Échec.
L’AllemAGne ne pourrA nullement.
SoN retard.
@Rogger
« l’Allemagne espere combler sont retards dans le développement aéronautique… ». C’est vrai qu’ils ont juste des industriels parmi les plus avancés dans le monde de l’aéronautique de combat (Airbus DS, Hensoldt, et Diehl au premier plan). Mais à part ça ils sont très en retard.
Là on est vraiment dans le numéro du petit coq français arrogant sur son tas de fumier…
Franchement arrêtez 5 mn avec cette arrogance allemande qui sait tout faire mieux que tout le monde.
Si l’Allemagne n’avait pas de retard, jamais elle ne se serait embarrassée à essayer de travailler avec un tier, et en particulier s’abaisser à solliciter la France (de leur point de vue).
C’est factuel : elle ne sait pas tout faire, c’est ainsi, et le reconnaitre une seule fois vous grandirait un peu.
Il y a des choses qu’elle fait mieux, voire bien mieux que nous comme la gestion de leur influence en Europe, comme le lobbying industriel, comme savoir imposer ses décisions en utilisant l’arme du Bundestag, comme l’industrialisation d’une solution technique en masse, comme la chimie, mais elle ne sais pas faire un avion de combat ou un moteur aéro performant actuellement. Ca veut pas dire qu’elle n’a pas su le faire dans le passé et ca ne veut pas dire qu’elle ne peut pas retrouver ces capacités qui collent parfaitement à leur sensibilité industrielle.
Mais là tout de suite : c’est pas le cas !
@Echo delta
« Franchement arrêtez 5 mn avec cette arrogance allemande qui sait tout faire mieux que tout le monde. ». C’est être d’une « arrogance allemande qui sait tout faire mieux que tout le monde » que de dire que les allemands ont parfaitement la capacité de faire un NGF en solo ? C’est dingue. Autant l’arrogance française va assez haut, autant les mêmes coqs français arrogants voient rapidement l’arrogance chez les autres.
J’admets qu’ils auraient peut-être besoin de quelques années de plus que Dassault, mais ça reste marginal dans un programme qui dure 60 ans.
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« Si l’Allemagne n’avait pas de retard, jamais elle ne se serait embarrassée à essayer de travailler avec un tier, et en particulier s’abaisser à solliciter la France ». Et pourquoi pas ?
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« (de leur point de vue). ». C’est le votre, pas le leur.
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« C’est factuel : elle ne sait pas tout faire, c’est ainsi, et le reconnaitre une seule fois vous grandirait un peu. ». je suis le premier à reconnaître qu’elle devrait acheter son moteur sur étage. Pour le reste elle a toutes les compétences nécessaires pour faire l’avion dans le délai imparti (donc en 15 à 20 ans).
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« Mais là tout de suite : c’est pas le cas ! ». Mais tout le monde s’en moque de tout de suite. On veut un avion pour remplacer le Rafale et l’Eurofighter entre 2040 et 2045. Et quant à faire un avion de chasse performant, l’Eurofighter est la démonstration que vous vous trompez. On peut critiquer son prix, mais pas sa qualité.
Excellent! Ce comique typiquement germain est toujours bienvenu pour faire rire dans les moments un peu sombre de l’automne de la foret noire.
Bravo! Mais pas sûr que les allemands apprécient que vous vous moquiez avec tant d’ironie de leurs tares et retards.
« ils ont juste des industriels parmi les plus avancés dans le monde de l’aéronautique de combat ». C’est certainement parce qu’ils le sont qu’ils espèrent faire main basse sur les brevets de Dassault avec le Scaf. On en reparlera lorsqu’ils réussiront à fabriquer un avion de combat seuls. Quant à Airbus DS, même s’il est tentant de vous l’approprier, il n’est pas plus allemand que français ou espagnol. Enfin, pour vous paraphraser, je dirais que là , on est vraiment dans le numéro du petit buveur de bière allemand arrogant, les deux pieds baignant dans son urine!
Le président Macron cite l’intérêt de l’Allemagne avant celui de la France !
C’est par politesse !
Exactement : dans une allocution conjointe avec le dirigeant allemand et prononcée sur le sol allemand, il aurait été grossier de citer la France en premier.
@PNL
C’est à force de faire visiter la Galerie des Glaces au Château de Versailles à tous ses potes agés (Vlad, Donald, Charles III, etc.), il se voit en Chancelier créant le Vème Reich (ou Empire Européen, au choix), comme le Roi de Prusse Guillaume devenant l’Empereur d’Allemagne en fondant le 2ème Reich au lendemain de la victoire (en 1871)… 😉
https://www.chateauversailles.fr/decouvrir/histoire/grandes-dates/proclamation-empire-allemand
https://www.herodote.net/18_janvier_1871-evenement-18710118.php
https://www.leparisien.fr/politique/poutine-recu-a-versailles-pourquoi-macron-a-fait-ce-choix-22-05-2017-6973293.php
Cette opinion vous a été soufflée par le dirigeant de l’Empire klingon ?
Propos mal retranscrit ou mauvais discours !.?
Toujours citer l’Europe en premier… est faire preuve d’intelligence
@PNL……
Macron était l’invité de l’Allemagne… simple savoir-vivre.
Et che sapelorio la politesse
@PNL :
Après s’être fait vidé le cerveau par une formation pour devenir Young Leader, M. Macron a fait des pieds et des mains en 2007 pour être soutenu par le milliardaire Haris et Rotschild & Co (à ne pas confondre avec les autres Rotschild) pour devenir président français.
Finalement, le milliardaire ayant fait fortune dans la construction de supermarché a dit à Hollande : « Je vous soutiens à condition que vous nommiez M. Macron comme ministre des finances si vous êtes élu ». C’est ce milliardaire qui était le mentor de M. Macron et qui a commencé à lui pourrir le cerveau dès son stage à l’ÉNA.
Il a montré ses capacités :
– destruction de Renault-Nissan en achetant des actions alors que la parité entre le Japon et la France était la règle,
– vente d’Alsthom
– etc.
Il a donc plus aux milliardaires qui l’ont propulsé ; dont une partie possèdent les journaux de gauche qui ont fait la nique aux gauchistes en écrivant contre Mme. Le Pen.
Qu’y a-t-il alors d’étonnant à ce qu’il cite l’intérêt de l’Allemagne avant celui de la France étant donné qu’il est qu’il est dirigé de l’étranger ou par des gens dont les intérêts ne sont pas les nôtres ?
Il y aura certainement un gros problème avec ce nuage de combat SCAF puisqu’il est d’ores et déjà mimé par la présence d’un intrus avec un F35 en lieu et place du NGF pour Allemagne et une inconnue signifiante, le niveau final de dotation.
En effet je doute sérieusement de la capacité des Allemands a produire un NGF indigène, quelque soit le/s partenaires de remplacement et je ne suis pas plus optimiste pour le GCAP, ce qui signifierait là aussi plus de F35 au Royaume uni et en Italie.
Avec ce carton plein du F35 notre Rafale F5 sera noyé dans un nuage Etatsuniens et la prolongation du pilier cloud du SCAF actuel ne devrait pas survivre au delà de la prochaine phase.
Au final dans l’OTAN, les USA et la France seront les seuls concepteurs de solution de combat aérien.
Plus on met de plateformes dans un cloud de combat européen, plus ce cloud est puissant. Je vois un moyen d’intégration surpuissant et qui comme tous les réseaux, l’est d’autant plus que nombreux sont ceux qui le partagent.
Surpuissant comme le F35?
On voit que ça vous emballe.
Si tu veux intégrer un armement sur le F35 il faut l’accord des USA et ce sera pareil pour se connecter à son nuage de combat.
Les USA proposeront leur propre nuage avec comme utilisateurs tous les clients exclusivement équipés de F35 et ce sera difficile pour les pays bi sourcés de ne pas en faire autant, il y aura toute sorte d’incitation…
_le prix, on imagine un abonnement
_le F35 est plus efficient avec le nuage des USA qu’avec celui d’un pays tiers(SCAF Allemagne/GCAP GB)
et de contraintes.
@P4. « Si tu veux intégrer un armement sur le F35 il faut l’accord des USA et ce sera pareil pour se connecter à son nuage de combat ». Parce que c’est peut-être différent ailleurs?. C’est une pratique que tous les pays appliquent, rien de nouveau sous le soleil..
« Puisqu’il est d’ores et déjà mimé ».
Il faut avoir fait l’École des mines pour pouvoir devenir mime ?
@P4
Le F-35 est un autre avion. Les allemands vont naturellement se poser la question de faire dialoguer leurs avions, mais le F-35 n’a pas à être une composante du SCAF, surtout qu’il n’est là que comme vecteur d’armes nucléaires.
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« En effet je doute sérieusement de la capacité des Allemands a produire un NGF indigène, quelque soit le/s partenaires de remplacement et je ne suis pas plus optimiste pour le GCAP, ce qui signifierait là aussi plus de F35 au Royaume uni et en Italie. ». C’est votre droit de douter. Néanmoins je ne peux que vous suggérer de faire preuve d’humilité. Même si le Rafale est un bon avion, il ne faut pas se prendre pour autant pour des cadors. Et des ingénieurs innovants et talentueux, il y en a aussi en Allemagne.
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« Au final dans l’OTAN, les USA et la France seront les seuls concepteurs de solution de combat aérien. ». Si on arrive à le mener jusqu’au bout. Si on se rappelle le Rafale, on a faillit arrêter de façon précoce le programme deux fois avant d’avoir même 100 exemplaires, faute de commandes suffisantes de l’armée française. Et s’il y a des inconnus sur son successeur, on sait néanmoins une chose : il sera bien plus coûteux.
« Et des ingénieurs innovants et talentueux, il y en a aussi en Allemagne. »
Kurt Tank et Willy Messerschmitt sont encore aux manettes? 🙂
Ben dis-donc… 😉
@momo
mdr.
Des ingénieurs extrêmement talentueux à n’en pas douter…
S’il y a des inconnus sur son successeur, il faut les en faire descendre.
S’il y a des inconnues sur son successeur, il faut les déterminer.
On a failli arrêter.
On faillit arrêter.
Le pendant d’Airbus DS du neuron, bien que moins ambitieux a fini à la mer et vous avez confiance?
@P4
Vous parlez d’un vol en 2006, non ? Je crois qu’on peut passer l’éponge sur cet accident.
Le Neuron date lui de 2015.
la question d’une interopérabilité entre l’écosystème F35 et le futur cloud de combat du SCAF était de toute façon posée officieusement. On peut supposer que les allemands (mais aussi les belges, et peut être bientôt l’Espagne) auraient fait le maximum pour obtenir cette interopérabilité , dans la mesure où le F35 consistera pour longtemps la colonne vertébrale de leur aviation de combat. Quel serait leur intérêt à disposer d’avions qui ne pourront pas se « parler » ? Il s’agit là d’un des nombreux « non-dits » du SCAF…
S’agissant de la capacité des allemands à produire un chasseur de 6ème génération, je ne serais pas aussi catégorique que vous. L’Allemagne, dispose, sur le papier, du savoir faire nécessaire, à l’exception notable des parties chaudes des moteurs : une lacune qui pourrait être comblée en quelques années, via un programme de démonstrateur technologique, par exemple en développant une version « boostée » de l’EJ2000 qui équipe le Typhoon (à l’image du M88 T-REX). Mais le plus rapide serait certainement d’acheter un moteur sur étagère (comme le fait la Turquie), l’industrie allemande se chargeant de concevoir et de fabriquer la cellule, les capteurs, les drones, et l’électronique embarquée, dont le fameux cloud de combat. C’est théoriquement possible.
Par ailleurs, rien ne dit que l’Allemagne souhaite absolument développer un chasseur 100% national. Les allemands pourraient potentiellement se satisfaire d’une production locale. Je pense en particulier au futur « Super F35 » bimoteur, annoncé par LM, et qui n’a pas trouvé sa place aux USA. L’Allemagne serait le client rêvé pour Lockeed Martin pour lancer cet appareil, avec l’argument d’une interopérabilité « naturelle » avec le F35, et l’ouverture en grand des portes pour exporter ce futur appareil dans toute l’Europe…
« dans la mesure où le F35 ‘consistera’ pour longtemps la colonne vertébrale de leur aviation de combat. »
Dans la mesure où le F-35 constituera pour longtemps la colonne vertébrale de leur aviation de combat.
Dans la mesure où la colonne vertébrale de leur aviation de combat consistera pour longtemps en le F-35.
Quels que soient les partenaires de remplacement. Pas « quelque soit le/s partenaires de remplacement ».
https://vitrinelinguistique.oqlf.gouv.qc.ca/21570/la-grammaire/les-homophones-grammaticaux/les-homophones-quelque-et-quel-que
Mettre les deux avions modernes les plus vendus en occident dans un même cloud ne semble pas être une aberration tactique… Les deux en bénéficieront.
Ben voilà ! On y vient !
Bye-bye SCAF !
Chacun son avion, avec ses spécificités, et les vaches seront bien gardées.
et il y aura du SAP dedans. Non mais.
@adnstep
Certainement, pour la gestion des rechanges et la gestion de configuration des constituants du système de systèmes.
Et d’ailleurs, on dit « SAP über alles ! »… 😉
C’est d’ailleurs « l’alignement » des systèmes SAP entre Saint-Cloud et l’Inde (Nagpur et autres sites à venir), qui permet de se confronter à la « normalisation » des interfaces des SI hors OTAN !
Peut-être que E.T. pourrait s’en prévaloir pour faire prendre à Dassault Aviation la maîtrise d’Å“uvre (« leadership ») sur le Combat Cloud du SCAF !
Si cela « marche » avec des Indiens (DRAL et TATA) et avec les Allemands de SAP, pourquoi pas dans une « coopération » européenne ?
Pas plus compliqué que faire dialoguer des équipements disparates de partenaires français ou étrangers (nationaux, classe B) sur le bus du SNA du Rafale, non ?
Si ?
Ah oui, les gars de LM ont plus d’expérience avec l’hébreu que nous avec l’hindi…
Quel b….. dans l’armée Allemande. Chacun y va se son solo. Ils se croient en 1950 et s’arment péniblement en conséquence. Gachis et américanophilie. Ou va l’Europe avec ces rentiers ?!
Le président Macron a un point commun avec Trump, il se focalise sur la politique et sur l’image plus que sur le contenu en l’occurence la capacité a réaliser un avions entre airbus et Dassault. Donc on va se diriger vers une spération au niveau du NGF, concernant le Cloud il ne faut pas oublier qu il est dans les mains d’Airbus, mais cette partie est plus facile a gérer car la partie connectivité embarquée est dans les mains de Thales.
En l’occurrence.
L’occurRence.
La capacité À.
Un avioN.
Airbus.
Une sÉPAration.
Le « cloud ».
Facile À gérer.
Que le NGF soit fait chacun de son côté est plutôt rassurant puisque nous n’avons pas les même besoins. Ca permet à chacun de faire ce dont il a vraiment besoin, et d’offrir plusieurs plateforme différente dans un même nuage de combat.
Si il n’y a plus l’avion dont on était leader, il n’ya pas de raison que l’Allemagne reste seule leader des piliers qui continuerait, il faut tout remettre à 0 dans ce cas…
les allemands eux attendrons plus ,ils ont plus le temps de rediscuter . de toutes façon il y as plus de gouvernement stable , le cornu est encore en difficulté , budget refusé , les parties politique passe leurs intérêts avant ceux de la France . j#ai des infos concernant la situation du réarmement russe , les chef d’état majors allies pense que le conflit pourrais avoir lieu en 2026
l’info n’ai pas confirmer . Quand l’Allemagne seras correctement armé Trump songerais á lui laisser le commandement militaire de l’Otan .
Bien vu, l’équilibre n’est plus du tout le même sans le pilier NGF mais les teutons veulent garder tous les piliers qu’on leur a cédé. Pour pouvoir les utiliser sur leur propre avion France-Free. C’est important que Safran lâche MTU sur le moteur ou rapatrie la r&d en France aussi, sinon cela reviendrait à leur offrir un moteur de dernière generation pour leur propre avion
il as raison ,avançons , concernant le clou ,les allemands avancent . je voit certains dire qu’il seras américain a cause de IBM deutchland , société de droit allemands . le clou allemand seras ouvert au projet anglais .
Plus les européens sont nombreux sur un cloud de combat partagé, plus ils seront à même de combattre ensemble. Il est certain que sans cette brique, on laisserait des avantages à nos ennemis, pour aucun bénéfice pour nous et nos alliés.
Je vois, tu vois, il voit.
Qu’IBM Deutschland soit une société de droit allemand ne change rien au fait qu’elle demeure une filiale d’IBM U.S.A, tombant ainsi sous le coup du  » cloud act ».
non car cette société as son centre de recherche et de développement en Allemagne á Böblingen au sud de Stuttgart , ainsi Qu’a Munich oú se trouve la TU Munich université technique reconnus mondialement . Cette société travaille avec de grand groupe allemand avec des solution ITAR FREI . le clou act concerne les firmes américaines sis aux état unis ,et aux technologie américaine dévelloppé aux USA mais ne concerne pas les firmes étrangère qui développe des système indigène . Google ,microsof propose des solutions Itar frei avec leur centre de recherche situer en Europe
Il A raison.
Le « clouD ».
Les Allemands.
Je voiS.
Qu’il serA.
À cause.
D’IBM DeutSchland.
De droit allemanD.
Le « clouD » allemand serA.
Les Allemands sont certainement parfaitement capables de produire des clous, des vis et des écrous, mais là c’est du cloud numérique (le nuage de données) qu’il s’agit.
Il y aura déjà un cloud pour le F5 et il sera franco français !
Le machin Allemand avec IBM à son bord il sortira combien d’années après !
Je rajouterai que le cloud français intégrera tous les capteurs terrestres et navals qui sont maîtrisés par des groupes français comme Thales, Safran…..liste non exhaustive
Justement cela va être intéressant et un étalon pour la réception du cloud de Combat SCAF. De plus nous aurons une solution de backup si cela ne fonctionne pas.
Ce recentrage semble raisonnable car le besoin est réel et le reste est en fait secondaire. Les composants du SCAF ont des cycles de vie différents, il va falloir des cycles courts sur la partie vecteurs et senseurs aux côtés de cycle long (NGF, cloud). Donc c’est bien le cloud tactique qui mérite une coopération, pour le reste il faut de la flexibilité que le programme SCAF n’apportera pas.
Le cloud tactique est fondamental, il est inutile d’avoir des senseurs toujours plus puissants, des vecteurs toujours plus efficaces et une multitude d’options tactiques si chaque « composant » ne peut pas bénéficier de l’information des autres « composants » en temps réel tout en bénéficiant d’une résilience importante de part la distribution des moyens. La L16, malgré ses limitations, a déjà démontré tout l’intérêt de la mise en réseau. De plus la mise en oeuvre de moyen de détection spatiaux va encore pousser dans ce sens.
Il me semble que plutôt de parler de cloud de combat associé au SCAF, il faudrait une réflexion sur l’linteropérabilité (un cloud unique vs des clouds interopérables – ce n’est pas le même paradigme) et travailler de manière proche avec les britanniques, les suédois et les américains (pour le segment air) plutôt que les allemands. Techniquement ce sont les pays constructeurs d’aéronefs et opérationnellement, nous avons une probabilité plus forte de mener des opérations conjointes avec les britanniques et les américains qu’avec les allemands…
Disgression 1:
Par contre je m’interroge sur la notion de cloud SCAF, cloud MGCS, etc. Ensuite il faudra prier ou payer une fortune pour que ces clouds soients interopérables? J’aurais penser que la démarche aurait été autour d’un cloud multi-domaine (les senseurs d’une FDI pouvant alimenter un NGF, etc.) avec une interopérabilité suffisante pour permettre, par exemple, à un NGF français de s’insérer dans le cloud allemand (ou vice et versa). Pour garantir la souverenaité, il y a plusieurs solutions (comme les techniques utilisés en crypto pour identifier de manière unique une chaine de transaction) – une clé temporaire est assigné puis révoquer si besoin. Dans un monde parfait (donc pas le notre): des clouds multi-domaines nationaux et interopérables.
Disgression 2:
J’espère sincèrement me tromper, mais notre sous-investissement historique dans le cloud risque de nous poser pas mal de problème. Que l’on apprécie ou pas les Alphabet, AWS et Microsoft, ils ont développé des compétences uniques en matière de cloud qu’il risque de nous manquer pour traiter ce sujet de cloud de combat ou tactique.
Un cloud IBM … comment avoir un cheval de Troie.
Quand on voit la daube que font les teutons avec leur concurrent du scorpion … mmm … lol ?
On commence franchement à perdre du temps là ! Il faut construire un SCAF sans Dassault, et celui ci construira son Rafale F24, avec son système de systèmes, que les Français n’auront pas les moyens d’acheter …
Il est tout de même surprenant de voir des pays, vassaux avérés de l’oncle Picsou qui plus est jamais acheteurs du Rafale, se muer en prescripteurs forcenés.
Il est donc essentiel que monsieur Frappier soit soutenu, y compris au plus haut niveau, pour conserver la maîtrise de cet important projet.
Dassault ne sera pas une filiale d’Airbus sous contrôle de l’Allemagne, elle y laissera son âme et ses actionnaires. L’ Allemagne doit reconvertir son industrie tres rapidement en vampirisant les secteurs de l’armement du spacial de l’aéronautique et même du nucléaire dans la fusion, arrêtons d’être naïfs, nous ne seront que des valets.
Comme depuis huit ans, M. Macron privilégie l’européanisation de la défense envers et contre le principe de réalité.
SCAF, MGCS ne se feront pas comme ça. Le tandem France-Allemagne n’est plus sur le même vélo, nulle part.
Il devrait encaisser le but et passer à autre chose. Nous perdons du temps.
Bonjour
Faut arreter avec l allemagne qui soit pende a elle soit pense a preserver la presence americzine. Nos entreprises francaises sont performantes sur ces sujets
J’aurais pu terminer par le proverbe bien connu :
« trop de cuisiniers gâtent la sauce ».
Ce sera le clou du SCAF et en même temps un clou dans le cercueil du NGF. Du moment que ça ne devienne pas un vieux clou inutile, ou pire, un clou dans la chaussure de notre chef des armées …
les gens mélange le NG et le scaf pilier 1 NG avion nouvelle génération
pilier 2 moteur
pilier 3 drones ,satellites
pilier 4 le clou de combat
les pilier 2,3,4 fonctionne . le pilier 4donc le clou ne seras jamais exportable car c’est le système informatique majeur pour le haut commandement allies de l’Otan donc la question de l’exportabilité ne se pose pas .Je voit mal l’Otan vendre son système aux pays non membre de l’Otan , même si la structure est vide ,celas permet aux hackers , de voir oú se trouve les points faible .
1) Entre paranthèse, c’est bien de s’intéresser à l’armée qui lutte pour la France.
Ce pourrait aussi être bien de s’intéresser au langage anglais ennemi colonisateur du cerveau français.
Si on défend sa patrie, on peut écrire « nuage » et non « cloud ».
2) Si on veu bien s’exprimer, on évite le patois de la campagne. Or, l’anglais est un patois normand (cf. Guillaume le Conquérant).
Le Claude? C’est un peu comme le Jean mais moins genré.
c’est une expression professionnelle utilisé et compris par tout le monde . le mot nuage uniquement les français .dans les nouvelles technologies c’est l’anglais qui prime . il faut aussi vivre avec son temps .
Et bien voilà , tout le monde est enfin d’accord. Plusieurs modèles d’avions correspondant à différents besoins et optimisés pour. Une norme unique de communication et d’intégration des données entre ces avions, leurs effecteurs, les matériels de détection. Si les Allemands le veulent bien, une mutualisation de la production du matériel nécessaire en ITAR-free, sinon une implémentation nationale non plombée. Maintenant on peut avancer.
le matériel seras fait en Allemagne , IBM Deutchland as son propre son propre laboratoire de recherche , et ses propres usines . cette firme travaille avec SAP pour les systèmes . Les allemands le ferons le clou
Belle annonce de Dassault et de Thalès (au travers de cortAIx) pour le développement d’une IA maîtrisée et supervisée pour l’aéronautique de défense en appui du combat aérien du futur !
Un cloud pour les asservir tous…
La dépendance tous azimuts n’est pas un hasard, elle sert des intérêts: détruire les outils de souveraineté nationale rapporte à certains au profit d’acteurs qui veulent être des Puissances dans le grand jeu de Monopoly mondial.
https://www.reddit.com/r/francophonie/comments/1p6jkhl/la_souverainet%C3%A9_comme_marchandise_am%C3%A9ricaine/
La peur fait vendre à vil prix ce que les malins savent faire fructifier:
https://www.lemonde.fr/idees/article/2025/11/25/defense-de-l-europe-a-terme-c-est-la-survie-meme-du-projet-europeen-et-de-ses-valeurs-fondamentales-qui-sera-menacee_6654769_3232.html
Question bête, mais dans ce nouveau système de combat aérien, quel intérêt de faire un avion hyper manœuvrant, furtif…
Voir même de faire un avion tout court? Une plate forme telle le Neuron ne suffirait pas?
Le temps de développer l’avion, il n’y aura plus beaucoup de pilote dans les airs.
– RIPEUR UN JOUR RIPEUR TOUJOURS – .
Une fois sa journée de travail accomplie, fidèle à ses usages, ici et à l’envie, toujours @Czar de ses insultes – moult containers – il charge.
Sidérant !
Enfin comme l’autre, le positionnement de cette remarque est ici volontaire.