Les forces néerlandaises ont tenté d’abattre des drones inconnus au-dessus de la base à vocation nucléaire de Volkel

Ces dernières semaines, des drones aériens d’origine inconnue ont survolé, à plusieurs reprises, des sites militaires en Belgique, dont la base aérienne de Kleine-Brogel, laquelle abrite des bombes nucléaires tactiques américaines B-61, dans le cadre du partage nucléaire de l’Otan.
Pour le ministre belge de la Défense, Theo Francken, il « ne s’agissait pas d’un simple survol mais d’une mission visant clairement Kleine-Brogel ». Et d’ajouter : « Un brouilleur de drone a été utilisé, mais sans succès [distance ? fréquence radio ?]. Un hélicoptère et des véhicules de police ont pris en chasse le drone, mais l’ont perdu après plusieurs kilomètres ».
Cela étant, cet incident n’a pas inquiété outre mesure les autorités militaires néerlandaises.
« Nous disposons de systèmes pour détecter les drones. […] Par ailleurs, la police et la Maréchaussée royale veillent au respect des zones d’exclusion aérienne, c’est-à -dire des zones où les drones sont interdits », a en effet assuré un porte-parole du ministère néerlandais de la Défense auprès du journal en ligne NU.nl, le 7 novembre dernier. « Les systèmes de détection de drones n’ont pas évolué de façon soudaine. Ils sont performants et l’ont toujours été. Nous assurons une surveillance continue, notamment au-dessus des aéroports et des bases aériennes », a-t-il insisté.
En outre, un porte-parole de la Maréchaussée royale a confié, à la même source, que les « signalements de drones en Belgique ne justifiaient pas un renforcement des procédures aux Pays-Bas ».
Seulement, le 6 novembre, un drone inconnu a survolé la base aérienne de Gilze-Rijen pendant plusieurs minutes. Repéré par les contrôleurs aériens, qui ont signalé un « potentiel acte d’espionnage », l’engin a pu repartir sans être inquiété. « Nous avons tenté de retracer son itinéraire, mais sans succès », a admis la Maréchaussée royale.
Pour rappel, les survols de drones en Belgique avaient commencé au début du mois d’octobre, avec un incident signalé au camp militaire d’Elsenborn-Butgenbach, proche de la frontière avec l’Allemagne. En ira-t-il de même au Pays-Bas ?
En tout cas, le 21 novembre, la base aérienne de Volkel, où sont stockées des armes nucléaires B-61 pouvant être emportées par des chasseurs bombardiers F-35A, a également reçu la visite de « plusieurs drones », entre 19 heures et 21 heures. Mais, là encore, s’ils ont été repérés, les mesures prises pour les neutraliser ont échoué.
« Les drones ont été observés par le personnel de sécurité. Des militaires de la force aérienne royale ont utilisé des armes depuis le sol pour les abattre. Les drones ont quitté les lieux et n’ont jamais été retrouvés », a en effet indiqué le ministère néerlandais de la Défense, via un communiqué.
« Suite à ce signalement, la Maréchaussée royale néerlandaise et la police ont été informées et mènent une enquête », a-t-il précisé.
Si une « opération d’espionnage » avait été évoquée par les autorités belges après le survol de la base de Kleine-Brogel, le ministère néerlandais de la Défense se veut plus prudent.
« Les raisons du survol des bases aériennes par les drones restent pour l’instant inconnues », a-t-il affirmé. « Pour des raisons de sécurité, nous ne communiquons aucune information supplémentaire sur la manière dont les drones ont été repérés ni sur les mesures prises », a-t-il conclu.
Pour rappel, en octobre, la base aérienne de Volkel a accueilli la dernière édition de Steadfast Noon, l’exercice annuel de dissuasion nucléaire de l’Otan.
Quoi qu’il en soit, vingt-quatre heures plus tard, l’aéroport d’Eindhoven a été contraint de suspendre ses opérations en raison de la présence de plusieurs drones inconnus dans ses approches.
« Le trafic aérien civil et militaire est donc suspendu. Les moyens antidrones de la Défense sont prêts à intervenir. La police et la Maréchaussée royale néerlandaise sont également sur place. L’enquête se poursuit et nous prendrons les mesures nécessaires », a commenté Ruben Brekelmans, le ministre néerlandais de la Défense, via le réseau social X.
L’aéroport d’Eindhoven a un usage civil et militaire. Il abrite notamment les C-130 Hercules et les Gulfstream de la force aérienne néerlandaise ainsi que les avions ravitailleurs A330 MRTT de l’Unité multinationale MRTT de l’Otan. Le Centre de coordination des mouvements en Europe [Movement Coordination Centre Europe, MCCE] et le Commandement européen du transport aérien [EATC] y sont implantés.
Photo : Ministère néerlandais de la Défense





On ne sait rien apparemment de ces drones. La pensée immédiate est qu’il s’agit de drones à l’usage des russes, mais il ne faut pas perdre de vue que des dizaines de milliers de drones sont utilisés dans tous les pays d’Europe, y compris pour un usage ludique. On n’est pas à l’abris de quelque plaisantin qui vient s’amuser en semant la panique au dessus de bases aériennes dont on peut penser qu’elles sont sur-protégées lorsqu’elles abritent des armes nucléaires.
Dans tous les cas, pour ceux qui douteraient encore, l’apparition massive de drones exacerbée avec la guerre en Ukraine, illustre un changement complet de paradigme en matière militaire. Ce changement de paradigme OBLIGE à réévaluer, voire à reconsidérer, tous les choix en matière d’équipements militaires, de tactique et de stratégie. S’en tenir, pour la France, à une loi de programmation militaire inscrite dans le marbre serait une faute
Si c’etait un drone du civil du commerce, une malette équipée d’un systéme brouillage aurait fait le travail pour le mettre hors jeu.
Les drones de classe C1, C2 ou C3 doivent être équipés d’un signalement électronique.
Le message ( signalement )est envoyé automatiquement sur un canal de la bande 2400-2483.5Mhz avec une périodicité maximum de 3 secondes (et tous les 30 mètres)qui inclut de nombreuses informations : des données se rapportant au constructeur (trigramme) ainsi qu’à l’aéronef (modèle, numéro de série…).
Le système transmet également les coordonnées du point de décollage et les informations de vol (Latitude, Longitude, position verticale, vitesse, cap…).
Donc ou un FPV construit maison ou un drone « clandestin » mais certainement pas du grand public type DJI ou Autel.
@Toblerone
Merci pour ces éléments. Un indice supplémentaire sur le fait que ces survols ne sont pas réalisés par le petit Kevin, avec le drone DJI offert à son dernier anniversaire…
De rien.
En effet, impossible pour le petit kevin de faire voler un Mini 4 pro / air 3/3s / (voir un mavic) dans un périmétre restreint ayant une barriére éléctronique type  » geofencing « .
Dans les paramétres de la manette/apps, vous pouvez demander a Dji de lever des barriéres mais en attestant de document. ( un faux est toujours possible bien entendu).
PS: les drones de classe C0 ne sont pas soumis a ce signalement électronique. Vu la durée de vol de cette classe… cependant pour déranger / bloquer un aéroport meme régional temporairement, ça pourrait faire le job.
Malgré leur homophonie trompeuse, le verbe « voir » et l’adverbe « voire » ne sont pas interchangeables. Pour dire « et même », c’est l’adverbe « voire » (avec son e final) qu’il convient d’utiliser.
Impossible pour le petit Kevin de faire voler un Mini 4 pro / air 3/3s (voire un Mavic).
Tous les accents ne peuvent pas être aigus :
Périmètre.
Barrière.
Électronique.
Paramètres.
Barrières.
Soumis à .
Même.
Il est pour moi très hautement probable qu’il s’agisse de renseignement militaire dont l’origine étatique est plutôt à l’Est. Cela étant, je me souviens, il y a une 10aine d’année, que des élèves ingénieurs avaient facilement passé la barrière de brouillage pour aller faire coucou à des sites protégés (centrales nucléaires il me semble)… le problème étant qu’ils avaient poussé le jeu jusqu’à en faire un défi en équipes en interne à une école. Il a fallu y mettre de l’ordre.
en tous cas, ne vous inquiétez, pas bonnes gens… on n’arrête pas les drones mais on les regarde passer… en France on n’a pas de pétrole mais on a des idées…
Ah, vous voici ! je me demandais où vous étiez passé(e)*.
* commentaire réservé aux vieux connaisseurs.
Il n’est pas compliqué de shunter le signal électronique sur les drones commerciaux de type DJI.
et c’est plus compliqué de speaker le fouench que de nous infliger ton frangliche de commercial-terrain ?
Une mallette
Dans nos belles campagnes françaises nous avons nous aussi nos changements de paradigmes, mais il demeure gravé dans le marbre que le mot abri s’écrit sans s au singulier.
On n’est pas à l’abri, un abri de jardin, cet abri antiaérien, à l’abri du vent, dans l’abri antiatomique.
@Yvon
Vous pensez sincèrement qu’à travers toute l’Europe, des dizaines de petits plaisantins se sont spontanément passé le mot pour régulièrement venir survoler aéroports, bases militaires et autres sites sensibles ? Tout spécialement dans les pays qui soutiennent l’Ukraine et pas ailleurs ? Et alors que ces phénomènes était auparavant très ponctuels et limités ? Que de coïncidences…
Ne jouez pas les naïfs. Évidemment que c’est là l’œuvre des russes, qui utilisent vraisemblablement des proxy locaux payés pour cela : qui d’autre aurait à la fois les moyens et l’intérêt de tenter de déstabiliser les pays européens engagés dans le soutien à l’Ukraine ?…
Le point positif, c’est que ces survols à répétition mettent en lumière les failles béantes en matière de sécurité de nos bases militaires et sites sensibles : renforcer ces sites par des moyens de lutte antidrones constituera donc une priorité dans les années qui viennent.
Encore une fois, et avec un peu d’ironie, on ne remerciera jamais assez les russes d’avoir sorti l’Europe de sa torpeur stratégique !
@HMX
J’apprécie votre ironie
celas passe par télégramme société russe ,ou tik tok chinoise , les ordres sont envoyé par messagerie crypté pour quelques centaines d’euros des agents jetable se met en actions . On devrais fermer ses sites
Les ordres sont envoyés.
Des agents jetables se mettent en action.
Â
On devrait fermer Ces sites.
https://jeretiens.net/ca-ou-sa-ce-ou-se-ces-ou-ses-cest-ou-ses
CelA.
TElEgraM.
Tik Tok.
Les ordres sont envoyéS.
Messagerie cryptéE.
Des agents jetableS se metTENT.
En actioN.
On devraiT.
Fermer Ces sites.
Que ces phénomènes étaient.
Ces drones résistent au brouillage électromagnétique !
Quid malgré le coût de Mistral 3 voire Aster ou même d’arme à énergie dirigée type Helma-P laser ou micro-ondes pulsées ?
Sinon ce ne sont plus des drones et l’annonce du contact tactique exogène est désormais actif.
Bah oui mais si toutes ces bases de l’OTAN n’étaient pas floutées sur Google Earth, ça éviterait certainement leur survol par tous ces drones russes, puisqu’ils n’ont aucun autre moyen d’en obtenir des clichés aériens afin de régler les missiles qu’ils ne manqueront évidemment pas d’envoyer dessus.
Rhâââlala !
– vous pensez que les Russes n’ont pas de satellites ?
– vous pensez que les Russes ne savent pas où se trouvent nos centrales nucléaires et bases aérienne
– vous pensez que les cartes sont rigoureusement exactes (les cartes Michelin étaient volontairement faussées pour que des systèmes de reconnaissance optiques ne puissent pas, par exemple, prendre une route bien droite comme point de repère et s’aligner vers un objectif. Raison pour laquelle les Soviétiques avaient fait circuler des camions partout en France avec un genre de cible dessiné sur le toit pour être photographiés par leurs satellites. Camions qui avaient été repérés autours de nos sites stratégiques … et c’était il y a plus de 40 ans. Les moyens ont depuis bien évolué
Sacré Cati, si vous ne voyez pas l’intérêt de prendre des clichés récents, de meilleure résolution et d’angles inédits, il n’y a pas grand chose à faire pour vous.
Si l’on suit votre « raisonnement » il ne sert a rien d’équiper des drones en ISR car il y a déja des clichés satellite… ridicule n’est ce pas ?
Soyez curieux et regardez les travaux des frères Tedesco au dessus du New-Jersey. (Tedesco Brothers Nightcrawler). Mind blowing.
Bon, ça devient urgent, je vais demander à Lémurien officiel de bien vouloir prendre contact avec vous.
Arrêtez de me déranger pour des broutilles.
J’imagine que c’est déjà envisagé : faire décoller des drones pour suivre discrètement le drone espion quand il retourne vers son telepilote. Une filature d’un nouveau genre.
Un drone contre un drone, un scénario écrit en Ukraine ?
En phase…
Il en est de même pour la législation sur l’usage des drones civils et les moyens d’investigation pour la Sécurité et Défense intérieure
Bande de branquignoles, ça fait des années qu’on sait qu’on ne maitrise pas la défense anti drones sur nos points sensibles.
En bons professionnels, il faut instruire une analyse de risques pour évaluer ce qu’on craint, puis dérouler des plans de réduction de ces risques qui déboucheront sur des solutions techniques et des investissements; mais le fait-t-on, au lieu de nourrir la presse d’émotions stériles ?
Oui, mais pensez-vous que nos branquignoles aient jamais piloté un projet avec QCD et impact sur la fiche de paye s’ils ne tiennent pas leurs OTD ?
Fiche de paie
……Moui, c’est entendable.
Peut-être là aussi, la contribution d’un vendeur qui pense à son chiffre ?
C’est quand même curieux tout ça ! Le plus stupéfiant, c’est d’entendre ou de lire « signalements de drones en Belgique ne justifiaient pas un renforcement des procédures aux Pays-Bas » ! Ah bon ! Il y a un problème dans le pays voisin et on ne prend aucune mesure ? Mais dans quel monde vit-on ?
Dans un pays où une armée avec un hélicoptère est capable de se faire semer par un drone et dont un ministre a dit qu’ils allaient raser Moscou…
Ce sont les dernières histoires belges à la mode !
3 ans 1/2 depuis l’invasion de l’Ukraine et toujours pas de protocole efficace mis en place dans les zones sensibles contre le survol de mini-drones. On peut légitimement se poser des questions sur l’efficacité de ceux qui réfléchissent à ce sujet… mais peut-être que personne n’y réfléchit ?
Par exemple, peut-on imaginer un personnel formé au pilotage de drone FPV pour suivre ces mini-drones inopportuns jusqu’à leur lieu de décollage… et cela pour quelques centaines d’euros par individu, pour la formation et le matériel…
Vous avez raison si votre objectif est de retrouver le drone et qui le pilote sans aucun apriori.
Si votre objectif est de prouver qu’il y a des extraterrestres derrière cela car vous êtes totalement illuminé, vous ferez tout pour ne jamais trouver de preuve contraire…
Suivre et/ou intercepter ces drones avec des méthodes éprouvées, pas cher, pas risquées, etc., ne semble pas du tout la mission de ces gens là .
Des méthodes pas chères.
Des méthodes qui ne coûtent pas cher.
Quelle que soit la nature de ces drones et les intentions de leurs utilisateurs, l’incapacité désormais chronique de traiter ces incursions, alors même qu’elles se multiplient, laisse perplexe.
Perplexe, vous vous interrogez sur l’incapacité avérée ou voulue de ne pas traiter ces incursions malgré la redondance des moyens de lutte contre la menace ?
Peut-être suggérez vous que d’un commun accord les autorités des pays européens, encouragées par les Nations cadres, ont choisi de ne pas abattre ces drones ?
Que diraient les opinions publiques s’il était révélé que ces incidents ont une seule et même origine ? Que voudraient les opinions publiques européennes si le survol inopiné de sites hautement stratégiques démontre la détermination d’une puissance étrangère à nuire à la tranquillité des européens ?
Une « tolérance » envers un adversaire qui ne se déclare pas directement et pour qui on fait bien des manières pour cacher une réalité que beaucoup ne veulent pas voir….
Se taper » pour des histoires de drone quand des choses plus graves se déroulent, c’est des enfantillages….
L’alarmisme affiché c’est pour distraire les foules européennes….
Si on reste sur le premier suspect usuel, le russe, la deuxième question est pourquoi ? Cartographier la base de Volkel, j’imagine que c’est déjà fait … Taquiner et agacer l’OTAN, c’est déjà fait aussi. Alors, semer le bazar et le doute sur la défense anti-aérienne Otanienne, à la manière de Mathias Rust en 1997 reste l’hypothèse la plus plausible. Toute l’énergie et la place médiatique dépensée à « traiter » ce genre d’agression n’est pas utilisée ailleurs … En prime, on peut munir ce drone d’une petite lumière clignotante pour mieux passer à la télé, et diffuser avec les tirs hollandais en fond sonore, pour mieux « effrayer » l’ennemi occidental …
Reste à trouver une riposte : l’opinion publique biélorusse, par exemple, si elle existait ? …
Pour bâtir des tactiques de guerre hybride, il faut construire des narratifs.
Et pour construire des narratifs, on a besoin d’événements douteux, sujets à caution, qui interpellent et occupent les media : un matériau riche sur lequel on peut ensuite broder des histoires en mettant en avant des angoisses, des insuffisances, des absences de responsabilités, déclencher des biais cognitifs etc. (« nos armées sont infoutues de shooter des drones à 500 € », « ils sont partout » etc etc)
Plus on fracture une opinion publique, plus le pouvoir qu’elle est censée soutenir est fragilisé dans ses fondations mêmes.
Les opérateurs de ces drones sont en train d’enrichir leur base d’événements, afin de créer des campagnes anxiogènes futures, en plus de prendre des photos et de débusquer des schémas de réactions.
« plus le pouvoir qu’elle est censée soutenir » tiens, je croyais que la démocratie-pas-illibérale avait pour principe cardinal de pouvoir afficher sans crainte de représailles une certaine défince vis-à -vis de ses dirigeants, contrairement aux ogres totalitaires enrégimenteurs de masses abusées, Enfin du moins c’est le narratif qu’on nous a construit.
Au final en matière de sécurité anti-drones les pays bas sont donc encore nombreux !
Il ne peut s’agir que d’un drone monté par des Russes étant donné qu’il est insensible au brouillage, les belges ainsi aussi que les autres pays d’Europe feraient bien de ne pas s’autoféliciter en se disant qu’ils sont équipés de radars capables de détecter des drones, et se dépécher de mettre en place ce qu’il faut pour les abattre bien avant qu’ils arrivent au dessus d’un endroit sensible car lorsqu’ils y sont c’est déjà trop tard la caméra du drone a déjà envoyé a son pilote les photos et positions des zones susceptibles d’ètre frappées par la suite par un missile Russe dès lors ou la Russie a identifié le lieux exact de la cible visée.
Le lieu exact.
Dès lors QUE la Russie a identifié.
Un des éléments intrigants de ses affaires de « drones », peut-être le plus étrange, c’est le fait qu’il n’existe aucun document iconographique : photos, vidéos, même si c’est de nuit, même en infrarouge, même s’il ne s’agit que d’une trace radar, de ces objets.
Il n’existe non plus aucun élément matériel publié, d’un de ces objets qui se serait écrasé.. les moyens techniques actuels permettent pourtant largement de faire des photos ou des vidéos de nuit, même si la qualité n’est pas excellente. Les caméras de surveillance en sont un exemple.
Rien ne dit non plus si des drones ont été repérés à d’autres endroits que des lieux à vocation militaire : il serait pourtant intéressant de le savoir pour faire des comparaisons et des statistiques. Aussi , savoir approximativement combien de drones grand public sont en service dans ces pays . La plupart d’entre eux doivent être enregistrés, mêmes les tout petis comme le mien.
Il serait également intéressant de savoir si ce genre d’observation a été fait avant la période actuelle de tension liée à l’opération spéciale russe en Ukraine en ce qui concerne la Bretagne par exemple, c’est le cas, et pas seulement par des drones mais par des avions étrangers, et même par des montgolfières à but « commercial », au-dessus de zones interdites .
Il y a quelques mois par exemple, j’ai assisté à un splendide survol de la zone interdite P 112 par un Boeing-737 de la société Volotea après son décollage de l’aéroport de Brest Bretagne… j’en ai gardé des photos d’écran d’ADS-B exchange, comme souvenir…
Certains disent ainsi que le site de l’île longue est l’endroit le plus visité de France ( par toutes sortes de gens sous toutes sortes de prétextes) après la grotte de Lourdes
En Europe, il existe un état d’esprit répandu chez les occidentaux, notamment depuis les années 60: la volonté systématique de faire ou d’essayer de faire, tout ce qui est interdit : par défi, par moquerie, par volonté de défier l’ordre établi.
Quand le but est de fabriquer un climat anxiogène généralisé et des menaces spécifiques venant d’un endroit bien déterminé, tout est bon. Ces « drones » jamais identifiés matériellement mais toujours identifiés par des sous-entendus, en sont un parfait exemple
@rostal aka guitou l’homme au fil de cuivre : « Il y a quelques mois par exemple, j’ai assisté à un splendide survol de la zone interdite P 112 par un Boeing-737 de la société Volotea après son décollage de l’aéroport de Brest Bretagne… j’en ai gardé des photos d’écran d’ADS-B exchange, comme souvenir… » Etonnant cette info car à ma connaissance Volotea n’utilise plus de 737 depuis octobre 2018. Donc, le « il y a quelques mois », comment dire ……
Sans compter que cette zone P112 est connue de tous les pilotes de toutes les compagnies aériennes, qu’elle n’est pas dans l’axe des pistes de Brest, c’est pourquoi j’imagine mal un pilote Volotea, même débutant, aller s’amuser à piquer droit dessus dès son décollage. Ce serait mettre son avion et ses passagers en danger, sa carrière et sa licence aux oubliettes.
https://wiki.ivao.fr/books/manex-aeroports-civils/page/lfrb-brest-bretagne
https://www.airfleets.fr/flottecie/Volotea%20Airlines-history-b737.htm
Et à l’ère d’Internet où les infos, les vraies comme les fakes, sortent à la vitesse de l’éclair, tu nous expliques comment il ce fait que celle ci soit passée sous les radars?
De plus n’est ce pas ce même intervenant, rostal17, qui disait ici l’autre jour que ces bases de données n’étaient pas fiables quant à la position réelle d’un aéronef? Je le cite : « La nationalité, le type et l’immatriculation qui apparaissent ici au final sont dus à une erreur, volontaire ou non, de la base de données ADS B de Flightradar ». Bref, j’ai un peu de mal à croire à la véracité d’une telle info qui ne fait qu’aller dans le sens que veut lui donner son auteur, à savoir décrier ces survols de drones attribués à une entité à laquelle il ne peut pas croire pour cause de parti pris!
En d’autres termes mon p’tit roro, faudrait p’têt être cohérent dans ses écrits. Bon en même temps une info pareille venant d’un gus qui prétendait autrefois ici, où ailleurs d’ailleurs, que les Israéliens venaient faire du ravitaillement en vol au dessus de l’Ile Longue, il y a de quoi douter….
Pour ce qui est du « Certains disent ainsi que le site de l’île longue est l’endroit le plus visité de France ( par toutes sortes de gens sous toutes sortes de prétextes) après la grotte de Lourdes » ce serait sympa si tu nous faisait la liste de ces milliers de visiteurs, histoire qu’on rigole un bon coup. Et par la même occasion si tu pouvais nous indiquer le bureau des réservations et le prix de la visite. Ca m’intéresse, dan la science aussi. J’y retournerai bien une troisième fois en mode touriste!
Â
Comment il Se fait.
https://jeretiens.net/ca-ou-sa-ce-ou-se-ces-ou-ses-cest-ou-ses
Nous dirions même plus : J’y retournerais bien une troisième fois en tristes mots doux !
Si tu nous faisais.
Conjonctions de coordination : mais, ou, et, donc, or, ni, car.
Ou, pas où.
Ici, ou ailleurs d’ailleurs. Pas « ici, où ailleurs d’ailleurs ».
Merci.
Et si ce sont des Ukrainiens à l’origine de ces vols pour sensibiliser l’UE pour sa défense ? Qui peut construire des drones résistants aux brouilleurs de drones ?
Autre possibilité : les russes (en prenant l’hypothèse que ce sont eux) testent les systèmes européens et de leur côté les européens sachant cela choisissent de ne pas « découvrir » les moyens dont ils disposent en « ratant » volontairement leur cible.
Suffit de mettre d’autres drones en alerte pour capturer ou suivre ces drones jusqu’Ã leurs bases.
Que ce soit le fait de gugusses locaux ou de services internationaux, le problème reste le même : on est apparemment incapable de faire respecter l’exclusion aérienne au-dessus d’une base nucléaire stratégique ! Dans les deux cas c’est grave.