Un avion de combat indien Tejas s’est écrasé lors d’une démonstration au salon aéronautique de Dubaï

Alors que le salon aéronautique de Dubaï [Émirats arabes unis] est sur le point de s’achever, un avion de combat HAL Tejas appartenant à l’Indian Air Force [IAF], s’est écrasé lors d’une démonstration aérienne, ce 21 novembre, aux environs de 14h00 [heure locale]. Le pilote n’a pas pu s’éjecter.
Via un communiqué, l’IAF a dit déplorer « profondément » la mort de son pilote. « Une commission d’enquête est en cours de constitution pour déterminer les causes de l’accident », a-t-elle précisé.
Selon des images de l’accident diffusées via les réseaux sociaux, le Tejas venait d’effectuer un tonneau à basse altitude avant de s’écraser à environ 2 km de l’aéroport international Al Maktoum, où se tient le salon aéronautique de Dubaï et de se transformer en une boule de feu.
Terrible News of India’s Tejas crashing in Dubai Air show. No ejection by pilot spotted. Heartbreaking scene. Via @zone5aviation
— Aditya Raj Kaul (@AdityaRajKaul) November 21, 2025
Cet accident rappelle celui d’un F-16 de la force aérienne polonaise, survenu en août, lors d’un vol d’entraînement en vue du « Radom Air Show », le plus grand événement aéronautique de Pologne. Son pilote n’avait pas réussi à le redresser à la sortie d’une boucle.
Cela étant, le 20 novembre, le gouvernement indien a démenti une rumeur selon laquelle le Tejas envoyé à Dubaï avait une fuite d’huile. Rumeur qui, relayée par des comptes pro-pakistanais, reposait sur une vidéo montrant des traces de fluides sous l’avion. A priori, a-t-il avancé, ces dernières auraient été dues à « la vidange du système de contrôle de l’environnement [ECS] et du système OBOGS [On Board Oxygen Generating System, qui produit de l’oxygène pour le pilote] de l’appareil.
Several propaganda accounts are circulating videos claiming that at the #DubaiAirshow 2025, the Indian LCA #Tejas Mk1 suffered an oil leakage.#PIBFactCheck
✅These claims are #Fake.
✅The videos show routine, intentional draining of condensed water from the aircraft's… pic.twitter.com/k4oQThqtA3
— PIB Fact Check (@PIBFactCheck) November 20, 2025
Quoi qu’il en soit, il s’agit du second Tejas perdu par l’IAF en près de deux ans. En mars 2024, l’escadron n°18 « Flying Bullets » avait en effet perdu l’un de ses avions, à Jaisalmer [Rajasthan], après avoir pris part à un exercice interarmées. Le pilote avait pu s’éjecter.
Pour rappel, le Tejas est issu du programme LCA [Light Combat Aircraft], lancé en 1983 pour remplacer les MiG-21 d’origine soviétique mis en œuvre par l’IAF [ces avions ont récemment été retirés du service]. Ce monomoteur à aile delta a effectué son vol inaugural en 2001.
Entré en service en 2016, dans une version non définitive, le Tejas a été commandé à 113 exemplaires par New Delhi. Seulement, les livraisons ont pris du retard, ce qui ne peut qu’agacer le commandant de l’IAF, le général Amar Preet Singh. « Vous devez apaiser nos inquiétudes et nous redonner confiance. Pour le moment, je n’ai tout simplement pas confiance en HAL, ce qui est une très mauvaise chose », a-t-il dit, en février dernier, lors du salon AeroIndia.





Décrochage en sur vitesse
une comparaison,
https://vm.tiktok.com/ZNR17SU39
C’est triste. Une pensée pour le pilote.
bonne nouvelle, l’Inde va acheter 500 rafale.
Pour avoir fait un peu de pilotage planeur, j’ai réalisé l’extrême difficulté, voir l’impossibilité de « visualiser » mentalement le point bas de tangence d’un looping ou d’une simple ressource. Ce genre de tragique accident s’est reproduit à maintes reprises, notamment Su-30 MK le 12 juin 1999 au Bourget qui avait complètement arraché ses tuyères.
Tout est là :
https://www.twz.com/air/fatal-crash-of-indias-tejas-light-fighter-mars-dubai-airshow
Virage à G négatif, sortie sur le DOS, perte massive d’altitude lift vers sol, puis tonneau lift vers le haut tardif, énergie totale évaporée, crash par descente inarrêtable….
Je vois qu’on a affaire à un spécialiste de la voltige basse altitude en avion de chasse….
« un peu de planeur » …. !
Je ne vous en veux pas, des analystes comme vous ont toujours existé
en générale les pilotes prennent de grand risque au court de ses salons aéronautiques , pour faire du sensationnelle . paix a son âme
« en générale les pilotes prennent de grand risque au court de ses salons aéronautiques »
.
Non, c’est exactement l’inverse. Le public vient en masse pour assister aux démonstrations. Ce faisant, il n’y a pas de place pour de l’improvisation et encore moins pour de la prise de risque.
Toi tu vas te manger un message du redresseur de tords orthographique du forum….
Peut etre que le sujet ne s’y prete pas, affaire de pudeur.
Tort. Le tort tue.
Je crains que Jean-Luc ne soit un cas désespéré : il ne manifeste au fil du temps aucune volonté apparente d’améliorer un tant soit peu son orthographe.
Avec vous, en revanche, l’espoir subsiste : du redresseur de torts.
L’étymologie avec le verbe tordre est commune, mais c’est avec un t (et non un d) que s’écrit le mot tort, comme dans tortueux, torticolis, tortiller… Et n’oublions pas que le tort tue.
Le redresseur de torts.
En même temps, c’est bien anodin, et de faire des fôtes et de les souligner voire les corriger.
*Redresseur de torts »…
Le nombre de redresseurs qui tombent dans le piège….Le redresseur de torts a ses adeptes visiblement….c’est cool on peut les connaître maintenant….un piège, plusieurs rats, efficace la méthode.
Non, c’est l’exact inverse.
On est plus dans les années 50 ou 60.
Défense et illustration du « ne plus » :
À l’écrit, omettre d’utiliser « ne » dans une phrase négative, c’est risquer d’exprimer l’exact opposé de ce qu’on voulait dire.
Ainsi, « On est plus dans les années 50 ou 60. » signifie littéralement que nous sommes davantage encore dans cette période, alors que l’intention était de dire que cette période est révolue, ce qui aurait dû s’écrire « On n’est plus dans les années 50 ou 60. »
Ce petit « n’ » fait ici toute la différence.
Au cours de Ces salons aéronautiques.
https://jeretiens.net/ca-ou-sa-ce-ou-se-ces-ou-ses-cest-ou-ses
Au cours de.
https://vitrinelinguistique.oqlf.gouv.qc.ca/22057/lorthographe/homophones-lexicaux/les-homophones-cour-cours-court-et-courre
En généraL.
De grandS risqueS.
Au courS.
De Ces salons.
Du sensationneL.
Paix À son âme.
Il est toujours imprudent de commenter un accident, avec la perte d’un pilote (respect !), sans avoir tous les éléments. Entre les propagandes diverses des uns et des autres, l’immédiateté de l’info et les buzz sont à l’œuvre pour extrapoler l’événement.
Je retiens, toutefois, le propos du commandant de l’IAF avec le développement long du Tejas et les difficultés qualitatives de HAL Dassault en sait quelque chose…
Néanmoins, un accident est souvent multifactoriel, y compris avec la déficience ou l’erreur humaine. Nous en savons quelque chose, aussi! 🙁
Dans le cas du F16, faute évidente du pilote qui n’avait ni coupé la PC ni réduit les gaz lors de sa boucle orientée vers le sol.
Dans le cas du Tejas, manque d’altitude, peut-être dû aux conditions atmosphériques qui aura moins fait monter. l’avion lors de la figure précédente
L’avion n’est sans doute pas en cause, pour le reste, pas de chance, c’est assez dur comme ça…
@Tintinpayeur. « Dans le cas du F16, faute évidente du pilote qui n’avait ni coupé la PC ni réduit les gaz lors de sa boucle orientée vers le sol. » Pure supposition. Cette manœuvre telle qu’elle a été faite faisait parti du programme depuis longtemps. Pour avoir comparer et chronométré d’autres démonstrations faites avant cet accident avec celle du jour
fatidique, on se rend compte que les paramètres de vitesse, que les temps de manœuvre correspondent.. La manœuvre a été déclenché à une altitude insuffisante.. Il apparaît également que l’avion n’a pas décollé de la base ou à eu lieu l’accident, que le pilote a été mis en attente avant de faire son entraînement, car un autre appareil était en train de terminer sa répétition, qu’il y avait du trafic radio entre la tour et cette autre appareil, des communications par forcément claires, et que le pilote du F-16 n’avait ainsi pas réglé correctement son altitude barométrique…. Beaucoup de questions, l’enquête est en cours et vous et moi ne pouvons rien affirmez comme vous le faites..
Petite correction à mon commentaire.. » que le pilote du F-16 n’avait ainsi peut-être pas réglé »…
Quitte à corriger votre texte, vous auriez aussi pu traiter les cas de :
– Pour avoir comparé.
– La manœuvre a été déclenchée.
– La base où a eu lieu.
– Vous et moi ne pouvons rien affirmer.
Et également « faisait partie du programme « ,..
on va attendre les analyses des images par les specialistes, mais on dirais que le pilote termine son tonneau a basse altitude avec une énergie négative, ce qui n’est pas top … pb d’avion, de commandes de vol ou erreur du pilote …
a cette vitesse et altitude, aucune chance d’actionner le siège éjectable
RIP
On dirait.
Effectivement un accident qui rappelle le récent crash en Pologne (F-16) ou les deux Typhoon italiens face à une plage bondée il y a qq années, les familles des pilotes étant dans la foule. Perte de repère, déclenchement trop bas, … laissons l’enquête aller à son terme.
ATE Chuet fera probablement une analyse (prudente) de ce drame dans les prochains jours. Sa vidéo vue récemment sur le crash d’un C-17 en Alaska en juillet 2010, en préparation de portes ouvertes, est intéressante.
Respect pour le pilote, une pensée pour sa famille, ses proches et ses frères d’arme.
Apparemment le pilote n’a pas essayé de s’éjecter
le Tejas est motorisé par le GE 4O4 puis par le GE 414 que les Américains livrent au compte goutte ( sanctions obligent ) qui fait que des cellules vides s’entassent chez HAL !
Les déboires du fleuron indien et l’annonce fantasmée de la vente de Rafale à L’Ukraine devrait finir par motiver le gouvernement de Modi à se décider à signer un complément d’avions pour son aviation bien mal en point !
Pour être précis:
Tejas Mk1, Tejas Mk1 trainer, Tejas Mk1A, Tejas Mk1A trainer: GE F404
Tejas Mk2: GE F414.
Résumé commandes / livraisons:
32 Tejas Mk1 + 8 Tejas Mk1 Trainer commandés en 2013, 16 en IOC, 16 en FOC, livrés dès 2019, 2 en version Trainer restent à livrer.
commandés en 2013, 2 restent à livrer.
73 Tejas Mk1A + 10 Tejas Mk1A trainer commandés en février 2021, 99 F404 commandés en août 2021, ces livraisons sont retardées.
97 Tejas Mk1A commandés en septembre 2025, 113 F404 commandés ce mois.
Pour le moment, 0 F414 commandés pour des modèles de production.
Pour être précis:
Tejas Mk1, Tejas Mk1 trainer, Tejas Mk1A, Tejas Mk1A trainer: GE F404
Tejas Mk2: GE F414.
Résumé commandes / livraisons:
32 Tejas Mk1 + 8 Tejas Mk1 Trainer commandés en 2013, 16 en IOC, 16 en FOC, livrés dès 2019, 2 en version Trainer restent à livrer.
commandés en 2013, 2 restent à livrer.
73 Tejas Mk1A + 10 Tejas Mk1A trainer commandés en février 2021, 99 F404 commandés en août 2021, ces livraisons sont retardées.
97 Tejas Mk1A commandés en septembre 2025, 113 F404 commandés ce mois.
Pour le moment, 0 F414 commandés pour des modèles de production.
J’espère que M Trappier a un alibi
Triste pour le pilote de ce Tejas
Accident qui tombe mal pour HAL…
Surtout après les déclarations du commandant de l’IAF.
Et juste au moment où l’avionneur d’Etat annonce qu’il est « prêt à 50% » au niveau infrastructures, pour produire du SU-57 Felon pour l’IAF, si celle-ci commande l’appareil bradé par une Russie en manque de liquidités…
Et où l’association Dassault/Tata pour produire du Rafale verrait apparaître un concurrent privé.
L’Inde, où la DGA et le DRDO viennent par ailleurs de signer un partenariat stratégique visant notamment, à partager les technologies liées à l’aviation entre les deux pays, mais aussi beaucoup d’autres choses.
Et où, au moment où le SCAF bat de l’aile, un partenariat avec Safran pour un moteur de 120Kw destiné au AMCA dévient une alternative crédible pour motoriser un NGF français…
Partenariat Safran/GTRE pour un moteur de 120kN, devant équiper le AMCA, et potentiellement, d’autres appareils… selon les déclarations des industriels concernés, qui prévoient la construction de 400 à 600 réacteurs initialement !
Pour info, le moteur c’est environ 30% du prix unitaire d’un avion… Un moteur en partenariat Safran/GTRE libérerait des marges budgétaires qui pourraient être réorientées vers d’autres piliers critiques d’un NGF franco-français.
@Goose. « Pour info, le moteur c’est environ 30% du prix unitaire d’un avion… » Non, c’est à peine10 à 20% aujourd’hui.. Exemple: la paire de moteurs GE-129 du F-15EX coûtent 10 millions de $.. L’avion coûte plus de 100 millions $. On est donc à 10%. Même le groupe propulser le plus couteux (celui du F-35B, moteur + soufflante) coûte 34 millions de $ pour un coût de 122 millions de $ pour l’appareil. C’est 27%, mais c’est un cas extrême. Sur le F-35A, le coût du moteur représente 13%.
@NORAD
Merci de me corriger, problème de relecture…
Et pour info, un Safran M88 c’est 4 millions d’euros pour un Rafale C au coût unitaire de production à 70 millions d’euros.
Mais même 10 ou 20 % les économies réalisées sur l’étude d’un moteur pourront être réaffecter sur d’autres postes.
Les économies pourront être réaffectées.
Bonjour,
je vous corrige également en vous disant : 30 %, c’est le coût estimé en R&D de la part moteur dans un programme de développement d’un avion de combat !
Et là, ça se compte en milliards, qui peuvent être effectivement utilisés pour développer les autres piliers de ce programme.
Et puisque vous évoquez Safran et sa coopération en Inde.
Le motoriste français a un bon coup à jouer et peut devenir incontournable dans un futur proche ! Si aujourd’hui Safran motorise deux avions militaires, Mirage et Rafale, demain sa présence pourrait être effective :
– dans les Rafale actuels;
– dans le Rafale F5 avec le réacteur M88 T-Rex;
– dans l’UCAV de combat Dassault (dérivé du nEUROn);
– dans un NGF français Dassault seul, ou en partenariat avec GTRE comme vous l’évoquez;
– dans un NGF Airbus DS, via sa filiale avec MTU;
– dans le AMCA indien, avec GTRE;
– dans le Le TEBDF (Twin Engine Deck Based Fighter) indien, auquel participe désormais Dassault, avec le M88.
L’avenir pourrait donc s’annoncer radieux !
Le symbole du kilowatt est kW, pas « Kw ».
https://fr.wikipedia.org/wiki/Watt
Un moteur de 120 kW.
Toutefois, bien qu’il soit correct d’employer le kilowatt pour mesurer la puissance d’un moteur, il est plus courant, dans les cas d’un réacteur d’avion, d’évoquer sa force de poussée, exprimée en kilonewtons (symbole : kN).
https://fr.m.wikipedia.org/wiki/Newton_(unit%C3%A9)
Oui j’avais vu le truc avec le fuite d’huile sur youtube par contre je ne savais que les Indiens disaient que c’était fake. Mais j’aurais du m’en douter, les Indiens sont toujours dans le déni et dans le fantasme. C’est un peuple absolument irrécupérable d’un point de vue psychologique.
Ceci étant dit; que le pilote repose en paix, pensée à sa famille et ses proches…
J’aurais dû.
Ça ressemble à un grand classique.
Non respect du point clef haut, où il faut checker l’ensemble altitude / vitesse, avant d’engager la demie boucle.
Mais ça peut être autre chose, bien sûr.
C’est le premier facteur d’accident en meeting ou en entraînement. Plusieurs Mirage 2000, plusieurs F-16 et de nombreux autres sont passés par là, ou très très proche. La vidéo complète ne laisse pas de doute sur le fait que vous avez raison.
RIP pour le pilote indien de ce Tejas.
Par contre, faire des tonneaux à basse altitude est toujours dangereux, surtout lors de meetings aériens.
Le plus spectaculaire de ce type a été le premier crash mortel au Bourget en 1961, avec les 3 hommes d’équipage du B-58 Hustler venu pour l’exhibition…
http://www.capcomespace.net/dossiers/expositions/europe/bourget/crash_salon.htm
Dans l’attente d’une confirmation par une étude plus poussée des causes de cet accident, il y a une évidence visuelle qui apparaît d’après les vidéos : encore une fois et comme cela se répète hélas beaucoup trop souvent, l’avion n’était pas monté suffisamment haut pour pouvoir achever sa boucle en toute sécurité au niveau de l’altitude, surtout avec la postcombustion enclenchée.. il est désolant de voir qu’une même cause se répète dans quantité d’accidents d’avions de combat : est-il si difficile, dans le feu de l’action de la démonstration, d’avoir pour priorité, si on se lance dans une boucle, de la terminer à une altitude largement suffisante pour ne pas se retrouver dans une situation désespérée et désespérante lors de la redescente vers le sol ?
Il a perdu trop de vitesse dans la transition entre ce virage à g positif et la vrille. Il faut savoir que aidé par la gravité un avion tourne beaucoup mieux au sommet d’une boucle verticale qu’ à sa base, ça peut participer à un mauvais jugement.
concentration aéroautiste= tuning drift du samedi x 50
Que l’aviateur repose en paix et que tous les militaires morts dans l’exercice de leur fonction continuent à reposer en paix.
A noter que si « Tejas » signifie tuiles en castillan, en sanskrit il signifie « Feu » ou éclat, brillance.
Désolé ; erreur de position pour mon post. RIP pour le pilote.