Lutte antidrone : Les militaires pourraient bientôt être autorisés à fouiller les véhicules près des sites sensibles

La semaine dernière, le ministre belge de la Défense, Theo Francken, a remercié la France pour avoir envoyé un détachement de lutte antidrone [LAD] en Belgique, où plusieurs sites sensibles – comme les bases aériennes de Kleine-Brogel et de Florennes – venaient d’être survolées par des drones d’origine inconnue.
Les capacités mises à la disposition de la Belgique par le ministère des armées sont, en grande partie, confidentielles. Lors d’une audition à l’Assemblée nationale, le 12 novembre, le général Marc Le Bouil, commandant de la défense aérienne et des opérations aériennes [CDAOA], a seulement pu dire que ce détachement était composé de militaires de l’armée de Terre et de l’armée de l’Air & de l’Espace, dotés de fusils brouilleurs.
Ces survols de drones n’affectent pas seulement la Belgique. Les États-Unis ont été confrontés à ce phénomène, de même que l’Allemagne, le Danemark et le Royaume-Uni, où près de 200 appareils inconnus ont été observés dans les environs des sites militaires depuis le début de cette année.
« Depuis le 1er janvier 2025, on a dénombré 187 observations de drones à proximité d’établissements militaires au Royaume-Uni. Nous ne ferons aucun commentaire sur la sensibilité des établissements ou sur nos dispositifs de sécurité spécifiques en matière d’identification et de capture de drones. Toutefois, nous pouvons vous assurer que nous prenons très au sérieux la sûreté et la sécurité de notre personnel, de nos biens et de nos opérations », a en effet indiqué le ministère britannique de la Défense [MoD], dans une réponse à une question écrite posée par un parlementaire.
Pour rappel, les forces britanniques devraient être bientôt autorisées à abattre des drones non identifiés au-dessus des emprises militaires. Une annonce a été faite en ce sens par John Healey, le secrétaire à la Défense.
Cela étant, l’évolution technologique rapide des drones complique la donne. « C’est une course permanente entre le glaive et le bouclier : chaque parade technique appelle une contre-mesure quelques semaines plus tard », a en effet souligné le général Le Bouil, lors de son audition à l’Assemblée nationale.
En outre, il faut aussi être en mesure de protéger l’ensemble des sites sensibles, qu’ils soit militaires ou civils [centrales nucléaires, par exemple]. Aussi, l’une des pistes actuellement à l’étude au sein du Secrétariat général de la défense et de la sécurité nationale [SGDSN] consisterait à « élargir le cadre juridique » pour permettre aux opérateurs concernés, publics comme privés, de se doter de capacités de lutte antidrone, interopérables avec celles mises en œuvre par les armées.
Par ailleurs, les drones susceptibles de représenter une menace sont généralement de taille intermédiaire, avec un rayon d’action limité. Et qui dit drone dit forcément télépilote. D’où une autre évolution de la législation évoquée par le général Le Bouil.
Ainsi, ayant souligné que la lutte antidrone vise non seulement le “drone en l’air” mais aussi le télépilote au sol, le CDAOA est favorable à ce que les véhicules puissent être inspectés aux abords des sites sensibles. Ce qui n’est pas possible en l’état actuel de la législation, la fouille d’une voiture par un officier de police judiciaire [OPJ] n’étant permise que s’il y a une raison plausible de soupçonner un crime ou un délit.
« D’un point de vue juridique aujourd’hui, globalement, il n’y a que les Douanes qui peuvent faire ouvrir un coffre. Ça pourrait être intéressant, autour des emprises et des bases aériennes en particulier, d’avoir la capacité, pour les forces de sécurité intérieure et même les militaires […] d’accéder aux coffres [des véhicules]. Pas pour savoir ce qu’une personne transporte pour aller en vacances mais pour savoir si elle a effectivement un drone de 10 ou 20 kg à bord. Voilà la réglementation sur laquelle, je pense, il faut qu’on réfléchisse ensemble », a-t-il dit.
Lors de l’opération « Toile d’Araignée », menée en juin par le renseignement militaire ukrainien contre l’aviation stratégique russe, des drones FPV avaient été mis en œuvre depuis des camions garés à proximité des bases aériennes visées.
En outre, les appareils avaient été, a priori, assemblés sur le territoire russe… Aussi, pour le général Le Bouil, il faut aussi « traquer les matériels qui permettent de construire des drones ». Et d’ajouter : « Je crois que, là aussi, à travers la surveillance des matériels qui traversent les frontières, à travers de ce que peuvent faire les Douanes en particulier, il faut s’assurer que la réglementation est respectée ».
Quoi qu’il en soit, a insisté le général Le Bouil, « la fouille des véhicules est un point d’évolution de la législation qu’il est important de travailler » car « les menaces changent de forme et elles se rapprochent de nous. De la même manière que nous avons, aujourd’hui, un certain nombre de caméras dans les villes, je crois qu’il faut la capacité à pouvoir faire des choses que l’on ne faisait pas avant. Fouiller des véhicules peut en faire partie », a-t-il conclu.





Les gendarmes étant des militaires, ils pourraient donc être accompagnés par des militaires. Les sites les plus sensibles ayant leur propres unités de gendarmerie à demeure. Des fouilles aléatoires, ciblées. Des drones programmés, des caméras fixes pouvant assurer une veille efficace pour orienter les patrouilles. Ne pas faire une fixation sur les seuls drones, même si le danger est rée. La menace est multiple. Un simple véhicule et un servant d’une arme Air/Sol, Sol/Mer, Sol/Sol peut provoquer de graves dégâts. Et les installations civiles ne sont pas épargnées. Au premier attentats, beaucoup diront : « On savait, on le disait mais rien n’a été fait ». Mais si c’est fait il y aura toujours des personnes, assos, Ligues pour porter plainte et un tribunal, une autorité pour l’interdire au non des libertés.
Ayant leurs propres unités.
Ayant leur propre unité.
au nom des libertés
Au premier attentat.
@Bastan
Il faut en effet en finir avec le laxisme et la politique « bisounours » actuel, en assumant que face à un risque aussi grand, on peut accepter de restreindre quelque peu les libertés individuelles, sans tomber pour autant dans une affreuse dictature sécuritaire. Il faut trouver un nouvel équilibre liberté-sécurité. On le fera de toute façon : il serait souhaitable que ce ne soit pas après un terrible attentat, ou on fera semblant de découvrir que oui, ça pouvait arriver…
La sécurité des sites militaires doit être prise à bras le corps. Les moyens techniques pour la lutte antidrones se développent, il ne se passe pas une semaine sans que des entreprises présentent de nouveaux systèmes dédiés. Il faut désormais passer à la vitesse supérieure, passer des appels d’offre, et planifier la sécurisation progressive de nos implantations militaires.
Mais cette sécurité serait incomplète si on ne prenait pas en compte l’indispensable sécurisation de nos sites civils sensibles (barrages, centrales nucléaires, sites industriels Seveso, sites industriels de défense, etc…). Pour cela, il est urgent de revoir à la hausse les normes de sécurité (les fameuses normes, un sujet où nous excellons !) de ces sites sensibles. On ne peut plus se contenter de quelques caméras périmétriques et d’une équipe de vigiles armés de matraques et d’un téléphone pour appeler les gendarmes… plusieurs mesures pourraient être instaurées :
– élargissement du périmètre de la vidéoprotection de ces sites, jusqu’à plusieurs km si besoin,
– surveillance des ondes radio pour détecter les fréquences utilisées par les drones
– capteurs acoustiques périmétriques, et dans un périmètre élargi (comme les caméras)
– enfin, parce que ces mesures d’alerte/détection ne serviraient pas à grand chose sans un système d’interception, doter les société de sécurité privées de moyens de luttes antidrones « civilisables » : fusil antidrones, et surtout système automatique d’interception à l’aide de drones intercepteurs (dénués d’explosifs).
La formation des sociétés de sécurité privées, appelées à mettre en œuvre les dispositifs visés ci-dessus, est également un enjeu de taille… chantier néanmoins indispensable, car on ne pourra pas mettre des gendarmes partout H24 !
Ben HMX, s’il faut en finir avec le laxisme et la politique bisounours, en instaurant un nouveau déséquilibre entre sécurité et liberté, contre tenu de la gravité de la situation actuelle, je propose qu’on ne s’arrête pas à la fouille des véhicules et qu’on autorise les militaires à procéder sur l’ensemble du territoire national à des perquisitions à toute heure du jour et de la nuit au domicile privé des personnes, sans même requérir l’autorisation d’un juge, sur simple suspicion de la possibilité d’une infraction. Sans motif, quoi.
Si le but poursuivi c’est de rompre avec l’Etat de droit, en raison de la gravité des circonstances, décidons directement de passer sous dictature militaire, quoi. Et arrêtons de nous faire chier avec les étapes intermédiaires où on fait semblant de vouloir respecter nos libertés, alors qu’on se prépare à les piétiner gaiement, et à le justifier sur un terrain pseudo-juridique.
Vous avez de ces pudeurs de gazelle, je trouve.
Il faut bien comprendre que la gravité des circonstances justifient toujours qu’on restreigne l’Etat de droit et qu’on porte atteinte aux libertés, au nom de l’efficacité. Donc, autant aller directement au niveau d’efficacité maximum sans passer par les étapes intermédiaires plus ou moins boiteuses et passons en dictature militaire, sans complexe. Le but, c’est bien de vaincre un ennemi, non? Bon ben c’est ça qu’il faut faire, alors.
Et puis mettons des caméras partout et sous-traitons tout ça à des boîtes privées par dessus le marché. Après tout, quand on en est là, on ne voit pas pourquoi on ne privatiserait pas la répression. C’est un marché juteux, en plus.
La gravité des circonstances justifie.
@tschok
Je parle en effet de trouver un nouvel équilibre entre liberté et sécurité, la balance penchant à l’heure actuelle très fortement en faveur de la liberté individuelle, aux détriments de la sécurité collective. On peut le faire avec intelligence (de nombreux pays l’ont fait, y compris en Europe) sans sombrer pour autant dans la dictature et l’oppression permanente.
Ce que vous proposez ironiquement consisterait à passer d’un extrême à un autre : précisément le contraire de la recherche d’un nouvel équilibre. Mais je pense que vous aviez compris mon propos.
Au détriment de.
Au contraire d’« aux dépens de », qui s’emploie toujours au pluriel, « au détriment de » s’utilise toujours au singulier.
Au détriment de la sécurité collective.
Le laxisme et la politique actuels.
Des appels d’offres.
Les Russes ont déjà goûté à cette friandise, ils n’en veulent plus.
https://tinyurl.com/muakjhzm
https://tinyurl.com/546uc82r
Un quart de leur flotte active (combattante) de bombardiers stratégiques a été détruit en une seule fois. Nous devons en prendre exemple !
(D’un autre côté, la France n’a pas du tout de bombardiers stratégiques, donc rien à craindre. Où êtes-vous, où êtes-vous, Mirage IV…)
L’abréviation de monsieur est M. en français. « Mr » est celle de « Mister ».
M. Personne.
Mr Nobody.
pourquoi faire un bombardier stratégique, avec un rafle équipé d’un asmpa de 300kilo tonnes je pense que ca suffira … non ?
Une rafle.
Une rafale.
Un Rafale.
La Rafale aussi :
https://imagesdefense.gouv.fr/fr/avec-la-rafale.html
@PK
Je ne connaissais pas. Merci.
Certaines associations et partis divers vont crier au crime.
Déjà que les familles de détenus ne sont pas sujettes à la fouille corporelle. Une abomination sécuritaire.
Il en passe des choses lors des visites : Tel, THC, etc…
Quand ces mafia feront le mur, nos législateur et autres asso feront le contraire, s’enfermer entre quelques montagnes suisses, une île lointaine où on adore le rugby,…
Ces mafias.
Nos législateurs.
1- D’accord, mais vous pouvez toujours fouiller le détenu après une visite si vous redoutez un transfert prohibé.
Par ailleurs, attention: « fouille corporelle », c’est pas spécialement précis. Vous avez trois degré de fouille:
– La palpation de sécurité
– La fouille à corps
– La fouille interne
Ca, c’est pour les détenus, outre les moyens de détection électronique.
2- Pour les visiteurs:https://www.bfmtv.com/societe/comment-sont-fouilles-les-visiteurs-qui-entrent-dans-les-prisons_AN-201903060052.html
Je résume: en gros, pour un visiteur, même chose que dans un aéroport quand on prend l’avion. Est-ce qu’on peut faire plus? On peut toujours être faire plus et être plus répressif, mais ici il ne faut pas oublier que les visiteurs sont a priori innocents, donc pas de raison de les réprimer ni de leur faire subir des trucs pénibles ou humiliants.
3- Est-ce que c’est une abomination sécuritaire?
J’en sais rien, mais je constate que des drones sont employés pour faire parvenir aux détenus des objets divers ce qui laisse croire que le dispositif actuel fait barrage, puisqu’on doit le contourner.
Et quand une route assez passagere passe a proximite d’un site sensible ( centre de transmissions, usine d’armement, etc….) il compte fouiller tous les vehicules en cas de survol par des drones ce general? Ça promet quelques scenes épiques avec ceux qui doivent l’emprunter plisieurs fois par jours.
Apprenez à lire.
C’est pas de ma faute. Internet n’existait pas, tout le monde n’avait pas le téléphone, la télé, l’ordinateur, etc…. pour s’instruire; le ramassage scolaire et la prime de rentrée n’existaient pas non plus quand je suis né. J’ai appris comme j’ai pu.
Par jour.
Plusieurs fois par jour.
À proximité.
@Alfred
Les systèmes de surveillance (humains ou avec IA) sont parfaitement capables de faire la différence entre un véhicule qui passe sans s’arrêter, et un véhicule qui ralentit ou stationne étrangement sur la route à proximité du site sensible (Ex : le bon vieux coup de la panne, exactement là où il ne faut pas…). A priori, pas besoin d’arrêter tout le trafic d’une route ou autoroute pour des fouilles systématiques ! Seuls les véhicules suspects, préalablement identifiés comme tel, seraient arrêtés et contrôlés.
Comme indiqué plus haut, les sites civils sensibles devraient également être équipés de détecteurs capables d’identifier les fréquences utilisées par des drones, ainsi que de capteurs acoustiques : ce sont des capteurs passifs, qui ne coûtent pas une fortune, qui ne comportent pas de technologie militaire particulièrement sensible, et qui peuvent donc être mis à disposition du secteur civil. Associés aux caméras, ces capteurs permettraient d’assurer une surveillance crédible, et de déclencher une alerte. Ces mêmes capteurs peuvent également, par triangulation, donner la position du ou des drones assaillants.
Une fois l’alerte donnée, il reste l’essentiel à réaliser : intercepter le ou les drones importuns. Cette interception peut être réalisée par des brouilleurs (technologie néanmoins sensible, coûteuse, avec risques de nuisance/dommages collatéraux sur le voisinage, et par ailleurs inefficace sur des drones à guidage autonome) ou par d’éventuels fusils anti-drones (idem : technologie militaire sensible qu’on peut difficilement mettre entre les mains de civils). Mais le plus simple et efficace serait de doter les sites en question d’un système de petits drones FPV intercepteurs, relié au système d’alerte : dès la détection, les drones seraient lancés et se dirigeraient vers leur cible, qu’ils détecteraient avec leur caméra embarquée, et qu’ils percuteraient à plus de 200km/h, en les faisant ainsi s’écraser au sol avant qu’ils ne pénètrent sur le périmètre du site à défendre. De tels drones seraient peu coûteux, entièrement autonomes une fois en vol, n’emportent pas d’explosifs ni d’instruments de haute technologie, et pourraient donc être mis à disposition de civils préalablement formés sans grands risques. Ils seraient également en capacité de lutter contre un essaim de drones adverses, la seule condition étant que les drones intercepteurs soient stockés et disponibles en nombre suffisant.
En résumé, la défense d’un site sensible pourrait donc être assurée par un système ainsi architecturé :
– des mâts comportant les capteurs : caméras, détecteurs de fréquence radio, capteurs acoustiques. Ces mâts devraient bien sûr être disposés judicieusement, et en nombre adapté à la surface du site à défendre (minimum 3 mâts, pour permettre une triangulation de la menace).
– Une unité centrale, « cerveau » du système, logée dans le PC sécurité du site sensible
– Des caissons (en nombre adapté au site à défendre) contenant les drones intercepteurs, qui seraient libérés sur commande de l’unité centrale, en cas de détection.
Hautement automatisé, ne nécessitant que peu de formation, le système ne comporterait aucune technologie militaire sensible, et pourrait donc être commercialisé à coût maîtrisé pour être mis en œuvre par des sociétés de sécurité privées, agréées pour l’utilisation de ces systèmes.
Entre Orléans et Tours la largeur moyenne de la Loire est de 200 m. A 60km/h c’est fait en 15 secondes décollage compris.
Face aux graphites gaz, rendues célèbre par des accidents, une petite vingtaine de maisons neuves ont été édifié sur la rive Nord.
Elle ne sont qu’à 300m de vol des enceintes en fonctionnement, entrées d’eau etc…
Tant qu’à faire des énormités, un bâtiment scolaire nouveau a été construit à 100m de plus. Ainsi qu’un poulailler… Et donc les PL, tracteurs etc.
N’oublions pas non plus la foule qui parcours la Loire à vélo.
Il y a donc un problème de surveillance particulière voir de droit de perquisition sur les bâtiments autant que sur les véhicules dans la zone considérée. Mais il y a aussi un problème de surveillance des populations et de leurs achats en ligne.
Les déversoirs (prévus pour l’écrêtage des crues.) sont des zones hors de vue d’un intérêt particulier avec un sol en dur et une vaste surface hors de la vue directe. C’est un exemple de besoins de vidéo protection parmi d’autres.
Bref, mesure indispensable mais insuffisante.
Il faut des dispositions particulières pour les « zones Borloo » et 10 km au delà.
Certaines ressortent des renseignements généraux qui doivent renaître même avec les gendarmes et les gardes pêches, d’autres d’équipements de surveillances discrets sinon dissimulés, et d’autres enfin de droits dérogatoires géographiques ou circonstanciels à accorder aux militaires comme aux forces de l’ordre.
Mais il ne faudrait pas oublier que les drones peuvent êtres multipliés pour porter une même charge avec x petits plutôt que x gros. Que l’apparition des drones n’a pas privé d’intérêt les grilles anti RPG qu’on a omises.
Que la ressource en eau de refroidissement peut être attaquée par des drones flottants ou pseudo sous marins non seulement au niveau des captages mais au niveau des barrages.
Qu’un « bassboat » (des bateaux à fond plat avec un plancher surélevé offrant un grand volume dissimulé aux vues) un peu bas sur l’eau porteraient 300, 400 kg ?
Que cela mérite une installation empêchant un malheureux échouage pour cause de problème moteur… Avec « la maladresse du collègue qui essaie » d’aider. Il faudrait une surveillance des mises à l’eau amont et aval… et ainsi de suite. Et pourquoi pas des drones de surveillance?
Il y a même le filtrage des participants aux très intéressantes visites des centrales qui mérite attention nationale car la disposition de celles ci est fondamentalement similaire par génération technique.
Incroyable que 24 ans après le 11/09/01 on en soit là. Déjà que la création des groupes de gendarmes spécialisé avait mit 8 ou 9 ans !?!
Avez vous une idée du nombre de personnes fichées employées par les entreprises de sous traitance qui pénètrent chaque jour dans les centrales? Parce que là vous risquez l’infarctus!
Permettez moi de censurer ma réponse moi même et d’affirmer que les « fôtes » ci-dessus sont le fait de la censure…
L’adverbe « voire » signifie « et même », mais pas le verbe « voir ».
Un problème de surveillance particulière, voire de droit de perquisition.
La foule qui parcourt la Loire à vélo.
Une petite vingtaine de maisons neuves ont été édifiées (les maisons).
Une petite vingtaine de maisons neuves a été édifiée (la vingtaine).
@SempreenDavant
Votre intervention est des plus intéressantes car avec ELETROBRAS ™ j’ai participé il y une vingtaine d’années à la mise en place de ces procédures pour la sécurisation de retenues d’eau face à des attaques de type » barque suicide » par exemple .
Je ne me cache pas que j’ai envoyé la conclusion de ces études à mes amis Russes pour la sécurisation du barrage de Nova Khakovka sur le Dniepr . Au moins j’ai fait ce que j’ai pu faire dans cette guerre .
La plupart des ouvrages , y compris les déversoirs de crues et les accès » civils » aux emprises , sont désormais de plus en plus surveillés par des caméras pour de simples raisons de sécurité mais techniques : vérifier la bonne ouverture ou la fermeture des vannes et la non présence d’un pêcheur à proximité avant l’ouverture d’une vanne .
Les affouillements provoqués à l’aval d’un ouvrage par les déversements créent des » bassines » que les poiscailles adorent , c’est aussi simple que ça et le coup de sirène les pêcheurs n’en ont parfois rien à br*** ! ;0)
Ils font même de la retape pour ces » spots » …:
https://www.peche.com/article/48979/les-deversoirs-et-barrages-des-spots-strategiques-pour-les-carnassiers
L’attaque terroriste de la soudarie zélensquiste par HIMARS contre les systèmes de manœuvre des vannes wagons d’une retenue proche de Belgorod montre qu’effectivement il y a désormais une réelle problématique de ce côté là.
@modestebessonov : « Je ne me cache pas que j’ai envoyé la conclusion de ces études à mes amis Russes pour la sécurisation du barrage de Nova Khakovka sur le Dniepr . Au moins j’ai fait ce que j’ai pu faire dans cette guerre . » On a le droit de rire à la lecture de ces deux lignes? Parce que, je ne voudrais pas dire, mais c’est franchement d’un comique idiot. La participation du prof besson à l’effort de guerre russe, extraordinaire de suffisance et de connerie.
Et en plus, il s’en vante…
Il y a 20 ans, officiellement, on était super potes avec les Russkofs…
Mais peut-être avez-vous la mémoire qui branle ?
La question de la température de l’eau est probablement l’impensé le plus important pour les décennies qui viennent.
La concentration en oxygène en dépend. La vie en dépend.
La disponibilité de l’eau potabilisable pour Nantes ou pour toute la Bretagne qui dépend des eaux de surface… L’eau morte, simple déversoir d’égout pour les plages n’est pas une solution durable.
C’est aussi un sujet pris en compte par tous les documents de préparations des populations à des événements : au moins 9l d’eau par membre du foyer. Hihihi, passons.
En revanche les déversoirs sur la Loire ne sont pas équipés de vannes. Ils ne sont qu’un point bas plus ou moins judicieusement placé susceptible de laisser une partie de l’eau déborder des digues en certains endroits pour éviter des ruptures catastrophique de celle ci. C’est un moyen destiné à modérer les dégâts en laissant des inondations lentes éviter des inondations torrentielles en cas de rupture de digue.
Quant’à savoir si les digues elles même limiteraient les dommages ou ralentiraient le retrait des crues ; le débat dure depuis les trois grandes crues du XIXeme.
Pour les barrages – réserves d’eau de refroidissement, souvenez vous de ces années ou le service public de l’audiovisuel nous promettait le retour d’une aire glacière : les hivers 85-86 / 86-87.
On découvrit alors que les barrages étaient remplis de la vase et du sable qu’ils avaient retenus. Que leur profondeur n’était guère que de 50cm. Qu’ils prenaient en glace au point d’obstruer les entrées d’eau.
Devant l’urgence ont fit appel aux explosifs pour pétarder la banquise.
Des icebergs descendirent alors la Loire et l’on pris peur pour les ponts…
Les « spots » dont vous parlez étaient mieux défendu au temps des 4L : la pêche est interdite à l’aval et à l’amont des barrages. Quelques braconniers pouvaient maintenir en alerte les gendarmes : leur dévouement se payait de contraventions… Pas forcément quand les sacs postaux étaient pleins de sandres.
Quant’ à reconnaître un vrai pécheur : c’est celui qui sauve sa canne quand le lâcher d’eau non programmé d’une centrale hydroélectrique lui fait visiter quelques centaines de mètres du cours de la rivière.
Des groupes de gendarmes spécialisés.
Avait mis 8 ou 9 ans.
Bon, zut : mettons les pieds dans l’eau.
Un fleuve a deux rives, reliés par des ponts et les personnels vivent des deux côtés et souvent loin.
Les ponts sont fragiles et les véhicules routiers ordinaires peuvent être utilisés pour couper ces liaisons surtout que dans une région agricole les moyens « d’accident toulousain » sont « disponibles » facilement.
L’obsession »drone » ne doit pas détourner des évidences : les moyens de franchissement doivent être prévus par avance.
Pendant la construction des centrales nombreux étaient les ouvriers à traverser en barque à moteur perpendiculairement au courant. Il y eu plusieurs noyades et encore plus d’accidents. Notamment lors de chocs avec des arbres dérivants.
Est ce au Génie de préparer l’installation de câbles de traction pour des bacs « nez au courant » et l’aménagement des embarquadères? A qui revient le financement de quoi?
Comment protéger ces passages obligés ? Il faut prévoir, essayer, entraîner…
Quand la Hollande équipe ses fusilliers de 4×4 bien gros mais non amphibies elle fait un déni bien épais de sa submersibilitée et des nouveaux moyens de détruire à distance ses installations hydrauliques.
Nous ne devons pas faire preuve du même déni : la continuité des franchissement de nos fleuves doit être particulièrement préparée autour des installations importantes dont les CNPE.
Il faut que les personnels civils (à trier) puissent être conduit à leurs postes de travail par d’autres moyens même sous menace drones.
Il faut que les chargements de poids lourds puissent traverser qu’ils soient palettisés ou pas. Et ce quelque soit le niveau d’eau et ses variations.
Cela peut être des pompes bien lourdes, des tuyaux bien pesants et encombrants, du carburant, du bore ou autre dans des emballages de touts types…
Au boulot !
@Sempre en Davant
Cette situation, où on a laissé construire à tour de bras à quelques centaines de mètres de sites sensibles, illustre bien nos lacunes et le manque de culture en matière de sécurité. Il est urgent, pour l’avenir, d’interdire ce genre de pratiques. Et pour ce qui est du présent, il faut évaluer, site par site, l’état de la situation et le mesures à prendre : est-il encore temps de rendre inconstructible (réglementation similaire aux zones inondables) puis préempter/déplacer les constructions trop proches (rendues ainsi impossible à vendre, et sans doute inassurables), sur une période de 5 à 10 ans ? Ou est-ce tellement coûteux, qu’il serait préférable de déplacer le site lui-même, dans un endroit éloigné et approprié ? Des décisions à prendre au cas par cas, et qui supposent une réelle planification.
S’agissant de la protection des ouvrages hydrauliques (barrages), en plus de mesures de surveillance actives, il est là aussi possible de « durcir » les mesures de protection physiques : filets/grillages renforcés anti drones aériens, simples barrières flottantes anti-bateaux/drones de surface sur les retenues d’eau (sur le modèle des barrières enfin mises en place à Toulon pour protéger l’accès aux zones les plus sensibles du port militaire : du simple bon sens, efficace et pas cher), filets métalliques et détecteurs acoustiques (hydrophones) sous l’eau pour d’éventuels plongeurs ou drones sous marins sur les retenues d’eau, chicanes et barrières mobiles et/ou plots rétractables sur les accès terrestres pour contrer d’éventuels véhicules et camions suicide… les mesures à prendre ne sont pas nécessairement complexes, ni très coûteuses, rapportées aux coûts de fonctionnement des sites à défendre. Tout cela peut être planifié et mis en œuvre sur quelques années. C’est surtout une question de bon sens… et de volonté/prise de conscience.
Cit :[ Et d’ajouter : « Je crois que, là aussi, à travers la surveillance des matériels qui traversent les frontières, à travers de ce que peuvent faire les Douanes en particulier, il faut s’assurer que la réglementation est respectée ».]
Et elle va fouiller ou faire fouiller 200 K colis par jour cette baderne* ?
Elle ne sait pas qu’une commande cela peut se faire avec un VPN ou sur le darknet ?
Elle ne sait pas qu’un véritable guique c’est autre chose qu’un assembleur ? Que c’est un » fondu » capable d’imprimer en 3D la cellule , de concevoir des autopilotes et des contrôleurs de moteurs et même des explosifs DIY ?
* terme parfaitement défini qui s’applique ici à son mode de » pansée » !
Je pense qu’il en sait plus que vous. Il connaît probablement le profil type du matériel et télé pilote puisqu’ils en choppent chaque année (JO, Bourget, fête nationale…).
Cit :[ Je pense qu’il en sait plus que vous. Il connaît probablement le profil type du matériel et télé pilote puisqu’ils en choppent chaque année (JO, Bourget, fête nationale…).]
Vous avez une idée du nombre de colis non contrôlés transportant ce type de matériel qui est passé sur les plateformes de transit pendant que vous écriviez votre fulgurance ?
Vous et Cézigue vous pensez que seules les plateformes éxagônales sont utilisées ? Qu’allez vous faire pour les colis en provenance des 26 autres États ou de pays comme la Turquie , les États Balkaniques ?
Les responsables sécuritaires d’un État qui n’est pas capable de contrôler l’arrivée sur son territoire de dizaines d’ AK-74 ou d’empêcher l’exfiltration de bijoux volés vont donc contrôler les entrées d’un circuit ESC et de son câblage ?
XPTDR ! XPTDR ! XPTDR ! XPTDR ! XPTDR ! XPTDR ! XPTDR ! XPTDR !
Pour info , c’est » ça » !
https://m.media-amazon.com/images/I/61jstrq1cuL._AC_SX679_.jpg
« Elle ne sait pas qu’une commande cela peut se faire avec un VPN ou sur le darknet ?
Elle ne sait pas qu’un véritable guique c’est autre chose qu’un assembleur ? Que c’est un » fondu » capable d’imprimer en 3D la cellule , de concevoir des autopilotes et des contrôleurs de moteurs et même des explosifs DIY ? » Tu penses à qui en écrivant tes fulgurances ma grande? A toi probablement!
Remarque, étant donné que tu publies sous ton propre blaze, nul doute que tes colis à toi, comme le reste, risquent de faire l’objet d’une surveillance particulière. J’adore les rigolos dans ton genre qui se signalent eux mêmes comme fauteurs de troubles potentiels en affichant clairement leurs idées moisies et leurs accointances douteuse!
Leurs accointances douteuses.
Ce comporter en Bisounours n’aidera pas. Il faut bien commencer par quelque chose, dont le juridique avant de penser au cinétique…
`
Se comporter en Bisounours.
À lire sur le sujet des drones…. c’est un peu comme les ovnis, beaucoup de témoignages sont aléatoires !
https://www.helicomicro.com/2025/09/29/survols-presumes-de-drones/
ça ne doit pas être très compliqué à mettre en œuvre juridiquement, même en cette période de cacophonie à l’Assemblée. De simples vigiles civils et sans arme, avec un agrément pas très approfondi, fouillent déjà nos bagages à l’embarquement depuis des lustres … Donc, créer des sociétés spécialisées permettrait d’économiser des militaires. Et accessoirement d’absorber du chômage sans pour autant armer ou instruire dans le maniement d’armes trop de citoyens …
Et en prime, cela nous aiderait à prendre conscience que nous approchons de jours plus difficiles pour le dire simplement …
Bon, juste un détail : qui paye ?
A non ! Non ! Surtout pas ! Il y a déjà tellement de « branches pourries » qu’on ne sait plus ou couper !
Il faut arracher les arbres à branches pourries pas multiplier les élagueurs frappé de berlue dont les outils sales et les sales manies contaminent les arbres sains.
Les besoins se réduisent quand il n’y a pas besoin de gérer, en mode lent, les imbécillités des foultitudes.
Vous seriez surpris si des ordis chinois étaient employés partout sans vérification ni réinstallation du système ? Qu’ils entrent et sortent selon la fantaisie ?
C’est en cela qu’il est bon que les miloufs ramènent aux réalités élémentaires.
Il faut rompre avec les omniscients qui ont eu des formations sur tout et surtout des formations.
Quelques anciens de la sousmarinade devraient conduire des inspections surprises confidentielles pour rire un peu.
Ah non !
Les élagueurs frappés.
On ne sait plus où couper.
Oui ! Oui ! Oui !
Voilà le mal français dans toute sa splendeur: « on » (= les grands chefs) va réfléchir ensemble, on prend notre temps, on fera un GT, avec des sous-commissions consultatives, blablabla…
Une bande de technos, pas un seul vrai chef, pas un pour dire ‘je donne l’ordre et je l’assume’.
De l’audace, toujours de l’audace !
On est très mal barrés.
Nous sommes ouverts et prêts à vous accueillir.
ben c’est la france hein et il a raison.
regardez ou en sont les chinois en faisant ce qu’il a dit…..
Vous pouvez même venir nous voir pour déplorer que la France ne soit pas une dictature comme la Chine.
Je ne pleure pas, je fulmine et ton bureau, j’en fais de la chaleur et lumière.
« Vous pouvez même venir nous voir pour déplorer que la France ne soit pas une dictature comme la Chine. »
La France de Macron a prouvé depuis longtemps qu’elle était capable d’être tout aussi dictatoriale que la Chine. Simplement, elle n’emploie jamais la dictature pour les intérêts français (contrairement aux Chinois qui l’utilisent sans souci pour leurs intérêts. Sont pas cons les Chinois… d’ailleurs, en ce qui concerne les drones, ce sont eux qui produisent la grande majorité des drones du conflit ukrainien, à peu près à parts égales pour les Russes et les Chinois…)
Où en sont les Chinois.
Mouais. Nommons déjà l’ennemi le plus dangereux et le plus crédible pour notre nation…
L’ennemi ? C’est le Nawakistan !
Nommez-le donc, pour voir.
La proximité militaire-civile est un réel problème.
je pense qu’ils faut définir les zones interdite de survol par des drones ou tout autre engin , puis d#établir des peines plancher en fonction des site survoler , voir publier le jugement dans la presse avec la photos de la personne ,celas feras reculez certains rigolosqui bravent les interdit pour le sport . choquant mais quand il faut ,il faut
Le verbe « voir » ne signifie pas « et même ». C’est l’adverbe « voire » qui a cette signification.
Établir des peines plancher en fonction des sites survolés, voire publier le jugement dans la presse.
Qu’iL faut.
Les zones interditeS.
Puis d’établir.
Des siteS survolÉS.
VoirE publier.
La photO.
CelA ferA reculeR.
Les interditS.
Le pronom démonstratif « cela » ne s’écrit pas avec un « s ».
Cela fera reculer certains rigolos.
Il semble que le drone soit devenu le dernier gadget marketing pour vendre la guerre et conjointement mettre en place une société de surveillance généralisée.
Si radio Moscou le dit, alors…
Ou peut être même est-ce une operation psychologique russe qui fonctionne au delà de toutes les espérances. Parce que dans le cas des CNPE les survols a haute altitude (y compris americains) n’ont pas manqué au moment de leur construction pour qu il y ait encore besoin d’envoyer des drones. Ou alors, les images étaient floues….
Comme en Russie ? En Chine ?…
Quand le sage désigne la Lune, l’idiot regarde le doigt…
« le CDAOA est favorable à ce que les véhicules puissent être inspectés aux abords des sites sensibles. Ce qui n’est pas possible en l’état actuel de la législation »
Selon les Article 78-2 et suivants du CPP c’est POSSIBLE !
Les officiers de police judiciaire, assistés, le cas échéant, des agents de police judiciaire et des agents de police judiciaire adjoints mentionnés aux 1°, 1° bis et 1° ter de l’article 21, peuvent procéder à la visite des véhicules circulant ou arrêtés sur la voie publique ou dans des lieux accessibles au public lorsqu’il existe à l’égard du conducteur ou d’un passager une ou plusieurs raisons plausibles de soupçonner qu’il a commis, comme auteur ou comme complice, un crime ou un délit flagrant ; ces dispositions s’appliquent également à la tentative.
Ainsi s’ils ont des raisons de soupçonner qu’un conducteur ou un passager présente un risque d’atteinte à la sécurité des personnes et des biens, ou en cas de risque de destruction de biens ou de preuves (y compris lors d’un simple contrôle routier ou en cas de manifestation).
La fouille doit être réalisée par un OPJ ou un APJ (agent de police judiciaire) sous son contrôle.
De surcroît, le CPP offre la possibilité de fouiller un véhicule dont le propriétaire souhaite absolument pénétrer dans un lieu pour lequel le préfet (ou le préfet de police de Paris, ou le Procureur de la République) a fixé un périmètre de protection en raison d’un risque d’acte de terrorisme (centrales électriques, nucléaires, enceintes sportives parfois,…).
Enfin, les agents des douanes peuvent fouiller toute personne, l’intérieur de tout véhicule et tous les effets personnels des passagers ; pour ce faire ils n’ont besoin ni de mandat, ni de soupçons d’infraction, ni de consentement.
Oui, c’est possible, comme écrit dans l’article deux lignes au-dessus du passage que vous citez… C’est possible sous conditions par un Officier de Police Judiciaire ou sous son contrôle.
Souhaiteriez-vous faire passer l’examen d’OPJ aux militaires hors gendarmerie ?
Excellente réponse.
Si encore il s’agissait de former davantage d’OPJ, y-compris parmi les militaires, l’idée du général serait acceptable, car on manque d’OPJ en France. Et ainsi, on n’aurait même pas besoin de modifier le droit existant: il suffirait que les OPJ militaires se conforment au droit applicable qui permet sans difficulté de fouiller un véhicule en cas de risque d’infraction pénale.
Mais il y a encore plus simple: il suffirait qu’on forme plus d’OPJ pour la gendarmerie, qui en manque cruellement, comme la police d’ailleurs.
Tout simplement. Et le problème serait réglé. C’est juste une question de moyens. Or, ça coûte très cher un OPJ.
Mais ce que préconise le général est très différent, je le crains: il propose d’étendre à des militaires qui ne seraient pas des OPJ le droit de fouiller tout véhicule, sans avoir à caractériser un risque d’infraction, sans autorisation d’un magistrat du parquet, sous contrôle juridictionnel allégé (régime des douanes), sans le consentement du conducteur, le tout dans un périmètre indéterminé autour d’un site sensible, mais qui correspondrait en gros et d’après ce qu’on comprend à l’autonomie d’un drone de 10 à 20 kg.
Bref, cet humaniste distingué se propose d’abroger en toute simplicité le code de procédure pénale en matière de fouille de véhicule sur la quasi-totalité du territoire national: oui, parce que si on établit autour de la multitude des sites sensibles qui émaillent le territoire national un périmètre qui correspond à la distance que peuvent franchir les drones de 10 à 20 kg aujourd’hui et surtout demain, c’est bien la quasi-totalité du territoire national qui serait concernée par cette réforme, assez révolutionnaire en dépit de la portée modeste et anodine que le général feint de vouloir lui donner.
Et il déclare sans fard y réfléchir très sérieusement…
Bon, si on en est là, autant qu’on bascule directement sous dictature militaire, ce sera plus simple. Et au passage, autant dissoudre le conseil constitutionnel, le conseil d’Etat et la cour de cassation. Tous ces machins ne nous serviront plus à grand-chose. D’ailleurs, d’une façon générale, on pourrait aussi dissoudre tous les tribunaux. Nous n’aurons qu’à réunir quelques pelotons d’exécution de temps en temps, pour traiter les affaires courantes, ça suffira amplement.
Blague à part, ils n’ont pas de juristes dans l’armée? Et, ils sont tous comme ce général ou c’est le seul qui soit complètement inconscient de ce qu’il propose réellement?
Pour finir, la question du périmètre d’application est assez ridicule, si c’est vraiment le télépilote qu’on recherche dans un périmètre de quelques kilomètres autour du site sensible. Lors de l’opération Toile d’araignée, les télépilotes ukrainiens étaient à plus de 1500 bornes de certaines de leurs cibles. Donc, c’est pas en établissant un périmètre de quelques kilomètres autour d’une base stratégique qu’on règle le problème du télépilote.
Il en a conscience de ça, le général?
Pas la peine d’emmerder les Français, le télépilote du drone est en Russie et il utilise lui-aussi une liaison starlink… Fouiller les bagnoles des vacanciers, comme le dit le général, c’est pas mettre toutes les chances de notre côté, c’est simplement montrer qu’on ne comprend rien à la guerre des drones.
Ce qui laisserait croire que Xavier Tytelman a complètement raison lorsqu’il explique que nous sommes encore complètement à la ramasse. Prêts à faire reculer nos droits en croyant être efficaces, et complètement à la ramasse sur la compréhension du problème que posent les drones. On n’est pas rendu.
Oui, avec la multipliction des vols hélicoptères ou avions civils la nuit, nombreux doivent être les cas de circulation à 15 ou 20 km confondus avec des drones, car à cette distance, on voit quelques lumières sans le moindre bruit, et la nuit permet d’imaginer un survol de drone à quelques centaines de mètres
depuis le temps que l’on parle de ces drones, c’est quand-même étrange que l’on en ait jamais saisi un.
ca m’étonne qu’on arrive pas à sécuriser par le brouillage local les sites sur certaines zones limité, avec un quadrillage par caméra intelligente de tout le secteur entourant le site, le gars va chercher à se mettre à l’abri dans son véhicule; il sera obligé de passer devant la surveillance. il suffit de passer au crible les vidéo des véhicules de location,étranger,et tous les autres, une fois l’alerte déclenchée, ensuite barrage filtrant. c’est pas cher, il faut aussi un centre de surveillance. on peut ajouter un drone intelligent sur le site qui pourra se mettre en poursuite du drone indésirable et reperer son propriétaire. il faut déjà s’organiser pour contrer, il ya des solutions peu onereuse, mais il y a beaucoup de sites à surveiller.
Certaines zones limitées.
Certaines zones limitées.
Des véhicules étrangers.
Des solutions peu onéreuses.
Observer – Identifier – Neutraliser.
Sans oublier, en amont et si pas déjà fait, la mise en place d’un numéro vert dédié pour le traitement rapide de l’information.
il faut mettre en place un cadre juridique précis pour définir les zones interdit avec une classification claire ,prévoir les amendes ,voir les peines de prison , sous peine de voir les délinquants ressortir libre des tribunaux . en Allemagne un germano russe as été condamné a 6ans de prison pour espionnage ,2 autres á de la prison avec sursis . il as été repérer par le renseignement allemands
Les zones interditES.
VoirE les peines de prison.
Un Germano-Russe A été.
Condamné À 6 ans.
2 autres À de la prison.
Il A été repérÉ.
Le renseignement allemanD. / LeS renseignementS allemands.
Complément :
Voir les délinquants ressortir libreS.
Plutôt que le verbe « voir » (qui n’a pas ce sens), c’est l’adverbe « voire » qui convient pour dire « et même ».
Prévoir les amendes, voire les peines de prison, sous peine de voir les délinquants ressortir.
Ainsi, dans la phrase qui précède, « sous peine de voir les délinquants », c’est bien le verbe « voir » (sans e), mais « les amendes, voire les peines de prison », c’est l’adverbe « voire » (avec un e).
J’ai été, tu as été, il a été.
Un germano-russe a été condamné.
Il a été repéré par le renseignement allemand.
Qui est-ce qui définit ce qu’est « un site sensible » ? l’Académie Française ?
Ben, les services du ministere de la defense, entre autres….
https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000000449684
https://www.legifrance.gouv.fr/codes/section_lc/LEGITEXT000006071307/LEGISCTA000006182861/
https://www.legifrance.gouv.fr/codes/section_lc/LEGITEXT000006071307/LEGISCTA000006182861/
L’Académie française (avec un f minuscule) vous dirait que « Qui définit ? » permet de dire exactement la même chose que « Qui est-ce qui définit ? » en beaucoup moins de mots.
B.Cherel: vous savez ce que vous pouvez faire de vos séances grammaticales insupportables, hors sujet et tellement prétentieuses ? Ah si seulement une fois, une fois seulement, vous pouviez évoluer dans le vrai monde !
Les drones évoqués partout ont des télépilotes non identifiables donc la main d’un adversaire étatique venant de l’Est est certaine.
Avec plus de 3 millions de drones achetés en France., il y a bien des « petits malins qui voudront s’y essayer avec toutes cette publicité, il n’y a pas qu’Ivan qui a le droit de s’amuser…
Cela promet donc de belles perspectives de jeux de chats et de la souris.
Bonne courage et bonne chance aux chasseurs !
C’est moche, car la défense sol-air fait partie des nombreuses victimes sacrificielles de l’armée PROFESSIONNELLE « des dividendes de la paix ».
Depuis ces magnifiques années où l’outil militaire a été détruit, cela aurait continué s’il n’y avait pas eu les attentats de 2015.
Sauf que depuis, les drones à 300 balles peuvent être dangereux, c’est tout sauf une surprise.
La prochaine étape est déjà visible en Europe depuis des années : l’homme n’est déjà plus dans la boucle à part comme cible, testé et approuvé en Ukraine.
https://www.lemonde.fr/international/article/2025/11/14/ukraine-sur-le-champ-de-bataille-l-ia-decuple-la-precision-des-frappes_6653426_3210.html
L’avenir est radieux…
Les canons à eau sont une solution qui doit urgemment être explorée.
Avec un système de château d’eau pour faciliter la mise sous pression ?
Ils ont pour eux une aimable polyvalence et ils culbuteront aussi bien des hordes de Mao-Nanterre réincarnés que des drones en vol horizontal proche du sol ou du niveau du canon placé en haut d’une construction.
Et puis c’est gentiment sub létal pour les « daniel zégarés » .
Et oui des danielsanscervelle ont bien démarré Skynet.
Globalement, tout le remue-ménage médiatique qui est organisé dans les pays occidentaux autour des drones, atteint des sommets de ridicule inégalés.
pas une preuve , pas un document iconographique crédible, pas un élément physique authentifiable , une accumulation de conditionnels et de suppositions derrière des témoignages fluctuants : tous les paramètres d’une opération d’intoxication généralisée des opinions .
C’est un élément dans un ensemble. l’ensemble , c’est le but à atteindre :maintenir les populations européennes sous la pression et sous l’impression surtout d’une menace directe, palpable, omniprésente et omnipotente, d’un danger imminent et mortel. C’est du conditionnement . Il y a d’autres éléments, qui pris un après l’autre sont tout aussi fantasmatiques mais qui vont dans la même direction : il s’agit de faire croire que …
on croirait assister aux travaux pratiques d’une école de fabrication de l’opinion : il s’agit presque de cela car on connaît exactement l’origine historique de ces campagnes, d’où elles émanent, et quels sont les officines à son service .
L’impuissance militaire totale de l’Occident sur le terrain, dans la situation actuelle en Ukraine, puisqu’il s’agit de cela au fond, cette impuissance est compensée par l’utilisation des seuls moyens dont l’Occident dispose, et dont il use et abuse : le contrôle des médias, le matraquage médiatique, la lutte d’influence, la fabrication de l’opinion .on n’a pas les moyens militaires, on n’a pas la volonté ni le courage politique, alors on fabrique l’agenda quotidien des opinions, par des scénarios divers et variés plus ou moins coordonnés par le centre des opérations psychologiques et journalistiques qui a été créé il y a quelques années par l’OTAN.
Il va de soi que les antennes françaises de ces officines sont déjà solidement implantées sur notre territoire, et je dirais même pour certaine, quasiment au centre géographique de notre territoire.