M. Macron évoque une « menace russe particulièrement choquante d’armes nucléaires dans l’espace »

La militarisation de l’espace n’est pas un phénomène nouveau étant donné qu’elle a commencé dès le début de la conquête spatiale, la première photographie de la Terre ayant été prise par une caméra montée sur un missile V2 récupéré par l’armée américaine au lendemain de la Seconde Guerre Mondiale. En revanche, l’arsenalisation de ce milieu est un fait relativement nouveau, avec notamment la mise en orbite d’engins manÅ“uvrants à des fins d’espionnage et le développement d’armes antisatellites.

Cette arsenalisation tend à s’accélérer depuis quelque temps, ce qui a motivé l’élaboration, en France, d’une stratégie spatiale de défense. C’est dans le cadre de cette dernière que, le 12 novembre, le président Macron a inauguré les nouveaux locaux du Commandement de l’Espace [CdE], au sein de la Base aérienne à vocation spatiale [BAVS] 101 de Toulouse.

À cette occasion, M. Macron a dévoilé les grandes lignes d’une « stratégie spatiale nationale », laquelle prend en compte les aspects militaires et les enjeux civils de ce milieu.

S’agissant des capacités militaires, le locataire de l’Élysée avait souligné qu’il fallait « aller encore plus vite et plus fort », lors du dernier salon de l’aéronautique et de l’espace du Bourget. Et d’annoncer alors le lancement de VORTEX, un projet d’avion spatial porté par Dassault Aviation.

Mais pour « aller plus vite et plus fort », il faut davantage de moyens. Alors que la loi de programmation militaire [LPM] 2024-30 prévoit d’investir 6 milliards d’euros dans les capacités spatiales, M. Macron a annoncé un effort supplémentaire de 4,2 milliards d’euros dans le cadre de l’actualisation de ce texte.

« Des puissances d’agression ont multiplié en haut des actions irresponsables, illégales, voire hostiles, comme elles l’ont fait ici-bas » et « nos compétiteurs ne nous attendent pas » car ils « disposent aujourd’hui de capacités d’action dans l’espace et vers l’espace, en particulier grâce à des armes à énergie dirigée, lasers entre autres, déployées à la surface terrestre », a justifié le chef de l’État. Et d’insister : « Ces actes ne sont pas des hypothèses, ce sont des réalités. Ils visent à nous priver de notre liberté d’action, à fragiliser notre souveraineté, à remettre en cause notre supériorité opérationnelle. »

Ce constat a été fait par les États-Unis et, plus récemment, par le Royaume-Uni et l’Allemagne. Si ces trois pays évoquent les capacités spatiales militaires chinoises [qui seraient, selon le chef du commandement spatial britannique, les « plus sophistiquées »], M. Macron a concentré son propos sur celles de la Russie.

« Nous vivons l’espionnage, par exemple par la Russie, de nos satellites par des vaisseaux patrouilleurs, les brouillages massifs des signaux GPS, les attaques cyber contre nos infrastructures spatiales, les essais de missiles antisatellites, le développement d’armes antisatellites à effet de zone contre les constellations, et même la menace russe particulièrement choquante d’armes nucléaires dans l’espace, dont les effets seraient désastreux pour le monde entier », a-t-il en effet détaillé.

Sauf erreur, c’est la première fois que la Russie est officiellement accusée par la France de vouloir déployer des « armes nucléaires » dans l’espace. A priori, M. Macron a fait référence au satellite russe Cosmos-2533, lancé quelques jours avant le début de la guerre en Ukraine.

En 2024, des responsables américains confièrent à la presse, sous le sceau de l’anonymat, que la Russie cherchait à développer un système d’armes spatiales nucléaires pouvant désactiver, voire détruire, des satellites en orbite basse. Ce que John Kirby, alors porte-parole du Conseil de sécurité nationale de la Maison Blanche, confirma à demi-mots. « On ne parle pas là d’une arme qui peut être utilisée pour attaquer des êtres humains ou provoquer des destructions sur la Terre », avait-il dit.

Or, le comportement du satellite Cosmos-2553 intriguait les experts américains dans la mesure où il avait été placé à 2 000 km d’altitude, sur une orbite très peu fréquentée par d’autres objets spatiaux. D’où les soupçons à son endroit.

Ce satellite « ne porte pas d’arme nucléaire. Mais les responsables américains affirment qu’il est lié au programme d’arme nucléaire antisatellite russe, qui suscite une préoccupation croissante […]. L’arme, si elle était déployée, donnerait à Moscou la capacité de détruire des centaines de satellites en orbite terrestre basse avec une explosion nucléaire », avait ensuite avancé le Wall Street Journal.

Cependant, certains experts ne cachèrent pas leur scepticisme. Chercheur spécialisé dans les questions spatiales à l’Institut français des relations internationales [IFRI], Paul Wohrer, fit valoir que, au regard de l’histoire, « placer une arme nucléaire dans l’espace ne servirait à rien ». Et d’ajouter, dans les pages d’Usbek & Rica : « Des tests nucléaires menés dans les années 1960 n’ont pas indiqué une efficacité importante de ce type d’armes, en particulier quand il y a un grand nombre de satellites à atteindre ». Pour le général Michel Friedling, ancien [et premier] commandant de l’espace, « l’hypothèse d’une charge nucléaire est fantaisiste ».

Dans sa dernière évaluation des menaces spatiales, le Centre d’études stratégiques et internationales [CSIS], basé à Washington DC, se garde de prendre parti.

« Le ministère russe de la Défense a déclaré que Cosmos-2553 est un engin spatial technologique équipé d’instruments et de systèmes embarqués récemment développés » mis en orbite « pour les tester sous l’influence de radiations et de particules lourdes », relève-t-il. « Bien que certains rapports affirment que ce satellite transporte une ‘ogive factice’, les responsables américains soulignent que, si une arme nucléaire explosait à 2 000 km d’altitude, les effets seraient ‘indiscriminés’ et rendraient l’orbite terrestre basse inutilisable ‘pendant un certain temps’, peut-être un an », poursuit-il.

Pour autant, le CSIS n’écarte pas l’hypothèse que cet engin puisse servir à réaliser des expériences ou des essais. « S’il a été placé sur une orbite aussi éloignée, c’est peut-être pour réduire les risques d’interférence avec d’autres satellites et rendre sa surveillance plus difficile », avance-t-il.

Quoi qu’il en soit, il semblerait que Cosmos-2553 ne soit plus opérationnel. « Depuis novembre [2024}, nos données Doppler montrent qu’il effectue une rotation sur lui-même, ce qui indique qu’il est probablement hors service. En décembre, l’opérateur de satellites commerciaux Maxar Technologies a fourni des images de Cosmos 2553, corroborant ainsi cette analyse », a en effet expliqué la société américaine LeoLabs, spécialiste de la surveillance spatiale.

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82 contributions

  1. Fralipolipi dit :

    En parlant de VORTEX, il est étonnant que personne n’ait encore rebondi sur cette information, quasi fracassante !!!…
    https://www.lesechos.fr/industrie-services/air-defense/dassault-sallie-a-lallemand-ohb-pour-developper-sa-navette-spatiale-vortex-2197847
    … pour qui considère la perception défavorable actuelle de Dassault en Allemagne, vis-à-vis du SCAF, et la perception défavorable de OHB en France (et ailleurs en Europe) pour ses sous-performances notables sur Galileo.
    .
    Une union contre-nature ? (surtout en considérant Thalès en France, dont Dassault est directement actionnaire) ?
    Peut-être pas tant que cela dans la mesure où,
    – ce projet VORTEX (fatalement bien onéreux) va sans doute aboutir à une demande de financement allemand par la France, et en cela, OHB est un associé assez bien indiqué
    – les activités spatiales de Thalès sont pas mal en cours de fusion avec celles de … Airbus ; que Dassault veut sans doute éviter de voir intégrer son projet Vortex.
    A suivre avec intérêt en tous les cas.

    • Goose dit :

      Ben, j’avais donné l’info il y a quelques jours sur cette alliance, mais ça n’a pas percuté…
      En tout cas, c’est finement joué de la part de Dassault, si l’on considère la fusion de certaines activités de Thalès avec Airbus !

    • NORAD dit :

      @Fralipolipi. « En parlant de VORTEX, il est étonnant que personne n’ait encore rebondi sur cette information, quasi fracassante !!!… » @ Goose l’avait déjà mentionné…

    • JC dit :

      Petit à petit l’Allemagne phagocyte l’aérospatial français. Voilà à quoi servent entre autres les 100 milliards d’euros, pour la défense allemande. Outre ses achats US, l’Allemagne va transformer ses usines automobiles en usines d’armements. Les lacunes techniques seront achetées ou mieux obtenues gratuitement après pression et chantage. Que voulez-vous c’est génétique cette soif de puissance et ce goût pour la domination chez nos chers voisins.

      • Goose dit :

        Commentaire victimaire…
        Ceci dit, je ne vous jette pas la pierre, tant il est vrai que l’Allemagne a un comportement parasite, essayant se s’accaparer les technologies des uns et des autres qu’elle ne possède pas à moindre frais !
        Mais là, il semble que ce soit Dassault qui s’allie avec OHB dans le but évident de capter des financements allemands et européens pour faire avancer sa solution.
        Mais pour ce qui est de phagocyter Dassault, ce sera une autre paire de manches : OBH est un « petit » du secteur, même s’il travaille sur des projets majeurs, et reste avant tout un équipementier.

    • vrai_chasseur dit :

      @fra
      OHB ne fait pas que des satellites, c’est avant tout un équipementier spécialiste reconnu du spatial.
      Par ex. depuis 40 ans les structures métalliques des Ariane dont l’actuelle Ariane 6, ainsi que les infrastructures de lancement à Kourou, c’est eux.
      On peut faire crédit à Dassault, ils ont toujours eu la réputation de bien choisir leurs partenaires et équipementiers industriels.

      L’autre info qui passe un peu en catimini, c’est le plan B allemand du SCAF, le CFSN pour « Combat Fighter System Nucleus » qui commence à sortir, cf par ex. http://defensearchives.com/news/germany-moves-to-reframe-fcas-with-national-plans/
      L’objectif principal de CFSN n’est pas le chasseur à proprement parler comme outil principal, mais l’interopérabilité globale elle-même via le Cloud de Combat. Cette interopérabilité englobe les liaisons OTAN (16 et 22), le MADL (du F35) et les liens avec les futurs drones non pilotés (projet CCA d’Airbus).
      Cette mise au centre du jeu de l’interopérabilité globale est ambitieuse mais c’est la bonne vision, elle englobe ce que veut faire le SCAF.
      Reste la concrétisation, c’est-à-dire transformer cette vision ambitieuse en réalité : phase où les allemands ne brillent pas particulièrement.
      L’approche incrémentale française, à savoir se servir du Rafale comme base de travail et le faire évoluer jusqu’à obtenir toutes les capacités nécessaires pour faire ce qu’on cherche à faire dans le SCAF, est probablement moins risquée, industriellement parlant.
      Pour sauver la face politique, le programme SCAF continuerait alors à vivre sous forme d’une volonté politique d’interopérabilité de capacités nationales, sans être un programme industriel en tant que tel. Ce ne serait pas forcément une mauvaise chose pour la crédibilité des nations européennes en matière de défense.

      • Czar dit :

        en optant pour cette hypothèse il s’agirait d’une rupture totale pour le projet scaf avec non plus la solution médiatrice d’avoir deux chasseurs nationaux sur une infrastructure de comm ouverte : si les allemands misent tout sur l’infra elle-même c’est qu’ils entendent en aire le pivot d’un machin européen, façon bouclier anti-missiles sans SAMPT

      • Fralipolipi dit :

        @vrai-chasseur
        OHB n’est effectivement pas qu’un consructeur de satellite (dont certains ont posé problème).
        Ils font un peu de tout en effet. Et en fait, ils paraissent très ambitieux et veulent presque TOUT faire.
        On n’oublie pas leur projet direct dans les lanceurs spatiaux avec Rocket Factory Augsburg (RFA 1) …RFA … ils sont un brin cocardier en plus, renforcés pas le fierté bavaroise 🙂
        https://fr.wikipedia.org/wiki/Rocket_Factory_Augsburg
        Bref, ce sont des touche-à-tout du spatial sachant être opportunistes et réactifs … ils ont surtout des soutiens financiers (et politiques) conséquents.
        C’est certes un partenaire intéressant pour Dassault à ce jour, mais attention, car ce ne sont pas des tendres non plus. Ils ont les dents longues.
        .
        Concernant le CFSN, ci-après le lien de l’article de notre journaliste helvète le plus pro-F35 de la planète (et qui était pro-Rafale jusqu’à la dernière seconde avant le choix du F35 par le gouvernement suisse … un rédacteur qui sait donc retourner sa veste en un éclair … ce qui n’est pas le gage d’un grand sérieux ni d’une grande fiabilité ou liberté éditoriale … )
        https://www.avianews.ch/post/sixi%C3%A8me-g%C3%A9n%C3%A9ration-berlin-a-son-propre-plan
        Et il affiche clairement ici une ligne anti-Dassault … après avoir adulé Dassault pendant des années …
        .
        Bref, il en ressort que les Allemands songent juste à faire ce que nous faisons déjà avec le Rafale F5 + l’UCAV nEUROn … avec juste en plus la création d’un CLOUD de combat compatible avec tous les autres européens … sans citer la France, naturlich …
        Rien de très susprenant.
        On notera tout de même que l’Allemagne souhaite alors vivement se raccrocher à Saab (plutôt que Dassault).
        .
        Reste à savoir si les Suédois et Saab auront déjà digéré et oublié l’épisode TKMS-Kockums avec les Allemands …?!?…

      • jean luc dit :

        Le Système de combat aérien du futur (FCAS) entre dans une phase décisive. Huit ans après son lancement, le programme s’est fragmenté en fonction des priorités nationales. Tandis que la France cherche à conserver le contrôle majoritaire du Next Generation Fighter (NGF), l’Allemagne redéfinit le FCAS comme un cadre d’interopérabilité et construit sa propre base autour d’un nouveau projet : le Noyau du système de combat aérien (CFSN).

        À Berlin, les responsables présentent désormais le CFSN non plus comme un projet parallèle, mais comme le successeur structurel du FCAS, destiné à déployer le premier nuage de combat opérationnel d’Europe et une famille de drones collaboratifs.

        Le différend

        Lors du sommet technologique de l’armée de l’air cpm à Berlin, le colonel Joerg Rauber, responsable allemand du programme FCAS au BMVg, a livré une analyse d’une franchise inhabituelle. Comme l’a initialement rapporté Defense-Network, il a présenté un schéma illustrant la structure prévue du FCAS comme un ensemble équilibré de composantes multinationales, un « équilibre global », selon ses propres termes. « Cet équilibre global est aujourd’hui remis en question », a déclaré Rauber. Plusieurs partenaires proposent de considérer les aéronefs et les systèmes sans pilote comme des actifs nationaux. Cela rompt totalement l’équilibre. C’est le principal défi de la transition vers la phase 2. Ces nouvelles exigences de partage des tâches mettent en péril le projet dans sa forme actuelle.

        Rauber a confirmé que Dassault et le nouveau ministre français de la Défense avaient récemment réaffirmé leur contrôle majoritaire sur certains domaines de conception, contredisant ainsi les accords de partage des tâches antérieurs. L’Allemagne, a-t-il déclaré, « souhaite poursuivre dans le cadre établi. Mais si cela ne fonctionne plus, nous devons envisager des alternatives. » Sa conclusion était pragmatique : « Oui, le programme doit continuer. La question est seulement de savoir comment. » Une décision politique est attendue avant la fin de l’année.

        Que reste-t-il du FCAS ?

        Au-delà des déclarations d’intention, le programme commun s’est réduit à son infrastructure technique, le Cloud de combat, et à son architecture de données sous-jacente.

        Les responsables de BAAINBw définissent désormais le FCAS potentiel principalement comme « un cadre de coordination pour l’interopérabilité entre les systèmes nationaux ». Les démonstrateurs de capteurs et de liaisons de données restent actifs, mais le concept d’un NGF unique et développé conjointement a largement disparu.

        La feuille de route de la Luftwaffe, telle que discutée à Berlin, définit quatre objectifs principaux pour l’ère post-FCAS à grande échelle :

        Cloud de combat CFSN : la couche nationale de commandement et de données, constituant l’épine dorsale allemande du cloud de combat FCAS afin de garantir l’interopérabilité avec les réseaux alliés.

        Développement du CCA : deux classes de systèmes sans pilote (4-5 t et 10 t) pour les missions d’escorte, de frappe et de brouillage.

        Intégration des plateformes existantes : Eurofighter EK, F-35A et futurs drones interconnectés par fusion de données.

        Avion de combat de nouvelle génération : développement d’un successeur à l’Eurofighter, idéalement en coopération avec l’Espagne et/ou la Suède.

        Parallèlement, Berlin a entamé des discussions techniques avec les membres du GCAP au Royaume-Uni et en Italie afin d’explorer l’harmonisation des liaisons de données et de l’interopérabilité entre le CFSN et l’architecture système anglo-italo-japonaise, étendant ainsi la compatibilité du cloud de combat aux projets européens. L’alternative allemande : le CFSN

        Lors de ce même sommet, Martin Heltzel, responsable de la division FCAS au sein de BAAINBw, a souligné la nouvelle orientation du programme. L’Allemagne, a-t-il déclaré, entend devenir « la première nation européenne à rendre opérationnelle une plateforme de combat sans pilote » dans le cadre du CFSN.

        Ces systèmes, de facto appelés Avions de combat collaboratifs allemands (CCA), constitueront le premier résultat concret du CFSN. La version de 4 à 5 tonnes sera axée sur l’extension des capacités de détection et la guerre électronique ; la variante de 10 tonnes sera dédiée aux missions de frappe et de supériorité aérienne. La Luftwaffe a actuellement besoin d’environ 400 CCA de plus grande taille, et les acquisitions ainsi que les premières livraisons pour les essais devraient débuter en 2029. L’Allemagne ambitionne de devenir un chef de file national en matière de développement, avec la conception et la fabrication, sur son territoire, d’au moins une chaîne de production et d’un ensemble de systèmes de mission. Concept Loyal Wingman CCA, Airbus Defense

        Au sein du CFSN, le nuage de combat constitue l’épine dorsale numérique, connectant les plateformes habitées et non habitées grâce à un échange de données chiffrées entièrement compatible avec le réseau de missions fédérées de l’OTAN et les normes Link 16/22/MADL établies. Un responsable des achats a résumé le concept ainsi : « L’interopérabilité n’est plus un effet secondaire, mais l’objectif principal.»

        Options de partenariat potentielles

        Si l’accord trilatéral FCAS avec la France et l’Espagne échoue, l’Allemagne n’exclut pas d’autres pistes. La Suède s’est imposée comme le partenaire de repli privilégié. Le PDG de Saab, Micael Johansson, a déclaré dans une récente interview accordée à Table.Briefings que son entreprise est « prête à explorer une architecture commune de combat aérien du futur avec l’Allemagne, incluant les systèmes sans pilote et les technologies de chasseurs de nouvelle génération.»

        Bien qu’aucun accord formel n’ait été annoncé, les contacts techniques entre les industries allemande et suédoise se sont intensifiés. L’expérience de Saab en matière d’intégration de systèmes et de guerre électronique correspond étroitement à celle de l’Allemagne.

        le texte de ton articles traduit en Français . je trouve que c’est une bonne vision des choses , mais c’est risqué ,il va falloir mettre dans le coup les meilleurs société en la matière comme Thalès Allemagne , IBM Allemagne, et d#autre
        y compris Français ,donc on fait le système est on inclus les différents élément actuelle . La coopération avec SAAB serais une bonne chose ,des avions sans pilote aussi . Maintenant la balle est dans le camp français . j’avais signaler la présence de haut responsable du gouvernement suédois á Berlin ,je me suis pas tromper

        • Fralipolipi dit :

          @Johann Lukas
          Bien trop de bla-bla-bla, tant de votre part que de celle des resp. Allemands du programme ScAF, pour que cela ait la moindre chance d’aboutir où que ce soit, dans les temps et le budget voulu en tenant les spécificités attendues … c cousu de fil blanc … lorsque les longs discours alambiqués font mine de se fondre avec industrie et science … c qu’il y a un loup !

        • Goose dit :

          Bien sur que la coopération avec Saab serait une bonne chose pour l’Allemagne… Ils pourraient ainsi leur piquer certaines technologies qu’ils ne possèdent pas. Et comme ils ne peuvent concevoir seuls un avion de combat hautes performances, s’appuyer sur un constructeur qui en développe depuis des décennies…
          Reste à savoir quelles seront les conditions de Saab, qui n’acceptera sûrement pas de se faire pigeonner…
          Les Français l’ont compris, de même que les Britanniques.

    • Roland DESPARTE dit :

      Bonjour Fralipolipi,
      Vous avez raison de souligner l’importance de cette coopération interentreprises (non interétatique) car, si @Goose l’avait annoncé (bravo à lui) il n’en demeure pas moins que ce projet/programme est toujours en recherche de financement (Sur fonds propres actuellement). Certains ont évoqué une possible inscription dans la prochaine LPM, mais -quoiqu’il en soit- Dassault avance ses pions en choisissant lui-même son allié allemand avant que Berlin, Paris ou Bruxelles, ne lui impose un partenaire et des conditions contraignantes, suivez mon regard…
      Quant à Thales, il faudrait pouvoir juger de la pertinence du protocole d’accord signé avec Airbus et Leonardo. Moi, j’en suis incompétent, je ne sais pas…
      https://www.thalesgroup.com/fr/actualites-du-groupe/communiques-de-presse/airbus-leonardo-et-thales-signent-un-protocole-daccord

    • Madame Claude dit :

      A propos d’unions contre-nature, ne pas confondre « Dassault s’allie avec l’allemand ohb » et « Dassault saillit l’allemand ohb ».

    • jean luc dit :

      avec le bordel fait par Trappier ,je pense pas que le bundestag soit d#accord pour financé ce projet qui est pas prioritaire pour la défense ,sauf si trappiez se montre plus consilien

      • Goose dit :

        Projet pas prioritaire ? Ah ! Faut vite le dire à Polaris et Diehl Defense ! Et au BAAINBw qui y investi !
        Sinon, il n’y a pas que l’argent du Bundestag… L’Europe, ça te parle ?

  2. bonnechancemonpapa dit :

    « la menace russe particulièrement choquante » : Papy Voise était un événement choquant. Dans le cas qui nous occupe, la Russie joue la partition qu’elle pense la mieux à même de garantir ses intérêts. L’expression de Macron est bien représentative de l’immaturité et de l’incompétence de notre personnel dirigeant.

    • Math dit :

      Parlez pour vous. Merci. Les médias Russes sont assez représentatifs du niveau de folie atteins par le public Russe quant à l’utilisation d’armes nucléaires sur Paris. Les manœuvres Russes dans l’espace ne passent pas inaperçues, pas plus que celles de la Chine. Mais vous n’êtes pas intéressés par le sort des français, vous avez votre « propre » agenda.
      Votre pseudo indique une volonté de semer le découragement, par la promotion de l’aquoibonisme, attitude hostile voire ennemie. Je n’apprécie pas votre message.

      • bonnechancemonpapa dit :

        « je n’apprécie pas votre message ».
        Sincèrement, je m’en bats l’oeil

      • Roland DESPARTE dit :

        Bonjour Math,
        Le post sans doute un peu excessif de @bonnechancemonpapa a le mérite de nous permettre d’évaluer la portée du narratif de l’adversaire… Si “l’affaire Paul Voise“ a été effectivement particulièrement choquante (et à ce propos je crois qu’il n’y a eu aucune suite judiciaires…), il est normal que les terriens s’inquiètent non pas de la nucléarisation de l’espace mais de la possibilité sous-entendue par certains de développer des armes nucléaires à partir de l’espace… Les russes, les chinois et les américains doivent être francs et clairs concernant ce point, au risque de choquer Monsieur Macron, ainsi que nous-mêmes, avec raison. Moi, itou, je n’apprécie pas vraiment le sens subliminal de ce message.

        • bonnechancemonpapa dit :

          @Roland DESPARTE : « Moi, itou, je n’apprécie pas vraiment le sens subliminal de ce message ». Il n’y a pas de sens subliminal. Je voulais seulement dire que le terme choquant était inapproprié. Les termes « dangereux » ou « problématiques » me seraient apparus comme plus pertinents.

          De même, quand Macron traite Poutine d’ogre, c’est aussi ridicule qu’enfantin : a-t-on jamais entendu Roosevelt, de Gaulle ou Churchill qualifier Staline ou Hiltler d’ogres ?

    • Bravo Charlie dit :

      « garantir ses intérêts » ? C’es le point de vue du psychopathe de Moscou. Quel peut être l’intérêt d’un pays de faire une guerre absurde et meurtrière, sacrifiant sa jeunesse alors que le pays est en déclin démographique, s’alliant aux pires régimes de la planète, endoctrinant sa population comme l’a fait le régime nazi ? Voilà bien où se situent « l’immaturité et l’incompétence ».

  3. Bastan dit :

    Un drone orbital en somme, mis en place par les russes. Je croyais qu’ils n’avaient pas les technologies pour de simples drones en Ukraine par manque de circuits imprimés de machines à laver. Les 4?2 milliards seront pris sur le budget alloué ou seront versés en supplément?

    • Goose dit :

      Kosmos 2553 à été lancé AVANT l’invasion de l’Ukraine par les hordes néo-impérialistes et néocolonialistes RuSSo-nazies…
      D’ailleurs, en 2022, Moscou a lancé 14 satellites militaires classe Kosmos en tout.
      Donc avant les sanctions…
      Des petits satellites avec une durée de vie réduite, 3/4 ans au maximum.
      Aujourd’hui, c’est beaucoup plus compliqué pour vos potes, rappelons que les Russes annonçaient viser la production de 200 (!!!) satellites civils et militaires par an en 2022 ! Et Patatra ! Mais on sait qu’ils obtiennent aujourd’hui des composants de l’industrie spatiale chinoise.
      Alors ils ont repris les lancements avec 3 Kosmos en 2025. Mais ne nous y trompons pas : ces satellites ne sont que des engins basiques, pas perfectionnés, uniquement destinés à perturber le fonctionnement de satellites potentiellement ennemis.
      Avec ses engins, la Russie occupe le terrain spatial à défaut de pouvoir le maîtriser…

  4. phil135 dit :

    le problème d’estimer qu’une arme nucléaire spatiale n’a pas d’intérêt, c’est que c’est un raisonnement qui s’appuie sur des présupposés occidentaux. et rien ne prouve que les russes ou les chinois partent des mêmes bases de raisonnement. en fait ce ne sont pas des autres nous-mêmes en rouge au lieu de bleu: ils ont vraiment une logique différente (et bien désinhibée du coté violence)

  5. blavan dit :

    Et alors ! On sait très bien que les américains, les russes et bientôt les chinois font tout pour que l’avenir soit au conflit nucléaire. Mr Macron ferai mieux de s’occuper de problèmes français comme l’arrêt de la gabegie financière , des rentes de situation des élus , des conseillers , de l’audio visuel publique qu’il faut en urgence privatiser et la liste n’est pas exhaustive.

    • Goose dit :

      Et oui, on sait très bien…
      Mais « on », c’est un …

    • jefumetrop dit :

      160.000 elus, 70.000 hauts fonctionnaires, 6.2 millions de fonctionnaires, et et et 5 millions de salariés du monde associatif, ( plus de 11 millions de gens qui vivent du systeme) ajoutez 5 milliards de financement des syndicats.. et vous comprendrez que les rats sont dans le navire et qu’aucun n’acceptera de voir reduire ses prerogatives et avantages. Donc posé sur le sable le bateau France sera depeucé jusqu’au dernier gramme de bois.

      • farragut dit :

        Dans « fonctionnaire », vous incluez « militaire », comme dans ce blog « Zone » Militaire?
        En gros, les LPM font aussi partie de la gabegie du budget consacré à la défense, selon vous ?
        Et certains marins, dont des pilotes de Rafale M sont les fameux « rats » dans leur porte-avion, aussi ?
        Ou alors, votre traducteur automatique dépasse votre pensée… Peut-être utilise-t-il de l’intelligence sur generative!!! 😉

      • Fabouze dit :

        alors pour vous les salariés des associations (certains gardent vos mouflets ou leur font faire du sport) et les fonctionnaires (ta vie de tous les jours fonctionne grâce à eux gros malin) sont des profiteurs du système…. va te coucher papi reac!

    • Novitchok dit :

      … et un ancien président qui a gagné 4,5 ME en 2024, et à qui on finance voiture, chauffeurs, gardes du corps, bureaux, personnel et vols en first sur AF !

    • MERCATOR dit :

      Post particulièrement stupide sur le plan de la réflexion .

  6. HMX dit :

    Rien de vraiment neuf concernant les armes nucléaires en orbite. Américains et soviétiques s’étaient essayés à ce jeu pendant la Guerre Froide, en théorie (mais aussi peut être en pratique…).

    Comme le souligne l’article, l’effet d’une telle arme serait indiscriminé : les satellites militaires adverses pourraient certes être détruit… mais aussi les satellites de nations amies ou alliées, ou neutres, ainsi que la totalité des satellites civils en orbite dans le monde. En pratique, des milliers de satellites de tous types seraient mis hors service, paralysant instantanément les systèmes mondiaux de communication, de navigation et financiers, compromettant la sécurité directe et indirecte de millions d’utilisateurs, et impactant lourdement le fonctionnement quotidien des sociétés du monde entier. Il y aurait probablement des milliers de morts par accidents, un krach financier et économique mondial, avec pour conséquence probable des émeutes partout dans le monde. Bref, de quoi se faire instantanément beaucoup d’ennemis de la part de l’Etat à l’origine d’un tel acte. Ou l’art de perdre une guerre…

    Il faut néanmoins prendre (un peu) au sérieux ce genre de menace apocalyptique. Une telle explosion dans l’espace détruirait presque instantanément les satellites en orbite basse par effet IEM, rendant les satellites inopérants et les réduisant à l’état de débris spatiaux. L’explosion pourrait également détruire physiquement les satellites les plus proches, créant un nuage de débris supplémentaires venant polluer l’orbite basse, entraînant par ricochet la destruction des satellites ayant échappé à l’impulsion IEM.

    Afin de se défendre contre ce type de menace, on peut donc imaginer :
    – de blinder plus efficacement nos satellites (civils mais surtout militaires) contre les IEM, en exploitant l’effet cage de Faraday, pour les rendre plus résilients face à ce type de menaces,
    – de doter nos satellites de capacités de détection et de manÅ“uvre rapide pour éviter des collisions avec les millions de débris générés par ce type d’explosion.

    En dernier ressort, à supposer que le déploiement d’armes nucléaires dans l’espace soit avéré, il faudrait envisager d’y étendre notre dissuasion, en ayant recours à notre tour à des armes équivalentes.

    • Galactika dit :

      Depuis que je lis les commentaires d’opex360 j’en ai lu des posts écrits par ceux qui ne connaissent rien au sujet, mais celui-là est un sommet…

      • PK dit :

        À part la manÅ“uvre « rapide » du satellite (qui est une gageure avec les systèmes actuels), blinder les satellites – du moins contre les OEM de forte puissance, ne semble pas forcément difficile et très coûteux.

      • Novitchok dit :

        Et on attend avec impatience votre correction !

      • HMX dit :

        @Galactika
        Si vous le dites… dans ce cas, éclairez nous de vos lumières, sur la menace que représente l’explosion d’une arme nucléaire dans l’espace, ses effets potentiels, ainsi que sur les moyens que nous pourrions utilement opposer à cette menace ? Au plaisir de vous lire.

        • Galactika dit :

          Puisque vous le demandez poliment, je répond.

          (Entre parenthèses, les missiles sont performants et prêts à partir en 1 minute, alors il n’y a pas d’intérêt à avoir une bombe dans l’espace, à une orbite et à un endroit forcément très éloigné de la cible)

          L’espace, c’est grand. Les satellites étant déjà par construction dans une enveloppe métallique et relativement protégés contre les rayons cosmiques et contre les perturbations magnétiques, pour les neutraliser il faudrait que l’explosion ait lieu « près » des satellites à détruire, donc une faible fraction du total des satellites serait touchée. L’IEM ne porte pas si loin que ça comparé aux distances spatiales. N’oubliez pas non plus que la Terre est une sphère.

          Une explosion nucléaire n’est pas un obus à fragmentation, il n’y a pas de débris projetés seulement des vapeurs.

          « doter nos satellites de capacités de détection et de manÅ“uvre rapide pour éviter des collisions », je vous le pardonne si vous me certifiez que vous n’êtes pas technicien…

          Bref pas d’intérêt à avoir une bombe atomique dans l’espace, les effets sont faibles à part en tir direct contre un groupe de satellite bien précis, pas de protections à mettre en place pour un coût raisonnable, pour s’y opposer c’est comme avec le reste, je propose carotte et bâton: essayons de maintenir la paix, et soyons en mesure nous aussi de neutraliser les satellites ennemis, à coup de missile c’est le mieux. Au fait actuellement l’Europe en est incapable contrairement à la Russie et à la Chine.

          Cordialement,

          • aleksandar dit :

            Une bombe atomique libère 50% de son énergie par l’effet de souffle, 35% sous forme thermique et seulement le reste 15 % sous forme de rayonnements.

      • Roland DESPARTE dit :

        Bonjour @Galactika,
        Pouvez-vous argumenter ? Merci.

  7. Starbucks dit :

    Macron qui n’a plus aucune légitimité, est près à inventer n’importe quoi, surtout en s’inventant un ennemi imaginaire, histoire de montrer qu’il sert encore à quelque chose.

    • coleo91 dit :

      ben voyons !

      • PK dit :

        Tiens, un soutien macroniste.

        Macron s’agite à l’extérieur depuis des années pour couvrir ses incapacités internes. Il fuit systématiquement à l’étranger quand une fronde couve et annonce toujours ses projets foireux (i.e. ses reniements) depuis un pays étranger.

        La Russie est son terrain de jeu préféré, lui permettant d’offrir à peu de frais une distraction incessante.

        Mais quand il s’agit d’agir, il n’y a personne (sauf contre les intérêts français bien sûr). Derrière humiliation en date : l’Algérie et l’Allemagne, qui ont fait en quelques heures ce que le Quai d’Orsay n’a pas réussi à faire en un an.

  8. Robmac dit :

    « Nous vivons l’espionnage, par exemple par la Russie, de nos satellites par des vaisseaux patrouilleurs, les brouillages massifs des signaux GPS, les attaques cyber contre nos infrastructures spatiales » de la part de la Russie ; et on (les Occidentaux) ne ripostent jamais ???

    • Vinnie dit :

      Non, puis nos alliés non pas non plus une liste longue comme le bras d’affaire d’espionnage envers nous, ah j’oubliais quand c’est de notre coté, c’est normal tout le monde espionne… Nous sommes vraiment les plus forts en géométrie variable.

    • Alfred dit :

      Non. Ils speculent sur la duree de vie de Poutine et s’interrogent sur ses potentiels successeurs
      https://www.rand.org/pubs/commentary/2025/10/preparing-for-the-death-of-putin.html
      (Et se disent que le pire scénario pourrait être l’eclatement de la fédération de Russie…..) Ce qui est assez éloigné des preoccupations spatiales de je suis votre chef

  9. Ouf ouf dit :

    Pas de panique… à 2000 km, il ne devrait pas retomber avant un paquet d’années…

  10. KL42 dit :

    Le guignol de l’élysée va encore nous ridiculiser.

    • coleo91 dit :

      Je vous conseille d’aller à Moscou et de là bas sur un réseau social d’écrire:
      « Le guignol du Kremlin va encore nous ridiculiser »

      Puis déclenchez votre chronomètre avant que l’on sonne à votre porte !

      • Érathostène dit :

        On n’a pas besoin d’aller en Russie pour attirer la Police chez soi suite à un message dans un réseau social.
        Les Grands-Bretons et les Allemands font malheureusement cela très bien.
        Donc ce devrait bientôt être le cas en France.
        Ça l’est en fait déjà pour les ennemis de M. Macron, quand ils ne sont pas suicidés.

      • aleksandar dit :

        Ce qui est amusant c’est les guignols qui parle de la Russie sans savoir.
        Sur les réseaux sociaux russes il y a du monde qui traite Poutine d’abruti ou d’idiot et non, la police ne sonne pas a leur porte.
        Par contre critiquer la politique woke en GB ou prétendre que la femme du président est un homme en France, c’est direct le tribunal.

        • A.D. pcc Trubetzkoy BeZZon dit :

          @Aleksandar
          +1 !
          En fait il y a des poursuites mais ce sont des poursuites contre des personnes qui s’attaquent aux membres des forces armées , aux forces armées , qui appellent à la désobéissance civile ou qui reprennent des éléments de la propagande ouqraïnienne .

          Leurs actes sont travestis dans le MSM-PGC Occidentalien , particulièrement françouze , par  » un critique de Poutine est poursuivi  » . Il faut par contre rendre hommage à Amnesty International qui reste globalement factuel sur les motifs des poursuites .
          J’ai été moi-même surpris lors de mes séjours des propos publics associés au Président Poutine et même des allusions à sa virilité qui serait corrélée à sa taille .
          Dans mon cercle de connaissances Russes je suis un des rares à utiliser  » Président  » d’ailleurs . Mais bon , je ne suis pas Russe non plus … Cela jette parfois un  » froid  » lorsque la question de son Auguste Personne est abordée dans une discussion informelle .

          Mais bon ! coleo91 c’est sans doute le planton de service de  » Fwénch Rwésponse  » …

    • Gnafron dit :

      Veuillez ne pas mêler mon ami Guignol à votre politicaillerie.

  11. Zaratoustra dit :

    Moi je dis que notre hyperprésident omni compétent, bon à rien et mauvais en tout, soit placé en orbite, ainsi il deviendra ce qu’il a toujours désiré de plus cher en son for intérieur, devenir une étoile éternelle admirée de tous pour sa brillance aussi fulgurante que fugace.
    Et il tournera ainsi longtemps, longtemps… jusqu’à ce que le Grand Lému (gloire à lui) fasse un carton avec son sniper laser sur cette ch…e de mouche spatiale.

    • Elwin dit :

      Quel rapport avec l’article sur le fond ? Vous le détestez, soit, mais on parle de l’arsenalisation de l’espace.

      • Zaratoustra dit :

        Je sais, c’est pas bien, mais je l’avoue, ça me soulage.
        Une forme de thérapie, en quelque sorte…

      • aleksandar dit :

        Il ne parle pas, il débite de la propagande pour essayer de faire oublier ses échecs.

  12. Czar dit :

    « où il avait été placé à 2 000 km d’altitude, sur une orbite très peu fréquentée par d’autres objets spatiaux » je suppose que les projets d’avion spatial visent à pouvoir jouer les super tucano dégommant un satellite comme un vulgaire drone à deux mille balles

  13. Nexterience dit :

    Je pense que une constellation de satellite peuvent surveiller un ICBM dès son départ.
    Ca peut donc être potentiellement utilisé pour neutraliser la force de frappe d’un pays.
    Pour cela, il faut également un missile anti ICBM. Les USA ont des GBI, des SM-3. Et un projet Golden Dome.
    Donc détruire préalablement avec une bombe H russe toute une constellation peut être facilement envisagé dans la situation extrême de tir en second nucléaire.
    Ainsi la dissuasion nucléaire russe par ICBM serait assurée.

    • PK dit :

      Le problème de neutralisation d’un missile ICBM nuke, c’est de la faire au-dessus du pays lanceur, sinon ça ne sert à rien, sinon à prendre les retombées d’un missile nucléaire sur la gueule.

      Ce n’est possible qu’en militarisant l’espace, i.e. avoir un moyen non seulement de détection du départ (ça, on l’a déjà), mais aussi de neutralisation anti-missile (missile, laser de forte puissance, brouillage, etc.) (ça, officiellement, personne ne l’a).

      Si « on » s’excite contre les Russes, c’est par crainte qu’ils déploient ce type d’armement, en rompant l’équilibre de la terreur (et, de fait, prenant un avantage tactique et stratégique).

      En tout cas, c’est fou ce que l’on arrive à faire de nos jours avec des machines à laver. Je ne comprends pas pourquoi l’Afrique ne déploie pas plus de satellites dans l’espace…

    • HMX dit :

      @Nexterience
      Probable en effet que cette « expérience » soit la réponse russe au projet de Golden Dome américain. Détruire préalablement la composante spatiale du Dome par une explosion dans l’espace (et accessoirement, tous les satellites mondiaux en orbites, civils comme militaires… sans grande importance lorsqu’on sait qu’on va soi-même disparaître !), pour garantir que les ICBM lancés simultanément atteindront leurs cibles…

      Ce serait en quelque sorte la réponse « du fort au faible » de la Russie, qui n’a elle même pas les capacités de se doter d’un « Golden Dome ». Il sera intéressant de voir si les chinois se dotent à leur tour d’armes équivalentes pour contrer le Dome américain, sachant qu’ils disposent pour leur part des capacités d’apporter une réponse symétrique à ce dôme de protection.

  14. speedbird101A dit :

    Parfois je me demande si notre Jupiter national ne vient pas plutot de Vénus……puisque il est tout le temps choquée….

  15. PHILIPPE dit :

    Surveiller le ciel et l’espace quoi de plus normal ?
    Mais revenons sur terre :
    alors que le conflit ukrainien fait toujours la une de l’actualité, en Afrique, les islamistes ne cessent de progresser à tel point que, tels des dominos, les gouvernements de plusieurs pays du Sahel sont menacés et que, plus au sud, d’autres (Bénin, Nigéria…) peinent à maîtriser la guérilla implantée dans leurs provinces du nord.
    D’où la question qui risque de se poser :
    que fera la France en cas de demande d’assistance ?

    • JFM dit :

      Rien j’espère !
      Pas d’énergie et d’argent à gaspiller pour des gens qui nous méprisent et qui nous ont viré, ignorons-les…
      Et surtout que macron ne décide plus rien, il a fait trop d’âneries, (pour rester correct), depuis 8 ans !!

  16. Heron dit :

    En tous cas, les satellites de renseignements des popofs ont du mal à localiser les avions de l’armée de l’air ukrainienne.

  17. SPECTRA dit :

    Tlm tape sur macron, il est vrai qu il y a de la posture théatrale avec 200 char sans mun et un pays en faillite, mais cest le seul qui ouvre sa bouche pour denoncer un scandale, l invasion d un pays souverain a notre epoque -> quand ils sont venu chercher mon voisin, je n ai rien dis.. quand ils sont venu chercher mon frere, je n ai rien dis, quand ils sont venu me chercher, plus personne n etait la pour dire qqchose..je ne suis pss spécialement pro ceci ou cela, chaque pays reconnu est souverain, surpris que l onu existe encore

    • jean luc dit :

      La citation

      Quand ils sont venus chercher les socialistes, je n’ai rien dit, je n’étais pas socialiste.

      Quand ils sont venus chercher les syndicalistes, je n’ai rien dit, je n’étais pas syndicaliste.

      Quand ils sont venus chercher les Juifs, je n’ai rien dit, je n’étais pas juif.

      Puis, ils sont venus me chercher. Et il ne restait personne pour protester.

      Martin Niemöller
      je vous invite á lire cette article sur cette homme https://encyclopedia.ushmm.org/content/fr/article/martin-niemoeller-first-they-came-for-the-socialists . pour moi c’etais un homme simple avec ses qualité et ses défauts ,il est trés populaire en Allemagne

    • aleksandar dit :

      l invasion d un pays souverain a notre époque.
      Vous parlez de l’invasion de l’Irak ou de celle de l’Afghanistan ?

    • Czar dit :

      « mais cest le seul qui ouvre sa bouche pour denoncer un scandale, l invasion d un pays souverain a notre epoque  » la capacité du franchouille LCIsé à oublier des trucs ou à réécrire le réel quand ça l’arrange ne laisse de me stupéfier…. c’est pas parce que tu fais beaucoup d’efforts pour oublier quand macron disait qu’il ne allait pas provoquer la russie – après l’invasion qu’il faut réécrire l’histoire (précision, je ne ds pas qu’il avait tort de chercher une solution négociée au début, je pointe juste le ait qu’il a adopté à peu près toutes les positions sur le conflit le verbe ukrainien « macroner » en témoigne)

  18. Fralipolipi dit :

    Après, faut parfois moduler un peu les choses. Les agresseurs (potentiels) ne sont pas aussi parfaits qu’on l’imagine et qu’eux mêmes voudraient nous faire croire …
    https://www.intelligenceonline.fr/asie-pacifique/2025/11/13/pekin-perd-soudainement-quatre-satellites-espions-de-pointe,110559150-art

  19. MERCATOR dit :

    Je me suis toujours demandé pourquoi Macron engendrait tant de haine obsessionnelle ,je crois connaître la réponse en analysant ceux dans mon entourage qui partagent ce sentiment récurrent.Un trait commun , faiblesse intellectuelle,scolarité chaotique ,nombreux échecs professionnels et amoureux étroitesse d’esprit ,.tendance au complotisme,apparence physique ingrate , jalousie des gens riches,beauxdiplômes inexistants,! ,beaufitude quoi!

    • Czar dit :

      incroyable, il reste UNE groupie macronarde en rance, et elle traine sur OPEX…. le plus drôle c’est que tu penses pouvoir recycler ta psychologie de lectrice de magazines féminins après une décennie d’échecs et d’humiliations de ce pitre que la terre entière humilie (tenu par le bout du doigt par erdogan, moqué par trump devant les rires de l’assemblée entière, jusqu’à la dernière avec sansal délivré par l’allemgne . en fait, c’est effroyablement plus simple : mAcron est un pur produit marketing qui t’a séduit, car tu étais sa cible de base : les vieux, coeur de l’électorat occidental (30% en volume et la partie la plus mobilisable) et comment séduire le plus un vieux que lui parler de lui ? toute sa vie macron – tous les témoignages concordent – a passé son temps à afficher sa révérence envers les vieux. il a même fini par en coller une dans son lit (sans toutefois jamais amorcer el famoso « réarmement démographique » avec brigitte) . phénomène classique et lamentable de projection primaire : les boumeuses fantasment être brigitte, et toi tu fantasmes être manu avec ses petits biscottos regonflés par IA pour montrer aux foules sa détermination© et son dynamismeâ„¢. hé oui amer crouton, exactement pour tes cracottes sans lesquelles ton voyage hebdomadaire à Intermarché (le samedi pour emmerder les jeunes en allongeant les queues en caisse) serait un échec

    • Nexterience dit :

      Dans la tempête, un capitaine compétent mais arrogant sera coupable de prendre des vagues. S’il est incompétent aussi.
      Des commentateurs ont aussi des fêlures égotiques qui ont besoin de défoulement. Internet sert surtout à ça, finalement.
      Être bien né n’aide pas à comprendre les autres, c’est certain.

    • jean luc dit :

      les français n’aiment pas ceux qui réussissent car il est le reflet de leurs échecs . réussir c’est interdit en France

      • Czar dit :

        petit rappel jean-cul c’est TOI, et personne d’autre, qui t’es barré chez les fridolins car tu avais tout échoué ici, évite-nous donc une inversion accusatoire à la mère crouton)

      • Fralipolipi dit :

        @Johann Lukas
        Vu vote orthographe déplorable, l’évocation d’échecs et réussites de votre part est un peu osée … espèce de gros canard !

      • aleksandar dit :

        L’arrogance allemande.

      • philippe ridoux dit :

        On retrouve le meme etat d’esprit chez les sauvés qui en veulent à leurs sauveteurs d’avoir mis à la lumiére les incompétences des sauvés….

    • Thorgal dit :

      Vous avez peut être tout réussi dans votre vie, bravo. A la fois Mathieu Pigasse et Rocco Siffredi, quel croisement exceptionnel !
      Par contre, pour ce qui est du respect des règles d’emploi de la ponctuation, vous me ferez le plaisir d’effectuer un petit stage de rééducation chez Bernard Pivot.
      Ainsi vous atteindrez la perfection sublimissime, vous rapprochant ainsi de votre maître spirituel.
      Pour conclure, svp changez de pseudo, laissez ce pauvre géographe tranquille, mais vous pouvez utiliser son anagramme, Macrrote par exemple.

  20. aleksandar dit :

    A part les journalistes, il y a encore quelqu’un qui écoute ce que raconte Macron ?