La participation de la France à la phase 2 du projet de corvette européenne n’est pas encore assurée

Lancé à l’initiative de l’Italie, avec la France et la Grèce pour principaux partenaires, puis rejoint par l’Espagne et la Roumanie, le projet « European Patrol Corvette » [EPC] fut retenu en 2019 par la Commission européenne pour bénéficier d’un financement du Fonds européen de défense [FEDef] au titre de la coopération structurée permanente [CSP ou PESCO].
Soutenu par l’Agence européenne de défense [AED], ce projet a fait l’objet d’un premier contrat [CALL 1] notifié par l’Organisation conjointe de coopération en matière d’armement [OCCAr] à Naviris, une coentreprise fondée par Naval Group et Fincantieri, ainsi qu’à Navantia.
D’une durée de vingt-quatre mois et d’une valeur de 87 millions d’euros, ce marché visait à « réaliser des études de concept et de faisabilité ainsi qu’une conception initiale pour une nouvelle génération de navires de guerre », selon l’OCCAr.
Désormais appelé MMPC [pour Multi Modular Patrol Corvette / Corvette de patrouille multimodulaire], ce projet doit effectivement se concrétiser par une nouvelle classe de navires dits « modulaires » car conçus selon une architecture « plug and play ».
Affichant un déplacement d’environ 3 000 tonnes pour une longueur de 110 mètres, la future corvette européenne devrait se décliner en au moins trois versions : lutte antinavire, missions de longue durée et patrouilles en haute mer.
« La conception se veut flexible, plus économe en énergie, plus respectueuse de l’environnement, plus sûre, plus interopérable et mieux sécurisée sur le plan cybernétique. La MMPC est envisagée comme une plateforme utilisable par différents pays européens à partir d’une base commune adaptable aux besoins nationaux », résume l’OCCAr.
Lors de l’édition 2024 du salon Euronaval, Naval Group, Fincantieri et Navantia ont signé un protocole d’accord en vue de créer un consortium industriel en vue du lancement de la seconde phase de ce projet [CALL 2], laquelle avait été précédemment validée par la Commission européenne.
Cette fois, il s’agit de finaliser l’examen critique de conception [CDR] et de construire les premiers prototypes [au moins un exemplaire pour les versions « Full Combat Multipurpose » et « Long Range Multipurpose ». Seulement, le contrat afférent n’a toujours pas été notifié aux industriels.
La raison en a été donnée par le député Yannick Chenevard [EPR], rapporteur budgétaire du programme 178 « Préparation et emploi des forces – Marine] lors de l’examen, en commission, des crédits devant être alloués au ministère des Armées en 2026.
La participation de la France au projet MMPC était jusqu’à présent motivée par la nécessité de remplacer les six frégates de surveillance de la classe Floréal, mises en œuvre par la Marine nationale dans les outre-mer depuis les années 1990.
Or, devant les députés, le 23 octobre, le chef d’état-major de la Marine nationale [CEMM], l’amiral Nicolas Vaujour, a fait savoir que ces frégates de surveillance, « presque à bout de souffle », allaient jouer les prolongations.
« On a travaillé avec les Européens pour voir quelle serait la corvette du futur. On pense qu’on peut prolonger nos frégates de surveillance aujourd’hui même si elles arrivent à bout de souffle. Mais on a un besoin de navires de bonne qualité hauturière, endurants – c’est absolument essentiel – et d’un armement un peu durci. […] Donc, c’est un investissement important », a-t-il dit.
En réalité, selon M. Chenevard, les frégates de surveillance devront tenir le coup au moins jusqu’en 2034. « Soit quatre à cinq ans de plus que prévu », a-t-il souligné.
« Faiblement armées, sans sonar, ces frégates doivent être remplacées par des bateaux plus lourdement armés. Les corvettes de patrouille européenne étaient, semble-t-il, programmées pour les remplacer. Mais les différentes auditions que j’ai conduites n’ont pas levé le doute sur la participation ou non de notre pays à la deuxième phase de ce programme européen », a expliqué le rapporteur.
A priori, la Marine nationale a des doutes sur le navire dont elle a besoin. Et la MMPC n’est pas la seule option envisagée, comme l’avait suggéré Stéphane Frémont, le responsable des navires de surface chez Naval Group, l’an passé.
« Nous avons commencé les discussions l’année dernière, avec la Direction générale de l’armement [DGA] et la Marine nationale, pour le remplacement » des frégates de type Floréal, avait-il confié dans un entretien diffusé par la chaîne Youtube de Naval News.
Et d’ajouter : « Le modèle [de corvette] Gowind a été sélectionné comme candidat potentiel. Pour ces navires, il s’agit d’un contrat qui débutera dans quelques années et le but est de construire six unités ».
Pour rappel, d’un déplacement de 2 600 tonnes pour 102 mètres de longueur et d’une autonomie de 3 700 nautiques, la Gowind 2500 est dotée du système de combat SETIS [comme les frégates multimissions] et d’un « Panoramic Sensors and Intelligence Module » [PSIM], composé d’un mât intégré, d’un radôme abritant un radar de surveillance, d’un centre opérationnel et d’un local de transmissions.
Cette corvette peut être armée de torpilles, de 16 missiles surface-air VL Mica, de 8 missiles antisurface Exocet MM40 Block 3, de deux canons téléopérés de 20 mm, d’une tourelle de 76 mm. Enfin, elle dispose d’un sonar de coque, d’une antenne remorquée et d’un hélicoptère.





Prenez la Gowind (comme celle des EAU) et un point c’est tout. Les plans existent, arrêtez avec ces projets européens qui ne servent qu’à générer du papier, des réunions, des bouffes et des voyages….
Ils permettent des économies d’échelle, une rationalisation, ce n’est pas négligeable. Seulement la France n’a simplement pas les même besoins que les autres pays sur ce programme (manque d’armement? ce que semble suggérer l’article), mais il lui a fallu du temps pour s’en rendre compte.
c’était déjà dans l’air quand on parlait de ce programme il y a quelques années.
@Green
La France a en effet des besoins qui peuvent assez largement différer avec ses partenaires européens. Mais ce n’est pas là le seul élément à prendre en considération.
Avant même de parler de l’aspect opérationnel et des caractéristiques générales ou de l’armement de ces bâtiments, le programme de corvette MMPC est censé faire réaliser des économies à ses participants. Il s’agit d’un prérequis… pourtant tout sauf évident. S’il était établi que pour le prix de 6 corvettes « 100% made in France », on pourrait avoir 7 ou 8 corvettes « européennes », le débat serait vite plié. C’est cependant loin d’être le cas. L’exemple des coopérations européennes passées et présentes montre au contraire que plus on est nombreux autour de la table, plus on se chamaille pour avoir une grosse part de gâteau. Avec à la clé des délais exagérément rallongés, et donc de nombreux surcoûts. Une solution nationale n’est donc absolument pas à écarter d’un revers de main : pas pour des raisons politiques ou de patriotisme cocardier mal placé, mais pour des raisons purement pragmatiques et économiques : il est fort possible que Naval Group (ou Navantia, ou Fincantieri) soit capable de produire plus vite et pour moins cher un navire équivalent au MMPC !
Sur le plan opérationnel, maintenant, le programme MMPC s’avère, a priori, très peu ambitieux. On parle certes d’une simple corvette, et pas d’un navire de combat de 1er rang. Mais en 2025, dans le contexte actuel, un tel navire va voir ses missions considérablement évoluer comparé à ses prédécesseurs. Les menaces ne sont plus les mêmes, et les moyens à disposition ont également évolué. On parle ici essentiellement de l’utilisation et de la menace représentée par les drones de tous types. Or, aucune précision ou intention spécifique n’est exprimée sur les capacités de MMPC en la matière. Le navire pourra sans doute mettre en Å“uvre de petits drones aériens (ce serait le minimum syndical…), mais pas davantage. Dans tous les cas, il ne sera pas conçu autour de la capacité « drones », mais dans le meilleur des cas équipé pour « faire avec ».
Il existe donc une opportunité majeure de concevoir une plateforme de même gabarit mais beaucoup plus innovante, nativement conçue pour mettre en oeuvre des drones de surface, sous marins et aériens, qui seront les capteurs et effecteurs « naturels » de cette corvette. Ce navire serait dès lors conçu autour d’une vaste baie multimissions constituant le cÅ“ur du bâtiment, incluant des moyens de mise à l’eau/récupération pour 6 à 12 drones de surface et/ou sous-marins (Ex : rampe arrière et moyens de manutention associés), ainsi qu’un vaste hangar et plateforme aéronautique permettant notamment de mettre en Å“uvre des drones aériens à haute performance (le hangar et la baie multimissions pourraient d’ailleurs être fusionnés, les drones aériens étant alors hissés sur la plateforme aéronautique via un ascenseur). Grâce à ses drones, cette corvette de nouvelle génération devrait ainsi être en mesure de surveiller et contrôler un espace aéromaritime infiniment plus vaste que ses prédécesseurs.
L’architecture d’un tel navire devrait bien évidemment être totalement numérisée, permettant notamment de contrôler l’ensemble des drones et de fusionner les données recueillies par ceux-ci. Il s’agirait d’un saut technologique et qualitatif majeur pour cette classe de navires, par rapport à ce qui existe à l’heure actuelle. Pour Naval Group, il devrait être possible de concevoir un tel navire, en s’inspirant très fortement de l’architecture numérique de la FDI. Un avantage comparatif important comparé à ses concurrents directs… De quoi donner au passage un sérieux « coup de vieux » aux concepts actuels de corvettes, et notamment au MMPC…
Ce n’est pas mauvais de gratter un peu de crédit Européen puisque nous sommes contributeur net et de voir les orientations et capacités des autres industriels européens sur un segment de marché ou la Gowind tient une belle place.
Au moment venu une Gowind 2.0 équipera la MN et prendra la relève à l’exportation.
Moi je propose de prendre des corvettes Groland. C’est mieux !
Mon mal de crâne ne s’arrange pas..
J’imagine très bien le casse tête que représentera le plan de travail du projet chacun en voulant beaucoup plus chez lui que son investissement initial..La France à des besoins assez urgent, elle possède toutes les briques technologiques, alors pourquoi faire compliqué..
Pour faire plaisir à l’illusoire Europe de la défense ??
Sinon, je vous engage à lire mon post concernant l’article ci-dessous
https://www.opex360.com/2025/11/04/la-marine-nationale-va-pouvoir-doubler-la-puissance-de-feu-de-ses-fregates-de-defense-et-dintervention/
SCAF ? Super Corvette Après Financement….. une illusion là aussi.
ce programme européen permet de rationaliser l’armement , et de faire des commande en groupe ,pour amortir les coûts .
Après chacun voit , si il veut participer ou pas .
Et de faire des commandes.
Suffit que tout le monde achete des Gowind .
S’il veut.
@ Jean luc : des commandes groupées, certe, mais quels sont les besoins réels des participants à ce projet ? Et si c’est pour avoir des armes US à bord, la France n’a aucun intérêt dans ce projet.
« ce programme européen permet de rationaliser l’armement , et de faire des commande en groupe ,pour amortir les coûts . »
Et la marmotte, le papier d’alu et le chocolat…
À moins d’être un fonctionnaire de l’EURSS payé pour vendre le gros machin, personne ne croit plus à cette fable. Et encore, le fonctionnaire, lui, n’est même pas obligé d’y croire pour la vendre…
La France a des besoins.
Des besoins assez urgents.
On enfonce les portes ouvertes là .
Car il est évident qu’on a pas besoin de se mettre à 6 pays européens en coopération pour faire de simples corvettes …
Tout le monde sait faire des corvettes, et tout le monde fonctionne en chacun chez soi.
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Par exemple, ici, la Norvège ne se cache pas de vouloir faire bosser sa seule industrie nationale
https://www.meretmarine.com/fr/defense/la-norvege-lance-l-appel-d-offres-pour-la-construction-d-une-nouvelle-flotte-standardisee-pour-la
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En France, Kership a certes du boulot pour un peu moins de 10 ans avec les nouveaux chasseurs de Mines, … mais après ???
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Kership fait les Gowind.
Thalès, MBDA, Lacroix, Safran, KNDS & cie savent faire tous les capteurs et armements qui devraient armer ces futurs patrouilleurs océaniques/corvettes.
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De plus nos principaux besoins sont pour le remplacement des Frégates de Surveillances, qui ont la particularité de requérir une autonomie hors normes, vu qu’elles couvrent des océans entiers.
Donc, les prè-requis français sont uniques, et jamais partagés par les partenaires européens.
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Donc le « plug & play » magique de la corvette européenne MMPC … à d’autres. C’est de la poudre aux yeux.
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Faut arrêter avec ces âneries et commencer à penser aux emplois industriels tricolores … sachant que côté techno, on n’a rien à espérer de bien meilleur ailleurs.
Restons focalisés sur nos besoins, et à la fin, cela nous reviendra moins cher qu’une maginfique coopération européenne de plus qui a si peu de sens.
Les financements des fonds européens nous font vraiment faire n’importe quoi parfois. Que d’argent dépensé pour rien.
Cette foutue UE devrait se concentrer sur les vrais sujets qui ont vraiment besoin de collaboration à plusieurs pays, comme le réseau de satellites IRIS².
… mais là , juste pour des corvettes … mais à quoi ils jouent ?! (sachant que la Défense n’est pas censée relever d’une compétence de l’UE).
Cette foutue UE comme vous dites n’y est pour rien dans les atermoiements français…. ce sont les pays partenaires qui définissent le programme. Personne n’a forcé la France a le rejoindre, et personne ne la force a rester non plus d’ailleurs.
Et Iris que vous prenez en exemple est considéré comme mort par nos partenaires qui blament la France qui veut la part du Lion. Je ne sais pas si c’est vrai, je ne suis pas dans les coulisses, mais encore une fois, l’UE n’y est pour rien.
En revanche l’UE a voulu changer le volume de la pinte qui est de 467,3897… (personne ne sait vraiment au fond) centilitres, et la c’était trop. Brexit. Je les comprends.
@Green
Vous croyez vraiment ce que vous écrivez ???
… »Fonds européen de défense [FEDef] au titre de la coopération structurée permanente [CSP ou PESCO]. »
C’est pas l’UE qui gère ce FEDEF peut être ?!!!…
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Et pour faire des corvettes, la France ne produit aucun atermoiement, et n’a strictement besoin de rien ni de personne.
Si elle a joué le jeu au début, comme les autres pays, c’est juste pour récupérer un peu des fonds européens, investis là de manière parfaitement inutile et improductive, … en tous les cas pour la France.
L’UE bazarde l’argent commun par les fenêtres, et certains souhaitent juste en récupérer quelques parties.
Mais in fine l’efficacité budgétaire et programmatique de ces fausses coopérations initiées mollement par les deniers UE … est plus que faible.
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Les Politiques européens se foutent de la gueule du monde, et ici, tout le monde gobe …. Voilà qui est rassurant …. Vraiment.
@Green
tout à fait d’accord avec @Fralipolipi.
Je vois très bien l’intérêt d’une coopération lorsque on ne maîtrise pas une technologie ou une industrie, et qu’on souhaite donc s’adosser à des acteurs « qui savent faire ». une coopération a également du sens lorsqu’il existe une complémentarité évidente entre acteurs (Ex : je sais produire des coques, tu sais produire les équipements et systèmes d’armes).
En revanche, lorsqu’on dispose de l’ensemble des acteurs et des savoirs faire, et qu’on souhaite les conserver (ce point étant le cÅ“ur du sujet : on parle ici de souveraineté…), l’intérêt bien compris du pays est de réaliser l’opération en solo, ou éventuellement dans le cadre d’une coopération limitée avec un leadership clair et incontesté.
Or, ce programme de corvette ne coche aucune case. Navantia, Fincantieri ou Naval Group n’ont besoin de l’aide de personne pour concevoir, construire et équiper une corvette. Ces sociétés, et leur solide réseau de sous-traitance national, ont en revanche besoin de travailler en permanence pour maintenir et améliorer leurs compétences, et rester compétitives. Les obliger à coopérer, cela se terminera à terme par la mort de certains sous traitants, ou leur changement de secteur d’activité. Le pays concerné, autrefois souverain et autonome, se retrouve alors totalement ou partiellement dépendant de ses voisins. Il ne saura désormais plus faire une corvette tout seul, si les circonstances l’exigeaient…
L’argument des économies d’échelle est par ailleurs assez largement virtuel sur ce type de programme. On l’a vu pour les FREMM, ou plus récemment pour les BRF. Chacun voudra construire ses bateaux dans ses chantiers, et l’équiper avec ses équipementiers et ses systèmes d’armes… Au final, il n’y a pas d’économies, ou alors non mesurables.
Vous avez des infos qui disent qu’iris2 est mort?
Personne n’a forcé la France à le rejoindre, et personne ne la force à rester.
Les sondages confirment, unanimement, que les citoyens due l’UK regrettent l’avant brexit …
Je ne sais même pas si l’anecdote de la pinte est vraie. Lorsqu’il était journaliste Boris Johnson avait gagné en notoriété en lançant une fausse information disant que l’UE voulait interdire une certaine marque de chips a la crevette populaire au royaume-uni. Une belle carrière a suivi.
Les gens ne s’intéressent pas au vrai mais a ce qui conforte leurs opinions, en politique plus que partout ailleurs.
La vraie question n’était pas le volume de la pinte.
Le sujet qui a été exploité de façon « un peu » démagogique c’est que l’UE a effectivement poussé le RU à utiliser le système métrique et a demandé l’ajout de la marque CE (conformité européenne).
Ce que certains médias ont relevé qui était parfois oublié par d’autres :
– le RU avait commencé à basculer vers le système métrique indépendemment des directives de l’UE
– l’UE avait accordé des exemptions (au départ prévues pour être temporaires mais prolongées indéfiniment) pour un certain nombre de mesures impériales dont justement la pinte, les miles, etc.
– l’UE n’interdisait pas d’ajouter en plus de la marque UE le symbole de la couronne.
https://www.gov.uk/government/news/crowning-glory-crown-symbol-pint-glasses-making-a-comeback-as-nation-celebrates-the-queens-platinum-jubilee
D’ailleurs même après le Brexit ça reste un sujet https://www.euronews.com/culture/2025/03/06/protecting-the-pint-british-lords-vote-to-safeguard-cherished-measure
NB votre chiffre est incorrect et en fait la pinte impériale britannique est précisément définie à 568.26125 ml, là où votre chiffre s’approcherait (sans correspondre exactement) des 473 ml de la liquid pint américaine, à condition de corriger en ml vos absurdes cl: 4L, vous devez avoir une sacrée descente!
Excellente réponse.
Vous ne voyez pas plus loin que le bout de votre nez.
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Le projet est littéralement de féderer la recherche et la production en Europe.
Oui ça coûte cher au début(surtout pour un pays comme la France), l’objectif étant qu’à termes, on ait des industriels européens à la MBDA/Airbus pour tous les segments de sorte à ce qu’on ait aucun risque de couler l’industrie du voisin grâce à des contrats bien plus important, tout en réduisant la duplication des efforts R&D (temps & argent).
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L’industrie européenne produit de bons matériels, mais est d’une inefficacité sans nom.
@Hermes
Et vous ne voyez juste pas …
Fédérer la recherche ?… mais quelle recherche ? Tout existe déjà chez nous, corvette Godwin, armement, radars, etc …
On parle juste de corvette là !
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J’ai bien l’impression que les euro-béats sont de sortie ce soir …
Ne pas confondre « à terme » (au singulier), « aux termes de » (au pluriel) et « en termes de » (au pluriel).
L’objectif étant qu’à terme, on ait…
ces programme
sont lá pour permettre de mutualisé les armements et leurs coûts, faire une série de 15-20 corvette revient moins chère que si chaque pays fait 2-3 corvettes .C’est l’Italie qui as proposer . on est pas obliger d’y participer . quand á la Norvegeelle fait pas partis de l’UE ,ses navires doivent être certifier glace , mais elle as commander des sous-marin allemands
@jean Luc
La France n’a pas besoin de ce programme pour faire sa propre corvette.
S’ils veulent mutualiser l’achat des systèmes propulsifs (seul vrai gain du côté du programme Fremm), why not.
Mais faut pas pousser non plus sur les gains futurs potentiels d’une coopération à 5 ou 6, alors même que la France cherche une corvette bien différente des autres.
En cela l’expérience des FDA et Fremm est très explicite.
Faut pas rêver. Il n’y a que les Euro-béats pour raisonner comme des perdreaux de l’annee 😉
Non ce programme ne va pas standardiser l’armement, par contre il va générer des surcouts, comme tous les programmes de ce type.
Et il y aura pas plus de retour nationale pour un bateau moins adapté.
La série de 15-20 revient moins cher quand elle est produite par le même chantier.
Là , chaque pays va vouloir construire ses coques et l’effet de série est perdu, le seul intérêt c’est de mutualiste le développement.
Ces programmeS sont lÀ.
De mutualiseR.
15-20 corvetteS.
Revient moins chER.
L’Italie qui A.
On N’est pas obligÉ.
QuanT À la NorvÈge.
Elle NE fait pas partiE.
Ses navires doivent être certifiÉS.
Elle a commandÉ.
Des sous-marinS.
Complément :
L’Italie qui A proposÉ.
Elle A commandÉ.
S’il vous plaît. Quant à . Avec un t. Pas un d.
Quant à = En ce qui concerne. Quand à = Lorsque à .
Quant à la Norvège, elle ne fait pas partie de l’U.E.
J’ai, tu as, il/elle a.
C’est l’Italie qui a proposé.
Mais elle a commandé.
@Fralipolipi
Les financements européens ont pour effet de mettre en place une « régle du juste retour  » telle qu’elle fonctionne à l’ESA pour le malheur d’Ariane. Chaque pays qui veut participer à un projet doit être admis avec en retour une charge de travail à hauteur de son financement, même s’il n’a pas les compétences, ce qui implique des transferts des dîtes compétences et des surcouts. Sans parler de l’allongement des délais le temps de mettre tout le monde d’accord. C’est tout bonnement idiot
@Yvon
On est bien d’accord.
Dans la majorité des projets, l’utilisation des FEDeF est contre productive et ne répond qu’a la seule volonté politique de l’UE de tenter de peser sur le volet militaire … alors qu’elle n’en a ni les compétences, ni les prérogatives.
Ils veulent juste mettre leur nez partout, même si ça leur est théoriquement interdit …. Mais c’est facile de faire venir les moineaux en jetant les miettes …
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Sinon côté industriel et militaire, cette gestion des FEDeF est juste totalement contre-productive, ne sachant générer que surcoûts et retards.
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Pour certains projets d’achats regroupés, ou mutualisés, je ne dis pas … cela peut être positif. Pour l’espace aussi (Galileo, Iris2).
Mais pour les projets de développement militaires, dans la majorité des cas, c la cata ….
Par exemple les projets HYDEF et HYDIS2 … plus stupide et contre productif, c pas possible … la seule logique y est politique, avec les influences de divers pays et lobbies.
@Fra
Ce n’est pas aussi simple.
La réponse aux besoins français (au pluriel) n’est pas un type unique de navire, fût-il Gowind, mais plusieurs, car les missions dépendent de la géographie. Elles ne sont pas les mêmes en Antilles/Guyane, en Océan Indien/Mer Rouge et en Indo-Pacifique. On se rend bien compte que suivant la dominante de mission -lutte contre le narco-trafic, surveillance des pêches, escorte contre les missiles et drones type Houthis- cela ne requiert pas forcément le même navire ni les mêmes équipements.
Les actuelles FS (frégates de surveillance) classe Floréal ne sont d’ailleurs pas identiques, à titre d’exemple toutes n’ont pas l’équipement SAMAHE (pour les interventions hélicos) suivant les zones.
Ce qui intéresse donc la MN, entre autres, dans le programme MMPC c’est le rapport modularité/coût, car c’est l’un des paramètres principaux de conception.
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On devra peut-être « MMPC-iser une Gowind » c’-à -d la modulariser plus avec des éléments communs à d’autres marines issus du MMPC, ou tirer parti de la R&D éprouvée des Gowind pour réaliser plus rapidement la version « patrouille longue distance » du MMPC (la version MMPC voulue par la France, l’autre version MMPC étant la version « Combat » plutôt favorisée par l’Italie).
@vrai-chasseur
Sur ce sujet là , je ne partage pas totalement votre avis.
Toutes les FS actuelles ont des capacités d’endurance longue à la mer, et il en sera de même pour ttes les remplaçantes, qqs le territoire ultra marin, et qqs la mission principale (lutte anti trafics, police des pêches), d’autant plus que ces futures FS devront tout pouvoir faire.
Et je ne vois vraiment pas ce que nous pourrions mutualiser avec les Italiens sur un si modeste bateau, alors que nous avons déjà mutualisé si peu sur les programmes FDA et Fremm, tellement plus complexes et onéreux …
Selon moi, on se fait juste des films avec cette coopération à 6 pays sur un sujet aussi … bateau.
C’est sur que 6 Gowind avec les Mica VL NG et un LMP, ça peut être pertinent est c’est 100% français.
Vues nos finances et le type de missions, des LMP ainsi que des exocets devraient suffire pour les gowinds, avec un CIWS pour la lutte contre les drones. Les Mica VL seraient certes appréciables, mais seraient peut être davantage utiles sur les FDI en complément des 32 asters comme annoncé ces derniers jours, pour en faire des fégates ultra polyvalentes.
C’est sûr.
Les moyens financiers de la France sont loin d’être illimités.
La corvette Gowind donne pleine satisfaction, dans ses différentes versions, à ses premiers utilisateurs (Argentine, Égypte, Émirats).
Le mieux est l’ennemi du bien.
La Marine s’adaptera d’autant mieux aux corvettes Gowind qu’elle pourrait les recevoir selon un échéancier prévisible et non fluctuant au gré d’une coopération européenne que rien ne justifie.
La Gowind 2500 est une évidence !
Pourquoi chercher ailleurs ce que l’on a déjà ? Et les qualités de ce navire sont avérées.
Et il n’y a aucun surcoût ou retard à prévoir tant ce programme est sécurisé.
Alors allons y !
Les décideurs français aiment bien les réunions, les séminaires, les ‘déjeuners d’affaires’ et pour certains les chambres d’hôtel ‘garnies’ … Acheter ce qui existe est considéré comme une insulte, car nous avons toujours des besoins SPÉCIFIQUES !!! Et surtout nos finances sont illimitées …
On voit que le chéquier est de sorti ! A quoi sert une corvette armée et ASM quand on a la plateforme FDI ? la mission des « Floréal » est davantage celle d’un « patrouilleur lourd » qui sert aussi à la représentation dans le monde ,donc autant les remplacé par des navires plus lourd avec cette mission pour épauler les patrouilleurs récents et toujours avec une grande endurance capable de mission sur toutes les mers du globe milieu arctique compris .les Italiens ont le concept polyvalent PPA de 4500 tonnes mais perso je penses qu’il faut dissocier la mission patrouille et protection civil de celle des navires de combat surtout dans le monde actuel ou le risque est très changeant .
Le chéquier est de sortiE.
Autant les remplacER.
Des navires plus lourdS (…) capableS de missionS.
Je pensE.
Protection civilE.
Dans le monde actuel oÙ le risque est.
pas le temps !
Hihi !!! Je lis « programme lancé en 2019 » par trois pays dont la France avec un leader l’Italie……
Les p’tits gars, à l’époque la Gowind était déjà connue.
Pourquoi donc les Sachants français ont-ils pensé ici à la coopération européenne, si ce n’est, qu’ils pouvaient avoir des réserves quant l’utilité d’avoir des « nerveuses » GOWIND qui auraient à faire un job au long cours et monotone sur au moins 02 vastes océans.
Sauf erreur, les Français cherchent du volume, un long rayon d’action, de l’électronique et un peu d’armement.
Et c’est tout.
Cela ne fait pas très sérieux de rejoindre un projet multinational puis de revenir sur une corvette locale qui existe depuis 10 ans.
Mais c’est peut être le meilleur choix pour remplacer nos frégates d’outre-mer. Ce qui est curieux c’est de mettre si longtemps a l’admettre.
Si longtemps à l’admettre.
je ne comprends même pas qu’on ait participé à un machin fédéraste alors qu’il existait déjà un modèle français dont les ventes à l’export ont pu souffrir de son absence dans le matériel employé par nos forces.. quel a été le prétexte du ministère pour lancer ce machin et pas acheter de gowind (je veux dire  » à part son nom de merde » ) ?
Il me semble que l’idée au lancement de ce « machin EPC » était que ça aboutisse relativement vite et donc le « calcul » français était de faire converger EPC et le design des Gowind et en faire fabriquer sous licence et customisées chez les partenaires… seulement, ça a pris du temps…
Encore une coopération à majorité UE qui tombe, vraisemblablement, à l’eau. On n’en rate pas une. Triste UE.
Il est clair que cette corvette européenne, (MMPC), n’apparait pas comme la meilleure solution.
La corvette Gowind 2500 est mieux armée et serait plus à même de remplir des missions plus défensives et réaffirmerait notre présence et notre volonté de protéger nos espaces marins, notamment dans l’Indopacifique où l’hégémonie chinoise se fait de plus en plus présente et pesante.
Cependant, l’autonomie de ces corvettes Gowind 2500 n’est que de 3700 nautiques, ce qui reste très insuffisant si on la compare aux 10 000 nautiques à 15 noeuds d’une frégate type Floréal.
La solution, serait de plancher sur la base d’une corvette Gowind en version allongée de 3100 t du type « Maharaja Lela » construit pour les besoins de la marine malaisienne, le tout, en boostant son autonomie et son armement.
Comme nous l’avions évoqué dans nos échanges en mai 2024 avec @Fralipolipi, je pense que nous devrions renforcer notre présence en Nouvelle-Calédonie et en Polynésie en basant 2 corvettes allongées de 3100 t à Nouméa, 1 à Papeete et 2 autres à la Réunion.
Pour la Martinique, soit 2 Gowind 2500 t à l’autonomie booster, soit 1 Gowind 3100 t assistée d’un patrouilleur hauturier dont la construction débute actuellement pour les missions depuis la métropole ou tout simplement 2 patrouilleurs hauturiers de même type prélevés sur les dix prévus avec un armement légèrement plus étoffé ce qui permettrait de réduire les coûts et de ne construire que 5 Gowind allongées au lieu de 6 !
Je partage complètement votre analyse. La Gowind est une excellente plateforme, à la fois compacte et puissante, et fortement automatisée (utile pour un pays de baisse démographique). Son seul défaut est l’autonomie. Et effectivement en la construisant à 3100t (format maxi) en consacrant ce sur-gabarit (par rapport à la 2500-2600t) à du stockage de carburant, on résoudrait son problème d’autonomie. La « Maharaja Lela » à 3100t a une autonomie de 9300 km à 15 nÅ“uds.
« Elle a tout d’une grande ».
En + de votre analyse concernant l’outre-mer, je dirais qu’il n’y aurait plus qu’à les compléter par quelques Sous-marins conventionnels Barracuda (copies du contrat hollandais).
@Lothringer
« Sous-marins conventionnels Barracuda ».
Tout à fait d’accord avec vous, il y a quelques temps, j’avais penché pour une version améliorée et boostée d’une version, genre « super Scorpène ».
C’est pour cela que je milite également pour la création d’une base navale voire aéronavale en Nouvelle-Calédonie, ce qui présenterait un avantage autre que militaire, c’est de relancer l’activité économique de cette île qui en a grandement besoin.
À l’autonomie boostée.
Le problème est que le sujet lui-même est nullement important. Tout ce qui compte c’est qu’il faut faire en sorte de fabriquer à tout prix la fédération européenne voulu par des idiots-intelligents déracinés qui n’ont de vision d’avenir que celle de leurs intérêts.
Et là le présidément est le roi, montrant l’exemple dans toutes ses décisions permettant croit-il d’avancer vers cet objectif qui est le sien. A ce titre que valent les tribus gauloises dont il se fout étant sans descendance et sans aucun intérêt pour cela? Rien.
Comme il a été dit la Gowind serait exactement dans le schéma mais est non-conforme parce que non-diverse. A chacun ses critères DEI.
A partir de là tout est possible, et le versement parfaitement concevable dans un cerveau malade d’une soulte en DDX pour se rattraper des phrases ‘Nous serons vigilants’ prononcées à l’issue du coup d’état fasciste, franquiste et mussolinien de Meloni, est une possibilité des plus probable. Vu de la bien-pensance et de son éthique il n’y a aucun doute.
A part NG et ses quelques soutiens au ministère il est à craindre qu’aucun des protagonistes qui pourraient intervenir ne se mettra en barrage du lemming élyséen.
Mais là décision pourrait être retardée, suffisamment, sans doute la meilleure option à jouer.
Mais la décision.
C’est donc sous la forme d’un roi lemming dément que vous le convoquez dans vos rêves inavouables.
Cela doit être assez particulier… Surtout le côté lemming. C’est avec le rongeur normal que vous vous ébattez ou vous l’anthropomorphisez dans vos fantasmes ?
Et comment l’appelez-vous en ces occasions ? Mon grand fou ? Ta majesté ? Mon beau lemming poilu ?
« Parfaitement concevable », « des plus probable », « il n’y a aucun doute ».
Vous devriez éviter d’employer ce type de vocabulaire quand vous venez ici nous affliger de vos obsessions.
Des plus probables.
La fédération européenne voulue.
Nos dirigeants devraient lire Opex360 plus souvent.
Cela fait longtemps que nous parlons des Gowind 2500 ici pour remplacement des floreals.
C’était un choix évident il y a quelques années.
Mais on a mis un « pognon de dingue » ailleurs…
On ne sait toujours pas où d’ailleurs…
« Mais on a mis un « pognon de dingue » ailleurs…
On ne sait toujours pas où d’ailleurs… »
Le livre posthume d’Olivier Marleix sort le 13 novembre en librairies.
« On ne sait toujours pas où d’ailleurs… »
Ben si, mais personne n’a les c… de le dire.
la vérité, purée de ma mère ,c’est que l’on a plus de pognon!!
L »amiral Vaujour a dit les frégate de surveillance sont a bout de souffle pour se rattrapper rapidement : « Nos frégates tiennent encore à peu près la route, on est capable de les prolonger »,  » J’ai fait l’armement du Ventose donc j’ai encore un peu la pêche, nos frégates aussi »… Le problème de ce type de batiment, c’est le cout du MCO qui augmente et le fait qu’on ne peut investir pour les moderniser vu leur age. L’Albatros patrouilleur ancien chalutiier remotorisé dans les années 90 était encore en excellent état malgré ses 50 ans de service, mais coutait une blinde en entretien car certaines pièces n’étaient plus disponibles. Aux Etats unis un cutter de patrouille similaire aux Floréal, c’est 50 ans de service. Pour le remplacement, là où cela achoppe c’est l’autonomie. Aucun autre européen n’a besoin d’un navire capable de couvrir 10 000 nautiques à 10-15n et doté de 45 à 50 jours d’autonomie. Les Gowind sont clairement courtes, et si l’on doit les adapter, elles vont perdre de l’armement et gagner de l’espace de stockage.
Ah !!!
Pour ce cas, je vois que ne suis pas le seul à penser qu’il faut donner à la MN, du robuste de l’autonomie, etc et pas des « GOWIND BODY-TRUCMUCH »…..
Pour ailleurs, vous verrez à l’image des dernières A69, que les 06 Frégates de surveillance taperont au final les 45 ans de service.
Aussi et pour finir, posez-vous donc un peu, même en hydravion [ vingtage ] s’il le faut.
C’est quand même curieux cette façon de faire ; on s’engage dans des programmes internationaux pour quelque temps plus tard remettre en cause (ou du moins tenter) les engagements signés, la liste semble s’allonger après l’Euromale, le Scaf, maintenant la corvette etc… Mais cela ne choque personne… certes, c’est la France et non l’Allemagne.
PS : il ne s’agit pas d’apprécier la pertinence de telle ou telle décision sur le fond mais de relever la confiance limitée des engagements