Organisé par la Marine nationale, l’exercice de lutte antidrone Wildfire monte en gamme

Avec les attaques des rebelles yéménites houthistes contre le trafic maritime en mer Rouge et les actions menées par les forces ukrainiennes contre la flotte russe de la mer Noire, la lutte contre les drones, qu’ils soient aériens ou navals, est devenue désormais un élément clef de la préparation opérationnelle des unités de la Marine nationale. D’où l’intérêt de l’exercice Wildfire, dont la dernière édition vient de se terminer, au large de Toulon.
La frégate de défense aérienne [FDA] Forbin, la frégate multi-missions à capacité de défense aérienne renforcée [FREMM DA] Lorraine, la FREMM Languedoc, la frégate de type La Fayette [FLF] Guépratte et un Engin de débarquement rapide [EDAR] de la flottille amphibie avaient été mobilisés pour l’édition 2024 de cet exercice. De même qu’un avion de patrouille maritime Atlantique 2, deux Rafale Marine, deux hélicoptères NH-90 « Caïman »… et un Engin blindé de reconnaissance et de combat [EBRC] Jaguar de l’armée de Terre. En outre, de nouveaux dispositifs, comme le radar de surveillance 2D Scanter 6002 du danois Tema, la tourelle optronique Seamos MR 5K d’Exavison et l’antenne acoustique ALARM de MicrodB avaient été testés.
Lors de sa dernière édition, l’exercice Wildfire est encore monté en gamme. Et cela, explique la Marine nationale, afin de « proposer aux unités des conditions d’entraînement proches du combat » alors que la menace des drones évolue sans cesse… et qui plus est rapidement.
Cette fois, le détail des navires impliqués dans cet exercice n’a pas été donné par la Marine nationale, celle-ci s’étant contentée d’indiquer que « six bâtiments de combat prochainement déployés [frégate de défense aérienne, frégates multi-missions, bâtiment ravitailleur de force et frégates de type La Fayette] ainsi que des unités de l’aéronautique navale [flottilles de chasse, hélicoptères et ATL2] y ont participé.
Ces moyens ont été complétés par le déploiement d’un hélicoptères Wildcat de la Royal Navy [armé de missiles Martlet]. En outre, comme Wildfire 25.2 a coïncidé avec l’exercice Volfa, l’armée de l’Air & de l’Espace [AAE] a simulé des raids aériens en coordination avec les frégates présentes dans le dispositif.
Enfin, le Centre d’expertise « Essais de missiles » de la Direction générale de l’armement [DGA-EM] a également été sollicité pour fournir « 26 cibles aériennes de type Snipe et Banshee » et « 9 cibles marines de type semi-rigide ».
Au total, précise la Marine nationale, 80 cibles ont été mises en Å“uvre par la DGA et l’opérateur privé Sea Owl, qui a fourni des drones de surface pouvant évoluer en essaim. Des drones sous-marins ont également été utilisés.
Dans un entretien publié par Marine & Océans en mai dernier, le capitaine de vaisseau Nicolas Forissier, commandant de l’équipage A de la FREMM « Provence » avait expliqué que, si les drones armés et autres munitions téléopérées allaient « assurément bouleverser » le combat naval, les drones sous-marins agissant en essaims étaient susceptibles de faire peser une menace encore « plus redoutable ».
Gagner la guerre des drones : au large de Toulon, l'exercice #WILDFIRE engage frégates, aéronefs et fusiliers marins face aux drones. Nos alliés de @NATO y participent pour renforcer l'interopérabilité. Celui qui gagne c'est celui qui s'adapte. pic.twitter.com/bEYWnxKrSp
— Chef d'état-major de la Marine (@CEMM_FR) October 3, 2025
Quoi qu’il en soit, tous les moyens disponibles ont été mis à l’épreuve pour contrer les drones hostiles : artillerie classique, MTO, missiles Martlet et Mistral, bombes GBU-12 larguées par un Atlantique 2, etc.
« Cette édition de Wildfire a intégré la démarche agile Perseus, permettant de déployer rapidement des solutions technologiques innovantes – radars, brouilleurs et débrouilleur [MAJES], systèmes de détection de télécommande de drones [HYDRA] et de neutralisation – et de les évaluer en conditions réelles », a précisé la Marine nationale.
Pour son chef d’état-major, l’amiral Nicolas Vaujour, les « drones transforment notre manière de combattre » dans tous les milieux et « redéfinissent nos modes d’action offensifs et défensifs », ce qui suppose une « adaptation énergique et continue ».
« C’est précisément l’ambition de Wildfire […]. Pendant une semaine, les frégates, aéronefs et fusiliers marins expérimentent en conditions réelles le combat contre les mêmes menaces qu’ils rencontrent aujourd’hui en opérations. Cette cinquième édition franchit dorénavant un nouveau cap, en ouvrant l’exercice à nos alliés de l’Otan. Ce qui est en jeu, c’est notre interopérabilité et notre capacité à répondre collectivement à la menace », a résumé l’amiral Vaujour. « Celui qui gagne c’est celui qui s’adapte », a-t-il conclu.





« Cette édition de Wildfire a intégré la démarche agile Perseus » c’est important pour la fouench navy de keep up, pour maintain le level de strength et les skills pour protect our borders and our national survival kudos to admiral nick vauday, #patriot team # proud to be fouench
Alors là , je dis bravo ma grande! Quel commentaire intelligent de la part de monsieur le pwof de langue!
Pour quelqu’un qui reprochait à d’autres ( moi en l’occurrence ) de faire du remplissage de bande passante, voilà un bel exemple de remplissage inutile et idiot seulement destiné à satisfaire l’égo de son auteur! Du bruit!
ce matin,un commentateur, reprenant des sources présidentielles, évoquait que macron emmanuel était désormais préoccupé de sa « legacy » (sic), ce qui correspond dns notre langue à « héritage » ( en l’occurrence au sens politique ») il y a encore 20ans que le successeur de charles de gaulle s’exprime comme jean-claude van damme aurait suscité, railleries et consternation désormais les cons suffisamment préparés trouvent tout à fait normal que présidence et chifaufstaphe adoptent une langue étrangère pour communiquer. la longueur de la préparation au consentement du bétail, c’est dans les démocraties d’opinion ce qui détermine le coefficient de paie des communiqunts
Ouais ma grande, mais encore ? Tu nous expliques, en français avec ponctuation, ce que signifie ton charabia ci-dessus ? Parce que c’est bien joli de reprendre les commentateurs sur la grammaire et la conjugaison mais si c’est pour soi même pondre des textes abscons et abracadabrants, je ne vois pas l’intérêt, hormis peut-être passer pour un fêlé ?benc
Czar n’a toujours pas compris le lien entre le texte et le lecteur. Il fait comme les tenants de l’écriture inclusive, ce n’est que le style qui change. Seul peut le lire, celui qui sait déjà de quoi il traite, et comme il sait de quoi il traite, il est inutile qu’il le lise. C’est une approche conceptuelle et paroxysmique du dialogue de sourds et de l’entre-soi.
bruit , définition : » tous signal non porteur d’information utile «Â
Et à quel degré de saturation pourront ils faire face? Car en plus il y aura des centaines de drones leurres consommables sur de longues durées, coutant bien moins chers, plus rapides à construire que la munition qui les détruira. Faut assurer la fabrication, la logistique derrière.
mais oui.
Votre scénario c est quoi?
On jete l ancre en face de Arkhangelsk ou Hangzou avec une frégate isolée et on les laisse faire du tir au pigeon?
Des centaines de drones coûtant bien moins cher.
Des centaines de drones étant bien moins chers.
Ils coûtent cher (adverbe).
Ils sont chers (adjectif).
@Bastan
A l’heure actuelle, on s’entraîne à la lutte contre les drones avec ce qu’on a sous la main : canons de 76mm, canons téléopérés de 20mm Narwahl, mitrailleuse opérées manuellement, missiles Mistral 3… c’est du bon sens de s’entraîner avec les armes dont on dispose (pas le choix, de toute façon !). Quant à savoir si c’est suffisant, la réponse est évidente. Il nous faudra de nouveaus moyens, et rapidement, pour espérer contrer des attaques saturantes.
La Marine Nationale a une importante carte à jouer, avec l’arrivée prochaine du Lanceur Modulaire Polyvalent (LMP) de Naval Group. Ce nouveau système de défense permettra à lui seul de densifier considérablement les capacités d’autodéfense face à des attaques saturantes de drones aériens ou de surface. L’intégration de pods de roquettes guidées laser de 70mm (10 roquettes par caisson, et 4 caissons par LMP) constituera un pas en avant très important. On pourrait imaginer que tous les navires dits de 1er rang soient dotés chacun de 2 LMP.
D’autres systèmes défensifs doivent cependant être étudiés : on pense en particulier à des drones intercepteurs, qui pourraient être emportés en très grand nombre sur un navire, pour apporter une réponse spécifique à la menace des petits drones FPV attaquant en essaim. Ces petits drones FPV ne suffiront évidemment pas à eux seuls pour couler un navire, mais ils pourraient ravager ses superstructures, le rendant alors inapte au combat et préparant le terrain pour une attaque menée par des moyens lourds (drones de surface kamikaze, missiles antinavire…) qui viendraient « terminer le travail ». Raison pour laquelle cette menace des drones FPV ne doit en aucun cas être négligée.
Roquettes faisant au mieux le taf des canons de 40 mm mais moins adaptés a des attaques saturantes. Une roquette c est au mieux 1 drone. Elle va juste apporter un petit avantage de portée par rapport a un 20mm.
Portée d un drone FPV …
Bien sur, nos navires de guerre n ont pas de redondance. Cela se saurait.
Ils n ont pas de capacités anti FPV, cela se saurait.
Il n y a pas non plus de veille. Tu peux venir te mettre a coté d un navire de guerre, placer tes centaines de drones sur le pont de ton navire. Personne ne va s en soucier.
Et il n y a pas non plus de solution EMP testée et validée pour griller des essaims de FPV. Non.
Ce n est pas possible, cela vous empecherait de prêcher a vide .
@Dolgan
La roquette de 70mm FZ123 de Thales (produite à Herstal en Belgique) est spécifiquement conçue pour détruire des drones, avec une portée max de 4km. C’est une arme de choix contre les drones de classe II (Shahed) et de classe III (drones MALE), mais elle est également très efficace contre des drones FPV en essaim. Elle disperse 6500 billes d’acier, créant un nuage qui va déchiqueter tout ce qui vole. Une salve de 5 roquettes (ou davantage si besoin) va ainsi pouvoir détruire, totalement ou partiellement, un essaim de drones FPV en approche.
Cette arme n’est évidemment pas magique, mais il s’agit d’un atout de taille, qui vient compléter (et pas remplacer) les canons à tir rapide, dans une logique de défense multicouche. Le 40mm RapidFire est également un atout essentiel, pour les navires qui en seront dotés, et dès lors qu’il sera équipé de sa munition airburst toujours en cours de développement. Cette combinaison associant LMP avec roquettes/RapidFire 40mm devrait offrir à la Marine Nationale un système de défense terminale du meilleur niveau mondial… à condition que nos navires de 1er rang en soit effectivement dotés. Ce constat n’empêche pas de réfléchir à d’autres moyens de lutte contre les drones, car la menace évolue en permanence. D’où l’idée de défense anti-drones FPV… par des drones FPV intercepteurs.
S’agissant des drones FPV, vous semblez sous-estimer cette menace. Le scénario que je décrivais plus haut, avec une frégate assaillie par des nuées de drones FPV ravageant ses superstructures, n’a pourtant plus rien d’un scénario de fiction futuriste. C’est une menace désormais bien réelle. Même en pleine mer, les essaims de drones FPV peuvent décoller depuis n’importe quel vecteur : navire civil en apparence inoffensif croisant à proximité, drone de surface lanceur de drones FPV (déjà testé à petite échelle avec succès par les ukrainiens), sous-marin, avion ou drone MALE, voire missile cargo dont la charge serait remplacée par des drones FPV. La seule limite est l’imagination, et nos adversaires n’en manqueront jamais pour nous surprendre.
Un essaim militaire de drones, c est pas un spectacle de sons et lumieres du 14 juillet. Et ce même si les commerciaux le présentent souvent ainsi. Ce sont des commerciaux, ils mentent : ils sont payés pour cela.
Le principe même de l essaim offensif est que les drones se coordonnent pour ne pas pouvoir être abattus par une seule munition.
Les salves saturantes de roquettes de ce type on surtout un potentiel en solution de dernier recours anti missile (éventuellement drone rapide).
NB: pour vous une attaque de nuées de FPV c est quoi? 2 FPV? 50? 100? 1000? estimez le poid logistique de vos scénarios nécessitant plusieurs sous marins, des dizaines de MALE/avion, etc .
Ça, c’est pour ceux qui passent leur temps à pleurer sur le dénuement de la royale, face à des drones, qu’ils soient en l’air, sur l’eau, ou sous l’eau… parfois même les 3 espaces en même temps.
Pourtant, il est facile de comprendre pourquoi les Houthis ont cessé le tir aux pigeons sur les cargo et autres super tankers… c’est pas à cause des bombardements annoncés plusieurs jours à l’avance pour permettre aux civils (mais les matériels aussi, de quitter les lieux.
C’est parce que un bateau américain ou français ne laisse aucune chance à leurs drones et missiles…. Et y’a pratiquement plus que ces 2 nations qui accompagnent les bateaux.
Oui mais bien sur… Si les navires « français » de la famille rien qu’arabe libanaise des Saadé passent le détroit de Bab el Manded c’est surtout du aux « bonnes relations » entre le clan rien qu’arabe et ses copains du Hezbimachin alliés des Houthis. Il suffit de voir comment les médias « de la famille » comme BFM TV en parlent ou les « amis » libanais, modèles et lumières pour la galaxie, invités dans les médias français tels des prophètes et guides spirituels, Karim Emile Bittar, la « philosophe » Dominique Eddé, Nayla de Frege (on notera que la franco libanaise Rima Abdul Malak, ministre de la culture de Macron a été nommé directeur du journal rien qu’arabe libanais L’Orient le Jour)… Faut dire, vu la « réussite » du Liban « modèle pour l’Univers » c’est tout à faire normal que « l’Elite » de ce pays puisse donner des leçons, le Liban c’est une telle réussite économique, sociale, sociétale…Mais bon la faillite de l’Etat libanais a été aussi l’enrichissement de certains individus qui font les kékés à Paris. C’est peut être ça le « modèle » libanais, comment piller un Etat et s’engrosser sur le dos de ses concitoyens.
A sinon faudrait vous mettre à jour, les dernières frappes israéliennes ont frappé juste. https://fr.wikipedia.org/wiki/Attaque_isra%C3%A9lienne_du_28_ao%C3%BBt_2025_contre_les_Houthis#:~:text=Le%20chef%20du%20minist%C3%A8re%20de,que%20celle%20de%20plusieurs%20ministres.
 » du journal rien qu’arabe libanais L’Orient le Jour) » tu préfères sans doute le journal anciennement maoiste « libération » dirigé par dov alfon l’ancien agent du renseignement raélien ?
Oui bien sûr, et on ne verra pas le contraire de vos propos en faisant une recherche houti+tir+cargo sur internet :
A missile attack by Yemen’s Houthi rebels set a Dutch-flagged cargo ship ablaze in the Gulf of Aden on Monday
Oups…
Et y a.
Et il y a.
@Carin
sauf votre respect, pas sûr que les Houthis aient réduits leur activité simplement parce qu’ils craindraient les interceptions des navires français ou américains… il me semble plus probable de chercher un lien de cause à effet sur les éléments suivanst :
– frappes de rétorsion israéliennes, qui ont quand même du faire mal, et inciter à davantage de prudence les joyeux artilleurs houthis,
– difficultés d’approvisionnement auprès de l’allié iranien, qui a désormais ses propres problèmes à gérer, et ses stocks de missiles balistiques à reconstituer. Les stocks de missiles houthis ne sont en effet pas infinis, et on peut supposer qu’ils souhaiteront conserver ce qu’il leur reste pour de « grandes occasions ».
Un belle saloperie ces drones.
Avec des performances en constante évolution.
Un vrai casse tête stratégique.
Hate de voir les images.
Ils ont utilisé les CB90 et l infographie laisse supposer un radar et peut etre un Proteus.
bonjour, un des atouts des drones est leur prix réduit se qui favorise le nombres d’engins agresseurs…
Donc ils nous faut des moyens de defence a faible coups économique…
Lazer puissant ou canon a munitions explosifs programmé…
Sur un navires de la marine nationale les deux peuvent etre développer, sur le corps de batailles l’emploi de canon multiples cree le problème des munitions disponibles immédiatement…
Nous devons vérifier l’efficacité des canon de petit calibre de DCA si les obus ons un minimum d’efficacité…
plusieurs développement sont en cours , a nous de ne pas perdre de temps dans des développement initiale ou inefficaces…
En complément la vidéo Wildfire de 2024 :
https://youtu.be/_5-tl4wsK0E
(Avec l’EBRC embarqué Jaguar)
La menace des drones dans le multimilieux et multidomaines demeure. L’enjeu est une confrontation entre des « masses » à faibles coûts et des systèmes hightcost en nombre limité. L’équation économique sur la durée et les effets militaires changeront certainement l’emploi des forces et les moyens pour ce faire.
Le glaive et la cuirasse.
Si les drones bon marché ont fait baisser le coût de la présence armée sur le champ de bataille, ils ont aussi stimulé l’innovation dans les réponses, particulièrement en Europe.
–
Un exemple (il en existe d’autres) avec le Kreuger 100 de la jeune société suédoise Nordic Air Defense ( http://www.nordicairdefence.com/ ) : un nano-missile très peu coûteux, embarquant une IA de pointe et pouvant être produit à grande échelle. Il est utilisable en batterie de 16 contre des essaims, en container portable à la main et peut même être tiré individuellement depuis une arme d’épaule.
Le fait qu’il existe en version « civile » (opérable par des personnes non militaires et non spécialistes) permet d’envisager son usage directement au sein d’infrastructures civiles (centrales électriques, à bord de navires de commerce, etc) et ouvre la voie à des schémas de défense civile territorialement maillés à l’échelle de la population d’un pays (c’est ce que la Pologne cherche à faire avec ce Kreuger 100).
Le fait que des pointures du secteur aient rejoint cette jeune société, comme l’ex-patron des projets spéciaux de l’américain Anduril, elle-même société en pointe sur l’innovation défense, en dit long sur le potentiel de ce type de produit.
Le Kreuger 100 est surtout tres limité aux gros drones lents volant bas non manoeuvrant. Et a courte portée.
Il est vendu comme solution contre les Orlan 10 et Shahed. Même pas contre des drones tactiques type Lancet.
C est intéressant comme développement, cela répond a un besoin immédiat précis.
Mais il va falloir faire beaucoup mieux (et la physique limite vite la portée en fonction du volume et la précision en fonction du prix)
NB: Anduril eux ils ont des trucs sympas. Tres impressionnante comme boite.
L’amiral Vaujour déclare : « les drones transforment notre matière de combattre dans tous les milieux, …., ce qui suppose une adaptation énergique et continue « .
Des nuées de drones sous marins à proximité de l’Ile Longue ferait peser un risque énorme sur notre force océanique stratégique. La protection de cette base nécessite des moyens navals et anti-aerien / anti-missiles considérables, et par conséquent des moyens financiers tout aussi considérables.
En cette période incertaine où les financements risquent de se tarir, la priorité est donnée à la construction d’un porte-avions à mi-temps dont l’unicité le rend encore plus inutile. Il est vrai que lors d’un exposé devant la commission de la défense de l’Assemblée, le même amiral avait donné comme 1ere justification à la commande de ce PA : « parce que les autres en ont  » … C’est consternant.
@Yvon : « Des nuées de drones sous marins à proximité de l’Ile Longue ferait peser un risque énorme sur notre force océanique stratégique. La protection de cette base nécessite des moyens navals et anti-aerien / anti-missiles considérables, et par conséquent des moyens financiers tout aussi considérables. » Peut-être.
Cela dit, je ne sais pas si vous vous êtes déjà baladé en presqu’ile de Crozon autour de cette base ou à Brest, mais étant donné la surveillance permanente tant à terre que sur l’eau autour de l’Ile Longue, j’ai un peu de mal à imaginer un opérateur qui arriverait à faire ce genre d’opération sans risque. Venez vous balader avec un gros appareil photo autour des emprises militaires de la Marine, de la DGSE, à la pyrotechnie de Guenvenez en presqu’ile, etc … et vous comprendrez vite que c’est à vos risques et périls.
La marine à utilisé une mitrailleuse jumelée de 12,7 pour cette occasion : https://air-cosmos.com/article/exclusif-la-12-7-l-ultima-ratio-de-la-marine-contre-les-drones-70520?