Le ministère des Armées a commandé cinq avions de surveillance maritime Falcon Albatros de plus

Le 24 janvier, dédié à la surveillance maritime, le premier Falcon 2000 LXS Albatros a effectué avec succès son vol inaugural depuis l’aéroport de Bordeaux-Mérignac. « Toutes les équipes se sont mobilisées sans relâche depuis 2020 pour cette mise en vol, jalon essentiel du programme AVSIMAR, qui vise à renouveler la flotte d’avions de surveillance et d’intervention de la Marine nationale », fit valoir Dassault Aviation, quelques semaines plus tard.

Depuis, le Falcon Albatros fait l’objet d’une campagne soutenue d’essais et de certification, menée par le centre DGA Essais en vol [DGA EV] à Istres. Selon le ministère des Armées, l’objectif est de prononcer une première capacité opérationnelle [PCO] de ce nouvel appareil avant la fin de l’année 2026.

Le programme AVSIMAR [Avion de surveillance et d’intervention maritime] a pris son envol en novembre 2020, quand le ministère des Armées annonça la commande de sept Falcon Albatros auprès de Dassault Aviation pour 1,3 milliard d’euros [soutien compris]. Et cela alors que la Loi de programmation militaire [LPM] 2019-25 prévoyait l’acquisition de douze appareils au total, afin de remplacer les Falcon 200 Gardian et les Falcon 50M de la Marine nationale.

Actuellement, ayant été « rénovés » et « modernisés avec l’intégration d’une boule optronique Euroflir 410 de nouvelle génération, les Falcon 50M « Triton » sont progressivement en train de prendre la relève des Falcon 200 Gardian en outre-mer. Selon la LPM 2024-30, quatre appareils de ce type resteront en service jusqu’en 2030, aux côtés de huit Falcon Albatros.

D’où la nouvelle commande que le ministère des Armées vient de passer à Dassault Aviation.

« La Direction générale de l’armement [DGA] a notifié la commande de cinq avions Falcon 2000 LXS Albatros à Dassault Aviation le 26 septembre 2025, dans le cadre du programme AVSIMAR », a-t-il en effet annoncé, via un communiqué diffusé ce 1er octobre.

« Le programme AVSIMAR prévoit l’acquisition de douze appareils, dont sept ont déjà été commandés en décembre 2020. Il assurera le renouvellement et le renforcement de la composante aéronavale de la Marine nationale dédiée à la surveillance et à l’intervention au titre de la défense maritime du territoire et de l’action de l’État en mer », a-t-il rappelé.

Cela étant, le ministère des Armées n’a pas précisé si ce nouveau contrat était assorti d’une « clause engageante de disponibilité » pendant dix ans, comme cela avait été le cas pour celui notifié en 2020.

Par rapport aux Falcon 200 Gardian et au Triton, l’Albatros a une autonomie plus importante [10 à 30 % de plus] et des capacités opérationnelles accrues, grâce à une boule optronique Euroflir 410, un radar à antenne active [AESA] en bande X Searchmaster, un système de navigation inertielle TopAXYZ, un récepteur de géolocalisation par satellite [GPS/Galileo] TopStar 100-2 et un système anti-brouillage TopShield CRPA [antennes à diagramme de rayonnement contrôlé].

Les douze Albatros commandés par la DGA seront, normalement, tous en service à l’horizon 2035. Ils seront associés à des « moyens complémentaires, notamment de type drones », ces derniers devant être acquis lors de la seconde phase du programme AVSIMAR.

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71 contributions

  1. Yvon dit :

    Il sera intéressant de savoir quels seront les drones de surveillance associés aux Falcon Albatros. Si la France n’arrive pas à quitter, comme on lui en prête l’intention, le programme du monstrueux Eurodrone, ces derniers pourraient peut-être survoler les océans.

    • HMX dit :

      La vraie question, c’est de savoir pourquoi on ne se contente pas des drones pour assurer de « simples » missions de surveillance maritime. tant mieux pour Dassault, qui engrange les commandes. Mais honnêtement, quelle est la valeur ajoutée d’un Falcon et de son (coûteux…) équipage pour des missions de surveillance et d’intervention ? Un drone MALE, type MQ-9 ou le futur Aarok, sera certes moins rapide, mais aura une autonomie sur zone infiniment supérieure à celle d’un jet (24 à 48h). Avec 2 drones (éventuellement avec un 3ème en stock, au cas où), on peut ainsi assurer une permanence aérienne 24/24H si besoin au-dessus d’un secteur donné, ou ‘ratisser » méthodiquement un secteur géographique infiniment plus vaste que si la mission était réalisée avec un seul jet à l’autonomie limitée, et avec un coût d’exploitation infiniment plus élevé…

      On note par ailleurs que des drones type MQ-9 ou Aarok disposent d’une charge utile leur permettant largement d’emporter une ou plusieurs chaînes SAR (ou toute autre charge utile), s’il fallait fournir une assistance à des naufragés.

      Sur le plan financier, on peut légitimement s’interroger : combien de drones MALE spécialement équipés pour ces missions de surveillance auraient-ils pu être acquis, en lieu et place des Falcon, et pour le même montant ?

      Dès lors, on reste perplexe devant le conservatisme dont fait preuve la Marine Nationale. En 2025, les drones semblent toujours considérés comme des gadgets, des « jouets » pas très fiables, en qui on ne peut pas avoir totalement confiance. Même pas pour surveiller l’océan. Il est tout à fait regrettable qu’on en soit encore là.

      • Soad dit :

        « quelle est la valeur ajoutée d’un Falcon »
        Effectivement à l’heure des drones (et ce n’est que le début), la question mérite d’être posée.

      • olivier dit :

        Déjà parce qu’une mission militaire (on ne parle pas de police ici) n’est jamais simple. Ensuite parce que les performances n’ont pas grand chose à voir. Prenons le MQ-9, son rayon d’action maximale (avec réservoir) est limité à 2600km… limité par la portée du C2, par encore d’information sur l’Aarok mais à priori guère mieux. L’Albatros a une porté de 7400km en version civile à vitesse constante de quasi 1000km/h. Ensuite bonne chance pour le faire circuler dans les espaces aériens de nos alliés (ne serait ce que pour du transit) sans procédure particulière . Donc il peut aller plus loin, plus vite et plus facilement.

        Enfin la chaine de traitement de l’information est à bord, donc il peut assister une flotte sans pour autant être en liaison avec un C2 terrestre (le drone ne traite rien à bord).

        Vous avez raison l’Eurodrone pourrait une solution adéquate sur le papier… mais quelqu’un a déjà vu cet appareil volé? … quelqu’un a déjà vu cet appareil tout court?

        Là où vous avez encore raison, c’est qu’effectivement certains drones peuvent tenir une partie de ce rôle et que donc étoffer la flotte avec ce type d’appareils pour être pertinent (éviter des couts d’opérations trop lourds pour une mission « bas de gamme », fatiguer les cellules inutilement, etc.).

        • dolgan dit :

          Ajoutons que ces appareils ont des fonctions annexes de transport/évacuation en cas de sinistre.

        • HMX dit :

          @Olivier
          – le caractère « militaire » des missions qui seront confiées à ces Falcon est assez discutable : ils ne sont pas armés et servent exclusivement à faire de la reconnaissance. Leur seul moyen d’intervention directe consiste, sauf erreur, à pouvoir larguer une chaîne SAR à des naufragés (ce qu’un drone MALE peut également faire, avec l’avantage d’être optionnellement armé si besoin…).
          – Avec une liaison Satcom, la portée est virtuellement illimitée : on peut piloter ces drones dans le Pacifique depuis Paris. Les américains tiraient avec ces drones sur l’Irak ou l’Afghanistan depuis des shelters climatisés dans le Nevada… il n’ y a donc a priori aucun problème pour contacter et assister une flotte située à des milliers de km du poste de contrôle des drones : le drone sert alors de relais.
          – La distance franchissable excède potentiellement largement les 2600km que vous mentionnez. A titre indicatif, avec une endurance de 40h, et une vitesse de croisière de 500km/h, un tel drone pourrait théoriquement parcourir 20 000km en une seule sortie.
          – Les drones MQ-9 Reaper sont certifiés pour voler dans l’espace aérien français
          – le coût à l’heure de vol d’un drone MALE est de l’ordre de 6000€. Son coût d’acquisition s’établit entre 30 et 50M€, selon l’équipement. Il nécessite 2 opérateurs au sol. Combien pour l’heure de vol d’un jet, la masse salariale de l’équipage, et le coût d’acquisition ?…

          • Ils volent et leur chef d'escadrille c'est Caustic BeZZon dit :

            Cit :[ Il nécessite 2 opérateurs au sol. ]

            Avec un peu – beaucoup – de Captagonâ„¢ avant la prise du quart de 40h ou alors un peu de Benzedrineâ„¢ dans leur Ovomaltineâ„¢ ;0)

            https://www.youtube.com/watch?v=sTr1UtNm7Mk&list=RDsTr1UtNm7Mk&start_radio=1

          • Olivier dit :

            Pour éviter toute confusion dans mes propos: à terme (5 ans? 10 ans? + mise à jours des concept d’emplois), oui les drones seront la solution.

            En l’état, ils ne le sont pas: portée limitée, vitesse limitée, pas de chaine de traitement à bord (et encore moins d’opérateur en temps réels pour l’analyse des données)… pour le C2 via satcom… avec quels moyens? On a bien IRIS2 mais rien de concret avant fin 2027 au mieux et plutôt taillé pour du gouvernemental et non pas du militaire.

            Quatre remarques:
            – le MALE équipé et prêt à voler à 30Meuros, vous pensez auquel? Le MQ9 c’est quasiment le double
            – le MQ9 n’est pas certifié au sens civil pour voler en France, la DSAE a un pouvoir de certification au titre des aéronefs d’état, mais cela ne veut pas dire qu’ils peuvent évoluer en circulation générale. Autrement dit le MQ9 circule en France sous procédure particulière et ne peut pas dépasser nos frontières.
            – Il peut être intéressant d’utiliser l’Albatros comme C2 mobile et traitement des données des drones (d’ailleurs des commandes drones ont été passé, cf la fin de l’article)
            – Je pense que vous faites erreur sur la facilité de mise en oeuvre de drones complexes type MALE… un avion type Albatros est autonome avec son équipage, il peut atterir dans un aéroport, faire le plein et repartir. Un MALE nécessite une infrastructure dès qu’il se pose (personnel au sol, etc.).

            Mon point est simplement de dire que non la capacité de l’Albatros n’est pas remplaçable aujourd’hui par des drones, ça viendra mais nous n’y sommes pas et entre temps le monde continue de tourner. On a déjà assez de problème de rupture de capacité sur les Atlantique 2 et les Gabriel pour ne pas en rajouter.

            Soyons d’accord de ne pas l’être.

        • Fralipolipi dit :

          @HMX et @olivier
          N’oublions pas non plus les missions de « sauvetage » de ces avions,
          qui larguent en mer, proche des naufragés, marqueurs, bouées-radeaux.
          … Les drones Surmar actuels ne font pas cela.
          Par ailleurs, les drones ne vont pas non plus effectuer les missions de transport sanitaire, comme dans les territoires ultra-marins.
          Par exemple, en Polynésie, il y a pas mal d’anciens malades, accidentés et nouveaux nés qui peuvent remercier les Falcon et leurs équipages.
          .
          Globalement, les Falcon seront toujours plus polyvalents que les drones.
          Je regrette d’ailleurs qu’on ne profite pas de cette poyvalence pour leur donner la capacité de tirer des armes, comme des Exocet ou l’ANL. L’Albatros a déjà le radar qu’il faut pour, et l’Irak l’a fait avec un Falcon il y a 40 ans (tir Exocet sur frégate US), pourquoi pas reprendre cette capacité aujourd’hui ?!
          Cela pourrait notamment servir – à titre dussuasif – dans les lointains territoires ulta-marins, où aucun avion de chasse n’est basé.

          • HMX dit :

            @Fralipolipi
            les drones MALE peuvent parfaitement embarquer des chaînes SAR (search & rescue), composées d’une embarcation pneumatique à gonflage automatique, d’une balise et d’une radio, ainsi que d’éléments essentiels à la survie (eau, nourriture, 1er secours…). Ces chaînes SAR peuvent parfaitement être emportées sous voilure, ou en position ventrale sur un drone MALE qui possède une charge utile importante : rien de très compliqué.

            Pour les EVASAN, il est vrai que c’est impossible par drone. Mais il s’agit là d’une mission tout à fait secondaire, qui peut/devrait d’ailleurs être effectuée par d’autres aéronefs moins coûteux et moins spécialisés que les Falcon Albatros. La mission principale, c’est la surveillance maritime, et potentiellement le secours à d’éventuels naufragés. Des missions qui sont donc tout à fait « dronisables » si on raisonne de façon pragmatique, et qu’on accepte de se libérer de certains conservatismes…

        • Pigeon vole dit :

          « mais quelqu’un a déjà vu cet appareil volé? »

          S’il a été volé, on n’est pas près de le voir voler.

      • mich dit :

        « pour assurer de « simples » missions de surveillance maritime » , la réponse est dans votre phrase car rien n’est toujours simple dans LES missions et LEURS types que ce dernier devra accomplir et de toute manière il a bien été précisé qu’ils sera complété par des drones dont on verra bien le type , mais à mon avis ceux ci ne pourront remplacé les moyens classiques que lorsqu’ils auront plus d ‘ « autonomie » de décision ,quand au plan financier pas facile de comparer car seul le prix des appareils sont connus en fonction de certains contrats parfois fort différents mais quid du reste ? (environnement ,fiabilité ,moyens humains et techniques nécessaires …)

        • Infini-Tifs Coiffure, 25 Bd de la Libération - 32100 Condom dit :

          Ceux-ci ne pourront remplacer.

        • Cantatrice dit :

          S’il vous plaît. Quant à, quant au. Avec un t. Pas un d.
          Quant à = En ce qui concerne. Quand à = Lorsque à.
          Quant au plan financier, pas facile de comparer.

        • L'Insoutenable légèreté de l'être dit :

          Car seul le prix est connu.
          Car seuls les prix sont connus.

      • Christian Lemasson dit :

        Un drone de surveillance maritime n’a pas la capacité multi-mission avec emport d’armement divers sous-voilure et de chaines SAR

        • HMX dit :

          @Christian Lemasson
          Au risque de me répéter, un drone MALE peut parfaitement emporter et délivrer des chaînes SAR, ainsi bien sûr que de l’armement si la mission devait l’exiger (type missiles antichars, AASM, ou munitions rôdeuses dans un très proche avenir). Il est donc, de ce point de vue, potentiellement plus polyvalent et souple d’emploi qu’un Falcon…

          Au passage, désolé de vous décevoir, mais les Falcon 2000 LXS dont nous sommes en train de parler sont justement totalement dépourvus d’armement ! Il s’agit de la version « light » du Falcon MRA (patrouille maritime), qui dispose pour sa part d’équipements supplémentaires et notamment de points d’emport sous voilure, dont est dépourvu le Falcon LXS…

      • Ontyl d'Egeambh dit :

        Outre-mer, notamment en Polynésie, les Falcon de la Marine réalisent aussi de nombreuses missions de service public qui ne peuvent être effectuées par un drone, en particulier les évacuations sanitaires.

        On peut probablement s’interroger sur le fait que ces missions soient confiées aux armées plutôt qu’à des structures civiles, mais c’est une autre question.

        • HMX dit :

          @Ontyl d’Egeambh
          Comme indiqué plus haut, les missions EVASAN constituent une mission tout à fait secondaire pour ces Falcon. Ce n’est pas leur mission principale.

          On peut effectivement s’interroger sur l’intérêt de mobiliser un avion militaire, aussi coûteux et spécialisé, avec un équipage lui aussi coûteux et spécialisé, pour faire du transport de blessés… il existe probablement d’autres moyens moins coûteux, à rechercher localement, et sans doute en partenariat avec des moyens civils. D’autre part, un Falcon nécessite une distance de décollage de 1400/1500 mètres, des infrastructures qui ne courent pas les rues dans nos îles du Pacifique… on peut sans doute trouver des moyens plus appropriés et plus proches des réalités du terrain pour assurer ces missions très ponctuelles d’évacuations sanitaires !

          • Ontyl d'Egeambh dit :

            Dans la mesure où la Polynésie ne compte qu’un seul hôpital en capacité de traiter les cas lourds, et du fait du caractère archipélagique et de l’immensité de ce territoire, les évacuations sanitaires par voie aérienne sont fréquentes et cette mission, bien qu’elle n’ait aucun caractère militaire, est loin d’être anecdotique pour les appareils de la Marine.

  2. Ils volent et leur chef d'escadrille c'est Caustic BeZZon dit :

    Cit :[ Par rapport aux Falcon 200 Gardian et au Triton, l’Albatros a une autonomie plus importante [10 à 30 % de plus]

    C’est pour faire plus de ronds dans l’air au dessus des tankers qui font des ronds dans l’eau prés de Saint-Nazaire ? ;0)

    J’espère que le préfet Proutprouteau se prépare pour son gymkhana héliporté !
    Il me tarde de voir la suite de cette histoire ;0)

    • le plouc de service dit :

      Encore un commentaire comment dire quelque déphasé

    • dolgan dit :

      Tout dépend si un propriétaire du navire décide de se manifester.

      C est idiot, les gus ont oublié la carte grise du navire.

      • Ils volent et leur chef d'escadrille c'est Caustic BeZZon dit :

        Cit :[ C est idiot, les gus ont oublié la carte grise du navire]

        Ils les avaient , ils ont juste refusé de la présenter au pandore sur l’autoroute .
        Pareil pour les papiers d’assurance . On ne l’a même pas poursuivi pour transport de matières dangereuses et le CT du véhicule semble être à jour .

        • dolgan dit :

          Encore un génie qui contracte pas.

          Ben le génie a perdu et sort de GAV avec un refus d obtempérer.

    • Plus près de Toi mon Dieu dit :

      Près de Saint-Nazaire.

    • peterr dit :

      Fait beau au Kremlin ??
      On peut en conclure que tout ce qui fait chier Puthler fait réagir et nous indique qu’on est sur la bonne voie

    • scalectric dit :

      Encore un russophile

    • casanova dit :

      Cette allonge est grandement nécéssaire pour l’outre-mer. Les distances à couvrir dans le Pacifique et l’Océan indien sont considérables.

    • Bench dit :

      Perso il me tarde surtout de te voir arrêter de délirer. Prouteau n’est plus préfet depuis un bail, revois tes sources mon comique.

      • Duralex dit :

        S’il a obtenu l’honorariat, un ancien préfet conserve son titre.
        Mais cela est-il le cas de Christian Prouteau ?

        • Ils volent et leur chef d'escadrille c'est Caustic BeZZon dit :

          Cit :[ S’il a obtenu l’honorariat, un ancien préfet conserve son titre.
          Mais cela est-il le cas de Christian Prouteau ?]

          Merci . N’intervenez pas dans nos  » querelles  » , vous risquez de vous  » prendre des coups  » . Laisser le japper et rappelez vous ce que disais M. Audiard
          Amicalement

          • Duralex dit :

            Bien qu’un certain nombre d’articles le citent comme « préfet honoraire », je n’ai pas retrouvé sur Légifrance de trace d’admission à l’honorariat du préfet Christian Prouteau.
            La question reste donc ouverte en ce qui me concerne.

          • Bench dit :

             » N’intervenez pas dans nos » querelles » , vous risquez de vous » prendre des coups » », de quoi je me mêle rigolo? Depuis quand es-tu le modérateur de cette rubrique commentaire, depuis quand es-tu autorisé à demander à un commentateur de ne pas intervenir? Gère ton blog pourri comme tu l’entends, mais plie toi aux règles de bienséances ici en t’abstenant de jouer au petit dictateur donneur de leçons.
            Quant à ce que disait Audiard, tu as parfaitement raison, ce qu’il disait s’applique à merveille à ta nauséabonde personne!

          • Paroles, paroles, paroles dit :

            Ce que disait M. Audiard.

    • Gandalf dit :

      La drogue, c’est pas bien.

    • Gandalf dit :

      La suite de cette histoire ?
      On s’en fout de la suite.
      Cette affaire est un message à Poutine.
      Et visiblement, en voyant sa colère froide lors de son intervention au sommet de Sotchi, le message est passé.
      Vous visiblement, vous n’avez pas saisi.
      Ou vous faites semblant de ne pas avoir saisi, emporté par votre élan pro-Poutine. Vous jouez à « même pas mal ». Mais Poutine, lui a compris que tout ce qui touche à son pétrole lui fait mal.

  3. CandyNeigeAndré dit :

    Satcom ? j’espère qu’ils sont pas restés sur inmarsat :- ))))

  4. Zidor dit :

    Est-ce vraiment l’outil optimal pour ce type de missions ? Les Seaguarfian ou le futur Eurodrone ne seraient-ils pas mieux adaptés, moins coûteux à opérer, avec une plus grande endurance ?

    • Robert Collins dit :

      C’est ennuyeux, ces drones coûteux à opérer, vu qu’ils n’ont ni Sécu ni mutuelle.

      Employé au sens d’utiliser, le verbe « opérer » est un anglicisme.
      En français, un drone opère de façon coûteuse, mais un drone n’est pas opéré. Il est employé, mis en Å“uvre, exploité ou utilisé.

  5. Mike dit :

    qq un peut il me dire si la voilure a été renforcée pour d éventuels armements légers ? Compter identifier les bateaux de pêche Chinois ou ceux des narcotrafiquants nécessite il un équipage de falcon?

  6. Goose dit :

    Excellente nouvelle ces Dassault Albatros complémentaires !
    Cela tord le cou aux oiseaux de mauvaise augure qui disaient qu’ils ne seraient jamais commandés…
    Des commentateurs avisés, assurément.

    • Aruspice dit :

      L’augure est à la fois le nom du praticien divinatoire et du résultat de sa pratique : les augures énoncent des augures.

      Mais dans un cas comme dans l’autre, le nom augure est masculin.
      Un augure. Un bon augure, un mauvais augure.
      De bon augure.
      Oiseau de mauvais augure.

      Cela dit, tout à fait entre nous, prédire l’avenir en observant le vol des oiseaux, c’est une méthode divinatoire très surfaite.

      En réalité, rien ne vaut l’aruspicine : l’examen des entrailles d’animaux sacrifiés, il n’y a que ça de vrai.

      Pour un avenir propice, consultez un aruspice.

  7. Tient lieu d'argenterie dit :

    le contrat de 5 Falcon serait-il une monnaie d’échange pour les états d’âme, voire les réticences (que je trouve personnellement tout à fait fondées) de M. Trappier face au Système de combat aérien du futur [SCAF], mené par la France, l’Allemagne et l’Espagne.

  8. Rogger dit :

    bien se nouveau matériels reprend un concept opérationnel des plus actifs…
    la surveillance maritime des grands espaces maritime…
    maintenant je reste surpris de l’absence d’un armement offensif embarqué…
    surveiller et identifier s’est bien, mais avoir la capacité de détruit en plus s’est beaucoups mieux…

    • dolgan dit :

      Il dispose de « Points d’emport sous voilure dimensionnés pour une large variété d’emports (Missiles A/S, équipements de tractage, pods de simulation de guerre électronique…). »

      Mais l usage air sol releve de l exeption et sur opération planifiée. On sera jamais sur un emport pour des missions classiques.

    • François 01 dit :

      L’ Albatros est dédié à la SURMAR c’est à dire la surveillance maritime « civile ». Les appareils qu’il remplacent n’étaient pas armés non plus.
      En revanche la PATMAR, dédiées entre autre à la lutte anti-sous-marine, qui sera assurée par les A321XLS en remplacement des Atlantic, est armées principalement de torpilles ou de missiles anti-navire.

      • Sungulier dit :

        Les appareils qu’il remplace.

        La PATMAR, dédiée, qui sera assurée, est armée.

      • Singulier dit :

        Singulier, pas « Sungulier » !
        Et pourquoi pas « Sanglier », à ce compte-là ?

      • C'est logique dit :

        Entre autres.
        Avec « autres » au pluriel.
        Entre autres choses.
        Il faut nécessairement qu’il y ait plusieurs autres choses pour que ce dont on parle puisse être « entre » ces autres choses.

    • Carin dit :

      Rogger……
      Peut-être que la royale n’est pas prête à couler un bateau de pêche fusse t-il chinois, et ainsi tuer l’ensemble de son équipage….
      Cet avion est là pour repérer, localiser, identifier un bateau, ceci étant fait un drone longue endurance est dépêché sur place en ligne droite, pour prendre la relève de l’Albatros, et un navire avec ses commandos, prends la mer ou change son cap pour venir intercepter le bateau repéré, le contrôler, et le cas échéant l’arraisonner et le conduire dans un port français.
      Pécher dans la ZEE d’un autre n’est heureusement pas puni de mort immédiate, mais de confiscation du bateau, de sa cargaison, et de l’interrogatoire, voire l’emprisonnement de certains membres d’équipage.

      • L'Insoutenable légèreté de l'être dit :

        Un bateau de pêche, fût-il chinois.
        Des bateaux de pêche, fussent-ils chinois.

      • Ce qui est pris n'est plus à prendre dit :

        Un navire prend la mer.

      • Czar dit :

        « un bateau de pêche fusse t-il chinois » restes-en donc à ton seuil de compétence, carlin, les temps de l’indicatif.

        • Carin dit :

          Eh oui Charlot, je fais des fautes…
          Pas comme toi qui transforme les mots que tu ne sais pas orthographier… et ils sont nombreux au vu de tes posts.

    • Bien, Ce nouveau matériel reprend.
      Surveiller et identifier, C’est bien.
      La capacité de détruire, C’est beaucoup mieux.

    • Relisez-vous SVP dit :

      Ce nouveau matérieL.
      Des grands espaces maritimeS.
      Surveiller et identifier, C’est bien.
      La capacité de détruiRE.
      C’est beaucouP mieux.

  9. Georges Frérot dit :

    Ce n’est pas la commande de 5 unités supplémentaires.
    C’est la simple exécution de la LPM.
    Il est plus que temps de ne plus transformer médiatiquement de simples exécution d’une loi votée en fait d’armes techniques et budgétaires.
    L’éternel emphase sur » l’Economie de Guerre » est lassant au regard de la triste réalité de l’état de nos forces armées !

  10. TontonYves dit :

    Un avion de patrouille maritime doit avoir une soute d’arme pour préserver son rayon d’action et ausi pour la discrétion sur ce qu’il peut faire. Soute non pressurisée pour agir depuis toutes les altitudes. C’est le cas du Bréguet ATL.

    • dolgan dit :

      Sauf que c est pas un PATMAR mais un SURMAR.

      C est comme comparer un Griffon et un VBCI sans comprendre la différence.

  11. Qui ça ? dit :

    Commander des Falcon Albatros supplémentaires, c’est bien. Mais commander des Falcon Archange supplémentaires serait davantage utile …

  12. Jul dit :

    Pourri propulsion americaine.

  13. Zef & rein dit :

    si il font mieux que les AtlantiqueII, tant mieux!