SCAF : S’il n’y a pas d’accord, la France assure qu’elle « saura faire un avion de chasse seule »

Le 23 septembre, comme il ne cesse de le faire depuis maintenant plusieurs mois, le PDG de Dassault Aviation, Éric Trappier a encore expliqué pourquoi il exigeait un changement dans le mode de gouvernance du projet de Système de combat aérien du futur [SCAF], lancé en 2017 par la France et l’Allemagne et rejoint ensuite par l’Espagne.
« On demande juste une chose, une petite chose : donnez-nous la capacité de piloter le programme. Dans la gouvernance, je n’accepterai pas qu’on soit trois autour de la table pour décider de toute la technique qu’il faudra pour faire voler un avion de très haut niveau. Je souhaite que ce soit le meilleur athlète qui dirige. Cela ne veut pas dire qu’il fait tout. On fera avec les autres, comme lors du programme [de drone de combat] nEUROn, qui n’avait posé aucun problème à six pays », a déclaré M. Trappier, lors de l’inauguration d’une nouvelle usine de Dassault Aviation à Cergy.
Or, désigné maître d’Å“uvre pour le développement d’un avion de combat de nouvelle génération [NGF – New Generation Fighter], l’industriel français ne dispose pas de tous les leviers nécessaires pour assurer sa tâche étant donné que chaque décision doit être prise en concertation avec Airbus, dont la voix compte double puisqu’il est représenté, dans ce projet, par ses filiales allemande et espagnole.
D’où le blocage actuel. En effet, pouvant se prévaloir du soutien de l’Allemagne et de l’Espagne, Airbus refuse tout changement dans la gouvernance mise en place lors du lancement de la phase 1B du projet. Et cela alors qu’il a obtenu la direction des travaux portant sur le « cloud de combat » et les drones.
La semaine passée, Politico, Bloomberg et le Financial Times ont révélé que l’Allemagne était tentée d’écarter la France et qu’elle cherchait d’autres partenaires pour développer un nouvel avion de combat. Ce que Boris Pistorius, le ministre allemand de la Défense, a démenti, alors qu’il recevait PÃ¥l Jonson, son homologue suédois, à Berlin.
Officiellement, tant à Berlin qu’à Paris et à Madrid, on assure que l’objectif est de parvenir à un accord avant la fin de l’année pour lancer la phase 2 du SCAF, celle-ci étant censée aboutir au premier vol d’un démonstrateur. Mais, comme on pouvait d’ailleurs s’y attendre, les positions des uns et des autres sont manifestement inconciliables. Et, à moins qu’il ne s’agisse d’une manÅ“uvre pour faire plier les partenaires allemand et espagnol, un pas de plus vers un divorce vient d’être franchi par la France, ce 24 septembre.
« Si on ne parvient effectivement pas à trouver un accord sur une réorganisation du programme, la France saura faire un avion de chasse seule, ce qui ne veut pas dire en franco-français », a confié, sous le sceau de l’anonymat, un responsable français à l’AFP.
Ce propos rejoint celui tenu par M. Trappier, lors de l’inauguration de l’usine de Cergy. « Ici, on sait faire [un avion de combat] de A jusqu’à Z. On le démontre depuis soixante-dix ans », a-t-il dit.
« La France dispose aujourd’hui en propre, de manière souveraine, de toute l’expertise, des compétences, du tissu industriel et du réseau européen pour être en capacité de développer, de produire, puis de maintenir cet avion », a continué la source de l’AFP, avant de rappeler qu’il s’agit de répondre au « besoin impérieux » de respecter le calendrier prévu et de tenir compte de la dissuasion nucléaire française.
Or, a poursuivi ce responsable anonyme, « aujourd’hui, personne n’a réussi à démontrer que l’organisation actuelle du SCAF permettait de développer l’avion qui répondait aux besoins impérieux de la France dans les temps ».
Reste la question du financement… Selon un rapport du Sénat publié en 2020, le coût total du SCAF a été évalué, « par certains analystes », à une « fourchette comprise entre 50 et 80 milliards d’euros ». Et cela alors que, selon des données publiées en 2017, celui du Rafale était estimé à 46 milliards d’euros pour une « cible de 286 appareils ».
Quant à l’Eurofighter Typhoon/EF-2000, issu d’une coopération dont Airbus souhaite reprendre le modèle pour le SCAF, son coût n’a cessé d’augmenter. En 2011, le National Audit Office l’avait évalué à 37 milliards de livres sterling pour 160 exemplaires devant être livrés à la Royal Air Force. Soit 75 % de plus que prévu. Même chose en Allemagne, où, en 2014, la Cour fédérale des comptes avait déploré la multiplication par deux du montant des coûts de maintenance sur l’ensemble du cycle de vie des Eurofighter de la Luftwaffe.





Avec qui ? SAAB ? Les Indiens ?
Je parie sur les Indiens
SAAB serait incontestablement la solution la plus sûre et la plus fiable. Avec la Suède, aucun risque de mauvaise surprise. L’Inde est un pays trop compliqué.
Saab va travailler l’Allemagne pour un nouveau projet, c’est quasi sûr. Le ministre de la Défense suédoise est actuellement en Allemagne et vient de conclure un contrat d’amélioration de l’Eurofighter par Saab pour 1,2 milliard d’euro. Helsing et Airbus seront d’ailleurs des partenaires durant cette entreprise. Un premier pas vers une collaboration germano-suédoise. Ou plutôt le second en fait.
Saab travaille déjà avec Helsing, une entreprise allemande très liée au ministère de la Défense, dans le cadre d’un Gripen sans pilote. Un projet identique à celui d’Airbus, le projet wingman, qui ô surprise est également avec Helsing ! On retrouve le même trio Saab, Helsing, Airbus. On pourrait même pousser plus loin avec l’actuelle collaboration entre Saab et MBDA Deutschland concernant l’amélioration des missiles Taurus pour…les Gripen et Eurofighter.
La Suède cherche un nouveau projet ambitieux pour son aviation, l’Allemagne veut un autre partenaire ayant les mêmes méthodes de travail et visions du produit recherché. Ils ont l’habitude de travailler ensemble. Les fiançailles ne devraient pas tarder.
Saab n’a pas le moindre intérêt.
Ils sont totalement concurrents avec Dassault, pas complémentaires.
Et la Suède recherche l’opposé de la France.
Et pour l’IA, Saab et Helsing collaborent. Donc c’est 3x non.
L’opposé de la France, pour Saab l’Allemagne le serait aussi. Ces derniers veulent un avion lourd, quand les Suédois veulent du léger !
Là aussi, si coopération il y a, ce serait compliqué…
Saab n’est ni meilleur ni pire que quelqu’un d’autre (l’Inde ou l’Indonésie, ou l’Italie).
C’est la façon dont on va aller les voir qui compte.
On leur tend la sébile comme un mendiant à la sortie de l’église (à votre bon cÅ“ur m’sieur dame) ou on a un projet, qui soit un peu collaboratif quand même (qui prenne en compte ce que les Suédois sont, veulent et peuvent faire).
Et là , très clairement, on n’est pas très adroit. Les Allemands sont bien meilleurs que nous. Pire: les Amerloques et les Israéliens aussi! Les Sud-Coréens et les Turques!!
Donc, Fabien, si vous voulez changer les choses, voilà ce qu’on va faire: interdiction de commencer une phrase par « Saab n’a pas le moindre intérêt ».
Interdiction même de le penser.
Proscrire à toute force ce qui nous donne d’emblée une position de surplomb, ce qui nous fait constamment foirer les choses, alors même que cela ne prive nullement nos compétiteurs les plus dangereux d’être parfaitement dominateurs et léonins.
On va s’interdire certaines facilités, et vous allez voir, ça va nous permettre de nous en offrir d’autres, les plus importantes.
Même tout seul s’il le faut…
Comment avez-vous réussi à posté aussi vite.!.?
100 milliards sur 40 ans c’est 2.5 milliards par an, la France n’a besoin de personne.
100 milliards sur 8 ans, c’est plus la vrai note. Enfin… seul, ça ne sera pas autant.
…comme en 40!!!!….et comme en 45!!!!!!!!!!!!!!
@Framlucasse,
Oui, c’est une façon de voir. Mais pour l’heure, la France a besoin du reste monde pour financer la moitié de sa dette, c’est-à -dire de son coût de fonctionnement (je laisse de côté l’investissement).
Ventilation de la dette française:
– 25% épargne nationale
– 25% bilan BCE
– 50% reste du monde
Vous avez 75% de votre financement qui couche dehors, et vous ne croyez pas que vous lui filez à bouffer. Vous pensez être libre et maître de votre destin. L’argent ne coûte rien (dette roulante en intérêts et capital). Le prix à payer est renvoyé sine die, comme l’Apocalypse.
Allez dans un magasin quelconque et dépensez 10 € pour vous payer ce que vous voulez, vous êtes libre. Ou 10.000 €, ou 100.000 €, OSEF. A la sortie du magasin, un type vous attend et il vous dit: « tu me dois 7,5 € ». Vous râlez. Le mec insiste. Vous appelez la police. La police arrive, l’espoir renaît. Sauf que la police vous dit: « vous lui devez 7,5 € ».
Là , vous n’êtes plus libre. L’illusion selon laquelle vous n’avez besoin de personne (ce qu’on appelle la souveraineté) s’évapore soudainement et vous passez du statut du « franc » (l’homme libre qui s’affranchit de lui-même, par sa propre volonté, de toute contrainte sauvage qui s’exerce sur lui) au statut de vassal, au statut d’obligé.
Qu’est-ce que vous n’avez pas compris dans l’opération? La sauvagerie? Non, ça vous la comprenez fort bien. Vous en êtes vous-même un rejeton, un pur produit. Ce que vous n’avez pas compris, c’est la civilisation que vous avez créée, tout autour de vous.
Vous n’avez rien compris à votre propre création.
On va réfléchir à toussa, c’est de la stratégie. Comme vous êtes très con, ça va prendre du temps. Attention! vous n’allez pas m’insulter, me rétorquez- vous. C’est une objection très légitime et je l’admets, à titre perso.
Oui, mais la définition d’un con, c’est le mec qui ne comprend pas sa propre civilisation. Enfin, c’est l’une des définitions possibles et c’est celle que je trouve la plus opératoire. On est con quand on ne comprend pas ce qu’on a soi-même créé.
Le fait est qu’on est collectivement dans cette situation. En appeler à « continuer seul » ne met pas fin à la connerie, ça la prolonge: je ne comprends pas ce que j’ai créé, mais je veux continuer à la faire seul. Bon, ben vas-y gars, continue.
C’est ce que j’appelle le souverainisme imbécile.
Dans ce que vous avez dit, c’est le dernier membre de votre phrase qui montre que vous en êtes un: « 100 milliards sur 40 ans c’est 2.5 milliards par an, la France n’a besoin de personne ».
– Proposition A: « 100 milliards sur 40 ans c’est 2.5 milliards par an »: c’est de la répartition, ça se gère, mais il faut quand même regarder les comptes, parce que c’est ça qui crée ou non la condition de validité de la proposition A.
– Proposition B:  » la France n’a besoin de personne », ça, c’est la signature des souverainistes imbéciles, parce qu’ils ne se proposent pas du tout de vérifier si A est valide ou non. Ils se contentent de poser que A implique B, par l’opération du Saint Esprit.
Fabriquer des souverainistes qui ne soient pas de fieffés imbéciles ne sera possible que si on travaille sur la relation entre A et B, donc comprendre notre création (notre civilisation).
Dit autrement, un souverainiste imbécile ne comprend pas sa propre civilisation. On peut dire qu’il est inconséquent. Un souverainiste imbécile est un inconséquent. Il ne tire pas les conséquences qui se déduisent de ses propres constatations.
Le souverainiste imbécile n’a en général pas de problème avec les causes, il les discerne très bien. Il foire lamentablement au niveau des conséquences, et en particulier des conséquences de ses propres actes. Ceux des autres n’ont pas de mystère pour lui, il les analyse très bien. Mais les conséquences de ses propres actions lui échappent.
Et donc, il se retrouve à affirmer que A implique B sans prendre conscience qu’à ce moment précis du fil de sa pensée, il perd toute chance de récupérer la maîtrise des événements.
Voilà , désolé d’avoir été un peu long, mais comme il nous est donné de lire trop de souverainistes imbéciles sur ce blog, j’ai décidé d’aborder le problème qu’ils posent et d’entrer dans le vif du sujet, parce que ça nous concerne tous.
les indiens ont les même intérêts que nous, PA, vecteurs nucléaires, avion opérationnel et ils ont un gros besoin indigène avant de penser à faire de l’export donc c’est vraiment les candidats idéaux…..et ce sera l’occasion d’ouvrir une chaîne de prod chez eux
« les indiens ont les même intérêts que nous ».
Ah bon?
Je suis ravi de l’apprendre. Eh ben dans ce as, on va s’en faire des alliés fidèles, que nous allons naturellement inféoder à nos propres intérêts, puisque ce sont les mêmes. A moins que ce soit le contraire, puisque nous avons les mêmes intérêts.
Au fait, petite blague de stratégistes: si nous avons les mêmes intérêts, on est allié, correct? Oui, mais si on a les mêmes intérêts, on est concurrent, correct? Alors, on est allié ou en compétition?
Il y a une soucoupe de lait pour deux chats assoiffés. Ils sont alliés ou rivaux?
« ce sera l’occasion d’ouvrir une chaîne de prod chez eux »: ok, donc les faire bosser pour nous.
Autrement dit, vous concevez l’alliance comme faire bosser quelqu’un pour vous, dans votre intérêt qui est aussi le sien, puisque lui et vous avez le même. Je suppose que votre intérêt consiste essentiellement à vous enrichir, correct? Si l’intérêt de celui que vous faites bosser pour vous est aussi de s’enrichir, il me semble que vous allez vous retrouver dans la situation des deux chats avec une seule soucoupe de lait.
Si vous en restez là , je vous prédis quelques difficultés.
Maintenant, s’il est question de produire deux soucoupes de lait, la solution peut-être différente. Mais, est-ce que c’est vraiment ce que vous voulez?
Je vous rappelle que dans l’énoncé du problème vous avez décidé d’emblée et arbitrairement que « les indiens ont les même intérêts que nous »: regardons désormais cet objet intellectuel sous l’angle de vos propres intentions. Est-ce que vous êtes vraiment sûr de vouloir leur filer la deuxième soucoupe de lait? Parce que c’est comme ça que ça se construit dans votre esprit: vous leur filer quelque chose. Donc, vous vous dépouiller de cette chose.
Vous êtes sûr de ça?
Alors, je vous pose une petite question, comme ça, puisque vous êtes manifestement un type très équitable et collaboratif: pourquoi ne pas faire la même chose avec les Allemands? Si ça se trouve, ils ont les mêmes intérêts que nous, après tout? La soucoupe, le lait, les chats, etc.
Pourquoi aller chercher toussa à l’autre bout du monde et le refuser à nos voisins?
Les allemands veulent nous voler nos technologies avec le soutien de l’Espagne. Qu’ils aillent se faire voir. Mieux vaut être seul que mal accompagné. On se débrouillera tout seul.
Et tu dis la même chose du vol des français à propos du programme MGCS ou ton indignation est à géométrie variable ?
alleye waterzoï raconte-nous une foué qu’est-ce que les fransquillons auraient volé aux schleuhs ? leur canon Ascalon double calibre 120-140 pour faire croire qu’ils ont pas copié le 130mm de rheinmetall ? alleye explique ça nous, vouêêêr (et n’oublie pas ton accent à la con pour que ça soyyyyee plus savoureux hein)
La France reconnait l’expertise Allemande pour les Tank mais l’Allemagne ne reconnait pas l’expertise Francaise en matiere d’aviation.
On ne voit pas bien quoi tu fais référence, les discussions initiales pour le SCAF comme le MGCS, c’est la même chose :
Accord de depart a 2, puis rapidement l’Allemagne force la main, Airbus Espagne dans le cas du Scaf, Rheinmetall dans le cas du MGCS.
Ceux qui ne respectent pas le plan de depart et tente de renverser la gouvernance a leur profit, c’est les Allemands et pas les français dans ces deux projets.
Pour le MGCS, il y avait un bon équilibre de depart, les francais étant doues pour les tourelles, les allemands pour les châssis, pas de vol.
Pour le SCAF, c’est surtout encore pire, le leader technique c’est bien Dassault mais sous pression Allemande par l’intermédiaire de l’Espagne, on se retrouve a juste donner notre savoir-faire contre un financement dont on pourrait se passer. Certes les finances ne vont pas bien mais nous sommes loin d’être ruiné.
C’est quoi le vol des Français, vil Teuton, dans le programme MGCS ? La planche à dessin ? Le crayon ? La gomme peut-être ?
Parce que pour l’instant, sur ce programme, on n’a pas vu grand chose, à part toujours la même illustration.
Mais il est vrai qu’il est sous direction allemande, c’est du long terme, on travaille douuuucement ! Comme pour l’Eurodrone en somme…
A priori le programme MGCS sera largement sous la direction…allemande (nullement contestée par la France mais – si possible avec un canon et une tourelle français), ce que réclame Dassault pour le SCAF.
A posteriori ce programme germano allemand du système de blindés pourrait aussi capoter…puisque les allemands ont déjà développé un pré modèle concurrent.
.
Resterait à trouver un partenariat entre KNDS France (avec l’E-MBT) et…l’Inde qui doit renouveler ses vieux tanks soviétiques.
Quels Arguments pour le vol du MGCS?
On saura en effet se débrouiller tout seul, c’est une certitude. Reste la question du chemin que nous devrions emprunter, et du planning. Car le monde et nos concurrents ne nous attendent pas.
l’intérêt de Dassault est en effet de continuer à décliner le Rafale dans sa version F5, et peut être même au delà (on évoque même un futur standard F6). C’est en effet l’intérêt de cette société : quand on a un produit qui se vend à la pelle, on n’a aucun intérêt à arrêter et passer à autre chose, bien au contraire.
Sauf que l’intérêt immédiat ou à moyen terme de Dassault, n’est pas nécessairement l’intérêt de nos forces armées. Il faut regarder la réalité en face : les USA auront le F-47 et ses drones UCAV en 2028, la Chine a déjà 3 avions « 6 gen » à différents stades de développement, et qui volent déjà , le GCAP doit faire son 1er vol en 2027… Nous, on s’apprête à lancer en 2030 le Rafale F5, certes très ambitieux, mais qui pourra difficilement tenir la concurrence avec les productions de nos compétiteurs. Même avec l’apport de drones furtifs, la cellule du Rafale accuse son âge, c’est une évidence. Pour recoller avec le tempo technologique qui est imposé par nos compétiteurs, et accessoirement rester compétitif sur le marché international, notre intérêt serait de disposer d’un chasseur de dernière génération, non pas en 2040/2045 (ce que prévoyait SCAF), mais bien dès le début des années 2030.
En clair, cela reviendrait à « sauter » l’étape du Rafale F5, ou plutôt à en faire un simple démonstrateur technologique (et non plus un standard industriel) préparant l’arrivée accélérée de son successeur entre 2030 et 2035. C’est totalement envisageable, sachant que Dassault prévoyait initialement un 1er vol du NGF en 2029. Un « plan B »/ »NGF-FR »/ »Super Rafale » (il faudra rapidement lui trouver un nom !) franco-français pourrait tout à fait voir le jour dans le délai imparti.
Ce que j’écris ne va évidemment pas nécessairement dans le sens des intérêts immédiats de Dassault (qui préfère continuer à développer et vendre des Rafale) mais ce serait à l’évidence dans l’intérêt du pays et de ses forces armées.
Le temps que Dassault mette au point le SCAF toute seule (avec des drones) et cela prendra beaucoup de temps et des moyens, avec une recherche de partenaires fiables (les EAU, l’Inde : oui l’Inde s’est lancé dans le projet de se doter de Rafale en nombre) le programme F5 intermédiaire et ses effecteurs aura le temps d’être mis au point et développé, la cellule de l’avion changeant peu en fait et un modèle ne devant plus tarder à sortir
êtes vous sur des chiffres que vous avancez ? un gcap en 2027, un f 47 en 2028 ; vous ne faites que répéter la propagande de chaque programme mais les délais seront sûrement différents. Quant au 6 gen chinois que savez vous ? je doute que leurs techno soient toutes au point. ce n’ est pas parce qu un avion ressemble à un f22, qu il en a les capacités..
@Chill
Vous tentez de minorer les progrès des autres, pour justifier nos propres retards ?…
– La Chine possède bel et bien 3 programmes de chasseurs « Gen 6 » : le J36, largement médiatisé, qui a fait son 1er vol en janvier 2025; un second appareil peut être dérivé du J36 mais sans empennage, avec un design radicalement différent (inspiré des ailes volantes); et enfin le J50, qui serait destiné à être embarqué sur porte-avions.
– Les USA sont au pied du mur, car ils sont désormais en retard sur la Chine. Le programme NGAD a été attribué à Boeing, qui va développer à marche forcée le F-47 : il doit voler en 2028, et être opérationnel au plus tard en 2030 avec ses drones de combat collaboratif. Le programme de chasseur embarqué F/A-XX a pour sa part été reporté, l’effort étant priorisé sur le F-47. Une entrée en service du futur chasseur embarqué est désormais annoncée pour 2035.
– Le GCAP visait un premier vol du démonstrateur en 2027, ce qui était certes très ambitieux. D’après les dernières annonces des partenaires du programme, cette date aurait effectivement « glissé » en 2029. La mise en service reste prévue pour 2035, ce qui semble cohérent.
– D’autres pays travaillent sur la 6ème génération : la Russie avec le PAK DP (Mig 41), l’Inde a officiellement annoncé son intention de développer un chasseur de dernière génération, et certains pays comme la Corée du Sud (KF-21 Boromae) ainsi que la Turquie (TF-X) travaillent sur des appareils officiellement classifiés « gen 5 » mais qui pourraient potentiellement évoluer vers la « gen 6 » ou s’en rapprocher.
Bref, ce rapide panorama pour illustrer le fait que nous ne sommes pas seuls au monde, que la compétition mondiale est acharnée, et pour réaffirmer mon propos : le choix du Rafale F5 est sans doute un choix trop conservateur et trop prudent, alors que nous avons en main toutes les cartes pour passer rapidement à l’étape d’après, en nous appuyant sur les technos déjà en cours de développement dans le cadre du SCAF. Le Rafale F5 pourrait devenir un simple programme de démonstrateur de ces technos (et non plus un nouveau standard industriel), en attendant le vol d’un démonstrateur d’avion « 6 Gen » appelé à entrer en service dans la première moitié de la décennie 2030.
On gagnerait ainsi 10 à 15 ans sur notre planification actuelle, et on rattraperait de facto notre retard sur les nations les plus avancées. C’est à mon sens nécessaire si on entend rester dans la course, et si on veut pouvoir exporter ce futur chasseur (condition à la soutenabilité budgétaire d’un tel programme). Dans le cas contraire, si notre futur chasseur n’arrivait qu’en 2040/45 tel que cela est actuellement prévu dans le cadre du SCAF, il se retrouvera sur un marché déjà saturé par nos concurrents, et il sera alors beaucoup plus difficile de l’exporter (syndrome du Leclerc, arrivé trop tard…)
Les clients potentiels de chasseurs de 6eme génération se ruinent déjà avec les F35.
Peu probable qu’ils achètent des avions de 6eme génération dès 2030. Il faudrait déjà qu’il soit au pont à cette date. Et les F35 ne seront même pas à mi-vie (normalement) en 2030.
La 6eme génération, c’est beau sur le papier, comme le T14 russe de la mort qui tue qui devait parader à Kiev. D’ailleurs, en parlant des Russes, ils ne sont déjà pas capable de faire un chasseur de 5eme génération, alors la 6eme…
Un chasseur de 6eme génération, il faut être capable de le développer, de le produire et de le maintenir. Le coût est astronomique. Seuls les USA et la Chine en ont vraiment les moyens financiers.
Le principe d’un avion de combat, c’est d’être capable de voler pour accomplir sa mission, s’il reste au hangar parce que trop cher à faire voler, ça nous fait une belle jambe. Ça me fait penser aux Alpines de la gendarmerie qui ne sorte du garage que quand il y a une caméra.
Damien, je vous le confirme, les Boches sont odieux. Je n’ai pas de mots assez durs et cruels pour les décrire, d’ailleurs il y a un consensus général pour dire que c’est indicible.
Bref, ce sont des gens qui nous veulent du mal. Ils sont comme ça, on n’y peut rien. Même eux n’y peuvent rien. Si on était une femme, on serait une victime, et eux seraient les violeurs. Des gens réellement odieux, quoi.
Cela dit, ça n’empêche pas de collaborer.
Je vous donne un exemple: le fisc, il veut vous tondre. Pourtant, cela ne vous empêche pas de déclarer vos revenus chaque année. Vous collaborez. Donc, il est possible de collaborer, même avec quelqu’un dont la mission consiste essentiellement à vous baiser, parfois sans la moindre pitié s’il le faut (quand il faut combler des déficits publics qui dépassent le stade de la simple béance pour devenir aussi larges et profonds que le Grand Canyon).
Non?
PS: j’ai oublié les Espagnols. Oui, bien sûr, eux-aussi sont odieux. S’ils me lisent, qu’ils m’excusent, je n’ai absolument pas désiré les discriminer, évidemment. Au temps pour moi.
Mieux vaut être seul que mal accompagné, l’adage se vérifie pleinement.
Oui, la solitude, c’est le bien du siècle, on ne le dira jamais assez. Toutafè.
C’est la bonne conduite à tenir.
Et sinon, comment va votre épouse? Et vos enfants? Et votre famille? Et vos amis? Vos collègues de travail? Vos voisins? Etc.
J’ai l’impression de remonter le temps et de suivre le match de L ‘ACT !!!
C’est bizarre comme l’histoire se répète inlassablement….
A l’époque la France et le Royaume Uni se disputer l’Allemagne pour qu’elle entre dans leur jeu respectif pour concevoir l’avion du futur,
maintenant la France n’a plus besoin de la voix de l’Allemagne et nul doute que la GB fasse de même pour cette dernière si elle se retrouve la queue entre les jambes….
La 1 ère fois cela a donné raison à la France.
J’espère de tout cÅ“ur qu’il en sera de même pour notre futur avion de combat.
Quel perte de temps….
Comme disait Karl Marx : « L’histoire se répète, d’abord comme une tragédie, ensuite comme une farce. »
Il n’avait pas tort: c’est comme ça qu’a terminé le communisme.
Il faut dire qu’il en était l’auteur.
Hé, OH !! Doucement j’ai même pas fini de voir la première partie de Kermit vs Piggy dans le Muppet Show du 23.09…J’ai plus de pop corn, attendez que je fasse les courses. Va falloir que je vole des grains chez les Goo..e, euh les oies en français…
« on se traite de con à peine qu’on se traite. » Nougaro
J’espère que ça va se faire .
bonjour.
c’est peut être simpliste. Mais pourquoi continuer avec 2 pays qui n’on ni PA et ni bombe nucléaire. Et si je ne m’abuse ont des F35.
Pourquoi un avion à tout faire parfaitement + frappe nucléaire, sans spécifications propre à un pays ne conviendrait pas à toute l’europe ?
par e que la contrainte navale.
même avec un gros porte avion, les demandes allemandes sur un successeur du gros Eurofighter sont très pénalisantes.
@E-Faystos,
Oui, mais là je vous sens injuste avec les Boches.
Il faut bien comprendre l’état de détresse morale et intellectuel dans lequel ils se trouvent depuis la fin de la 2eGM: ils n’ont plus à envahir ni la France ni la Pologne, et ils n’ont plus à vaincre ni l’Autriche, ni le Royaume-Unis.
Et ils se retrouvent avec un ennemi, qui n’a pas fondamentalement changé: la Russie, ex-URSS. Et un maître: les Etats-Unis. Les deux étant impérialistes, mais selon des modalités différentes, quoique également cupides, cruelles et cyniques, ce qu’ils savent fort bien.
Le seul truc qu’ils ont inventé pour survivre dans ce monde qui les rend historiquement mineurs, voire inutiles, c’est de trouver un nouveau client: la Chine.
Or, nous ne parlons pas de la Principauté de Monaco, nous parlons d’une nation qui a été l’un des maîtres du monde pendant plus d’un siècle, de la façon à la fois la plus brillante et la plus terrifiante qui soit.
Dans ces conditions, on ne peut exiger d’eux qu’ils soient immédiatement capables d’émettre un cahier des charges pour une arme, en collimatant ce cahier des charges avec une vision stratégique claire et lucide qui, par-dessus le marché, corresponde en tous points à nos propres souhaits et intérêts, donc notre propre vision de l’histoire.
En revanche, ce qu’on a constaté, c’est qu’ils sont tout à fait capables de concevoir des armes qui se vendent bien, parce qu’ils sont attentifs aux besoins de leurs clients, ce qui n’est pas vraiment dans notre ADN, et qu’ils sont également capables de développer des stratégies industrielles de long terme, ce qui, là , pour le coup, nous est quasiment totalement inconnu.
Moyennant quoi, il est possible de trouver des synergies.
Mais il faut vraiment garder à l’esprit que la définition du cahier des charges sera problématique.
Et, d’un autre côté, on constate qu’il n’y a pas tant de différences que cela entre un Rafale et un Typhoon, ou une Leclerc et un Leo II. Autrement dit, quand vous obligez un Français et un Allemand à travailler ensemble pour produire une arme, tout les fâchent car ils n’ont pas la même vision du monde. Donc, vous prononcez le divorce et chacun reprend ses billes. Mais en bout de chaîne, quand vous regardez ce que l’un et l’autre produisent, chacun dans son coin, ça se ressemble.
Donc, vous essayez de les remarier, pour essayer de faire avancer l’autonomie de la défense européenne, ou n’importe quoi d’autre, OSEF. Et rebelote, ça foire. Etc.
Et ça va continuer. C’est une sorte de cycle.
Quand je porte un regard extérieur sur le couple franco-allemand, je me dis qu’il faut pas les faire bosser ensemble ces deux-là , c’est une perte de temps, sauf sur des projets qui permettent à chacun d’eux d’avoir l’impression qu’il conserve la maîtrise de son destin par rapport à l’autre. Peu importe la taille des projets, mais il ne faut pas qu’ils se rendent compte l’un et l’autre que le même bosse en face, dans le bureau de l’autre côté du couloir, sur le même projet.
Et si par malheur ils se rencontrent à la machine à café pendant la pause et qu’à ce moment-là ils se rendent compte qu’ils sont tous les deux sont en train de bosser sur le même truc, tout foire.
En gros, on a affaire à deux immatures, quoi.
Mais c’est sur eux que repose la construction européenne, parce qu’en fin de compte, les autres n’en ont rien à foutre. C’est un peu le paradoxe, quoi: faut pas les mettre ensemble, sinon ça foire, mais s’ils ne font rien ensemble, les autres s’en foutent donc ça foire aussi.
Et tout cela se retrouve dans les difficultés qu’éprouve un projet industriel et stratégique comme le SCAF, ou le MGCS.
Parce que les pays n’ayant ni PA ni dissuasion nucléaire n’ont pas envie de payer pour les spécificités que ça implique.
Pourquoi tu vends Rafales en Asie alors que tes clients n’ont pour la plupart pas de PA ni la bombe A ? Génie…
Hey, génie en herbe ! Le Rafale connaît une version marine qui est vendue. Les autres prennent la version terrestre.
Après, pour ceux qui n’ont pas la bombe A, c’est aussi la doctrine d’emploi du Rafale qu’ils achètent. Celle qui permet à cet avion de voler à 50m du sol, comme lorsqu’il délivre l’ASMP-A, ce que ne font pas F-35 et encore moins Eurofighter.
Oui je sais, il faut tout t’expliquer tout te montrer pour que tu comprennes.
Tes parents sont des Saints.
Waterloo, ou l’expression de la bêtise humaine à l’état pure…
Réponse du berger à la bergère…
Ou plutôt des moutons a celui qui prétend être le meilleur berger…
Il faut vraiment que Monsieur le Président Macron, futur chef suprême de la commission réagisse et mette à l’amende ce traître à l’UE qu’est ce Trappier..
Attention, nous allons devoir sévir ! Attention !
Le pire, c’est qu’en lui promettant le poste d’Ursula… ça pourrait lâcher…
voir plus… lâcher tout les intérêts français…
Rassure-nous c’est du second degré ?
Parce que dans le cas contraire, tes larmes sont juste succulentes.
Ne manquerait plus qu’un Frexit, et ce serait la cerise sur le gâteau
Que l’on arrête les frais avec les Allemands et que l’on fasse , le NGF tout seul.
Avec votre argent ? Vous avez quelques dizaines de milliards sur vous pour payer l’addition ?
En fait, ça ne coûtera pas plus d’argent à la France de faire un avion de combat toute seule que ce que ça lui aurait coûté de faire le NGF en collaboration avec l’Allemagne et l’Espagne. Comparez les coûts respectifs du Rafale et de l’Eurofighter pour vous faire une idée : les parts respectives de l’Allemagne et du Royaume-Uni dans les coûts de l’Eurofighter auront été plus importantes que ce que le Rafale aura coûté à la France (et pour le succès qu’on sait quant à chacun des deux appareils).
@Marine
La coopération sur les programmes NH90, Tigre, et A-400M a permis d’économiser 8 milliards. Ca fait le coût du programme Scorpion et des VBCI, pour se donner une idée. Et je n’invente pas ce chiffre, c’est le chiffre de la Cour des Comptes.
–
Sinon, vous comptez parmi les succès du Rafale celui de nous avoir imposer le sacrifice des programmes de drones en 2009 ? Car c’est bien pour se payer une commande supplémentaire et imprévue de Rafales qu’on a annulé les drones d’observation pourtant cruciaux dans nos engagements afghans et après maliens. Mais bon, quelle importance peut bien valoir la vie bidasses sur le terrain ?
Sinon, l’Eurofighter a été exporté à 151 exemplaires. Les allemands se sont même payés le luxe d’arrêter deux commandes, dont une de 40 à l’Arabie Saoudite et l’autre de 40 aussi à destination de la Turquie (notons que cette deuxième commande est revenue sur le tapis ces derniers temps). Donc niveau exportations, c’est moins que la France, mais c’est loin d’être marginal comme vous le sous-entendez.
Si on avait continué dans l’Eurofighter comme c’était prévu à la base, on aurait dépensé encore plus que pour le Rafale, et donc on aurait dû sacrifier bien plus que les drones (et donc certainement encore plus au détriment de vos chers fantassins), surtout si on compte le surcoût engendré par l’adaptation aux besoins purement français (version navalisée et tir d’armes nucléaires). Pour le reste, rien à voir avec le sujet, donc on a bien compris que vous n’aviez aucun argument crédible à opposer à la réalité des faits. Merci.
@Marine
« Si on avait continué dans l’Eurofighter comme c’était prévu à la base, on aurait dépensé encore plus que pour le Rafale » Et on aurait pas eu à sacrifier les drones, car la production minimale en deçà de laquelle on arrête le programme aurait été repartie entre les pays partenaires. Alors que dans le cas du Rafale en 2009, la situation était catastrophique : soit on arrêtait le programme, soit on sacrifiait les drones pour permettre au Rafale de survivre jusqu’à la prochaine LPM. Vous avez l’air d’ignorer que ce n’est pas qu’une question de coût de l’ensemble du programme. C’est également une question de production minimale à assurer chaque année et donc d’avoir une souplesse pour supporter les années difficiles. Et quand il s’agit d’un avion de chasse en solo qui coûte un budget colossal (et ce n’est pas la fait de Dassault) pour une modeste puissance comme la France, la souplesse est au niveau 0. C’est pour ça qu’on a du supprimer les drones Males, et on n’aurait pas eu à le faire avec un programme en coopération.
–
Sinon le fait que les coopérations aient permis d’économiser montre bien qu’on peut atteindre une réduction notable de coût sur le SCAF. Alors que si on fait seul, on sait d’avance qu’on n’aura pas l’argent sinon en sacrifiant le reste de notre bidt.
–
Mon dernier paragraphe était une réponse à votre phase : « (et pour le succès qu’on sait quant à chacun des deux appareils ».
Comme le rappelle la fin de l’article, un avion 100% français coûtera moins cher à la France qu’un zinc construit avec les partenaires européens.
@MC2
Ce n’est pas ce que dit la fin de l’article.
On peut mentionner sinon que le Rafale devait coûter initialement 29 milliards d’euros pour 320 exemplaires. Bizarrement, il semble qu’on oublie ce prix annoncé. Vous ne trouvez pas ça bizarre ?
Et la cible d’eurofighter?
@Hausser
Elle a baissé aussi. Mais autant les surcoûts de l’Eurofighter sont mentionnés, autant on ne voit pas la même chose pour le Rafale. Bizarre…..
et vous continuez vous, consultez, c est urgent là …Quant aux chiffres, ils sont fragiles, on leur fait dire ce qu on veut.
vous êtes étrangement lourd…
@Chill
« Quant aux chiffres, ils sont fragiles, on leur fait dire ce qu on veut. » MDR. Donc c’est vrai, ne regardons pas les chiffres. La seule chose qui compte, c’est la vérité que vous assénez. C’est ça ou je me suis trompé ?
Pitoyable.
N’utiliser pas le mot pitoyable. Vous en êtes l’incarnation, et cela pourrait produire un phénomène d’autologisme qui engloutirait le monde.
NRJ, le frère jumeau de Waterloo…
Marine vous a expliqué. Je m’arrête donc là . En espérant que vous soyez parvenu à comprendre son explication…
@MJ
Une explication qui n’a aucune valeur. Ainsi que je le démontre.
La seule chose que vous ayez jamais démontré c’est votre bêtise humaine rt votre haine. Triste. Pour vous.
Non, vous avez juste démontré n’avoir aucun argument à opposer, puisque votre réponse ne contenait que des éléments sans rapport avec le sujet. Mais merci d’avoir essayé.
Comme les Allemands sont de (très) mauvaise foi (l’accord de partage pour la phase 1 ne concernait que la Phase 1 … et depuis toujours, il a été bien précisé par la partie française que Dassault devait être le maitre d’oeuvre du NGF … sans aucune ambiguité possible … et ce après avoir laché sur tout le reste aux Allemands, drones et Cloud) … on est à nouveau obligé d’enfoncer les portes ouvertes.
.
Mais in fine, les chiffres sont les plus incontournables arguemntaires.
Un nouvel avion 100% franco-français coutera moins cher à la France que ce même avion co-produit avec Allemagne et Espagne … cela a été prouvé par l’exemple Rafale-Typhoon. Mathématique.
.
Et pour le NGF franco-français, si on n’est pas trop exigeant sur le cahier des charges, il y a bien des choses qui pourraient être reprises du Rafale F5 (voire du moteur Amca), et il est certain qu’en fait nous pourrions faire seuls un avion cohérent et très valable pour bien moins cher que ce qui se ferait avec des partenaires à qui il faudrait demander de refaire et réapprendre ce que nous avons déjà et savons déjà en France.
Sur aucun des sujets ils n’ont de meilleurs savoir-faire que nous :
– conception ? non
– finesse aero ? non
– CDVE ? surtout pas
– intégration systèmes ? non
– radar ? non
– autres capteurs ? toujours pas
.
Ce sont des quasi boulets qui ont des exigences très au delà de leurs niveaux réels, et qui ne veulent qu’une chose (surtout côté allemand), croquer le savoir-faire de la France, pour ensuite pouvoir faire l’avion suivant … seuls.
Voire être aussi en possibilité de mettre un baton dans les roues de la BITD française, quand ils le voudront (interdiction de vente export, de dévveloppement de telle nouvelle capacité, etc), ou quand les USA leur demanderont de le faire (faut pas être naîfs).
.
En parallèle, avec ces 2 zèbres jaloux, la version pour porte-avions serait sabotée dès le départ via leurs exigences allant contre nos pré-requis, et via leur refus de payer pour ceci ou pour cela qui serait commun à cette version.
.
Aussi, il faudrait s’assoir sur toutes les ventes export à nos clients traditionnels … qui seraient toutes refusées par le Bundestag.
.
A la fin de l’histoire, on se ruinerait pour faire peu d’avions … trop chers … et trop en retard.
.
Restons donc libres, indépendants et efficaces, comme jusqu’à présent. De toutes les façons, la dissuasion nucléaire nous y oblige.
Et le Resp politique français qui irait contre cela risquerait une fin de carrière compliquée … à moins qu’il n’y soit déjà …
« Et le Resp politique français qui irait contre cela risquerait une fin de carrière compliquée … à moins qu’il n’y soit déjà … »
—————————-
C’est tout le problème. Il y a un maillon faible. Je ne vais pas citer son nom mais je pense que vous avez compris.
Je confirme : Si on appliquait vraiment le principe du meilleur athlète les allemands seraient nulle part, juste bons à sous-traiter, c’est à dire à leur juste place en fait
@Fralipolipi
Je pense également qu’un avion de 6ème génération franco-français sera paradoxalement moins cher qu’un « machin » issu d’une coopération boiteuse. Faire à plusieurs, c’est souvent plus long, plus complexe, moins satisfaisant (il faut faire des compromis…), et au final plus cher. On a brillamment vérifié cette hypothèse avec les programmes Eurofighter/Rafale, et on prend tout droit le même chemin avec SCAF. En pire, car cette fois les compromis sont inacceptables : outre les réticences allemandes sur une version navalisée qu’ils souhaiteraient volontiers torpiller, le principal scandale réside dans la conception du cloud de combat, « pilier » qui a été confié (imprudemment) aux allemands, qui se sont dépêchés d’attribuer ce marché le 7 août 2023 à un consortium mené par IBM, société américaine… C’est donc une société américaine qui va concevoir l’architecture principale de la solution IA du système de combat du SCAF. Une folie, compte tenu des lois extraterritoriales US, notamment le « Cloud Act » de 2018 qui permet aux autorités US « d’accéder à l’ensemble des systèmes numériques conçus par des sociétés américaines, ou en exploitant les technologies ». Sauf que nous sommes ici en train de parler du futur vecteur aérien de la dissuasion nucléaire française !!!
A elle seule, cette mesure aurait du constituer une ligne rouge, un motif immédiat d’arrêt de la coopération. Un Président français avec un minimum de courage et de lucidité aurait du dire « stop » au nom de notre souveraineté. Mais il n’en a rien été. L’absence stupéfiante de règles de gouvernance au sein du programme (à force de repousser les sujets qui fâchent…) mais aussi l’aveuglement et la faiblesse coupable de l’exécutif français, ont permis aux allemands de prendre cette décision, sans violer aucune règle en apparence. Simple incompréhension, ou calcul cynique des allemands ? peu importe, et trop tard, seul le résultat compte : le ver est dans le fruit. Dès ce mois d’août 2023, le SCAF était devenu un projet toxique pour la France, car incompatible avec sa souveraineté. On ne pleurera donc pas son abandon programmé…
@HMX Je partage totalement votre point de vue. Je ne sais pas comment va se terminer cette mascarade, mais ce dont je suis sûr, c’est que la partie allemande cherche depuis le début à prendre le lead sur les deux programmes (SCAF + MGCS) et à défaut de les torpiller. Et à la fin de présenter les choses comme si c’étaient eux les victimes des français. IL est grand temps de claquer la porte à ces gens qui se comportent plus comme des ennemis que comme des partenaires. Quant à l’argent, je suis sûr que Dassault est capable de réunir un certain nombre de partenaires compétents et de bonne foi, suivant l’exemple réussi du Neuron, et d’amener un certain nombre de pays et d’industriels à participer au financement maîtrisé du futur avion de combat. Au passage, les allemands n’en sont pas à leur coup d’essai, il me semble ! Ils ont aussi torpillé, sans le moindre état d’âme et sans prévenir leur partenaire français, les programmes Modernisation du Tigre et le programme MAWS. Qu’aurait-il été dit si c’étaient ce méchants français qui s’étaient comportés ainsi vis-à -vis d’eux ? J’espère sincèrement que nous allons reprendre nos billes et que Dassault, en secret, dispose déjà d’un projet d’avion du futur dans ses cartons.
@Fralipoli
 » cela a été prouvé par l’exemple Rafale-Typhoon. Mathématique. » Et la Cour des Comptes a démontré que la coopération sur le Tigre, le NH90 et l’A400M avait permis à la France d’économiser 8 milliards d’euros.
–
Sinon, Que voulez-vous sacrifier pour mener le programme SCAF en solo ? Faudra t’il supprimer nos futurs SNA ? Ou nos futures frégates ? Ou réduire d’un tiers notre armée de terre à l’image de l’Angleterre ? Un programme d’avion de combat, ça coûte cher. Le Rafale avait déjà nécessité le sacrifice d’un programme aussi crucial que les drones pour pouvoir acheter des avions supplémentaires complètement inutiles sans quoi le programme s’arrêtait en 2009. Et tant pis pour ces crétins de bidasses sur le terrain en Afghanistan puis au Mali. Leur vie n’a de toute façon que si peu de valeur face aux intérêts des actionnaires de Dassault Aviation…
Et toi ? La dissuasion nucléaire française a donc si peu de valeur que tu veuilles à tout prix que les USA néofascistes puissent y mettre leur gros tarin dedans ?! Mais dès qu’on parle de tes copains allemands, c’est forcément la panacée sur Terre pour toi…
En plus le fric on l’a en France (1500 milliards d’euros de prélèvements en tous genre par an, sans parler de l’épargne colossale des Français), c’est surtout qu’on le dépense bien mal à force d’élire des débiles profonds non-stop depuis 50 ans. Que l’Etat se concentre sur le régalien (défense, ordre public, justice, santé publique, éducation et enseignement supérieur) et s’occupe moins du social et des retraites, sans parler de l’argent qu’on file un peu partout sur la planète dans le seul but de nous créer des concurrents futurs, l’aide au développement que ça s’appelle…
@Dépensons
 » La dissuasion nucléaire française a donc si peu de valeur que tu veuilles à tout prix que les USA néofascistes puissent y mettre leur gros tarin dedans ?!  » Quel rapport avec les USA ? Là j’avoue que la logique m’échappe quelque peu….
–
« Mais dès qu’on parle de tes copains allemands, c’est forcément la panacée sur Terre pour toi… » Je me garderais bien de dire ça.
–
« En plus le fric on l’a en France (1500 milliards d’euros de prélèvements en tous genre par an, sans parler de l’épargne colossale des Français) » Ah oui c’est vrai, on va prendre la totalité de l’argent prélevé sur les français pour payer un avion, quelle bonne idée. Bon, le reste de l’armée n’aura plus rien, mais ce n’est pas si grave.
Quelle logique débile. J’espère que vous êtes un robot, car savoir qu’il y a un être humain pour avoir ce niveau de stupidité, c’est effrayant.
–
« c’est surtout qu’on le dépense bien mal à force d’élire des débiles profonds non-stop depuis 50 ans. » Vous êtes en politique ?
–
« Que l’Etat se concentre sur le régalien (défense, ordre public, justice, santé publique, éducation et enseignement supérieur) et s’occupe moins du social » Apparemment, vous ne savez pas ce qu’est le régalien, sinon vous sauriez que la santé publique, l’éducation et l’enseignement supérieur ne font pas partie du régalien.
Du coup, vous voulez faire moins de social, mais conserver la santé telle qu’elle est. La santé fait pourtant partie du social. IL n’y a pas comme une contradiction ?
Maintenant, parlons sérieusement. Vous êtes sinon d’accord qu’on vous sucre vos retraites ?
Sur l’aide au développement, c’est 4 milliards en 2025. Sans doute trop, mais largement insuffisant face au défi du déficit publique.
@NRJ…..
Tu te rends compte des alignements de conneries que tu débites ou pas?
T’as toujours pas compris qu’il te faut faire un reset de ton cerveau pour le debugger ?
Tu sais que ça fait des années que tu ressort les mêmes phrases?
Avec les mêmes arguments foireux ?
Sans même varier d’un iota? Et c’est toi qui « espère » que l’autre soit un robot…
Puisque vous êtes passé à côté de l’information, accrochez-vous, nous avions des drones en Afgha et au Mali…
Un jour, peut-être, vous serez en mesure de dire qqch de pertinent.
+1 Frali !
Trappier à déjà annoncé qu’avec sa méthode, il ferait 30 % d’économies sur le SCAF.
D’autres, annoncent que si la France faisait seule son avion, ce serait 20 milliards d’économies.
Dans les deux cas, des économies seraient conséquentes.
A contrario, la coopération selon la méthode allemande, l’actuelle type Eurofighter, est la plus coûteuse pour nos finances fragiles.
@Fralipolipi : bien résumé
Le problème c’est que lorsque les allemands ont intégré de force les Espagnols au programme, cela aurait du se faire sur la part des allemands. Là on se retrouve à 1/3 des parts pour Dassault et 2/3 pour Airbus (All+Esp). Un beau coup de Trafalgar des teutons.
Il aurait fallait que la France garde son 50% et que les allemands partagent leur 50% avec les espagnols.
Résultat maintenant tout est bloqué et ingérable.
Et meme si Dassault arrive à obtenir un pilotage du projet, un leadership, Airbus avec ses 2/3 de parts ne cessera de mettre des batons dans les roues de Dassault pour prouver qu’ils avaient tord et prendre la main.
Le SCAF est mort, il faut sortir de ce machin qui nous fait perdre du temps et de l’argent. Refaisons le coup du Rafale ne son temps, laissons les autres se débrouiller à plusieurs, travaillons seuls de notre coté, plus efficacement et plus vite et on fera un bel avion comme le Rafale.
C’est ça le problème et je suis étonné que personne n’est vus le coup venir, à croire que c’était voulus et prémédité par tout les partenaires pour se permettre de ne plus coopérer ensemble et ne plus avoir de pression populaire ou européenne là -dessus.
Je pense que je délire un peu mais ça reste une possibilité.
Je ne cesse de voir le même commentaire, non seulement chez les utilisateurs, mais aussi chez l’auteur de l’article, et ce n’est pas vrai. La partie espagnole est INDRA et non Airbus. Lorsque les parties se réunissent pour discuter, ce sont Dassault, Airbus Allemagne et INDRA. Il est vrai qu’Airbus Espagne travaille également sur le projet, mais ce n’est pas le principal contractant, tout comme pourrait l’être Thales, par exemple. L’affirmation selon laquelle il y aurait un tiers contre deux tiers n’est pas exacte.
En faites, ils ont bien un tiers du pillier NGF avec le tiers de Airbus Allemagne on se retrouve donc bien avec un 2/3 Airbus face au 1/3 de Dassault pourtant leader du programme. Il y a souvent une mauvaise compréhension (et pas que la dessus) entre le projet SCAF dans son ensemble (tous pilliers) et le NGF (pillier 1).
Il y a également le pillier 6 qui se retrouve avec Airbus DS Spain en leader et Airbus DS Allemagne + Dassault en sous traitant. Dassault est donc en position de 33/66 face à Airbus sur les 2 pilliers du programme où il est présent.
Et bien voilà ! Le politique s’aligne sur Dasault !
Je l’avais dit il y a quelques temps, que si Trappier agissait de la sorte, c’est qu’il avait le soutien de l’Etat !
Voilà les Allemands en PLS.
Je ne vois absolument pas en quoi les Allemands sont en PLS. Eux ont de l’argent. Et ils ont déjà de nombreuses entreprises compétentes. Ce sont les seuls en Europe capable de financer seul ce type programme sans que cela ne se répercute sur le matériel. Et dans le pire des cas, il reste la Suède avec qui l’Allemagne a plusieurs projets aériens en cours…
Nous seront donc très heureux de voir leur fabuleux avion voler dans un avenir très proche…
J’ai un scoop : la France va faire le space SCAF avec… roulement de tambour… les Lémuriens.
Je n’en dirai pas plus.
Tiens ! Un lien pour NRJ ! Mon copain !
Lui qui disait il y a quelques temps que les chasseurs ne dépassaient pas les 30 ans de service…
Quelques exemples qui vont encore le ridiculiser :
https://www.avionslegendaires.net/2025/09/actu/des-chasseurs-vieux-de-60-ans-sont-ils-encore-en-service-actuellement/
Il ne faut pas raisonner sur un type d’appareil, mais sur les cellules. Est-ce que les cellules de F-16 en service actuellement ont été produites il y a plus de 30 ans ? Ou alors, est-ce que des cellules de F-16 produites dans les années 80 sont encore en service de nos jours ? Idem pour les F-15, Mirage 2000, etc…
F-16 , Mirage 2000, peut-être.
Mais A-4 Skyhawk, F-7 Fitter, Mig 21, etc. les cellules datent de bien avant les années 80 !
Certes, mais on n’est pas sur le même niveau de technicité quand même ! Sinon, il y a encore des Spitfire qui volent en meetings aériens.
@Marine. Les Israëliens ont encore des F-15A/B/C/D produits dans les années 70 et 80.. Les F-15C de l’US Air Force datent tous des années 70 et 80, ainsi que ceux de l’Arabie Saoudite. Il y a encore un très grand nombre de F-16 produits dans les années 80 en service de part le monde.. Idem pour des F/A-18A/B/C/D, AV-8B, certes en plus petite quantité. Ensuite l’âge est une chose, le problème principal étant souvent au niveau des pièces de rechange qui ne sont tout simplement plus fabriquées ou a des prix prohibitifs en toute petit nombre, mais les heures de vol sont plus importantes encore..
Le programme Rafale est il en voie d’être amorti? Sans oublier la « capital technologique, humain » constituant un investissement sur les futurs programmes militaires et Civils. Il en est de même pour les sous-traitants français qui pour beaucoup seraient moins puissants sans leur association avec Dassault.
« Ici, on sait faire [un avion de combat] de A jusqu’à Z. On le démontre depuis soixante-dix ans », . C’est vrai, c’est toujours intéressant de revoir à quelle vitesse, après 1945 les progrès aéronautiques des occidentaux (Europe et USA)ont fait un bon après le « pillage » des travaux allemands, ainsi que de leurs ingénieurs invités, ou pas, avec de très belles conditions de travail…
« « Si on parvient effectivement pas à trouver un accord sur une réorganisation du programme, la France saura faire un avion de chasse seule, ce qui ne veut pas dire en franco-français » ». Donc je résume : les idées et le développement seront franco-français, par contre les fonds non franco-français pour le financer seront les bienvenus… Chers supplétifs et amis européens, allongez l’oseille…à votre bon coeur
« après le « pillage » des travaux allemands » tu veux sire celui qui avait suivi le pillage allemand des recherches du reste de l’europe ? Non parce que même un bèlj inculte autant qu’aigre doit pouvoir savoir que le reste du monde n’a pas découvert l’aviation après l’allemagne https://en.wikipedia.org/wiki/Leduc_0.10
Pas la peine de monter sur tes grands chevaux Czaza. Le reste du monde comme tu dis a profité des travaux allemands en aéronautique et pour le spatial, tout comme il est exact de préciser que les ingénieurs aéronautiques français n’ont pas attendu les Allemands pour innover, créer et faire voler des machines extraordinaires. Et le Leduc n’est qu’un exemple parmi le foisonnement des projets aéronautiques de l’après guerre.
merci d’approuver du haut de ton expertise solanacée le coeur – d’artichaut – de mes propos, tuberculbuto (même si tu ne pousses pas l’expertise expertisante jusqu’à noter que le Leduc est un projet d’avant-guerre, quand bien même finalisé après) ça m’fait très plaisir, comme un ptit rayon de soleil dans le coeur
A ton service ma grande. C’est toujours un plaisir d’échanger des experts de haut vol. Et si en plus on arrive à leur mettre un peu de baume au cÅ“ur, c’est Byzance!
« d’échanger des experts de haut vol. » c’est du bas-breton ?
C’est ce que font la Pologne ou l’Allemagne. Ça s’appelle défendre ses intérêts. Nous avons une vision et des intérêts, nous les défendons, c’est normal. Pas la peine de rentrer dans des logiques de victimisation ou de domination.
En 1940, l’Allemagne a aussi récupéré les secrets d’ingénierie français. C’était la guerre avec son lot de pillage. Pas la peine de rentrer dans ce jeux. L’Allemagne a surtout fait d’autres choix politiques et économiques depuis 1945, qu’ils aient été imposés par les alliés, certainement pendant une temps. Mais certainement pas depuis 30 ans. Le niveau technique actuel allemand découle de là . Tous le monde sait comment faire pour refaire des avions. L’Allemagne aussi. Il faut investir, beaucoup et dans la durée.
Dans ce genre de programmes, si de futurs acheteurs veulent participer aux frais de R&D pour s’assurer d’être prioritaires sur les livraisons et bénéficier d’une ristourne sur le prix d’achat, ils sont toujours les bienvenus.
On savait très bien faire des avions avant la 2eme guerre mondiale, en 1940 les Allemands en avaient plus, pas des meilleurs. Quant aux fonds, étant donné que la France est contributrice nette de l’UE avec des retours ridicules, que la gestion de notre électricité par l’UE équivaut à du racket payé par les citoyens français, que la politique agricole commune s’est faite sur le dos de nos paysans qui vont incessement être mis à mort par le MERCOSUR et que nos entreprises industrielles ont été bazardées en moyenne pour moins de 60% de leur valeur à nos chers amis américains et allemands, je ne vois pas pourquoi nous devrions nous gêner pour récupérer enfin un peu de l’argent volé.
J’ajoute que je me demande par quelle tripatouillage mémoriel on en est venu à pleurnicher sur le sort des ingénieurs du IIIème Reich après la victoire. Nostalgique ?
« les progrès aéronautiques des occidentaux ont fait un bon après le « pillage » des travaux allemands »
Tu veux qu’on parle des pillages allemands pendant la 2de guerre mondiale ? Entre vol du matériel et des productions de toutes natures, de l’acier au blé, travail forcé des humains et mise en esclavage de populations, vol des Å“uvres d’art, jusqu’au pillage financier, avec un taux de change du Mark qui est changé de façon complètement artificielle à 1 mark pour 20 francs ? Tu préfères qu’on parle de 1.5 million de paysans polonais virés de chez eux pour y mettre des allemands ?
De la même manière que l’Allemagne Nazi a industrialisé le meurtre, elle a industrialisé le pillage de l’Europe.
Après-guerre, le « pillage » dont tu parles n’est qu’un (très maigre) acompte sur les remboursements des dégâts colossaux qu’ils ont provoqués, en dehors de toutes nécessité militaire.
@autocrate sanguinaire : Je suis entièrement d’accord avec toi et j’ajouterai ceci : les français d’aujourd’hui semblent avoir complètement perdu la mémoire ! Tu rappelles les pillages allemands de tous ordres durant la seconde guerre mondiale, mais il ne faut jamais oublier celui auquel ces même allemands se sont livrés lors de la première guerre mondiale !! Ils ont littéralement démonté TOUTES les usines et fabriques qui les intéressaient en Belgique et dans la partie française occupée par eux pour les remonter en Allemagne ! Et ils ont systématiquement détruit tout ce qu’ils ne pouvaient emporter, absolument tout. Ils ont laissé un champs de ruines gigantesque derrière eux et pourtant leur pays, lui, n’a subi quasiment aucun dommage. Et il y en a qui continuent d’affirmer que le traité de Versailles était trop dur avec les Allemands. Stupidité totale. Il n’était même pas à la hauteur des immenses destructions et des vols dont ils se sont rendus coupables. Moi je veux bien qu’on soit devenus copains depuis 1945, pas de souci, mais n’oublions jamais ce qu’ils ont fait à 3 reprises.
Dans cette audition le sujet du renouvellement des mirages 2000 exportés et en fin de vie est abordé.
Trappier dit que les Taïwanais veulent des rafales !
Ca fait des années que je le dis. Oui Taïwan souhaite renouveler sa flotte de Mirage par des Rafale. Si les chinois vendent encore des armes ou des technologies militaires à l’Iran, la France ne doit pas avoir le moindre scrupule à vendre des Rafale à Taïwan!
Depuis toujours Dassault a été en mesure de nous produire non seulement des avions digne de ce nom mais qui en plus ce sont montrés digne d’affronté des avions de dernière génération.
Mirage 2000 Grec qui gagne en combat tournoyant face à un F-16 Turque
Un Rafale qui, en entrainement gagne face à un F-35
Pour le moment le Rafale tien la dragée haute contre les concurrent actuel (F-16/F-35) alors à quoi bon ce précipiter ? Je pense que Dassault devrait directement passer à un avion de 7ème génération.
Qu’en pensez vous ?
Trappier président !
Si le responsable français de haut niveau anonyme qui s’est exprimé commence à suggérer discrètement que l’hypothèse de « séparation à l’amiable précoce » avec l’Allemagne pointe le bout se son nez, c’est sans doute le signe indubitable que l’état des négociations de couloir sur le SCAF reste obstinément figé à la case « inconciliables »….Les lobbyings respectifs des 2 industriels, qui ont chacun un « poids » respectif considérable, avec les succès à la chaîne de Dassault qui ont rééquilibré les cartes, ont fait leur Å“uvre dans les ministères et les chancelleries. MAINTENANT, encore une fois, face à un contexte CONCRET d’hyper déficit français à 3.450 milliards d’Euros aujourd’hui, la « petite » ouverture de FAISABILITÉ financière du SCAF qui serait encore « vivace », si l’on suivait certaines suggestions ré-évaluant fortement à la baisse (de 100 à 55-80 milliards de budget total programme futur) semble, hélas, IRRÉALISTE et ce, pour plusieurs raisons fondamentales :
1> Les développements technologiques nécessaires pour le SCAF, un VRAI appareil de 6ème génération 2040-2080, représentent VRAIMENT non pas une évolution linéaire, MAIS un « SAUT quantique » (appellation non usurpée).
1-a) Pour le radar, il ne s’agit plus de passer d’un classique radar de nez RDI Mirage 2000 à un RBE2 AESA avec des refontes ultimes d’émetteurs au GaN, IL S’AGIT de développer un AESA multi-antennes 360° Bi-Bande X et C semblable à la suite électronique du Su-57, avec des implantations sur flancs, sur ogives arrières, sur dérives.
1-b) Pour la cellule, un fuselage TOUT carbone résilient aux chaleurs élevées avec des pièces monoblocs à raidisseurs intégrés complexes et fixations hybrides aussi intégrées, large et doté de soutes.
1-c) Pour l’unité centrale de traitement, un serveur compact de plusieurs centaines de Teraflops, voire Petaflopique pour traiter l’énorme volume de données, AVEC UNE IA correctement conditionnée en plus.
1-d) Pour la surveillance passive infrarouge, non plus une simple OSF, mais un IRST 360° comme le J-20 chinois, là -aussi bi-bande si possible.
1-e) Pour la guerre électronique, un Super-SPECTRA capable de brouiller même les radars décimétriques UHF-VHF et de puissance de crête presque digne de celle installée à son époque sur le EF-111 RAVEN.
1-f) Pour la lutte anti-missile incident, des mini-intercepteurs en soute, comme le propose déjà MBDA, avec des capacités inédites de basculement rapide à 180° vers l’arrière
1-g) Pour le moteur, on l’a déjà souligné, très haute température d’entrée turbine, aubes spéciales à micro-canaux, triple-flux par vannes pilotables…soit un progrès considérable en diverses R&T qui ne correspond pas à TOUS les PEA qu’a signés SAFRAN avec la DGA.
2> On le voit, même en ne prenant pas l’option des génératrices électriques PMSG couplées directement aux arbres turbines pour alimenter des Lasers, ce que veut faire le GCAP….l’extrême complexité des avancées SIMULTANÉES de toutes ces technologies clés de RUPTURE ne pourra PAS être décemment contenu dans une enveloppe de 60 milliards d’€, surtout qu’il ne s’agit pas d’une somme à Euros constant intégrant l’inflation depuis le RAFALE.
3> Les coûts récurrents de tout le secteur aéronautique ont BONDI au-delà de l’inflation générale depuis 2021-2022, amenant une augmentation des prix de vente de près de 27 à 31% suivant les appareils Boeing ou Airbus. En cause bien entendu, le post-COVID et la guerre en Ukraine, notamment, mais pas que, qui ont impacté le coût de l’énergie industrielle, les coûts d’importation, les coûts de sous-traitance, les imports de composants, la revalorisation des salaires des techniciens qualifiés plus rares etc……..Ceci est entièrement valable pour l’aéronautique militaire bien entendu.
4> On le constate amèrement, c’est quand même très probablement quelques 100 milliards d’€ a minima qui seront nécessaires au final pour mener à bien l’intégralité du programme SCAF si c’est un VRAI 6th GEN. Une somme inaccessible à un seul pays, d’autant plus si c’est la France qui est endettée à 115% PIB, qui ne met en marche aucune politique radicale de réduction de déficits comme le firent naguère Suède, Espagne, Danemark, Grèce et Portugal, et qui va être soumis à des incertitudes politiques persistantes.
5> Avec TOUT cela, si le SCAF devait suivre quand même un « Plan B » sans l’Allemagne, il est probable que ce serait DONC simultanément en visant un appareil moins ambitieux et une coopération avec un partenaire plus souple comme SAAB par exemple.
4>
@ONERESQUE: Vous avez certainement raison pour l’ensemble de ces points, en revanche halte au défaitisme, au moins on sait d’ou part et ou-ce qu’on veut aller, à partir de ce constat on pourra construire une stratégie pour atteindre ces objectifs.
1) d’abord on peut procèder comme pour le Rafale par standard succéssif, en intégrant au fil de l’eau les nouvelles fonctionnalités.
2) Il y a un club Rafale aujourd’hui, donc les adhérents peuvent participer aux développements
3)L’élephant dans la pièce c’est l’Inde, les indiens veulent un avion de 6° gén, ne serait-ce que pour faire face aux chinois, ils n’ont pas les compétences pour en produire un en revanche ils ont des financements et constituent à coup sur un débouché naturel pour cet avion.
Là on parle d’un projet qui va s’étaler sur 20 ans, donc on va s’organiser.
Vous semblez envisager le SCAF comme un unique avion avec des technologies de rupture alors qu’il s’agit d’un système de système dont la limitation provient des liaisons de données sur lesquelles les standard F4 et F5 du Rafale font un bon en avant a tel point que le point limitant du F5 n’est pas l’UCAV dont nous avons la maitrise depuis le Neuron.
La Gaule a raison de construire toute seule son navion de chasse…..elle n’a qu’a tirer la chasse en évacuant les teutons qui ne font que de nous promettre des mirages !
De toute façon, le SCAF sera le dernier système à intégrer un avion piloté. Le prochain SCAF sera bâti autour d’un drone de combat piloté à distance ou piloté par un programme informatique. Il vaudrait mieux s’orienter dès lors vers un SCAF construit autour d’un drone. On gagnerait du temps et ça on sait le faire sans les Allemands. Bon, en attendant, un Rafale F6 peut faire l’affaire. (avec l’Inde)
Parce qu’à l’avenir la connectivité aura changé? C’est pour ça qu’il n’y aura plus de pilote? Parce qu’on aura trouvé un moyen de communiquer avec un drone très loin en repoussant les barrières de la physique? Ou parceque la machine fera ce qu’elle veut une fois lancée sans rendre de compte sur sa mission?
Un avion de type AWACS pourra très bien piloter à distance une nuée de drones de combat. Quant au drone piloté par un programme informatique, l’absence d’un homme dans la boucle pose pb, c vrai.
Petite synthèse générée par l’IA.
« Le pilotage du Dassault Neuron
Le Dassault Neuron est un drone de combat conçu pour fonctionner de manière autonome, mais il n’est pas entièrement piloté par un programme informatique sans intervention humaine. Voici les détails clés concernant son système de pilotage :
Autonomie partielle : Le Neuron est capable d’effectuer des missions autonomes, y compris le décollage, le vol, et l’atterrissage, sans intervention humaine directe. Cela inclut des capacités de navigation automatique et de gestion des missions.
Contrôle humain : Bien que le drone puisse opérer de manière autonome, il est supervisé par des opérateurs humains depuis une station au sol. Ces opérateurs peuvent intervenir pour modifier les trajectoires ou les missions si nécessaire.
Télépilotage : Le Neuron peut être télépiloté, ce qui signifie qu’un opérateur humain peut prendre le contrôle du drone à distance pour des actions spécifiques ou des ajustements de mission.
En résumé, le Neuron combine des capacités autonomes avancées avec une supervision humaine, offrant ainsi une flexibilité opérationnelle tout en maintenant un contrôle humain essentiel pour des décisions critiques. »
https://www.drone-actu.fr/actualite/drone-combat-neuron-dassault-retour-force-attendu
Je pense aussi qu’il n’est ou ne sera plus nécessaire de mettre un pilote dans l’appareil, en plus, ça bride les performances de l’appareil et rend sa construction plus contraignante.
Il faut atteindre l’étape suivante, que l’homme soit pleinement intégré à la machine pour l’exploité au mieux sans gêner les performances de l’appareil avec tout les systèmes de sécurités que ça inclue.
Bon, il faut encore le faire.
Il y a deux options :
– Faire un avion avec les Allemands, parmi d’autres nations. Donc un avion « type Eurodrone » qui devra tout faire y compris le café, qui sera lourd, cher, et dans lequel les besoins de l’armée française (PA, nucléaire) seront des options parmi d’autres qui nous serons inutiles. Dans le meilleur des cas il nous faudra payer pour avoir une version optimisée FR, dans le pire des cas les avions se traîneront tout un tas de systèmes qui nous seront peu ou pas utile. Bref, ça va coûter cher, pour un résultat pas optimal.
– Faire un avion avec des nations aux besoins au moins partiellement comparable, ou au pire seuls. Plus cher à la conception, pour au final obtenir un avion optimisé et probablement moins cher à l’entretien, au fonctionnement et à l’achat.
—
À long terme, la position de Dassault est clairement la plus efficace et soutenable.
rappel : en coopération, le cout et le délai sont augmentés de la racine carrée du nombre de participants…
C’est jouable pour le chasseur.
Il sera toujours temps de chercher des coopérations pour le Loyal wingman.
Je ne vois pas ce qu’apportent de très intéressant l’Espagne et l’Allemagne.
Le projet SCAF est d’abord politique.
C’est surtout l’Espagne qui ne sert à rien, on ne comprends pas comment elle a pu obtenir la même voix que Airbus, elle ne devrait même pas compter dans l’équation et servir de « sous sous-traitant » pour les deux autres.
« a confié, sous le sceau de l’anonymat, un responsable français à l’AFP ». Déjà si il a trop peur pour dire son nom, c’est mal parti. C’est Cendrillon avec belle maman Ursula Von der Leyen, les soeurs Kaja Kallas et Mark Rutte?
Et le couple franco allemand sera remplacé par le couple caudillo allemand…
Des têtes vont tomber quand Jesuisvotrechef sera rentré (s’il n’y a pas d’embouteillages….)
Le SCAF on peut le faire seul, avec de l’aisance en plus.
https://youtu.be/XrpsptSLt90?feature=shared
A force de menacer, alors qu’ils se sont mis tout seuls dans cette galère en multipliant le poids d’Airbus par deux dans le projet, les Allemands ne vont parvenir qu’à une seule chose… inciter les Français à vraiment les foutre dehors et monter seuls dans le bateau en question, voire avec d’autres industriels européens parfaitement compétents mais choisis pour, justement, leurs compétences et non pas parce qu’un dirigeant d’Airbus l’aura décidé. On évoque des coûts importants, ce qui est parfaitement exact, mais en oubliant qu’à monter des usines à gaz ces mêmes coûts vont exploser à coup sûr, comme l’ont démontré nombre de projets précédents en coopération mal boutiqués. Lorsque la France a quitté le programme ayant accouché de l’Eurofighter les mêmes ingrédients étaient en place : non conformité par rapport aux besoins français qui, n’en déplaise aux Allemands, sont parfaitement factuels et correspondent à notre rang en matière de dissuasion et aéronavale. On ne peut pas vraiment dire que l’Eurodrone soit un succès… et là encore on retrouve la patte allemande et les lourdeurs qui s’ensuivent, des choix privilégiant les entreprises US, etc. Bref, les Allemands n’ont jusqu’à présent démontré qu’une seule chose : le fait que tous les projets en coopération dans lesquels ils sont partie prenante finissent ou sont en passe de finir sur des échecs. Bien entendu, ces mêmes Allemands n’auront pas le moins du monde l’intention d’y voir une quelconque responsabilité de leur part, la tentation étant trop forte (et naturelle chez eux) de tout reporter sur des Français qui, sur ce coup là , ne s’en laissent pas remonter et leur tiennent tête à juste raison. Qu’on vire ces boulets et que l’on passe à des étapes nettement plus constructives avec d’autres, plus motivés et compétents. Ils ne manquent pas en Europe…
Par pitié, finissons-en. Dassault et ses partenaires français doivent faire le SCAF seuls, pourquoi pas avec des concours étrangers (comme avec le nEuron), mais en patron! Et la France contrôlera l’export, pas le Bundesrat! 100 milliards sur 40 ans, c’est largement à la portée de notre bourse, même maigre. Et tant qu’on y est, rajoutons 25 milliards pour le Leclerc 3, 100% français.
Plutôt le Bundestag.
Oui et 50 milliards pour plusieurs PA. Avec toi l’argent, c’est magique. Ça pousse dans les arbres.
tu as soudainement l’air bien préoccupé de nos finances et de nos intérêts réels, petit bèlj phraseur : personne ne va demander aux alcoolos carolo de nous payer nos avions, sais-tu ?
Après l’anglais qualifié de globish, maintenant ce sont les Belges. T’as vraiment un problème avec tes voisins européens ma grande! Tu ne crois pas qu’il serait temps que tu mettes sous le coude ta xénophobie imbécile?
monsieur patate prend donc le parti d’un flamoutche francophobe juste pour tenter d’attirer mon oeil, qu’i.elle espère devenir égrillard ? moment harlequin, la new romance comme ils disent dans les mauvaises librairies
J’approuve !
Ce n’est pas les actifs qu’il faut convaincre, mais les retraités, en particulier ceux des régimes spéciaux et de l’état qui nous coûtent un pognon de dingue. Il est là l’argent.
Il y a un maximum de retraités ici et pour les militaires, ceux que des gens comme toi ont payés avec des chèques sans provision sous forme d’annuités supplémentaires pour plus de 5000 heures annuelles sur leur lieu de travail pour certains. Annuités perdues pour ceux qui n’ont pas ouvert droit a pension avec des retraites de misère pour leurs veuves ou du attendre deux ans de plus avec pour certains pratiquement 250 trimestres pour obtenir leur pension civile. soit 1.2 millions d’anciens marins concerné, fait le calcul pour les autres armées, Evite de nous insulter trou du cul pour que personne n’ai envie de t’en faire un deuxième ! Va faire ta propagande ailleurs.
Tiens, encore un niveau zéro de la réflexion autonome, distillé par un bon petit zombie qui nous recrache docilement le discours initié depuis une bonne dizaine d’années par une Commission Européenne « conseillée » par Black Rock, van Guard et consorts. Ces fonds de pension nord-américains qui ne rêvent que de faire main basse sur la gestion de nos systèmes de retraite et de santé.
Il se pourrait que Dassault, pense à faire appel aux mêmes entreprises qui ont créés le Neuron… le « responsable français » n’est pas de chez Dassault, mais sûrement suffisamment proche du gouvernement français, pour avoir un pouvoir décisionnaire dans ce dossier.
Cette personne déclare également que ce nouvel avion ne serait pas obligatoirement franco/français… ce qui veut dire que d’autres pays européens et étrangers ont étés approchés et sont pour certains intéressés.
Et comme ça ne s’est pas fait dans la journée, j’en déduis que le plan B est bouclé depuis longtemps.
Il se pourrait aussi que quelques entreprises allemandes et espagnoles fassent partie du panel, sur fonds propres.
J’aimerais qu’Airbus DE lâche l’affaire et aidé par le gouvernement allemand, et le Bundestag, se lance aussi dans la réalisation d’un produit équivalent, histoire que tout le monde voit à quel point cette branche d’Airbus est mauvaise, et vérolée par uncle Sam.
La France n’a besoin de personne,seul le pognon lui manque.Et le grisbi ne lui aurait pas manqué,si jadis elle avait décolonisé d’une manière un peu plus intelligente.Mais on ne va pas refaire l’Histoire.
Si nous avions les moyens de réaliser ce programme seuls, dans un calendrier réaliste, il va de soi que nous le ferions ! Mais ce n’est pas le cas. Il nous faut donc accepter de composer : soit en faisant preuve de plus de « souplesse » vis-à -vis de nos futurs partenaires, soit en patientant et en avançant à notre rythme avec les moyens dont nous disposons. Autrement dit : viser les mêmes performances au prix d’un retard (technologique) face à la concurrence, ou bien privilégier un calendrier respecté mais avec des performances moindres, ce qui réduirait d’autant notre compétitivité commerciale. Dans les deux cas, le choix est difficile et loin d’être neutre.
A titre personnel, je ne suis pas certain que nous disposions, seuls, de l’ensemble des moyens nécessaires pour mener à bien un tel projet. Les compétences existent, elles sont réelles et reconnues, absolument aucun doute là dessus, mais la véritable contrainte reste les ressources ; le financement. Moins les ressources sont importantes, plus les délais s’allongent ; et plus les délais s’allongent, plus le risque de retard technologique grandit, avec pour conséquence une perte de compétitivité commerciale et, à terme, un affaiblissement de notre savoir-faire dans ce domaine.
Je crois que c’est précisément pour éviter cette situation que la France cherche à s’entourer de partenaires : non pas parce que notre expertise ferait défaut comme je l’ai dit plus haut, mais parce que la conception d’un avion de combat de nouvelle génération, compétitif face à la concurrence internationale, exige aujourd’hui des investissements colossaux que nous ne pouvons plus assumer seuls dans les délais impartis.
Toutefois, ces partenariats s’accompagnent eux-mêmes de contraintes : chaque partenaire arrive avec sa propre vision, ses impératifs financiers et politiques, ses intérêts stratégiques, sans oublier ses méthodes de conception et de production. Dès lors, il est inévitable que des frictions apparaissent. Je pense que dans ce type de projet, la confiance mutuelle et une vision commune à long terme sont des conditions absolument essentielles sans lesquelles aucune réussite durable ne peut être envisagée. Facile à dire mais compliqué à faire.
En conséquence, j’aimerais me tromper, mais je demeure assez pessimiste quant aux chances de parvenir à un accord de partenariat véritablement efficace et durable, capable de nous permettre de développer, dans les délais requis, un avion de combat de dernière génération, dont l’importance pour notre défense nationale est pourtant cruciale.
En attendant les européens :
* ‘peinent à contrôler leur ciel
* ne sont pas sur la même longueur d’onde quant à l’attitude à tenir face aux incursions aériennes russes
Tout cela est bien regrettable.
En coulisse nul doute que les ingénieurs de DASSAULT sont déjà au travail depuis longtemps.
Evidemment que nous savons faire sans les autres, le Rafale en est la preuve. Idem pour le reste de nos armements. L’idéologie européiste nous plombe.
Un article sur Meta Defense en version intégrale jusqu’au 27 septembre.
https://meta-defense.fr/2025/09/24/programme-scaf-cout-cooperation-europe/
Je pense que le meilleur partenaire serait l’Inde, les moins exigeants seraient l’Egypte et l’EAU, mais Si l’Inde confirme sa commande de 114 Rafales, il y aura une usine d’assemblage en Inde, avec une usine aussi pour Safran, donc tres facilitateur
les all emands veulent Ä“tres all ocataires de la SCAF? =>qu’ils cotisent
Les Pakistanais ont des signatures radar des rafales indiens. Elles leur ont permis de tirer sur ces cibles ( acquisition et verrouillage de cibles ) Ã longue distance avec des PL15 chinois.
Les rafales indiens disposent du leurre israélien Xguard dont le principe est d’imiter la signature des radars.
On emploi ces leurres qu’en dernier ressort lorsque l’avion est menacé, pas en entrant dans la zone de combat.
Donc le Spectra n’a pas permis de masquer la présence des rafales comme c’est avancé dans la propagande usuelle. Le spectra n’est pas une « cape d’invisbilité ». PLus probablement un classique, plus simple déni d’acquisition de la distance de la cible ( ce qui se résout facilement par des systèmes collaboratif et par triangulation ).
Vous racontez n’importe quoi et auriez dû faire vos devoirs au lieu de ne « rien foutre ». Je vous invite à aller consulter l’article :  » L’Indian Air Force a fait son choix : elle veut 114 Rafale supplémentaires » sur https://meta-defense.fr/
On y apprend que selon des révélations publiées par la presse indienne ces dernières semaines, non seulement :
-« le système de guerre électronique SPECTRA du Rafale a démontré sa capacité à neutraliser les menaces posées par le missile air-air chinois PL-15. Jusqu’alors, une partie des observateurs attribuait ce succès au leurre tracté israélien emporté par l’IAF. Mais il apparaît désormais que c’est bien la suite de guerre électronique française qui a tenu tête à l’un des missiles les plus avancés de Pékin, conçu précisément pour contester la supériorité aérienne occidentale. »
Mais aussi que , »Les analystes OSINT indiens et internationaux ont compilé des preuves géolocalisées et des relevés radar confirmant que les Rafale avaient réussi à pénétrer l’espace aérien pakistanais, à neutraliser plusieurs menaces et à ressortir indemnes. »
Que la France fasse seule le SCAF c’est une action possible. La commission européenne, sous marin a cognitif allemand, fera tout pour contrer par des jugements juridiques ou des compétences nouvelles qu’elle cherchera à obtenir de superviser la future possibilité à la France d’être souveraine a l’export de ces futurs appareils. Vu les pathétiques performances des fonctionnaires français à Bruxelles le danger est réel mais pas encore avéré. Si les français en finction’pouvaient être plus malin que les allemands je serai serein.
Pas de problème notre héros national va sortir de son Palais avec sa baguette magique pour résoudre les désaccords avec ces voisins allemand…..!!!!!!
Vous me mettrez un avion pas trop gros (comme le rafale) et furtif avec deux réacteurs et un pilote. Les ailes du Su-57 et l’arrière du YF-23. Pour l’armement, pas de soute centrale, mais deux petites latérales pour les missiles d’autodéfense ou de la dernière chance. Et avec un canon s’il vous plait.