Dassault Aviation sur le SCAF : « Si les Allemands veulent faire tout seuls, qu’ils fassent tout seuls »

Lancé en 2017 par la France et l’Allemagne, puis rejoint par l’Espagne, le projet de Système de combat aérien du futur [SCAF] est organisé selon sept piliers, dont deux concernent le développement d’un avion de combat de nouvelle génération [NGF – New Generation Fighter].
Ainsi, Dassault Aviation a été désigné pour exercer la maîtrise d’Å“uvre du pilier n° 1 – c’est-à -dire l’avion en lui même – avec les filiales allemande et espagnole d’Airbus pour partenaires tandis que le pilier n° 2, qui concerne la motorisation, a été confié à EUMET, une coentreprise formée par Safran Aircraft Engines et MTU Aero.
Par ailleurs, la filiale allemande d’Airbus a été chargée de diriger les travaux portant sur le « cloud » de combat et les effecteurs connectés, c’est-à -dire les drones.
Actuellement, le projet est dans sa phase 1B. Et il se pourrait qu’il en reste là … En effet, depuis plusieurs mois, ne pouvant exercer la maîtrise d’Å“uvre du pilier n° 1 étant donné qu’il est minoritaire face à Airbus, Dassault Aviation réclame un changement de gouvernance, l’idée étant d’adopter le modèle de coopération ayant permis de développer le démonstrateur de drone de combat nEUROn.
Pour rappel, Dassault Aviation avait été désigné par la Direction générale de l’armement [DGA] pour diriger le développement d’un démonstrateur de drone de combat, en coopération avec cinq autres industriels européens, à savoir Saab [Suède], EADS-CASA [Espagne], Alenia [Italie], RUAG [Suisse] et HAI [Grèce]. La charge de travail avait été répartie en fonction des compétences de ces derniers et non selon une logique de « retour géographique ». Cette approche a ainsi permis de faire voler le nEUROn, dans les délais prévus et, surtout, à un coût maîtrisé [500 millions d’euros]. Cerise sur le gâteau : les performances de cet appareil ont dépassé les attentes, notamment en termes de furtivité.
Seulement, soutenu par l’Allemagne et l’Espagne, Airbus entend conserver le modèle de gouvernance tel qu’il a été défini au moment du lancement de la phase 1B du SCAF.
Fin août, dans un document destiné au Bundestag, le ministère allemand de la Défense a même mis en garde « contre de graves conséquences » pour les capacités du futur avion de combat et la participation de l’industrie d’outre-Rhin « si des concessions étaient accordées à l’industrie française » avant de passer à la phase 2. Et cela alors que Paris et Berlin avaient dit vouloir « évaluer une perspective réaliste de coopération future ».
Mais, visiblement, l’Allemagne s’impatiente. « Une chose est claire : ce processus ne doit pas traîner indéfiniment.. Nous devons maintenant accélérer car ce projet ne supportera plus de nouveaux retards », a affirmé Boris Pistorius, le ministre allemand de la Défense, alors qu’il venait de recevoir Margarita Roblès, son homologue espagnole, le 28 août… soit quelques heures avant la tenue d’un Conseil franco-allemand de défense et de sécurité, à Toulon.
La semaine passée, Politico et Bloomberg ont rapporté que l’Allemagne songerait à écarter la France du projet SCAF et de sceller une « coopération plus étroite avec la Suède ou le Royaume-Uni, voire de faire cavalier seul avec l’Espagne ».
Via un bref communiqué, publié le 20 septembre, le ministère [français] des Armées a tenté de calmer le jeu.
« Après une première étape franchie avec la signature des contrats correspondant au développement des technologies clés, la France, l’Allemagne, l’Espagne et les équipes industrielles sont pleinement mobilisées pour préparer la phase 2, qui prévoit notamment la réalisation du démonstrateur de l’avion de combat qui constitue l’un des éléments du système de combat du futur », a-t-il assuré. Et d’ajouter qu’il était « pleinement investi avec ses homologues allemand et espagnol pour aboutir à une solution mutuellement acceptable d’ici la fin de l’année ».
Sauf que Dassault Aviation ne veut pas d’un accord dont il ferait les frais. C’est ce que son PDG, Éric Trappier, a rappelé, à l’occasion de l’inauguration d’une nouvelle usine à Cergy [95], censée lui permettre d’augmenter la cadence de production du Rafale.
« L’usine de CERGY est plus qu’un bâtiment.
C’est un signal : celui de la confiance dans l’avenir industriel de notre pays. » E.Trappier, PDG de #DassaultAviation pic.twitter.com/TBLe0VOOOL— Dassault Aviation (@Dassault_OnAir) September 23, 2025
« Je veux bien que les Allemands grondent. Ici, on sait faire [des avions de combat]. S’ils veulent faire tout seuls, qu’ils fassent tout seuls », a cinglé M. Trappier. « On sait faire [un avion de combat] de A jusqu’à Z. On le démontre depuis plus de 70 ans. On a les compétences », a-t-il insisté, tout en n’écartant pas toute idée de coopération. « On y est tout à fait ouvert, y compris avec les Allemands », a-t-il ajouté.
En juillet, lors de la présentation des résultats semestriels de Dassault Aviation, M. Trappier avait évoqué une telle issue.
« Nous, on n’est pas dans la méthode ‘Eurofighter’ [celle défendue par Airbus, ndlr]. On est soit dans la méthode Rafale, c’est-à -dire qu’on fait tout seul et quand je dis tout seul, il y a 500 entreprises autour de nous, il y a Thales et Safran. Soit on est dans la méthode nEUROn, pour faire un démonstrateur à six pays mais avec des tâches et un leadership bien identifiés », avait-il dit, avait de souligner que la « complexité n’était pas un moteur pour faire de la performance ».
Et M. Trappier d’insister : « Si les États décident que personne n’a de responsabilité et que c’est la cogestion, il n’y a pas de problème. Ça peut durer vingt ans, on peut dépenser des milliards, on sera très content. Mais si on me donne des objectifs, je veux pouvoir les tenir ».





Les milliards à claquer en pure perte, la France ne les a pas, heureusement d’ailleurs dans ce cas.
Le mieux semble de quitter la sphère EADS et d’appeler à coopération sur une base définie par AMD.
100 milliards, sur 40 ans. 2.5 milliards par an. On peut le faire, sans problème.
Ah oui? et vous faites passer la pilule comment?
@Framlucasse,
Vous m’avez soufflé la réponse !
Vous avez totalement raison. En 2020, on a bien programmé 67 milliards € pour le programme des six EPR2 (finalisation du devis et calendrier en 2025, normalement…).
Maintenant tout dépendra de la nouvelle LPM ; voir : https://www.vie-publique.fr/eclairage/284741-budget-de-la-defense-les-etapes-pour-le-porter-5-du-pib
On va probablement pas nous laisser 40 ans.
Un developpement puis une production etalee sur 40 ans est une aberration.
Comme le Rafale ? Le F15 ? Le F-16 ? Etc, etc, etc.
Le problème n’est pas le montant mas l’absence de résultat réel. C’est exactement ce que dit M. Trappier en fin d’article.
@Framlucasse
Le chiffre de 100 milliards est davantage un ordre de grandeur qu’une prévision budgétaire en bonne et due forme.
deux observations :
– Ce montant tient compte des exigences de la collaboration franco-germano-allemande, visant à « nourrir » à la fois Airbus, Dassault, et leur réseau de sous-traitants respectifs. Il y donc beaucoup de monde autour de la table et chacun veut sa part du gâteau, un facteur qui pousse à l’augmentation des délais et des coûts… Si on part sur un programme franco-français, avec un besoin taillé au plus juste, un planning resserré, et et une gouvernance centrée sur Dassault et les sous-traitants actuels du programme Rafale, il n’est pas du tout exclu que nous ayons une très bonne surprise sur le budget (cf la jurisprudence Eurofighter/Rafale).
– Ce programme constitue certes une dépense… mais il faut aussi parler des recettes ! le retour budgétaire d’un programme franco-français (comme le Rafale) sera très significatif pour l’économie française. Idem pour les exportations, qui viendront impacter très positivement notre balance commerciale (à nouveau, comme le Rafale). Alors qu’avec un programme en coopération, on devra se contenter d’un pourcentage de ces recettes…
Au final, et si on prend en compte tous ces paramètres, le pari est loin d’être perdant pour la France…
A l’évidence.Le problème, c’est la faiblesse et l’absence de vision de nos politiques au pouvoir, pas le financement.
Pour l’instant les estimations hautes donnent un chiffre de 80 milliards. Mais ce n’est qu’une estimation. D’ailleurs je pense que ça nous coûtera moins cher si on le fait en solo que si on le fait en collaboration avec un autre pays.
Souvenez-vous de la dérive financière du programme Eurofighter.
Mon Dieu protège nous des « amis » (allemands): mes ennemis je (Dassault) m’en charge
Les nations n’ont pas d’amis elles n’ont que des intérêts….
Ça me rappelle ce qu’enseignait un de mes anciens professeurs de droit : il vaut mieux un bon divorce qu’un mauvais mariage !
Trappier président !
Si seulement… On y gagnerait, sans nul doute.
A ça c’est sur. On en a déjà un actuellement qui n’écoute personne et se croit supérieur ! Un autre – encore pire – aux États-Unis. Résultats ? Une catastrophe.
Je suis 100% POUR les coopérations. Surtout dans le monde actuel. On n’est plus a l’époque de Marcel Dassault ou les bases du Rafale actuel ont été lancées.
Mr Trappier va faire tout seul, sans argent ( ou alors avec le peu qu’il nous reste pour tenir a flot nos hôpitaux, services publics…) et sera meilleur que des pays continents comme la Chine, les US, l’Inde ( qui s’affranchira de notre aide – et c’est logique – comme la Chine l’a fait vis à vis de la Russie ) et l’Europe… Et il va le vendre à qui son bel avion ??? Bon, a nous bien sûr, et puis ?????
Sacrée analyse… digne « des brèves de comptoir »
@F.Roland
Vous indiquez être « POUR » les collaborations : félicitations pour cette prise de position osée, par les temps qui courent. Vous n’avez probablement pas remarqué le champ de ruines des coopérations actuelles (SCAF, MGCS, CIFS, Tigre mk3, MAWS, Eurodrone…), ou les échecs des coopérations récentes (NH90, A400M…). Et donc, vous en voulez encore ??
Quant au successeur du Rafale, vous demandez « avec quel argent » : eh bien, avec celui de nos budgets de défense, qui sont justement en augmentation (trajectoire en cours de 2% à 3.5% du PIB, qui n’est sérieusement contestée par personne). Et il n’est pas exclu que Dassault finance une partie des développements sur fonds propres, compte tenu des perspectives export, et du « cash » généré par le programme Rafale.
Vous semblez également suggérer que ce successeur du Rafale serait forcément moins performant que celui de nos compétiteurs chinois, US, indiens, etc… vous pensez donc que Dassault est nul à ce point, et ne sera pas capable de réaliser un chasseur « Gen 6 » au moins équivalent aux autres ?… nul comment ? comme l’est le Rafale qui se vend comme des petits pains ? cela n’engage que vous…
Enfin, « il va le vendre à qui son bel avion », eh bien là aussi regardez l’exemple du Rafale : Dassault l’a vendu à la France, bien évidemment (234). Mais pas que : Egypte (55), Qatar (36), Inde (36 + 114 en attente) Grèce (12+12), Croatie (12), EAU (80), Indonésie (42), Serbie (12)… en attendant d’autres futurs contrats ! Bref, le « bel avion » qui succèdera au Rafale connaîtra lui aussi une carrière export, qu’on souhaite aussi radieuse que celle du Rafale. Et réjouissez-vous : vu l’état des relations internationales, on peut s’attendre à beaucoup de commandes au cours des 20-30 prochaines années !
Vous avez raison, vu que la France n’a pas les finances pour, qu’elle donne son savoir aux allemands qui ont les moyens financiers mais peu de savoir. Quant au financement des hôpitaux et services dits publics, pas de commentaire.
Ce blog est plein de salariés de Dassault où quoi..!.?
Salariés, utilisateurs, sous-traitants, filiales..Amoureux.
Y a-t-il un problème ?
Conjonctions de coordination : mais, ou, et, donc, or, ni, car.
Ou, pas où.
Ce blog est plein de salariés de Dassault ou quoi ! ? Pas « Ce blog est plein de salariés de Dassault où quoi..!.? »
Merci.
Je comprends mieux pourquoi Macron est à l’Élysée.
« Nous devons maintenant accélérer car ce projet ne supportera plus de nouveaux retards », a affirmé Boris Pistorius »
… M. Pistorius est bien arrogant.
Qu’il commence par nous parler de l’EURO-drone, ce programme européen, piloté par l’Allemagne, qui est devenu hyper coûteux en même temps que de moins en moins utile et pertinent.
Avant de donner des leçons, les cousins germains, apprenez à d’abord vous mettre au carré et à donner des résultats rentables.
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Et pour ce qui s’agit de mériter un quelconque leardership sur le SCAF, l’Allemagne est encore plus loin du compte.
Pistorius et Airbus GmbH essayent juste d’enfumer tout le monde.
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Et Dassault a bien raison de se défendre, plutôt que de se laisser piller, et de défendre la France au passage … ce que nos gouvernants ont malheureusment, mais à l’évidence, de plus en plus de mal à faire.
je mais me visionner un bon épisode du Muppet show… Kermit vs Piggy…
Je soutiens Piggy. J’aime bien les petites cochones.
MOI AUSSI
Il joue la montre pour pousser les Allemands à partir. Il se sera bien gavé des crédits allemands que la France était incapable de lui fournir, et il fera sa nouvelle tranche de Rafale là -dessus. Si il était moins hypocrite il dirait plutôt « la méthode Rafale pour le SCAF, c’est tu me donnes ton fric et je fais un avion français répondant uniquement aux besoins français, et je ne partagerai rien. Merci de financer mon R&D et te mettre en dépendance ».
Le partage des coûts c’est 1/3, 1/3 et 1/3 pour des retombées économiques de 1/3 pour chaque pays : la France, l’Allemagne et l’Espagne. Donc les fonds qui ont payé l’étude du NGF chez DASSAULT sont 100% FRANCAIS !!!
Et l’apport en compétence c’est 85% France, 10% Allemagne, et 5% Espagne… C’est là le problème du partage.
De plus Si la France commande 200 Avions et L’Allemagne 100 et l’Espagne 100 : La France finance les autres pays… puisque elle va payé 50% de la dépense pour 33% de retour… Donc on est largement perdant.
Vous aussi vous êtes belges :D.
Quels crédits allemands ???
« mon R&D et te mettre en dépendance » c’est du bèlj ?
Mais qu’il est drôle. Il ne connait pas l’ellipse dans la langue française…
l’ellipse de lune ne te dispense pas de respecter la syntaxe et le sens des mots, cuistraillon
Vous venez de démontrer en quelques lignes que vous ne connaissez manifestement rien au sujet… La R&D de Dassault n’est pas aussi dépendante des fonds allemands que vous souhaitez nous le faire croire et les contrats engrangés par l’entreprise, présents et probablement à venir, lui donnent une marge de sécurité qui contredit vos dires. Le Rafale, s’il a eu des difficultés à se vendre initialement, à depuis lors nettement plus rapporté qu’il n’a coûté et, surtout, fourni du boulot à bon nombre d’entreprises françaises. Et si vous tenez tant que cela à défendre les point de vue allemand, il serait urgent que vous vous repenchiez sur la genèse du projet SCAF et la façon dont ces mêmes Allemands l’ont profondément remaniè pour servir leurs seuls intérêts via Airbus. Vous aurez noté par ailleurs comme le rappelle l’article, qu’ils sont déjà dirigeants sur d’autres piliers du SCAF… Dès lors, leur volonté hégémonique devient patente, tout en accusant les autres d’être des méchants Français « qui font que de les embêter ». Si vous souscrivez à cette approche, vous êtes bien naïfs sur l’implication allemande. Ceux-ci ont perdu des pans entier de leur savoir faire et Dassault a tout à fait raison de rappeler qu’aujourd’hui en Europe ce ne sont pas les Allemands qui sont capables de construire un appareil de A à Z, mais les Français (et accessoirement les Anglais, bien que ceux-ci aient quitté ladite Europe). Si les Allemandes mettent leurs menaces à exécution, nous ne nous en porterons que mieux et je ne doute pas un seul instant que Dassault sache trouver d’autres industriels pour poursuivre le SCAF ou autre nom de façon nettement plus efficace. Lorsque vous avancez que nous ne voulons faire qu’un avion répondant aux seuls besoins français, vous ne faites qu’afficher votre méconnaissance du problème puisque, faut-il vous le rappeler, nous disposons d’une dissuasion nucléaire (que les Allemands n’ont pas) et d’une avion navale (que les Allemands n’ont pas non plus). Bref, vous nous reprochez de vouloir couvrir nos propres besoins… aussi vous poserai-je la question : lorsque vous allez prendre de l’essence c’est pour votre propre véhicule ou pour faire rouler les autres ? Au demeurant, parlant de dissuasion nucléaire, les Allemands n’ont vraiment pas peur du ridicule lorsqu’ils déclarent vouloir utiliser la nôtre, après que nous l’ayions payée (eh oui, ce n’était pas des fonds allemands), mais en s’appropriant la direction de ladite dissuasion. En matière de coopération on a connu mieux comme volonté de répartition des tâches. Je crois que tout le monde aura compris où vont vos affinitiés, mais il serait utile que vous vous en teniez aux faits et non pas à une idéologie hors sol par rapport à la réalité.
@Sepecat
Je ne suis pas toujours en accord avec vos propos, mais pour le coup vous avez écrit un commentaire très pertinent, et fort bien étayé.
« Il serait utile que vous vous en teniez aux faits et non pas à une idéologie hors sol par rapport à la réalité. » C’est à mourir de rire au vu des 3/4 des commentaires, le votre inclus. On se croirait revenu à l’époque du revanchisme.
Les allemands ridicules, ne serait-ce pas notre attitude qui l’est ? A ma connaissance, mais je peux ignorer bien des choses, les allemands ne sont pas venus exiger la « couverture » de la dissuasion nucléaire française.
Cette idée généreuse, qui pourrait s’appliquer à d’autres également, n’est-elle pas une initiative française avec l’idée sous jacente de devenir la nation européenne référente pour des interlocuteurs puissants ?
Pour qui roule la France quand ses autorités s’efforcent de ne pas se brouiller avec la voisine allemande ? Quels intérêts la France a-t-elle à ne pas voir l’Allemagne quitter l’attelage/couple franco-allemand ?
Pas de doute nos industriels sauront faire un appareil de qualité mais après ? A qui le vendrons-nous ? Comment financerons-nous, seuls, les projets qui seront eux aussi l’assurance de notre indépendance ?
Croire que les allemands sont stupides nous expose à bien des déplaisirs. C’est une guerre de chapelle à laquelle se livrent les industriels, non sans raison.
L’industriel français à ses convictions, tant mieux, qu’il construise seul son avion sans chercher les deniers publics. Ceux-ci arriveront de par la vente de sa future merveille. Mais pour vendre il lui faudra tout l’appui et l’influence de la France .
Malheureusement c’est cette influence qui baisse à travers le monde . Est-ce raisonnable d’ajouter une concurrence sur un marché déjà bien disputé en poussant les allemands à s’allier avec d’autres pour construire un projet qui pourrait être une « bouse » ou au contraire une source de contrariété ?
L’Allemagne pourra s’offrir le luxe d’acheter sur « étagère » et parce qu’elle est rancunière elle écartera l’avion français…. non sans manquer d ‘accuser la France d’être celle qui bloque le projet d’une défense européenne.
Pour la plus grande joie des USA dont la proximité avec l’ Allemagne n’est plus à démontrer. Vous reprendrez bien un petit peu de F-47 ?
Peut-être que le déclassement de l’Allemagne est entamé mais il est moins inquiétant que celui de la France pour les investisseurs étrangers. Nous verrons si M. Trappier devra accepter de se rendre à la prochaine oktoberfest …
« Pas de doute nos industriels sauront faire un appareil de qualité mais après ? A qui le vendrons-nous ?  »
Aux Égyptiens, Indiens, Indonésiens, Qatariens, Émiriens, Grecs, Croates, Serbes et autres…
Belges, Suisses, Finlandais, Canadiens, et autres… à moins que la « bouse » réalisée par les allemands et associés ne vienne prendre des parts dans un marché toujours plus concurrentiel …
@ et parce qu’elle est rancunière elle écartera l’avion français…
De toutes les façons… jamais ils ne prendront un avion français… et jamais ils n’en ont prit…
À l’époque ils ont préférés le F-104 qui est une bouse…
aux Mirage III qui était le meilleur de sa génération
votre affirmation est vraiment mal choisi… vous vous ridiculisez
A l’époque comme vous l’indiquez l’Allemagne se reconstruisait sous l’aile protectrice de qui vous savez…..
Faute d’avoir un trop grand mur il y avait un rideau de fer…..
Vous dites « l’Allemagne pourra s’offrir le luxe d’acheter sur étagère… ».
Vous admettez donc qu’elle ne construira pas toute seule l’avion dont nous parlons ici. Belle de défense.
sepecat : 1 – Linglouin : 0
Prudence… Si on y va tout seul, notre cloud sera moins puissant. Les Allemands vont recevoir d’importants crédits des l’an prochain: 80 milliards de bons de commande par an pour leur industrie. Nous serons bien en pêne de suivre un tel rythme.
Je n’aurais pas dit mieux et précis. Merci.
+1
ça fait plaisir de lire enfin ici quelques posts intelligents…….
Très intéressant !!! et je suis près d’être ok avec vous.
Par contre:
Le texte mériterait d’être mis en forme (je ne sais pas si c’est possible (et si vous vous y connaissez sur ce sujet)
Ça ressemble une thèse développée en latex .. aïe!
(en fin de journée on n’a souvent pas envie de plonger dans un contenu si visuellement dense).
S’il vous plait, permettez nous de faire des chapitres, paragraphes, lignes de séparation..etc
Ceci n’est pas une réaction sur le contenu mais sur la fatigue visuelle.
Le besoin Français plait, les ventes de Rafale en atteste!!!
A part raconter des âneries vous savez faire quoi ?
Le genre de commentaire complètement creux mais dont l’auteur pense avoir écrit quelque chose de subversif…
John ?
NRJ 2 ?
Ce style me fait penser à qq un…sinon mes excuses
«  »Il se sera bien gavé des crédits allemands que la France était incapable de lui fournir, » » … à priori les financements des premières phases sont partagés équitablement. donc je ne comprends pas cette remarque..
«  »la méthode Rafale pour le SCAF, c’est tu me donnes ton fric et je fais un avion français répondant uniquement aux besoins français, et je ne partagerai rien. » » … là aussi je m’interroge … vous avez jeté un oeil sur les commandes à l’export??? Typhoon vs Rafale???
Linglouin@ les conséquences terribles d’un régime à base de pommes de terre..
Les Allemands plombent le projet depuis le début et maintenant s’insurge que ca ne vas pas assez vite… C’est quand même assez cocasse.
Il va falloire qu’ils acceptent de payer pour pouvoir profiter des brevets de Dassault ou si ils veulent un transfert de techno, aucun interet de leur confier du workshare qu’ils ne maitrisent pas.
Oui, bon… Les Allemands deviennent le grand méchant loup, remplaçant les USA pour tout ce qui ne va pas dans la BITD… La réalité est que l’on a pas un rond, parce qu’on dilapide le budget dans des retraites.
SCAF : This is the end…. my only friend the end…
La question n’est plus si c’est fini, mais plutôt pour les gouvernements comment sortir la tête haute de ce fiasco politique.
Si Trappier est si combatif c’est que le plan B est bien ficelé et prêt à sortir.
« Si Trappier est si combatif c’est que le plan B est bien ficelé et prêt à sortir »… C’est probable en effet. Le PDG de Dassault, sil peut irriter les Allemands parce qu’il les met devant leurs reponsabilités, est suffisamment lucide en tant qu’industriel pour avoir senti très vite que la maison SCAF reposait sur des fondations pour le moins branlantes. Son plan B, dont on rappelle qu’il l’avait déjà évoqué, est donc probablement mûri depuis belle lurette et le temps est venu de pousser les Allemands vers la sortie. Ceux-ci sentent bien que le projet leur échappe, du moins dans les conditions qu’ils souhaitaient nous imposer, et ils nous jouent aujourd’hui le grand air de la Traviata visant à démonter qu’ils sont décideurs et que ce sont eux qui nous jettent plutôt que le contraire… Une façon comme une autre de ne pas perdre la face mais, in fine, ils se trouveront fort dépourvus, car s’ils pensent pouvoir intégrer le projet Tempest et en prendre les levier à armes égales avec les Anglais ils risquent fort de déchanter. Les Italiens ont déjà fait entendre leur petite musique sur ledit projet et, manifestement, ils ne sont pas vraiment ravis du rôle accessoire qu’on leur demande de jouer. Ajouter un Nème laron tel que l’Allemagne, qui plus s’estimant plus compétent que les autres, cela nous donnera à coup sûr des épisodes savoureux à suivre dans les prochains mois et années…
sepecat : 2
Le fait est que personne ne veut des allemands : ni les anglais, ni les italiens, ni le japonais, ni (sans doute) les suédois. Ils sont pénibles et n’apportent absolument rien si ce n’est un peu d’argent. Or, de l’argent, il y en a ailleurs et avec des gens beaucoup moins exigeants.
Comme les israéliens n’ont rien à leur proposer à rebadger, cela se finira donc sans doute par un strapontin branlant dans un programme américain. Les américains leur jetteront quelques miettes* et, là , les allemands ne diront rien. Mieux, ils crieront victoire.
*Bien plus fines que celles que se proposait de leur laisser Dassault … Ironique.
D’autant plus que ce ne sera pas la première fois. Dès les années 70, lorsque Dassaut-Bréguet travaillait avec les Angloches sur l’AFVG (Anglo-French Variable Geometry) pour reproduire le succès du Jaguar, on avait vite compris que la guerre de leadership allait rapidement mener le projet dans le mur. D’où l’élaboration en secret du Mirage G, alors que le divorce n’était pas encore sur la table… Bon, les braves Britons, de leur côté, communiquaient avec les Américains pour voir s’ils ne pouvaient pas se procurer des F-111. C’était de bonne guerre.
Trappier, qui a 65 ans, c’est l’homme du Rafale, pas l’homme de la 6GEN.
Il a fait faire à Dassault deux grands virages:
– Celui des drones (Dassault va construire un avion sans pilote pour son futur F5, alors que Trappier avait affirmé que Dassault était un constructeur d’avions habités: ila viré sa cuti)
– Celui de la furtivité non pas du Rafale, mais du drone du F5 (furtivité dont Trappier affirme dorénavant qu’elle est un avantage décisif, alors qu’il a passé le plus clair de son temps à soutenir que c’était un avantage très relatif, précaire, partiel, et presque sans intérêt: là aussi, il a viré sa cuti)
Mais il ne sera pas l’homme de la 6GEN et il l’a dit: un avion 6GEN, c’est 20 ans de boulot. Il a 65 ans, ça lui en fera 85 quand le programme arrivera à maturité.
Le plan B, pour le moment, c’est pas un avion 6GEN franco-français, c’est le Rafale F5 + son drone furtif et c’est tout. Le principe est simple: le Rafale est un avion du siècle dernier qu’on gave comme une oie d’électronique dernier cri pour le maintenir à niveau, avec en option une remotorisation qui hésite elle-même entre plus de puissance ou une meilleure facilité d’exploitation. Là , on en est au stade où il faut pousser les murs, donc on lui adjoint un drone furtif, ce qui évite d’avoir un concevoir un avion 6GEN. Et on espère que ça fera le job pour les 20 prochaines années.
Et en attendant, Trappier, qui est de fait devenu notre ministre de la défense en matière aérienne, vend son Rafale à l’export, parce qu’il veut récupérer le manque à gagner qu’il a perdu en début de programme, quand le Rafale ne se vendait pas. Il a dix ans de mévente à l’export à récupérer et il va le faire (si l’Indi dit oui pour les 114 Rafale).
Après, est-ce qu’il a envie de s’engager dans la 6GEN? Oui, sans doute, mais c’est pas sa priorité et, de toute façon, si la France joue en solo sur un tel programme, il sait que ce sera long parce que les défis technos sont immenses et qu’on n’a pas les financements en flux réguliers et massifs, donc ce sera du goutte à goutte comme d’habitude. Donc, on retombe dans la logique des 20 ans et ce ne sera plus lui qui sera aux commandes.
Est-ce que cette stratégie est tenable? Oui, à deux conditions:
– Il faut que personne d’autre n’accélère: on ne va pas aller vite, le reste du monde ne doit pas aller plus vite que nous sur la 6GEN. Bon, les Chinois n’ont pas l’air de vouloir aller le lentement, j’ai l’impression, alors on verra bien ce que ça donnera. Les Américain non plus. Nos alliés européens ont envie de progresser, etc. Bref, ça reste quand même une course, quoi. Etre celui qui va moins vite que tous les autres est quand même assez risquée, faut bien le comprendre.
– Il faut que la 5GEN soit décevante sur un plan opérationnel et qu’on ait encore besoin de la 4,5GEN +drone furtif. C’est-à -dire que, en gros, il faut que les avions de type F35 soient des puits à emmerdements sans fond et que cela réduise leur intérêt opérationnel pratique à des combats de courte durée et prévisibles dans leur schéma = que la guerre se déroule comme les ingénieurs informatiques l’ont prévu et que tout rentre bien dans les petites cases des logiciels sans qu’il y ait de surprise et de nécessité de s’adapter à des combats évolutifs contre un ennemi qui s’adapte. Donc, guerre des 12 jours contre l’Iran, oui, guerre en Ukraine, non.
Si ces deux conditions sont remplies dans les 20 ans qui viennent, on est bon. Sinon, on n’est pas bon.
Sinon, commercialement c’est bon: Trappier a eu raison de s’engager enfin dans les drones. Un avionneur comme Dassault fabriquera sans doute plus de drones dans 20 ans que d’avions habités. Et puis le Rafale se vend bien et il n’est pas impossible que les errements technologiques des 5GEN et 6GEN se poursuivent suffisamment longtemps encore pour que les Etats hésitent à franchir le pas et préfèrent rester à la 4,5GEN+drone furtif.
Maintenant, il reste une dernière hypothèse: tous les signaux négatifs émis par Trappier ces derniers temps vers la 6GEN ne sont qu’un écran de fumée, alors qu’en réalité il met Dassault en ordre de bataille pour se lancer dans l’aventure. Je sais bien que c’est celle que tout le monde préfère ici, surtout si on le fait en solo.
Ok, mais pour ça, il faudrait que la France aient d’autres performances économiques que celles qu’elle a en ce moment, ce qui suppose de faire des choix assez douloureux que dans l’immédiat je ne nous vois absolument pas faire, ce qui nous renvoie donc au contexte politique interne et à notre inaptitude collective à déterminer des orientations et à nous y tenir sur le long terme, ce qui n’est pas vraiment notre spécialité historique.
Faut quand même pas oublier la raison fondamentale pour laquelle on est allé chercher les Boches pour faire le SCAF: on n’a pas le pognon, c’est tout. Nous, on peut cultiver toute plante qui s’arrose au goutte à goutte. Dès qu’il faut passer à une irrigation plus massive sur un temps plus long, on n’a plus le débit suffisant au robinet. Donc, on est obligé d’aller chercher les mètres cubes qui nous manquent ailleurs. Si on se fâchent avec nos partenaires, il est évident qu’on aura du mal à les trouver.
Donc, félicitons-nous de l’échec annoncé du SCAF, puisque nous sommes des asociaux infoutus de bosser en coopération avec nos partenaires, mais comprenons bien les défis que nous passer d’eux implique.
@Tschok
« Faut quand même pas oublier la raison fondamentale pour laquelle on est allé chercher les Boches pour faire le SCAF: on n’a pas le pognon, c’est tout »
Pas d’accord, ou d’accord seulement (très) partiellement : la vérité, c’est que le SCAF est un projet d’abord et avant tout politique, le point d’orgue et le symbole de la fameuse « défense européenne » voulue par l’actuel Président, avec l’assentiment de la Chancelière allemande de l’époque. L’argument financier n »était, et n’est toujours absolument pas démontré : c’est même plutôt le contraire qui a été démontré avec les coopérations récentes (Rafale/Eurofighter, programmes NH90 et A400M…). Faire à plusieurs, c’est souvent plus long, plus compliqué, et au final plus coûteux !
Sur le fond, vous indiquez, à juste titre, que l’intérêt de Dassault est de continuer à décliner le Rafale dans sa version F5, et peut être même au delà . C’est en effet l’intérêt de cette socialité : quand on a un produit qui se vend à la pelle, on a aucun intérêt à arrêter, bien au contraire.
Sauf que l’intérêt immédiat ou à moyen terme de Dassault, n’est pas nécessairement l’intérêt de nos forces armées. Il faut regarder la réalité en face : les USA auront le F-47 en 2028, la Chine a déjà 3 avions « 6 gen » à différents stades de développement, et qui volent déjà . Nous, on s’apprête à lancer en 2030 le Rafale F5, certes très ambitieux, mais qui pourra difficilement tenir la concurrence avec les productions de nos compétiteurs. Même avec l’apport de drones furtifs, la cellule accuse son âge. Pour recoller avec le tempo technologique qui est imposé par nos compétiteurs, et accessoirement rester compétitif sur le marché international, notre intérêt serait de disposer d’un chasseur de dernière génération non pas en 2040/2045 (SCAF), mais bien dès le début des années 2030.
En clair, cela reviendrait à « sauter » l’étape du Rafale F5, ou à en faire un simple démonstrateur technologique (et non plus un standard industriel) préparant l’arrivée de son successeur entre 2030 et 2035. C’est totalement envisageable, sachant qu’il était prévu un premier vol du NGF en 2029. Ce que j’écris ne va évidemment pas nécessairement dans le sens des intérêts immédiats de Dassault (qui préfère continuer à développer et vendre des Rafale). Mais ce serait probablement dans l’intérêt de nos forces armées…
@Tschok
Méfiez vous des générations 4.5, 5 ou 6.
C’est avant tout du Marketing de vulgarisation qui ne veut pas dire grand chose pour tenter de savoir si un avion est vraiment dans le coup, ou pas, pour telle ou telle mission.
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Au delà des qualités dynamiques d’un avion, de même qu’au delà de sa belle fine silhouette espérée « discrète »,
les éléments essentiels résident dans :
– la qualité des capteurs : radar, IRST, etc …
– la qualité des armements
– la qualité des contre-mesures
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Un exemple basique.
L’avion ultime, le plus discret de tous (bien plus que la Dinde) … le F22 Raptor … il est super cet avion de génaration 5. mais en dehors d’être trop cher (même pour les US), aujourd’hui, face à des avions de Gen dits 4.5+++ pouët pouët,
il lui manque déjà qqueq trucs … déjà le poids des âges …
Il lui manque notamment un IRST. Après 20 ans de service, les US vont lui en offrir un (commandé tout récemment), mais il sera dans un Pod externe (pas cool pour sa discrétion record).
En revanche, des avions de gen 4.5+++ avec un IRST au top, il y en a déjà .
Et s’ils sont couplés à des missiles IR d’assez longue portée, ça peut être ennuyeux pour notre Raptor.
Et comme les performances des IRST ne cessent de s’améliorer, … on comprend qu’on rajoute qd même un truc externe (pas beau) au Raptor (si joli) … si l’USAF le fait, c’est que c’est nécessaire (car on ne sacrifie pas une part de discrétion passive pour rien).
Bref, si on en revient au Rafale : il a certes une cellule d’avion de gen 4 … mais avec des radars-capteurs et missiles qui ne cessent de progresser et d’être à la pointe.
Et faut bien se rappeler que ce qui fait la différence entre Gen5 et Gen6 c’est le combat en réseau avec drones ailiers.
… et c’est justement ce que va faire le vieux Rafale Gen4 dans qques années (en attendant il développe déjà le combat en réseau avec ses pairs … bien mieux que le font nombre de ses concurrents).
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Et en parallèle, on a en Russie le Su-57 dont tout le monde dit qu’il est de Gen 5 … mais dont pas mal disent aussi qu’il ne serait pas si discret que cela … Annoncé comme Generation 5, oui, mais basé sur du flan ?!
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En parallèle aussi, on sait qu’un des pré-requis de la Génération 6 (pour le F-47 comme d’autres, comme le NGF), c’est d’avoir un très grand rayon d’action, et si possible sans réservoir externe.
En la matière le J-20 chinois, pourtant seulement dit de Gen 5, est un précurseur. Il ressemble à une grande planche à repasser, certes, mais il vole très loin (et/ou a très long playtime).
A l’inverse, le Raptor a une autonomie de vol trop limitée pour sa catégorie, … et il n’est pas idéal d’y adjoindre des bidons penduaires (qui massacrent son avantage de dsicrétion).
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In fine, via ces qques exemples mais il y en a bien d’autres (mais on va pas écrire des pages), on voit qu’en réalité tout se mélange, s’imbrique et se téléscope.
Le principe par trop simplificateur des générations 4, 4.5, 4.5+++, 5, 6, blablabla… c’est du flan marketing, faut vraiment songer à oublier,
et laisser ça à Paris-Match.
Bof, ne perdons plus notre temps car les histoires vont encore durer des lustres. De plus, je rappelle que pour avoir une industrie et des bénéfices, il faut créer , donc investir et produire pour vendre. Ceci ,comme l’a toujours fait Dassault. Alors les Bureaucrates cessez d’intervenir afin qu’on s’associe ou s’allie avec quelconque car vous n’y connaissez rien aux affaires et ça fait près de 40 ans qu’ainsi, notre pays a perdu sa puissance naturelle pour passer dans des dettes anormales et vertigineuses. Eh oui, je rappelle que Dassault, c’est des succès énormes avec le Mirage, Rafale, etc.
Basé
L’expression, sujet qui fait couler beaucoup d’encre…
Dans ce cas, c’est carrément en bidons, voir en fûts…
Pour dire « et même », employons l’adverbe « voire », jamais le verbe « voir ».
Dans ce cas, c’est carrément en bidons, voire en fûts…
Ce sont bien les fossoyeurs faux-cul des projets Franco-Allemands qui se foutent du monde … Les Teutons veulent diriger, imposer, voir s’accaparer … Ca à été le but d’introduire Rheinmetal duopole KNDS, ou Airbus DS Spain dnas le Duopole SCAF … ou simplement tuer les projet Tgre, MAWS … Pour mieux acheter Américain, Israélien, ou former des joint venture pour produire des Euro-Trucs, a base de Techno étrangère … mais surtout pas Française …
Le problème c’est que :
– Dassault a toutes les compétences
– Dassault a un capital bien verrouillé
– Dassault continue de gagner des marchés
– Macron n’en a pas pour longtemps et vu sont influence déclinante (si c’est encore possible (30mn à pied dans New York c’est balot) il lui sera impossible de casser les Rhein (oups) à Dassault
– Je vois mal les Anglish et les Italiens re-faire rentrer le loup dans leur projet
– Ni les Nippons d’ailleurs
– La Suède ? pourquoi pas, mais ce serait une erreur de leur part
A savoir quand même, que les Allemands :
– se foutent d’un avion ITAR Free
– que si le projet se poursuit, il sera Bundestg PAS Free (pas trouvé autre chose)
– que le Cloud de combat dont ils ont la responsabilité sera sous clef USA (IBM)
– que le transport des ASMPA ne se fera que aux frais de la France, ce ne sera pas un pré-requis du NGF, certainement pas prévu en soute
– que le NGF tel qu’ils le veulent sera trop gros pour un porte avion
– d’ailleurs ils n’en veulent pas, donc la France dans ce cas devrait adapter un avion non prévu à l’oginie pour être navalisé aux porte Avions …
Bref
Que du positif … S’ils se barent …
Que l’on donne les moyens à Dassault :
– de finir par le haut le projet Rafale F5
– Avec un réèl Cloud souverain
– Avec un Neuron NG souverain
– Avec qquelques petits ajouts de la part de MDBA en terme de drone acompagnant consommables
– Puis quand l’éco système est mur, développer la dernière brique : le Super-Rafale, le Raflae NG, le Mirage 10k enfin peu importe comment on le nomme … Mais un développement incrémental avec une feuille de route précise et claire, nous amènera pas mal de nouveaux clients, qui pourront entrer par la porte Rafale F4 pour évoluer ensuite en douceur vers un SCAF souverain …
On se rassure comme on peut en écrivant ce à quoi on a envie de croire…
C’est le coq français = même si tout se passe comme il le veut, il finit toujours par maudire les conséquences dont il a pourtant loué les causes. Là , il est dans la phase où il se dore la pilule. Et ensuite, ce sera les cris de rage vengeurs et les pleurs de désespoir qui appellent à de grands bouleversements.
Et ça repartira pour un tour…
Grand Dieu que c’est chiant.
Cri d’un gus qui s’est assis sur son casque à pointe. Je compatis avec votre violente douleur
Surtout quand on ne paie pas d’impôts on peut avoir bien des exigences ……
Tous les français ne seront pas tenter par une aventure coûteuse et douteuse faute d’avoir déjà assuré les ventes , sauf à partager les frais mais avec qui ?
Et vous, devant des faits bien établis, pas grand chose à dire (pour être gentil)
Ouais, comme vous le faites, voyant que le plan allemand auquel vous adhérez et en passe d’échouer .
Un Kleenex ?
Ce programme me paraît tout à fait réaliste puisqu’il permettrait un financement progressif. En outre cette histoire de cloud de combat contrôlé par les US est absolument inacceptable.
Pour dire « et même », il convient d’employer l’adverbe « voire » (avec un e final) plutôt que le verbe « voir » (qui n’a absolument pas ce sens).
Les Teutons veulent diriger, imposer, voire s’accaparer…
Que Dassault Aviation se méfie de l’espionnage industriel.
Que les Boches fassent leur truc volant dans leur coin.
M.Trappier sait construire des avions en solo.
Vive Dassault et son 1er jet MD-450 Ouragan.
Rectification : « Si les Allemands veulent faire de la merde tout seuls, qu’ils fassent de la merde tout seuls »
Peut être faudrait-il faire le point sur les limites et les inconvénients de la méthode Eurofighter ! Ensuite, les allemands qui ont torpillé le projet d’avion de patrouille, qui semblent en train de torpiller le projet de char de combat, ont des objectifs loin d’être désintéressés. On peut critiquer Dassault, notamment sur les rémunérations extravagantes de cadres dirigeants, mais on est forcé de reconnaitre une qualité de construction et surtout de respect des programmes et des budgets (relativement) . A trop vouloir satisfaire tout le monde et se donner des multiples objectifs, difficile de tenir les délais et la qualité en termes de construction et également de maintenance. Voir également l’expérience du F35. Quelle est l’incidence de la volonté américaine de torpiller l’industrie de l’aviation en Europe sur le comportement des dirigeants allemands ?
Je pense aussi que les allemands torpillent les projets phare français, encourageait par les USA qui se débarrassent d’un conçurent.
Économique pour les USA et politique pour les allemands qui ne voient pas d’un bon œil la puissance militaire française. Les vieilles habitudes sont et surtout pas du tout les mêmes intérêts géopolitiques!!
Il est vrai qu’éliminer l’avionneur français ne déplairait pas aux constructeurs américains. Quant à imaginer une collusion entre industriels américains et allemands, il faudrait que des liens de proximité se soient tissés durablement dans le temps…
Mais un océan ne sauraient séparer deux nations aux intérêts économiques convergents….
On ne nous dirait pas tout ?
L’Amérique s’est mise hors jeu en Europe.
Il ne s’agit que de la modernisation des EF avec l’aide de Saab mais aussi de boites US, de Leonardo etc…
Le fameux club F 35 se met en ordre de marche progressivement et les programmes européens d’avions de 5, 6 ou 48 ème générations, c’est compliqué, seront sous dominance US à la mode F 35…
Les politiques européens n’ont rien compris dirons nous, pas certain car leurs objectifs ne sont pas centrés sur une démarche souveraine mais sur une vassalisation sécurisante et rentable même si vassalisation et rentable cela fait un bel oxymore. Disons qu’elle sera rentable pour certains mais pas pour les con-tribuables européens.
Au passage celui qui disait que l Allemagne elle savait tout faire toute seule….
Mica, la cuisine allemande est la preuve éclatante que les allemands savent tout faire seuls…
Leur pain est plutôt bon, leurs pâtisseries sont trop sucrées, je n’encaisse pas les Knödel pour le reste c’est variable mais le gros problème reste l’approvisionnement en produits frais et gouteux, en gros des tomates qui on un goût différent des salades et des courgettes…le poisson, faut oublier, à la limite en bord de mer….
M. Trappier ignore l’ état des finances de la France.
M. Trappier ne peut garantir que sa société saura produire l’avion que tous voudront parce que les concurrents ne pourront pas faire mieux…..
M. Trappier oublie comment le projet Rafale a été décrié et que le succès commercial qui tardait à longtemps angoissé….
M. Trappier ne sait pas que la France voudrait conduire à bien d’autres coûteux projets et que le budget n’est pas extensible à l’infini…
Si M. Trappier est sûr de son futur SCAF alors qu’il fasse supporter à sa seule société le projet qui pourrait la ruiner….
Mais peut-être que chez Dassault sait-on qu’on n’a pas les reins assez solides pour tenter l’aventure ?
Des déclarations et gesticulations dont se moquent les voisins parce que eux savent qui a le pognon……
Le nerf de la guerre , M. Trappier ne semble pas savoir ce qu’ est le nerf de la guerre. La France endettée ne séduit plus ……
A Paris on ne veut pas entendre « auf wiedersehen » et pourtant……
Développement du Rafale : 4 prototypes
Développement du Typhoon : 7 prototypes et 11 avions de préséries.
La comparaison de ces deux chiffres nous montre que la méthode Typhoon que veut imposer les Allemand coute très chère en plus d’être inefficace et que nous n’avons ni les moyens de travailler avec eux, ni les moyens d’abandonner nos industriels
Vous oubliez le Rafale F1… qui était en qq sorte une présérie… et d’ailleurs aussi à 11 exemplaires me semble-il
Parce qu’ils sont très cons les allemands n’auront rien appris ni retenu des erreurs du passé…..
Souhaitons qu’ils persistent dans la connerie et ne sachent pas, avec d’autres, être des concurrents redoutables….
@ Souhaitons qu’ils persistent dans la connerie…
Ben voyons…
Et qu’ils fassent un 4e Reich…
Tout comme LM aux États-Unis, les allemands d’Airbus défense ne sont pas des imbéciles. Ils ont d’autres objectifs, et si ces objectifs sont les mêmes, les méthodes d’hier seront améliorées pour les atteindre. Mais, dans les 2 cas, je ne suis pas complètement sûr que produire le meilleur avion du marché au moindre coût soit leur intérêt principal, pour l’un comme pour l’autre, je pense que les intérêts industriels de supprimer des concurrents pour se rapprocher d’un monopole, passe bien avant l’intérêt stratégique des nations clientes.
Ou reformulé autrement : nous ne sommes pas assez riches pour acheter de la merde
Et Trappier n’a t’il pas annoncé qu’avec sa méthode une baisse des coûts de R&D pourrait atteindre -30 % ?
On peut lui faire confiance : lui, a tenu les coûts du programme Rafale, quand ceux de son concurrent européen se sont envolés !
On ne saurait trop vous encourager à relire tous les articles de presse parus sur le sujet concernant ce que le Rafale a rapporté, et continue de rapporter, à la France… Il faut parfois savoir dépenser 100 pour avoir un retour sur investissement intéressant mais cela dépasse l’analyse à l’instant T à laquelle vous semblez vous cantonner.
Pour avoir la certitude de vendre il faudra que l’acheteur soit convaincu que choisir l’appareil français lui apportera sinon la supériorité au moins la parité avec un appareil concurrent à technologie similaire…. et surtout qu’il ait la conviction que c’est la France qui s’engage et non uniquement un constructeur aussi réputé soit il
Beaucoup, à tort ou à raison, dénigrent la « dinde » US et l’incohérence des acheteurs. Mais si l’avion est critiquable il est douteux de croire que tous sont stupides , c’est souvent sinon d’abord un choix politique qui contribue au succès d’un appareil…..
Le Rafale se vend bien parce que c’est un bon appareil mais aussi parce que la France n’a pas manqué de s’impliquer . Les revers essuyés n’étaient pas uniquement technologiques. Si demain la France perd de sa crédibilité qui pour acheter ?
L’aventure pourrait être belle mais le risque doit être mesuré …. M. Trappier le sait mais il sait aussi que c’est l’Etat français qu’il lui faut d’abord convaincre.
Sauriez-vous dire quand les ventes du Rafale ont enfin permis au constructeur et aux autorités françaises de « souffler » un peu ? Le succès n’a pas été fulgurant et malgré toutes ses qualités le Rafale ne s’arrache pas autant que nous puissions l’espérer.
sepecat : 3 – rainbow 0 (sur ce coup là …)
Tu comptes les points avec une poutre dans l’œil…
Et alors, les commandes étrangères ne font pas des crédits de R&D. Elles font des patrons et des employés heureux, oui. Elles font des français heureux, certainement. Mais elles ne font pas des crédits de R&D. Je suis frappé par le nombre de programmes lancés et réussit par la Chine, les USA et la Turquie. Nous nous débrouillons tant bien que mal avec nos crédits, mais on ne va pas aussi vite. J’aimerais que ce soit le cas, mes pour y arriver, il va falloir s’occuper des avantages indus de France Télévision, de nos généraux jamais à la retraite sois disant, de nos cheminots, de la RATP, des retraites et des allocations chômage. En faisant cela, on équilibrera notre budget et on sera plus crédible sur nos moyens réels.
La mauvaise foi dans toute sa splendeur. Ou simplement la bêtise. Au mieux la malhonnêteté.
Un beau concentré probablement.
La France manque de moyens financiers, OK. Ne t’inquiète pas, les belles années de l’Allemagne sont terminées. La « deutsche Qualität » devient une illusion.
DASSAULT, depuis le début, est sceptique par rapport à ce programme. Cette entreprise prospère dans ce domaine depuis 70 ans. Le Rafale a mis du temps à percer, OK. Aujourd’hui, ceux qui ont réellement besoin d’un avion de chasse s’y intéresse, pendant que l’EF sert de décoration.
Cette entreprise prospère ? Voilà une certitude que beaucoup chez Dassault auraient aimé avoir…. mais le constructeur a eu l’intelligence de concilier branche militaire et civile. L’une pouvant aider l’autre à traverser les turbulences….
Sinon suivre les cours de la bourse pour connaître la prospérité de Dassault…
Le futur appareil, SCAF ou autre acronyme , s’inscrira dans un environnement différent . Technologies coûteuses, relations internationales reconsidérées…. si le constructeur français ne peut compter sur l’influence d’ une France « puissante » il sait qu’il restera de la place au musée de l’Air et de l’Espace .
Croire que parce que nous sommes Français le monde nous est donné serait une grave erreur. Rien n’est acquis pour preuve les illusions perdues auprès des pays amis….
Il faut continuer à regarder le bout de tes pieds MJ, eux semblent voir plus loin que toi….
Eurofighter sert de décoration, voilà qui devrait rassurer Athènes ….. à moins que le doute n’ait encouragé les autorités à acheter la « Dinde » pour contrecarrer le projet d’ Ankara ?
La force hellénique manquerait de confiance dans ses Rafale, étrange n’est-ce pas ?
et bien casse toi avec les teutons … personne ne te retient
Un peu faiblarde cette argumentation, n’est-il pas ?
lecoq eût pas mieux dit……
Les Allemands ne sont pas les Américains. Ce sont nos voisins et nos amis pour la defense du continent. Si on maintient cette réthorique, ça ne va pas aller du tout. Ils ne sont pas le réceptacle de nos frustrations.
complètement logique vus qu’il ( Trappier ) dit clairement que le SCAF ils veulent en faire méthode Rafale quand ont le lis ont comprend il veux en faire un Rafale2.0 normal que les Allemands râle !! Le Rafale est complètement dépasser , l’Eurofighter Typhoon est bien mieux. de l’autre côté les Allemands ont l’habitude de piloté des MiG , Typhoon et F-35 , ils ne veulent pas d’un avion French mode genre Rafale2.0 puis si ont regarde entre les USA ont le F-47 ( Avion de 6e Gen ) , la Chine le J-36 ( 6eme Gen aussi ), la Russie Su57 ( 5eme Gen ) et sont sur un 6eme Gen ( MiG-41 ) qui prévoit un Mach4+ et nous en Europe sa tricote…
« Le Rafale est complètement dépasser , l’Eurofighter Typhoon est bien mieux.  »
Merci SkuD, vous avez illuminé ma journée par cette déclaration ô combien amusante 😀
Je ne pense pas que T soit naïf ou anti-allemand mais qu’il souhaite avant tout préserver son indépendance & son « écosystème » souverain tout en procédant par étapes.
Le machin est en effet trop complexe pour y arriver en une seule fois et ensuite il devra évoluer en fonction de ce que mettront nos adversaires en face, à vrai dire il est peut-être déjà daté et le sera de toute façon à ce rythme vu les lourds processus décisionnels en place & l’implication des politiques & de leurs corrupteurs.
Il ne veut pas dépendre du Bundestag pour ses exportations (vitales pour DA) ou ses choix techno.
Il est fort probable que DA cherchera à réutiliser tout en les développant les briques techno qu’il mettra en place pour ses futurs Rafale de 5 voire 6 G (même si cette dénomination est assez floue), elles se doivent donc d’être souveraines. Idem pour le Vortex, je ne pense pas qu’il partira de néant et s’appuiera sur les briques déjà mentionnées.
CQFD, pas de fils à la pâte, US, teutons ou autres sinon c’est cuit pour les 50 ans à venir ce qui ne serait pas un problème pour l’Allemagne mais certainement pour DA & pour la France.
Sur le plan économique, DA est une entreprise qui cherche en toute logique à faire des bénéfices mais qui n’a pas qu’une vision financière de son avenir, le cœur reste industriel et je ne pense pas que sa philosophie soit le bénéfice à court terme au risque de sacrifier le futur.
La planète est vaste, des partenaires possibles existent ailleurs et la France depuis 1500 ans s’est souvent retrouvée seule, à tort ou à raison et pour le meilleur comme le pire face à l’Europe, et souvent face aux germains et leurs vassaux.
Donc si le prix de tout cela c’est auf wiedershen et bin auf wiedersehen.
On se demande bien ce qui empêche les Allemands de faire cet avion seuls depuis toutes ces années. En réalité leur déclaration me fait penser à « retenez-moi ou je fais un malheur! ».
Quant à Trappier je lui fais confiance. Il a déjà une solution de rechange.
Depuis le début le projet SCAF est complètement miné par la politique, alors tournons la page.
Il est mort ce projet comme le mgcs, de toute façon d’ici 2 ans Macron ne sera plus à la tête du pays si ce n’est avant. D’autres politiques décideront de la suite du projet mais il est quasiment sûr qu’il sera 100% nationale à l’image de la Suède qui fait cavalier seule.
Coopérer c’est bien mais si c’est pour ce faire déplumer par les autres autant ce débrouiller seul et au vue des capacités de dassaut il n’y a aucun doute sur le faite que le descendant du rafale sera un bon appareil.
La Suède ne fat pas cavalier seule car elle semble se rapprocher de… l Allemagne, sont cousins là -haut.
Et ses avions ne sont pas ITAR free
Trappier mériterait presque d’être socialiste. Pleins de grandes idées, mais surtout avec l’argent des autres…
Rappelons une chose : Airbus veut simplement suivre la répartition de la phase 1B, phase que Trappier a lui-même approuvé et applaudi (https://www.lefigaro.fr/societes/accord-conclu-entre-dassault-aviation-et-airbus-sur-l-avion-de-combat-du-futur-20221201).
Alors enerjaille (hit miousic haunlit) tu nous expliques ta relecture de la dépêche d’Ems, puisque t’as ton moment Decaux (sans JC) ?
@Czar : très joli la référence à la dépêche d’Ems. Sauf que pour ce coup-ci, c’est le Français Eric Trappier qui a repris le rôle du malin mais fourbe Bismarck, qui a envie que ça pète.
en fait ,juste la poursuite d’une petite discussion débutée plus tôt (voir infra),mais pour filer la métaphore, berlin n’a jamais considéré les projets lancés en 2017 que comme un « chiffon de papier », et ça a commencé dès le départ en introduisant la danseuse espagnole dans des coops pensées comme paritaires
@Czar
Comme vous voulez.
Si on reprend cette affaire de la dépêche d’Ems, on voit une chose : un Kaizer qui ne veut pas lancer la guerre, et des français stupides et arrogants s’imaginant pouvoir démolir la Prusse et ses alliés allemands en 2 temps ,3 mouvements.
Bismarck étant coincé, il en est réduit à faire la dernière manoeuvre possible : donnez un bout de fromage pour que les français stupides et arrogants (pas très différents de certain commentateurs de ce blog) se jettent dessus et l’utilisent pour déclarer la guerre. C’est un plan irréaliste, devant nécessiter une stupidité et une arrogance absolue du camp d’en face …. et qui a parfaitement marché parfaitement.
Voici en résumé l’affaire de la dépêche d’Ems. Bismarck n’a que donné à des français stupides et arrogants une fausse raison pour déclarer la guerre, et on a décidé d’utiliser cette fausse raison pour faire exactement ce qu’il voulait qu’on fasse.
–
Donc c’est bien nous qui avons déclaré la guerre. Bismarck lui-même ne le pouvait pas et le gouvernement allemand n’a rien fait pour mener à ça si ce n’est créer une incompréhension. Ce qui est bête, c’est qu’à 6 mois près, on aurait eu la Bavière avec nous.
« on voit une chose : un Kaizer » bon déjà le busard qui ignore à la fois qu’en 1870 il n’y a évidemment aucun « kaizer » (et guère plus de « kaiser ») et même comment l’écrire,mais bien persuadé qu’il va soutenir une position avec quelque chance de succès, ça commence plus mal que Mac-Mahon à froeschwiller, hein…. bon après avoir répété trois fois que les français etaient « stupides et arrogants » ,mon ptit boche, pourrais-tu étayer ta position? tu parles des 38 millions tout d’un bloc ? de l’opposition républicaine ? de Ponplon III ? d’Emile Ollivier ? de Benedetti notre ambassadeur ? vas-y développe, c’était quoi ton idée de la solution heureuse, la stratégie de la lopette et se laisser gifler sans réagir ? non parce que l’idée qu’un mec qui veut entrer en guerre avec toi ne va pas le aire parce que tu vas faire semblant de rien voir, en fait tu es jônnohelbaro, notre sémillant ministre des relations extérieures qui éteint les conflits en déclarant qu’il pleut quand on lui pisse dessus
@Czar
Merci pour le cours d’ortographe. Sinon, le Kaiser était à ce moment en effet qu’un roi. Ca ne change pas grand chose à l’affaire jusqu’ici.
–
« tu parles des 38 millions tout d’un bloc ? de l’opposition républicaine ? de Ponplon III ? d’Emile Ollivier ? de Benedetti notre ambassadeur ? » Je parle de la représentation nationale qui a collectivement soutenu la guerre ainsi que de Napoléon 3 qui était également soutenu par les français.
Je précise « collectivement » car on peut, comme toujours, trouver quelques exceptions. Notamment chez les républicains, Thiers était l’un des seuls à prévenir sur l’absurdité de cette guerre pour laquelle on n’était pas prêt.
–
« c’était quoi ton idée de la solution heureuse, la stratégie de la lopette et se laisser gifler sans réagir ?  » C’est marrant, vous êtes tellement dépassé que vous en êtes réduit à changer de discours. Visiblement, j’ai démontré avec brio que ce conflit était bien la responsabilité de la France, car vous n’essayez rien pour le nier.
Sur ma « solution heureuse », j’aurais simplement fait preuve d’humilité et de bon sens :
1) En politique intérieure, j’aurais profité de cette dépêche et du vote par les députés de nouveaux crédits pour faire passer la loi Niel qui permettait à la France d’avoir une conscription universelle pour égaler voire dépasser l’armée allemande en nombre.
2) En politique militaire, j’aurais profité des crédits supplémentaires pour augmenter notamment le nombre de Reffye dont les seuls 198 exemplaires étaient bien légers dans un conflit réunissant 2 millions d’hommes. Et en reportant une guerre à plus tard, on pouvait également avoir des canons en acier à rechargement par la culasse, plus efficaces que les notre qui avaient des futs en bronze. Et cela, un artilleur comme Napoléon 3 (ou n’importe quel artilleur en fait) ne l’ignorait pas. Et en 1873, on a eu les premiers canons Reffye modernes (à distinguer de la « mitrailleuse » Reffye).
3) En politique extérieure, j’aurais également reporté tout au moins de 6 moins une déclaration de guerre pour éviter que la Bavière, une des plus grandes régions allemandes, rejoigne la Prusse (le traité d’alliance défensif entre les deux expirait en effet 6 mois après le début de la guerre de 1870). Et j’aurais essayé d’avoir un soutien des autrichiens qui n’étaient pas ravis non plus d’avoir une Prusse trop importante. Enfin, j’aurais rameuté les troupes dispersées, notamment 20 000 hommes qui poireautaient à Rome, ainsi que les troupes de marine.
Enfin j’aurais attendu d’avoir un réel motif qu’une dépêche bidon pour entrer en guerre avec la Prusse. Car en attaquant pour des raisons aussi ineptes, on devenait naturellement l’agresseur, et ça ne pouvait que pousser les territoires allemands à rejoindre la Prusse.
–
Napoléon 3 et les députés ne pouvaient pas tout anticiper, notamment l’incompétence de certains généraux ainsi que les difficultés de mobilisation (car là aussi on n’en avait jamais fait alors que les allemands en étaient à leur 3ème mobilisation générale en 10 ans). Mais ces mesures que je cite, ils pouvaient parfaitement les prendre. Et pour cela, il aurait fallu pouvoir mettre deux côtés deux choses : notre stupidité et notre arrogance.
Se laisser gifler n’est pas grave, pour moi. Par contre il faut réagir avec discernement, ce que vous êtes incapables de faire, à vouloir entrer en guerre dans les pires conditions, stupide et arrogant que vous êtes.
 » Ca ne change pas grand chose à l’affaire jusqu’ici. » si ma trufe bavarde, dans une guerre préparée pour pousser les etats du sud à l’unification ça a « un peu » d’importance la différence entre un roi de prusse et un empereur d’allemagne mais bre, tu racontes de la maird comme d’hab tu as essayé de nous aire croire que c’est la France qui a voulu la guerre de 1870, parce qu’elle a techniquement déclaré celle-ci c’est aussi con et malhonnête que de dire qu’elle désirait la guerre en 39. mais nous savons tous ici pour qui exactement tu tapines avec un enthousiasme jamais démenti. tu es vu helmut, tu es nu.
Vous avez loupé quelques étapes et il serait bon de rappeler qu’à l’origine le SCAF c’était deux partenaires… avant que les Allemands ne tordent les accords initiaux (ce qu’ironiquement ils nous reprochent de faire aujourd’hui) pour introduire dans la boucle un troisième larron espagnol lequel n’est, in fine, qu’une émanation d’Airbus. Je ne pense pas que si vous deviez jouer en équipe et qu’on vous impose un ratio 2 contre 1 contre vous cela vous réjouisse outre mesure, qui plus est lorsque le montage qu’Airbus veut mettre en place, non seulement a prouvé par le passé qu’il ne donnait lieu qu’à des problèmes (Eurofighter), mais vise à siphoner purement et simplement votre savoir faire. Ne pas voir la manoeuvre confine à la naïveté la plus inquiétante… mais c’est tellement plus facile de considérer Dassault comme l’empêcheur de tourner en rond, en considérant Airbus Allemagne comme la pauvre colombe qu’un vilain coq français voudrait déplumer à tout prix.
Je me permets de préciser que l’Allemagne n’est pas une colombe, mais un aigle ! Un aigle qui s’il n’est pas considéré comme en danger d’extinction immédiate, demeure une espèce à surveiller…
@sepecat
Vous avez loupé une étape, c’est que la France a accepté l’Espagne et que lorsque Trappier a dit que la phase 1B permettait à Dassault d’assumer la maîtrise d’oeuvre, l’Espagne étant déjà inclue.
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« mais vise à siphoner purement et simplement votre savoir faire ». Mdr. C’est vrai que les industriels germano-espagnols sont tous des nuls. Ils sont juste parmi les meilleurs au monde, rien que ça. Et rien dans les contrats n’obligent Dassault à donner son savoir-faire. Bref, arrêtez d’être stupide deux secondes dans votre vie et réfléchissez.
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« mais c’est tellement plus facile de considérer Dassault comme l’empêcheur de tourner en rond, en considérant Airbus Allemagne comme la pauvre colombe qu’un vilain coq français voudrait déplumer à tout prix. ». Les données sont factuelles : Trappier a applaudi la phase 1B. Airbus veut repartir sur le même niveau de convergence pour la phase 2, et la Dassault dit qu’en fait non, et qu’en fait il leur faudrait plus. Il y a bien un problème et pour le coup, c’est plus avec Dassault qu’avec Airbus.
Mathématiques quand tu nous tiens…
On lit beaucoup que la France parasite l’Allemagne mais les 3 pays payent la même quote-part. Donc la France finance autant le projet que ces partenaires et nous pourrions aussi dire que nous finançons un avion allemand.
Le départ de ces partenaires renchérirait le programme des 66 % restant s’il l’était développé à l’identique et selon les mêmes procédures mais ce ne sera pas le cas & nombre de surcoûts occasionnés par le mode de gouvernance, les désirs de chaque partenaire et la complexité des chaines de fabrication à répartir en 3 ne seront plus là .
A nos 33 % prévus ne se rajouteront donc pas les 66 % du programme initial mais bien moins avec des retombées éco quoi ne seront que pour notre pomme voire pour d’éventuels nouveaux partenaires qui, entrant dans un projet plus cohérent n’auront pas à débourser les fameux 66 %.
De plus, ces 66 % … Pour le moment le coût réel du projet n’est pas estimé avec précision, du fait des problèmes déjà annoncés il devrait augmenter à la mode Eurodrone ou A 400 M.
Airbus a aussi beaucoup de commandes publiques et Trappier n avait pas le choix que d avaler la couleuvre. Dassault n a aucun interet industriel a poursuivre le SCAF ainsi dirige (meme si l explosion des couts que la gouvernance en place va generer est profitable a court terme). Airbus non plus d ailleurs car son modele economique pour l aeronautique de combat repose sur un systeme de contrats publics sans concurrence purement socialiste, ce qui est nettement moins le cas de Dassault qui a retrouve une place confortable sur le marche export tres concurentiel.
@Lagrange
MDR. Donc en fait Dassault dit que c’est très bien mais qu’en fait il faut comprendre que c’était très nul. Avec des coups de billard à 15 bandes je peux aussi expliquer un paquet de choses.
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Trappier n’avait aucune raison de faire l’éloge du SCAF dans son interview. Et il n’était d’ailleurs pas obligé de faire cette interview. Donc n’allez pas inventer qu’il était obligé de quoi que ce soit, car il ne l’était pas et par personne.
MDR Dassault etait vent debout contre la gouvernance a 3 prevue sur la phase 1B. Ils ne pouvaient pas desavouer le politique, ce que n importe qui avec un QI moyen comprendra sans aucune difficulte. Donc vous etes juste en train de commencer
@Lagrange
« MDR Dassault etait vent debout contre la gouvernance a 3 prevue sur la phase 1B ». Je suis désolé de vous le dire de façon aussi péremptoire, mais il faut un moment regarder les faits : vous dites n’importe quoi. Et si vous voulez un élément solide pour démontrer ce fait, je ne peux que vous inviter à relire l’interview du Figaro. Je ne pourrai pas le faire pour vous.
Le problème, c’est qu’ici on est pas dans l’honnêteté. On est même plus dans le chauvinisme. On est juste dans l’haine hystérique d’Outre-Rhin. Tu peux avancer tous les arguments que tu veux, ils tordront la vérité dans tous les sens en y ajoutant des fantasmes, dans fake news et feront des omissions pour que leur réalité fantasmée transparaisse par écrit. C’en est presque rigolo…tant que ça se limite à de simples nervis sur forum.
L’honnêteté, c’est aussi rappeler que l’idée de base était celle du meilleur athlète. Donc Trappier ne demande qu’à revenir aux conditions initiales qu’avaient accepté l’Allemagne.
@Waterloo
Il ne s’agit pas de tordre les faits. Il s’agit de les regarder dans ce qu’ils ont de plus froid et cynique. Les faits sont les suivants :
1) Dassault affirme ne pas avoir les moyens d’avoir la maîtrise d’oeuvre.
2) Airbus veut rester dans la méthode de gouvernance qui avait fait l’objet d’un accord à la phase 1B (https://www.opex360.com/2025/08/02/le-pdg-dairbus-ds-parle-de-quitter-le-projet-scaf-si-sa-gouvernance-evolue-dans-le-sens-de-dassault-aviation/).
3) Trappier avait lui même applaudi l’accord de la phase 1B, ainsi qu’il le dit lui-même dans l’interview du Figaro.
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Quelle conclusion logique tirez vous de ces 3 faits ?
Ah mais je suis tout à fait d’accord avec vous. Mais les faits n’intéressent pas certains, c’est ce que je souligne.
@Waterloo
Pour le coup c’est moi qui ait interprété à l’envers. Toutes mes excuses.
Heu…dans le domaine des nervis sur forum vous êtes connaisseur.
En effet, vous êtes tellement nombreux dans le club chauvin qu’on en acquière des connaissances.
@NRJ,
Des deux côtés du Rhin, les gens ne veulent pas le faire, donc la messe est dite. Il y a trop de crispations, c’est plus possible.
Et en plus, le programme SCAF devient de plus en plus risqué politiquement, parce que des deux côtés du Rhin, les accusations de pillage technologique fusent contre celui d’en face, de sorte que l’homme politique qui prendrait malgré tout la décision de maintenir le programme serait accusé d’être un traître non plus seulement par des populistes à gilet jaune, mais par ses propres zélites.
L’accusation de traîtrise est aujourd’hui devenue un refrain de classe moyenne, voire supérieure. Elle n’est plus le monopole des classes populaires les moins diplômées.
Prenez l’exemple d’un type comme Xavier Tytelman, il n’arrête pas de dire sur sa page YT ou sur LCI que les Boches veulent piller nos technologies grâce au SCAF. Après de telles déclarations, qui sont loin d’être isolées, tout gouvernement qui prendrait la responsabilité de maintenir ce programme ne pourra être considéré que comme un complice, au minimum.
Quand l’accusation de traîtrise émanait des relais de l’extrême-droite pro-russe, tout le monde s’en foutait. Mais là , ça vient du camp des gens raisonnables, ni extrêmes, ni pro-russes. Ca veut dire que le truc a contaminé tous les esprits, donc c’est râpé, faut passer à autre chose. On passe le programme par profits et pertes et puis voilà .
On a le Rafale F5 et son drone furtif, les gens sont super contents, ils sont tous amoureux du Rafale, de Dassault et de Trappier, c’est 100% français, 100% souverain, allez zou. Si on a un peu de thunes dans les 10 ans qui viennent on se mettra doucement à la 6GEN, bon on sera en retard comme d’habitude, mais sincèrement, qu’est-ce qu’on en a à foutre?
Les vrais enjeux d’avenir ne sont certainement pas là .
A la limite, c’est peut-être même la décision la plus intelligente à prendre: l’avenir est peut-être aux systèmes plus souples, plus frugaux, reposant sur des architectures plus robustes, avec des technologies éprouvées, moins coûteuses, des programmes moins pharaoniques, etc.
Ma pov’bête…
Précisément, Trappier dénonce le fait que tes frères d’outre-Rhin ne respectent pas l’accord passé, et disputent à Dassault son rôle de maître d’oeuvre.
Ton lien ne dit pas autre chose.
Bête à manger du foin…
Pour le meilleur et pour le pire, il est peut être déjà trop tard pour sauver le SCAF.
Comme évoqué à maintes reprises dans la presse spécialisée, et y compris sur ce site, une solution pour sortir par le haut de l’impasse actuelle aurait consisté à réaliser un « reboot » du programme SCAF, sous la forme d’un « programme de programmes » avec le développement de briques technologiques communes (moteurs, avioniques et équipements, cloud, drones et armements…) au sein desquelles chaque partenaire aurait pu piocher pour concevoir son avion. L’Allemagne aurait ainsi pu avoir son avion, la France le sien, et pourquoi pas la Suède qui aurait pu voir dans ce programme l’opportunité de donner un successeur au Gripen NG. Cette initiative aurait pu (dû ?) être portée par la France depuis plusieurs années : en serons-nous encore capables, compte tenu de l’extrême faiblesse politique et budgétaire actuelle qui empêche toute prise de décision, et du discrédit du Président sur la scène européenne et internationale ?
En supposant que le programme SCAF soit arrêté, ou encore pire, placé en « coma artificiel » si aucun acteur n’a le courage d’acter la rupture, la France devra rapidement se tourner vers le fameux plan B, dont les contours vont commencer à s’affiner…
le plan B est déjà en route.
Plan B = avancement par itération
1) Rafale F5 avec cloud souverain
2) Neuron
3) MBDA developpe des drones ou missiles avancés pour accompagner
4) le developpement de la base cliente du Rafale continuera
5) quand tout sera mur Dassault developpera un Super Rafale qui sera le NGF de gen6
Et voilà en 10/15 ans pour un coût raisonable nous auront notre propre SCAF, souverain, ITAR Free, avec une base installée forte … Et qui sera Nuke compatible et PA compatible …
A part ceux des vues d’artiste, je vois pas les contours d’un hypothétique plan B s’affiner d’ici les prochaines présidentielles (si on parvient à trouver une majorité pour voter les budgets, ce sera déjà pas mal) ce qui nous renvoie donc en 2027, soit 10 ans après le lancement du programme SCAF en 2017.
Après 2027, ça dépendra beaucoup du genre de gouvernement qui émergera du bordel électoral, mais je ne pense pas que la priorité ne sera de filer des milliards à Dassault, qui est déjà sous la douche à pognon grâce au Rafale, alors que les Français devront décider entre plus d’impôts ou moins de dépenses publiques, voire les deux ensemble.
Donc, je pense qu’on restera calé sur le Rafale F5 et son drone, qui est déjà un truc lourd à porter sur les 10 prochaines années, et puis après on verra.
En d’autres termes, pour l’heure, le fameux plan B, c’est le Rafale F5 et son drone. Sa mission: durer jusqu’en 2060. Mais on peut admettre une clause de revoyure: si dans les 10 ans qui viennent l’horizon s’éclaircit et qu’on a un peu de thunes, on pourrait envisager de se lancer en solo dans la 6GEN en visant un objectif de mise en service qui serait vers 2045/2050 et à condition de travailler dans le cadre d’un programme de programmes (donc par briques technos) ce qui nous permettrait de mieux compartimenter le risque budgétaire et industriel. Ce qui veut donc dire qu’on aurait un avion qui atteindrait sa maturité vers les 2060.
Sinon, le SCAF est déjà en coma artificiel, la seule décision à prendre, c’est de le débrancher. Il a remplit sa fiche de donneur d’organe lors de son admission au service des soins palliatifs, la famille est prévenue, elle a déjà choisi le cercueil, etc, ne vous inquiétez pas pour ça.
Les allemands sont incapables de concevoir – seuls – un avion de combat moderne. Ils veulent qu’on les tienne par la main tout en parlant d’égal à égal avec nous. Le problème est là . La logique du développement de briques technologiques ne pourrait donc pas fonctionner avec eux.
Cette logique est parfaitement viable – par contre – avec les suédois. D’ailleurs, beaucoup prêchent ici pour une alliance Dassault-Saab où les premiers développeraient un bimoteur et les seconds un monomoteur avec les mêmes moteurs, avioniques, etc. Plutôt que d’employer des éléments américains, Saab pourrait très bien utiliser des éléments français. Fondamentalement, cela ne change pas grand chose pour eux. Chacun pourrait alors acheter une partie de la production des avions de l’autre.
Saab peut apporter une certaine expertise. Airbus n’a absolument rien à offrir.
@HMX
Ce que vous proposez est absurde. Un avion n’est pas juste un lego qu’on peut assembler et désassembler à notre guise.
Par ailleurs, le but d’un tel programme est de réduire les coûts de R&D par la coopération et les coûts d’industrialisation par l’effet de série. Si on fait tous notre avion dans notre coin, où sera la réduction des coûts de R&D et d’industrialisation ?
« Par ailleurs, le but d’un tel programme est de réduire les coûts de R&D par la coopération et les coûts d’industrialisation par l’effet de série. »
Certes. Sauf que, sauf que… ça ne fonctionne pas, et ça n’a jamais fonctionné.
@Huon
10 milliards d’euros économisé pour la seule France grâce à la coopération sur l’A400M, le NH90 et le Tigre. Ca permet ni plus ni moins de financer le porte-avion CDG et toute notre flotte de SNA. Ou le programme Scorpion et le programme FREMM et les VBCI. Je ne l’invente pas, c’est la Cour des Comptes qui le dit.
Les faits ne vous font pas plaisir, mais ce n’est pas parce que vous n’aimez pas les faits qu’il faut les rejeter.
@HMX
Pour le SCAF, je pense que la solution est simple : continuer à faire pression sur les industriels.
A partir du moment où on ne leur laisse pas d’autre choix (donc supprimer toute possibilité de plan B), ils se retrouveront à un stade où soit ils se mettent d’accord, soit les deux perdront leur activité. On préférerait une coopération sous une meilleure entente, mais s’il faut ça pour les faire travailler ensemble, on doit alors l’imposer.
Rappelons que Dassault et Airbus ont tout intérêt à faire en solo. Mais vu le coût d’un tel programme aujourd’hui, ce n’est pas l’intérêt des Etats.
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Sinon, le seul plan B est de faire en solo. Quels programmes de l’armée souhaitez vous supprimer pour le faire? Les futurs SNA ? Les futures frégates ? Une réduction de 30% du format de l’armée de terre, comme ils l’ont fait en Angleterre ?
La valse « à mille temps » SCAF continue et ce qui est relativement pathétique, c’est que cette valse est exécutée en boucles par une boule de flipper politico-industrielle qui ne peut rebondir de facto QUE sur les côtés d’un cadre très étroit :
1> Sur le coté budgétaire, la coopération est un passage obligé de « fourches caudines » car la France n’aura JAMAIS les moyens de débloquer SEULE 100 milliards d’€ en 7 à 8 ans pour faire aboutir un 6ème génération véritable comportant toutes les avancées technologiques nécessaires 2040-2080 (moteur triple-flux adaptatif, capteurs 360°, IA sur méga-serveur, furtivité, empennages ruddervators rétractables etc…..)
2> Sur le coté des tolérances respectives des industriels avec Trappier qui ne veut pas dévoiler le savoir-faire CDVE notamment et qui subodore (sans doute à juste titre) le pire sur les blocages futurs de licences export, sur l’inefficacité des redondances de postes de décision et des chaînes de prod en coop à 3 (2 en fait) et sur les conséquences délétères des jalousies de clocher qu’ont toujours exprimé industriels et BE européens….Toutes choses qui avaient miné les programmes Typhoon et le Tornado. AIRBUS fait valoir pour sa part sa stature de grand exportateur et son poids industriel immense et joue la solidarité avec sa filiale Defense&Space, avec un agacement outré. Ambiance à couteaux tirés donc avec un Trappier dont l’assurance réaffirmée vient probablement de la prochaine commande de 114 Rafale par l’Inde.
3> Sur le coté politique avec les basculements imprévisibles des prochaines années vers d’autres majorités dont on ignore tout des méthodes et des objectifs, vu qu’elles ne sont jamais arrivées au pouvoir chez les 3 pays coopérants. Il n’y a donc pas de visibilité politique sur plus de 2 à 4 ans au mieux et même ce qui aurait été convenu un jour par les gouvernements en fin 2025 pourrait être remis en cause en 2027.
4> Enfin, sur le coté géopolitique où personne ne sait si l’escalade actuelle, inquiétante et tenace, de la part des Russes va se poursuivre. Il est vrai qu’ils ont déjà consommé 580 des 730 milliards de leurs fonds de réserve général des pensions, que les taux d’intérêt sont à 17% là -bas et que les signes de craquelures économiques s’accélèrent de manière critique, comme l’indique elle-même la Banque centrale russe…Alors, face à l’impasse de l’effort insoutenable, un « coup de Poker » stratégique de Poutine pourrait rebattre les cartes, avec un impact sur tout, y compris le SCAF.
Les coopérations engendrent surcouts et retards, il n’y qu’à comparer les programmes Rafale et Eurofighter.
OSEF, c’est pas le problème et ça ne l’a jamais été.
Si ça ne vous dérange pas de payer plus pour obtenir moins bien avec une perte importante de souveraineté libre à vous mais on n’est pas obligé d’etre sur votre ligne.
@P4
C’est vrai que le Rafales n’avait ni surcoût ni retard, pas plus que le Leclerc….
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Si on prend les hélicoptères Tigres et NH90, et l’A-400M, la coopération a permis à la France d’économiser 10 milliards. Et ce n’est pas moi qui invente ce chiffre, c’est la Cour des Comptes qui l’a calculé.
Il faut mettre le lien mon ami, c’est la première fois que je l’entends celle-là .
Dans mon souvenir, des rapports que j’ai lu, le seul programme réussit en coopération est l’Aster.
@P4
Bien sûr. Voici l’URL : https://www.ccomptes.fr/fr/publications/la-cooperation-europeenne-en-matiere-darmement
C’est une bonne chose que vous me le demandiez, car j’avais 10 milliards en mémoire, alors qu’ils disent 8 milliards. Ca ne change pas grand chose au bilan.
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« Dans mon souvenir, des rapports que j’ai lu, le seul programme réussit en coopération est l’Aster. » Tout dépend des critères de « succès ». D’un point de vu financier, le gain est là .
Apprenez qu effectivement le Rafale a globalement respecte les delais. La comparaison avec le Leclerc est debile, apprenez que le Leclerc n est pas un avion. Apprenez aussi que les 10 milliards economises l ont ete par rapport au cout totaux de ces programmes. Programmes plus cher qu en solo a cause des surcout de la cooperation. Apprenez aussi que la somme economise serait alle dans notre industrie qui l aurait en partir reverse a l etat via les charges et la fiscalite. Apprenez aussi que le cout unitaire des materiels en cooperations (pousse aussi a la hausse par des commandes microscopiques a des cadences artisanales) a largement detruit nos chances a l export. Apprenez qu on a donc perdu des retombes a l export. In fine apprenez a utiliser votre cerveau vous ferez moins pitie. C est bienveillant bien sur, n y voyez aucune franche aggressivite.
@Aramis
« Apprenez qu effectivement le Rafale a globalement respecte les delais » Effectivement. C’était une erreur de dire cela.
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« La comparaison avec le Leclerc est debile, apprenez que le Leclerc n est pas un avion » Ca reste un programme industriel. Et ce programme démontre que ce n’est pas parce qu’on fait en solo qu’on évite forcément un fiasco.
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« Programmes plus cher qu en solo a cause des surcout de la cooperation » Prouvez le.
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« (pousse aussi a la hausse par des commandes microscopiques a des cadences artisanales » Ah bon ? Si on revoit les NH90 et A-400M, il n’y a pas de cadences artisanales à part pour satisfaire les demandes extrêmement spécifiques de clients export.
Quant au Tigre, les appareils ont 80% de pièce en commun.
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 » Apprenez aussi que le cout unitaire des materiels en cooperations […] a largement detruit nos chances a l export » Preuve ?
@NRJ cout cooperation cf ici et ajouter les veto allemands + difficultes de NH90, Tigre et A400M: https://www.opex360.com/2025/09/24/scaf-sil-ny-a-pas-daccord-la-france-assure-quelle-saura-faire-un-avion-de-chasse-seule/
Leclerc cumule toute les fautes et une commande initiale francaise trop faible. Donc en solo n est pas une garantie mais la cooperation en coconception est une garantie de surcouts rien qu au niveau de la masse salariale.
Pire encore si des choix techniques sont fait pour permettre un decoupage de la production de l avion dans les chaines que les participants voudront avoir.
NH90 et A400M ont bien eut des cadences artisanales, l AAE n a toujours pas l ensemble de ses avions… notez que le meme probleme touche le Rafale (sauf export) avec en 2026 40 ans apres le Rafale une AAE qui n est pas au tout Rafale.
« C’est vrai que le Rafales n’avait ni surcoût ni retard,  »
Initial: 1 euro – Final:1.03 euro – Report commandes de l’Etat: 1.07
EF: 1 euro initial – 1.3 euro final
@Courmaceul
Comment avez vous calculé ces chiffres ?
On prévoit de dépenser 300 millards d’euros (sur 10 ans) dans des éoliennes offshore pour décarboner une énergie qui l’est déjà grâce à notre nucléaire.
Argent ne servant qu’à enrichir les coquins de la république et bien d’autres parasites…
Ces 300 millards je les distribuerai de la façon suivante:
100 millards de plus pour notre filiaire nucléaire. ( elle en aura besoin)
100 millards pour un cloud souverain pour nos sociétés française.
100 millards pour dassault.
Il suffit juste d’arrêter de dépenser l’argent n’importe comment.
Pour le même résultat, un programme national coûte 100 tandis qu’un programme européen à trois coûte 350.
C’est une façon de renvoyer dans leurs buts les dirigeants incompétents, dépensiers et velléitaires qui dirigent actuellement la grande majorité des pays européens…!
En attendant le dénouement inévitable de ce deal impossible voulu par les politiciens, M. Trappier devrait nous parler de sa future délocalisation (partielle) aux Indes…..
@Clavier
https://www.lefigaro.fr/societes/dassault-aviation-une-nouvelle-usine-ultramoderne-en-france-pour-accompagner-le-succes-du-rafale-20250923
Ne me remerciez pas. C cadeau 😉
PTDR
De plus pour le LFI Clavier, si l’usine qui produira les Rafale en Inde existe cela permettra :
1- d’accoitre la production de Rafale
2- reduire les coût (pareil pour le Faclon : vu que la commission Allemande, pardon europeene cherche a casser Dassault)
3- permettra d’accrocher encore plus solidement l’Inde à la France
Et avec le plan B qui arrive a toute vitesse, plus il y aura de Rafales vendus à l’export, plus la transformation de l’eco systeme Rafale en Super Rafale gen6 sera fort …
D’abord J’ai écrit :  » partielle » , ensuite Cergy ouvre mais Argenteuil va fermer……
@Clavier
… c’est ce qui s’appelle tenter de s’accrocher aux branches …
On voit bien que ce n’est pas facile 😉
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1/ La délocalisation partielle de Dassault en Inde est liée aux Offsets suite à des contrats de vente d’avions … tous produits en France.
2/ Vous ne regardez que le petit bout de production de pièces pour Falcon produits en Inde, et occultez totalement
– les récents recrutements massifs de Dassault en France (sur tous ses sites)
– l’investissement majeur qu’est la nouvelle usine ultra moderne de Cergy et ses 600 employés Vs la vieille usine d’Argenteuil.
… Bref, vous êtes pris en flagrant délit … la main dans le grand sac de la mauvaise foi crasse !!!
.
C’est pas joli joli @Clavier …
@Clavier
J’en remet une couche, le site d’Argenteuil est fermé depuis 2024, l’usine était a quelques kms à vol d’oiseau de mon île des impressionnistes, située entre les centres villes de Bezons et d’Argenteuil, la Seine est à proximité (en cas d’inondation centenaire c’est la cata !) Bref, un lieu géographique vraiment pas adapté à une entreprise de pointe mondialement renommée..
Concernant une peut-être usine en Inde, il devrait s’agir d’un lieu d’assemblage, il me semble l’avoir lu dans les médias, d’après mes sources Monsieur TRAPPIER attend d’abord la grosse commande de l’IAF..
Argenteuil était une usine d’un autre temps, il y a une vingtaine d’années j’ai eu l’occasion d’y faire des visites pro chez les sous-traitants du site qui gérés le CVC et la Force.. Son absolescence n’a pas empêchée les techniciens de faire dans l’orfèvrerie de guerre et de faire rager la concurrence..
https://www.dassault-aviation.com/fr/groupe/presse/press-kits/inauguration-dune-nouvelle-usine-dassault-aviation/
Normal, c’est un regroupement sur un seul site.
Argenteuil trop ancien pour etre modernise. Cergy moderne.
Assez marrant comme la presse présente la sutuation : « l’Allemagne sort la France du projet ». C’est bien cela oui …
Si par la suite la Suède et le RU refusent les allemands par contre … leur image sera désastreuse, et ils pourront enterrer définitivement ce qui leur reste en compétences en aviation de combat
Vous avez raison… et les Allemands se donnent de plus en plus le rôle de décideurs en voulant accréditer l’idée qu’ils nous jettent du projet, histoire de ne pas perdre la face. Par contre, une fois sorti, il n’est pas sûr du tout que les pistes qu’ils évoquent en matière de coopération en remplacement leur ouvrent grand les portes. Les Suédois ? Pourquoi pas, ils ont le savoir faire pour certaines parties mais le spectre de leurs compétences n’est pas aussi large que celui de Dassaut (sans dénigrer qui que ce soit). Les Anglais et le Tempest ? Bon courage aux Teutons. Il est possible que les Anglais les acceptent histoire d’obtenir des fonds, mais de là à les laisser diriger… Bon courage aux Allemands, car ce n’est sûrement pas gagné d’avance. Les Anglais connaissent parfaitement ce qu’il en va en matière de coopération avec les Allemands et les derniers avatars de l’Eurofighter juste pour décider d’un radar ne laissent pas présager des réunions de travail peinardes. Ils arriveront, comme ledit Eurofighter, à tout un tas de versions / sous versions destinées à donner du travail à chaque industriel mais devenant vite un cauchemar à gérer. Les articles sur le sujet ne manquent pas et c’est justement ce que Dassault, pour partie, essaie à juste raison d’éviter. Ne parlons même pas des exportations avec un match Anglais / Allemands sur l’Eurofighter après le veto mis par ces derniers et un blocage ayant duré des mois…
La Turquie a dit qu’elle « était intéressée pour contribuer au SCAF» …
https://www.opex360.com/2025/02/01/selon-le-senat-la-turquie-serait-interessee-par-une-contribution-au-systeme-de-combat-aerien-du-futur/
Le plus probable serait une coopération avec Saab vu que Airbus et Saab travaillent sur le même projet d’avion sans pilote chacun en collaboration avec l’entreprise allemande Helsing. Et vu que les Allemands et Suédois ont la philosophie de projet : un chasseur intercepteur (avec escorte de drones et avions sans pilotes), et non un chasseur-bombardier capable de décoller d’un porte-aéronefs et à capacité de transport de bombes nucléaires.
Quand bien même aucun accord aurait lieu, les Allemands pourraient sans problème se lancer ce projet seul. Les Turcs, Japonais, Sud-Coréens ont bien développé seuls des avions de 4e génération, et ici on parle de la 3e économie mondiale qui a encore immense tissu industriel, de nombreuses entreprises compétitives et déjà un pied dans l’aviation.
Vous oubliez que la génération qui en a fait la 3eme économie mondiale part à la retraite, que l’Allemagne manque désormais de main d’oeuvre (d’où les portes grandes ouvertes à l’immigration par Merkel), que ses infrastructures publiques sont en déshérence (c’est là -dessus qu’elle a fait le plus d’économies par rapport à la France), que son armée ne peut pas pleinement utiliser le matériel qui lui est fourni (manque de maintenance, de personnel, de volonté politique et de volonté populaire).
Ramené à l’aéronautique militaire, les problèmes allemands sont un manque de compétences de pointe (ils en ont, mais pas au niveau de leurs prétentions), un manque de fiabilité politique (bundestag, Bundesgerichtshof et gouvernements), et un grand égoïsme industriel (tout pour moi, rien pour les autres).
Tu veux qu’on regarde la situation française avec ses millions d’ingénieurs et médecins qu’elle a fait venir ? Le dépotoir de ses villes, la désindustrialisation infiniment plus grande, la vente d’entreprises publiques, son vieillissement de la population immense (et ce n’est pas Nicolas qui fait des enfants), sa dette colossale.
À vous lire, le pays paraitrait même en-dessous la Turquie qui lui sort un Kaan. Quant à l’égoïsme industriel…passons.
ils acheteront des F35, tkt 🙂
Ben non ce n’est pas prévu. L’achat de F35 n’était que dans l’optique de remplir ses obligations envers l’OTAN concernant le nucléaire… L’idée d’acheter des F35 supplémentaires a été rejeté et au contraire depuis ils ont commandé 38 EF (T4), 15 EF-EK, 20 EF (T5) en attente de validation, et plusieurs députés veulent proposer une commande supplémentaire de 35 appareils.
5 mots pour dire une connerie. 5 lignes pour devoir y répondre. Tu m’étonnes qu’on lise autant de bêtises et de mensonges sur site.
Obligation? Bidon la B61 est un fossile de la guerre froide.
« « Je veux bien que les Allemands grondent. Ici, on sait faire [des avions de combat]. S’ils veulent faire tout seuls, qu’ils fassent tout seuls », a cinglé M. Trappier. « On sait faire [un avion de combat] de A jusqu’à Z. On le démontre depuis plus de 70 ans. On a les compétences », a-t-il insisté, tout en n’écartant pas toute idée de coopération. « On y est tout à fait ouvert, y compris avec les Allemands » »,
Eric Trappier ou la voix de la raison. M’est avis que cette histoire de scaf finira comme pour le Rafale et l’Eurofighter. On aura une trapanelle made in Germany et consorts bonne en tout sur le papier, et pas super efficace dans la réalité, et un avion polyvalent performant dans les missions qu’on lui aura demandé d’assurer. Et il sera 100% français, made in Dassault!
Je me demande combien de temps il vous faudra pour comprendre qu’une fois sorti du SCAF, il n’y aura que le Rafale F5+son drone. Ca, c’est vraiment le plus probable à 10 ans au moins.
Après, il y a deux hypothèses plus sympas:
– Embellie économique qui nous permet d’embrayer sur la 6GEN un peu plus tôt, mais pas en allant très vite (un programme de programmes où on travaille progressivement sur la mise en place de briques technologiques).
– Miracle technologique: Dassault nous sort à bref délai un lapin de son chapeau (un proto très abouti d’un 6GEN) parce que, sans le dire à personne, il a en réalité bien avancé sur le projet. Et le tout pour pas cher. Mais ce serait un miracle.
Résumons:
– Le plus probable: le plan B, c’est le Rafale F5, et c’est tout. Et après, on verra.
– Le possible, si coup de bol économique: démarrer tranquille sur la 6GEN dans les 10 ans.
– Le miracle: un proto 6GEN low cost à bref délai.
M.Trappier qu’est qui vous prends ? Ou est donc passé votre savoir vivre? Faut pas brosser comme ça nos partenaires Allemands…Je suis mort de rire, d’un côté hier le Mindef c’est fendu d’un communiqué sibyllin et voilà qu’aujourd’hui le père Trappier qui sort le fusil de chasse. Bon là je crois que la messe est dite, cette fois-ci on y est !Bon j’imagine qu’il a eu le feu vert de Lecornu pour faire une telle sortie…Ah sacré le Lecornu, dit le cornichon, il cachait bien son jeu.
@Bloodasp : Lecornu est surtout très occupé ailleurs. Le contenu du communiqué du Mindef c’est le minimum syndical, il y a quelques semaines il aurait fait mieux. Lui et Macron doivent se dire qu’ils n’ont pas laissé assez de temps à Merz pour remettre de l’ordre dans sa baraque.
Nous avons besoin de personnes pour faire un bon avion. Il faut juste une volonté politique nationale et….des sous
Excellent la phrase de Mr Trappier…
Ça me rappelle celle de Ivan Drago ( Rocky 4 ) :
<>
A bon entendeur….
Si il meurt….il meurt
Certains parmi ce blog… sont trop vieux… pour connaitre…
https://www.youtube.com/watch?v=WvAeWtyZ-uE&pp=ygUKSXZhbiBEcmFnbw%3D%3D
bonjour, bon je ne crois pas que nous devons nous inquiètent pour notre coopération militaire avec l’Allemagne..
Car dans cette histoire s’est la france qui apportent sont expertise. Par compte qu ‘ils y est de forte pression extérieure pour faire echec a ce projet ne me surprendre pas… ils y a beaucoup de pays meme proche ( américains, anglais, suédois et israélienne) qui souhaitent entraver toute coopération militaire en francais et allemand ..
Bien , pour régler tousc les entraves politiques, ils est importante que le future ministre de la defense demandeca sont homologues allemand de faiire le points surcses deux grands programmes militaires…
Personnellement, je crois que la france a tout a gagnier a s’entendre avec notre voisin allemand…
important de le dire…
Personnellement je pense le contraire: il faut en finir avec cette comédie qui nous a été imposée par un Président qui n’a jamais défendu les intérêts de la France.
La baffe ! Ouh, ça va mugir dans les haubans dans les coursives du gouvernement. Le téléphone d’Éric Trappier va chauffer grave!
Il y a bien eu un intercepteur supersonique germano-espagnol : le HA-300 de Hispano-Aviación conçu par Willy Messershmitt lui-même parti en Espagne avec ses ingénieurs après-guerre. Et son moteur Brandtner E-300 de 5 tonnes. Bel avion delta supersonique mais…
On verra si l’Histoire se répète
On commence à sentir que Macron est en fin de course, avec ses rêves de « construction européenne » qu’il n’exprime que pour se positionner à la tête d’une Europe « à définir » , et sans aucune vision industrielle. Les gens relèvent la tête…
Les ventes à al découpe et les cessions aux Américains, pour ça on n’est pas inquiets, il connait.
Alors courage aux équipes Dassault qui nous font voler, et bien, depuis des dizaines d’années.
Je ne sais pas si les gens relèvent la tête, mais une chose est sûre: vous ne relevez pas le niveau.
Espérons que les allemands vont enfin se saisir de la perche, et de tenter de le faire tout seul.
Cette saga commence à durer un peu trop longtemps, avec des retards qui vont poser problème.
Tout est dit…!
Les vÅ“ux de Trappier sont en train de s’exocer.
Le bras de fer est lancé. Il est sur de sa force en maîtrisant l’ensemble des besoins technologiques là où les allememand vont devoir faire l’aumône.
L’avenir nous dira qui a raison.
Non, les vÅ“ux de Trappier, c’était continuer à ponctionner les sous allemands pour fabriquer seul et sans partage son avion pour la France. Si l’Allemagne avait fait pareil, vous cracheriez au vol…
l’allemagne ne fait que ca …
l’aallemagne ne partage rien, elle prend …
donc bon vent à elle
@ragnagna
J’ai bien ri 🙂
Merci 😉
gnagnar vous y croyez réellement à ces c… qui pullulent dans la presse teutonne, c’est lassant de la lire, aucune autocritique, aucune prise de distance aucun rappel de toutes les magouilles teutonnes depuis le début de cette aventure & de bien d’autres.
Sinon DA n’a rien touché de l’Allemagne.
Allez Tchüss et va téter l oncle Sam & te soumettre une foi de plus. Cet épisode est bien la preuve que l Allemagne ne PEUT pas développer ce projet seule, sinon elle ne s’en priverait pas, cf ses panzers
Sur d’autres sujets, ils nous (les français) poignardent dans le dos sans problème ; ça leur fera du bien d’en prendre à leur tour.
Faux. Toutes les dépense ont été réparties à égalité entre les 3 pays.
En fait toi et les guy gnol du dessus n’avez rien compris au financement global du projet pour un constructeur du de ce projet. C’est effrayant.
Faut pas s’énerver..
C’est une bonne chose pour vous ragnar,la grande Allemagne va pouvoir montrer son talent pour la conception d’un avion 6 gen !!!
C’est quoi ces gouttes qui perlent sur votre front ???
Allez-y amis Allemands. Faites-le tout seul! Allez-y! Allez-y!
Le problème c’est qu’ils ne seront pas seuls dans l’aventure. Ceux qui suivront , viendront à manquer au projet français, surtout les financements .
Peut-être construiront-ils eux aussi leur « dinde » mais malgré cela ce sera une concurrence supplémentaire.
Si l’appareil français à venir sera meilleur, rien n’indique qu’il sera le plus vendu. Le choix des militaires n’est pas toujours entendu par ceux qui décident en fonction de considérations bien différentes…..
J’anticipe… :
Les vœux de Trappier sont en train de s’exocer.
Le bras de fer est lancé. Il est sûr de sa force en maîtrisant l’ensemble des besoins technologiques là où les Allememands vont devoir demander l’aumône.
L’avenir nous dira qui a raison.
Exocer, c’est le fait de lancer un Exocet ? 🙂
Et AlleMEmands aussi c’est bizarre
« Fin août, dans un document destiné au Bundestag, le ministère allemand de la Défense a même mis en garde « contre de graves conséquences » pour les capacités du futur avion de combat et la participation de l’industrie d’outre-Rhin « si des concessions étaient accordées à l’industrie française » avant de passer à la phase 2  »
Ils peuvent faire avec les américains, les chinois ou même les Russes non ? Il ne faudrait pas qu’une coopération avec la France qu’ils sabotent depuis le début leur interdise d’acheter les meilleurs avions du monde ailleurs au détriment de la santé mentale de leurs politiques … VDL n’a pas touché assez pour faire plier Dassault avec une petite loi Européenne validé par le plus Français et le seul républicain d’entre nous, notre astre solaire qui fait barrage aux Mauvais Français ?
C’est bloqué parce qu’il y a des exigences souverainistes inconciliables des deux côtés du Rhin et que les industriels campent sur des positions intransigeantes, alors que le projet n’était pas très bien conçu dès le départ.
Et là -dessus, il y a les accusations de traîtrise des zélites qui fusent de toutes parts, donc c’est cramé à mon avis.
On avance pas
pb d’égo
c’est d’un pénible
c’est moi!
non c’est moi!
et pourquoi pas moi?
Pendant ce temps là , un bon nombre de pays européens achètent ceux que certains surnomme la dinde
En tout cas, c’est l’Europe qui se fait fourrer avec cette affaire et notre pognon se barre outre atlantique
Que dire face à Vlad qui malgré ce que tous disent, continue son bonhomme de chemin
Réuni des compétiteurs de son bord
On ne pourra pas en sortir grandi ou vainqueur
Cohésion, ils connaissent ce mot ces grands sachants?
Il n’y a pas de problème d’ego. Il y en a un camp qui apporte ses fonds et veut collaborer dans la réalisation d’un projet commun. Et l’autre qui veut faire son projet personnel avec les fonds de l’autre sans partage et sans respecter ses engagements signés…
sérieusement ragnagna,tu penses convaincre qui avec ton pilpoul souabe ? on a l’impression de lire fabrice et ses licornes dassault n’a évidemment pas été financé par le schleuhs chaque état a payé sa côte-part pour pousser les recherches de son champion à lui là on voit que les boches s’assoient sur le principe du meilleur athlète qui devait servir de règle au départ, pensent pouvoir peser aux deux tiers sur le projet dont dasault est nominalement leader en jouant de leur alliance industrielle avec madrid et la france va les envoyer se faire lanlère y a pas de drame on n’est plus en 2017, y aura un budget militaire plus important et les compétences sont déjà là « bon’chance » à eux
Tout d’abord, deux considérations d’ordre général :
– les allemands ont systématiquement sabordé les projets de coopération industrielle militaire avec la France tels que définis par les accords Macron / Merkel ( modernisation du Tigre, avion de patrouille maritime, …) et cela de façon brutale.
– l’économie allemande qui s’appuyait sur une énergie à bas coût devenue peu disponible (le gaz russe) afin d’alimenter son industrie est en train de redéfinir son modèle en particulier en créant une industrie militaire puissante, tout secteurs confondus, avec l’ambition d’évincer la France dans sa position de leader.
Revenons maintenant au SCAF :
-l’Allemagne a deux objectifs : donner un successeur à l’Eurofighter et obtenir de fait le leadership sur le programme en « récupérant  » le maximum possible de technologie française.
Elle a joué à cette fin un coup de maître en forçant l’intégration de l’Espagne au programme, diluant ainsi la participation française
– la France a pour objectif de donner un successeur au Rafale. Mais la donne change vis à vis du SCAF avec l’arrivée programmée du Rafale F5 . Ce dernier s’appuiera sur un cloud de combat dont une évolution pourra être implémentée sur le Scaf. Par ailleurs, au Rafale F5 sera associé un UCAV développé sur la base du Neuron.
A noter que le cloud de combat et les effecteurs (dont un UCAV) sont côté Scaf de la responsabilité de l’Allemagne.
Côté moteur, le M88 T-REX sera un premier pas vers un nouveau moteur dans la perspective du Scaf.
La liste n’est pas exhaustive, mais on voit qu’en lançant le Rafale F5, la France a fait un pas conséquent vers le Scaf.
Reste l’avion, le NGF. Sa furtivité pourrait bénéficier de celle du Neuron « opérationnel ».
On voit donc que la France avance déjà sur le Scaf et que la présence de l’Allemagne dans ce projet ne lui est pas nécessaire.
Reste le coût : si l’on se référe au duo passé Rafale / Eurofighter, il est avéré que le coût du développement du Rafale nna pas excédé la part qu’aurait été celle de la France dans le développement de l’Eurofighter.
Un dernier point, le SCAF/NGF sera un vecteur nucléaire pour la France. Il paraît bien audacieux d’y associer une Allemagne dont les activités militaires sont étroitement contrôlées par un Bundestag bien souvent imprévisible.
Tout pousse donc à ce que la France réalise sans l’Allemagne son système de 6 ème génération sans toutefois fermer la porte à d’autres coopérations. Sur ce dernier point, la Suède qui a pu bénéficier d’une coopération efficiente sur le Neuron pourrait être un partenaire potentiel
Quant à l’Allemagne, elle se ralliera au F47 après avoir fait le choix du F35.
L’économie allemande trouverait de l’ énergie à Bakou ce ne serait pas caucase.
https://fr.wikipedia.org/wiki/Bataille_du_Caucase
Le SCAF est un fiasco total . Chacun des deux acteurs principaux voulant prendre le dessus , il est évident que cela ne peut pas marcher et que ceux-ci vont prendre chacun leur chemin, ce qui veut dire qu’il n’y aura pas un chasseur de nouvelle génération européen avant au moins 2050 .Dassault veut sûrement rentabiliser les travaux pour le développement du Rafale pour être autant intransigeant avec Airbus . Un Rafale F5 avec des mises à jour serait plus rentable pour Dassault dans un futur proche que le développement d’un nouveau chasseur qui prendrait au moins deux voire trois bonnes décennie avant de lui rapporter de l’argent , les investissements pour la chaîne de production du Rafale ne perdraient pas de valeurs et se rentabiliseraient plus , il est évident que Dassault travaille plus pour ses propres intérêts que celui de la France .
A la base , c’est Dassault aviation qui avait les commandes (maître d’Å“uvre) …..
mais les Allemands sont venus à deux pour que Dassault soit minoritaire ….! ils ont fait le Même coup pour le char de combat du futur , deux entreprises allemande pour avoir le dessus.
Effectivement, et il est parfaitement désolant de voir le nombre de commentaires, en France ou ailleurs, qui ne prennent même pas la peine de revoir la genèse du projet et comment les choses ont été progressivement phagocytées par les Allemands. Pour de nombreux intervenants Dassault fait un caprice, là où la réalité des choses et nettement plus nuancée et la responsabilité allemande avérée. Encore faut-il savoir aller à la pêche à l’information et la synthétiser…
La société Dassault, à travers les propos de son représentant, ne fait pas de caprice. Elle défend ses intérêts et cela est compréhensible. Le constructeur est en mesure de produire un appareil qualitatif. Ce qui échappe à votre entendement ou compréhension c’est le changement de l’économie française.
Si les allemands sont autant audacieux dans leur démarche c’est parce qu’ils savent qu’un arbitrage politique interviendra tôt ou tard.
Le constructeur national peut-il s’aventurer seul dans la conduite du programme en acceptant de financer ce futur bijou ? Les actionnaires ne seront peut-être pas aussi enthousiastes que vous si l’Etat français ne peut garantir son soutien inconditionnel.
C’est la raison pour laquelle les allemands profitent de la situation en appuyant là où cela fait mal : le financement.
Si elle veut rester une puissance audible la France devra faire des arbitrages dans ses projets de défense, faire plaisir à Dassault et M. Trappier ne manquera pas de faire des remous chez d’autres industriels français qui comptent bien prendre part à la défense du pays et de leurs intérêts.
Les allemands ont agi comme d’autres auraient agi face à un pays qui n’est plus véritablement en mesure de dicter ses conditions.
Après le strapontin au conseil de sécurité des Nations Unies, c’est la dissuasion qui a été proposée à une nation amie. … c’est dire l’état de la France.
Les fauves ne font pas de sentiments, les français pas plus que les autres aussi pourquoi s’attendre à voir d’autres s’apitoyer quand tout leur est favorable ?
J’adore Trappier !
Alors que les Allemands s’impatiente, lui il remet une pièce dans la machine !
Sûr de lui, le gars
s’impatientent …
Mais tout aussi sûr, le gars !
Y a pas a dire Trappier c’est un vraie patron, fin politique, malin comme un renard, réfléchis, a une vision a long termes, pour son entreprise et son pays, bref un chef! Dites M.Trappier il y a un poste qui va s’ouvrir bientôt a la tête se la France, ça vous intéresse pas? Pour le salaire on peut s’arranger.
Vous voyez NRJ?
Les gens son amoureux de Trappier et de Dassault.
Et ça les dérangent pas plus que ça qu’un patron d’une boîte privée soit en mesure de décider seul de la politique industrielle de la France en matière d’armement dans le domaine aérospatial pour les 25 ans qui viennent.
Moi j’dis: on est mûr pour élire un Trump à la française. Trump fait dans l’immobilier, Trappier dans l’aérospatial, bon, pourquoi pas?
(Et la maire Hidalgo fait dans le textile et les voyages, mais c’est un autre problème ça encore)
@Blood,
M. Trappier a pris la tête d’une entreprise performante, pas sûr qu’il soit intéressé par “l’entreprise France“…
Clair ! La ruse et la finesse sont deux qualités que possède M. Trappier.
En Allemagne, Papperger aussi est rusé, mais il manque de finesse. Il est Allemand, plus brutal.
Mais ce sont des gens comme ça qui faudrait pour diriger l’Europe plutôt que tous ces bureaucrates déconnectés
On peut lui trouver des défauts, comme à tout individu, mais il faut bien avouer qu’il assume ses dires, argumente et, surtout, a une vision à long terme des choses, une qualité qui manque à pas mal de dirigeants européens, Français ou autres, pour qui la politique se résume à ce qu’il restera de leur passage, souvent éphémère. On peut reconnaîte également aux équipes Dassault une qualité première : la patience. Il en a fallu pour arriver à placer le Rafale contre vents et marées US, mais aujourd’hui l’hyper dépendance de l’Europe envers les US, pourtant dénoncée depuis des décennies par les gouvernements français (ce que d’autres pays prenaient pour de l’arrogance et qui aujourd’hui leur pète au nez) est patente et certains découvrent qu’ils auraient dû faire machine arrière depuis bien longtemps. Revenir à plus de souveraineté ne sera pas facile, mais tout est envisageable lorsqu’il y a une réelle volonté politique pour le faire. L’Europe a encore du mal à intégrer le fait qu’elle représente 450 millions d’individus et peut imposer ses vues pour peu qu’elle décide de le faire (https://shs.cairn.info/revue-geoeconomie-2009-3-page-79?lang=fr)
Il à tout dit.
Frankreich über Alles ! 😉
Je suis souverain, tu es souverain, il est souverain, nous sommes ruinés, vous êtes seuls, ils sont paumés …
Et ma sœur est souvereine !
Excellent !
Seuls? Le gouv. allemand avec le soutien de l’UE(et d’autres), va probablement proposer son programme, un peu dans le style European Sky Shield Initiative. En exagérant, cela va être du F-104 made in Germany avec du Heron MkI made in Germany. La France pourrait peut être placer son système d’information Minitel? Dans vingt ans ce sera en place mais faut payer d’avance avec des aides UE.
Prenez le temps de voir le revirement récent des Danois en matière d’acquisition d’équipements de défense aérienne… Ils étaient pourtant dans l’initiative Sky Shield initiée par l’Allemagne (https://www.opex360.com/2025/09/12/finalement-le-danemark-choisit-le-systeme-franco-italien-de-defense-aerienne-samp-t/). Extrait : « En effet, le Danemark avait été l’un des premiers à rejoindre l’European Sky Shield Initiative [ESSI], un projet lancé par l’Allemagne en octobre 2022, dans le cadre de l’Otan, afin de mutualiser l’achat de systèmes IRIS-T SLM [Diehl Defense], Arrow 3 [conçu par Israël avec l’appui des États-Unis] et Patriot PAC-3. » De nos jours, ce qui vaut à l’instant T n’est pas forcément valable à T+1…
L’instant T, c’est l’instant Trump ? T+1 c’est Trump plus une heure, une journée, une semaine ou un mois, rarement plus….
Oui, ils vont acheter une licence du F-35 pour le produire en Allemagne, puis se vanter de leur expertise en aéronautique.
Je doute que la Suède et Saab se laissent tenter par un cavalier seul d’Airbus Manching. Puisque c’est d’abord et avant tout d’eux dont il s’agit (et non du groupe Airbus dans son ensemble). Mais ce n’est pas impossible non plus, les liens culturels et économiques sont forts. Et les complémentarités sont possiblement importantes. En Espagne, qui n’a pas beaucoup de billes dans l’affaire, j’imagine que pour eux tout est bon a prendre. Ils iront la ou cela marche.
Pourtant, industriellement et stratégiquement, Dassault et Saab ont en commun (avionneurs complets depuis plusieurs générations), tout comme la France et la Suède partagent une certaine idée de l’indépendance nationale et de l’autonomie stratégique. Culturellement, il y a un fossé a combler, et une confiance a bâtir. Il y a aussi des besoins communs, remplacer Rafales et Grippen, sans F35.
Est-ce que ces similitudes et ces besoins vont produire un rapprochement? Nous le saurons assez vite!
Effectivement… Suède et France ont en commune une idée avancée de la souveraineté que pas mal d’autres pays en Europe auraient bien fait d’intégrer il y déjà quelques années, avant de se retrouver empêtrés dans des relations avec les US qui ressemblent de plus en plus au seigneur du Moyen-Age et ses vassaux. Il n’en reste pas moins que sur beaucoup de points la Suède reste un pays du nord et à ce titre plus proche de son voisin allemand que des pays du sud de l’Europe souvent vus comme des entités dépouvues de rigueur, bien que les faits contredisent souvent cette assertion. Il sera difficile de faire évoluer les mentalités, mais pas forcément impossible (après tout, ce mot est réputé n’être pas français) et des coopérations ont déjà abouti à des résultats tangibles. Comme vous le soulignez nous saurons assez vite d’une part si la Suède est réellement intéressée par un partenariat avec les Allemands (nettement atlantistes) et, surtout, si elles acceptera de céder son savoir faire et accepter un rapport dominant / dominé que les Teutons ne manqueront pas de vouloir imposer (hégémonique un jour, hégémonique toujours). La notion d’Europe n’a de sens pour les Allemands que s’ils en sont aux commandes…
Un précédent peu flatteur pour les Allemands en Suède est la façon dont ils ont géré le chantier naval Kockums.
Culturellement la Suède se sent plus proche du monde anglosaxon et a même une préférence marquée. Mais techniquement Dassault et Saab ont la même vision de l’aviation de chasse sur le fond et sur la forme : simplicité légèreté et fiabilité, maintenabilité, souplesse opérationnelle et polyvalence plutôt que spécialisation (vs les anglosaxons justement). Et convergence sur la solution : delta canard pour des performances équilibrées.
Un programme double : monomoteur léger + bimoteur moyen qui partagent le maximum de composants et systèmes a vraiment du sens.
On voit la une convergence possible et peut être même souhaitable. D’autant que Dassault serait peut être moins réticent a céder certaines parties à la direction de Saab sachant qu’ils sont compétents, et inversement.
Et puis il y a les « oreilles de Mickey », comme sur le nEUROn, le fait d’ouvrir le programme a d’autres nations tout en ayant la maitrise d’ouvrage.
évidemment, pour le moment c’est de la pure fiction, ça ne serait ni simple ni facile de sortir d’un programme international ayant échoué pour en lancer un autre. La question des exportations serait aussi épineuse.
« On sait faire [un avion de combat] de A jusqu’à Z. On le démontre depuis plus de 70 ans. On a les compétences »
Oui M. Trappier. Cela ne fait aucun doute.
Mais là n’est pas le nerf de la guerre. Il y a une différence entre savoir faire et savoir financer.
Sauf que les choses ont bien changées depuis le début du SCAF… Les Allemands ne manquent aucune occasion de déclarer qu’ils ont les poches pleines et entendent débourser à tout va, ce qui leur donnerait à leur sens le droit de diriger, alors que Dassault engrange les commandes et, donc, les financements pour ses projets de R&D. La relation dominant / dominé qu’entendaient imposer les Allemands, non seulement se voit de plus en plus dans leur comportementn mais devient par ailleurs un sujet de moins en moins accepté par leurs partenaires. Si ces mêmes Allemands pensent pouvoir reproduire le schéma en question avec d’autres pays, en intégrant une coopération déjà en place, il est probable qu’ils aillent au devant de pas mal de déconvenues… Se revendiquer chef est une chose, savoir intégrer une équipe en est une autre et, manifestement, cela dépasse les capacités du logiciel allemand.
D’après cette présentation, ce n’est pas SPECTRA qui a protégé les rafales indiens des missiles chinois mais le Decoy ( leurre ) de chez… l’israélien Rafael !
https://www.youtube.com/watch?v=jtsW0bIj5Yw
5mn40s
Vivivi
Et les Indiens ils envisagent d’acheter quoi au dernières nouvelles?
Ne les prends pas pour ce qu’ils ne sont pas, tu te ridiculises aux yeux de tous.
Fabrice, sort de ce rouleau (de printemps)!
Le point est discuté.
Ce qui se passe, c’est que les PL15E ont été récupérés au sol non-explosés, ce qui plaide en faveur du SPECTRA.
Parce que si c’est le X-Guard, alors le missile explose, du moins si l’on en croit cette vidéo de son fabricant:https://www.rafael.co.il/system/x-guard/
Mais ceci n’exclut pas cela et les deux ont peut-être été efficaces.
Cette info a été diffusée en effet, mais si j’en crois d’autres publications parues depuis les choses ne se sont pas passées ainsi… Juste un avatar de plus dans la guerre informationnelle qui a suivi l’opération indienne. Certains articles parus récemment du côté indien font, a contrario, l’éloge du SPECTRA et le citent comme l’un des arguments mis en avant par l’armée indienne pour demander à son gouvernement d’acquérir un lot conséquent de Rafale. On peut penser, a priori, qu’étant allée au front et sachant de quoi elle parle cette même armée ne manquerait pas de taper sur le SPECTRA si celui-ci s’était avéré défaillant.
Depuis peu une question commence à émerger : est-on vraiment obligé d’aller vers des appareils dits de 6e génération (avec tout ce que cela comporte d’approximation), coûtant des sommes astronomiques tant à l’achat qu’à l’utilisation ? Et si on prend le sujet sous un angle factuel, peut-être que des appareils 4.5 / 5 associs à des drones évolués sont la réponse à ladite question. Si tel est le cas, il est possible que Dassault ait fait ce raisonnement et se dise qu’après tout en poussant le Rafale le plus loin possible (la plateforme étant bonne) et en investissant dans les drones, qui eux peuvent être furtifs, le besoin en fonds reste maîtrisé. On voit bien que vouloir à tout prix des appareils ultra furtifs a des conséquences sur leur évolutibilité (ex. F-35) alors qu’un drone parfaitement associé à son avion pilote peut être adapté très rapidement (en simplifiant les choses) et tenir compte de l’évolution des technologies. Le PDG de Dassault cite très souvent le Neuron comme modèle de coopération industrielle, à juste raison, mais il est possible que ce projet (dont on rappelle qu’il a dépassé les attentes en termes de maîtrise des coûts / furtivité) ait donné des idées pour une architecture plus simple / ouverte, apte à évoluer rapidement dans les années à venir. Cerise sur le gâteau, les drones peuvent être plus facilement adaptés aux besoins des clients export… Juste une hypothèse de travail.
évolutibilité ?
@sepecat,
Ce n’est pas une hypothèse de travail, c’est la stratégie commerciale de Dassault, tout simplement. Et elle a été explicitée par Trappier, il n’y a aucun doute là -dessus.
Bon, maintenant à la base, c’est un bricolage, parce qu’avec le F5 on atteint les limites de la modernisation possible du Rafale.
Donc, toute la question est de savoir si on peut tenir avec ce bricolage pour le futur, et jusqu’à quand? Parce que pour l’instant, on n’a rien d’autres dans les cartons, à part le SCAF que vous vouez aux gémonies, si j’ai bien compris.
Et à partir de là , on est dans la prospective puisqu’on parle du combat aérien d’ici 25 ans. On ne sait déjà pas comment il sera d’ici la semaine prochaine, alors d’ici 25 ans, ça devient difficile. Toujours est-il qu’on a en gros trois grandes orientations:
– La 6GEN, qui se définit comme l’horizon technologique indépassable des 25 prochaines années, avec plein d’IA et de cloud dedans.
– La 5GEN+ : une 5GEN sans tous ses défauts actuels et qui offrirait 80% des fonctionnalités de la 6GEN tout en coûtant beaucoup moins cher.
– La 4,5GEN+drone furtif: c’est le Rafale F5.
Parlons du concept du Rafale F5: vous prenez un avion des années 90 de bonne facture, vous le gavez comme une oie d’électronique dernier cri, vous refaites cette opération 4 fois, à la cinquième vous vous rendez compte que vous ne pouvez plus le faire sans avoir à profondément modifier l’avion. Mais vous êtes une grosse feignasse et vous n’avez pas du tout envie de le faire. Vous vient alors l’idée géniale de lui rajouter un drone furtif. Voilà , vous venez d’inventer le Rafale F5.
Et puis, pour compléter le tableau, vous avez une option remotorisation, avec un nouveau moteur qu’on va appeler T-Rex et qui peut aller dans deux directions:
– Plus de puissance, pour le faire passer, mettons, à 9 t de poussée avec PC. Parce qu’il y a des doléance des clients pour plus de poussée, surtout en climat chaud.
– Plus de facilité d’exploitation à moindre coût: vous ne changez pas la puissance, mais vous soignez le MCO, la prédictibilité des pannes, la consommation de carbu pour l’autonomie, la facilité de maintenance, pour pouvoir déployer l’avion ailleurs que sur ses bases, puisqu’elles vont devenir la cible des drones ennemis, etc.
Donc, avec cet avion des années 90 que vous avez bricolé pour lui donner des fonctionnalités qui correspondent un peu mieux avec la guerre du XXIe siècle, vous allez essayer de faire jeu égal avec tous ceux qui, eux, ont pris la peine de faire ce que vous n’avez pas voulu faire: réinventer un nouvel avion. Depuis le Rafale, comme vous le savez, il y a déjà eu deux générations: la 5e et la 6e. Ca fait donc déjà deux générations que vous glandez, en fait… Les autres inventent de nouveaux avions, vous, vous perfectionnez de l’ancien.
Et tout le problème est de savoir si c’est la bonne option ou pas, non seulement pour maintenant, mais pour les 25 ans qui viennent.
Mon opinion perso, c’est que sauf coup de bol phénoménal ça va pas le faire. Et l’opinion dominante des fans du Rafale, c’est que c’est magnifique, extraordinaire, qu’on est les meilleurs des meilleurs, que le Rafale va durer les doigts dans le nez jusqu’en 2060 et que tous les autres sont des abrutis, en particulier les Boches et les Amerloques, bien sûr.
Mais c’est juste une hypothèse de travail, évidemment. Voilà , brossée à grands traits, la position du problème.
Et accessoirement, vous allez devoir faire passer cette stratégie technologique très attentiste (je glande sur deux générations pendant que les autres avancent) pour une stratégie hyper avant-gardiste (wow, regardez les mecs, j’ai un drone furtif!). Bon, vu que les fans du Rafale n’ont en général pas un esprit critique très développé, en ce qui les concerne ça ne devrait pas poser de difficulté. Ce seront les autres qui seront plus chiants à convaincre.
Parce que figurez-vous que des drones, maintenant, il y en a une flopée, donc ça impressionne beaucoup moins.
Il y a beaucoup de vrai dans vos propos mais vous adoptez – volontairement – une vision trop simpliste des choses.
Premièrement, la France cherche avant tout à répondre à ses propres besoins. Nous n’avons pas vocation à tenir seul un conflit de haute intensité contre une grande puissance. Nous sommes une puissance nucléaire. Personne ne nous attaquera directement. Nos besoins opérationnels ne sont pas ceux des ukrainiens (répondre à l’invasion de notre sol d’une grande puissance), des américains (interdire l’invasion de leurs alliés d’une grande puissance) ou des chinois (prévoir l’invasion d’un puissance moyenne protégée par une grande puissance). Nous n’avons pas autant besoin – et aussi vite – d’avions de cinquième ou sixième générations que certains.
Deuxièmement, ce qu’on appelle 6G n’est – sans doute – qu’une 5.5G. Il n’y a pas grande différence de conception entre ces prétendus 6G et 5G. Il n’y a aucune rupture significative en ce qui concerne la cellule de ces appareils. C’est pour cela, d’ailleurs, qu’elle arrive aussi vite. On verra si j’ai tort quand les images complètes du F-47 arriveront. Je suis prêt à parier qu’il aura une ou deux dérives et qu’il ne sera pas très éloigné d’un F-22 ou F-35.
Troisièmement, Dassault a toujours innové par incrémentation. C’est presque une marque de fabrique chez eux. Les américains procèdent différemment parce que leurs moyens sont beaucoup plus conséquents. Le Rafale F5 est la suite logique du Rafale F4. Sa cellule est – d’ailleurs – légèrement modifiée. Il lui succédera – sans doute – un Super-Rafale qui sera très certainement un appareil de 5.5G. On reprend les éléments du Rafale F5, on les améliore et on les greffe dans une nouvelle cellule. C’est logique. C’est pragmatique. Cela étale les coûts. C’est la meilleure stratégie pour produire des appareils modernes lorsqu’on a pas un budget illimité comme les américains ou les chinois.
Quatrièmement, certaines caractéristiques du Rafale F5 se rapproche des appareils de 5G voire même de 6G, d’autres tiennent plus des appareils de 4G. La situation n’est pas aussi manichéenne que ce que vous décrivez. Personne ne conteste que le Rafale n’est pas limité par sa cellule. C’est bien évidemment le cas. Mais son avionique et son radar n’ont pas à rougir face au F-35.
Cinquièmement, la question de ce fil est de savoir si la situation française s’améliore en coopérant avec les allemands. Ce n’est pas le cas. Airbus est incapable de développer le NGF. Pourtant, ils souhaiteraient presque prendre le leadership de sa conception. Dans ces conditions, il vaut mieux avoir – pour le moment – un Rafale F5 qui balise le chemin vers un éventuel Super-Rafale que d’obtenir un nouvel EuroDrone … Le Rafale F5 est un tremplin, pas une fin en soi.
Rappeler que les américains ont de sérieux problèmes avec le F-35 et que les allemands sont incapables de développer un équivalent à celui-ci, ce n’est pas les prendre pour des imbéciles mais simplement constater la réalité. A ce propos, personne ne soutient que les français sont les meilleurs. On soutient juste – ce qui est objectivement vrai – qu’on arrive à produire des choses intéressantes sans trop de pognon et, surtout, en complète autonomie. S’il ne fait aucun doute que le F-22 est un bien meilleur appareil que le Rafale F5, son prix n’est pas non plus le même. Et, objectivement, quand on compare le Rafale à l’Eurofighter allemand … Voilà .
@sepecat : sur la 6e gen ce sont les US et la Chine qui fixent le rythme. Coté US on voit à quel rythme Trump détruit les fondements de son pays, difficile de dire combien de temps ça tiendra encore mais on peut déjà être sûr que ce n’est pas dans cette atmosphère déletère et décadente (la fin de l’Empire romain…) que les grosses boîtes US comme Boeing se remettront sur les rails après leurs échecs industriels récents.
Côté chinois, en revanche, sauf à avoir des infos pointues par les interlocuteurs militaires indiens, Dassault peut difficilement croire que les développements de chasseurs 6e gen ne sont de la poudre aux yeux et seront sans lendemain…
« Coté US on voit à quel rythme Trump détruit les fondements de son pays »
Ce serait involontairement amusant sans même mériter de perdre son temps pour un commentaire s’il n’y avait pas la génuflexion, le rampé ou le ticket de caisse vers la chine qui disqualifie son auteur ou bénéficiaire (la 2ie option est la moins vraisemblable).
@Momo : pas sûr de suivre… vous voyez vraiment dans mon commentaire une glorification de la Chine ? Suspectée d’etre tarifée, en plus ? Décidément on ne se comprend pas… Il faut estimer ses « compétiteurs » à leur juste valeur, même si on ne les aime pas. C’est tout.
@sepecat,
Effectivement, d’autant plus que la furtivité est un concept en voie de déclassement (Voir les nouveaux radars, terrestres et orbitaux).
Question de fond d’autant plus pertinente que les appareils furtifs ne le sont jamais à 100% y compris le F-35, donc finalement une plateforme furtive dronisée, moins couteuse et consommable serait peut être plus adaptée.
En tout cas le concept de 6e gen. est lui même douteux.
Si on veut un avion furtif, avec un cloud de combat et des drones / divers vecteurs controlables ça existe déjà c’est le F-35.
merci de m’avoir évité d’écrire tout ça….entièrement d’accord avec vous. Allemands et espagnols qui achètent par ailleurs qu’américain!
Mr Trappier vous avez mon respect !!!!!!
Se prennent pour qui les T€uton$ ?
Faut nous causer meilleur et pas nous marcher sur les rouleaux, s’ils etaient capables de le faire ce SCAF, ils ne nous auraient surement pas proposer de le faire ! ou seulement pour nous endormir…
Trappier a bien raison de leur mettre le nez dans leur litières !
Il protege les intérêts de sa boite, et en même temps, les intérêts de son pays, c’est son job.
Z’ont qu’a faire des chars, c’est leur dada… Et laisser ceux qui savent et sui ont fait leur preuves, faire des vrais chasseurs performants.
Qu’on en finisse, nom de Zeus! Qu’enfin les invertébrés qui nous gouvernent laissent faire Dassault et ses partenaires, sur des fonds français. Qui a envie de dépendre du Bundesrat pour l’export ? Moi pas. Assez!
C’est un peu désespérant de toujours voir les français présentés comme des boulets dans cette affaire par les communautés web ou la presse Allemande et Espagnole et de voir l’inverse dans la presse et les communautés française.. Malheureusement dans ce genre de situation c’est rarement le signe d’une intelligence supérieur d’un côté comme de l’autre.. c’est à pleurer.
C’est sûr que chacun tire la couverture… après y suffit de voir avant… avec l’Eurofighter…
Sans les Anglais, jamais y seraient arriver… et les Anglais ont préférés faire le suivant sans eux…
C’est quand même un sacré signe qu’avec eux c’est bancal…
C’est la défense européenne qui se construit….
La France aura son SCAF et la marine pourra le poser sur le CDG avant que n’arrive ou pas le futur PAN qu’elle appelle de ses voeux…..
Les arbitrages à venir …. d’une simplicité déconcertante !
Faut pas pleurer Jacques, les mecs qui pleurent passent pour des boulets. C’est injuste. Mais moi je sais que vous êtes un hyper-sensible, rassurez-vous.
Sinon, en ce qui me concerne, je ne suis pas attristé par le fait que la connerie humaine soit également répartie de chaque côté de la frontière. Je trouve que c’est plutôt une bonne nouvelle.
Ce qui me contrarie un peu, c’est autre chose: ceux qui se réjouissent aujourd’hui de l’échec annoncé du SCAF seront naturellement les premiers à se morfondre demain de l’absence d’une BITD européenne et à condamner sans appel nos dirigeants pour ne pas avoir su la mettre en place.
Et ce qui me gène là -dedans, ce n’est pas la bêtise, c’est l’hypocrisie de mes contemporains: hier encore, ils accusaient Macron de traîtrise à la nation parce qu’il a lancé le programme SCAF avec l’Allemagne, qui est l’objet de leur détestation; aujourd’hui ils se réjouissent de son échec annoncé; demain, ils n’hésiteront pas une seule seconde à condamner la classe politique dans son ensemble pour avoir échoué à créer les conditions de possibilité de la souveraineté européenne, qui passe par la création d’une BITD européenne, donc par des programmes en coopération avec nos partenaires…Et quand ils en seront là , ils se poseront comme les avocats les plus acharnés de l’autonomie stratégique européenne, un vrai numéro de cirque.
C’est plutôt cette espèce d’hypocrisie suffisante, satisfaite d’elle-même, inconséquente et branquignole qui m’agace, à vrai dire.
Après Jacques Cœur voici Jacques Pleurs…
Ne vous en faites pas, ce n’est qu’un mauvais moment à passer. Courage !
Effectivement… Je collationne les articles sur le F-35 / Rafale / Gripen / Eurofigher et SCAF (site https://saga-f35.fr) et parcours donc les commentaires figurant sur lesdits articles. Le moins qu’on puisse dire c’est que, malgré toute la documentation disponible, peu d’intervenants sur les forums prennent la peine de s’informer en profondeur et de façon factuelle avant de laisser des commentaires, la plupart du temps trés manichéens. Que les Allemands / Espagnols trouvent dans la situation actuelle matière à donner libre cours à leur anti Français viscéral (pour certains d’entre eux, parce qu’il existe aussi parmi leurs compatriotes des personnes de bon sens) après tout ce n’est que l’application pratique d’un chauvinisme qu’ils ne se privent pas par ailleurs de nous attribuer (vieil adage de la brindille et de la poutre dans l’oeil). Là où les choses sont nettement plus ridicules c’est lorsque certains Français se croient suffisamment au fait du projet pour dénigrer l’attitude de Dassault sans trop se poser de questions quant à savoir si depuis le début de cette (ces) coopération(s) tout n’a pas été mis en place par nos alter egos Allemands pour aboutir à la situation de blocage actuelle. La plupart de ces intervenants monteraient sur leurs grands chevaux si, participant à une action quelconque, leurs équipiers entendaient les reléguer au rang de subalternes, seulement aptes à donner un coup de main parce qu’ils savent faire mais sûrement pas à piloter l’équipe. Il y a encore pas mal de pédagogie à faire pour que certaines oeillères (plus ou moins dirigées depuis l’extérieur) ne tombent… Avant de commenter, pas mal de nos compatriotes seraient très inspirés d’aller visionner les auditions du PDG de Dassault au Sénat. Tout y est expliqué de façon très claire, mais encore faut-il avoir entre les oreilles un peu plus qu’un ou deux neurones pour savoir faire la synthèse du discours.
« …certains Français se croient suffisamment au fait du projet pour dénigrer l’attitude de Dassault sans trop se poser de questions… »
Vu votre ancienneté vous en êtes conscient: l’immense majorité de ces ‘certains français’ ne le sont en réalité pas du tout et sont de pays frontaliers qui ont fait le choix du F35, même sous la contrainte.
Il ont une jalousie très prononcée pour ce grand pays qu’est la France et manifestent cette sorte de haine sur ce forum qui est particulièrement remarquable sur la liberté d’expression.
Vous feriez de même sur un de leur forum que vous n’auriez pas le temps de finir votre phrase avant d’être banni.
Quant au faible pourcentage de vrais ‘certains français’ il est extrait du pourcentage regrettablement pas si faible d’individus plus ou moins ratés qui sont dans l’amertume de leurs échecs et dans l’envie maladive de ceux qui ont réussi. Les mauvaises herbes.
Comme cela se murmure dans les chancelleries : « nous pourrions faire une grande Europe, mais il y a les français… »
Certains regrettent que le Brexit n’ait pas été un Frexit, c’est dire la considération que nous inspirons bien plus qu’aux seuls allemands ou espagnols…
Le poids du passé sans doute et de nos relations amicales avec nos chers voisins n’est pas étranger à cette appréciation péremptoire sur la France et les français…
laule le petit tapin ethno-maso qui vient poser sa crotte QUI a lancé le projet européen ? la moldo-gagaouzie ? l’union malto-polaque ? le Benenuts ? la rage de certains vient moins d’une prétendue arrogance, que le simple fait qu’on leur renvoie en miroir leur statut de gnomes, de petites insignifiances satisfaites de leur statut de canton riche dans l’ehpad du monde il y a beaucoup de cela dans le regard qui est porté sur nous les autres se sont couchés depuis des siècles et ils nous en veulent de montrer qu’on pouvait encore prétendre exister des pays qui ont une dissuasion, donc potentiellement une autonomie de décision au niveau suprême il n’y en a que deux sur le continent : les russes et nous. ça s’arrête là et c’est pas défini par une question de sérieux budgétaire je n’aime pas villepin,mais sufit de regarder et de se rappeler 2003 : peut-on citer un discours ayant eu un impact global de la part d’un ministricule de la polaquie, de la suédine ou de l’autruchie ? J e sus loin de dire qu’on est toujours au niveau qu’on devrait – particulièrement en ce moment – mais quand on parle, curieusement,ça intéresse, quoi qu’on on dise.
Tout comme la presse spécialisée française (notamment sur ce site internet) font passer les Allemands pour les boulets.
Chacun voit midi à sa porte, tout pétri de certitudes et de biais de confirmation qu’il est.
Politico et Bloomberg, les deux médias qui ont propagé ces informations « sensationnelles » d’une Allemagne « empêchée » par la France de bâtir la « souveraineté militaire européenne », soutenus par une Espagne convaincue que « l’accord initial de répartition des tâches entre les trois pays devait être respecté », sont américains. Le premier appartient à Axel Springer, groupe de presse allemand connu pour sa fidélité atlantiste, et le second à Michael Bloomberg en personne. Nous le lirons jamais leur analyse du franc succès que fut l’Eurofighter, du rôle délétère de l’Allemagne, ni des relations incestueuses entre les cercles de décisions politico-économiques en allemagne et l’establishment américain.
SCAF et MGCS étaient en 2017 liés. l ‘allemagne était leader sur le MGCS et la France leader sur le SCAF. l’ accord de Macron pour introduire l Espagne a été une erreur avec une répartition egalitaire des differents piliers entre les trois pays sans que le MGCS n avance. Maintenant il faut se séparer en bons termes en essayant d identifier sur des sous systèmes des synergies débouchant sur des économies partagées
L’allemagne est le cheval de Troie des usa. Ils avaient bien scié la branche de l’A380 (tom enders).
https://www.euromed-ihedn.fr/files/19-03-14—PM-orient–Americains-tuent-Airbus.pdf
« Via un bref communiqué, publié le 20 septembre, le ministère [français] des Armées a tenté de calmer le jeu. »
Qui est ce ? Le démissionnaire ? Le premier ministre ?
Qui gère les affaires courantes de ce ministère ?
Laissons tomber les Allemands… à chaque fois c’est la même histoire ! Qu’ils fassent leurs Typhoon II et nous la France faisons le Scaf avec les membres intéressé du club Rafale dont notamment l’Inde qui je pense sera très heureuse de (re)trouver les qualités d’avions qu’elles exploite déjà (mirage/rafale) et des option d’emploi qui lui sont essentielles (aéronavale /dissuasion)
A bien y regarder, voyons avec certains programmes aéronautiques passés :
Tornado = qui est à l’origine des retards et autres problèmes techniques ?
Eurofighter = qui est à l’origine du retard et des surcoûts ?
Et ouiiiiii……l’origine est toujours la même……
Il faut se rapprocher :
– de la Suède
– des clients Rafale
et laisser tomber l’Allemagne. Pour l’Espagne, il faut clairement leur dire que s’ils veulent avoir un chasseur embarqué, il n’y aura que nous donc il vaut mieux qu’ils ne fassent pas trop de gesticulations sinon on les passe par dessus bord.
Il faut aussi clairement faire remarquer la politique bismarckienne de l’Allemagne actuelle
Cette affaire est présentée comme une brouille franco Allemande mais c’est un leurre qui cache la brouille Dassault / Airbus.
Dassault paye le fait de n’être que franco français, de n’avoir aucun autre allié en Europe (même pas Saab) et surtout de ne pas s’être implanté en Allemagne. En effet, malgré sa taille n’y a pas que Airbus en Allemagne et la Luftwaffe fait tout ce qu’elle peut pour limiter l’aspect monopolistique de cette dernière (d’où les qq contrats sur le F35 attribués non à Airbus mais à Rheinmetall).
Si Dassault GBH avait existé (comme il existe un Roll Royce GMBH) nous n’en serions pas lÃ
C’est trop simpliste de prétendre que la France n’a pas les moyens de mettre 100Md dans un programme de chasseurs.
– Déjà le montant d’un programme est étalé dans le temps, on prend en principe 40ans mais la durée de vie des chasseurs tant à d’allonger, le F15 et F16 approchent les 60ans de service et pourtant ils constituent encore le centre de l’aviation US
– Il faut considérer aussi le retour sur investissement : fiscalité, ruissellement, emploi indirect, R&D. La France en partant seul reçevrait 100% du retour sur investissement, alors qu’en partageant à 3 (voir 4) on tombe mécaniquement à 33% voir moins.
– L’export comme moyen de diminuer le cout du programme : avoir un avions polyvalent et bien conçu dès le départ augmentera les chance à l’export. La France graçe au club Rafale peut s’appuyer sur un reseau solide. A l’inverse, le SCAF voulut par les Allemands, plus gros, plus complexe sera invendable et en plus Le Bundesmachin pourra éventuellement bloquer sa vente.
– La France a déjà les compétences et le savoir faire sur tout le composants centraux d’un avions : avionics, moteurs, effecteurs, etc. Donc mécaniquement cela réduit le cout de passer à l’itération suivante. Les allemands, fort de leur engagements à augmenter considérablement leur budget défense bombe leur torse en prétendant qu’ils peuvent faire seuls. Oui certainement mais à quel cout ? Il faut qu’il se mettent à niveau sur à peu près tous les composants ce qui va couter un paquet de milliards. A besoin équivelant, le SCAF Deutsh only coutera 50% voir 100% plus cher que le pendant franco-français. Avec encore mois de chance à l’export pour les raisons évoquées précedemment.
– Avec le Rafale, la france peut déjà indirectement préparer les briques techno succeptible de servir au SCAF, ce qui lisse encore davantage le cout du programme.
Oui, je suis d’accord avec vous sur le fond.
Mais, s’il vous plaît, arrêtez de dire qu’on a déjà les compétences pour tout faire. On a les compétences pour acquérir de nouvelles compétences, mais au prix d’un effort, qui est long, durable et constant. Qui engage la nation.
Si vous dites:
– A: je peux tout faire tout seul, je maîtrise tout de A jusqu’à Z et je n’ai besoin de personne, vous vous prenez pour Dieu, cad pour un Français,
– B : j’ai les compétences de mes compétences, ça va me demander un effort et du temps, mais je peux apprendre à apprendre et à me perfectionner et j’ai besoin des autres pour réussir, là , vous devenez un Allemand, et accessoirement un odieux capitaliste.
La transition de A vers B n’est pas indolore. C’est un changement d’univers mental et, en réalité, c’est un accouchement masculin (un accouchement d’un mec par un mec), différent d’une pipe, qui a trait à la simple domination (ce que nous savons tous faire, mais qui va cesser d’exister parce que nous n’en avons plus le pouvoir).
Je résume: il faut passer de la pipe à l’accouchement (on est sur un blog militaire de mecs, je m’exprimerais évidemment de façon complètement différente en temps normal).
Je sais bien que c’est difficile, voire inconcevable, mais vous allez voir, vous allez y arriver. Et c’est beaucoup plus souple, si je puis me permettre. Plus félin. Plus fauve.
Ok, je sais que c’est tendancieux de dire ça, mais faut saisir l’idée, quoi.
une question,le design du scaf appartient a à Dassault ????
Au delà des questions d’ego, Trappier a raison de pointer du doigt les problèmes de méthode.
L’A400M et pire encore l’Eurodrone montrent qu’en cogestionon obtient juste un foutoir qui aboutit sur des projets mal fichus et qui ne répondent jamais vraiment au besoin initial en plus d’être couteux et non scalables.
On pourrait pousser l’idée à fond :
– France carte blanche pour développer le meilleur avion du monde avec des partenaires européens choisis
– Allemagne carte blanche pour développer le meilleur blindé du monde avec des partenaires européens choisis
Faisons comme aux US, mettons un chef d’entreprise aux commandes de l’État, puisque par nature/de métier sait défendre des intérêts privés (actionnaires, actifs stratégiques … etc) :
E.Trappier président (je plaisante)
Airbus oublie que pour l’Eurofighter, tout le monde voulait un intercepteur et non un multi-role et BaE a amené un démonstrateur quasiment terminé.
Ça suffit Français capricieux, n’oubliez jamais que l’Allemagne est le moteur de l’union européenne, votre pays est au bord de la ruine, sa parole est complètement dévalorisée.
l’Allemagne a la totalité des membres de l’UE avec elle, vous ? personne !
Il est grand temps que Monsieur Le Président Macron, cet immense visionnaire détesté par un peuple d’égoïstes réfractaires impose la mise en commun des R&D Allemande et française, fusionne de force s’il le faut la DGA / BMVG.DE, qu’il vous mette à la diète, vous redonne le goût d’un travail obligatoire.
N’ayez pas peur de l’Europe progressiste, elle va vous permettre d’avancer vers un avenir radieux et si vous refusez votre dilution dans ce projet qu’est la Grande Union Européenne vous devrez subir le courroux du parlement et de sa commission bruxelloise, réglé donc votre quote-part du budget, faites ce que l’on exige de vous et taisez vous.
Votre deuxième degré étant extrêmement rare il est vraisemblable qu’il ne passe pas chez beaucoup. 🙂
De plus l’éloquence sur l’Europe (l’UE eut-été mieux) qui nous fouette et nous fait marcher au pas de l’oie sur le chemin qui mène vers la falaise n’est pas suffisamment romantique pour être engageante.
J’y reviendrai dans quelques messages 😉
Trappier nous fait un homme de paille ici. L’Allemagne ne fera pas toute seule, mais plutôt sans la France.
Ce n’est pas du tout la même chose.
Une GROSSE ALERTE en perspective sur nos capacités d’exportation d’armes.
L’Union Européenne, qui n’a pourtant pas ces compétences dans les traités, souhaite mettre en place une licence européenne d’exportation des armes , sous l’autorité de la Commission évidemment.
Les Allemands, qui sont les vrais maîtres de l’UE et ont noyauté TOUTE l’administration de l’UE, essayent ainsi d’empêcher les exportations françaises d’armes (…le Rafale par exemple, mais pas seulement).
https://www.latribune.fr/article/idees/tribunes/70213273649117/opinion-le-tortillard-et-le-salami-comment-bruxelles-veut-profiter-de-la-crise-politique-en-france-pour-sattribuer-le-controle-export
En 4 mots (n’est-ce pas l’abbé ?) : ça sent très mauvais !
@Lothringer: Vous savez les cons ça osent tout, c’est d’ailleurs à ça qu’on les reconnait…Pas de panique et plus sérieusement, vous croyez vraiment que la BITD française va se laisser niquer de la sorte? Dassault, Thales, NG, MBDA…ne vont pas se laisser mettre un fil à la patte, ça serait un casus belli, voir un motif de Frexit.
Le piège du scaf sera dramatique, Dassault y perdra son âme sa renommée sa souveraineté et surtout aucun retour sur investissement. Fabriquer un canard boiteux avec un pays peu fiable qui nous torpille tout ce qu’il peut y compris notre énergie nucléaire, c’est de la folie.
Depuis quand Airbus space est Allemand ?
l’ Allemagne vampirise au maximum tout le secteur de l’armement et de l’aéronautique car elle cherche d’autres débouchés pour son industrie. Marcel Dassault et le De Gaulle doivent se retourner dans leur tombe.
Plus de 200 commentaires et pas un pour souligner le fait plus qu’important que Dassault ouvre une deuxième usine de montage pour Falcon & Rafale en France près de Paris. Chose qui n’a pas été faite depuis 50 ans. Sans compter l’autre usine en cours de d’élaboration en Inde avec Tata pour construire les ailes du Rafale au moins dans un premier temps.
Ce sont des faits pour le coup bien tangibles. Et bien ça ne passe pas, ça ne peut pas passer inaperçu pour n’importe quel observateur de ces dossiers brûlants. Qu’il (elle) soit en France où ailleurs…
Le Parisien : La France prête à développer « seule » un chasseur européen du futur à 50 milliards d’euros pour remplacer le Rafale :
https://www.leparisien.fr/international/la-france-prete-a-le-developper-seule-un-chasseur-europeen-du-futur-a-50-milliards-deuros-pour-remplacer-le-rafale-24-09-2025-SXZ3H75FS5AXVPNGXO7O543MZQ.php
(article complet librement en ligne)
Le constat est accablant.
La coopération dans le domaine des productions militaires ne fonctionne pas ou plus depuis bien longtemps avec l’Allemagne.
Des 5 ou 6 projets encours il n’en reste plus que deux dans un état de mort cérébrale très avancée, le SCAF et le MCGS.
Chaque fois que possible l’Allemagne privilégie des « coopérations », plutôt de la revente, de matériel américain ou israélien, comme dans le projet de défense sol/air SkyShield.
Au surplus en excluant le système franco-italien SAMPT/ng au profit du PATRIOT américain.
Alors lui proposer une quelconque extension de la protection de notre force de frappe en devient grotesque.
Seul notre Foutriquet National peut encore vouloir croire à cette coopération de dupe.
L’urgence de la situation en Centre Europe impose pragmatisme, réalisme, efficacité et EFFICIENCE pour adapter nos armées aux risques encourus.
Il faut un plan d’urgence pluriannuel mais séquencé annuellement pour conduire pragmatiquement cette adaptation.
Une coopération avec les Ukrainiens semble urgente pour partager le RETEX de leur guerre avec la Russie et l’intégrer à notre plan.
Ce plan doit clairement intégrer le choix Rafale F5 pour 2030 et NGF pour 2030/2032.