Armée de Terre : Le bouclier va-t-il de nouveau faire partie de l’équipement du combattant débarqué ?

Avec la guerre en Ukraine, les tranchées ont fait leur retour, ce qui, pour l’armée de Terre, « invite à s’interroger sur leur utilisation » car « s’enterrer, c’est se protéger des éclats d’obus pour ensuite mieux attaquer un ennemi désavantagé », ce qui est un « atout dans un combat défensif contre un ennemi symétrique ». D’où sa volonté de se réapproprier des savoir-faire qu’elle n’a plus utilisés depuis la bataille de Dien Bien Phu.

Organisée en février, au Camp de Sissonne, par le Battle Lab Terre, la journée thématique d’innovation de l’armée de Terre a ainsi porté sur le « combat et survie en tranchées », avec neuf thèmes au programmes, à savoir « organiser le terrain », « gérer son environnement », « communiquer », « s’approvisionner et évacuer », « recharger et s’alimenter », « détecter les menaces », « neutraliser les menaces », « se protéger des menaces » et « survivre ».

À cette occasion, une cinquantaine de projets ont été identifiés par le Battle Lab Terre comme étant potentiellement utiles pour le combat de tranchées. « Cela va du matériel de jardinage pour fixer les bâches de camouflage jusqu’à l’engin pour creuser des tranchées en passant par la pompe d’évacuation d’eau chargée, le viseur déporté pour lance-grenades de 40 mm ou encore de téléphones pour communiquer même sous brouillage », résume Terre Magazine.

Si la guerre de tranchées est de nouveau d’actualité, un autre équipement pourrait l’être également : le bouclier.

Cette arme défensive a été délaissée depuis longtemps, faute de pouvoir protéger efficacement le combattant débarqué contre la puissance des armes à feu. Certes, certaines unités spécialisées [forces spéciales, unités antiterroristes, forces de l’ordre] en sont équipées pour des usages particuliers. Mais pour le fantassin, qui emporte, en moyenne entre 30 et 40 kg d’équipements, de munitions et de vivres, un bouclier est à la fois encombrant et trop lourd, malgré les progrès significatifs dans le domaine des matériaux. Sauf, sans doute, s’il doit combattre dans une tranchée.

D’où les expérimentations menées actuellement par la Section technique de l’armée de Terre [STAT], avec le soutien de la Direction générale de l’armement [DGA].

« Le Battle Lab Terre de la STAT, dans le cadre de sa mission d’innovation ouverte au profit de l’armée de Terre, étudie […] des solutions pour le premier rempart du combattant débarqué : le bouclier », a fait savoir la DGA, via le réseau social LinkedIn.

Ainsi, le laboratoire du centre d’expertise et d’essais DGA Techniques terrestres [DGA TT] est sollicité pour étudier le comportement et évaluer les performances d’un bouclier qui, conçu par la société KnightShield, passe pour être « léger et maniable ». Les travaux portent sur sa capacité à protéger le combattant débarqué contre les « menaces balistiques petits calibres » et les « projections de débris ».

Le laboratoire de la DGA TT « permet d’évaluer l’ensemble des moyens de protection du fantassin débarqué [casque, gilet, bouclier, etc.]. Les méthodes et moyens de mesures déployés permettent de calculer et de vérifier avec précision la vitesse d’incidence des munitions et projectiles afin de connaître le niveau de protection de la solution dans son domaine d’emploi », expliqué la DGA.

Reste à voir si ces essais seront suffisamment convaincants pour décider de doter à nouveau les fantassins d’un bouclier. Après tout, les combats de tranchées de la Première Guerre Mondiale avaient bien réhabilité l’arbalète [la « Sauterelle d’Imphy de type A »] pour expédier des grenades sur les positions ennemies.

Photo : DGA

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88 contributions

  1. Denetanne dit :

    C’est un concept intéressant, si tant est qu’il soit ergonomique… un tranchée bien creusée et large permet certainement de se déplacer efficacement en étant protégé, mais si la tranchée est creusée à la va-vite et étroite, ce genre d’objet risque fort d’entraver les mouvements… après, le bouclier à fait ses preuves dans le domaine du maintien de l’ordre, il peut bien trouver sa place sur le champ de bataille.

    Je n’y connais pas grand chose, mais une autre application est peut-être possible, la protection contre les drones ? De nombreuses vidéos de la guerre en Ukraine montrent les soldats surpris par ces machines, mais elles font quand même du bruit… le fantassin pourrait peut être se protéger en orientant le bouclier vers le drone juste avant l’impact. Combiné avec une sorte de détecteur… Ou peut-être que je fantasme complètement.

    • HMX dit :

      @Denetanne
      Le concept du bouclier tactique est en effet intéressant, dès lors qu’on est en position défensive sur une position établie. Face aux petits drones FPV emportant une petite charge explosive, un bouclier pourrait sans nul doute être efficace… à condition de l’avoir avec soi, et d’avoir détecté la menace !

      Plus futuriste : on pourrait envisager dans un avenir pas si lointain de doter nos soldats d’un système de détection personnel, avec des capteurs optiques et acoustiques à 360° intégrés dans le casque. En cas de détection d’une menace une alertes (visuelle et/ou sonore et/ou vibration) serait émise. En cas de danger imminent (drone en phase d’attaque, roquette, obus…) visnat spécifiquement le porteur, le système déploierait en quelques millisecondes l’équivalent d’un airbag intégré à la tenue, venant protéger les parties vitales (tête et buste). Airbag qui pourrait également être conçu pour provoquer volontairement la chute du soldat si celui-ci est en position debout au moment du déclenchement. Cet airbag serait bien sûr spécifiquement renforcé, fabriqué avec des matériaux souples conçus pour protéger contre les balles et les éclats. L’idéal serait que le système soit réutilisable, et que l’airbag puisse être reconditionné et réarmé sur le champ de bataille, moyennant l’insertion d’une nouvelle cartouche pyrotechnique sur la tenue (mais là, c’est probablement trop demander…).

      Outre la conception de l’airbag lui-même, la difficulté porterait sur le paramétrage et l’entraînement du système de défense. Le risque étant que le système détecte des menaces là où il n’y en a pas (oiseau qui passe à côté, obus atterrissant à plus de 100 mètres, survol d’un drone d’une unité « amie »…) provoquant ainsi des déclenchements intempestifs d’airbags… il faudrait donc « apprendre » au système de défense à reconnaître une vraie menace visant spécifiquement le porteur de la tenue.

      • peterr dit :

        >> Plus futuriste : on pourrait envisager dans un avenir pas si lointain de doter nos soldats d’un système de détection personnel, avec des capteurs optiques et acoustiques à 360° intégrés dans le casque.

        Il me semble que ça a été envisagé et peut-être même dans le tuyaux (pour la partie acoustique)

      • Guy Toune dit :

        @HMX
        Il parait que TAKATA est en plein développement de ce genre de dispositif 😉

        • Metwo c'est twop dit :

          le sérieux jap qui fait des EPI farces et attrappes?

          Qui veut tenter sa chance!

    • Gamberge dit :

      Je ne sais pas s’il est ergonomique, mais sa forme semble avoir été très étudiée, et probablement pas pour des motifs esthétiques.

    • A à Aa ah as ha dit :

      Le bouclier a fait.

  2. lxm dit :

    La Légion étrangère en formation tortue au 14 juillet.

    • KL42 dit :

      D’accord MAIS QUELLE FORMATION
      https://www.youtube.com/watch?v=0kvVfAzS90Q

      Je sais c’est un classique facile à faire

    • piem dit :

      +1
      Je suis d’accord’ avec le retour de la tortue Romaine en mode offensif.
      Mais avec des satellites ad hoc pour savoir d’où le vent vient.
      Asterix et les Romains forever!

      Non !
      Plus sérieusement : la techno va nous pondre des choses beaucoup plus évoluées.
      C’est à dire: plus de combattant au premier rang (zéro combattant); juste des humanoïdes avec des « experts » de manettes bien protégés à des lieues de théâtre des opérations.
      Je peux me tromper
      Mais pas pour longtemps.
      Hélas

  3. souricière dit :

    Le « retour » du combat de tranchée en Ukraine n’a pas duré très longtemps. Au jour d’aujourd’hui, la tranchée ukrainienne ou russe est un élément « remarquable » sur le champ de bataille, facilement visible avec les drones, immobile, il suffit de la surveiller attentivement puis de venir frapper tout ce qui bouge. Là aussi les drones amènent une précision déconcertantes pour cela.
    Vouloir nettoyer une tranchée de manière « traditionnelle » avec des combattants est devenu un non sens, la tranchée adverse en Ukraine actuellement est largement vide d’occupants et s’avère bien souvent un excellent endroit de « kill » pour les dronistes. Que ce soit dans les couloirs ou dans toutes les petites casemates, les drones traitent tout, on fait juste un peu évoluer les charges.

    Désormais on est plus sur un retour à des trous de combats isolés et faiblement visibles pour 1 ou 2 types qu’à des lignes de tranchées. On va préférer chercher la protection de l’infrastructure de bâtiments plutôt que rester à camper sur des terrains ouverts.

    • dolgan dit :

      Cela fantasme dur.

      Dans le monde réel, la tranchée est le lieu de combat en Ukraine quotidiennement.

      C est un élément défensif incontournable qui protege les troupes de l artillerie et des drones.

      Les drones de l assaillant y chassent effectivement les défenseurs. Attention scoop, ils y chassent les défenseurs car c est la qu ils se trouvent…

      Tu ne peux pas relier 2 positions sans tranchées sans renoncer a toute protection ou faire des tunnels (logistiquement impossible sur des miliers de kilometres sous les bombes ennemies)

    • GotoRaptor dit :

      Euh faudra bien des hommes pour prendre la tranchée car il faut AVANCER pour gagner.

      Je suis pas convaincu du bouclier à cause de son volume mais en le reduisant pour vraiment couvrir que le necessaire ça peut faire une difference quand faut entrer dans la tranchée et tu sais pas à 100% si t’as encore de soldats dedans.

      • Dodo dit :

        Il « faut »?
        Pas vraiment, si vous pouvez contourner l’ennemi, vous le faites pour l’isoler. Les allemands devaient-ils prendre la ligne Maginot car c’est là qu’on se sentait le plus à l’aise de les affronter ? Ben non.

        Pour la tranchée, avant de vous jeter dedans, c’est bien de reconnaître la zone avec des drones. Pour y progresser, pareil, plutôt que de se jeter dans les couloirs, on progresse à l’aide de drones. Si on croise un abri, là aussi, du drone terrestre avec un système de caméra endoscopique.

        Faut savoir vivre dans son temps et faire changer les pratiques. Le bouclier est dans la logique ou on fait comme avant, comme les Ukrainiens il y a 2 ans, mais plus comme ils le font maintenant. Faire comme avant doit être un mode dégradé exceptionnel et non la base.

        On perd souvent les guerres quand on ne veut pas innover ou qu’on veut faire comme toujours.

    • HMX dit :

      @Souricière
      les tranchées actuelles en Ukraine sont en effet des « kill zone »… mais essentiellement parce que les deux adversaires ont développé une large gamme de drones offensifs, tout en étant restés largement déficitaires en matière de moyens de lutte contre les drones. On peut supposer que ce déficit sera progressivement comblé, avec la diffusion de nouveaux moyens de protection, actifs et passifs. Eternelle parabole que celle de l’épée et du bouclier…

      La tranchée a donc encore un bel avenir devant elle : s’enterrer restera encore pour longtemps le meilleur moyen de résister à l’artillerie.

    • VinceToto dit :

      Oui, il y a eu des changements ces derniers mois. Difficile de dire le contraire. Mais rester sur la route, dans un champs à découvert ou dans une haie pas dense, n’est pas forcément mieux. L’utilité des tranchées/fortifications est plus évidente pour ceux qui dominent au niveau des drones, de la lutte anti drones et de l’artillerie de précision/contre-batterie

      • FNSEA dit :

        Dans nos belles campagnes françaises, nous n’aimons guère voir des tranchées dans nos champs, mais nous pouvons affirmer que le mot champ s’écrit sans s au singulier.
        Dans un champ, le champ de bataille, ce champ de mines, sur le Champ-de-Mars, au champ d’honneur, un champ de blé.

    • Trocétro dit :

      « Au jour d’aujourd’hui » ! Je n’ai pas pu aller plus loin, désolé.

      • Chabannes dit :

        En effet, le mot « aujourd’hui » étant déjà redondant en soi (car « hui » signifie « jour »), y adjoindre « au jour de » charge dangereusement la barque pléonastique : au jour d’au jour du jour. N’en jetez plus !

  4. dolgan dit :

    La ou cela trouverait sa place, c est pour les opérations de sécurisation urbaine .

    Typiquement ce qu on voit a Kupiansk et autour de Shakove en ce moment.

    • HMX dit :

      @Dolgan
      Exact. A l’image des unités d’interventions spéciales de la police et de la gendarmerie, c’est en combat urbain, à l’intérieur des bâtiments, que le bouclier prend tout son sens. Le poids et l’encombrement qu’il représente, rédhibitoire en milieu ouvert, est alors largement compensé par le surcroît de protection qu’il apporte.

      Statistiquement, il y a d’ailleurs davantage de chances que nos forces soient engagées dans des combats urbains, plutôt que dans des combats en tranchées comme en Ukraine.

      Par ailleurs, un bouclier est un équipement relativement peu coûteux : on aurait donc tort de se priver d’un tel apport, potentiellement très utile dans certains contextes d’emploi.

      • Sempre en Davant dit :

        Les combats se dérouleront là où c’est possible.

        Pour résister aux feux et à la mitraille par l’aménagement du terrain il faut que la capacité à se mouvoir soit perdue.
        Mais il faut aussi que le terrain soit aménageable.
        Bitume et béton se piochent mal.
        Les réseaux souterrains se piègent bien et renforcent les effets du souffle.

        En Irak ce sont les chars lourds qui ont servit en ville comme bouclier.
        A Gaza c’est la suppression de la ville qui permet le combat en… ex ZU.
        Nous n’avons pas été réactifs dans les moyens lors de l’affaire Syrienne : rien qui donne une foudroyance suffisante n’est apparu dans les moyens blindés. Par conséquents les drones et les pièges dominent les villes préparées.

        Supprimer la ville avec des M113 robots bourrés d’explosifs, des frappes aériennes avec des engins pénétrants, de l’artillerie, des Merckava… Et des drones, des drones, des drones…

        Pour éviter cela il reste la campagne, ses espaces de manœuvres et les outils de park.

        Du moins tant qu’un des belligérants n’a pas un stock tel qu’il recouvre la capacité d’étouffer l’adversaire jusqu’à l’asphyxie.

        Evidemment les capacités des forces doivent aussi prendre en compte les circonstances favorables, provoqués ou exploités, tels que les inondations, les privations d’énergie, les feux de forêts où urbains, etc…

        Donc, sans refaire des listes de pioches de cantonniers, pelles, pompes à câbles, tronçonneuses, gruminette avec chaîne à 10° (EPI ET SAVOIR FAIRE), etc et poser la question du transports de ces moyens en plus du retour de l’outil individuel, …

        Bref blindé et non blindé. Aménagement « reflex » et aménagement par des spécialistes plus ou moins équipés.

        Bientôt un article sur les éclats, 100m entre véhicules, 15m de jour et 10 de nuit entre les hommes, le bipied comme fonction de la puissance de feu par la précision et de la mobilité par la portée supérieure… Les mortiers de 60mm et FLG… Toussi toussa.

        Car la guerre des jouets imposera aussi le retours aux fondamentaux classique pour toutes les actions qui ne ressortent pas d’équipe armées spécialement pour des tactiques particulières. Bref de SWAT.

        Et comme les moyens « jouets » sont a la portée du premier con venu et de moult contenants le besoin de masse pas trop débile, avec une discipline de fer et une loyauté absolue devient, un problème plus important que le bouclier.

        Sauf, peut être pour élever le Chef sur un pavois…

        P.S. : le bouclier a toute son utilité dans le maintien de l’ordre. Confronté aux missions statiques en milieux « dur » il donnera une protection contre les projectiles de circonstances et, en panachant, les balles et éclats. Cela a déjà été étudier dans le RETEX du contrôle de foule dans les Balkans. Avec une intéressante dialectique entre la nécessité de ne pas transformer les fantassins en CRS mous et la part de la Gendarmerie dans les OPEX… Naturellement les 2200 officiers de gendarmeries capables d’OPEX ont été remplacé par une civilianisation… Les protos états et les narcos terros ont eu le champ libre.

        • Relisez-vous SVP dit :

          Qui ont servI.
          Des MeRKava.
          Les outils de parC.
          Les circonstances favorables, provoquéEs ou exploitéEs, telLEs que.
          Les feux de forêts oU urbains.
          Le retouR.
          Fondamentaux classiqueS.
          Sont À la portée.
          Été étudiÉ.
          Officiers de GendarmeriE.
          Ont été remplacéS.
          Les protO-États.
          Les narcOTerros.

        • Sempre en Davant dit :

          Ceux qui veulent peuvent chercher: « OBJECTIF DOCTRINE
          L’EMPLOI DES FORCES TERRESTRES
          DANS LE CONTRÔLE DES FOULES »

    • Diacritique dit :

      Là où.
      À Koupiansk.

  5. Bloodasp dit :

    On y arrive lentement mais surement, après le bouclier se posera la question d’une armure pour le fantassin, probablement un exosquelette avec servomoteurs, puis la source d’énergie pour l’alimenter, le point crucial, batteries? moteur thermique fonctionnant au gaz (méthane ou plus puissant), pile atomique, pas possible… bref un vrai projet de R&D qui vaut la peine de s’y pencher

    • Kobayashi Maru dit :

      Avec le commentaire de @ Souricière, je suis assez d’accord avec vos deux avis. Celui du film Edge of Tomorrow est assez réaliste, la facon de larguer les soldats, les différentes armes et types d’exosquelettes.
      Et des tanks comme Ghost in the Shell, ultra mobile.. Bon j’arrête ou je sors les « robotexhs » de Macross..

    • PK dit :

      Vous êtes les premiers à penser qu’il faille trouver une énergie autonome pas chère pour le combattant…

  6. Raphaël dit :

    le bouclier existait en 14, il était posé au bord de la tranché, avait une ouverture basse pour passer un canon et deux pieds pour le maintenir au sol. la version casque à pointe était mieux conçu que celle des poilus.

  7. adnstep dit :

    Bouclier de Captain America, marteau de Thor, Armure d’Iron Man….

    • Reptilien officieux dit :

      C’est pour spiderman que ça devient compliqué. On est à la 300e personne piquée par une araignée : quelques morts, pas mal d’allergies, mais pour grimper aux murs, ce n’est toujours pas ça. Ah, si ! Les candidats ont notablement enrichi le lexique d’insultes en français, si ça peut servir ?

      La prochaine fois, essayez de croiser avec un gecko ou un aspic, vous aurez plus de succès.

  8. Cortex, super-man-marché dit :

    J’attends le fantassin équipé d’un casque de protection avec de la réalité augmentée et un exosquelette blindé, avec aussi un bouclier comme celui-ci dans une des mains, le tout alimenté par des batteries solides.
    En protection active, des caméras pour détecter tout FPV et projectile afin de les détruire à l’approche en tirant une pluie de chevrotine, voire un système pyrotechnique qui propulserait le fantassin dans une direction qui le mettrait hors de danger.
    Le fantassin serait accompagné de mini-drones qui lui permettraient de faire (désolé pour l’anglicisme) du situational awareness. En armement secondaire, des drones-grenades, voire des munitions téléopérées ou autonomes.
    Le tout pour le prix modique de 9.99€.

    • HMX dit :

      @Cortex
      en dehors de l’exosquelette blindé, pour l’instant hors de portée en raison de l’autonomie ridicule des batteries, le reste n’est peut être pas si éloigné de la réalité.

      L’idée d’implanter des capteurs permettant de renseigner et d’alerter en temps réel, et de doter chaque combattant d’un système de protection intégré, serait une évolution logique de la dynamique actuelle. Intégrer à 360° des capteurs optiques et acoustiques/détection d’explosion dans un casque est quelque chose de relativement simple à réaliser. Connecter ces capteurs au système de combat, pour collecter du renseignement et alerter d’une menace, est également relativement simple à réaliser. Reste à concevoir un système défensif individuel capable de protéger le combattant en cas d’attaque de drone, de roquette, obus, etc… plusieurs solutions envisageables :
      – éjection d’une cartouche pyrotechnique en direction de la menace, à l’image des APS qui équipent certains blindés. Efficace, mais probablement très (trop) coûteux, danger potentiel pour les unités amies à proximité.
      – éjection de leurres et/ou fumigènes : efficace uniquement contre les drones et les munitions guidées (ce qui serait déjà pas mal…). A priori peu coûteux, et sans danger pour les combattants à proximité.
      – déploiement automatique d’un système type airbag, spécialement conçu pour stopper les projectiles et les éclats, et atténuer l’effet de blast lié à une explosion.

      Cette dernière hypothèse est à mon sens la plus prometteuse à moyen terme. Il y a certes plusieurs écueils à résoudre :
      – conception de l’airbag lui-même, qui doit protéger efficacement les parties vitales (tête , buste), sans représenter un danger mortel lors du déploiement, quelle que soit la position du soldat,
      – travail sur le paramétrage et l’entraînement du système, pour éliminer drastiquement le nombre de fausses alertes et donc de déclenchements intempestifs. Seules les vraies menaces, imminentes et dirigées directement contre le porteur de la tenue, doivent donner lieu au déploiement de l’airbag.
      – travail sur le coût de possession du système : un airbag de voiture coûte entre 500€ et 1000€. Un gilet airbag de moto coûte aux alentours de 200€. Compte tenu des matériaux et des caractéristiques particulières de l’airbag envisagé, il faudrait viser un coût inférieur à 5000€. Le coût d’un casque balistique intégrant les capteurs susmentionnés, ainsi que le système individuel de protection chargé de l’analyse des menaces (qu’il sera logiquement pertinent de relier au SICS Scorpion) pourrait s’établir entre 5000€ et 10 000€. Soit 15 000€ l’ensemble : un coût élevé, mais tout à fait acceptable si l’efficacité du système est au rendez-vous…

  9. weingarten dit :

    Nous savons très bien que les boucliers ne résistent pas à la masse d’armes bien maniée , on pourrait y ajouter avec bonheur la pertuisane pour maintenir l’ennemi a distance raisonnable . Comme qui peut le plus peut le moins tenir les rênes d’un palefroi pour foutre le camp pour le cas ou ça chaufferait un trop

  10. Bondimus dit :

    Sachant que la guerre asymétrique est la plus grande menace contre la France et autre pays de l’Europe. Est-il encore intelligent d’investir autant d’argent dans un bouclier ️ anti-missile lorsqu’on voit les ravages des attaques de drone?

    • Yvon dit :

      Il est nécessaire d’investir dans les deux domaines, mais aussi dans le domaine spatial et le cyberspace, …
      Le problème est que l’état de nos finances publiques est désastreux

      • Guerre durable, inclusive et décarbonnée dit :

        Actuellement le « bouclier social » (financé à grand renfort de déficit massif) semble la meilleure arme de pacification de notre vivre-ensemble harmonieux. En un sens, le social est devenu une dépense militaire : on achète la paix.

        • Sempre en Davant dit :

          Non, on paye l’équipement de l’ennemi de demain même au plan intellectuel et moral.

          Nous générons les féodalités qui nous assujettirons après la démolition de notre pouvoir central d’autant mieux que la décentralisation conteste l’action politique de l’état.

          Cinq-Mars ou Une conjuration sous Louis XIII d’Alfred de Vigny version yoyo wesh ziva… Mais les féodalités surtout avec des particularismes religieux et des revenus de trafic ne sont pas faciles à éteindre.

  11. Mc dit :

    un moyen très simple de tester son utilisation est d’en envoyer une 50aine en Ukraine. on aurait des retours rapides et fiables. parce que c’était les mêmes labo qui nous disaient il y a peu que le drone n’était pas suffisamment efficace pour être employé sur un champ de bataille….

    • dolgan dit :

      Il y a peu, les drones n étaient pas suffisament efficaces pour etre utilisés sur le champs de bataille justement.

  12. Didier85 dit :

    Bonne idée pour autant j espère que l on a fait un retex avec les ukrainiens

  13. Bastan dit :

    Et des baïonnettes pour les charges dans les tranchées adverses. Les écolos demanderont des protections pour les unités à cheval.

  14. Sandro dit :

    J’attends avec impatience les tests de ces protections face à des FPV armés de PG-7 ou d’autres charges d’environ 1 kg d’explosif. Heureusement que la DGA continue à « sauver » l’armée française avec des concepts tels que FELIN ou SIC-S…

    • Hector dit :

      C’est pas la finalité du matériel en question en fait.
      Le but de son étude et de sa conception est écrit en clair dans l’article :
      Les travaux portent sur sa capacité à protéger le combattant débarqué contre les « menaces balistiques petits calibres » et les « projections de débris ».
      Voilà. Il suffisait de lire le texte dans son intégralité. De rien.
      PS : faut peut être arrêter de penser qu’à chaque fois qu’un nouveau matériel est imaginé ou conçu pour un emploi spécifique, il est immédiatement disqualifié au titre qu’il ne protège pas contre -simultanément- les drones FPV, les missiles antichars, les obus flèches de 120mm ainsi que les obus de 155mm…
      C’est pas comme ça que ça marche dans la réalité.

    • C’est cela oui dit :

      Pour info, ce n’est pas non plus efficace face à un Iskander, mais ce n’est pas fait pour, comme un GPB de classe 4 ne vous sauvera pas d’une 12,7.

  15. Alfred dit :

    Apparemment, certains y avaient déjà pensé, les Teutons preferant déjà plus gros, plus grand et plus lourd. Preuve, s’il en est, que la vie est un éternel recommencement
    http://humanbonb.free.fr/Bouclierroulant12.jpg
    http://humanbonb.free.fr/Bouclierroulant2.jpg
    Par ailleurs la référence a DienBien Phu n’est pas forcément la plus heureuse en terme d’issue

  16. Automatix BeZZon dit :

    Bonjour Ce sont des mantelets pas des boucliers. Il en existe des versions robotisées depliables . Testé au Cenzub et par les FS Russes dans la nuit du 21 au 22 février 2022 contre un groupe de terroristes zelensquistes au Donbass. Très utilisé durant la prohibition de mémouare.

    • VinceToto dit :

      Il a l’air petit le bouclier sur la vidéo DGA: pas un mantelet. Avec l’esthétique, l’ergonomie, taille, il y a probablement de l’influence Cosplay, Gaming, League of Legends: https://youtu.be/9_wm1ZIEiy (camp d’entrainement militaire français)

  17. david dit :

    si l’on en vient à penser aux boucliers et équipements futuristes, je crois que l’on peut aussi penser à des robots fantassins, des drones au sol, cela épargnera la vie de nos militaires.

  18. radionucleide dit :

    il serait plus efficace de construire des terminator

    • Metwo c'est twop dit :

      ça fait rēver, un écran de kevlvar quand tu veux foutre un coup de 12 à ton voisin qui t’a excedé, mais dans la pratique quotidienne, avec le pako…
      .

  19. Vins dit :

    Enfin un truc intelligent!!! Utilisé depuis la nuit des temps, le bouclier avait été oublié!
    Plus que la protection, il donne confiance au soldat! Et avec les matériaux moderne, il y a sûrement moyen de faire un truc correct! Bravo!!

  20. Roland DESPARTE dit :

    Pour monter à l’assaut du Bataclan, Ramsès, un bouclier sur roulettes de 80 kg de kevlar, criblé de 25 impacts de 7,62 mm (AK-47 Kalachnikov), illustre l’efficacité des boucliers balistiques ; aucune balle ne l’a traversé [Certains boucliers peuvent peser jusqu’à 200 kg].
    Mais une telle protection lourde est réservée de préférence aux opérations antiterroristes en milieux urbains, car il ne possède pas l’agilité opérationnelle nécessaire sur le terrain militaire. Ainsi, lors de l’assaut du Bataclan, les 80 kg du bouclier poussé en avant par les hommes de la BRI – dans la pénombre et les fumées des grenades- a soudainement basculé vers l’avant en raison de son poids et d’une petite marche au sol qui a déséquilibré le lourd bouclier et son porteur, laissant les hommes de la BRI à découvert… (Heureusement sans conséquence, les terroristes ayant été neutralisés “dans la foulée“).
    Ce pourquoi, le CREAL (Centre de Recherche, d’Expertise et d’Appui logistique, codirigé par les sous-directions de de la Police et de la Gendarmerie), constitué d’experts et de scientifiques qui effectuent de la recherche appliquée pour les unités opérationnelles, a recommandé un poids maxi de 30 kg pour les unités mobiles (Les boucliers des PSIG pèsent environ 27 kg).
    Faits de kevlar, de céramique au carbure de silicium, de matériaux composites fibreux ou d’UHMWPE (un polymère thermoplastique issu de la polymérisation de l’éthylène), ces protections sont capables d’absorber et de disperser l’énergie des projectiles, réduisant ainsi la force d’impact et limitant les risques de blessures. Ces matériaux sont classés selon leurs niveaux de protection [Normes STANAG (Standardization Agreement) au sein de l’OTAN ou normes NIJ (National Institute of Justice) aux USA] et les boucliers militaires sont généralement une combinaison de matériaux pour obtenir un compromis idéal entre légèreté et protection.
    Si les fantassins disposent parfois de gilets “pare-balles“ légers, d’un poids de 2 à 15 kg selon le modèle, lorsque les combats se transforment en guerre de positions, en guerre de tranchées, il est effectivement souhaitable de renforcer la protection des fantassins contre les armes légères, les drones, l’artillerie et ses éclats. Cependant, tout dépend de la configuration et de la nature du terrain, car il est parfois très compliqué de creuser des trous individuels ou des tranchées… Par ailleurs, si des boucliers militaires existent et de nouveaux sont à l’étude [Voir vidéo DGA, bouclier KnightShield : https://youtu.be/8gtiAGC-IPw ], cela pose inévitablement le problème de la logistique (stockage, transport, distribution, récupération).
    Actuellement, la principale protection est le filet de camouflage, certains sont “individuels“, pour assurer la dissimulation ; cependant l’efficacité du camouflage dépend de l’adéquation entre les motifs et l’environnement dans lequel le filet est déployé. D’autres sont des filets plus évolués, pare-éclats et anti-drones, parfois (en Ukraine) de simples filets de pêche ou d’arboriculture… Ces filets sont conçus pour protéger contre les drones en vol, gêner les prises de vue aériennes, mais aussi pour séparer différents espaces en délimitant des zones sécurisées pare-éclats ou offrant une protection contre les projections de débris d’explosion. Généralement faits en polyéthylène haute densité, ils sont constitués d’une tresse de 2 à 3 mm, parfois avec un renfort de fins câbles d’acier, avec des mailles de 25 mm ou 50 mm de côté. Disponibles en plusieurs tailles, ils offrent une couverture suffisante tout en permettant de voir à travers les mailles du filet ; relativement légers, ils sont faciles à déployer et à déplacer d’une zone à l’autre, et cette praticité les rend particulièrement adaptés aux situations statiques de combat.
    Certains filets sont parfois bien spécifiques. Ainsi la DGA a commandé auprès de la PME française Solarmtex 3 000 filets de camouflage dits « filets Barracuda multispectral ». Ces filets, développés par le suédois Saab, de couleurs adaptées aux environnements opérationnels, sont constitués d’une couche isolante qui reflète fortement l’infrarouge thermique, permettant ainsi d’améliorer la dissimulation. La matière du filet ne pèse que 250 g/m² et les soldats peuvent donc facilement transporter un filet de 50 à 75 m².

    • VinceToto dit :

      Oui, la tendance est à la palombière: filets anti « palombes » et filets pour pas être vus des palombes. Par contre pour les tours d’observation, non, ce n’est pas pour y mettre quelqu’un, plutôt des capteurs, brouilleurs, etc. .

      • Roland DESPARTE dit :

        Bonjour Vince,
        Effectivement. Selon la configuration une combinaison de moyens peut être employée : Filets, capteurs optiques et sonores, brouilleurs, Helma-P, intercepteurs, boucliers, …

    • HMX dit :

      @Roland Desparte
      Exact, il n’y a pas que le bouclier qui fait son retour en grâce. On redécouvre aujourd’hui les vertus des bâches et du bon vieux filet de camouflage.

      On pourrait d’ailleurs imaginer de développer des imprimantes à bâches, capables d’imprimer sur le terrain et au plus près du front des motifs ultraréalistes « sur mesure » sur un tissu multicouches (conçu pour empêcher notamment la détection IR), par exemple depuis une photo aérienne préalablement prise par drone et envoyée à l’imprimante.

      Il s’agirait par exemple de camoufler des positions fraichement creusées (ou de creuser ladite position sous la protection de la bâche…), ou au contraire « d’imprimer » des positions et des cibles fictives pour leurrer et attirer le feu ennemi…

      Dans la même veine, il serait souhaitable de développer rapidement pour le Génie des engins dronisés, conçus pour creuser rapidement et sans risques pour les opérateurs des réseaux de tranchées selon un plan préétabli. Ou encore de réfléchir à la conception de tunneliers de combat, capables de creuser et d’étayer rapidement des tunnels permettant le passage des combattants (utiles en combat urbain, notamment), ou des tunneliers plus petits et plus rapides permettant de creuser un simple tunnel de 20cm de diamètre, permettant par exemple de placer une charge explosive sous un ouvrage ou sous une position ennemie.

      • Roland DESPARTE dit :

        Bonjour HMX,
        Oui, bonne idée que l’impression 3D, en cours de développement par Saab dans le cadre du marché FENRIR (Filet écran radar-IR) piloté par la DGA. Je crois qu’il y a aussi une société norvégienne qui travaille sur le projet.
        Et pour les tranchées, des études sont menées, en particulier par le consortium CNIM Systèmes Industriels (CSI) et TEXELIS (Et certainement d’autres structures), pour droniser certains engins comme le NX-7 (Excavateur automoteur léger aérotransportable) capable de réaliser des travaux d’enfouissement, des tranchées, des trous individuels,… Mais ce n’est pas encore bien au point et souvent le travail est réalisé par des chargeuses-pelleteuses car ces engins sont lourds et difficiles à mettre en œuvre en première ligne dans les zones de contact en haute intensité. Le projet EGC [Engin du Génie de Combat], type AUROCH (Travaux de protection et de dégagement d’obstacles) est également en voie de développement, ; tout comme l’EGAME (Engin du génie d’aménagement).
        Mais vous avez raison, il nous manque un drone léger d’enfouissement.

      • Roland DESPARTE dit :

        Bonjour sempre,
        Dur dur la vidéo de la sentinelle éliminée en train de pisser…

  21. Rogger dit :

    bon points important de tout combats reste la mobilité… donc je crainds qie nous ne soyons pas vraiment dans cette optique…
    la pelle de tranchee ( pelle pioche ) me semblent des plus importantes..
    elle apporte un moyen de protection au troupes qui arrive sur un terrain non préparé … le trous individuel…
    efficace contre les tir directs et l’artillerie… utille dans les combats au corps a corps …
    trois emplois , pelle , beche et barre a mine ( les sols tres dure en profondeur ).
    Ce petit matériel me semble des plus importantes…

    • VinceToto dit :

      Vous n’avez pas compris le concept: protéger Paris contre les provinciaux. Vous n’allez pas creuser des trous dans le Champ-de-Mars tout de même? Et puis il y a déjà la Marie de Paris pour les jardinières.

    • Relisez-vous SVP dit :

      PoinT important.
      De tout combaT.
      Je crainS quE.
      TranchÉe.
      La pelle (…) me semblE.
      AuX troupes qui arriveNT.
      Le troU.
      Les tirS.
      UtiLe.
      Corps À corps.
      BÈche.
      Barre À mine.
      Les sols trÈs durS.
      Matériel (…) des plus importanTS.

    • Roland DESPARTE dit :

      Bonjour Rogger,
      Avez-vous déjà creusé un trou d’homme avec une pelle-pioche pliante ?
      Sur certains terrains, il faut biner toute la nuit pour réussir à se protéger dans le fond du trou…
      Au final, cherchez un bosquet ou un buisson, pour se planquer c’est plus rapide.

  22. Ohmon battle dit :

    Le «  battle lab terre » c’est une appellation contrôlée , ils sont forts les cerveaux .Franchement ils dont dû faire une sacrée séance de tempête dans les cerveaux ou pire de brain washing .

  23. Bangkapi dit :

    En cette Saint Maurice, bonne fête à tous les fantassins.
    Avec ou sans boucliers.

  24. vieux margi dit :

     » C’est reparti comme en « 14 » aurait dit mon père

    En « 14 » les boucliers avaient des roues, cela s’appelait depuis le moyen âge des mantelets. Retour des catapultes? ah non y a des drones, dévidoir à fil barbelés ? retour des  » queues de têtards » à l’arrière des blindés pour franchir les tranchées ? oursins métalliques appelés  » arrêt de cheval » valable aussi contre les fantassins ?

    Parait il que l’histoire se répète.. Mont joie ! St Denis !

    Ce qui ne changera pas c’est la valeur, le courage de nos militaires !

  25. VinceToto dit :

    C’est un machin pour Police.

  26. Guilhom dit :

    c’est un très très gros plus pour le combat urbain
    passer de pièce en pièce avec cette protection est sécurisant pour l’assaillant. se protéger d’une grenade avec aussi on a plus de chance de s en sortir.
    Idem avec un drone fpv , avec les brouilleurs en place ils visent a côté généralement et la déflagration tue le fantassin, avec un bouclier il a plus de chance de s en sortir.
    ayant testé ce matériel sur des conditions d’entraînements en espace clos, y a pas photo.

    il suffit d’un support type stady cam et on oublie le poids mais ça couvre les zones vitales et permet de s exposer en répliquant au tir de manière adaptée.

    les futurs protections pour le fantasins seront l exo squelette, le bouclier et des protections balistiques améliorées sur tout le corps.

  27. Wrecker47 dit :

    Retour aux sources :Le Bouclier! Les mobiles l’ont depuis Jules-César et les Légionnaires aussi,il ne faut pas contrarier le progrès ni l’histoire des guerres !

  28. dolgan dit :

    A noter que les gilets militaires disposent d accessoires pour éviter/limiter ce genre d accidents. Mais obligatoirement, plus on met d accessoires et moins on est mobile. Dans les faits, ces accessoires sont donc rarement portés.

    A une époque du conflit, on voyait souvent qu un gus par section Ukrainienne portait des protections supplémentaires (sans doute chargé d un role plus exposé). Cette pratique me semble avoir disparue.

  29. aleksandar dit :

    Activiste suprémaciste.
    Quand les lobotomisés répètent la propagande de la gauche jusqu’à salir les morts pour faire avancer leur agenda woke.