Le drone MALE français Aarok a effectué son premier vol avec succès

Dévoilé par la PME française Turgis & Gaillard, lors de l’édition 2023 du salon de l’aéronautique et de l’espace du Bourget, le drone MALE [Moyenne Altitude Longue Endurance] Aarok a très vite suscité l’intérêt de l’armée de l’Air & de l’Espace [AAE] et même celui de l’armée de Terre. Et cela alors qu’il n’était pas issu d’un programme lancé par la Direction générale de l’armement [DGA]… mais de l’initiative de l’industriel.
Ne contenant aucun composant d’origine américaine [il est « ITAR Free »], l’Aarok « a été conçu pour répondre aux normes de certification et faciliter l’utilisation d’équipements français déjà existants et qualifiés », avait expliqué Turgis & Gaillard, à l’époque.
Doté d’une endurance supérieure à 24 heures, ce drone MALE emporte une charge utile de 1,5 tonne, dont quatre bombes dotées d’un kit AASM [Armement Air Sol Modulaire] et deux missiles antichars. Selon sa configuration, il peut effectuer des missions ISR [renseignement, surveillance et reconnaissance], de suppression des défenses aériennes ennemies [SEAD] et d’appui feu. Et le tout pour un prix raisonnable, de l’ordre de 5 à 10 millions d’euros.
Depuis, Turgis & Gaillard a pu compter sur le soutien du ministère des Armées, l’Aarok ayant fait l’objet d’un marché notifié en décembre 2024 par la Direction de la maintenance aéronautique [DMAé] du ministère des Armées, afin d’étudier le concept de drone « certifiable mais non certifié ».
Mais avant de prendre toute décision, l’AAE a fait savoir qu’elle attendrait de voir si l’Aarok allait être à la hauteur des promesses annoncées… Et elle ne devrait pas tarder à être fixée.
En effet, après avoir achevé sa campagne d’essais au sol en juin, l’Aarok a pu prendre son envol pour la première fois, depuis l’aérodrome de Blois-Le Breuil, le 9 septembre.
« Le prototype de drone MALE Aarok a réalisé son premier vol avec succès. […] Ce nouveau jalon démontre la progression du programme, essentiel pour répondre aux besoins des armées françaises et alliées », s’est félicité Turgis & Gaillard, via un communiqué diffusé ce 11 septembre.
« Le niveau de maturité démontré est le principal enseignement de ce premier vol », a commenté Patrick Gaillard, le directeur général de Turgis & Gaillard. « Comme lors de la campagne de roulage à grande vitesse, tout s’est passé comme nous l’avions anticipé. L’aéronef a affiché un comportement sain, une mise en vol franche, un taux de montée impressionnant. Tous les paramètres sont conformes aux prévisions. Ces réussites nous donnent beaucoup de confiance pour les prochaines étapes », a-t-il poursuivi.
Pour rappel, lors du dernier salon du Bourget, la DGA a signé une convention de subventions avec Turgis & Gaillard et quatre autres industriels [Daher, Fly’R, SE Aviation et Aura-AERO] pour « leurs projets de développement de drones MALE bas du spectre ». Et, pour le moment, l’Aarok est l’appareil le plus avancé.
En outre, Turgis & Gaillard a noué un partenariat avec Thales afin de doter l’Aarok du radar à antennes actives [AESA] multirôle fonctionnant en bande X « AirMaster S ». Ce dernier peut être utilisé pour la lutte antinavire et anti-sous-marine, la surveillance maritime, la recherche et le sauvetage, la cartographie, etc.
Photo : Turgis & Gaillard





Ça avance ça avance….
Faut pas se louper et sortir un produit sain et conforme aux désidératas des uns et des autres.
Hâte que les essais d’endurance,d’emport de charges diverses et autres se terminent et que les commandes soit aux rdv….
ah ça pour les essais,les etudes de prototypes dans ce pays,on est très fort,mais pour les productions en série,c’est une autre paire de manche!
« une autre paire de manche »
Si c’est une paire, c’est qu’il y en a deux, non ?
Une autre paire de manches.
ça avance, en effet. Ce premier vol était très attendu. Il faut désormais enchaîner les vols de qualification, la réalisation d’un vol 100% autonome (sans pilote à bord) étant le prochain jalon clé de ce programme.
En supposant que tout se passe bien, il n’est pas interdit de s’interroger sur la suite :
– Quel volume de commande est envisagé par la DGA pour la France ?
– Quel prix de vente ? (officiellement « entre un TB2 et un MQ-9 Reaper », ce qui laisse pas mal de marge… sans doute aux alentours de 30M€ ?)
– Quelle capacité de production ? T&G est une petite entreprise : vont-ils créer de toute pièce une chaîne d’assemblage dédiée à l’Aarok ? Ou vont-ils s’allier à une major du secteur aéronautique pour construire tout ou partie de l’appareil ?
– Quid de l’export ? s’il tient ses promesses, ce drone pourrait intéresser plusieurs prospects…
Ben déja, il faut qu il soit choisi parmis l offre de drones MALE made in France. Parce qu ils sont loin d etre seuls , mais les autres sont pas a la mode.
Que les commandes soient au rendez-vous.
Bravo.
A quand l’abandon du monstrueux Eurodrone ?
Quand la France parviendra-t-elle à retrouver un budget national équilibré
avant que l’italie soit repassée sous la barre des 100% de dette
Ma réponse était cohérente avec la question : la France peut-elle se permettre d’abandonner un programme de longue date et de payer les pénalités pour se lancer dans un programme national aux coûts incertains ? Le budget de l’État le permet-il? Sa réponse ne fait que démontrer son incapacité à donner une réponse en essayant de détourner l’attention.
En tout cas, à l’heure actuelle, les comptes italiens sont sous contrôle, contrairement à ceux français.
C’est à dire jamais. Tous les pays empruntent, et la France rembourse rubis sur l’ongle en faisant rouler sa dette.
A force de rouler, la boule de neige devient très très très grosse…
🙂 Loin de moi de prétendre que c’est LA solution, mais c’est ainsi. Les pays européens doivent emprunter auprès des marchés, des banques donc, qui elles memes empruntent à la BCE, banques qui réalisent au passage, une belle plus value. Première aberration. La seconde c’est que le déficit est avant tout un problème de recettes, politique de l’offre, allégements fiscaux des plus riches. Je sais, c’est moins sexy que de cracher sur la protection sociale. La charge de la dette a plutot eu tendance à décroitre en raison d’une inflation élevée. En face de cette dette il y a des actifs, des investissements. Ce n’est pas à négliger, mais on loin, très loin de la catastrophe annoncée.
1er vol en mode drone ou bien avec un pilote « de secours », car il me semble que les premiers essais au sol étaient fait avec un pilote. De plus, du point de vue réglementation, il est plus facile (beaucoup moins contraignant administrativement ) de faire voler un proto d’avion qu’un proto de drone…..
Ce n’est pas un pilote de secours, mais bien un pilote qui pilote.
Non, c’est un pilote qui n’est là que pour les autorisations de vol, qui ne sont pas les mêmes pour un avion et un drone (les joies de l’administration française).
Sauf pépin, il va rester les mains sur les genoux pendant tout le vol et faire de l’observation des réactions de l’engin.
Un pilote dans le ventre du « drone » ,que c’est comique .Quelle confiance en l’appareil qui n’est qu’une cellule d’avion à hélices reconvertie dont le 1er vol était annoncé au 3ème trimestre 2023 selon la direction de Turgis . 🙂 🙂
En moins de temps que le développement du Aarok pour son 1er vol ,la société BAYKAR a mis en service 3 nouveau drones de combat tous sans équivalent en terme de prix et de capacités . 🙂 🙂
En France, la loi imposte la présence d’un pilote pour les vols d’essais d’un drone de ce type. Renseignez-vous avant de commenter.
En termes de. Avec « termes » toujours au pluriel.
En termes de prix et de capacité.
Toutefois, l’Académie préconise de limiter l’emploi de la locution « en termes de » à son sens premier, qui est « dans le vocabulaire de ».
https://www.academie-francaise.fr/en-termes-de
En matière de prix et de capacité.
A moins que ce ne soit un drone qui n’a besoin que du GPS pour décoller, voler, atterrir: ils sont où les capteurs électro optiques etc. sur l’image d’illustration?
Donc, pilote qui pilote et en plus sans lien avec les capteurs qui devraient permettre/aider à décoller et etc.(à moins que le GPS s’occupe de tout cela).
Grande question à @Malazgrit: Oui les drones turcs sont biens, mais pourriez vous nous expliquer pourquoi nous n’en entendons plus parler ni pour le surveillance/reco ni pour le combat en Ukraine?
Normalement le pilote présent ne pilote pas…. Il est là pour dire à la DSAC que c’est un avion et pas un drone…..Normalement le fonctionnement est en mode drone… mais au cas où ça se passe mal, il pourrait intervenir.
Cool voila ,une bonne nouvelle .
Bravo, une bonne chose de faite !
Aucun intérêt à avoir ce drone, a fortiori si on n’arrive pas à se sortir de l’Eurodrone (car oui on aurait de grosses pénalités si on sortait de l’Eurodrone). Espérons que l’armée du vide et du vent évite de faire des bêtises.
« Espérons que l’armée du vide et du vent évite de faire des bêtises. »
Tout est dit. Pas ‘par’ mais ‘sur’ le pauvre nrj qui fini complètement à plat.
Triste spectacle.
NRJ qui finit.
NRJ qui a fini.
Rigolo, même si l’Arrok sort à 10 ou 12 millions, s’en équipr couterait quelques centaines de millions.
Alors que l’Euro-bidule va nous couter des milliards, et son SAV aussi des milliards.
Autre avantage, pas besoin d’autorisation de l’Allemagne pour l’exporter, pas de chantage allemand possible.
Pas de de soumission possible à l’ITAR par General Electric.
Pas besoin d’attendre l’accord des voisins non intervenants, voire même non combattants, pour améliorer le produit. Puisque pour exemple, pour la réassurance de l’Ukraine, c’est un niet pour l’Italie et l’Espagne, et un oui mais, non mais pour l’Allemagne. Et puis pour nos territoire d’Outre-mer, si ce drone convient, il pourra y bosser, avec des couts d’acquisition et horaire raisonnables comparés à ceux de l’usine à gaz Eurodrone.
Donc une ligne de production souveraine et, si besoin, avec une augmentation possible de cadence à un cout raisonnable, sur la seule décision française, pas besoin d’aller cirer de pompes externes.
Mais ce ne sont que de petits détails.
Et même si ce drone ne convenait pas, l’Eurodrone n’est pas obligatoire,
@Alain d
L’Eurodrone devrait coûter à peu près autant que le Reaper. Quant à l’Aarok, son prix sera, de l’aveu même de Turgis&Gaillard, dans une fourchette de prix entre le Bayraktar et le Reaper. Donc il coûtera potentiellement le même coût que l’Eurodrone, au moins à l’achat.
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« Autre avantage, pas besoin d’autorisation de l’Allemagne pour l’exporter, pas de chantage allemand possible. ». Vous connaissez beaucoup de pays intéressés par des drones Males ?
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Vous connaissez des pays pas intéressés par des drones male?
Parce que c est comme les tanks et les PA catobar. Cela ne sert a rien, mais tout le monde en veut.
@dolgan
L’Egypte qui est un gros client pour notre BITD, par exemple ? L’Ukraine et la Russie, qui sont en guerre de haute intensité n’ont pas de drone Male non plus, d’ailleurs (rappelons à tout hasard que le Bayraktar est un drone tactique, pas un drone Male). L’armée danoise, qui vient de nous acheter des SAMP-T, n’a pas de drones Male non plus. De l’autre côté du monde, l’armée australienne n’a pas de drones Male non plus. Je continue ?
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« Parce que c est comme les tanks et les PA catobar. Cela ne sert a rien, mais tout le monde en veut. » Pas exactement, car les tanks et les PA catobar servent.
@NRJ. « L’armée danoise, qui vient de nous acheter des SAMP-T, n’a pas de drones Male non plus ». Elle vient de commander ses MQ-9…. Quant à l’Australie, c’est vrai elle a renoncé à l’achat de MQ-9 (pour le moment..car les militaires les veulent toujours), mais a acheté 3 drones HALE MQ-4C…
@NRJ
L egypte utilise plusieurs modeles de drones MALE.
L Ukraine et la russie utilisent des drones MALE dans leur guerre.
Le Danemark a commandé des MALE.
L Australie est une ile isolée loin de tout. Ils prennent des HALE mieux adaptés a leur situation géographique.
Continuez, il existe des pays qui n ont pas de drones MALE, vous finirez par en trouver.
NB: rappelons que le TB2 est un drone male d observation détourné parfois pour faire des frappes.
Des drones MALE.
Ou des drones mâles (mais c’est un anglicisme et il faudrait dire en bon français « des faux bourdons mâles », ce qui n’est en fait pas du bon français mais un pléonasme, le faux bourdon étant par définition le mâle de l’abeille).
Vous brodez sur un prix futur que personne ne connaît.
@Alain d
« Pas de de soumission possible à l’ITAR par General Electric. ». L’Eurodrone est ITAR-free. Il n’a pas de composants produits aux USA.
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« il pourra y bosser, avec des couts d’acquisition et horaire raisonnables comparés à ceux de l’usine à gaz Eurodrone. ». Vous n’en savez rien.
Son seul avantage en la matière, c’est son unique moteur, et c’est paradoxalement une mauvaise nouvelle car un bimoteur offre plus de garantie de sécurité. Meta-Defense indique que 25% des Reaper ont été perdu pour cause de défaillance moteur.
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« Et même si ce drone ne convenait pas, l’Eurodrone n’est pas obligatoire, ». Je suis le premier à dire qu’un drone Male ne sert à rien. Eurodrone, Aarok, même combat.
La différence, cependant, c’est qu’on se prend de grosses pénalités si on ne fait pas l’Eurodrone.
Arrêtez de vous faire passer pour un Français. Un francophone à la limite. Vous n’êtes pas des nôtres.
Au moins, vous n’inventez pas de bêtises juste pour salir le programme Eurodrone. Essayez d’aborder le fond du problème au lieu de simplement l’insulter.
Je ne pense pas connaître votre sœur, mais la mienne est une sacrée.
Moteur par Avio Aerode de chez « General Electric » « Il n’a pas de composants produits aux USA. »
Expliquez moi précisément svp?
Pas de brevets, ni de licences américains ?
Sachant qu’un seul brevet permettrait de bloquer l’utilisation.
Pas de pilotage électronique, ni de systèmes de contrôle, ni de logiciels américains pour ce moteur ?
Pas d’expertise US pour la gestion des interfaces ou du SAV?
Pouvez-vous cocher toutes ces cases?
Comme l’Italie est vampirisée par les entreprises de défense américaines, et qu’elle abrite des soldats américains, permettez moi de douter que l’ITAR-Free italien soit au niveau de l’ITAR-Free français.
Ces turbopropulseurs « Catalyst » me font penser au GE F414 : Gripen, Tejas, KF-21, 3 pays qui ne me semblent pas souverains pour leurs motorisations, variantes du F414.
Plus de garanties.
25 % ont été perdus.
« Il n’a pas de composants produits aux USA. » Et bien, cela ne garantit aucunement l’ITAR-Free !
Le vent ici, ce sont vos commentaires.
Comme d’habitude, dirais-je.
Car évidemment, ce premier vol du Aarok est une excellente nouvelle pour notre industrie et nos armées. Le tout est que cet engin remplisse toute ses promesses. Mais la DGA y croit, et les gens qui y travaillent semblent bénéficier de plus de compétences que vous. Une certitude quand on se remémore vos commentaires passés.
Quant aux pénalités pour sortie de l’Eurodrone : oui, c’est possible. Comme il est possible aussi que les États attaquent le maître d’oeuvre, Airbus DS pour le non respect des délais, des coûts, etc.
@Gandalf
« Car évidemment, ce premier vol du Aarok est une excellente nouvelle pour notre industrie et nos armées. ». Savoir faire voler un drone est une excellente nouvelle pour notre industrie ? Vous avez une vie très heureuse je pense.
Et je ne vois pas où le fait qu’un drone obsolète vole soit une bonne nouvelle pour nos armées.
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« Le tout est que cet engin remplisse toute ses promesses ». C’est quoi les promesses de ce drone ? Voler ?
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« Une certitude quand on se remémore vos commentaires passés. ». Lesquels ? quand je dis qu’un tel drone n’a aucun intérêt ? Ou que Turgis&Gaillard n’a aucune compétence ? Au moins ils sont en train de les gagner, aujourd’hui. Mais le minuscule petit inconnu aujourd’hui, c’est le coût de ce programme. Turgis&Gaillard annonce entre 5 et 55 millions le drone, une fourchette pour le moins large.
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« Quant aux pénalités pour sortie de l’Eurodrone : oui, c’est possible. ». C’est possible de les payer, oui. Airbus et les autres partenaires seraient ravis que la France subventionne leurs drones.
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« Comme il est possible aussi que les États attaquent le maître d’oeuvre, Airbus DS pour le non respect des délais, des coûts, etc. ». On peut le faire, mais qu’est-ce que ça nous apportera ? si c’est pour gagner quelques millions, ce n’est pas ça qui rentabilisera le coût du programme.
Effectivement, j’ai une vie très heureuse, tant familiale que professionnelle.
Tiens, voyez, en ce moment et à cette heure je suis à Cannes sur mon balcon à siroter un Armagnac Castarède « Napoléon  » face à la mer illuminée.
Et je me fout de vous avec d’autres !
Le pied !
Vous êtes hors sol mon vieux, et chacun de vos commentaires est risible . Notez le nombre de vos détracteurs (moqueurs). Vous êtes grotesque.
Tant que vous n’êtes pas sur des rails…
https://www.youtube.com/watch?v=ivo97bYUGiE
J’en suis ravi pour vous.
De mon côté, j’ai plus d’ambition pour nos industriels…
Il est surtout d’une mauvaise foi aussi monolitique qu’infantile.
« je suis à Cannes sur mon balcon à siroter un Armagnac Castarède « Napoléon » face à la mer illuminée » Le 12 septembre 21:30 à Cannes? Illuminée par les lumières de la ville?
Je me fous.
Tu te fous.
Il se fout.
Il faut choisir : toutes ses promesses ou toute sa promesse, mais pas « toute ses promesses.
Le seum du type… ça transpire la méchanceté et la bêtise. Triste.
Pas besoin de sortir de l’Eurodrone, réduire la commande à une peau de chagrin suffirait.
Le prix est assez bas pour avoir ces deux modèles.
@GotoRaptor
En réduisant notre commande à 4 systèmes plus 2 en option, je pense que c’est ce qu’on a fait justement.
Dépenser autant d’énergie pour promouvoir la culture du vide..
En fait ces deux projets de drones se complètent dans la catégorie anti-manifestations pour des pouvoirs dictatoriaux de culture commerce et copinage. Pour l’export il y a la concurrence de drones pouvant aussi faire des opérations militaires et de sécurité civile(dont lutte anti-incendie), avec aussi la possibilité de coruption/copinage.
En effet, tes patrons russes doivent être prodigieusement intéressés par ces applications.
Et pendant ce temps, l’Eurodrone… est un drone de papier (une liasse de plans) qui n’arrive à rien depuis plus de 10 ans pour un budget qui doit tenir du délire pour ce résultat. Probable que ce vol soit le 1er clou du cercueil plombé de cette teutonnerie débile.
Pour ceux qui n’y croyaient pas… il vole… et au moment déclaré pour cet essai avec pilote bras croisés à bord!
Encore quelques essais, et il entamera ses vols sans pilote…
Puis ceux dans des zones fortement brouillées…
Puis ont pourra passer commande.
J’attends les essais du LRU NG, (idem que l’AAROK, qu’avec des composants déjà existants sur les étagères d’entreprises françaises), et cette entreprise aura démontré tout ce qu’elle avait à démontrer…. Qu’il est souvent inutile d’aller chercher ailleurs ce que l’on a à côté.
« Au moment déclaré » Bon on est quand même à plus de deux ans de retard sur les premières annonces.
Concernant le LRU ce n’est qu’un lanceur, c’est à dire un camion avec une rampe sur le chassie. Ce qui est compliqué à concevoir ce sont les missiles pas le camion porteur.
Le châssis ne s’écrit pas comme Lassie.
Pour l’instant l’AAROK est entièrement piloté. Axel Valat le pilote d’essaie a entièrement piloté cet appareil et c’est encore prévu ainsi pour de nombreux prochains vols.
Vous pourriez nous partager vos sources s’il vous plaît ? Merci d’avance.
Quand on est pilote d’essai, on essaie des aéronefs.
@carin. « Pour ceux qui n’y croyaient pas… il vole… et au moment déclaré pour cet essai avec pilote bras croisés à bord! » Ouh là là !!! Je suis fier de ton « réussissement » ma fripouille…
OKKAYYY…
Je me délecte de certains commentaires, j’ai les noms de ceux qui il y a encore quelques jours disaient..ça ne marchera jamais..impossible..TG ? une TPE qui n’a pas la compétence..Pas de budget, de fonds propres..etc..etc..Probablement qu’ils vont rester silencieux en attendant leur prochaine proie, un article d’Opex360..
NRJ bien sûr !
Mais lui, il ouvre toujours sa gueule. Toujours à mauvais escient, mais il l’ouvre !
Du coup, on rigole.
@Gaulois
Effectivement, il n’y a que des crétins qui pourraient penser qu’une entreprise avec des ingénieur soit incapable de faire voler à distance un aéronef. Par contre ils doivent encore monter en compétence sur le développement de cet avion (ce qui signifie qu’ils ne sont pas encore compétents pour ça).
Je vous le répète une fois encore M. Lagneau, l’Aarok ne coûtera sûrement pas « de l’ordre de 5 à 10 millions d’euros ». M. Gaillard a lui-même dit que ces chiffres ne provenaient pas de leur boîte et d’ajouter que le prix devrait se situer, « a priori » (selon ses propres termes), quelque part entre le Bayraktar TB2 (estimé entre 5 et 5,5 millions de dollars) et le MQ-9 Reaper (estimé entre 30 et 56,5 millions de dollars selon les sources).
La preuve de ce que j’avance se situe dans cette vidéo de la chaîne youtube (sérieuse malgré le terme buzz contenu dans le nom) Jumpseat & Aerobuzz qui a interviewé M. Gaillard sur le salon du Bourget 2023:
https://youtu.be/zCg1m2eSJ7Q?t=799
Xavier Tytelman a quant à lui interviewé lors de ce même salon du Bourget 2023, Mme Fanny Turgis, qui donne la même fourchette de prix, à savoir entre le TB-2 et le Reaper:
https://youtu.be/2n0e4qgswOk?t=282
Le prix sera fonction de la version. Un FLIR, un Radar, une L22 ou 16, quelques armes sous les ailes, ne permettront pas un prix de 5 M€.
Mais lui au moins il vole, avec pilote soit, mais le projet avance.
10M c’est bien entre 5 et 30 / 56.5
Après, voir si c’est plus proche de 30 ou plus proche des 5. Cela doit dépendre en partie de ce qu’on met dedans comme équipement
L’Aarok n’arrivera jamais à la cheville du BAYRAKTAR AKINCI dans la même catégorie ni en terme de capacités ni du point de vue prix . 🙂 🙂
Meilleure caméra électro optique avec le ASELSAN ASELFLIR-500,radar AESA GaN de dernière génération,la plus grande variété de munitions toutes catégories confondues de drones ,plus haute altitude de vol ,le Aarok ne fait pas le poids face au AKINCI . 🙂 🙂
C’est marrant comment les turcs adorent vanter leurs drones. Ils oublient très souvent de préciser que dans l’industrie de leur pays, on est très souvent dans l’assemblage d’éléments importés qu’on va « masquer » en les intégrants à l’intérieur de productions locales qu’on va ensuite faire passer comme « made by Turkey ».
Que ce soit dans l’optronique, les systèmes de guidages des bombes et missiles, de navigation, l’électronique en général, la motorisation, tout est généralement importé et ensuite assemblé dans des produits locaux. Vous parlez de l’ASELFLIR-500, pouvez vous me dire qui construit la caméra IR à l’intérieur de la boule? Qui construit le pointeur Laser? Qui conçoit la motorisation de la boule optronique?
Déjà pour le TB2, jusqu’en 2020, ils intégraient sans trop s’emmerder une boule optronique canadienne. Puis suite à un blocage de l’exportation, les turcs ont annoncés utiliser une boule optronique produite localement. Mais ce n’est pas parce que l’assemblage de la boule est locale que les composants (caméras etc) le sont également.
Les turcs comme vous qui aiment se gargariser d’un produit final tel qu’il va sortir de la ligne de montage, vous êtes dans une totale ignorance de tout cet aspect là . Vous vous excitez très souvent sur des produits qui ne sont qu’une carcasse dans laquelle la plupart des éléments sont d’origine étrangère, parfois produite sous licence sur place.
Si un jour la Turquie devrait connaitre un embargo militaire de l’occident (vu que vous avez le plaisir de vouloir toujours l’affronter idéologiquement), vous verrez alors qu’il y a beaucoup moins de choses qui sera « produite ».
L’assemblage local, la construction locale.
Beaucoup moins de choses qui seront produites.
Le BAYRAKTAR AKINCI de 5,5 tonnes max n’est pas mieux en emport armements que le TB-001A chinois qui lui est dans la catégorie 3,2 tonnes max (meilleur rapport poids max/poids à vide). En mode surveillance, reco, le TB-001A est aussi meilleur. En plus il ne dépend pas d’autres pays pour ses éléments ou armements. La militarisation officielle et proposition à l’export du TB-001 est récente. C’était un projet officiellement sécurité civile au départ. « la plus grande variété de munitions toutes catégories confondues de drones »? Celle là en 2021? https://youtu.be/-YZdNOkB30A
Mais en 2025, au niveau drones MALE opérationnels dans mon classement top, il y a les USA, la Chine, la Turquie et, je ne m’y attendais pas avant l' »Opération Spéciale », la Russie avec son Orion(qui est beaucoup mieux en opérations que sur les caractéristiques habituelles sur papier).
Ahahah,j’ai failli m’étouffer de rire avec vos affirmations ridicules comme d’ailleurs la vidéo du drone chinois ,je ne parle même pas du drone russe Orion qui n’arrive même pas à cheville du TAI ANKA-S .L’Akinci est de très très loin le drone utilisant la plus grande variété de munitions,près d’une vingtaine ,missile de croisière ,missile balistique ,bombes guidées ,il y a des centaines de vidéos de tirs sur You ..AUCUN drone au monde ne lui arrive à la cheville là -dessus ,.elles sont toutes fabriquées entièrement par les entreprises turques ASELSAN ,ROKETSAN et TÜBITAK SAGE pour répondre au commentaire plus haut du p’tit rigolo jaloux qui lancent des affirmations sans fondements et pas la moindre preuve de ce qu’il annonce .ASELSAN est une entreprise de 50 ans d’existence et experte en appareils de communication cryptée ,radars (plus de 35 modèles) ,électro optique ,avionique ,brouillage et anti brouillage électronique ,système de défense aérienne etc etc , maîtrisant tout un tas de technologies dans divers secteurs ,il n’y a pas une seule entreprise au monde ayant autant d’expertises dans autant de variétés .Essaye de te renseigner un peu avant de vouloir me contredire . 🙂 🙂
@Malaz La grande variété de munitions GPS turques, elles utilisent quoi comme système GPS militaire? Il n’y a que les USA, la Chine et la Russie ayant des services genre GPS militaire antibrouillage.
Le TAI ANKA-S est un excellent drone mais il n’aurait aucune chance de survie, qu’il soit utilisé par la Russie ou l’Ukraine, prés de ou là où le Orion peut travailler en Ukraine.
Au même prix d’achat, l’Akinci a pour intérêt opérationnel face au TB-001A sa facilité d’entretien, et son coté plus multi rôle. Contrairement au TB-001 il est conçu pour travailler sans plein de satellites chinois et d’autres systèmes militaires et d’information: il est mieux les ploucs.
@KAYA
Vos rodomontades sont invraisemblables.
Ça ne sert à rien, patron, personne ne vous croit plus depuis longtemps.
« 10M c’est bien entre 5 et 30 / 56.5
Après, voir si c’est plus proche de 30 ou plus proche des 5. »
C’est à se demander si tu as regardé le premier lien que j’ai donné… Franchement regarde. La vidéo en entier dure 17 minutes, mais le passage que j’ai sélectionné (le prix) ne dure que 40 secondes.
Si on se réfère au passage en question, M. Gaillard n’a pas l’air du tout confiant dans le fait que le prix de l’Aarok soit contenu entre 5 et 10 millions d’euros. Sinon pourquoi rapidement spécifier que ces chiffres ne viennent pas de lui et que le bruit de l’avion qui couvre ses paroles au moment où il en parle soit une coïncidence heureuse pour lui et son entreprise ? Je te laisse juge, mais la scène me paraît suffisamment éloquente.
Et puis bon, quand une boîte donne une fourchette de prix qui va du simple (5 millions) au sextuple (30 millions) voire au décuple (56,5 millions), c’est qu’en gros à ce stade elle ne peut promettre aucun prix car ses dirigeants n’en savent strictement rien. Ils se doutent juste que chaque appareil vendu ne coûtera pas seulement 3 kopeks ni, à l’opposé du spectre, le PIB de la France.
« Cela doit dépendre en partie de ce qu’on met dedans comme équipement »
Justement, l’intervieweur lui demande ce que le prix qu’il pensait avoir été annoncé par Turgis et Gaillard (5 à 10 millions d’euros) contient. Or, M. Gaillard botte gentiment en touche en éludant cette question. Bizarre n’est-ce-pas ?
Bravo à cette entreprise qui a fait preuve d audace en faisant un développement sur fonds propres. félicitations à celles et ceux qui ont participé à ce projet
Super ce premier vol !
Deux ans après sa première présentation !
Et bien avant l’Arlésienne obèse européenne sous direction allemande, j’ai nommé l’Eurodrone !
Et un caillou dans le jardin d’Airbus DS !
Au passage, j’en connais 2 ou 3 de ce site qui du coup, se retrouvent en PLS …
T&G toujours : hier, descendant sur le sud, vers 18h sur autoroute A75 en Lozère, j’ai doublé un camion porte-char transportant le système Foudre !
Si quelqu’un a des infos …
Un avion a volé. C’est tout ce qui s’est passé.
Le suçage de cette entreprise m’étonne bcp. Ils n’ont quasiment pas de compétences dans ces domaines (pas de problème), mais ils misent tout sur le marketing, et rien sur les démonstrations.
Pareil avec le lance roquette. Une coquille totalement vide avec une copie conforme du HIMARS / M270 pour la grue. Et pour tout ce qui est commandement, guidage, armement, rien. Or c’est l’essentiel d’un tel programme.
Ce vol était prévu pour début 2024.
Pour le ITAR Free, quel moteur? Ca ressemble bcp au Catalyst, qui est réellement ITAR Free, mais dont tous les haters imaginent qu’il n’est pas ITAR Free et que c’est une catastrophe pour l’Eurodrone parce qu’il n’est pas ITAR Free.
Quelle conclusion ?
L’ Aarok pourra être équipé de plusieurs moteurs, à la discrétion des potentiels acquéreurs.
Si la France l’achète ? Un moteur français de chez Safran Ardiden 3TP, comme prévu.
En tout cas, une certitude : ce drone, et son constructeur, fait littéralement chier tous les pro-allemands de ce site !
On sent bien l’acrimonie dans les commentaires de @Fabien Termm (ex pauvre john) et de l’inénarrable @NRJ !
Un régal !
T’enerves pas, c’est pas une G-Wagen…
https://www.youtube.com/watch?v=ivo97bYUGiE
que je fais plus confiance en ce domaine à la dga qui considère que t&g a le potentiel pour porter le projet qu’à un CHouize acrimonieux qui nous certifiait que le f35 serait une affaire totalement maitrisée en termes de budget parce que les fils de l’hell-vessie, c’est pas des frouzes, y font les choses sérieusement : veni, vidi, ridi.
Au lieu de critiquer, laisser leur projet se concrétiser et de pouvoir nous être présenter. Dans les affaires, il y à des gens et des entreprises qui sont sidérants pour ce qu’ils arrivent à réaliser rapidement, et en plus avec de la qualité. Ainsi,’ pas de discussions interminables qui prennent le temps de plusieurs personnes et prennent la tête à tous pour arriver nul part. Eh non, car on présente des éléments et on demande aux personnes présentes d’établir un ou’plusieurs programmes, un ou des plans d’esquisses jusqu’à celui de la finition, et ainsi chacun développe la partie qui le concerne , et qui sera adaptée pour être unifiée à celle des autres. Bref, il existe des personnes qui partent de rien ou reprennent des objets et produits détruits et dits perdus par d’autres, mais qui vous les rénovent, les réparent, les améliorent de belle façon, et au final vous présente un petit chef d’oeuvre qui vous laisse sans voix. Aussi merci de considérer que beaucoup de choses sont réalisables parce que chez nous il y a beaucoup de talent, et ceci tant que des bureaucrates et technocrates ne viennent pas y mettre leur désordre jusqu’à y apporter la destruction !
Nous être présentÉ.
Il y A.
NulLE part.
Des personnes (…) qui vous présenteNT.
Part est un nom féminin. Une part.
Une grande part, une petite part, une part nulle.
Nulle part.
ITAR Free est un argument utilisé par des commerciaux inféodés aux USA.
C’est une entreprise qui est plus dans un projet d’intégration que de faire tout de A à Z.
Ils prendront des systèmes chez d’autres groupes (Thalès, Sagem etc…) pour pas mal de choses. Ils ne vont pas s’amuser à concevoir une boule optronique, les munitions etc…
Parfois et même souvent on a des entreprises très bonnes dans un domaine qui cherchent à faire autre chose. On part du principe qu’étant donné qu’elle est très forte dans son domaine, elle sera très forte dans ce qu’elle va faire. Sauf que bien souvent cette entreprise au lieu de piocher des éléments chez d’autres (notamment des concurrents) elles vont vouloir tout faire. C’est là que les problèmes commencent, que les retards et surcoûts se font.
@fabien tremm
Si vous ne voyez que du marketing, c’est que la discrétion -volontaire- qui entoure ce projet, fonctionne.
2 infos :
– Pour la petite histoire T&G a embauché depuis 5 ans plusieurs pointures, dont un spécialiste aérostructures, un ingénieur commandes de vol, un spécialiste armement, sans compter un ancien de l’AAE spécialiste des missions opérationnelles sur Reaper, devenu instructeur AAE sur ce type de drone.
Le pilote chargé de l’ouverture du domaine de vol (Axel Valat) est un ancien pilote de chasse et pilote d’essai chevronné.
– Le contrat passé par la DGA à T&G est de type OER (expérimentation réactive). Il a justement pour objectif, entre autres, de déterminer comment concilier par l’innovation technologique, les exigences de rapidité industrielle et les exigences administratives incontournables (la certification d’un aéronef est un processus étatique où on compte en années…). Mettre un pilote humain à bord pour les essais en vol d’un drone, fait partie de ces innovations : cela le « déguise » en avion piloté afin de simplifier le processus administratif pour ouvrir le domaine de vol.
Sur ces problématiques d’innovation, de façon plus générale, ce que l’on peut regretter -ou au contraire s’en féliciter- est que ce sont des PME, plus agiles que des grands industriels, « qui s’y collent ». Mais la prise de risque financière est réelle pour elles et ce sous-financement chronique reste un problème de fond sur la BITD française (par comparaison, juste regarder les dizaines de millions que ramasse l’américain Anduril par ex).
Encore une fois, quand on fait sans les casques à pointe, ça marche vite et bien. Un hasard certainement. Je crois quand même qu’il ne faut pas être trop discipliniert pour réussir
J’espere que l’Aarok et le Froudre seront un succes pour Turgis & Gaillard
Que l’audace paye enfin dans ce pays …
Comme l’ont fait en son temps Serge Dassault
Et moi, je sens le kérosène ?
héhé. on devrait le proposer à l’Allemagne!
pour son coût , au delà des 5-10M€ il faut considérer en sus :
les communications, la boule optronique, le radar AESA AirMaster S de Thalès , les bombes guidées et autres missiles anti-char… quoique ces deux derniers ne peuvent être considérés qu’en lutte asymétrique ( c’est passé de mode)
Je constate que le positionnement de l’Aarok est devenu du coup très « maritime »: il manque alors les bouées acoustiques largables et surtout une mini torpille!!
Bon, je pense qu’il reste un gros travail logiciel de pilotage autonome ( y compris atterrissage autonome ) et surtout d’insertion dans le Traffic aérien certifié ( bien au delà du certifiable!) Choses que connaît par cÅ“ur Dassault (sur Falcon et sur Neuron)
Un missile antichar, des missiles antichars.
Ça en est où notre sortie de l’Eurodrone ?
Il paraît que sans l’Europe la France n’est que peu de chose / capable de rien.
Quel est l’abruti ou le malade mental qui a affirmé que la FRANCE n’est que peu de chose ou capable de rien? A mon humble avis, il devrait aller consulter car il ne peut pas ignorer l’histoire fabuleuse de la FRANCE , tout comme il ne pourrait pas également affirmer de tels faits sur l’Espagne, l’Angleterre, le Portugal, la Hollande, et j’en passe. Eh oui car le monde actuel a été façonné par les pays d’Europe, et ceci sur un grand nombre de points. De plus, l’histoire n’est pas fini et à de beaux jours devant elle.
À mon humble avis.
L’histoire n’est pas finiE.
Et A de beaux jours.
« A mon humble avis ».
Si vous étiez humble, vous nous donneriez beaucoup moins souvent votre avis, et en des termes beaucoup plus nuancés.
Est-ce un drone qui a volé, ou un avion ?
Pour rappel, ce premier prototype est équipé d’un cockpit. Les photos de ce premier vol, 2 seulement, ne montrent pas le cockpit visible. Mon avis ? On a testé la cellule de l’aéronef, mais la partie pilotage à distance et/ou autonome n’est absolument pas prête… En espérant bien que cela arrivera vite.
Soyons taquins… et voyons si les Suisses eront intéressés. Bon, autant le dire de suite, la tendance actuelle en Suisse est d’acquérir du matériel inadapté et de poursuivre dans le déni jusqu’au bout (https://www.lematin.ch/story/sur-la-defensive-ouf-nos-drones-israeliens-fonctionnent-103413188). Le F-35 n’est pas le seul scandale suisse dont la presse se délecte (les contribuables appréciant quant à eux un peu moins la chose) et s’approvisionner auprès d’Israël n’est pas forcément gage de réussite. En arriver à mettre en oeuvre dans un pays alpin un drone qui ne pourra pas voler en cas de givre ou de brouillard relève de l’exploit.
Au moins, la France n’est pas seule à avoir des politiciens pourris.
Tout à fait d’accord , mais par contre chez nous, ils n’en ont pas pour longtemps à rester en place. En effet et à part leurs accrochages stériles entre eux car aucun n’aura la majorité, ils n’arrangent rien, continuent à faire des promesses alors que les caisses sont vides, laissent les dettes augmenter, ne parlons pas de l’insécurité qui est en très forte expansion alors que la Police et la gendarmerie sont traînés anormalement sans la boue au lieu d’être encouragés dans leur travail, et sans oublier le considerable développement du trafic de drogue qui n’est pas combattu. Bref, on a en politiciens de tous bords les mêmes incapables qu’on avait avant dans les années 30.
La Police et la Gendarmerie sont traînées au lieu d’être encouragées.
Les plus pourris étant ceux pour qui vous roulez.
L’avion a effectué son premier vol avec quelques mois de retard a cause de la mauvaise météo à Blois pendant l’été
Le drone a du attendre septembre pour faire son premier vol car au printemps les conditions météo ont provoqué du retards, ce qui pour causes de disponibilité a obligé de reporter les éssais après les vacances d’été.
Pourtant l’entreprise voulait pour des raisons que tout le monde comprend qu’il vole avant le salon du bouger, mais c’est la vie .
Le drone a dÛ.
Du retarD. / DES retards.
Pour causE de.
Les Essais.
Le salon du BouRgeT.
Premier vol du Aarok qui est une excellente nouvelle !
Et qui met la pression sur nos gros industriels incapables de faire du « pas cher et performant ».
Ce sera peut-être l’occasion de leur rappeler que rien n’est acquis.
Beau cadeau de départ a M. Lecornu…
C’est moi, ou la surface alaire est très petite, au regard des proportions du fuselage ?
@toufik : « C’est moi, ou la surface alaire est très petite, au regard des proportions du fuselage ? »
.
C’est vous 😉 Vue 360 degrés de l’appareil : https://aarok.fr/
Aile étroite à grand allongement. Rien de nouveau, un ingénieur français a construit quelques avions pour l’IGN sur ce principe trés performant dans le domaine d’emploi prévu.
En effet, autant pour moi. Je trouvais ces proportions moins équilibrées que sur un MQ-9 Reaper (même en vue de haut), mais à l’évidence il y a eu des exemples plus extrêmes.
Merci pour la mention des avions IGN, les Hurel-Dubois ; je découvre : https://fr.m.wikipedia.org/wiki/Soci%C3%A9t%C3%A9_de_construction_des_avions_Hurel-Dubois
Stupéfiant, ou plutôt désolant de constater le niveau de certains commentaires qui dénigrent sans savoir ce programme mené sur fonds propres… Oui, il y avait un pilote à bord (Lieutenant-colonel Axel Valat) mais rien ne vous dit s’il pilotait constamment ou était une réassurance en cas de problème sur certaines phases du vol ! Oui, il n’a volé qu’à 5 000 pieds (1,5 km d’altitude) pendant un peu moins d’une heure, mais à terme il va voler à plus de 40 000 pieds (12 km) pendant plus de 24 h. Et pour ceux qui parlent de pénalités en cas de sortie du programme EuroDrone, « si l’on ne reçoit pas ce que l’on a commandé, c’est plutôt l’entreprise [Airbus] qui nous devra des pénalités » dixit Sébastien Lecornu. Quant à son prix, attendons la fin des essais et les versions proposées avant de tirer des plans sur l’Aarok ! Bravo à T&G.
Quand on veut, on peut.
Donc je me dis que si nous n’arrivons pas en Franceà développer du drone digne de ce nom c’est bien que l’on ne veut pas.
Peut être parce que que pour ce qui concerne le domaine aéronautique, une entreprise a le monopole depuis longtemps pour ses avions de chasse et qu’elle ne veut pas voir arriver ce qui pourrait déranger son business et domaine d’excellence.
Donc, on ne veut pas, on d’empêche de pouvoir si vous voulez.
Excellente nouvelle ! A suivre et poursuivre.
il faudrait aussi convenir d’un autre concept de drones, celui d’un nuage de drones pour protéger les sites d’attaques de drones type Shahed. on arrive à faire des spectacles de centaines de drones en remplacement des feux d’artifice. Pourquoi ces drones ne seraient-ils pas utilisés pour contrecarrer les attaques russes actuelles ? Le coût ne serait pas trop important et la réactivité excellente si c’est pres-disposé à l’avance.
La réaction de Airbuse Défense qui a convoqué tous ses meilleurs (rires…) pseudos pour casser du T&G est le signe que tout se présente bien et que le succès est au bout.
Contrairement à l’Eurodrone il va sans dire, machin emblématique de tout ce qu’il ne faut pas faire dans un projet international de défense. Un cas d’école qui rejoint ceux du F35 et du SCAF futur-avorté.
Donc honte à Fabian, Frederik, Florh, Franz 00 et une pensée pour le malheureux NRGuy en passe de nous laisser (en paix).
Merci de ne pas m’impliquer là -dedans. Je suis pour qu’on se retire de l’Eurodrone qui est clairement un désastre industriel et une solution franco-française moins chère et plus efficiente me ferait particulièrement plaisir.
Par contre, je voudrais que tous les journalistes spécialistes de la chose militaire arrêtent une bonne fois pour toute de relayer ce prix « de 5 à 10 millions d’euros » pour le futur Aarok, alors que les dirigeants de Turgis & Gaillard eux-mêmes ne reconnaissent pas avoir donné ces chiffres. Ils ont même clairement l’air de penser que ça coûtera nettement plus cher que 5 à 10 millions (voir le premier lien que j’ai donné plus haut).
De toute façon peu importe que l’Aarok soit un succès ou non, puisque la France aura très certainement son drone MALE relativement pas cher et efficace d’ici quelques années étant donné qu’il n’y a plus seulement Turgis & Gaillard en lice mais aussi Aura Aero avec son Enbata, Fly-R avec son drone rhomboïdal R2-600 MALE, SE Aviation avec le DRIADE et Daher qui part d’un avion à droniser. Sur ces 5 projets en incluant l’Aarok, il y en aura presque forcément un qui sera parfait. Maintenant, ça ne sera peut-être pas celui de Turgis & Gaillard.
Flor, n’espérez pas de Momo de la subtilité dans ses dénonciations à la louche de 10 litres.
Il est plutôt du style « Tuez-les tous, Dieu reconnaîtra les siens ! »
Continue à nager dans le milieu de ton pseudo 😉
1.5t. d’emport? jspr ils vont le tester à la prochaine St Mélenchon
À cause de ses chevilles hypertrophiés, Meluche dépasse largement les 1,5 t et ne pourra donc pas être accroché sous les ailes de cet appareil.
je pense que pour des drone de type Shahed il faudrait des chaleurs a piston de type 2WW
Qui est en chaleur ici ? Je suis toujours paré à pistonner.
Il est remarquable de constater que c’est cette même entreprise qui propose une solution pour un autre de nos soucis majeurs : le manque d’artillerie de longue portée avec un modèle déjà créé à partir de l’existant et fabriqué entièrement en France : le Foudre.
https://youtube.com/shorts/46dif1QBa1U?si=6mnm5jPlXN-HlFFX
Ce lanceur devant être porté par un véhicule Renault dont la cabine est blindée STANAG 2 et le panier pouvant recevoir tous types de roquettes et missiles sol sol existants ou à venir.
Cela évitant d’acheter sur étagère à l’Etranger
Bon une bonne fois pour toute, ce prototype, n’est pas équipé de système de télépilotage.
Donc le pilote d’essais,(Axel Valat) pilote intégralement l’appareil, (trains sortis et volets calés sur 15° pour ce premier vol).
Selon Patrick Gaillard, ce premier prototype va permettre d’ouvrir le domaine de vol, d’intégrer les capteurs, ainsi qu’un pilote automatique. Un second prototype devrait permettre la mise au point du télépilotage.
Sources ?