Porté au standard F5, le Rafale Marine pourra apponter automatiquement sur le porte-avions de nouvelle génération

Le programme Undergraduate Jet Training System [UJTS] de l’US Navy, qui vise à remplacer les avions d’entraînement T-45C Goshawk, intéresse la Marine nationale étant donné que la formation des élèves officiers pilotes de l’aéronautique navale [EOPAN] se déroule aux États-Unis depuis la fin des années 1990.

Or, selon les exigences qu’il a exprimées, le Naval Air Systems Command [NAVAIR] cherche un appareil « existant » et suffisamment « robuste » pour effectuer des simulations d’appontage à terre [Field Carrier Landing Practice – FCLP] ainsi que des phases d’approche sans aller jusqu’à faire des « touch and go » sur le pont d’un porte-avions. En clair, il n’aura pas besoin d’une crosse d’appontage et d’un train renforcé.

Pour l’US Navy, les évolutions technologiques en matière d’aide à l’appontage et de simulation justifient cette « réforme » pédagogique. Au moins deux sont en cours de développement : l’ATARI [Aircraft Terminal Approach Remote Inceptor], qui permet à l’officier de pont de corriger, si nécessaire, la trajectoire d’un aéronef sur le point d’apponter, et le PLM [Precision Landing Mode], qui réduit le nombre de corrections nécessaires lors de l’approche finale.

A priori, le programme UJTS ne remettra pas en cause la formation des EOPAN aux États-Unis, même si celle-ci pourrait très bien se faire en France.

Pour l’amiral Nicolas Vaujour, le chef d’état-major de la Marine nationale [CEMM], ce partenariat avec l’US Navy a l’avantage d’être moins coûteux que de maintenir en France une école de pilotage dédiée pour un flux relativement limité d’élèves. « Tant qu’on peut faire on fera et si jamais ça se réduit eh bien on réinternalisera, mais ça nous coûtera plus cher », a-t-il dit, lors d’une rencontre avec l’Association des journalistes de défense [AJD], la semaine passée.

Cela étant, les pilotes de la chasse embarquée vont également bénéficier d’innovations censées les aider lors de la phase d’appontage.

Ainsi, l’an passé, Dassault Aviation a mené une campagne d’essais à bord du porte-avions Charles de Gaulle afin de valider des fonctionnalités d’aide à l’appontage développées dans le cadre du standard F4 du Rafale. L’une d’elles, appelée « Delta Passe », permet à l’avion de tenir, de lui-même, une pente de vol pour apponter, et donc de réduire la charge de travail du pilote.

Mais il est question d’aller plus loin avec le standard F5. En effet, selon l’amiral Vaujour, des travaux sont actuellement en cours chez Naval Group et Dassault Aviation pour faire en sorte que le Rafale M puisse apponter automatiquement sur un porte-avions, en l’occurrence celui de nouvelle génération [PA NG].

Il s’agit aussi, a précisé le CEMM, de préparer l’arrivée des drones de combat, dont celui qui, dérivé du démonstrateur nEUROn, accompagnera le Rafale F5. À noter que cet appareil ne pourra pas être mis en Å“uvre par le porte-avions Charles de Gaulle [dont le retrait est prévu, pour le moment, en 2038], les catapultes à vapeur de ce dernier n’étant pas adaptées pour le lancer.

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107 contributions

  1. Yvon dit :

    Au vu de l’évolution accélérée des technologies, missiles hypersoniques manœuvrants par exemple, lesquels pourraient être lancés en salve, la question qui se pose est plutôt de savoir si la possession d’un PA (un seul de plus) est encore pertinente.
    Par ailleurs, il y a peu de temps, l’armée de l’air a réalisé, sans préavis, la dispersion des avions de combat d’une base vers des terrains avoisinants, ceci afin de réduire le risque d’un aneantissement complet de la flotte d’appareils trop concentrés sur une seule base.
    Comment fait on, au vu du même risque, pour disperser les appareils d’un PA ?

    • Fralipolipi dit :

      @Yvon
      Un PA se déplace … pas une base aérienne.
      Vous comparez des incomparables.

      • Yvon dit :

        Un PA se déplace lentement et est « suivi » en permanence par des satellites.

        • dolgan dit :

          Non et non.

        • Fralipolipi dit :

          24 Noeuds, c’est bien assez pour que votre supositoire aille exploser quelques centaines de mètres ou kms derrière … même avec l’aide de qques satellittes, qui ne sont pas les meilleures aides pour le guidage terminal, loin de là.
          Vous aimez les jeux de hasard vous, non ? 🙂

          • Orbite dit :

            Satellite (avec seulement deux « t »).

          • SIU dit :

            Les noms des unités de mesure sont des noms communs, qui ne prennent pas de majuscule (sauf en début de phrase, évidemment) et qui s’accordent en nombre.
            Un nœud, des nœuds.

            24 nÅ“uds, c’est bien assez.

            En revanche, les symboles de ces mêmes unités sont invariables.
            Un kilomètre, 1 km ; deux kilomètres, 2 km.

            Quelques km derrière.
            Quelques kilomètres derrière.

        • E-Faystos dit :

          heuu… non.
          un satellite n’est pas géo stationnaire, et même si il l’est il ne couvre pas une zone si importante.
          un navire peut aisément en sortir.

          • Yvon dit :

            Il ne s’agit pas de satellite gestionnaire bien sûr, mais de satellites à défilement qui, en nombre suffisant permettent de couvrir une vaste zone en permanence. Les USA, la Chine, … disposent de ces satellites en grand nombre.
            Et si toutefois, un PA pouvait encore faire la preuve d’une utilité autre que la gesticulation, encore faudrait-il qu’il puisse être disponible chaque jour de l’année. Compte tenu des temps de carénages indispensables à son entretien, sur sa durée de vie, un PA est disponible la moitié du temps. Un porte-avions à mi-temps est totalement inutile.
            Faut il encore ajouter que le PA NG, s’il voit le jour, devra être équipé de catapultes et de système d’arrêt fourni par General Atomics pour la modeste somme d’1,5 milliards d’Euros. Non seulement la France est « fauchée  » mais la fiabilité de l’Amérique est plus que douteuse.

        • Autocrate sanguinaire dit :

          Alors un satellite pour faire du guidage terminal… Un satellite se déplace, et beaucoup plus rapidement que le porte-avion ou que le missile. Ça revient à faire une partie d’échec à la terrasse d’un café de Toulouse, mais avec un joueur qui guide les pièces depuis un avion d’une ligne régulière Paris-Madrid muni d’un télescope…

    • Momo dit :

      Y a un truc notamment qui t’a échappé parmi tous les trucs qui t »ont tous échappé: le PA est mobile. 🙂
      Si, si, même wikipédia le dit alors… 😉

      Et d’ailleurs même la truquie essaye de faire un truc qui ressemblera vaguement à un PA alors t’imagine!
      (Et la Chine, et la Chine!!)

    • Sempre en Davant dit :

      On file à l’anglaise:

      https://www.keralatourism.org/

    • dolgan dit :

      Vous avez conscience qu un PA c est une base aérienne complete qui se déplace de 1000 km par jour? Ajoutez la capacité de projection des avions a cela.

      Et vous avez conscience que les missiles magiques cela n existe pas. Quoiqu en disent la propagande russe ou chinoise. Le bilan des missiles magiques russe en Ukraine auraient du ramener les gens a plus de raison.

      • Qui qu'ils fussent dit :

        Quoi qu’en dise la propagande russe ou chinoise. Pas « Quoiqu en disent la propagande russe ou chinoise. »

      • Relisez-vous SVP dit :

        ComplÈte.
        À cela.
        Quoi Qu’en disE la propagande.
        Des missiles magiques russeS.
        Le bilan (…) auraiT dÛ.
        Ramener les gens À plus.

    • Tintouin dit :

      Votre questionnement est légitime, il repose sur l’idée que le risque de missiles hypervéloces « tueurs de porte-avions » est avéré.
      Plutôt que de balayer votre commentaire d’un revers de main comme certains, il s’agirait d’évaluer ce risque à court, moyen et long terme (car un projet de porte avions dure pas loin de 60 ans, entre la conception et la phase opérationnelle).
      Je ne doute pas que les experts qui entourent nos stratèges militaires ont été sollicités.
      Je me pose en revanche cette question: leur avis, à supposer qu’il aille dans le sens d’un risque non négligeable de destruction du porte-avions, ne peut-il pas être neutralisé par la vision de prestige et de puissance militaire et diplomatique qu’ont du porte-avions les politiques et hauts gradés de la Marine ?
      Le biais de ces derniers les conduisant alors à une minimisation du risque, et au choix de lancer le projet.
      Certes, l’argument selon lequel tant d’autres pays cherchent à acquérir des porte-avions tend à faire penser que le risque est minime.
      Mais dans un monde aux évolutions technologiques toujours plus rapides et importantes, bien malin qui pourrait prédire quel sera l’état réel des menaces en 2050 ou 2060.
      Et suivre le troupeau au motif qu’il aurait toujours raison me paraît être une stratégie étrange, surtout en matière de Défense. On n’a qu’un pays tout comme on n’a qu’une vie.

  2. Phil de la Reco dit :

    Appontage en auto sur le futur PANG….ok mais qu’en est-il sur un PA US? dans le cadre des échanges de l’OTAN?

    • Sur le bord dit :

      Ça fait très longtemps que les usa le pratique..on appelle ça l’ACLS ( automatique carier landing system).sur le cCDG ce n’épatait pas envisageable à cause des mouvements de plateforme liés à la houle..PA pas assez grand et lourd

      • Ils sont 50 dit :

        Le « les » dans « les USA » donne une utile indication quant au fait que cette abréviation appelle le pluriel.

        Ça fait très longtemps que les USA le pratiquent.

      • Robert Collins dit :

        ACLS (automatic carrier landing system).

      • Vous m'épatâtes dit :

        « sur le cCDG ce n’épatait pas envisageable »

        Cela n’épatait pas ?
        C’est pourtant épatant, un porte-avions, non ?
        Moi qui m’attendais à ce que vous nous épatassiez avec les capacités de notre CDG, quelle déception !

    • Momo dit :

      Peut-être que les pilotes apprendront à se poser sans PA sur le PA?
      Qui sait…

      Pilote / Porte / Avion / Automatique

    • Ouf ouf dit :

      Tout à la main… et vent de travers à la ficelle… une autre époque
      https://www.youtube.com/watch?v=dzSov8lU_Ag

    • Pierro dit :

      ce n’est pas parce-que l’avion aura la capacité d’apponter en automatique que ce sera systématiquement utilisé.
      par exemple si les Américains ont le système, il est très peu utilisé.

  3. Czar dit :

    « mais ça nous coûtera plus cher » laule éléments de langage de galonnard nato typique une formation en commun avec les autres aéronavales européennes, serait sans doute moins coûteuse et pousserait peut-être même certains pays à franchir le pas de se doter en la matière, mais l’idée de l’autonomie est pour eux un gadget politique, et pas un principe cardinal, de gaulle le notait déjà dans les années 60, et les pays n’étaient pourtant pas encore autant des succurusales provinciales des stazunis.

    • L'hôle dit :

      M. Robert Colins n’intervenant pas pour cet anglicisme manifeste, lol se traduit par mdr en français (en fr. pour être plus précis). On prononce « aime des hères », avec une pensée pour les amoureux de la faune sylvestre.

      • Robert Collins dit :

        Certes.

      • PK dit :

        Ce serait judicieux si Czar n’avait pas pris l’habitude et le parti pris de dégommer les anglicismes en les ridiculisant à la sauce rabelaisienne…

        Alors soit vous débarquez récemment (ce qui est douteux), soit vous êtes imperméable à son humour (ce qui peut s’entendre). Mais quoi qu’il en soit, vous tombez à côté 🙂

        • Bench dit :

          @PK , de grâce ne comparez par ce pitoyable écrivaillon de commentaires ridicules, Czar , à cet immense Rabelais. Ce gugusse est loin de lui arriver à la cheville en matière de rédaction, et ce que vous qualifiez d’humour chez lui n’est qu’une lamentable tentative de faire passer des commentaires ineptes et trop souvent insultants pour de la littérature.

          • Czar dit :

            et en plus je fais pas de frites, bintje.

          • PK dit :

            On peut rire de tout, mais pas avec n’importe qui.

            Czar est drôle et cultivé, même s’il exagère sa prose, ce qui ne la rend pas toujours lisible. Mais au moins, il relève le niveau (qui vole de plus en plus bas).

          • RGO dit :

            @PK
            Czar est certes cultivé, mais il ne fait rire que dans les cercles identitaires.
            Quant à relever le niveau, il faut vraiment avoir l’esprit étrangement tourné pour penser qu’un personnage qui n’a qu’insulte et fiel à la bouche puisse contribuer à une quelconque élévation.

    • Bench dit :

       » laule éléments de langage de galonnard nato typique une formation en commun avec les autres aéronavales européennes, serait sans doute moins coûteuse et pousserait peut-être même certains pays à franchir le pas de se doter en la matière, mais l’idée de l’autonomie est pour eux un gadget politique, et pas un principe cardinal, de gaulle le notait déjà dans les années 60, et les pays n’étaient pourtant pas encore autant des succurusales (sic) provinciales des stazunis. » : éléments de langage incompréhensibles du Czaza franchouillard bien assis sur son tas de fumier hexagonal.

    • Van de Walle dit :

      Charles de Gaulle.
      … de Gaulle le notait.

    • Ah, héros naval dit :

      Pas sûr que les Britanniques, les Italiens et les Espagnols, qui emploient tremplin et atterrissage vertical, soient très intéressés par une formation destinée à utiliser un porte-avions CATOBAR.

      • Czar dit :

        et donc parce que c’est le cas actuellement c’est supposé le rester à perpète ? L es rosbifs se posent pleind e questions sur l’adaptation de leurs barges fuyantes et le passage au catobar en fait partie, quant à l’espagne il se murmure qu’ils réfléchissent à monter en gamme et pourquoi pas un PA « multi » dans lequel toutes les marines intéressées pourraient verser quelques marins pour développer certaines compétences ? donc on se pose la question et on la pose aux intéressés avant de décréter que c’est pas possible, parce là on se rengorge sur notre ôndépôndônz alors que dans les faits si les ricains demain nous ferment la porte d’un coup, histoire de mettre un coup de pression, on est le bec dans l’eau et ils faudra un temps certain pour recréer ex-nihilo ce qu’on a laissé disparaître

        • Ah, héros naval dit :

          Je n’ai pas décrété que c’était impossible, j’ai dit qu’il n’était pas certain qu’ils soient intéressés, ce que vous confirmez.

      • Alternative dit :

        Ces trois pays réfléchissent à se doter de CATOBAR, ou à transformer leurs STOBAR pour les britanniques (transformation envisagée dès la conception pour ce pays).

  4. Alizé dit :

    C’est le sens de l’Histoire…..Soit, moins de tension et plus de confort pour le pilote qui après le taf rentre « à la maison ». Par contre et malgré l’intérêt du futur système pour appontages automatiques, ne serait-il bon que l’apprentissage de l’appontage « à la main » soit maintenu pour les jeunes pilotes en formation ? Pour appuyer mon propos, souvenons-nous de ce dicton : Qui peut le plus, peut le moins. Bon débat

  5. Themistocles dit :

    Prudence avec les gadgets miracles qui coutent un bras. Le pliage et la rentrée automatique des NH 90 dans leur hangar étaient aussi une nouveauté, une prouesse d’ingénieur qu’il fallait absolument acheter. On verra quand ca existera ailleurs que dans un logiciel de conception.  » Never fly a Mark 1 hélicoptère…. »

  6. Chill dit :

    quid d un avion en détresse, touché ou avec un seul moteur?

    • dolgan dit :

      Plusieurs situations. (j en oublies sans doute)
      – Le pilote s éjecte et une équipe de récupération vient le chercher (cela peut aller de l hélico au sous marin) ou il est capturé par l ennemi. Idéalement, le pilote cherchera a se rapprocher d une zone amie ou du PA avant éjection.
      – L avion est dérouté vers un aéroport au sol de dégagement. Dans la mesure du possible, il y en a toujours un prévu dans la préparation de mission pour ce genre de risques.
      – Si l avion est sous controle du pilote, il peut etre autorisé a apponter.

  7. HMX dit :

    L’appontage automatique est en effet une « brique » indispensable pour le déploiement sur porte-avions du futur UCAV qui accompagnera le Rafale F5. Il était logique d’en faire également bénéficier le Rafale F5.

    Cette capacité d’appontage automatique ouvre grand la porte à un concept de porte-drones. La Marine Nationale n’a pas encore intégré ce type de navire dans sa liste de priorités pour son évolution de format (il y a d’autres combats : après la sécurisation du PA-NG 1, il faudra ensuite convaincre de la nécessité du PA-NG 2). Mais un porte-drones de 30 à 40 000 tonnes serait un complément particulièrement intéressant : cela permettrait au PA de se concentrer sur sa vocation première, à savoir l’emport d’avions (Rafale puis NGF), la place dévolue à l’emport de drones de tous types étant dès lors « délocalisée » sur le porte-drones, qui serait conçu pour pouvoir emporter un grand nombre d’UCAV (qui peuvent être stockés désassemblés en grand nombre, en caisses ou conteneurs empilables). Cela ouvrirait la voie à des scénarios aujourd’hui hors de portée, par exemple à des raids menés par une douzaine de Rafale F5/NGF mis en Å“uvre depuis le porte-avions, épaulés par une cinquantaine de drones UCAV mis en Å“uvre depuis le porte-drones. drones qui seraient dotés d’une capacité de décollage, et donc d’appontage automatique, permettant probablement d’accélérer sensiblement les cadences de catapultage et d’appontage.

  8. Fralipolipi dit :

    « À noter que cet appareil [UCAS] ne pourra pas être mis en Å“uvre par le porte-avions Charles de Gaulle …, les catapultes à vapeur de ce dernier n’étant pas adaptées pour le lancer.  »
    … Léger manque de place aussi dans le hangar, qu’il faudrait également un peu réaménager pour les drones UCAS (aussi volumineux qu’un Rafale).
    Pas forcément nécessaire ni judicieux pour seulement qques années d’utilité à bord du CDG.
    .
    Par ailleurs, l’amiral Vaujour, durant cet entretien/interview, aurait aussi évoqué l’arrivée très possible de divers autres drones « spécialisés » à bord du prochain PAN-NG (avec ici une autre bonne raison pour qu’il soit significaticement plus grand que le CDG).
    > drone de combat donc (le UCAS isssu du nEUROn)
    > drones de surveillance périphérique, en complément des Hawkeye : … très bonne idée, car nous savons qu’une flotte de 3 Hawkeye (dont seulement 2 embarqués) est très insuffisantes pour le PAN-NG qui peut ambtionner d’avoir une veille aérienne 24/24 durant qques jours, ce pourquoi 2 ou 3 Hawkeye ne suffisent pas (pour comparaison, les PAN US embarquent 5 Hawkeye !).
    > drones d’attaque ou de protection (format sans doute plus petit) : … on pense alors à la lutte anti-drones autour du GAN.
    > drone de ravitaillement en vol (comme le MQ-25 américain) : … ce qui ne m’étonne pas du tout (pas la peine d’immobiliser un Rafale hyperpolyvalent et son pilote pour une tâche basique et unique de ravitaillement en vol, pouvant se faire avec un aeronef dronisé dédié … De plus un MQ-25 a environ la capacité de ravitaillement en vol d’au moins 3 Rafale M nounou réunis = gain capacitaire très net.
    .
    … Bref, les drones embarqués à bord du PAN-NG n’existent pas encore, mais nous savons déjà qu’il y en aura de plusieurs catégories, car ils seront plutôt mono-mission, à l’inverse d’un Rafale ultra-polyvalent.

    • NORAD dit :

      @Fralipolipi.  » drones de surveillance périphérique, en complément des Hawkeye « . Certains y travaillent déjà…https://defence-industry.eu/saab-and-general-atomics-partner-to-develop-unmanned-airborne-early-warning-capability/

    • HMX dit :

      @Fralipolipi
      Tout à fait. Comme vous l’indiquez, le Rafale F5 et son successeur seront environnés de différents drones : UCAV, surveillance radar, surveillance maritime/PATMAR, ravitaillement, etc…

      Tous ces drones vont prendre de la place. Or, l’espace à l’intérieur du hangar d’un porte avions n’est pas extensible. Il y a donc deux solutions :
      1/ On réduit le nombre d’avions embarqués, pour pouvoir emporter un nombre conséquent de drones. Avec des arbitrages potentiellement déchirants, les capacités du PA-NG étant partiellement sous-exploitées pour emporter des drones de 5 à 10 tonnes, alors qu’il est conçu pour mettre en Å“uvre des appareils de plus de 30 tonnes.
      2/ On pense plus grand : le porte avions doit pouvoir embarquer sa capacité nominale d’avions de combat, sans compromis. Les drones peuvent dès lors être déportés sur un porte-drones d’escorte intégré au GAN, un bâtiment d’environ 40 000 tonnes (gabarit approximatif du CDG) mais conçu spécifiquement pour mettre en Å“uvre les drones et UCAV qui appuieront les avions du PA-NG. Ce bâtiment constituerait un véritable multiplicateur de force pour le groupe aéronaval, permettant d’accroitre à la fois sa protection, et de démultiplier sa force de frappe.

  9. KOUDLANSKI Romain dit :

    Voila quelque chose, qui apportera du confort à nos futurs pilotes de l’aéronavale .

  10. Lex dit :

    C’est surprenant que les catapultes du CdG ne soient pas adaptées au futur drone issu du Neuron, parce qu’elles peuvent pousser un avion de 25t.
    Soit c’est trop brutal (les Emals sont plus progressives).
    Soit le futur drone de combat est une enclume.
    Soit l’Amiral veut faire décoller un A400M (^-^)

    • wololo dit :

      On peut imaginer que les drones soient envoyés depuis un navire plus petit et moins couteux en RH. Il faudra regarder de près les restes des Turcs avec l’Anadolu.

      • Les joies du bataillon dit :

        Regarder de près les restes des Turcs n’est pas très motivant.
        Je préfère m’intéresser aux Turques qui ont de beaux restes.

      • L'art d'accommoder les restes dit :

        Pourquoi vouloir examiner les restes du mess de l’Anadolu ?
        L’analyse des menus servis à bord n’apportera guère d’information sur les résultats technico-opérationnels de ce porte-drones.

        • wololo dit :

          Je voulais bien sur dire les tests, quand le T prend l´R rien ne va plus.

          • L'art d'accommoder les restes dit :

            Excellent !

            Mais vous avez bien fait de préciser car je croyais que c’est « résultats » que vous aviez voulu écrire.

    • HMX dit :

      Les catapultes à vapeur peuvent difficilement être « réglées » pour s’adapter à des appareils plus légers, comme des drones de 5 à 10 tonnes. Les réglages nécessaires seraient très longs, et nécessiteraient probablement des essais. Impossible d’alterner le catapultage d’un Rafale, puis celui d’un drone, et vice versa. Par ailleurs, même « réglées » à 5 ou 10 tonnes, le catapultage est très violent, avec un effet « coup de canon », ce qui impose des appareils conçus pour supporter de telles accélérations brutales. Ces catapultes ne sont simplement pas faites pour cela, contrairement aux EMALS beaucoup plus souples, qui peuvent être réglées à la puissance adaptée à la demande, et qui permettent une accélération beaucoup plus linéaire qui fatigue moins la structure des appareils.

      Outre les catapultes, la question se pose aussi pour les brins d’arrêt et les système hydrauliques de freinage, qui doivent eux aussi être adaptés pour réceptionner des appareils beaucoup plus légers.

      Pour mettre en œuvre des drones via le CDG, je vois deux solutions :
      1/ dédier à cet usage l’une des 2 catapultes, qu’on aura précédemment « réglée » à la puissance désirée. Mais on perd alors la capacité de catapulter 2 par 2 des Rafale.
      2/ fixer un tremplin amovible, au bout de la piste dédiée aux drones, pour un décollage sans catapulte (mode STOBAR improvisé).

      A la réflexion, la seconde option semblerait la plus adaptée, et la moins pénalisante, pour mettre en oeuvre des drones UCAV depuis le CDG : le PA lancerait d’abord les drones, à l’aide du tremplin amovible fixé en bout de piste (ce qui suppose une motorisation suffisamment puissante). Puis le tremplin serait retiré, les Rafale étant alors catapultés par paires comme à l’accoutumée. Quant à l’appontage, il faudrait d’abord récupérer les Rafale, puis modifier les réglages des brins d’arrêt pour récupérer ensuite les drones (ou l’inverse). Bien que relevant du « bricolage », cette solution pourrait fonctionner.

      • Sempre en Davant dit :

        Il y a une troisième solution qui est employée pour l’A 400 M : la corde élastique de remorquage – désensablement.

        Dans bien des cas il est nécessaire d’arracher un véhicule avec un autre ayant déjà de l’élan.
        Cela permet d’avoir assez d’énergie alors qu’une traction depuis l’arrêt serait impossible faute de motricité.
        De plus Ec = 1/2 x m x v² toussa.

        Pour ne pas tout casser la corde à une élasticité déterminée. Il suffit d’adapter la vitesse à la masse à débloquer.

        Bref une élingue NG.

  11. Rogger dit :

    bonjour, bon la capacité a pouvoir se poser automatiquement pour un drone de combats me semble un minimums..
    Reste que je reste surpris que le future drone marine ne pourras pas etre mis en Å“uvre depuis le GDG … ( nous avons tellement de porte avion que avons le choix… ) Encore une aberrations du système…

    • Relisez-vous SVP dit :

      La capacité À pouvoir.
      Un drone de combaT.
      Un minimuM.
      Le futuR drone marine ne pourrA pas Être.
      Tellement de porte-avionS.
      Une aberratioN.

  12. speedbird101A dit :

    J’espére qu’ils entraineront au moins les pilotes à la panne d’informatique…..on n’est pas obligé de les faire rejoindre le club Martin Baker par manque de savoir faire en manuel …

    • Bastan dit :

      Cela se fait dans l’aviation civile. Je pense aux retours de mission après la fatigue engendrée par plusieurs heures vols.

      • speedbird101A dit :

        Ah les pauvres pilotes de l’ére numérique ……c’est terrible ils sont à plaindre évidemment……Et sinon ils faisaient comment les pilotes des SBD Dauntless à Midway pour apponter en manuel meme blessés le tout avec des trous dans les carlingues , après plusieurs heures de combat dogfight contre les Japs tout en faisant des attaques en piqué sur les porte avions Nippons au milieu des tirs de DCA Bofor ?

        • Bastan dit :

          Et larguer des bombes à la main comme en 14, dans le froid et cockpits ouverts. C’est vrai que poser un avion à réaction de plus de 10 tonnes à 120 kt sur un terrain de tennis est à la portée de tout pilote même blessé gravement..

          • speedbird101A dit :

            @ Bastan ……….mais de toutes façons il n’aura pas d’autre choix en temps de guerre que de se mettre à la portée des anciens….

        • Bench dit :

          @speedbird101A : autre temps, autre technologie mon speedy! Il ne t’aura , j’espère , pas échappé que l’Aéronavale d’aujourd’hui n’a plus rien à voir avec celle du second conflit moderne. Ne compare pas ce qui n’est pas comparable.

        • Autocrate sanguinaire dit :

          Mouais, pour votre prochain voyage transatlantique, plutôt qu’un avion de ligne, je vous conseille une caravelle. Le confort à bord est un peu juste et la nourriture pas toujours des plus fraîches, mais d’autre l’ont fait avant vous, et certains en sont revenus vivant. Vous vous y ferez.

      • Bench dit :

        @Bastan: « Cela se fait dans l’aviation civile. » Oui, mais poser un liner en automatique sur une piste qui ne bouge pas et qui fait plusieurs kilomètres de long n’a strictement rien à voir avec avec le fait de poser un chasseur sur une piste qui fait grosso modo la superficie d’un terrain de tennis qui se déplace!

        • speedbird101A dit :

          @ Bench ………..mouais c’est pas comparable mais ça se discute quand meme un peu ! parce que parfois, les turbulences orographiques sont telles, que poser un 747 de 400 tonnes sur une piste déjà limitative d’altitude et de surcroit contaminée, par 35 noeuds travers ,le nez orienté à 45 ° de la piste avec commandes de vol en butée , dans des cisaillements de vent, le tout avec la responsabilité de transporter près de 400 pax à bord innocents qui ne demandent qu’ arriver sains et saufs à bon port , relève carrément de l’exploit routinier qui sera toujours non médiatisé puisque çà se finit pratiquement toujours bien ….pour le reste de ton commentaire, je suis persuadé que la guerre moderne d’aujourd’hui, si elle se produit ,va inévitablement et de force, ramener tot ou tard tout le monde aux compétences d’autrefois….et là une sérieuse sélection naturelle va s’opérer entre la théorie et la pratique ….d’ailleurs Trump l’a bien compris ,puisque suite à des rapports alarmants de la NSA ,il a ré-envoyé tous les officiers de la Navy et de l’Air Force sur les bancs des écoles pour réapprendre la navigation de grand- papa en raison des risques cybernétiques qui pésent lourd sur le réseau GPS…..

          • Ceci cela dit :

            Le pronom démonstratif « ça » ne prend pas d’accent. Il est la forme familière de « cela », qui n’en prend pas non plus.

            Puisque ça se finit pratiquement toujours bien

  13. Bastan dit :

    Ils pourrait donc décoller d’un PA STOBAR dans certaines configurations. A suivre avec les pays équipés de ce type de PA. Cela ouvre des perspectives. Mais est ce possible?

  14. Anonyme dit :

    Une étape du plus vers la « dronisation » complète (ou presque) de l’aviation.

  15. Vequiya dit :

    C’est beaucoup d’entrainement les appontages sur porte-avions. Le risque, c’est donc qu’ils s’entrainent moins et qu’ils perdent cette compétence… et le jour où ils devront apponter sans la technologie, le risque d’accident sera plus important.

  16. toufik dit :

    Je suis surpris qu’après le 1er vol du nEUROn fin-2012, puis une campagne de vols qui s’est prolongée jusqu’en 2019, on ne soit toujours pas avancés sur ce type de manoeuvre et essais d’atterrissage – décollage en simulation d’aéronavale, sachant que 3 des 6 pays participants en ont une, d’aéronavale. Certes il est gros et lourd ce drone, et cher, mais avec 460 millions d’euros de budget du programme, on aurait espérer aller un peu plus loin dans les essais…
    Sans doute certaines choses échappent-elles aux béotien que je suis…

    • vrai_chasseur dit :

      Ce n’était pas dans l’objectif de ce démonstrateur expérimental.
      Il aurait fallu pour cela concevoir un train d’atterrissage renforcé pour l’appontage et renforcer la structure pour l »équiper d’une crosse et lui permettre le catapultage.

      Pour rappel l’objectif du nEUROn était de valider 4 points cruciaux : le pilotage à distance, une furtivité très poussée, la mise en oeuvre d’armements et une coopération industrielle à l’échelle européenne basée sur le principe du partenaire disposant du meilleur savoir-faire dans chaque domaine clé.
      Ces points ont tous été (largement) validés, particulièrement la formule du partenariat industriel (6 pays).

      • toufik dit :

        @vrai_chasseur : merci pour les précisions ; je me doute que l’aspect structurel est assez complexe et dépassait largement le cadre du projet. Je pensais plus à la simulation de la difficulté d’approche d’une piste mouvante + vents variables, pour mettre au point au moins l’équivalent d’une manoeuvre de touch-and-go mais sur plateforme à terre. Irréaliste pour un chasseur, mais peut-être envisageable pour un drone de 7 tonnes…

      • toufik dit :

        Quelque chose comme ça : banc d’essais sismiques, avec une plateforme qui atteint aujourd’hui 15x20m sur le plus grand du monde au Japon. Encore trop petit, et sans vent, mais ça paraît faisable.
        https://sj.jst.go.jp/stories/2023/s1011-01p.html

    • Au aulx aux eau eaux haut hauts ho ô O oh os dit :

      Au béotien que je suis.
      Aux béotiens que nous sommes.

  17. Olivier C dit :

    C’est pas trop tôt. Le F-14 en était déjà capable, au moins dans sa version B.
    Ça serait bien de se réveiller plus rapidement, ça aurait dû être présent au moins dans la version F2

  18. P4 dit :

    Et tout les rafale f5 compatibles avec nos futurs PANG 1 et 2.

  19. Carin dit :

    Il faudra doubler cette capacité d’appontement, une sur l’avion et une à bord du PA. Pour la simple raison que cette fonction, va obligatoirement faire perdre ce savoir faire aux pilotes d’aéronavales… et en cas de panne de ce système sur l’avion, il faudra que celle installée sur le PA prenne l’appontage en main, pour éviter de perdre un avion et un pilote.
    D’un autre côté, n’importe quel pilote pourra venir renforcer l’effectif aéronavale! Et c’est le véritable but recherché.
    Et dans cette optique, le second PA NG devient pertinent.
    Je suis même pratiquement sûr, que d’autres pays européens s’équiperont de PA…. À la demande des US, parce que la Chine c’est loin, et les bases à terre autour, sont toutes susceptibles d’êtres prisent pour cibles H24/7/7.
    Rassurez-vous c’est pas la France qui va fournir les dits PA, ce seront les PA actuels des USA qui viendront prendre leur service en Europe après leur remplacement aux states…. En attendant que l’Amérique puisse fournir des PA neufs!
    Et vous savez quoi… ils seront tous à propulseurs vapeur… donc F35C…. Pas Rafale!

    • Carnaval dit :

      L’effectif aéronaval. L’équipe aéronavale.

    • Marine dit :

      Le Rafale est tout à fait compatible avec les PA US, ce qu’on prouve assez régulièrement en envoyant des Rafale opérer sur ces PA quand le CDG est immobilisé pour maintenance.

    • Ce qui est pris n'est plus à prendre dit :

      Toutes susceptibles d’être prises.

    • L'édit de Nantes dit :

      On écrit « lesdits PA » et non « les dits PA ».

      Ledit, ladite, lesdits, lesdites.

      Le participe passé « dit » se joint à l’article défini et à certains adverbes pour désigner les personnes ou les choses dont on a parlé : ledit preneur, ladite maison, audit lieu, l’article susdit, la personne susdite… (Acad.)

    • Bench dit :

      @Carin : vous dites  » … cette fonction, va obligatoirement faire perdre ce savoir faire aux pilotes d’aéronavales…  » , je ne crois pas non. Système automatique ou pas, apponter n’est pas un sport de masse. En cas de panne éventuelle du système, un pilote devra toujours savoir apponter par tous les temps quelles que soient les conditions. Ils sont formés pour et je doute fortement que la Marine se passe de cette formation initiale pour ne compter que sur un système automatique susceptible de dysfonctionner.

      Quant à votre « D’un autre côté, n’importe quel pilote pourra venir renforcer l’effectif aéronavale! Et c’est le véritable but recherché. », je ne suis pas sur que ce soit vraiment le but recherché. Il faut du temps pour former un pilote de l’Aéro à l’appontage et au catapultage. Ce que ne sait pas faire un pilote de l’AAE. D’ailleurs à ce sujet les pilotes de l’AAE ou d’autres armées de l’air en échange d’unité suivent cette formation qui les qualifient à se poser sur le PA. Et même là, il arrive des accidents. Exemple, le 22 octobre 2002, où un pilote allemand en échange tire trop sur le manche lors du catapultage depuis le porte-avions Charles-de-Gaulle. Le Super-Étendard no 26 décroche en bout de pont d’envol. Le pilote s’éjecte et est repêché par un hélicoptère.
      Bref, là aussi je doute fort que même avec ce système automatisé on laisse n’importe quel pilote non qualifié venir apponter du jour au lendemain.

  20. Joshua dit :

    et de l’AAE…si l’avion apponte tout seul, se posera la question de l’entraînement… l’aéronavale n’aura plus de sens et n’importe quel pilote de l’AAE pourra embarquer

  21. Vins dit :

    Belle avancée technologique!
    Mais je n’aimerais pas être le premier pilote à tester!
    On se dirige de plus en plus vers les aéronefs sans pilote.

  22. Georges Frérot dit :

    Espérons que cette brique dont Dassault aura la maîtrise d’oeuvre et peut-être d’ouvrage sera transposable pour le @-Neurone et d’autres drones nécessaires à la Marine.
    Reste une grane interrogation, à qui appartiennent les brevets de recherches financées sur fons publiques ?

    • Momo dit :

      Réponse à la hauteur de la question du kamarad:
      A qui appartient l’argent qui est donné à une entreprise privée par l’état?
      A ton avis?
      Mieux:
      A qui appartient l’argent donné par une entreprise privée à l’Etat?
      Et même:
      A qui appartiennent les impôts et taxes que tu payes en permanence?

      Réponse pour une question qui serait moins cucul:
      Contractuellement un acteur économique, état ou autre, peut financer des recherches dans une organisation indépendante et s’assurer que les éventuels brevets lui appartiennent au bout du compte.
      Si ce n’est pas le cas le prix payé n’est évidemment pas le même sauf à être du niveau de lahyène en négo.
      De plus il y a beaucoup de cas où il n’y a pas de brevet, pour éviter qu’un autre en prenne connaissance et s’en inspire ou les copie.
      Ce qui serait immédiatement le cas ici par une firme ou un état étranger intéressé, quel qu’il soit.

  23. Kardaillac dit :

    Puisqu’il est question d’atterrir, nous n’avons plus de gouvernement, et pas de budget 2026, et rien ne dit que ça fonctionne d’ici la Noël ou même après.
    Alors le PA NG, ouais, moyen moyen…

  24. Sur le bord dit :

    Trop lège et trop soumis aus tangage par mer formée..dixit l’ancien patron de la 11F.un PA plus lourd peut avoir ce système car les mouvements de plateforme sont atténués..