À son tour, la Belgique instaure un service militaire volontaire

Après la fin de la Guerre froide, comme de nombreux pays européens, le gouvernement belge décida de suspendre – et non de supprimer – le service militaire obligatoire, les 819 derniers conscrits ayant été rendus à la vie civile le 28 février 1995. Trente ans plus tard, la question de savoir s’il faut le rétablir ou non se pose. Pas seulement en Belgique, d’ailleurs, puisque le retour de la conscription fait débat en Allemagne et même en France.
Cela étant, fin août, le ministre allemand de la Défense, Boris Pistorius a réussi à faire passer une première étape à son projet de service militaire volontaire, lequel doit maintenant être examiné par le Bundestag [chambre basse du Parlement]. L’objectif est de permettre à la Bundeswehr de compter au moins 260 000 soldats à l’horizon 2030 [voire 460 000 avec les réservistes].
Dans le détail, les jeunes allemands âgés de moins de vingt-cinq ans devront obligatoirement renseigner un questionnaire et préciser s’ils sont volontaires pour effectuer un service militaire pendant au moins six mois. Afin de tenir les objectifs en matière de recrutement, des mesures particulièrement incitatives leur seront proposées, dont une solde mensuelle de 2 300 euros. Si le nombre de recrues est insuffisant et « si la situation en matière de politique de défense exige une expansion à court terme des forces armées », alors Berlin ne s’interdit pas de rétablir la conscription.
La Belgique a adopté un principe identique, à la différence qu’un retour éventuel du service militaire obligatoire n’est pas envisagé pour le moment.
Ainsi, dès le mois de novembre, les jeunes gens âgés de 17 ans recevront un courrier pour les informer de la possibilité d’effectuer un service militaire volontaire pendant un an. Dans le même temps, des « séances d’information » se tiendront dans chaque province du pays, explique l’agence Belga. Puis, à partir du 1er janvier 2026, ceux qui seront intéressés pourront se faire connaître auprès de la Défense belge. Dans un premier temps, 500 seront sélectionnés pour ensuite suivre une formation militaire. Durant leur période, ils percevront une solde de 2 000 euros par mois. De quoi intéresser au moins 3 500 candidats…
Ce dispositif prendra ensuite de plus en plus d’ampleur car 1 000 places seront ouvertes en 2027, l’objectif étant d’atteindre progressivement le nombre 7 000 appelés à terme.
« En novembre, tous les jeunes de 17 ans – environ 130 000 – recevront une invitation. Ceux qui auront pris goût à l’expérience pourront rester réservistes, passer vers une fonction dans le cadre actif ou poursuivre ailleurs avec une excellente base », a commenté Theo Francken, le ministre belge de la Défense.
Au-delà de ce service militaire volontaire, la Défense belge a l’intention de recruter 2 800 militaires, 1 050 réservistes et 960 civils en 2026. « D’ici dix ans, la Défense entend doubler ses effectifs pour atteindre 34 500 militaires, 12 800 réservistes et 8 500 civils », rappelle Belga.
« Nous allons redonner à la Défense sa force et son efficacité. Cela signifie que nous avons besoin de beaucoup de nouveaux collaborateurs. Les ambitions sont élevées, mais réalistes. L’intérêt est vif : nous recevons en moyenne quatre candidatures par poste vacant », a fait valoir M. Francken.
Quoi qu’il en soit, il n’est pas impossible que la France suive la Belgique, l’Allemagne ou encore les Pays-Bas, en instaurant un service militaire volontaire. En tout cas, le général Pierre Schill, le chef d’état-major de l’armée de Terre [CEMAT], l’avait suggéré lors d’un entretien accordé à l’Express, en juillet.
Après la Guerre froide, « on est passé d’une armée d’appelés à une armée professionnelle. Je suis persuadé que, aujourd’hui, nous sommes à l’orée de passer d’une armée professionnelle à une armée mixte, c’est-à -dire une armée ayant des professionnels, des réservistes mais aussi, peut-être, des volontaires faisant leur service », avait-il en effet estimé.
Photo : Défense belge





Ce n’est certainement pas avec un service militaire basé sur le volontariat qu’on va gagner une guerre de haute intensité …..demandez donc aux fantomes d’ Hitler et de Staline….
Fantômes.
Le jour où il faudra, « on » viendra te chercher pour y participer, faut pas croire que tu vas regarder cela derrière ton écran.
On les fais dormir où ?
c’est un sujet et peut être le premier !
Où ?
Il y aurait bien une réponse aussi précise que pénétrante à apporter à cette question, mais la bonne tenue de ce blog en souffrirait.
Je proteste vigoureusement !
Ben comme à l’époque, on arrête les chambres de 4 et retour des lits superposés par paquet de 12 par pièces !
#c’étaitmieuxavant
12 par pièce.
Troisième personne du singulier : il fait, elle fait, on fait.
On les fait dormir où ?
Où les fait-on dormir ?
Sur des volumes aussi faibles, dans les casernes, il y a bien souvent plus de place que de personnels.
Dans le train, le vendredi soir, s’il y a une permission, pour ceux qui ne sont pas punis #laxisme…
Il faut trouver une solution d’assainissement pour les zones statistique d’entraînement.
Le reste peut se faire dehors en toute saison.
La vraie question c’est le tri préalable à l’incorporation… Avec le volontariat on ouvre la porte à toutes sortes de tordus.
L’assujettissement basé sur l’aptitude c’était autre chose…
Et dieu sait des réformés P4 il n’en manquait pas.
Si la psychiatrie Belge est dans l’état de la nôtre ce ne sera pas simple.
« une solution d’assainissement pour les zones statistiques d’entraînement » ? ? ?
Merci pour l’article.
Par contre la photo n’est plus de toute grande fraîcheur (la Belgique n’utilise plus l’ABL « Woodland » depuis plusieurs années maintenant). Idem pour les casques F1 remplacés par des Ops-Core FAST voici plusieurs années.
Et le FN FNC n’est plus en dotation non plus. C’est le SCAR-L qui est utilisé à présent.
Correction : pas de casques F1 ! Plutôt des PASGT 😉
Désolé pour la confusion.
Si vous avez des illustrations libres de droits et bien nommées vous ferez gagner du temps au Pacha.
Avec les oiseaux sur place ca risque plutôt de ressembler a un poulailler leur service volontaire…
Plutôt à de la formation pour djihadiste vu le degré d’islamisation du pays….
Ah, les fantasmes.
La « conscription volontaire » est peu susceptible d’atteindre ses objectifs. Elle ne touche que les jeunes déjà convaincus, et prêts à s’engager. Elle a cependant l’avantage de ne gêner personne, et c’est sans doute son principal mérite aux yeux des hommes politiques…
Le modèle à privilégier est pourtant connu : c’est la « conscription choisie », sur le modèle suédois. Le principe est que l’ensemble d’une classe d’âge est convoquée pour une évaluation et sélection préalable (équivalent de nos anciens « 3 jours »). A l’issue de cette évaluation, les jeunes qui seront appelés à réaliser un service militaire sont sélectionnés, sur la base de leur motivation, et de leurs qualifications. Le nombre d’appelés est défini chaque année par le Parlement, en fonction des besoins des forces armées : c’est donc un système très souple et adaptable, y compris sur l’aspect financier. Les forces armées peuvent ainsi retenir les profils d’appelés les plus motivés, et/ou dont elles ont réellement besoin, y compris des profils rares ou difficiles à recruter (lutte cyber, cryptographie, traducteur langues rares…). En temps de paix, le système peut être réduit à sa plus simple expression, avec zéro appelés. A contrario, en période de crise, la décision peut être prise par le Parlement d’appeler l’ensemble d’une classe d’âge. Entre ces deux extrêmes, il est possible de varier le curseur, selon les besoins du moment.
D’autres pays ont un système équivalent (Danemark), à cela près que la sélection se fait sur un système de tirage au sort : sans doute plus égalitaire et démocratique, mais beaucoup moins performant, car on perd alors le bénéfice de pouvoir choisir les profils les plus motivés et les plus utiles aux forces armées.
Ce système de la « conscription choisie » présente, objectivement, le meilleur compromis coût/efficacité. Il suppose néanmoins d’assumer le retour dans notre pays du service militaire. En aurons-nous le courage ?
Surtout, en avons nous besoin?
Et avec la disparition de la russie comme puissance militaire, c est difficilement argumentable.
Oui, la Russie n’est plus en Ukraine et va rester en Russie. La menace a disparu. C’était juste un petit problème d’interprétation géographique.
Vous allez vite en besogne.
Simplement, la russie est passée de grosse puissance régionnale a puissance moyenne/faible.
Et sa situation se dégrade avec chaque jour de guerre.
Et de toute évidence, l Europe (ne parlons pas de l Otan) était largement supérieure a la russie quand elle était une grosse puissance régionnale.
Oui, mais c’est facile de faire peur au grand public qui ne connaît rien de la chose militaire.
Il suffit de comparer, dans tous les domaines, le volume des armées soviétiques à celui présent de l’armée russe, pour comprendre que la menace a plus que fortement diminuée.
Sans parler de la nullité du commandement qui est apparue au grand jour lors de l’invasion de l’Ukraine.
A tous les niveaux, car il n’y a qu’à regarder les vidéos, des russes qui avançaient en colonne, et des engins garés à touche touche comme sur un parking de supermarché. Le principe de progression en temps de guerre et de dispersion n’avaient à priori pas été bien assimilés.
Et si nos dirigeants n’avaient pas stupidement décimé nos armées, il n’y aurait même pas débat.
Régional s’écrit avec un seul N.
Et à condition d’inclure aussi les femmes. Pendant la WWII les femmes avaient un rôle considérable dans la RAF : les WAAF. La moitié de l’humanité ne doit pas être exemptée de service militaire.
les boumeurs non plus; comme à stalingrad, un fusil pour deux, trois cartouches et en avant guingamp !
Les meilleurs gagnent le droit de se faire tuer et les moins bons celui de rester au chaud.
Cela ne vous paraît pas profondément choquant ?
La seule façon de rendre équitable un service militaire choisi est de faire bénéficier les « heureux élus » d’avantages politiques, sociaux et financiers considérables.
@Oui mais non
Non, rien de choquant.
Et oui, il faut imaginer une rémunération avec un barème suivant le niveau d’études et/ou des compensations pour les appelés, probablement sous la forme d’exonération d’impôts, d’un « bonus » de cotisation retraite, mais aussi de priorité dans l’accès aux emplois dans l’administration, dans l’accès au logement social, etc…
Sans compter la valorisation symbolique, qui ne coûte pas grand chose mais qui est essentielle : les appelés doivent être valorisés socialement (remise de décoration, invitations aux cérémonies officielles, travail sur l’image avec des reportages visant à valoriser l’activité des appelés, etc…). Avoir « fait son service » doit constituer un motif de fierté pour les jeunes qui auront été sélectionnés pour cela.
Il faudrait que la rémunération (et les primes) soit la même que celle des engagés, que la durée du service non seulement soit prise en compte pour la retraite mais soit bonifiée et permette de partir plus vite à la retraite à taux plein, que l’avantage fiscal soit de long terme (par exemple une demi-part en plus).
On pourrait aussi imaginer certains droits civiques particuliers comme un quota réservé dans les mandats électifs, un droit de vote double ou certaines fonctions publiques ne pouvant être exercées que par ceux ayant fait leur service.
Très juste !
La première personne qui m’ait fait observer que la guerre est un darwinisme à l’envers où l’on fait tuer les meilleurs et les plus beaux pour la protection des laids, des sots ou des vieux était une ancienne des bureaux d’Algérie et de la Première Armée qui regrettait de ne pas avoir été Rochambelle ou autre.
La question de la rupture de l’égalité devant les charges publique est la première a poser.
Disons le en France ce fut un argument électoral et pas une source de compensation.
Si les Belges ne font pas mieux que nous la discrimination positive sera la seconde cause de déclassement et de baisse du niveau…
Le plus immoral est : pour la protection des planqués et profiteurs ( prennent leur place par exemple vécu, dans les carrières civiles qu’ils ont quittées, a priori temporairement ). Jacques Massu entre autres, avait épousé une Rochambelle, et celle-ci pût constater qu’en fait ceux qui pouvaient tromper la mort en temps de guerre, pouvaient aussi devenir vieux, laids et même sots ( « toujours gaulliste mon général ! » ). Il est mieux de ne pas trop philosopher sur ce type de problème de l’aptitude et l’obligation à faire la guerre et défendre ou pas les siens. L’exemple actuel de l’Ukraine est en ce sens aussi, assez décourageant…
@Sempre en davant
Rien dans notre Constitution n’empêcherait la mise en place d’une « conscription choisie », placée sous le contrôle du Parlement qui déciderait chaque année du nombre d’appelés, avec un système de sélection des jeunes appelés selon leur motivation et les besoins des forces armées. Cette sélection ignorerait l’originale sociale, le niveau de richesse/pauvreté ou encore l’origine géographique des appelés, il n’y aurait aucune discrimination à ce niveau.
A supposer qu’on trouve quand même cela insupportable et inégalitaire, certains pays comme le Danemark ont résolu ce problème avec un système de tirage au sort des appelés. Mais on se prive alors potentiellement des meilleurs éléments et/ou des plus motivés… la « conscription choisie » est donc bien le meilleur (ou le moins mauvais !) système.
HMX,
Le PR Jacques Chirac avait évoqué la rupture d’égalité devant les charges publiques à propos de la conscription.
Prenons le cas d’un médecin. Il est assez bien classé et pourrait faire de la recherche dans tel hôpital parisien en septembre. Il est incorporé en février. Deux mois d’école creuse, en avril il est en régiment pour trois voir quatre mois avant trois gros mois à Strasbourg et libération anticipé.
De septembre à février il aura été associé aux recherches de celles zou ceux qui auront le poste par ce qu’il ne peut pas continuer la recherche. A sa libération en octobre ou novembre il sera coincé derrière
deux promotions… Il ne fera donc jamais de recherche, ni de carrière hospitalière et les déserts médicaux n’ont pas l’attrait de la mer pour le marin ou du sable pour le légionnaire.
Après la professionnalisation j’ai croisé de ces jeunes médecins chercheur que les hôpitaux US venaient débaucher avec leurs offres all-inclusive de chercheur.
Auriez vous fait le choix de deux mois de jactance plate : on ne peut même pas prétendre qu’on convertissait les Aspis-Toubibs en margi ou serpatte. Puis de la découverte de Frileuse, Mourmelon, la courtine, Caylus… pour vous préparer à la médecine de ville en campagne dans une de ces villes ou les usines fermaient ?
La première rupture était celle de l’égalité des sexes et elle n’a jamais été compensée.
Sans même brandir la constitution, qui est bien différente de ce que le conseil constitutionnel en a fait, des décisions du Conseil d’Etat avaient annulé des concours trop marqués par la discrimination positive. Avez vous entendu parlé de concours du Min Int rejoués et de sorties d’écoles pour réessayer?
L’impôt du temps n’est pas compensable.
N’oubliez jamais que notre parlement est passé de 460(?) à 577 députés après maastrich et les 85% de temps d’antenne pour le oui. Il fallait bien que soit compenser le fait que l’Assemblé se muait en chambre d’enregistrement des décisions de Bruxelles. Et là encore, à rien ne sert de se lancer des articles à la figure : de toute façon les textes ne sont pas respectés.
Avant la révolution les Parlements étaient les tribunaux qui devaient enregistrés les édits royaux pour qu’ils prennent force de loi. Naturellement cette bourgeoisie de rente qui avait acheté ses charges fût tenter de faire la loi selon sa fantaisie. C’est delà que partie la révolution française et les joyeux carnages qui font toujours rêver les verbeux qui transforme la jeune chambre en loft-academy « body-positive ».
Quant’aux système de tirage au sort il fut mit en place aux US pour le vietnam. Le Draft comportait des tests qui visaient à catégoriser les recrues mais aussi à ne pas exposer les « cerveaux » dont ont aurait besoin. Tous les grands esprits Einstein en tête se soumirent aux test. Evidemment ils furent tous sélectionnés pour y aller. Les test étaient incapable de déterminer une grande intelligence.
Et même en France, les tests de niveau général puis ceux d’aptitude officier étaient connus et faisaient l’objet de préparation…
Nimbus,
L’exemple de l’Ukraine est même écÅ“urant. Nos grands donneurs de coup de menton que JoeBi survolât de si haut, réduits à Angella qui s’envola seule, quelle héroïne, vers le golf de son nouveau maître, se battrons jusqu’au dernier des ukrainiens.
Alors, bien sur, certains font honneur à l’humanité par leur courage qu’ils soient hommes ou femmes…
Comme le soulignait un documentaire sur l’effondrement de l’URSS, certains journaliste s’étonnaient : plus de banque donc plus d’argent, plus de salaires, plus de retraites, des magasins uniformément vide et pourtant les gens rentraient chez eux avec des cabas ni plus ni moins ni plus mal remplis qu’avant. Un journaliste avait donc demandé : comment ? Le système russe lui avait on répondu.
L’URSS était déjà tellement pourrie que son effondrement en était presque la continuation naturelle.
« Corruptissima respublica, plurimae leges » disait Tacite.
La reconduction est assurée…
Ni le courage, ni les moyens….
Dans le modele suedois il y a un questionnaire en ligne ou 75% de la classe d age echoue. Seul 25% de la classe d age est jugee apte a passer les tests. Mais in fine c est effectivement le meilleur systeme.
Et vous n avez aucune idée de la principale raison qui donne un taux d échec de 75%?
Un indice: j ai des collegues qui ne voulant pas faire une tache échouent lors du questionnaire de la formation obligatoire. C est tout juste si ils ne se trompent pas sur leur nom . Les stress sans doute.
En aucun cas les restants 25% sont les meilleurs. Ce sont soit les plus motivés , soit ceux qui sont trop cons pour tricher.
Oui d ou le fait que ce soit un bon systeme
« En aucun cas les restants 25% sont les meilleurs. Ce sont soit les plus motivés , soit ceux qui sont trop cons pour tricher. » … Mais c’est justement ça qui rend le test parfait ! Si les candidats sont motivés et capables de réussir le test, tant mieux, c’est tout bénéf’. Si ils échouent, c’est soit qu’ils ne sont pas motivés, soit qu’ils sont idiots, mais dans les deux cas autant qu’ils ne soient pas recrutés. Et pour ceux qui réussissent sans être motivés… tant pis, ils trouveront la motivation plus tard !
Oui, un peu comme les diplômés de l’enseignement supérieur qui au passage an centre de sélection s’arrangeaient pour avoir 12 au test de niveau général ; ils ne voulaient pas être EOR, pour pouvoir au mieux être plus facilement exempté et au pire être au plus près de chez eux, si possible après arrangement ou intervention d’un maire, député ou sénateur. Tout cela c’était la soupe du temps de la conscription et je ne comprends pas ( pour l’avoir supporté plus de 20 ans ) que certains en soient nostalgiques..
Lire « au centre de sélection »…
avant de faire une circonscription obligatoire ,il faut construire des casernes ,former les formateurs , avoir les stock de matérielle nécessaire , dégager les effectifs pour les centres de sélection ,préparer les fiches et protocole , en Allemagne les jeunes aurons l’obligation de remplir les fiches de renseignement .si le volontariat ne suffit pas , alors on passeras au service obligatoire
Une circonscritption obligatoire? J’ai du louper quelque chose. Enfin, tant qu’il ne s’agit pas d’une circoncision obligatoire, ça ne devrait pas avoir d’influence sur le recrutement.
Ce plan de service militaire volontaire me semble une bonne initiative pour renforcer larmée belge. Atteindre 7000 appelés à terme est un objectif ambitieux, mais nécessaire. Jespère que ce dispositif sera bien géré et offrira de réelles opportunités aux jeunes.zorse
nyt games
Notons que la Belgique et la Russie paient très bien la troupe, la moindre des choses vu la casse qui les attend en opérations. L’intensif, c’est en ce moment à l’Est. Sans une once de diplomatie et d’éléments de langage.
on veut des plantons devant la mousquée de Molenbek et la croix rouge qui valide la qualité de la came dans les raveparties. Y’a des volontaires?
Si ça peut permettre de construire quelque chose de pertinent.
J’en doute malheureusement nos pays sont loin des guerres et des sacrifices.
Une armée c’est complexe y intégrer intelligemment des volontaires est un travail de titan.
Ah mais moi j’ai déjà beaucoup donné pour la patrie en servant le sphinx au Liban…..
Le premier bureau de recrutement ouvrira à Molembeck ?
Ça ne suffira pas. Si on veut de la masse, il faut le service militaire obligatoire et non le service « national » où on glande dans une association. Un de mes cousins y a glandé pendant un an. Il rentrait chez lui tous les soirs par le RER. Mais comme dit plus haut, il faut les casernes, les formateurs, le matériel, les armes, les munitions, les équipements, les véhicules, etc. Et surtout le patriotisme. À l’heure de la « construction européenne » (je n’ai pas bien compris ce qu’on construisait), tout ça me semble utopique.
La « conscription choisie » c’est beau, pour résumer les cassos échappent à la conscription car ils échouent aux tests, n’ont pas de qualif intéressante, etc.
bref, le mec qui à un avenir et « rapportera » à la société va être emmerdé tandis que le cassos restera peinard dans son canap à boire son RSA.
Bien ! c’est un peu comme les 10% de français qui rapportent 75% des recettes d’impôt… toujours ba…és !
voilà .. j’écoutais thomas piketty, le bien-nommé, idole sciôntifique(dich) des lumpen-intllectuels parler d’égalitay sauciale sur vrounze kûltchûr, et c’était exactement le discours tenu
Sans aller à une conscription complète( ou alors de seulement les chômeurs), il ne faut pas oublier qu’on est dans un cadre européen du réarmement et de la préparation à entrer en guerre contre la Russie à propos de l’Ukraine, il faut donc voir le cadre global.
La Russie c’est 1.2 million de soldats et 2 millions en réserves( mais elle a déjà des problèmes économiques par manque de main d’oeuvre donc c’est douteux).
Les effectifs cumulés des pays composant l’union européenne c’est 1.5 million de soldats et 500000 réservistes. Et il faut y rajouter les forces très nombreuses de l’Ukraine ( comme rajouter les forces Biélorusses à la Russie).
Le principal problème est l’organisation et l’interopérabilité et la projection de ces forces en commun.
On se doute que tout le monde va devoir parler en anglais en langue commune, et que cela causera des problèmes et des erreurs, du temps perdu sur le terrain.
On voit donc que par les nombres, l’UE a déjà ce qu’il faudrait en effectifs contre la Russie, mais les difficultés de ne pas avoir d’armée unifiée et de ne pas pouvoir tout mobiliser( aucun pays accepterait que tous ses soldats quittent son territoire) nous force par précaution à devoir au moins doubler ces effectifs, mais cela est atteignable sans conscription de masse généralisée, sauf pour les pays limitrophes de la Russie.