SCAF : Le ministère allemand de la Défense met en garde contre toute concession à l’industrie française

Depuis des mois, Dassault Aviation ne cesse de réclamer un changement dans la gouvernance du Système de combat aérien du futur [SCAF] afin d’avoir toute la latitude nécessaire pour lui permettre de tenir son rôle de maître d’Å“uvre, pour lequel il a été désigné pour le pilier n° 1 de ce projet, lequel correspond au développement d’un avion de combat de nouvelle génération [NGF – New Generation System]. Et cela d’autant plus que cet appareil devra, comme le Rafale actuellement, effectuer des missions nucléaires et pouvoir embarquer à bord d’un porte-avions.
Or, les deux autres partenaires du pilier n° 1, c’est-à -dire les filiales allemande et espagnole d’Airbus, s’opposent à toute évolution de la gouvernance allant dans le sens voulu par Dassault Aviation. Ce qui fait que, pour le moment, le projet reste bloqué à la phase 1B et que la suivante [la phase 2], censée aboutir au vol d’un démonstrateur, est hypothétique.
« La question se pose pour l’efficacité du projet qui est à trois pays […] où il n’y a pas un vrai leader mais trois ‘co-co-co’. […] Comment je peux avoir un leadership alors que j’ai en face de moi quelqu’un qui pèse deux fois plus ? Comment peut-on assurer une maîtrise d’œuvre si je n’ai pas le droit de choisir des sous-traitants en France, en Espagne et en Allemagne ? […] Je pense que ce n’est pas la bonne méthode pour faire voler un avion », avait résumé Éric Trappier, le PDG de Dassault Aviation, lors de la présentation des résultats semestriels de son groupe, le 22 juillet dernier.
Cependant, Airbus Defence & Space entend rester aux règles de gouvernance telles qu’elles ont été définies au moment du lancement de la phase 1B. « Si les gens veulent que le SCAF existe, nous savons tous comment le faire. Il suffit de revenir à ce qui a été convenu et de s’y tenir. Mais si les gens pensent que nous devons revenir à la case départ et recommencer toute la discussion, ce n’est pas acceptable », s’était ainsi agacé Michael Schoellhorn, son PDG, quelques semaines plus tôt.
En attendant, comme l’a souligné le 19e rapport sur l’armement récemment publié par le ministère allemand de la Défense, la phase 1B du SCAF permet d’assurer la « continuité du développement de l’industrie aéronautique allemande dans le cadre d’une coopération » avec la France et l’Espagne. « Les technologies clés nationales seront également promues dans les domaines des capteurs et des opérations en réseau. La réussite du projet est une condition essentielle à la compétitivité de l’industrie aéronautique militaire allemande et européenne », a-t-il ajouté.
Quoi qu’il en soit, fin juillet, à l’issue d’une rencontre entre le président Macron et le chancelier allemand, Friedrich Merz, à Berlin, il a été dit que les ministres de la défense des deux pays, à savoir Sébastien Lecornu et Boris Pistorius, allaient être chargés « d’évaluer une perspective réaliste de coopération au sein du consortium SCAF et de présenter des propositions pour résoudre les conflits existants ». Et cela, avant la tenue d’un nouveau conseil des ministres franco-allemand, à Toulon, le 29 août. En clair, il leur a été demandé de faire converger deux points de vue inconciliables.
A priori, la partie allemande n’a pas l’intention de céder, à en juger par un document récemment remis à la commission du budget du Bundestag par le ministère de la Défense et auquel l’agence Reuters a eu accès.
Ainsi, selon cette dernière, ce document met en garde « contre de graves conséquences pour les capacités du futur avion de combat et la participation de l’industrie allemande si des concessions étaient accordées à l’industrie française ». Et d’ajouter : « Des options pour une solution seront élaborées d’ici la fin de l’année avant qu’une décision sur les prochaines étapes ne soit prise ».
Le 25 août, lors d’un point presse tenu pour évoquer le prochain Conseil des ministres franco-allemand, l’Élysée a confirmé que le sujet du SCAF serait abordé… mais « tout ne sera pas traité en détail au niveau des leaders ». En tout cas, a poursuivi la présidence française, « les difficultés passagères doivent être traitées » car « il n’y a pas de plan B ». Sauf que ces « difficultés passagères » durent depuis quelque temps déjà …
À noter que, avant de se rendre dans le Var, M. Pistorius recevra Margarita Robles, la ministre espagnole de la Défense, à Berlin. Selon cette dernière, il s’agira notamment de « promouvoir » le projet SCAF, dans lequel « l’Espagne est fermement impliquée ».





L’Allemagne ne veut pas changer les règles quand ça l’arrange. Car elle était bien contente d’inclure l’Espagne dans ce programme bien après son lancement quand ça l’arrange.
D’ailleurs quelles compétences ont a faire valoir l’Espagne ?
>> quelles compétences ont a faire valoir l’Espagne
quelles compétences ont a faire valoir l’Espagne … et l’Allemagne
Les tortillas pour le goûter des pilotes.
Quelles compétences a à faire valoir l’Espagne.
Quelles compétences ont à faire valoir les Espagnols.
Ne pas oublier le contentieux entre l’Allemagne-Espagne et la France avec le projet de gazoduc Midcat où la France bloque.
Le fait que Berlin et Madrid s’allient sur la SCAF est peu être un moyen de faire pression sur la France pour qu’elle autorise la poursuite de Midcat, important tant pour l’Espagne que l’Allemagne.
Il faut peut être y voir là la discorde.
L’Espagne fait de l’informatique. À bon niveau, mais on peut très bien se passer d’eux. Ce qu’il faudrait, ce n’est pas dégager l’Espagne qui connaît ses limites, mais les Allemands, et inclure les autres nations du projet Neuron.
Pas mal de radio aussi. Là encore, rien que l’on ne puisse faire ici, mais le problème est ailleurs. Un tel « gros » projet fera appel à des compétences déjà en tensions, elles seront prises sur les projets civils, et qui feront monter les prix, ce qui est doublement pénalisant pour le civil et pour le militaire.
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Un problème de ce type, à beaucoup plus grande échelle, avait été provoqué par le projet Applo qui avait littéralement absorbé une bonne partie de ce que l’Amérique comptait d’ingénieurs, en provoquant des pénuries et de l’inflation dans tous ces métiers, pour un projet dont les retours civils comme militaires ont été limités par rapport à l’ampleur de la mobilisation des ressources d’état.
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A mon sens, sur le projet initial du scaf, avions, ailiers, mais aussi communication, satellites, protocoles de com’, environnement, radars etc. on risque de se trouver dans ce genre de dilemme.
@Freud
Les autres nations du Neuron en ont rien à faire du SCAF. Ils ont participé au Neuron car ça donnait une base à peu de frais quitte à accepter d’être sous la botte de Dassault. Mais jamais leurs gouvernements ne voudront payer des milliards pour être un sous-traitant d’une entreprise française.
C’est que l’industrie espagnole est dans le giron d’Airbus Defense ce qui fait que l’Allemagne prend en fait plus de poids face à Dassault
L´Allemagne comme « État » a plus de poids face á Dassault comme entreprise. Ce projet concerne les États, 3 États qui financent et apportent des technologies. Vouloir confronter Dassault avec la RFA, une puissance industrielle et technologique capable de fabriquer un avion de combat toute seule est une mavaise perception
@orion
De ce qu’on peut observer, c’est Dassault change les règles. Alors qu’il y avait un compromis que Trappier avait lui-même applaudi, ils veut encore plus pour la phase 2.
Sauf qu’Airbus veut le c..l de la fermière et notamment toute la R&D de Dassault sur les commandes de vol dont il est le meilleur spécialiste mondialement reconnu ainsi que toute l’expérience accumulée depuis l’après-guerre dans l’aviation de combat.
Or c’est ce qui fait la valeur de Dassault et de tous les investissement réalisés payés en grand partie par les Français à travers leurs impôts.
De quel droit l’industrie Allemande devrait pouvoir récupérer ce savoir faire sans en avoir fait les investissements durant des décennies ?
On peut collaborer, mais se faire piller : Non !
L’Espagne a été inclus dans le projet en tant que nouveau partenaire alors qu’il s’agit du même groupe et que le projet initial était bis-partite uniquement pour une raison politique : Avoir plus de poids face à Dassault et pouvoir les faire plier.
La même démarche a été utilisée pour le projet MGCS dans lequel Rheinmetal est venu s’insinuer afin de déséquilibrer le rapport de force.
Je n’appelle pas ça de la collaboration mais un diktat Allemand pour la prise en main de l’industrie de défense Européenne.
Car pour eux Europe signifie Allemagne, sauf qu’on a pas signé pour ça…
@Argo
« Sauf qu’Airbus veut le c..l de la fermière et notamment toute la R&D de Dassault sur les commandes de vol » Source ? De ce que je lis sur le sujet, Airbus veut juste que l’architecture de la phase 1B, que Dassault avait applaudi par la voix de son pdg, soit conservée pour la phase 2. Mais bon, un débile vous a craché qu’Airbus voulait « piller » Dassault, et en bon mouton, vous avez foncé droit devant.
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« dont il est le meilleur spécialiste mondialement reconnu ainsi que toute l’expérience » Non, Dassault se vante d’être le meilleur dans ce domaine, rien de plus. Je connais des ingénieurs aéronautiques qui relaient que Dassault avait tout au moins par le passé une très bonne expertise dans les commandes de vol, mais ils sont d’ailleurs bien plus prudent sur une quelconque comparaison avec les capacités d’Airbus. Bref, arrêtez de braire comme un âne la propagande de Dassault alors que visiblement vous ne connaissez rien aux enjeux actuels.
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« L’Espagne a été inclus dans le projet en tant que nouveau partenaire » Bien sûr, et c’était tant notre choix que celui des allemands, car les espagnols ont de l’argent (moins que les allemands certes, mais ils ont néanmoins des ressources non négligeables).
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« La même démarche a été utilisée pour le projet MGCS dans lequel Rheinmetal est venu s’insinuer afin de déséquilibrer le rapport de force. » Rheinmetall n’est pas venu s’insinuer dans le MGCS, ils y étaient depuis le début. Alors c’est vrai qu’on aimerait bien dire que le MGCS a commencé avec KNDS en 2015, mais dans les faits, le MGCS a commencé avec Rheinmetall dans la boucle.
Malheureusement, l’UE a surtout été faite pour favoriser les champion économique régional, volontairement ou non.
L’Allemagne voit l’UE comme un espace de développement de son industrie (salariés peu chers à l’est et clients à l’ouest).
En tant que champion industriel et commercial européen, ils ont naturellement un poids disproportionné par rapport aux autres avec qui ils n’hésitent pas à créer des accords pour conquérir encore plus, notamment sur la France.
Notons l’absence de l’Italie dans ce dossier qui a sûrement préféré avoir d’autres partenaires que l’Allemagne et la France pour développer un avion de combat.
La France attend de l’Allemagne la solution a des problèmes d’échelle européenne. Elle ferait mieux de tout faire pour rassembler d’autres pays en prenant soin d’éviter l’Allemagne. La Suède aurait été un partenaire intéressant (même pour un projet différent du SCAF, comme un mono réacteur du futur). Coaliser les pays qui ne veulent pas forcément abuser de leur position dominante et ne sont pas records comme l’Allemagne en matière de coopération industrielle.
On paie nos illusions : le « couple franco-alleman » n’a jamais existé.
L’Europe de la raison c’est : France, Grande Bretagne, Italie, Espagne point barre. Voilà le noyau dur… Les autres ne peuvent être que de partenaires, y compris l’Allemagne.
Et c’est vrai pour le défense, plus que pour tout le reste.
La Commission n’est qu’une fabrique de normes favorables à l’industrie allemande.
Sortons de nos rêves qui sont devnus des cauchemars avec Angela puis Ursula…
@Gerald
« On paie nos illusions : le « couple franco-alleman » n’a jamais existé ». Ça n’a jamais été qu’une expression de journalistes, rien de plus. En Allemagne, ils parlaient alors de partenariat franco-allemand.
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« France, Grande Bretagne, Italie, Espagne point barre. Voilà le noyau dur… » Vous voulez y mettre l’Angleterre ? Avoir le porte-avion américain en Europe, c’est votre vision ?
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« La Commission n’est qu’une fabrique de normes favorables à l’industrie allemande. ». Le moins qu’on puisse dire, c’est qu’elle ne marche pas bien alors.
Je vous rappelle que la commission, c’est aussi la France.
Allez : bientôt Dassault aura la fierté de construire en toute souveraineté un SCAF franco-français, qui sera aussi une immense fierté nationale dans notre pays surendetté à la ramasse
Dassault n’est pas la France qui est en effet un pays surendetté à la ramasse, son tropisme indien n’est pas un hasard…
Le Rafale fait rentrer des devises. Pourquoi la France torpillerait un des rares secteurs qui lui rapporte encore. C’est justement une solution pour limiter la casse
Dassault aura besoin de beaucoup, beaucoup d’argent de l’état français pour faire cavalier seul sur ce projet. Et qui refinance l’état ? La dette.
Les bénéfices engendrés par Dassault et par l’état sous formes d’impôts sur la société et les salariés (Dassault ET sous-traitants) couvrent largement les investissements nécessaires.
De plus vous confondez emprunter pour investir dans des projets rentables et emprunter pour alimenter un sceau percé voire sur des sujets contre productifs et qui nous coûtent encore plus (et malheureusement la liste est si longue et si variée qu’il faudrait des semaines pour en faire l’exégèse).
Commençons par gérer les sceaux percés plutôt que le parler des aides aux entreprises (au moins sur celles qui rapportent à la France). Mais bon, ça fait des électeurs faciles chez les faibles d’esprit
Pourquoi torpiller Dassault ?
Parce que ça vaut encore quelque chose et que c’est liquidable
Oui. Ils aiment bien vendre les bijoux de famille et cramer la caisse dans une optique courtermiste
@Robmac
 » à la ramasse » … comme votre commentaire à 2 balles.
Oui, une « question nationale » á la fin, car le Parlement en Allemagne ne peut jamais autoriser Dassault á ne pas « accepter » les technologies allemandes.
La France ne peut que continuer ce programme en solo
Un SCAF à « décollage et atterrissage vertical » tu crois ….? (pour faire plaisirs au porte-aéronefs espagnol par exemple ?)
vu le nb de rafales vendus, on pourrait raisonnablement utiliser une partie des bénéfices pour financer un SCAF Franco Français ou Franco Indien…
sachant que le typhoon a coûter plus cher à chaque pays (alors que les frais de développement était partagé) que c’est qu’a coûter le Rafale à la France sans compter les retour liée à l’export (151 typhoon à partagé entre 4 pays contre 323 Rafale produit en France). Si on était resté dans l’Eurofighter on aurait ete encore endetté pour un appareil boiteux.
@Maxime
« sachant que le typhoon a coûter plus cher à chaque pays ». Non. Ça a peut-être coûté plus cher pour l’Allemagne (à confirmer, car une telle chose n’est pas confirmée) que pour la France, mais l’Eurofighter a coûté moins à l’Angleterre et à l’Italie que le Rafale à la France. Pour l’Espagne je n’ai pas trouvé de donnée.
MENTEUR: Le coût global pour le Royaume-Uni est maintenant estimé à environ 45 à 50 milliards de livres sterling (soit environ 52 à 58 milliards d’euros), en prenant en compte les coûts supplémentaires liés à la maintenance, aux mises à jour technologiques et aux prolongations de service de la flotte. Le rafale c’est un peu plus de 43 milliards d’euros.
C’est malhonnête de comparer les données de 2011 à celle de 2018. Après si c’est votre unique façon de soutenir vos dénis…. Je n’attend pour réponse que le train habituel de vos injures, marque des faibles d’esprit.
@NRV
La NAO, équivalent de la Cour des Comptes au Royaume Uni, a calculé un coût de 37 milliards en 2011 (https://www.nao.org.uk/reports/management-of-the-typhoon-project/). Si on prend en compte l’inflation, on arrive à 40 milliards d’euros à l’époque. Le Rafale, c’est 45.9 milliards (https://www.senat.fr/rap/a13-158-8/a13-158-814.html). Maintenant, je serais d’accord pour dire que le coût de l’Eurofighter pour le Royaume-Uni est globalement similaire à celui qu’a payé la France pour le Rafale, avec bien sûr un nombre d’appareil plus faible.
Si vous pouvez indiquer où vous avez trouvé ce chiffre de 45 à 50 milliards, je suis preneur.
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Quant à mes insultes, vous êtes responsables de ce que je vous enverrai. Soyez poli et constructif, et j’en ferai de même. Si vous avez été autrement par le passé, je n’ai alors fait que me mettre à votre niveau 🙂
Il coûte plus cher si on prend le coût de développement total et qu’on le divise par 4. Je crois que ce chiffre est une moyenne.
Dans tous les cas ça n’affaiblit l’argument de Maxime, la BITD française rapporte de l’argent. Sans parler de la capacité à vendre du matériel à des partenaires sans avoir besoin de l’aval d’autres pays.
@Rico
Ce serait intéressant d’avoir le coût de R&D global de l’Eurofighter, mais je n’ai jamais vu ce chiffre. Maintenant, tout ne se joue pas seulement à la R&D concernant l’Eurofighter. Sa répartition a été mal faite, et ses coûts d’industrialisation sont également plus élevé que le Rafale. Aux industriels et Etats de faire mieux avec le SCAF.
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Vous avez raison sur le fait que faire en solo permet d’exporter plus facilement. Maintenant il ne faut pas perdre de vue que faire à plusieurs permet d’étaler la production et d’éviter un arrêt prématuré du programme. Ca a failli se passer à deux reprises pour le Rafale : la première fois en 2009 et on a dû piquer le budget de notre programme de drone Male dont nos soldats avaient un besoin crucial en Afghanistan puis au Mali, pour acheter des Rafales dont on n’avait à l’époque aucune utilité.
La deuxième fois fut en 2014. On préparait la vente de l’armée à travers les sociétés de projet pour compenser. Et in extremis (c’est bien le mot), la dernière année de commande de Rafale, on a réussi à trouver preneur avec l’Egypte. Une année après, l’armée française perdait son matériel.
D’où l’intérêt aussi de faire en commun en plus de la réduction de la R&D.
Par pays cout de developement plus faible. Mais si on cumule les 4 ensemble c est plus cher. A l achat cout plus eleve par avion. Il faudrait regarder au global en tenant compte de l export qui est absolument vitale car ces programmes reposent dessus en grande partie.
@Soult……
Vous vous trompez.
L’EF2000 a bel et bien coûté plus cher que le Rafale, à chacun des 4 pays partenaires.
@NRJ est un menteur pathologique, et il est prêt à dire n’importe quoi pour faire avancer sa cause.
L’EF2000 est un avion plus près de la sortie de scène que de son envol, parce que justement l’Allemagne l’a bloqué, non seulement dans les ventes à l’étranger, mais aussi dans son développement, car les anglais ne voulaient plus partager leurs avancées technologiques avec ses trois autres partenaires, qui n’ont absolument rien créé pour cet avion, mais exigeaient le partage sans restriction des avancées anglaises….
C’est d’ailleurs grâce à cet avion qu’Airbus DE se targue d’être en mesure de créer un nouvel avion de combat futuriste.
Sauf que les techniques employées pour l’EF2000 sont les seules connaissances que ces 3 partenaires ont apprises, et qu’elles sont aujourd’hui dépassées!
C’est la seule et unique raison pour laquelle l’Allemagne s’est engagée dans le projet SCAF… pomper le savoir-faire de Dassault, et ainsi pouvoir venir jouer dans la cour des grands…
Mais comme le PDG de Dassault et l’ensemble de son staff, ne sont pas nés hier au soir, et qu’ils ont vu arriver l’Allemagne chaussée de ses gros sabots, ils ont refusés le partage des connaissances, d’autant qu’ils n’avaient absolument rien à apprendre, ni des allemands, ni des espagnols.
Dassault ne lâchera rien… le projet SCAF est d’ors et déjà en phase terminale, c’est ce que notre ministre va dire à son homologue allemand à Toulon aujourd’hui!
Même si officiellement « nous avons eu une discution franche et amicale, où nous avons mis sur la table l’ensemble de nos différents, et il est apparu des pistes intéressantes à suivrent. Nous allons nous y attacher dans les semaines et mois qui arrivent».
@Soult
« Par pays cout de developement plus faible. Mais si on cumule les 4 ensemble c est plus cher » On est d’accord.
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« A l achat cout plus eleve par avion » Ce fut le cas pour l’Eurofighter, mais ce n’est pas forcément toujorus le cas. Tout dépend comment c’est fait, car si on a trois pays, on double au minimum le nombre d’appareils produits, donc on a un effet de série.
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« Il faudrait regarder au global en tenant compte de l export qui est absolument vitale car ces programmes reposent dessus en grande partie ». Non, l’effet de série n’est pas vital quand la commande des Etats est suffisante. Et concernant l’Eurofighter, ils n’ont pas eu la menace d’un arrêt prématuré de leur chaîne de commande, contrairement à nous. Mais quand on est en solo, comme ce fut le cas avec le Rafale, il est effectivement nécessaire de jouer au poker le futur de notre souveraineté en espérant des exportations. Jusqu’en 2014 ce fut un échec lamentable pour nous, et ça a conduit à sacrifier d’autres programmes militaires cruciaux comme les drones Male, dont les soldats avaient besoin sur le terrain (mais bon, les politiques et les commerciaux de Dassault dans leurs bureaux n’accordent pas forcément une grande importance à ces crétins qui risquent leur vie sur le terrain…)
@Carin relisez ce que je dis sur le cout total.
@NRJ les commandes cumulees des 4 pays etaient faibles et avec descadences de livraisons aussi lentes que les notres. Ensuite avant 2023/2024 le probleme n est pas le cout du Rafale mais que le budget de la defense ne permettait pas d avoir quoi que ce soit qui fonctionne.
@Carin
« L’EF2000 a bel et bien coûté plus cher que le Rafale, à chacun des 4 pays partenaires. » Source ? Citation ?
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 » ses trois autres partenaires, qui n’ont absolument rien créé pour cet avion » Source ? Citation ?
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« Sauf que les techniques employées pour l’EF2000 sont les seules connaissances que ces 3 partenaires ont apprises, et qu’elles sont aujourd’hui dépassées! » Source ? Citation ?
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« pomper le savoir-faire de Dassault, et ainsi pouvoir venir jouer dans la cour des grands… » Car bien sur, l’industrie allemande (Airbus, Hensoldt, MTU, Diehl) n’a absolument aucune compétence en aéronautique. Les gars ont juste des enterprises qui sont parmi les plus avancées dans le monde.
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« pomper le savoir-faire de Dassault, et ainsi pouvoir venir jouer dans la cour des grands… ». Airbus ne sait rien faire. C’est à peine le leader de l’aéronautique. Surtout qu’on parle ici de répartition des tâches. Personne ne demande à Dassault de donner ses connaissances.
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Vu le nombre de bêtises que vous racontez, j’espère que vous vous basez sur des éléments béton….
@Soult
« les commandes cumulees des 4 pays etaient faibles et avec descadences de livraisons aussi lentes que les notres. ». Non. A 4 pays, ils produisent plus d’avions par an. C’est ça qui leur évitait d’être dépendant aux exportations, contrairement à nous.
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« avant 2023/2024 le probleme n est pas le cout du Rafale mais que le budget de la defense ne permettait pas d avoir quoi que ce soit qui fonctionne. » Je vous rappelle que l’Etat a respecté ses engagements envers Dassault pour les milliards. Maintenant, Dassault a eu des surcoûts.
Sinon, si vous me dites que le Rafale demande des ressources tellement énormes qu’il est incapable de s’adapter aux variations normales de budget de Défense (1,5% du pib au plus bas en France, ça reste très important et bien supérieur à d’autres pays), c’est que ce programme pose problème et qu’il n’aurait jamais dû avoir lieu.
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Maintenant, rendre l’exportation nécessaire pour la pérennité d’un programme d’avion de chasse, c’est jouer au poker avec notre souveraineté future. Si vous le voulez, pourquoi pas mais assumez le. Et je rappelle qu’on n’a pas été gagnant dans ce jeu jusqu’en 2014 et que des soldats l’ont sans doute payé de leur peau.
Bof, avec un peu de chance ils arriveront à faire (un peu) mieux que ça :
https://youtu.be/zbc-jN3xDKc
J’aime bien le concept des plannings qui glissent de 1 an tous les 12 mois
les Indiens ne se sont pas fait couillonner trop longtemps … eux.
Il serait temps que nos dirigeants sifflent la fin de la récrée. Peut-on leur rappeler que les teutons feront tout pour que l’avion ne soit pas navalisable ou capable de faire les missions nuc.
https://youtu.be/HzRF2622m9A
Il ya plus de 600 Eurofighter en service
Mieux vaut un SCAF franco-français ayant les qualités du Rafale qu’une bouze volonte du niveau de l’eurofighter…
La seule chose vraiment bien dans l’eurofighter… ce sont ses moteurs
Vos données ne sont pas cohérentes. C’est bien plus onéreux que ce que vous pensez pour l’Angleterre et l’Espagne. Quand on voit les réticences que ces pays ont sur leur propres avions lorsqu’il s’agit de renouveler la flotte ça en dit long
L’Eurofighter n’a rien d’une « bouze ». Vous devriez vous renseigner au lieu de répéter ce que jappent nos chauvinistes. Il est aussi très peu probable qu’un SCAF franco francais puisse voir le jour sans un invité de marque dont la capitale se trouve hors Europe et avec des bourses bien pleines..
Ce n’est pas une bouse, mais il est incapable de porter du nucléaire, d’aponter, et coûte une fortune en heures de vol… En effet, c’est une super réussite !
Il ne fait que la police du ciel, les pays ont énormément de mal à le projeter, les pilotes se plaignent de la complexité des opérations à faire pour une mission et du taux de réussite, il n’a pas et de loin le taux de disponibilité du Rafale, il a moins de capacité de survie….
Un avion ce n’est pas juste un moteur et des ailes !
Je parle même pas du standard F4 avec déjà les connectivites inter armes, l’IA & Co qui enterrent L’EF
Construire le SCAF en coopération avec l’Allemagne, l’Espagne et je ne sais trop qui encore, ne nous coûtera pas moins cher que de le faire seul, comme l’exemple du Rafale et de l’Eurofighter l’a montré par le passé. Une simple recherche sur Internet vous montrera que le coût de développement du programme Rafale, selon les chiffres officiels français, s’élève à 5,7 milliards d’euros. En comparaison, le coût de développement de l’Eurofighter est plus de trois fois supérieur, s’établissant à 21,6 milliards d’euros. Donc, « notre pays surendetté et à la ramasse », pour reprendre votre expression, aurait tout intérêt à faire le SCAF seul. Cela fait plusieurs fois que vous nous sortez cette antienne, répéter indéfiniment la même contrevérité n’en fera pas une vérité pour autant.
On peut refaire l’histoire autant de fois qu’on le souhaite, mais au final rien n’à changé depuis la phase 1B.
Dommage que le pouvoir politique ne tape pas sur la table une fois pour toutes.
Sans Dassault pas d’avions, sans Airbus (D), pas de sous.
Ce projet est mort avec une très forte proba.Macron , (à la manette depuis le début ) est mort politiquement et il semble le seul à ne pas le savoir
Sans gouvernement , avant de nouvelles élections,ouvertes à tous les discours demago, puis la présidentielle il ne se passera plus rien dans ce domaine
Les allemands ferons un accord avec LM ou un autreUS , « c’est la vie ».On ne va pas en faire un plat
Je parie , je paeu me tromper,sur un regroupement Fr, Suèdois (ils ont de bonnes technos mais veulent « survivre ») les Indiens (qui veulent apprendre) et le EAU (qui ont de l’argent et recherche « autre chose » que les HC).Le développement annooncé du moteur de l ‘AMCA (7 mrds payable par les Indiens) pour un bi reacteur furtif (24 T de poussée avec PC) est sûrement une piste
Surtout que ce moteur pourra être utilisé dans le NGF
@Lado
« Le développement annoncé du moteur de l ‘AMCA (idien) » – avec Safran – « est sûrement une piste ».
… C’est bien plus qu’une piste, c’est la voie 😉
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Et si on ajoute la Suède et Saab au projet (peut-être plus du côte de l’UCAS, qui intéresse aussi la Grèce, au passage … un autre associé du projet nEUROn initial, tiens tiens …), et bien on est tout bon 🙂
Nous connaissions « être à la manÅ“uvre » et « être aux manettes », mais « être à la manette », c’est nouveau.
encore un truc de manants..
Un excellent plan : car un Plan B peut très bien être mis au point rapidement
de toutes façons vue sa puissance le Gvnt ne pourra pas tordre le bras de DASSAULT et c’est c’est tant mieux
On fera le SCAF avec des partenaires plus fiables et les espagnols et allemands n’ont qu’Ã se mettre avec les anglais pour l’EUROFIGHTER bis qui sera in fine plus US compatible et bien moins abouti que le projet DASSAULT
Le « les » dans « les EAU » donne une utile indication quant au fait que cette abréviation appelle le pluriel.
Les EAU (qui ont de l’argent et recherchent « autre chose »…
Les Allemands feront.
24 teslas de poussée ?
24 tonnes de poussée.
24 t de poussée.
En théorie, dans le SI, ce sont des Newtons qu’il faudrait utiliser… donc des kN ou MN selon le cas.
Exactement. Et pour une fois que je ne le précise pas, vous êtes là pour le rappeler.
24 t de poussée correspondent approximativement à 240 kN (quand on fait une conversion rapide en arrondissant à 10 la valeur de l’unité d’accélération conventionnelle g) et précisément à 235,36 kN (quand on utilise la valeur exacte de g, qui est de 9,80665 m/s²).
7 milliards payables.
Pourquoi s’acharner ?
Réparons nos finances publiques en incinérant notre classe politique, et sortons un SCAF avec tout pays qui voudra bien s’inscrire en pré-commandes.
Que l’Allemagne renoue avec l’aviation de guerre sans nous, puisque c’est le but quasiment affiché.
« en incinérant notre classe politique ».
L’appel au meurtre est un délit pénal.
Je pense que c’est une image et qu’il voulait dire « faisons table rase »
Elle est bien bonne cette mise en garde contre de « graves conséquences pour les capacités du futur avion de combat »:
C’est vrai, le risque serait juste de faire un bon avion au juste prix au lieu de liasses de plans de fer à repasser pour le même budget, un peu un EF-bis en résumé vu que des mêmes causes résultent généralement les mêmes conséquences.
L’inquiétude, c’est surtout que Macron soit une nouvelle fois au dessous de tout en matière de politique industrielle… et baisse son froc.
>> fer à repasser pour le même budget
pour bien plus cher en fait. Le faire seul nous reviendra moins cher et potentiellement plus performant que fait avec l’Allemagne. Et au moins on pourra l’exporter. Aucune chance qu’il soit ITAR free si les Allemands restent dans le projet. On sera donc soumis au bon vouloir US … qui préférera placer sa camelote.
Au sein d’airbus hélicoptère, on sait déjà depuis des années que de faire avec les Allemands c’est se tirer une balle dans le pied…
Ce n’est pas son froc qu’il baisse, c’est le nôtre.
la solution est de promouvoir 2 maquettes, une via Dassault et une via Airbus
…Comme le font les USA, mais disposons nous d’assez d’argent pour ça ? Car il faut que les états du consortium financent en grande partie les 2 maquettes
@Baldin……
Soit ces maquettes seront fausses, soit nous exposerons au monde entier des tas de détails qui en diront long sur le produit, avant même le premier vol du prototype… autant économiser de l’argent que nous placerons plus judicieusement dans ce nouvel avion.
J’opte pour la fausse maquette, comme celles que Dassault et Airbus exposent à toutes les réunions.
MAKE AMERICA GREAT AGAIN !
Make Germany great again? L´industrie militaire allemande (comme japonaise) a des ambitions et est capable de fabriquer un avion made in Germany sans les « restrictions » de 1945. lol
Sauf que leur industrie est en chute libre et qu’ils ont perdu leur savoir faire
Yiiiihaaaee!!!
Demande de redécoupage électoral des États… forcing sur la Fed… Fox news devenu média d’État…
Les Us sont bien partis pour finir en dictature…
Demande de redécoupage électoral aux États (c’est normalement eux qui décident)…
L’agent orange est il un Sith !.?
Son rêve secret…
https://m.youtube.com/watch?v=eUD8EytkqhU&pp=0gcJCf8Ao7VqN5tD
Pour les fans et connaisseurs…
Sommes-nous en capacité de peser suffisamment lourd pour poursuivre ce projet titanesque et pour, éventuellement, quel plan « B » accessible. En l’état, l’Allemagne nous balade sur les projets actuels comme le MGCS et l’Eurodrone. Dassault doit-il faire le lit de l’hégémonie Allemande, au risque de disparaître dans le domaine des avions de combat en Europe, via Airbus DS et les accords industriels avec les USA, plus généralement?
Il va bien falloir le sortir ce plan « B » et dans la continuité du Rafale F5 pour conforter notre « communication ».
Le contexte économique et politique en France et en Europe pourrait bousculer beaucoup de choses en la matière, dont l’utilité d’un « effecteur aérien piloté » dit de 6ème génération…
Dassault et la France ont le budget pour un Rafale F5 qui lui rapportera via les exportations. L’Allemagne achètera US.
Sortons de ce m…dier
@Kamelot
« « effecteur aérien piloté » … ???
Effecteur Aérien, c’est un terme plutôt utilisé pour désigner un drone d’accompagnement.
S’il est piloté, alors c’est plus basiquement … un Avion ! 😉
Peut être que Dassault, Thales et Safran pourraient mettre un peu plus de leur poche. Quant à Airbus DS, c’est quand même un peu français… et même un peu plus français qu’allemand puisque l’État français détient 0,1% de plus que l’État allemand… j’adore Dassault (ses ingénieurs), mais les programmes militaires sont financés avec les impôts, et le succès du rafale rapporte gros à l’entreprise et la famille. Si cela avait été un échec rappelons que l’Etat était contractuellement engagé à payer les frais en garantissant un minimum de commandes. La famille Dassault a vu sa fortune passer d’environ 10 milliards en 2013, à 23 milliards en 2024, grâce à l’Etat qui a su vendre ses avions, et non avec les ventes de Falcons. Un renvoi d’ascenseur serait juste il me semble.
Salauds de Dassault..Des profiteurs comme ça on en redemande!
DA +sa part de Thales (sans DA system)rapporte entre 4 Mrds au mini d’impots/an (IS à 30%sur profit avant impots..65/ 70 % des couts sont des salaires en France « fully loaded » (pas beaucoup de smicards/lois Fillon chez DA) donc 30% des couts sont des contributions sociales directes.Ces salaires sont ensuite imposés à l’IR car beaucoup de « Nicolas »(inge /tech à 2/6fois le Smic
Ce calcul a été fait mille fois, c’est un investissement
Et en plus ils n’habitent pas en Suisse ou en Belgique come les patrons de la Grande Dis. qui defendent le « pouvoir d’achat » avec in fine de la dette courante.Ils sont aussi imposés de plus à 30 % sur leur dividendes
Tout cela est public dans le rapport annuel (Euronext)
Peut-être que l’Inde serait intéressée?
Ah les allemands toujours prompts à balancer des milliards pour les USA et Israël mais surtout ne rien lâcher avec les Français…
Avec la bénédiction de notre président….
Va dire ça à tout le matériels acheté à Thales, MBDA et Airbus.
Quand on ne maîtrise pas le sujet on balance des commentaires comme le votre. Je bosse à Thales et ce que vous dites est ridicule. Les Allemands achètent Allemand ça vous pose pb?
C’est ce qu’on appelle un complexe Germain. En même temps il faut les comprendre. La France première destination mondiale, associée à l’Amour. L’Allemagne, associée à son passé des années 40. La France qui, si elle concrétise quelques contrats indiens, aura vendu autant de rafale que quatre nations assemblées pour l’eurofighter… forcément, niveau avion (mais pas seulement), ca rend jaloux et rigide (même si ce dernier trait est bien Germain depuis toujours, associé à une certaine rigueur il faut le reconnaître).
la Russie et l’Europe occidentale ont en commun le fait d’avoir des divisions mais…ce ne sont pas les mêmes !!!
L’Europe n’a strictement rien en commun avec la Russie …ceux qui disent qu’il y a des points ne connaissent absolument pas les russes !
Mr trappier n’a jamais dit qu’il ne ferait pas travailler l’industrie allemande.
Ce qu’il veut c’est donner du travail aux entreprises allemandes et espagnoles compétentes qui suivent la gouvernance du projet venu de dassault, projet calqué sur le drone neuron qui a parfaitement marché et qui incluait 6 entreprises.
Et pas une cogouvernance qui mène le projet a être constamment renégocié sur chaque pilier, en comprenant bien que dassault ne pèse que 1 contre 2.
Je vois déjà les commentaires sur le plan B.
Ne vous précipitez pas à dire qu’il existe, mr trappier l’a dit PAS DE PLAN B.
Je ne retrouve plus la vidéo, une chose est sûre c’est dans les commissions pour l’assemblée nationale ou du sénat de cette année.
Nous voilà bien!
Et que dire des politiques qui vont vouloir faire taire le pdg de dassault pour mener ce projet à bien, car sans participation budgétaire allemande ou autres je vois mal l’état tout bancal mettre l’argent qu’il n’a pas.
Et je pourrai même ajouter que mr trappier pourrait dans la foulée démissionner.
Scénario catastrophe je précise.
M. Trappier à parlé d’un plan B en décembre dernier…
Lors de la présentation des résultats du groupe.
Et oui…
@Jeanot
Politiquement, M. Trappier ne peut évidemment pas parler de plan B, ce serait très maladroit à ce stade du projet (cela ramènerait la responsabilité de l’échec du SCAF sur les épaules de la France).
Mais nous savons tous qu’il existe ce plan B … il s’agira d’un NGF un peu moins ambitieux, mais nettement moins onéreux tout en restant très au dessus de la concurrence future (US mise à part, sur certains aspects).
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Si la Corée du Sud et la Turquie arrivent à lancer les avions de combat de 5eme gen … en partant de rien ou presque, alors il n’y a aucune raison que la talentueuse et si expérimentée BITD aero française ne puisse pas en faire « au moins » autant …
Faut surtout arrêter de dire que sans l’Allemagne nous ne pouvons plus rien faire, car c’est archi faux.
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En revanche, l’Allemagne seule ne va jamais savoir rien faire dans l’aviation de combat, elle dépendra forcément, et lourdement des autres, soit des US, soit du UK-Italie-Japon …. voire de la Turquie …
Ils sont capables de tout ces Allemands, même de demander à participer au Kaan … un moment de honte (qui durerait au moins un demi siècle tout de même) finirait bien par passer … 🙂
M. Trappier.
L’abréviation de monsieur est M. ; « Mr » est celle de « Mister ».
Les majuscules ne servent pas qu’en début de phrase.
Monsieur Trappier.
L’entreprise Dassault.
Le drone Neuron.
L’Assemblée nationale.
Le Sénat.
Le PDG.
L’État.
Ce n’est pas à Dassault de décider mais aux gouvernements. La France n’aura pas les moyens de développer un avion de 5 ou 6G. Dassault devrait se concentrer sur la montée en cadence du rafale et pour le SCAF collaborer réellement avec les allemands. C’est déjà dommage qu’il y ait deux avions en développement en Europe.
@Ec92……
Ça ne vous gêne pas que nos entreprises donnent tout leur savoir, sans rien en retour, (les entreprises allemandes n’ont rien que les nôtres n’aient)?
Pour votre culture personnelle, les
« affaires » qui ne sont pas donnant/donnant, ne sont pas des
« affaires », mais du vol, de la corruption, ou carrément une mise à l’amende.
Voilà ce que nos amis allemands veulent nous imposer sous prétexte d’être Airbus, entreprise européenne.
Mais ne vous y trompez pas, cette branche d’Airbus ne se considère pas comme européenne, mais se sert de sa dénomination Airbus, pour arriver à devenir la seule constructeur des matériels militaires volants.
Avec Rheinmetall qui elle veut être la seule à construire ceux au sol,
maintenant, vous avez une idée des désirs allemands, fortement appuyés par les USA, (qui sont les vrais pilotes), et dernièrement Israël,
( qui sont mandatés par les USA).
La propriété intellectuelle appartient à l’entreprise, pas au gouvernement du pays où elle est enregistrée ….
benoîtement j’avais compris que l’accord au début donnait la direction « au meilleur athlète » , donc Dassault sur le pilier NFG.
je ne comprends pas comment la France « aurait » passé » un accord de « co-co-co » à trois lors de l’entrée de l’Espagne ( et d’Airbus Espagne..) ??? co-co-co sur tous les piliers??
et que l’on se trouve dans la position du mauvais joueur de celui qui demande à revenir en arrière sur un accord passé?
là je ne comprends pas
C’est lassant, on stoppe tout et voilà .
Priorité à Vortex.
La bonne logique… C’est de laisser Allemands et Espagnols en faire leurs affaires! Dassault, ses partenaires stratégiques et l’état doivent absolument garder l’avance aéronautique durement apprise… et on ne partage pas entre concurrents pussent-ils des voisins européens, c’est ainsi. Qu’ils se démerdent avec le F35!
« pussent-ils des voisins »
Fussent-ils des voisins.
Puissent-ils être des voisins.
Cette coopération ne semble en avoir que le nom. La France est affaiblie par sa dette et la médiocrité de sa classe politique qui ressemble à un nuage qui se déplace au gré du vent, à part quelques acteurs tels que, à mon avis, Sébastien Lecornu, qui fait ce qu’il peut mais mouille la chemise sur le sujet dans les limites qui lui sont imposées. Tout ceci n’échappe pas à nos coopérants, qui sont aussi de mon point de vue des adversaires sur ce sujet précis, en particulier outre-Rhin. Certains ici parlerons d’antigermanisme primaire. Qu’on se rassure, le point de vue n’est pas idéologique. Mais force est de constater que l’Allemagne est à l’offensive sur le militaire, avec les US et Israël en support. Tout est bon pour accroitre sa puissance industrielle sur le sujet et aller chercher ou rechercher des secteurs sur lesquels elle n’existait plus ; elle a l’argent pour elle, entre autres. C’est une part de traduction de la volonté et l’affirmation d’un leadership de ce pays européen sur la défense, de mon modeste point de vue. Tout ceci ne doit pas se faire au détriment des intérêts français. Le sujet est complexe eu égard à la conjoncture, voire la crise, que traverse notre pays. Des rebonds sont sans doute possibles, notamment à l’extérieur de l’Europe au besoin, même si j’écris cela sans conviction affirmée, pensant que l’Europe a tout intérêt à resserrer les rangs. Il serait bon de clarifier rapidement car à moins que le Rafale F5 soit à ce point différent qu’il devienne une génération 5 ou 6 avec des modifications plus que majeures, il faudra bien le remplacer un jour et pas trop tardivement tenant compte que nos ennemis potentiels, eux, avancent à grandes enjambées.
Quelle est le poids de cette « dette » que la France serait incapable de payer avec ses industries performantes?
@Matou……
Il faut arrêter de croire qu’un ministre des armées, fait ce qu’il veut… ses actions sont dictées par son président.
La plupart des contributeurs encensent un de ses prédécesseurs actuel patron de la région Bretagne, mais lors de sa prise de service, ce monsieur poursuivait la politique de restrictions et baisse du personnel de nos armées, il n’a commencé à faire marche arrière que lorsque les gens ont étés au courant de la pauvreté des équipements de nos gars au Mali, qui soit dit en passant n’étaient au départ que 1500….. face à plus de 15.000 nuisibles qui montaient vers eux dans les équipements abandonnés par les militaires Maliens… le président de l’époque a senti le souffle de la révolution si nous avions dû perdre quelques centaines de gars, et a donc donné les directives nécessaires pour non seulement accélérer les livraisons de matériels, et les renforts nécessaires pour arrêter les nuisibles avant qu’ils n’atteignent Bamako, et son breton de ministre des armées a reçu de nouvelles consignes… immédiatement appliquées par une enveloppe extraordinaire de quelques centaines de milliers d’euros.
Dassault n’avait-il pas évoqué un « plan B », alors que certains cités dans cet article, laissent à penser qu’il n’y en a pas ?
@Carloman
Politiquement, M. Trappier ne peut évidemment pas parler de plan B, ce serait très maladroit à ce stade du projet (cela ramènerait la responsabilité de l’échec du SCAF sur les épaules de la France).
@Carloman…..
Il parlait même « d’un plan B,C,D… c’est pas les plans qui manquent! »
Il n’en parle presque plus, pour cause de politiquement correct, (dernière mention à ces « plans » décembre 2024).
Ce qui démontre qu’il y a effectivement ces « plans », c’est que le président en personne vient d’affirmer qu’il n’y avait aucun plan B…. Pour rassurer le chancelier allemand…. Ou pas!
Bref, le gouvernement Allemand va dans le sens d’Airbus et le gouvernement Français ne peut aller contre Dassault Aviation sauf à trouver une autre entreprise française pour reprendre le projet (ce qui est impossible puisque DA est la seule en France).
Le divorce est donc en vue. Cela signera la fin du projet car son marché initial repose sur les besoins français : Allemagne et Espagne pouvant commander des F-35 (déjà commandé par l’Allemagne pour porter la bombe US).
De même ce scénario placerait Airbus dans une fâcheuse situation au niveau de sa branche militaire.
Le plan B côté français serait un développement franco-français ou avec un partenaire comme l’Inde et cela Éric Trapier en a complètement conscience. La France ne peut tout simplement pas abandonner sa souveraineté dans ce domaine car lié à la dissuasion nucléaire.
Les discussions concernant le méga contrat Indien pour les Rafale vont dans ce sens car il serait étonnant que les collaborations avec l Inde aient comme unique horizon la production d’une partie de Rafale F4 en Inde.
Je pense que du côté de DA comme du côté indien il y a un bizness plan à longs termes d’où sa complexité.
Le risque étant de devenir otages des indiens, on l’a bien vu avec ARCELOR…
Ça prône l’achat européen et la souveraineté et ça veut travailler avec l’Inde et les Brics. La blague.
La majorité préférerait la Suède. Ça a moins d’argent mais au moins ça sait faire des avions. La Grèce, l’Inde, l’UAE ou plus généralement des pays du « club Rafale » ne seraient qu’un plan B, mais toujours meilleur que la coopération avec l’Allemagne ( où ça patine depuis 8 ans, ce n’est pas comme-ci qu’on avait pas essayé).
« Ça fait comme ça peut » avec des « partenaires qui achètent US… Et qui prétendent prendre l’initiative… Et pomper l’avance de DA…
La messe est dite …
Pourtant, il ne s’agit nullement de concessions de l’Allemagne, ni d’un changement de gouvernance réclamé par la France, mais juste d’un retour aux accords très clairs de 2018 => La France devait conduire le projet SCAF et l’Allemagne devait conduire le projet MGCS de char de combat.
Et le projet SCAF devait, dès le départ, intégrer la dimension FAS (arme nucléaire) + une version aéronavale pour porte-avions (que les Allemands refusent désormais).
C’étaient les pré-requis de départ … sur lesquels l’Allemagne a dit OK, dès le départ.
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Depuis, l’Allemagne n’a eu de cesse de revenir sur ces accords pour rogner ici, réclamer sur cela, modifier les plans initiaux, notamment avec l’introduction de l’Espagne, etc … et la France a naïvement laissé faire …
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Mais malgré ces filouteries, et cette désormais mauvaise foi allemande totale, … les fondamentaux restent les mêmes.
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Les Français ont besoin d’un SCAF souverain (en plus d’être exportable sans contrainte) pour sa Dissuasion Nucléaire … excusez du peu, sujet donc Stratégique pour la France … Pas de place pour les compromis foireux et dangereux avec des partenaires pas assez fiables et trop versatiles !
Et les Français seuls savent quasi tout faire.
Les Allemands seuls sont largués, et les Espagnols encore plus.
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Aujourd’hui, ils demandent à Dassault, Thalès et Safran de brader leurs savoir-faire. Ils demandent à prendre la responsabilité sur des sujets qu’ils ne maitrisent pas du tout.
Et tous les savoir-faire apportés par la France sont valorisés pour Zéro par ces fourbes, alors que c’est le coeur du sujet.
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Ce ne sont pas des partenaires, ce sont des Ripoux.
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Qu’ils retournent chez eux faire des avions dans leur coin.
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Côté français, avec les succès du Rafale, et avec le standard F5 + l’UCAS à venir, + l’accord avec l’Inde sur le dvpmt du moteur AMCA de 12 tonnes, tous les fondamentaux sont là .
Nous n’avons pas du tout besoin de boulets mahonnêtes comme partenaires industriels pour un quelconque projet SCAF !!!
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Soit ils font ce qui étaient prévu au départ = pilotage français, soit il s’en vont, et on ne sera certainement pas fachés de s’extraire de ce « piège allemand » !!!… (un de plus, après toutes leurs fourberies en continu de toutes ces dernières années, … mais celui là est colossal).
@Fralipolipi
Tout à fait d’accord. La souveraineté doit être le principe cardinal pour la conduite d’un tel programme, compte tenu de son caractère stratégique pour le pays et sa dissuasion. Cela n’empêche pas des collaborations industrielles, du moment que le leadership français est respecté. Or, c’est tout le contraire qui se produit, avec des industriels allemands de plus en plus gourmands et exigeants, et qui se revendiquent désormais co-décideurs, contestant dans les faits le rôle de Dassault comme maître d’œuvre, et de manière sous-jacente le rôle et la place des industriels français dans le programme.
Rappelons que l’Allemagne est en charge de plusieurs piliers sur le SCAF : elle s’occupe notamment des drones d’accompagnement, des munitions, et surtout du « cloud de combat ». Sur ce dernier point, hautement stratégique s’il en est, l’Allemagne a commis l’impensable, en attribuant ce pilier par un contrat signé le 7 août 2023 à un consortium mené par l’américain IBM. C’est donc une entreprise américaine qui va concevoir l’architecture principale de la solution IA du système de combat du SCAF : une pure folie, compte tenu des lois extraterritoriales américaines, notamment le « Cloud Act » de 2018 qui permet aux autorités US « d’accéder à l’ensemble des systèmes numériques conçus par des entreprises américaines, ou en exploitant les technologies ». Cette signature est d’autant plus inacceptable que des entreprises européennes (Thalès, entre autre) disposaient des compétences requises. Sachant que le SCAF représente le futur vecteur de la dissuasion française, c’est clairement un acte de trahison assumé de la part de l’Allemagne, que nous n’aurions jamais du accepter : il aurait fallu fixer dès le départ des lignes rouges, et à défaut, intervenir fermement auprès des autorités allemandes en amont de la signature du contrat en menaçant de tout arrêter en cas attribution du marché à une entreprise extérieure à l’UE. Notre Président, aveuglé par ses engagements pro-européens, n’en a pas eu le courage, ou la volonté. N’est pas De Gaulle qui veut…
C’est là qu’on découvre que pratiquement rien n’a été défini en termes de gouvernance du programme SCAF : pas de définition partagée du besoin opérationnel, pas de lignes rouges, pas de définition commune des objectifs d’autonomie stratégique (le mot « souveraineté » étant un concept difficilement traduisible en allemand…) : les allemands ont donc librement pu contractualiser avec une entreprise américaine pour le SCAF. Et ils pourront librement recommencer demain, sur les piliers qui leur sont attribués (drones notamment). Un vrai cauchemar pour la France. On s’inquiète, à juste titre, des possibilités d’exporter le futur NGF compte tenu du nécessaire accord préalable du Bundestag. Mais c’est encore bien pire si les américains peuvent lire comme dans un livre ouvert dans le système de combat du SCAF, avec la possibilité de le hacker pour dégrader ses performances, ou le rendre inopérant si besoin. Bon courage aux commerciaux qui devront vendre un tel appareil sur les marchés exports, soumis au double veto allemand et américain…
A elle seule, cette trahison devrait légitimer un arrêt de la coopération sur les bases actuelles. Pas d’entreprise US dans le SCAF (ou israélienne, ou autre pays tiers extérieur à l’UE !). C’est la condition préalable et non négociable à toute coopération, car il en va de notre souveraineté. C’est à prendre ou à laisser… Si allemands et espagnols acceptent cette condition (ce qui suppose donc de dénoncer le contrat conclu avec IBM), alors, nous pourrons envisager d’examiner les conditions d’une poursuite, ou d’un « reboot » du programme SCAF. Dans le cas contraire, chacun reprendra ses billes, et nous laisserons l’Allemagne négocier un achat de F-47 avec Trump (peu probable), ou plus sûrement, négocier la construction sur son sol du futur « super F-35 » conçu par LM.
Complètement d’accord avec les 2 commentaires ci-dessus. On pourrait même écrire un livre sur le pourquoi la France devrait arrêter le SCAF avec l’Allemagne tellement il y a à dire.
Si ce que vous évoquez pour le cloud est exact, je suis d’accord avec votre conclusion, c’est une folie pure et simple. Si reboot il y avait, cela devrait aussi inclure une consolidation de la position de Dassault Aviation en tant que MO du pilier NGF, contrairement à aujourd’hui. Sinon, autant sortir.
Ce programme est mal fichu de toute évidence à la racine et au détriment non seulement des intérêts français mais aussi de la sécurité de l’outil militaire qui en sortira un jour. On ne peut plus se reposer sur les US, cette époque est terminée (à part peut-être pour nos voisins d’Outre-Rhin, mais peut-être ont-ils négocié des choses de leur côté). Tout ceci paraît de plus en plus bancal.
J’ai fait analyser votre commentaire par Gemini afin d’être sûr de ce que vous dites, parce que c’est finalement l’élément le plus important de toute cette discussion à mon sens. Voilà ce qu’il dit:
Le commentaire que vous citez contient de nombreuses informations factuelles précises et des analyses qui reflètent fidèlement les tensions actuelles autour du programme SCAF. Voici une confirmation et une mise en contexte des points soulevés, basée sur les sources publiques.
### Les faits concrets
* **Rôle des partenaires :** Il est exact que le programme SCAF est structuré en piliers de développement avec un partage des responsabilités. L’Allemagne est en effet responsable du pilier « cloud de combat » et des effecteurs déportés (les drones d’accompagnement), tandis que la France, via Dassault Aviation, est le chef de file du « Next-Generation Fighter » (NGF), le pilier central.
* **Le contrat IBM :** Le commentaire est exact sur ce point. Le 30 août 2023, l’Office fédéral allemand des équipements, des technologies de l’information et du soutien en service de la Bundeswehr (BAAINBw) a annoncé avoir choisi un consortium, appelé HIS, pour développer l’infrastructure d’intelligence artificielle du SCAF. Ce consortium est composé de la société allemande Helsing et **d’IBM Deutschland GmbH**, la filiale allemande d’IBM. Un contrat a été signé le 7 août 2023.
* **La question du Cloud Act :** Le commentaire a raison de souligner que le « Cloud Act » de 2018 permet aux autorités américaines de demander l’accès aux données stockées sur des serveurs gérés par des entreprises américaines, même si ces données sont situées à l’étranger. Le fait qu’une entreprise américaine, via sa filiale, soit impliquée dans l’infrastructure numérique du SCAF a en effet soulevé de vives inquiétudes en France et au sein de l’industrie européenne, car cela pourrait compromettre la souveraineté des données.
* **Compétence des industriels européens :** Le commentaire est également correct sur le fait que des entreprises européennes, notamment **Thales** en France et d’autres en Allemagne (comme Hensoldt), disposent de compétences reconnues en matière de cloud souverain et de systèmes d’IA pour la défense. Cela rend le choix allemand d’intégrer une entreprise américaine d’autant plus controversé du point de vue français.
***
### L’analyse et le contexte des tensions
Les propos du commentateur reflètent une analyse qui est largement partagée en France, tant dans les milieux industriels que politiques.
* **Le leadership de Dassault :** La France insiste pour que Dassault conserve son rôle de « maître d’Å“uvre » sur le NGF, un rôle qu’elle estime non négociable en raison de son expertise unique en Europe en matière d’avions de combat. Les Allemands, par l’intermédiaire d’Airbus, contestent cette approche et plaident pour une « gouvernance équitable », ce qui est au cÅ“ur des blocages du programme.
* **Le concept de souveraineté :** Le commentaire souligne une divergence fondamentale entre la France et l’Allemagne sur la notion de souveraineté. Pour la France, la souveraineté est une condition préalable qui s’exprime par le contrôle total des technologies stratégiques, notamment celles liées à la dissuasion nucléaire. L’Allemagne, en revanche, a une conception plus axée sur le multilatéralisme et l’interopérabilité au sein de l’OTAN, ce qui la rend plus ouverte à des collaborations, y compris avec les États-Unis. Cette différence de doctrine explique en partie le choix du consortium mené par IBM.
* **L’exportation et le veto :** Le commentaire met en lumière un risque réel. L’exportation de l’avion de combat est soumise à l’approbation du Bundestag allemand, ce qui a par le passé rendu difficile la vente d’armes européennes à certains pays. L’implication d’IBM pourrait potentiellement ajouter un veto indirect, si le « Cloud Act » était invoqué pour des raisons de politique étrangère américaine.
En conclusion, si le commentaire exprime un point de vue passionné et adopte un ton très critique (« trahison », « pure folie »), il se base sur des faits avérés qui ont en effet créé de très fortes tensions entre les partenaires du SCAF. Le choix de l’Allemagne concernant le « cloud de combat » est un exemple concret et emblématique des divergences stratégiques profondes qui minent le programme depuis ses débuts.
Je suis atterré moi aussi…
@Anthony Franck
Ce que j’ai écrit est hélas exact, et largement accessible en sources publiques. Content de voir que l’IA confirme mes propos ! 😉
Le pire est le relatif silence qui règne en France autour de ce pur scandale : il y a bien eu quelques articles de presse qui s’alarmaient du contrat avec IBM, à l’été 2023. Puis rapidement, plus rien, comme si la page était tournée. Le ver est désormais officiellement dans le fruit.
Tant que ce problème ne sera pas réglé (et il n’est pas en voie de l’être), le SCAF ne doit pas voir le jour. Pas sous sa forme actuelle. Ce serait une faute politique et stratégique majeure pour la France.
Oui, donc absolument rien à lâcher sur le pilotage qui doit être obligatoirement français.
Certains ont du mal à comprendre ou ne veulent pas comprendre cette impérative nécessité.
Et d’autant plus dans le climat actuel de tensions minières, économiques et guerrières, régionales et internationales, et puisque l’Allemagne se soumet toujours plus, en augmentant à grande vitesse ses collaborations avec les complexes militaro-industriels américain et israélien. Ces deux derniers étant liés comme « cul et chemise ».
Vérité : l’EU a du se soumettre aux taxes des Etats-Unis principalement à cause de la politique industrielle que l’Allemagne avait mené depuis des décennies, au détriment de sa défense, mais surtout en arnaquant ainsi tous ces voisins économiquement. Parce que l’argent qu’elle n’avait pas mise dans sa défense lui avait permis d’injecter plus dans sa recherche, dans les brevets et dans ses usines, et donc d’enfumer ainsi le R-U, l’Italie, la France, etc.
Je ne comprends même pas comment nous n’avons pas encore claqué la porte. Je pense que le schéma proposé par les allemands (qui au passage se sont autorisé à modifier les règles en incluant Airbus Espagne pour peser deux fois plus que Dassault mais nous refuse de faire de même : on appréciera la mauvaise fois incroyable d’Airbus) a déjà été réalisé pour l’Eurodrone dont on voit tous les jours que c’est un mauvais choix vu les couts et le retard incroyable qu’il rencontre pour système peu performant sur le papier (Spécification semblable au Reaper pour beaucoup plus cher et plus de maintenance…).
Donc il faut de toiute façon sortir de ce montage mal fait qui n’aboutira qu’a un avion au mieux moyen, pour se concentrer sur ce que l’on sait faire de bien et faire travailler nos entreprises.
Certain pense que cela coutera plus cher, et ce n’est pas du tout sur. L’Allemagne a dépensé autant pour le développement de l’EF2000 que la France pour le Rafale, avec des retours économique moindre (1/4 sur chaque vente maxi) et des un avions moins polyvalent et finalement plus rapidement abandonné que le Rafale. Donc niveau rentabilité c’est archi nul. L’Eurodrone promet aussi d’âtre mauvais en rentabilité projet, et pas dit que l’A400M le soit in fine vue tous les surcouts, certes absorbé en partie par Airbus, donc in fine par les états qui compose airbus, c’est à dire aussi le contribuable français.
Donc tout plaide pour que l’on sorte de cette mascarade, et que l’on aille enfin de l’avant. Airbus peut bien brailler autant qu’ils veulent, s’ils arrivent un jour à bosser sur avion de chasse performant, ce sera uniquement que grace à Dassault et à la France. Et sortir de ce sketch permettra au PDG d’Airbus de retrouver l’humilité qu’il n’aurait jamais du quitter. Qu’ils se concentre sur les gros porteurs de type A400M en les réussissant tous et ce sera déjà un succès technique pour eux. manifestement ils n’ont pas su faire de proposition crédible pour succéder aux AWACS, et ce serait bien qu’ils y bossent sérieusement, par exemple.
Et pendant ce temps, notre Macronie convoque l’ambassadeur US pour une petite phrase.
Chacun ses priorités.
En attendant, que lin soit pour, contre ou sans avis concernant Trump, il défend son pays et les intérêts de son pays, se coucher et s’écraser pour défendre les pays tiers, ce n’est pas son truc.
Cette histoire de SCAF est hallucinante depuis le temps que cela dure.
Le temps perdu sur ce dossier à cause du manque de vision, et d’une main ferme au plus haut niveau de l’État est effarant. A l’évidence, les allemands sont en train de nous rouler sur le dossier des chars, tout le monde le voit. Et nous continuons à tergiverser sur ces « collaborations »… Il faut couper court, faire l’avion, les drones, et les chars, seul! Quoiqu’il en coute, comme dirait le « Mozart » de la finance, et ce sera difficile, oui. Mais c’est nécessaire. (Mozart à quelle époque d’ailleurs, celle de la fosse commune ?)
Quoi qu’il en coûte. Pas « quoiqu’il en coute ».
https://vitrinelinguistique.oqlf.gouv.qc.ca/21571/la-grammaire/les-homophones-grammaticaux/les-homophones-quoique-et-quoi-que
De toute façon le programme SCAF pour l’Etat allemand semble clair: acheter et faire du pseudo « made in Germany » aides UE avec de l’US, Israel, etc. . Si les politiques de l’Etat français ne disent pas stop à ces inepties SCAF/MGCS/etc. c’est car ils sont complices.
Un refus de faire des concessions à la France par l’Allemagne ? Mais quelle surprise ! Un partenariat franco-allemand qui ne fonctionne pas ? Mais c’est une première !
On est vraiment gouverné par des invertébrés pour qu’on continue d’être traité avec un tel mépris. Laissons donc les fiers Espagnols et les puissants Allemands bricoler leur propre zincs entre eux, Dassault est parfaitement capable de se débrouiller seul.
Avec quel argent ?
@L’auvergnat…..
Combien à votre avis?
« tout ne sera pas traité en détail au niveau des leaders » « les difficultés passagères doivent être traitées » car « il n’y a pas de plan B » …
Ce qu’on doit comprendre : volonté de ne pas froisser la partie allemande, et volonté de faire aboutir ce machin / piège à cons contre nos propres intérêts.
Bon, ça finira comme le projet précédent qui a été rompu pour donner naissance à l’Eurofighter et au Rafale. On le sait tous depuis le début, que l’affaire n’aboutira pas pou le Scaf. De même pour le MGCS , l’état allemand n’a pas respecté les règles en faisant entrer leur leader industriel dans l’affaire. Résultat aujourd’hui, il sort un nouveau char avec d’autres entreprises européennes, fait un Caesar avec les américains etc. Chez nous et même contrairement à l’Italie et l’Espagne qui redressent leur économieet réduisentleurs dettes, notre économie s’effondre et le nombre de dépôts de bilan est catastrophique. Bref, quand va-t-on enfin virer la clique de politiciens, bureaucrates et de technocrates qui gèrent notre pays, et le détruisent ? Pour information, actuellement à la Silicon valley, c’est une chercheuse Française qui épate tout le monde, et il faut voir le nombre de Français compétents qui y sont !
Quelle plaie ces allemands, on perd du temps.
Impossible de faire sans eux quitte à élargir le cercle à d’autres pays de bonne volonté Espagne inclus?
Aucune puissance industrielle en Occident ne peut accepter les 80% de Dassault, aucune… Tous ces pays ont des ambitions et des technologies qu´ils souhaitent tester
D’où sortez vous ces 80%…!.?
Et même si ça s’en approche en contrepartie, ils ont bien 65/70% du MGCS
on croit rêver ! par contre sucer l’industrie américaine sa c’est ok!
On ne dit pas « sa », mais « ça » on est dans le démonstratif là !
Toi c’est la langue française que tu ne suces pas …Il va te falloir un « coach » en français surtout !
Comme les nombreux avions de transport de Boing et LM du parc aérien français ?! L’hypocrisie dans toute sa splendeur.
il est plus que temps de laisser tous le monde en rase campagne et de nouer un partenariat avec l’Inde pour un développement conjoint avec une construction d’une usine locale.
« En tout cas, a poursuivi la présidence française, « les difficultés passagères doivent être traitées » car « il n’y a pas de plan B » »
Quel est de nos jours le niveau de crédibilité et le poids de la présidence Française?
A part pour les pays du tiers monde qui ont trouvé là un réceptacle demandeur de tous les cotés sordides de l’Histoire, qui ne changera pas pour autant, tous les autres se moquent sous cape voire ouvertement du leader microcosmic et de ses affidés jean-no et autres bons amis.
C’est comme en France, ce pays peuplé de vilains gueux qui ne méritent pas un tel chef pour les guider vers la lumière de l’enfer.
Alors évidemment qu’il y a un plan B, il est dans les fichiers, mais l’entériner serait arrêter officiellement le scaf, cet emblème de la crédulité élyséenne germanophile et de la naïveté voire sottise sur l’acceptation du concept d’une défense européenne réellement tournée vers l’efficacité et l’efficience.
Les autres pays de l’UE ne voient que leur intérêt économique à court terme (*) et les US font ce qu’il faut pour démolir en pratique le concept mentionné plus haut.
Cela durera jusqu’à l’émergence d’un leadership naturel en France, d’un vrai chef, qui reconstruira son image et pourra parler en étant écouté par les autres dirigeants.
Il y a énormément de chemin à faire.
(*): le dalida de la finance a mené le pays à la ruine, tous les autres le savent et s’en réjouissent pour la plupart. Vous n’imaginez pas.
https://www.youtube.com/watch?v=vlwerVW0AiM
Pas de panique Momo, paraît que l’Archange St-Michel est apparu à Marine pour lui dire qu’elle allait sauver la France…
voilà .
c’est dit
autrement dit l’organisation eurofighter a été une telle réussite qu’il n’est pas question de faire autrement …
on comprend aussi que c’est avant tout une question de « pognon pour l’industrie allemande »
… pas comme ça qu’on va tenir les russes et les chinois en respect
A-t-on les moyens et les compétences techniques et technologiques pour faire à nous seuls un avion de 6 ème génération ? Si c’est le cas, faisons-le et abandonnons l’idée de coopération.
@Le Suren
… 5eme gen, 6eme Gen … n’oublions pas que ce sont surtout des termes d’esbrouffe Marketing (le F35 ne devait initialement pas pouvoir etre qualifié de 5eme gen, car il n’est pas capable de Super-cruise, mais comme ce sont les Marketeux de LM qui ont inventé la définition du 5eme gen, ils en ont modifié les contours pour permettre au F35 Dindon de faire le Paon du plus haut promontoir possible … celui de la 5ème Gen sacrée, garante de tous les succès, … sutout pour LM …
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Bref, si l’on reste plus terre à terre (pas facile en parlant d’aviation), on remarquera que l’évolution pas à pas de Dassault et Rafale est la bonne, et nous mène bien – petit à petit – vers un NGF et son SCAF : standard F4.2, puis F4.3 …. puis sutout le standard F5 (avec un radar hors normes, un Spectra reboosté, des armements nouveaux et un MADL à la française pour les drones ailiers) , avec le drone ailier UCAS (très important), le moteur T-Rex pour la techno de pointe de motorisation + le choix récent de Safran par l’Inde pour un moteur 12t de l’AMCA … etc.
… Tout cela nous mène déjà tout droit vers un NGF …. « sans l’Allemagne » pour piller nos technos, pour saboter notre BITD dans le futur (opposition aux ventes exports), en plus de faire exploser le prix de revient du NGF.
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Le NGF-SCAF ne doit pas se faire avec l’Allemagne qui devient un authentique boulet, authentiquement dangereux pour notre Armée et notre BITD, et donc pour notre pays, … en tous les cas sur ce volet de l’aviation de combat.
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Par contre, le NGF-SCAF peut ne pas être que franco-français, il suffit que ce projet soit, et reste, dirigé par la France.
D’autres partenaires seraient forcément bienvenus, à condition qu’ils n’aient pas des demandes que nous ne puissions pas accepter … souveraineté de la dissuasion nucléaire (sur le très long terme) oblige (et donc idem pour la pérénité de notre BITD au plus haut niveau).
La France via Dassault Aviation a largement les compétences, mais n’a pas l’argent nécessaire pour mener à bien l’intégralité du développement. Le problème c’est qu’on doit choisir entre continuer le projet avec les teutons et les espagnols quitte à se coucher (encore une fois) ou faire un scaf souverain mais aux capacités diminuées par manque de budget. L’option idéale serait un partenariat avec des pays volontaires et compétents (ou simplement enclins à contribuer financièrement de manière conséquente au projet) et qui reconnaitrait le rôle de maître d’oeuvre de Dassault sans chouiner (Suède, Inde, EAU…), mais à ce stade ce n’est qu’un vÅ“u pieux.
« mais n’a pas l’argent nécessaire pour mener à bien l’intégralité du développement. »
LOL. C’est sûr qu’on a les moyens, mais faudrait dégraisser un peu du côté des parasites avant. Et là , par magie, on peut non seulement financer le SCAF, se payer les zincs associés et même se commander deux ou trois GAN.
Renversons la vapeur ! OK on coopère au Scaf MAIS sans transfert de technologie, sans coordination ni maitrise d’œuvre francaise et sans aucun engagement d’achat. En même temps on développe avec l’Inde ou un autre partenaire un super Rafale Vé génération… Comme cela si les espagnols et les allemands ne sont pas contents de ne pas pouvoir nous piquer notre savoir faire, qu’ils le fassent entre eux !
Il est grand temps de se barrer de ce merdier Que de temps, d’ énergie et d’argent dépensés pour des teutons et des espagnols qui ont plus que des arrières pensées
Et pendant ce temps-là , les F-35 …
Une façon de sortir par le haut serait peut-être de développer deux SCAF, un à base de Dassault, l’autre par Airbus. Et chacun choisira les cocardes à y peindre à la fin … ou la quantité de travail local à acheter avec, comme le fait l’Inde avec le Rafale. Il y a suffisamment de sous-traitants et de partenaires industriels en Europe pour que tout le monde s’y retrouve. Les industriels n’ont pas d’ennemis, juste des partenaires ou des concurrents, avec lesquels ils savent très bien gérer (seuls et sans interférences étatiques) des relations complexes et changeantes. Et ça l’Etat français ne sait pas faire, surtout pas sur la durée … surtout pas en ce moment de déficit aggravé … Et heureusement, on ne démissionne pas encore un Eric Trappier comme un Pierre de Villiers.
Peut-être proposer à Dassault de produire des Flamingo qu’il nommerait Rafales dronisés ? Si la place n’est pas déjà prise par un de ces maudits industriels souples et rapides d’outre-Rhin ?
Et oui messieurs les Allemands, le temps joue contre vous, depuis 2017 les ventes de Rafale s’enchainent et il faut à présent une phase 2 dont les répartitions par pilier soient représentatives de cette réalité.
Un potentiel nouveau contrat de gouvernement à gouvernement avec l’Inde pour un minimum de 40 Rafale et un maximum de 114 scellera définitivement le sort de cette coopération désormais sans utilité, bonne route.
L’Allemagne veut le pouvoir, la France veut le meilleur avion qui soit. Le meilleur pour cela, c’est Dassault Aviation.
Il ne faut pas avoir honte de le dire.
Erreur, l´Allemagne a son propre plan…et s´inspire du Japon en voulant (cette fois ici) donner á son propre industrie aéronautique les ressources pour fabriquer un avion de combat made in Germany
Depuis des siècles les Teutons ont toujours voulu diriger et dominer l’Europe. Les allemands n’ont jamais supporté que les français les dominent ou fassent mieux qu’eux. ils préfèrent acheter américains plutot que français, par orgueil. Jamais ils n’accepteront que la France dirige un programme commun, meme si à la base on avait un accord équitable que nous dirigerions le programme aéronautique SCAF et que eux dirigeraient le programme commun de char. Mais c’est plus fort qu’eux, ils veulent le beurre et l’argent du beurre et surtout ne supportent pas que les français les dirigent dans un domaine. Politiquement puis économiquement ils ont toujours voulu dominer l’Europe et son ennemi de toujours la France est leur bete noire
Ce n’est pas du tout ce qu’il se passe mais bon le chauvinisme plutôt que les faits.
pfff la France va se faire bouffer par nos pseudo allié allemand nous sommes des moutons
l’Allemagne va gagner elle va dezingué la défense français vous verrez bien
@Angot … comme Christine ?!? (au secours)
ce n’est pas nous qui allons nous faire bouffer, ce sont nos imbéciles de politiciens qui mettent leur idéologie de couple franco allemand au dessus de nos interets. Un couple obsolète, mort depuis 2005, date d’arrivée de Merkel.
@Angot, j en ai bien peur, ces pays ne sont pas des partenaires et savent notre situation politique et financière ; Dassault est en danger !
Ach… Dachsoo gmbh… ça sonne sehr gut
Elle va dézinguer.
Très bonne nouvelle pour notre Pays! notre France va peut être arriver à se libérer ou plutôt, enfin se lâcher industriellement dans ses domaines qu elle maîtrisent aux plus hauts niveaux de l industrie Aéronautique Mondiale ! Dassault va être content et devrait vite s investir pour renouveler le Rafale ! mais je pense que dans ses tiroirs il doit y avoir des « croquis » !! cela va tomber dès le début 2026 avec ce nouveau gouvernement tant attendu par quasi tous les Français depuis 5 ans ! Cela devrais participer à une forte dynamique industrielle novatrice et bien ailleurs dans d’autres domaines voire … économique!!
Merci Thank you merci à vous .
Que les allemands fassent leur SCAF avec les espagnols, s’ils en sont capables. Nous n’avons en rien besoin d’eux et les retombées économiques seront nettement plus élevées.
Ils ont compris le concept de maitre d’oeuvre ?
Le bilan de la coopération en matière de défense avec l’Allemagne n’est plus a faire.
Il reste deux projets moribonds, le SCAF et le MGCS.
Le MGCS est mort né puisque Berlin a acheté le Léopard A3.
A ce stade nous avons des objectifs très, pour ne pas dire trop, différents.
La France a besoin d’un appareil omnirôle avec, en plus, des capacités Nucléaires et Aéronavales, cela a un coût.
L’Allemagne n’a pas besoin de de ces deux capacités, pourquoi supporterait-elle ce surcoût ?
L’Inde a moins besoin des capacités Aéronavales. Le Nucléaire pourrait être une ouverture en option sous forme d’aide.
L’Inde investi 7/8 Md€ chez Safran pour un moteur de 20/25 t de poussées avec supercroisière.
L’Inde achète des Rafales F4 dont elle produira une grande part sur place.
L’Inde a également un projet de « MGCS » qui est plus qu’à la peine….
Il n’est pas surprenant d’envisager une VRAIE coopération avec nos « amis » indiens pour le NGF, et peut-être le MGCS.
Mais il ne faut pas procrastiner, tout temps perdu ne se rattrape pas , mais laisse le champ libre à des concurrents plus incisifs.
« tout temps perdu ne se rattrape pas , mais laisse le champ libre à des concurrents plus incisifs. »
Oui, mais les dirigeants Picsou ont toujours du mal à capter ces évidences technologique et économique.
Et que ça passe par faire des chèques souverains, lancer et développer en solo, avec des CDC qui ne sont pas fait pour plaire à nos industriels, qui aiment faire du recyclage amélioré (pas de risques, peu cher, ça plait aux actionnaires comme à Bercy). Il n’est jamais trop tard ensuite pour engager des coopérations hors France, que ce soit après des tests concluants en préséries, ou après des livraisons, et les approbations par nos armées.
Un produit développé en solo avance bien plus vite, sauf coquille il devrait logiquement coller aux besoin de nos armées, et rien n’empêchera la France de l’exporter, ou d’en faire don à un allié.
Exportations et concurrence, exemple :
Drone Reaper, HIMARS, chars lourds, nous n’avions rien au magasin
Patriot, NASAMS, le SAMP/T et le MICA VL ont été modernisés bien trop tardivement.
Scorpene, AIP trop tard.
Même pour le Rafale, je pense que les modernisations avaient trop trainé
Les Scorpène et Rafale sont de bons armements, mais pas adaptés aux petits PIB.
Si l’Inde ou l’Indonésie peuvent se les offrir, c’est bien parce que ce sont de grosses populations, qui même avec un PIB par habitant faible, peuvent afficher un PIB national fort.
Donc pour les avions et sous-marins, avoir deux propositions, une pour les pays riches et une pour les plus petits budgets, nous auraient probablement fait gagner des parts de marchés.
« pas de risques, peu cher, ça plait aux actionnaires comme à Bercy »
Limiter les risques cela fait partie intégrante du pilotage industriel des projets.
« peu cher » je ne partage pas cette analyse, et il n’y a pas que l’effet de série.
Beaucoup trop des industriels de la BITD attendent subvention et marché de R&D, puis commande pour commencer à faire des propositions.
En fait notre grand souci c’est l’attentisme général, si quelqu’un pouvait prendre la décision à notre place, nous exonérer de toutes responsabilité, et si nous pouvions en tirer une gloriole, le graal !
« tout temps perdu ne se rattrape pas »
Civil comme militaire, depuis des décennies, les omissions ou faiblesses d’investissements en R&D, en conservations de nos brevets pour qu’ils ne se tirent pas ailleurs, et en industrialisations, expliquent en partie notre dette.
E-con-logie, du fait que nous avions un fort déficit à cause de nos importations d’énergies et autres matières premières, la seule solution évidente était de mettre toute la gomme pour exporter plus de biens, afin de contrebalancer.
Pour les services, les GAFAM et Cie font la loi au sein de l’UE.
E-con-logie:
Ah bas non, pas des usines, c’est sale, autant extraire ailleurs aux normes non NF, et puis polluer et payer pour la logistique !
Ecologie française, la belle affaire : plus de pollution au niveau mondial, plus de dette, moins d’emplois, moins d’exportations et moins de souveraineté !
Oui, oui, dure réalité, hein les clowns verts ?
petite question, les Allemands et Espagnols acceptent-il de financer un Scaf navalisé et nuk ? Sinon à terme nous risquons d’avoir le Scaf et le rafale pour les PA.
le problême est simple ,le 8septembre peut être il y auras plus de gouvernement français ,crise politique ,crise financière .peut être des nouvelles élections avec peut être l’arrivé d’une majorités contre la politique de réarmement (Mélenchon) , La France n’ plus les moyens de financer un nouvel avion , ou un nouveau char, ou porte avions , ou le nucléaire seule ,seule . elle feras le en tirant des tiroirs un coup la marine, un coup l’aviation,un couple nucléaire , elle finiras par prendre du retard sur les autres . elle est complètement á la dérive
Je t’aide à synthétiser 🙂
« Le blême est simplet »
Voilà , tu as tout dit 😉
les allemands haïssent tout ce qui est français sauf lorsqu’il y a des technologies à voler.
Il y a longtemps que nos élites auraient dû couper les ponts.
Quand je te lis, et beaucoup d’autres commentaires, je constate que tu devrais reposter le même message mais en inversant « Allemands » et « Français ». Oui, là on est dans le juste.
C’est amusant de voir les allemands refuser qu’on change les règles du partage alors que eux ont imposer de force l’intégration d’Airbus Espagne pour augmenter leur main mise sur le projet qui devait etre dirigé par Dassault en tant que maitre d’oeuvre. tout en sachant que Airbus Allemagne et Airbus Espagne ne feraient ne réalité qu’un.
Quand donc nos gouvernements et surtout président vont ils comprendre que ce cirque est sans issue et n’a que trop durée. Combien de temps va-t-on continuer à se faire balader par les allemands. Quand donc vont ils comprendre que le fameux couple franco-allemand des années 80-90 est une idéologie devenue totalement obsolète.
On perd du temps, on perd de l’argent, le monde entier rigole de ce programme mort né, et pendant ce temps la concurrence avance bien.
Stop au carnage. Le SCAF est mort, l’Allemagen m’a tuer ».
Vite passons directement au NGF évolutif vers un SCAF full capacité à plus long terme, il n’est pas nécessaire d’avoir un SCAF complet dès le début. Refaisons le coup du Rafale, on avance plus vite seul. De toute façon l’histoire se répètera et l’Allemagne achètera américain donc autant les lacher avant que eux ne le fasse.
Il y a qu’à continuer à l’allemande, en pourrissant le projet qu’il soit toujours en gestation, pendant qu’on développe un vrai mais franco français.
Eh bien voyez vous , moi petit bigorneau , depuis mon rocher, je vais vous dire ce qui va se passer : on va un peu tortiller des fesses en prenant des mines de circonstance, et on va se coucher devant les allemands . Pourquoi : parce que le scaf est un projet totalement POLITIQUE. Macron, eurofada absolu, voulait asseoir le lead franco-allemand par un grand projet de défense
Sauf que les allemands n’ont rien à faire , mais alors rien, des coopérations avec les français . Ils préférent de loin faire du business avec les anglois, les hollandais, avoir de clients nordiques ou tchèques, hongrois ( la honte de l’europe), polonais et les surtout américains avec de bonnes grosses coopérations .
Avec la crise en Ukraine et le leadership que veut prendre Macron ces derniers temps dans le traitement du processus de paix, vous le voyez mettre fin au SCAF ? NON bien sûr.
La seule chose pour lequel nous devons tous prier c’est que cela ne se fasse pas au détriment de nos finances, de notre BITD et du Rafale F5.
Et notez qu’on n’entend pas un seul politique sur le sujet, car ils n’y comprennent rien, et ne veulent pas prendre position sur un sujet casse-gueule. Le courage , eh oui…
J’ai demendé à ChatGpt de calculer le scenarii entre un Scaf à 3 vs un Scaf Solo. Résultat le Scaf Solo couterait moins cher au long cours puisque 100% des compétences resteraient FR, l’avion a des chances d’être attractif à l’export (itar Free + 1 seul décideur) et donc le cout unitaire grace à l’export et aux retombés 100% nationales serait moindre qu’un scaf à 3 trop complexe donc invendable et quand bien même il se vende ça ferait 33% pour la part française. Sans compter les compétences qui resteraient 100% FR: Dassault, Thales et Safran.
Bon en fait ce scénario en le connait c’est le Rafale vs Eurofighter. Et puis quand bien même on me dirait que le monde a changé depuis les années 80, en réalité je fais plus confiance à ChatGPT que de nos politiciens, surtout Macron, pour nous dire ce qui est le mieux pour notre pays et notre souveraineté.
On est sauvé …par l’IA qui va pouvoir aussi nous trouver une solution à la dissolution ……
le progès moderne c’est quand même quelque chose !
Faut faire le démonstrateur ensemble, puis après pour les capteurs la connectivité et le reste chacun se débrouille seul, ca ne va pas aller sinon, l’époque de la coopération Transall, Alpha-jet est révolue, l’Allemagne a de plus en plus d’ambition
https://m.youtube.com/watch?v=U0X6nQqoxgs&pp=0gcJCRsBo7VqN5tD
https://m.youtube.com/watch?v=iNmFTLPLigI&pp=0gcJCRsBo7VqN5tD
N’est il pas temps que la France se désengage du SCAF? Quels sont les autres alliances possibles avec des pays ayant des besoins proches de ceux de la France? L’Inde serait elle un partenaire fiable dans la durée? L’Allemagne , espérant toujours un retour à « la vie d’avant » dans l’après Trump, ne sait pas faire des choix souverains Gaz, nucléaire, voitures, …maintenant industrie de défense..) et sa vision pour son armée ne sont pas « miscibles  » avec celles des français( Ex : allemagne , ne pas se battre en Ukraine mais vendre des armes…)De plus son élite à été nourrie par les thèses de l’ancien général SS Reinhard Höhn qui dirigeait une académie de management jusque vers 2000( il a formé directement ou indirectement 600 000 individus). Höhn n’avait pas digéré la défaite d’Iena…Il détestait les français au point que tout ce qui vient de France doit être combattu, la France doit être affaiblie. Ses disciples ont retenu la leçon.
alors oui le bonhomme étais un nazis ,aprés la guerre c’etais aussi un économiste , il prônais la théorie du management priver par délégation , rien avoir avec son passé nazis . Dans les entreprises allemandes , on délègue beaucoup vers les collaborateurs pour les motiver . Il y as beaucoup de français qui travaillent pour des groupes allemands , ils sont pas mal aimer, au contraire les français sont apprécier pour leurs compétence .
la France vend des rafales partout dans le monde sans L’ALLEMAGNE. Redonnons à nos compétences une source nationale
Elle va dézinguer.
L’Allemagne veux détruire l’industrie militaire française, et pas que dans ce domaine (nucléaire, tech..). Les allemands ne voit pas d’un bon Å“il la concurrence outre Rhin. le problème c’est que la France ne pèse plus grand chose politiquement et économiquement, on ne joue plus dans la même cour donc difficile d’imposer quoi que ce soit. N’oublions pas que l’Allemagne possède maintenant un budget défense de 100 militards par an contre un peu plus de 50 milliards pour la France (insuffisant pour maintenir une industrie performante). Résultat on ne pèse plus dans les négociation et on est i’capable d’imposer quoi que ce soit. Pauvre petit pays… L’Allemagne va nous bouffer
bonjour.
Pas la peine de tergiverser. Nos amis teutons, ne veulent pas d’avion ni de char avec la France (nostalgie?).Ceux qu’ils veulent c’est un pays qui suive et qui dise oui pour faire en allemagne avec l’ industrie allemande.
Voilà !!!
Que l’Allemagne se rappelle (toute toute petite armée depuis WW II)
La France, n’a aucune leçon à recevoir de qui que se soit en matière de défense.
Nos problèmes actuels ne sont dus qu’aux présidents ( depuis Giscard, Mitterand, etc…).
Laissons tomber le SCAF hybride ingérable et couteux et faisons notre SCAF (F comme Français).
Le Rafale a bien réussi après bien des tumultes extérieurs.
L’Europe n’est décidément qu’une vague idée, semble t-il après lecture de ce post. (bien que je j’y crois encore)
Que les allemands aillent vendre leurs outils ailleurs (qui seront copiés et améliorés)
L’Allemagne aura du mal de se rappeler de quelque chose qui n’a jamais eu lieu. La RFA avait un budget équivalent à la France durant la guerre froide afin de servir de « terrain de guerre » en cas de conflit avec l’URSS et le Pacte de Varsovie. A la chute du mur, l’Allemagne avait même une bien plus grande armée en combinant RFA et RDA. Donc avant de vouloir donner des leçons d’Histoire, ça serait bien de l’apprendre. Entre les stéréotypes et les romans nationaux, on est pas sorti de l’auberge.
Vu la crise politique en France, je voit mal comment la France pourrais tout financer , en plus la gauche réduiras le budget militaire de la France pour faire plasir á Poutine , se seras la France qui porteras le chapeau de l’échec . le projet coûte 100 milliards d#€ sur 15 ans soit un peu moins de7 milliard par an . Le contribuables allemands refuseras de financer un projet óu le pays serais un simple trésoriers payeur , c’etais bon il y as 30-40 ans , maintenant ça marche plus . regarder l’état de la France , elle est á terre
Aux anti-France dans les commentaires; je vous invite à utiliser Mistral ou ChatGPT pour corriger vos phrases. C’est bourré de fautes… Quitte à dénigrer la France et son économie, faites-le sérieusement.
Dassault peut tout à fait faire ce SCAF seul, des pays partenaires sont utiles pour sécuriser le niveau de commandes, car nos gouvernants s’engagent souvent sur x en loi de programmation…qui finissent en x-…au cours de l’exécution du budget des armées.
Le choix est simple, on commande 300 scaf a Dassault avec une première tranche livrée des 2035.
Les allemands ne sont pas les bons partenaires depuis le début.
Nos grands chef cherche des games changer. En Ukraine se sont des drones à 500 euros.
Pourquoi ne pas inventer un nouveau concept plutôt que de faire un super f35 à 300 million et qu’on aura jamais les moyens d’entretenir….
Avec le scénario a la Grecque qui s’annonce pour la France, Dassault sait qu’il ne peut plus guère compter que sur lui-même, pour quelque temps. Au moins Dassault Aviation est-elle une société à capital majoritairement détenu par le Groupe Dassault, lequel est resté détenu par la famille Dassault. L’état français a signé une convention en 2014 pour une durée de 20 ans préservant nos intérêts nationaux :
https://www.economie.gouv.fr/files/files/directions_services/agence-participations-etat/L'Etat_annonce_la_signature_d'une_convention_avec_le_Groupe_Industriel_Marcel_Dassault%2C_actionnaire_majoritaire_de_Dassault_Aviation.pdf
, mais à l’inverse Dassault n’a pas à craindre de « vente des bijoux de famille » de la part de notre gouvernement.
Une nationalisation puis revente du capital à des puissances étrangères reste une trahison possible mais c’est peu probable.
L’argent français va sans doute manquer à Dassault pour porter le « SCAF plan B » seul dans les années qui viennent. Il va falloir faire le dos rond, en résistant à une trop forte imbrication avec les intérêts indiens ou autres.
Attention aussi aux manoeuvres américaines fourbes à la Alstom/Patrick Kron ; ou à des faiblesses du côté des héritiers Dassault… Bonne nouvelle, ils se sont entendus pour que Eric Trappier devienne début 2025 le PDG du Groupe Dassault et non plus uniquement de Dassault Aviation. Ça devrait permettre de passer la tempête, quitte à ce que le « SCAF plan B » prenne un peu de retard…
Aux anti-France dans les commentaires : je vous invite à utiliser Mistral ou ChatGPT pour corriger vos phrases. C’est bourré de fautes… Quitte à dénigrer la France et son économie, faites-le sérieusement.
Pour ma part, je pense qu’il faut en finir avec ce qui devient un serpent de mer. Le nombre de commentaires sur le site démontre tant l’intérêt sur le sujet que… la lassitude ! Ras-le-bol du SCAF, ras-le-bol du MGCS, ras-le-bol de cette guéguerre avec les allemands, Faisons notre F5 et que les allemands fassent “leur“ NGWS (New Generation Weapon System) avec qui ils veulent [J’imagine déjà les conflits internes entre Airbus Defence and Space, ThyssenKrupp, FCMS (Hensoldt), Premium Aerotec, Diehl Aerosystems, ESG Elektroniksystem, Rolls-Royce, MTU Aero Engines, Liebherr Aerospace, Lufthansa Technik, MBDA Deutschand, ITP Aero, SATNUS, et autres…].
Bon, a lire les précédents messages je comprends ceci: avec le SCAF la France espère délivrer l’arme nucléaire sous contrôle du cloud géré par Allemagne/USA avec le concours des loyal Wingmans allemands.
Le Général de Gaulle doit se retourner dans sa tombe!
Il y a forcément un traitre quelque part…
On dirait que Dassault va travailler avec les indien (c’est deja en cours) .. ces -ens sont techniquement au top et travailleurs . C’est peut etre bien mieux qu’avec les allemands qui veulent tout tirer a eux. .. cette « U »E est tout sauf une Union
Le F35 est une ‘dinde’, l’Eurofighter est nul : vive la France souveraine avec le Rafale !!!
Souveraine et isolée au sein de l’Otan 😉
@Robmac
Par définition, un membre de l’OTAN n’est pas isolé … désolé de vous contredire si facilement.
.
Par contre, il y a au sein de l’OTAN 3 pays particilers : US, UK et France, qui ont tous 3 des arsenaux nucléaires.
Et plus particilier encore, la gestion et la mise en oeuvre de l’arsenal nucléaire français ne dépend que de la France, elle est totalement séparée du cadre OTAN (ce qui n’est pas le cas du UK).
Les US, que leur arsenal fasse ou non partie de l’OTAN, cela ne change rien vu que c’est eux qui commandent cette organisation.
Le dispositif de dissuasion nucléaire français échappe donc au controle US, ce qui rend la France moins dépendante et servile à la doctrine ou volonté US, et c’est bien pour cela que les US ont toujours oeuvré pour minimiser ou freiner le poids relatif de l’Armée française, et de sa BITD, surtout au sein de l’Europe.
En cela l’action de l’Allemegne, aujourd’hui, n’est pas anodine, elle qui s’associe de plus en plus aux projets US à tous les niveaux (notamment pour le F35 avec Rheinmetall, le Loyal Wingman, le Cloud européen futur piloté par une boite US, l’artillerie longue distance, et j’en passe).
Le partenaire allemand qui nous a mis qques coups dans le dos récemment (MAWS, Tigre, Artillerie longue distance, MGCS qui est totalement phagocyté par l’Allemagne, … Skyshield encore avec du matos US, ou israelien (donc à techno US)), apparait de plus en plus comme le partenaire qui va faire couler l’aviation de combat française via le SCAF, en ayant la possibilité de tout bloquer n’importe quand (sans parler de leur maigre savoir-faire et des surcouts que vont générer leur participation sans savoir-faire ou si peu) … !!!
.
1er objectif des Allemands (et des US avec eux), faire trébucher puis couler Dassault … l’empêcheur de prospérer tranquille pour les US.
Il n’y a qu’Ã voir l’immonde Trappier bashing qui a cours depuis qques jours en Allemagne, invoquant des motifs tous plus bidons les uns que les autres.
En Allemagne, au sujet du SCAF, on est déjà dans le mensonge informationnel généralisé … comme l’ont fait qques autres avant eux (en Australie, en Chine et au Pakistan, etc …).
.
Conclusion,
il faut absolument sortir de ce SCAF de m…e, et renvoyer les Allemands dans leurs 22.
.
Hélas, trois fois hélas, nous avons un Pdt Macron qui s’entête à ne rien comprendre et qui va forcément agir comme un pro-européen aveugle … sans considérer que sur cette histoire, il risque bien d’oeuvrer contre son pays, sur le très long terme.
https://www.lefigaro.fr/international/emmanuel-macron-recevra-friedrich-merz-a-bregancon-ce-jeudi-avant-le-conseil-des-ministres-franco-allemand-20250825
isoler au sein de l’Otan , c’est bien le problême ,on as jamais raison tout seul . C#est pour cette raison ,qu’elle vend pas son matérielle militaire ,car elle s’est isoler . dernier exemple Rheinmetal vient d’inaugurer une nouvelle usine de munitions cette année c’est 25000 obus de 155mm ,en 2027 350 000 soit 6 fois la production de la France , juste á coter une nouvelle usine pour moteur de fusée https://www.msn.com/fr-fr/finance/economie/350-000-obus-par-an-d-ici-2027-le-g%C3%A9ant-allemand-rheinmetall-inaugure-une-nouvelle-usine-de-production-de-munitions/ar-AA1Lkzh2?ocid=hpmsn&cvid=66c308385b0544f3a0cf8f0a12e02cdb&ei=15 jean luc
Les alliés auraient dû se partager l’Allemagne en 45. Merci les US.
Si les Alliés avaient fait de même sur la France en 1815. Merci les Anglais…
Ah, c’est les brittons qui nous ont sauvés sur ce coup là …
Absolument rien ne peut et ne doit entamer la souveraineté Francaise.
Donc il n’est meme pas question dnenvisager d’en « discuter ».
Les T€uton$ ont un penchant naturel a nous prendre billes.
L’etat et Dassault doivent avancer a toute vitesse sur des arronefs 100% francais, et en vendre a des alliés ou partenaires pour aller encore plus vite.
La T€utonie a fait rentrer l’espagne pour la tenir en laisse, et c’est quasi reussi, alors que, comme le portugal elle se verrait bien avec du rafale, Itar free et navalisable, ce qui n’est pas le cas des autres, et du scaf…
On voit tres bien le projet caché de la T€utonie, 51 eme etat US…
Le « moteur » franco allemand » ne fonctionnera pas tant que les t€uton$ feront le plein avec de l’eau.
Pourquoi ne pas s’associer avec l’Inde qui semble être un partenaire bien plus fiable que l’Allemagne ?
Pitoyable, lamentable et insupportable ! Pour moi, il ne fait que peu de doutes que l’Allemagne en réalité ne désire pas réellement disposer du SCAF dans le futur , qu’elle envisage clairement autre chose (Je pense un projet US équivalent …) et qu’elle est simplement la pour tenter de pousser le projet dans le ravin dès que l’occasion sera devant elle …
Et imaginez qu’elle y arrive (a faire capoter le SCAF de sorte a ce que le projet en l’état actuel soit donc annulé) : Elle se tournera illico alors vers le Tempest britannique qui est le projet concurrent et l’éliminera probablement de la même façon en service commandé pour l’Oncle Sam …
Cela devrait sauter aux yeux de tout un chacun et ils devraient etre sous surveillance a ce propos (au sens, mis de coté en leur disant : On sait très bien a quoi vous jouer et on vous laissera pas faire !)
De toute façon, la France devra probablement le réaliser seule ce SCAF ou alors avec des partenaires alliés comme l’Espagne et d’autres avec moins de poids et de capacité de nuisance comme l’Allemagne dispose hélas avec Airbus qui rappelons le : N’a pas la moindre expérience dans le domaine des Fighters meme si oui Airbus remonte la pente dans les avions de guerre , pour l’instant que les transporteurs comme l’A400m et encore : Je trouve bien triste comme l’A400m a été limité a un simple transporteur …
Bon, j’ai assez vilipendé « nos amis » allemands sur ce blog. Mais que demande Dassault? Tout simplement, c’est d’être un véritable maître d’Å“uvre qui puisse choisir ses sous-traitants européens en fonction de leurs compétences. Il y aurait donc forcément des Allemands dans le lot. Cela évite de faire la version pilotée du SCAF de bric et de broc. On se souvient des déboires de l’A400M au début. MTU collabore déjà avec Safran. Dassault ne veut pas mettre ses compétences au milieu de la table afin de préserver l’entreprise. En plus se pose le problème de la version navale destinée au futur PA sans oublier que le vecteur piloté portera le successeur de l’ASMP. Airbus fera de même avec le drone associé à la version pilotée et alors? Non, les Allemands ayant de plus en plus de mal à vendre leurs voitures, veulent profiter des circonstances pour réorienter leur industrie lourde vers la production d’armements et par là -même relancer une industrie aéronautique en pillant les compétences rares d’une société comme Dassault, une véritable pépite nationale. Espérons qu’il n’y aura pas un traître français qui cédera aux exigences prussiennes!
C’est toujours intéressant de voir comment les Allemands, après avoir eux-mêmes installé un rapport de force en plaçant Airbus et sa filiale sur le programme, viennent chouiner au motif que les Français sont d’horribles malfaisants qui ne font que de les embêter. Si l’on ajoute à ça leur récente propension à conclure de plus en plus de partenariats industriels avec les US, ils sont franhement les plus mal placés pour donner des leçons d’intégrité. Mais hégémonique un jour, hégémonique toujours… à croire qu’ils ont ce sentiment gravé dans leurs gênes. Réussir à rendre mort-nés quatre programmes de coopération est en soi un tour de force, mais insister sur le fait que c’est pas moi Môssieur, c’est l’autre, devient de plus en plus difficile à tenir. Bien entendu, les teutonophyles habituels nous bassineront avec un bon vieux dénigremement anti Français de derrière les fagots mais les faits sont têtus.
Mais nous le sommes déjà (avec des accords de transfert de techno, enfin certains accords)
L’inde est notre allié aujourd’hui, tout comme l’Indonésie.
Boudhistes ou Muslims, on est au point.
Plus sérieusement, les chose importantes sont à mes yeux:
1- la valeur et le choix du Roi, euh du président.
2- La valeur de nos diplomates
3- La valeur de nos matériels (y compris leur prix + plus le prix du MCO)
Le point 1 n’est pas vraiment clair
Le point 2 n’est pas vraiment acté
Le point 3 est sûr.
Les indiens ou les Indonésiens ne sont pas plus débiles que nous.
les derniére infos https://www.msn.com/fr-fr/actualite/france/l-allemagne-la-france-et-l-espagne-discuteront-du-projet-scaf-en-octobre-dit-berlin/ar-AA1Lqxjg?ocid=hpmsn&cvid=51dc9b57bb07468b8f592e04b290dab4&ei=14
pour moi l’Allemagne as raison , les accord ont été signer,ils doivent être respecter . de toute façon est qu’il y auras encore un gouvernement en Octobre ?????
Voila l’aspiration de notre bruxellois flamandin de service:
https://www.youtube.com/watch?v=s87CKB5E3SQ
Je me joins à vous. Les accords ont été paraphés, Dassault était présent et a d’une façon ou autre adhéré à l’accord. Les Allemands sont dans leur bon droit d’exiger le respect de l’accord. Si la France n’est plus contente, qu’elle se retire et en assume les conséquences.
la main qui donne est au dessus de celle qui recoit