Polémique sur le F-35 : La Suisse exclut de prolonger à nouveau la durée de vie de ses F/A-18 Hornet

Maintenant qu’il sait que les 36 chasseurs-bombardiers F-35A qu’il a commandés auprès du gouvernement américain lui coûteront bien plus cher que les six milliards de francs suisses [CHF] prévus [la note pourrait s’alourdir de 1,3 milliard, ndlr], le département suisse de la défense, de la protection de la population et des sports [DDPS] a récemment demandé au futur commandant de sa force aérienne, le divisionnaire [équivalent de général] Christian Oppliger, de « réévaluer l’équipement cible de la défense aérienne, en tenant compte de la situation financière et de politique de sécurité ». Ce qui ouvre la voie à une possible réduction du nombre d’avions devant être acquis.
Quoi qu’il en soit, le DDPS n’a pas beaucoup de marge de manœuvre… Et cette affaire, que certains qualifient « d’État », donne lieu à des règlements de compte politiques, le Conseil fédéral étant accusé de ne pas vouloir chercher une alternative au F-35A. Et pour cause : selon lui, annuler la commande serait juridiquement compliqué et il est de toute façon trop tard pour relancer un appel d’offres, les actuels F/A-18 Hornet de la force aérienne suisse devant arriver au bout de leur potentiel à l’horizon 2032.
Ce qui, selon des confidences faites par des membres de la Commission de la politique de sécurité du Conseil national [CPS-N] au quotidien Blick, la semaine passée, ne serait pas exact.
Ces derniers « s’appuient notamment sur des déclarations du chef des Forces aériennes, Peter Merz. Lors d’une séance extraordinaire de la CPS-N, le 2 juillet, celui-ci aurait admis que la durée d’utilisation des F/A-18 pourrait être prolongée ‘sans problème’ de quelques années » étant donné que « d’autres États le font déjà », a écrit le journal, le 22 août.
Cette prolongation, selon les mêmes sources, permettrait d’ajouter 1 000 heures de vol de plus au potentiel des F/A-18, pour un coût compris en 800 millions et 1 milliard CHF. « La flotte actuelle suisse pourrait donc être maintenue jusqu’en 2035, voire 2037 » et « on aurait ainsi du temps pour examiner une alternative européenne », a dit un membre de la CPS-N.
Ces affirmations sont étonnantes pour trois raisons. La première est que le divisionnaire Merz avait défendu bec et ongles l’achat de F-35 en mars dernier, estimant que renoncer à ces avions « serait fatal pour la sécurité de la Suisse ». Aurait-il changé d’avis depuis ?
Quant à la seconde raison, elle tient au fait que la Suisse a déjà mis en ҄œuvre un programme pour prolonger la durée de vie de ses F/A-18 Hornet afin de garantir leur fonctionnement jusqu’en 2030. Or, d’un montant de 450 millions CHF, cette opération s’annonçait lourde. « La structure des appareils présente de plus en plus souvent des fissures », avait relevé le DDPS, au moment de son lancement.
Enfin, à l’issue de la « séance extraordinaire » évoquée par Blick, les membres de la CPS-N ont rejeté une « proposition de motion qui demandait la suspension de tout paiement en relation avec l’acquisition du F-35A » [17 voix contre 8] ainsi qu’une « proposition de postulat qui chargeait le Conseil fédéral d’analyser les alternatives européennes au F-35A » [16 voix contre 8].
Aussi, le divisionnaire Merz a-t-il tenu les propos qui lui ont été prêtés ? Ou s’est-il mal fait comprendre ? Toujours est-il que le DDPS les a démentis.
« Une prolongation de la durée de service jusqu’en 2035 a été examinée. Les coûts financiers seraient disproportionnés. Les investissements nécessaires pour les rénovations indispensables dans les domaines de la structure, des moteurs, des sous-systèmes et de l’avionique s’élèveraient à environ 1,75 milliard de francs [suisses] », a expliqué le DDPS. Et d’ajouter : « On sait par expérience que le risque de dommages structurels augmenterait en outre de manière constante avec le vieillissement des avions ».
Un autre point qui a convaincu le DDPS d’abandonner une telle option est que la Suisse aurait été l’un des derniers pays [si ce n’est le dernier] à exploiter des F/A-18A/D à l’horizon 2030. « Notre pays serait tenu d’assumer de manière exclusive l’intégralité des risques liés au développement, la gestion complète des stocks de pièces détachées, ainsi que la réalisation de toutes les évolutions techniques requises et les prolongations de la durée d’utilisation. Cela comporterait des risques financiers, techniques et militaires élevés », a-t-il conclu.
Photo : DDPS





« C’est quand la mer se retire que l’on voit ceux qui nageaient nu. »
Quel histoire cocasse, ces suisses, ils nous régalent…
Dans le lac Léman peut-être… mais il n’y a pas de marré
https://www.youtube.com/watch?v=7y_vCTeFTI8 Le flux et le reflux (de Raymond Devos)
https://www.youtube.com/watch?v=hdRK_2iGums Raymond Devos – La mer démontée
Pourtant, ils nous font bien marrer les Suisses…
Mais bon, le Suisse est amer quand l’amarre lâche et que la mer se retire…
C’est pas le tout de se marrer, il ne faudrait pas rater la marée.
Suis loin de la mer… alors là marée, ça me fait marrer
Alors la marée.
La gravité doit s’exercer sur toutes les masses terrestres, liquides, solides et gazeuses.
Il doit y avoir des marées, mais non perceptibles, parce que la profondeur et donc le volume d’eau, sont trop faibles.
« Comprendre les marées ce n’est pas la mer à boire »
https://www.ouest-france.fr/environnement/maree-du-siecle-comprendre-les-marees-ce-nest-pas-la-mer-boire-3193856
Les Usa ont dépassé toutes les bornes en bon sens, en autoritarisme, financièrement et économiquement. Ainsi dans le temps et à part certains comme l’Allemagne , ils perdront gravement en alliance et en finances.
C’est clair et c’est inquiétant pour le bloc occidental dont nous faisons partie
Si les allemands et consorts arrêtaient de lécher le c*l des américains et que l’on arretait de s’obtiner à bosser avec les allemands sur des projets d’armement, on aurait pas besoin des américains. En terme d’armement, on a la même chose voir mieux en Europe. Donc le « bloc occidental » est largement fissuré.
On est bien d’accord
Malgré leur homophonie trompeuse, le verbe « voir » et l’adverbe « voire » ne sont pas interchangeables.
Pour dire « et même », c’est l’adverbe « voire » (avec son e final) qu’il convient d’utiliser (en le faisant précéder d’une virgule).
On a la même chose, voire mieux en Europe.
Les Allemands.
Des Américains.
Que l’on arrÊtait de s’obStiner.
Les Allemands.
On N’aurait pas.
Des Américains.
En termeS d’armement.
La même chose, voirE mieux.
Je ne dissimule pas mon plaisir de constater que la Suisse, qui fait déjà l’objet de droits de douanes américains très supérieurs à ceux des pays européens, et dont le passe-temps favori consiste à mettre à l’amende ses citoyens et les touristes pour n’importe quel prétexte, se retrouve englué dans un pseudo scandale d’Etat sur l’achat des F35. Avec un surcoût de plus d’un milliard de francs, ça fait cher la boulette sur le prix fixe mal négocié. Ils ont absolument voulu le F35, et bien qu’ils se débrouillent avec leurs dindes hors de prix. Bien fait!
La vraie question à laquelle tout le monde attend une réponse est : Quelles menaces Biden a faîtes pour retourner le résultat de l’appel d’offre en faveur du F35 ? Le reste c’est de la littérature.
On va pas le répéter 36 fois… donc allez voir la réponse dans un précédent post…
@Nike
Le F-35 n’a pas eu besoin d’un “complot Biden” pour gagner : partout où il a été évalué (Suisse, Finlande, Canada…), il a battu ses concurrents avec la faveur des militaires. Rien d’étonnant, vu le poids de la furtivité et de la fusion de capteurs dans la guerre aérienne moderne. Ce sont juste les amateurs qui annonçaient bruyamment la victoire du Rafale en Suisse qui préfèrent inventer des histoires de complot plutôt que de reconnaître qu’ils se sont ridiculisés.
@ Cricetus vous oubliez que la Suisse est un état qui se dit neutre. Le F35 est un avion conçu pour pénétrer les défenses ennemies, il fait ça très bien, pas de problème, mais êtes vous certain que la Suisse a besoin de cet appareil? Pour La défense territoriale et la police du ciel, d’autres solutions existent, mieux adaptées et moins cher, en Europe notamment.
@Wololo
Neutralité suisse :
Elle signifie refus d’intégrer des alliances militaires, mais pas d’abandonner toute capacité offensive.
La doctrine officielle suisse est une neutralité armée, qui inclut la dissuasion et la capacité à infliger des pertes à un agresseur — ce qui implique des moyens offensifs.
Exemple : les F/A-18 suisses actuels ont des capacités air-sol, donc pas du tout de “défense passive”.
F-35 comme chasseur :
Certifié +9 g → comparable au Rafale et au Typhoon.
Bonne endurance et autonomie, Excellent en BVR.
Casque HMDS + AIM-9X Block II → capacité de tir hors-axe 360°, ce qui en dogfight le rend redoutable.
Dans l’appel d’offres suisse de 2021, il a été classé meilleur en mission police du ciel ET en offensive, donc pas “avion mal adapté” comme certains le disent.
En tout cas j’espère ne pas voir votre super PPoint volant au dessus de nos alpages, il est non seulement bruyant mais très polluant mais comme il volera sur simulateur cela me rassure.
D’autres solutions existent, mieux adaptées et moins chères. (Adjectif.)
D’autres solutions existent, mieux adaptées et pour moins cher. (Adverbe.)
@Wololo, Vous avez raison, le F35 est très bon pour pénétrer les défenses ennemies tout comme il est très bon en combat BVR. Dans un cas de tension ou dans un cas de conflit, l’armée de l’air Suisse compte sur la capacité d’un avion en BVR dans sa doctrine d’emplois. Le stock de missile acquis par la Suisse peut donner une idée, 40 AIM9X ainsi que 150 AIM120.
Vous pouvez trouver beaucoup d’information sur les besoins de l’armée de l’air Suisse en recherchant par exemple des documents sous : avenir des forces aériennes Suisses.
A la vue des documents, il ne fait pas beaucoup de doute sur la pertinence d’un avion comme le F35.
Les documents parlent également de la neutralité, c’est très intéressant.
@Cricetus,
Et des F-35 pour faire de la police du ciel (avec des virages en France), n’est-ce pas un tantinet … ridicule ?
Et signer un “contrat“ aussi important où la « notion de prix fixe mentionnée dans la ‘Lettre d’offre et d’acceptation’ n’était pas clairement définie » [Observation du Contrôle fédéral des finances suisse (CDF)], n’est-ce pas un tantinet… ridicule ?
Et lorsque le média suisse ‘Le Temps’ (Genève) révèle -le 19 août 2025 (date de publication)- que « Lockheed Martin confirme au ‘Temps’ qu’aucun contrat n’est pour l’heure signé concernant les premiers F-35 destinés à la Suisse », n’est-ce pas un tantinet… ridicule ?
Et pour respecter la date de livraison des première appareils, 2027, il s’agit en réalité d’une mise à disposition de huit appareils sur une base militaire aux Etats-Unis (Ceux-ci ne seront transférés en Suisse qu’en 2029). N’est-ce pas un tantinet… ridicule ?
Et la déclaration (2 juillet 2025) de la Commission de la politique de sécurité (CPS) du Conseil national : “La flotte actuelle suisse pourrait donc être maintenue jusqu’en 2035, voire 2037“. « On aurait ainsi du temps pour examiner une alternative européenne ». Une déclaration… ridicule ?
Maintenant, entre nous, on s’en fout !
@Roland DESPARTE
Le “ridicule” serait surtout de laisser la Suisse sans avions modernes au moment où la sécurité européenne est la plus dégradée depuis la Guerre froide.
– Police du ciel : le F-35 est un chasseur multirôle, il assure ces missions comme le font déjà les F-35 italiens et norvégiens en Europe.
– Contrat : oui, les audits suisses ont pointé des imprécisions, mais c’est classique dans ce type de programme pluriannuel. Le prix unitaire, lui, est verrouillé et comparable ou inférieur aux alternatives.
– Calendrier : la formation aux États-Unis est la norme pour tout nouvel avion de combat ; c’est la même chose quand on a acheté le F/A-18.
– Prolongation des Hornet : possible sur le papier, mais au prix d’un risque opérationnel et budgétaire croissant.
Bref, on peut jouer sur les mots, mais la réalité est simple : refaire un appel d’offres ou attendre une hypothétique solution européenne, c’est prendre le risque de ne rien avoir au moment où les besoins sont là.
@Cricetus,
Oui, d’une façon globale je suis d’accord avec vous, tout en relevant -tout de même- que l’Italie c’est plus de 300 000 km² et la Suisse 41 000 km²… (La Norvège c’est + de 380 000). Le terrain de jeux est meilleur chez nos amis ritals (Ce n’est pas péjoratif). Ce pourquoi nombre de lecteurs de ZM n’ont pas plaisanté sur les F-35 italiens dont le champ d’action et d’entrainement bénéficient d’étendues territoriales en rapport avec l’achat de F-35. Après tout, chacun est libre de choisir son avion, Gripen, Rafale, ou F-35, puisque la note est payée par les imposés des pays concernés. Mais admettez que pour la Suisse ce choix n’est pas conforme à “l’éthique européenne“ (Un Gripen aurait été le bienvenu…) mais -surtout- pour le moins “étonnant“ fonction des missions des Forces aériennes suisses et de la Constitution de la confédération [Articles 173 & 185 = neutralité], sans parler de la maniabilité/agilité des appareils concernés…
Par ailleurs, sous-entendre que le Rafale n’est pas un avion « moderne » est un peu grotesque, mais je vous absous de ce péché, d’autant plus que moi aussi j’aime la Suisse.
Le besoin d’un avion furtif en Suisse reste limité et sa maintenance délirante…
La furtivité n’est pas qu’un gadget de bombardier : en combat aérien, elle retarde la détection par l’adversaire et permet de voir et tirer le premier — c’est un atout direct pour l’interception et la supériorité aérienne.
Et contrairement à une idée reçue, la doctrine suisse ne se limite pas à tourner au-dessus de Zurich : ses F/A-18 avaient déjà une capacité air-sol, prévue pour frapper un adversaire qui attaquerait la Suisse. Le F-35 reprend cette logique multirôle, mais avec une survivabilité bien supérieure face aux menaces modernes. Quant à la “maintenance délirante”, les évaluations officielles suisses ont conclu exactement l’inverse : le F-35 avait le meilleur coût horaire et le meilleur cycle de maintenance de tous les candidats, grâce à sa flotte déjà massive et à sa standardisation. C’est précisément ce qui a pesé dans le choix de Berne.
Pour faire de la police du ciel au dessus des montagnes ?
PS ça donne quoi une dinde à faible vitesse dans une zone de turbulences ?
@Mica X
l’avion est certifié +9 g, contrôlable au-delà de 50° d’incidence, et capable de manœuvres à très basse vitesse que les chasseurs classiques ne tolèrent pas. En turbulence, il se comporte comme n’importe quel autre chasseur moderne, avec des commandes de vol électriques conçues pour stabiliser l’appareil.
Manifestement vous ne savez pas très bien ce que représente 9g à 50° d’incidence.
Contentez vous de continuer à défendre la position suisse sans rentrer dans les détails, elle en a bien besoin.
@Et v’lan
9 g et 50° d’incidence sont deux paramètres différents, personne n’a dit que l’avion tenait 9 g à 50° d’AoA… Ce que j’ai rappelé, c’est que le F-35 est certifié pour encaisser 9 g en facteur de charge et qu’il reste contrôlable au-delà de 50° d’incidence. Deux qualités qui ne vont pas toujours de pair, et qui illustrent justement sa manœuvrabilité.
Le plus intéressant reste le concept de vitesse de décrochage et de maniabilité, un aéronef de tourisme c’est de l’ordre de 120 km h (en gros & souvent moins pour les plus petit genre ULM), le tout dans un environnement instable (voler en montagne c’est pas facile), bref, une enclume avec un gros moteur c’est pas idéal pour suivre un chtit navion…
@Et v’lan passe moi l’éponge
Ce que représentent 9 G.
Prenez la peine de relire toute la littérature existant sur le sujet et vous verrez que c’est plutôt votre commentaire qui s’est ridiculisé… Je l’ai déjà écrit sur ce forum mais un documentaire australien sur le F-35 datant d’il y a plus de onze ans déjà annonçait tous les problèmes et la façon dont Lockeed Martin s’y est pris pour transformer nombre de politiques et militaires, notamment en Europe, en VRP oeuvrant pour ses produits. Clamer systématiquement que les pro Rafale / Eurofighter / Gripen sont des demeurés maladivement jaloux va à l’encontre des faits. Croyez-vous réellement que les Indiens, confrontés eux à un vrai conflit avec leurs voisins, envisageraient de reprendre du Rafale et renverraient Trumpette plus son F-35 dans ses foyers s’ils étaient mécontents de leurs achats précédents ?
@Sepcat
Le fameux documentaire australien date de 2013 : il pointait les retards, surcoûts et problèmes de jeunesse du programme F-35. C’était vrai à l’époque, mais depuis, l’appareil a atteint l’IOC/FOC dans plusieurs forces, accumulé des centaines de milliers d’heures de vol et remporté systématiquement les évaluations comparatives (Suisse, Finlande, Canada). Rester figé sur une photo de 2013 n’a pas grand sens en 2025.
Quant à l’argument indien, il est trompeur. New Delhi n’a jamais été candidate officielle pour le F-35, et son “refus” récent est purement politique : il est intervenu début août 2025, immédiatement après l’annonce par Washington de surtaxes de +25 % sur les produits indiens. Dans ce contexte de guerre commerciale, l’Inde a logiquement refermé la porte à toute discussion. Rien à voir avec une quelconque comparaison opérationnelle Rafale/F-35
Partout où il a été évalué ?
Comme aux Pays-Bas ?…
La faveur des militaires ?
Comme en Australie où 2 CEMA évoquent clairement un erreur de casting ?…
Et il y a encore d’autres exemples qui montrent que la plupart des contrats exports gagnés par LM pour imposer son F-35 Dindon sont surtout à mettre en relation avec une pression politique US…
La Suisse en est un…
La Corée du Sud et Israël en sont deux autres, pour des raisons évidentes .
La Norvège en est aussi un autre, où le Gripen avait été choisi initialement…
Même l’Allemagne a été contrainte de prendre la Dinde après un tour de passe-passe US pour virer le F/A-18 SH initialement choisi !…
Aussi, « amateur » et « ridicule » sont deux qualificatifs qui vous iraient à merveille cher Cricetus !
@Goose
« Il faut distinguer les cas.
– Pays-Bas, Suisse, Finlande, Canada : évaluations comparatives complètes → le F-35 est arrivé premier sur tous les critères, coûts compris. C’est factuel, ce n’est pas du “passe-passe”.
– Israël, Corée du Sud, Allemagne : oui, choix politiques liés à l’alliance américaine, au nucléaire ou à la coopération stratégique. Mais là encore, si l’avion avait été inutilisable, ces pays ne l’auraient pas retenu.
– Norvège : le Gripen n’avait pas été “choisi puis écarté” : il avait été éliminé très tôt car non conforme aux besoins OTAN.
Bref : dans certains pays, l’argument politique a pesé, c’est évident. Mais dans d’autres, des armées ont comparé les avions en détail et choisi le F-35 pour ses qualités opérationnelles. On peut discuter du poids respectif des facteurs, mais réduire tout à de la “pression US” est un raccourci. »
Cher hamster vous êtes un fier représentant de LM ou un helvète échappé d’Asterix chez les Helvètes, vous savez le type qui a laissé tomber son morceau de pain dans la marmite et qui se coltine le gag de venir sauver le soldat F 35 sur ce forum ?
Non, c »‘est faux tout ce que vous nous racontez là…
Le meilleur exemple est les Pays-Bas, où c’est le Rafale qui est arrivé en tête…
Ce sujet a été suffisamment abordé sur ce site…
On aurait pu vous croire sur la Suisse si vous n’aviez pas raconté des énormités plus grosses que vous sur le reste. Du coup, comme
Vous êtes apparemment un gros menteur, vous confortez l’idée qu’effectivement la Rafale devait être choisi mais que Biden a fait pencher la balance vers le F35.
@Cricetus
Vous ne pourrez cependant pas nier que la compétition suisse était faussée. Pour en déduire que le F-35 était mois cher en partie à cause d’un simulateur miraculeux, c’est qu’il y avait un problème. Et la suite a bien démontré cette erreur.
–
La Finlande, de son côté, a acheté pour 30% moins cher ses F-35 par rapport à la Norvège. Ça peut faire réfléchir également.
@NRJ
En Suisse, tous les candidats ont été évalués sur la même base méthodologique, validée par Berne : difficile de parler de compétition “faussée”. Pour la Finlande, l’écart de prix avec la Norvège s’explique surtout par le calendrier (premiers acheteurs vs production de série) et par le périmètre du contrat. Infrastructures, pièces détachées, moteurs de rechange : ces “à-côtés” pèsent lourd dans la facture et rendent les comparaisons brutes trompeuses.
Facture américaine trompeuse, soit jusqu’à 1,3 Md de plus que la somme présentée par LM
Mais la Suisse, ce jour s’en sort pas trop mal comparée à d’autres :
https://www.24heures.ch/f-35-la-facture-qui-decolle-la-suisse-qui-s-enchaine-910964229002
Les exportations de F35 sont déjà primées comme étant la plus grosse arnaque du siècle !
Il est important de préciser « ce jour » parce que la somme enflera encore pour la Suisse si elle signe définitivement ce contrat.
Un accord n’est pas un contrat validé. Accord pris après un passage furtif de Biden, juste quelques minutes pour soumettre la Suisse durant un temps éclair !
C’est bien la plus belle soumission menée par les Etats-Unis, la Suisse est donc première au classement mondial des masochistes fans de F35.
Elle aurait au moins pu faire semblant de grogner. Hein?
Parce que depuis l’Allemagne du Troisième Reich, la Suisse a prouvé qu’elle était experte en comédie pour masquer ses soumissions (d’autres employaient le mot collaborations).
Je passe les comédies sur l’optimisation fiscale, les blanchiments, les non extraditions, ou pour les négoces internationaux.
La neutralité a bon dos !
Oui, oui la Suisse lave plus blanc, blablabla.
Et ou sont donc passés les résultats de ces fameuses évaluations dont la méthodologie a été validée par Berne?
Cricetus,
La manière dont le F35 a été choisie laisse fortement penser que c’est dû au vent d’ouest très lointain.
Une partie des évaluations (si notre hôte permet ce lien) met en avant des qualités et des défauts objectifs :
https://omnirole-rafale.com/air2030-la-suisse-evalue-le-rafale/
Un bon F16 viper aurait été très bien et encore en production.
D’autre part, il aurait été plus honnête de dire que le F35 est le meilleur choix politique, voire technique (étant donné la technologie embarquée), mais pas financièrement (on le voit aujourd’hui), ni en manœuvrabilité (chose pourtant importante dans l’environnement Suisse), la furtivité est inutile et pour l’avoir vu voler au Bourget pas sûr que les habitants apprécient le bruit..
Je n’ai pas de souvenir que la Suisse ait été attaquée, ou que cette dernière a participé via une coalition à des attaques vers un ennemi nécéssitant un avion « dernier cri »
Car franchement, qui attaquerait la Suisse ? (c’est pas sa puissance armée qui fait peur)
@Cricetus
« tous les candidats ont été évalués sur la même base méthodologique, validée par Berne ». Bien sûr. Mais dans un cas, les suisses ont omis de mettre une vérification anti-publicité mensongère, car on s’aperçoit aujourd’hui que les américains ont menti sur le coût de leur appareil. Et les suisses sont obligés de rajouter plus de 20% du coût initial. Une compétition où l’on ne vérifie pas les différentes données de l’appareil qu’on achète est une compétition faussée.
–
Sur la Finlande, je comprends votre argument. Néanmoins il y a une différence de 30% alors que les infrastructures sont les mêmes, et qu’ils ont à peu près les mêmes besoins que les norvégiens. En fait, quelles différences pourrait t’il y avoir entre les deux pays pour exiger une telle différence de prix ? J’oublie sûrement quelque chose, donc si vous avez une idée là-dessus, je suis preneur.
@Et v’lan
Le verdict global (F-35 gagnant) est public, mais les détails comparatifs techniques et financiers ne le sont pas. Ce n’est pas une “magouille”, c’est la règle habituelle dans les appels d’offres sensibles. Et ce sont justement ces détails qui intéressent en priorité… les petits gars de Moscou.
@NRJ, cela fait des années que l’histoire du simulateur est racontée de manière erronée.
Selon les évaluations, le F35 ne fait pas plus d’heure de simulateur que les autres aéronefs. C’est surtout la simplification des systèmes qui permet une diminution d’environ 20% des heures de vol.
@Jojo
« Selon les évaluations, le F35 ne fait pas plus d’heure de simulateur que les autres aéronefs. ». Je ne voulais pas dire que le F-35 nécessitait plus d’heures de vol en simulateur plutôt qu’en réel. Simplement que le simulateur était tellement miraculeux que l’avion ne nécessitait pas d’être volé. Mais vous m’offrez une autre explication.
–
« C’est surtout la simplification des systèmes qui permet une diminution d’environ 20% des heures de vol. ». Et 50% des décollage, également.
Donc on est sensé croire que le F-35 est tellement merveilleux qu’il n’a pas où peu besoin d’être volé.
Pourquoi pas, effectivement ? Mais ça pose une autre question. Si le F-25 est un avion si simple à piloter, pourquoi les USA ne réduisent pas le quota d’heures de vol. La norme de l’OTAN est 180 heures par an. Les USA,qui trouvent eux-mêmes à longueur de rapport que le F-35 est trop coûteux à l’utilisation pourraient profiter de cette simplicité de pilotage our sabrer d’autant le nombre d’heures de vol des pilotes. Pourquoi ne le font-ils pas selon vous ?
Ce sont les médias Suisse qui avaient annoncés la victoire du Rafale. L’info a été reprise par les médias français… qui passent désormais pour des amateurs voire des complotistes.
.
Un exemple parmi d’autres : https://www.lematin.ch/story/le-rafale-est-de-plus-en-plus-le-favori-a-berne-617143171697
@Jack
Exact : la “victoire du Rafale” en Suisse n’a jamais été une annonce officielle, mais une rumeur relayée d’abord par certains médias helvétiques, puis reprise sans recul par la presse française. Résultat : quand le verdict officiel est tombé en faveur du F-35, ceux qui avaient crié victoire trop tôt sont restés piégés par leurs propres anticipations.
Ce sont les médias Suisses…
… qui avaient annoncé la victoire du Rafale.
Il vous faut limiter vos propos ou insultes excessifs. Le Rafale est un avion extraordinaire qui a déjà battu le F22 et le F35, donc une concurrence est normale lorsqu’elle est effectuée sainement ou correctement. Aussi dans les temps à venir et malheureusement à causes des excès américains de tous genres, vous verrez les USA décliner dans de nombreux domaines. Etre Ami et Allié est très important, mais lorsqu’on ne respecte pas son ou ses partenaires, la punition est inévitable et destructrice!
@JILI
On entend souvent que le Rafale a “battu” des F-22 ou des F-35. En réalité, ce sont des scénarios d’entraînement DACT, volontairement contraints. À une autre époque, les A-4 Skyhawk subsoniques de Top Gun “abattaient” régulièrement des F-14 Tomcat pourtant bien plus puissants. Cela ne voulait pas dire que l’A-4 était supérieur au F-14, mais que l’exercice servait à entraîner les équipages. En fin de compte, ce n’est pas un duel d’exercice qui démontre la valeur d’un avion, mais l’épreuve du feu. L’histoire est pleine d’exemples et être abattu lors de son premier vrai combat aérien n’a jamais été perçu comme un bon présage pour un appareil.
Le pire, c’est que vous croyez probablement en ce que vous écrivez. Tenez, pour votre information personnelle. Cela devrait vous édifier, notamment à partir de 7’30.
https://www.youtube.com/watch?v=PQZZe1WbRQ8
Ca concerne certainement les banques suisses, si menaces il y a eu. Mais ça a aussi pu être de la corruption. Ou de la simple bêtise et méconnaissance du dossier par les excellent Amherd et Savic, l’incompétence rêgne en politique.
Je postule mais je dirais leur système bancaire et l’argent qui y est caché
Quelles menaces il a faites.
cette histoire des F-35 n’est pas prête de s’éteindre, cela sera pire quand ils commenceront à les exploiter, oui le F-35 est un bon avion, mais pas l’idéal pour la Suisse, je m’explique, le F-35 est bon en haute altitude ou sur des reliefs plats (style plaine, désert, etc) et pas du tout un relief montagneux comme celui de la Suisse ,et j’en entend déjà dire et alors ,bah le besoin de la Suisse en avion c’est surtout pour faire la police du ciel ,et je vois mal un F-35 manœuvré entre les montagnes pour demander à un aéronef de le suivre ou autre, sans compter que le point faible des F-35 c’est qu’il a un seul moteur, et en montagne cela risque de lui être fatal en cas de panne
L’argument ne tient pas vraiment : le F-35 a déjà été évalué et retenu par plusieurs pays montagneux (Norvège, Italie, Autriche candidate, etc.). Son système de capteurs lui permet au contraire d’opérer efficacement en environnement complexe, et ses performances à basse vitesse sont supérieures à celles d’un Hornet.
Quant au “monomoteur = danger en montagne”, c’est un vieux réflexe hérité des années 60. Aujourd’hui, la fiabilité des turboréacteurs modernes est telle que même des pays très exigeants sur la sécurité (comme la Norvège, qui patrouille au-dessus de l’Arctique et de la mer de Barents) n’ont pas hésité à choisir le F-35.
La Norvège n’a pas hésité à choisir le F-35? Vraiment? Ce pays était sur le point de prendre le Gripen suédois mais les Etats-Unis on mis une telle pression (diplomatique, économique..) qu’effectivement, ils n’ont pas hésité à finalement « choisir » le F-35..
@Isère25
@Isére25
En Norvège, le Gripen n’a jamais été “choisi puis abandonné” : en 2008, l’évaluation a montré que seul le F-35 remplissait tous les critères opérationnels. C’est vrai qu’il y a eu des pressions diplomatiques américaines, documentées par la suite, et Saab a contesté la façon dont les coûts avaient été calculés. Mais au final, la décision reposait bien sur un mix : performances jugées supérieures du F-35 + poids de l’alliance OTAN.
@Cricetus,
C’est certainement pour cela que M.Trump a déclaré : « Nous allons lancer le F-55 et je pense que si nous obtenons un bon prix (nous devons obtenir le bon prix) ce sera un bimoteur et une super mise à niveau du F-35 ». Sacré Trump ! Ceci dit, le F-35, même sans sa super mise à niveau, est malgré tout un bel avion.
@Roland DESPARTE
Sacré Trump en effet… Il avait déjà inventé le F-52 et le F-55 lors d’un discours, alors un “F-35 bimoteur” ne surprend plus personne. Mais le débat mono/bimoteur n’est pas tranché par une formule magique. La Navy aligne aussi des F-35 — preuve qu’un monomoteur est jugé sûr même pour les opérations au-dessus de l’océan. Et si l’on regarde les statistiques, le taux de pertes accidentelles par heure de vol du Rafale bimoteur reste supérieur à celui du F-35 monomoteur.
@Cricetus,
Oui c’est vrai, mais le Rafale vole depuis plus longtemps que le F-35, donc le ratio n’est pas le même [Depuis 2018, douze F-35 se sont écrasés…]. Feriez-vous partie de ces gens qui affirment que le F-35 est parfait ? Ce qui n’est pas l’avis du Pentagone… [Surtout pour le F-35B].
Par ailleurs, une petite info au passage : En Finlande, en juin dernier, lors de l’exercice “Atlantic Trident 25“, un combat rapproché (WWR = « à portée visuelle » ou « dogfight ») a officiellement opposé deux pilotes expérimentés, l’un sur Rafale (de la BA de Mont-de-Marsan) et un américain sur F-35… C’est le chasseur français qui a pris l’avantage, plaçant son adversaire dans le viseur et le « détruisant » [Média “Capital“, 24 août 2025). Moi, je dis ça, je ne dis rien… Police du ciel vous disiez ?
Je ne suis pas sûr de vous suivre sur l’argument du monomoteur… La question reste d’actualité et a été maintes fois posée par certains Canadiens notamment. Un seul moteur peut être une solution si on est sûr à 100 % de sa fiabilité en toutes circonstances ce qui, concernant le F-35, n’est pas à ma connaissance assuré. On notera d’ailleurs que ces mêmes Canadiens envisagent de devoir renouveler leur flotte d’hélicoptères (avec les surcoûts inhérents), justement pour être capables d’aller chercher un F-35 qui serait allé aux vaches dans le Grand Nord… L’hypothèse n’est donc pas seulement théorique.
@Sepcat
Les statistiques de sécurité montrent que le F-35 a aujourd’hui un taux de pertes accidentelles par heure de vol inférieur à celui de plusieurs bimoteurs (y compris Rafale).
Les hélicoptères SAR (recherche et sauvetage) sont nécessaires de toute façon pour toute flotte d’avions de combat, qu’ils aient un ou deux moteurs.
@Cricetus,
En matière d’accident, les seules statistiques officielles concernent les avions civils ;
https://www.lepoint.fr/content/system/media/0/1192/055accid.pdf
Et le risque zéro n’existe pas…
« pas l’idéal pour la Suisse, je m’explique, le F-35 est bon en haute altitude ou sur des reliefs plats (style plaine, désert, etc) et pas du tout un relief montagneux »…
Vous vous relisez avant de dire n’importe quoi?
Quant au monomoteur, ça n’a pas emmerdé la France quand ils ont acheté des Mirage III (avec une avionique américaine, c’était un autre « scandale »… sans parler des pots de vin).
De toutes manières faut se faire à l’évidence, ils veulent du Made in USA, point barre. Au fond, quelle importance? On parle de la Suisse qui n’utilisera ses avions qu’en Suisse, hormis quelques exercices avec l’Otan. Et puis, je ne pense pas que ça va les faire boiter, économiquement parlant. Ils ont fait leur choix, ils vont payer plus, mais ils ne peuvent pas revenir en arrière. Certainement pas en plus pour acquérir du matériel français. Après oui, pour intercepter un Cessna perdu, ça fait cher. Mais même un Rafale ou un Typhoon ou un Gripen, ça ferait cher.
Concernant le « scandale » Mirage III en Suisse il serait prudent que vous approfondissiez le sujet… Une bonne partie des surcoûts sont liés aux demandes d’adaptation spécifique présentées a posteriori par la Suisse.
Oui je sais merci, et donc?
@sepecat,
Effectivement, l’intégration d’un système d’armes américain (A la demande de la Suisse) sur les Mirage IIIS suisses, a engendré une augmentation exorbitante du prix ! Par ailleurs, la pointe radar a dû être articulée et le train avant a été doté d’un dispositif de gonflable/dégonflage pour surélever le nez de l’avion et permettre aux IIIS de rentrer dans les cavernes de stockage… Le client est roi !
Le F-35 a été conçu pour faire de la pénétration ou, à la rigueur, du combat à grande distance aidé par sa faible signature radar.
Bon, je vois mal la Suisse aller bombarder qui que ce soit ou tirer sur une avion situé à plus de 100km de ses frontières.
Donc pour de l’interception au dessus de leur territoire les Rafale et le Typhoon étaient nettement préférable. Le Typhoon a même été conçu pour ça même s’il s’est avéré que le Rafale lui est supérieur dans ce domaine. En combat à faible distance le F35 n’a plus aucun avantage
@peterr Si je peux me permettre le Typhoon mange au petit déjeuner un Rafale en interception et en BVR. Bien que le Rafale soit supérieur au Typhoon sur beaucoup de points, de nombreux pilotes, et je dit bien beaucoup de pilotes, expliquent à travers divers blog qu’en haute altitude le Typhoon est supérieur au Rafale car il a des moteurs plus puissants, une meilleure accélération et un Vmax plus haute. Le Rafale justement a un net avantage en basse/moyenne altitude. Donc non, le Rafale ne surpasse aucunement le Typhoon en interception. D’ailleurs avec une meilleure accélération et une Vmax supérieure donne deux avantages très important en BVR. 1: Pour échapper aux missiles adverses. Le plus rapide un avion est, plus la probabilité qu’un missile touche sa cible diminue. 2: Pour donner plus de portée à un missile. En effet, si un Rafale et un Typhoon s’affrontent, que les deux sont équipés de Meteor par ex, et que les deux sont à la même altitude, le Typhoon étant Mach 2 pourra donner plus de portée à son Meteor que le Rafale qui est Mach 1.8. Comme le dit ATE Chuet, ancien pilote de Rafale et actuellement youtubeur, le Rafale est sous-motorisé. Safran a les capacités de produire des moteurs plus puissants mais manque de budget. Il me semble par contre que le Rafale F5 aura des moteurs plus puissants.
Pour terminer, Lockheed Martin n’a jamais vendu le F35 comme avion de pénétration. La furtivité donne actuellement un net avantage en BVR aussi. Le F35 est bel et bien un avion multi-rôle, tout comme un Rafale ou un Typhoon. Par ailleurs, sa fusion de donnée étant supérieur à ce qui se fait sur le marché actuellement, est aussi compatible avec les systèmes Patriot aussi commandé par la Suisse. Mais bon, personnellement je trouve que c’est trop d’argent dépensé dans toute cette histoire qui sent le traquenard.
Les systèmes Patriot aussi commandés.
Et je dis bien.
Vos affirmations sur la supériorité du Typhoon sur le Rafale sont pour le moins surprenantes car ce n’est absolument pas ce qu’il ressort de toutes les confrontations qu’il y a eues entre les deux appareils lors d’exercices, que ce fut en BVR ou en BFM « Dogfight ».
En 2009 à Dubaï, lors de l’exercice ATLC, Typhoons et Rafales se sont affrontés à deux reprises et se sont soldés par des scores sans équivoque en faveur du Rafale ( 4-0 et 3-1).
Un des officiers pilotes de Rafale de l’Armée de l’air témoigne ainsi des performances du Rafale (source Wikipédia): « Lors d’un engagement d’ATLC, deux Rafale ont engagé, en utilisant tout leur système mais en simulant un armement qui impose de prendre beaucoup plus de risque que normalement (les Rafale avaient alors simulé l’utilisation d’un missile semi-actif alors que normalement les Rafale utilisent des MICA actif, qui permettent de se mettre à l’abri plus rapidement après un tir), quatre Eurofighter. Les deux Rafale ont détruit les quatre Typhoon qui utilisaient toutes leurs capacités normales, sans subir de perte. Les règles d’engagement étaient BVR (au-delà de la portée visuelle, c’est-à-dire plusieurs dizaines de kilomètres).
Quant au Dogfight, en septembre 2009 à Solenzara, les Rafales de l’EC-1/7 « Provence » ont infligé un cuisant 9-1 aux Typhoons de la RAF.
Pilotes inexpérimentés, armement dégradé, règles d’engagement strictes… Toutes les excuses ont été trouvées, mais aujourd’hui le résultat est là, la RAF refuse tout entrainement commun contre son frère ennemi.
https://omnirole-rafale.com/performances/
https://www.aeroplans.fr/Aviation-militaire/emirats-regardent-rafale-admiration.html
https://www.portail-aviation.com/blog/2012/07/03/typhoon-vs-rafale-en-dogfight-le-f22/
@Taran
Je serais curieux de connaître les conditions du combat BVR entre Eurofighter et Rafales. Une première question est : quelle version de l’Eurofighter ? La Tranche T2 de l’Eurofighter n’est sortie qu’en octobre 2008 soit à peine un an avant l’exercice que vous décrivez. Les Eurofighter étaient-ils de la tranche T1 qui n’avaient que des capacités basiques (pour info, la tranche F2 du Rafale datait de 2005, donc Dassault avait eu le temps de corriger les erreurs de la version et d’homogénéiser les flottes) ?
Et dans les engagements dogfights aux Emirats que vous décrivez, c’est du combat à basse altitude, donc un mode de combat qui privilégie le Rafale.
Sinon, les Eurofighter ont aussi nettement battu les F22 pendant l’exercice red flag en 2012 (avec sans doute des Eurofighter de la tranche 2), et les américains ont sorti la même excuse du bidon externe 😉 : https://nationalinterest.org/blog/buzz/secret-reason-f-22-raptor-was-defeated-eurofighter-typhoon-213231
Les confrontations qu’il y a eU.
TyphooN et RafalE se sont affrontés.
l’armée de l’Air.
Des MICA actifs.
@Peterr,
Eh oui, le F-35 est un bombardier furtif ; plus petit que le B2 mais bombardier tout de même.
Eh oui, en dogfight il est nul.
Heureusement qu’il est furtif et dispose de bons missiles.
Un bel avion tout de même.
On peut noter également que certains commentateurs soulignaient la pertinence qu’aurait été le choix par la Suisse du Super Hornet, appareil en totale adéquation avec leurs besoins exprimés. Ce choix pouvait être discuté concernant d’autres points (MCO sur le long terme par exemple) mais il serait probablement passé comme une lettre à la poste, même si l’appareil est américain. Les autorités suisses, militaires et politiques, se sont fourvoyées en tentant de faire passer le F-35 comme totalement cohérent par rapport au cahier des charges… Quant aux coûts, la politique de l’autruche a ses limites et nos voisins suisses commencent à réaliser l’étendue des dégâts lorsqu’on sort la tête du sable.
@Peterr
« En combat à faible distance le F-35 n’a aucun avantage »
Faux:
Facteur de charge max
Le F-35A est certifié à +9 g. Le Rafale et le Typhoon le sont également. Égalité confirmée.
Taux de virage soutenu
Le F-35A dispose du moteur F135 (~191 kN en postcombustion), un turboréacteur monomoteur extrêmement puissant. Les rapports du DOT&E notent une bonne capacité en taux soutenu, même si elle reste inférieure à celle d’un F-16 Block 50 optimisé. Le Rafale et le Typhoon, plus légers, sont propulsés par des moteurs moins puissants (M88-2 : 2×75 kN, EJ200 : 2×90 kN). Avantage plausible F-35 pour maintenir l’énergie plus longtemps, mais pas toujours net, selon l’altitude et la configuration.
Portance et charge alaire
Le F-35, avec sa cellule de type lifting body, génère une portance significative grâce au fuselage. Le Rafale et le Typhoon, avec leurs voilures delta, offrent une grande portance instantanée mais au prix d’une traînée élevée en virage prolongé. Avantage probable F-35 en endurance de manœuvre.
Incidence maximale (AoA)
Le F-35A reste contrôlable à plus de 50° d’incidence. Le Rafale est limité à 29° en opération et environ 35° en essais, tandis que le Typhoon est autour de 28°. Avantage clair F-35.
Maniabilité en roulis
Le F-35 emporte armes et carburant en interne, ce qui centre la masse et réduit l’inertie, améliorant le taux de roulis. Ce dernier n’est pas publié officiellement, mais il est évalué à plus de 250°/s, comparable aux F-16 et Rafale. Le Rafale annonce ~270°/s à vide. Selon la configuration, le F-35 n’est pas inférieur, et peut même être avantagé.
Combat rapproché armé
Le F-35 utilise le casque HMDS avec viseur à 360° et missiles AIM-9X Block II « high off-boresight ». Le Rafale dispose du casque Scorpion avec missiles MICA IR, efficaces mais sans couverture 360° native. Le Typhoon est équipé du Striker II associé aux IRIS-T/ASRAAM, très performants également. Avantage F-35, conçu dès l’origine pour cette synergie casque/senseur/missile avec couverture totale autour de l’appareil.
le tir de missiles en combat approché est limité en facteur de charge s’il veut tirer ses missiles en soute!
Donc en dogfight mieux vaut pour lui avoir 2 missiles en bout d’aile.
Et si cela est le cas il verra sa furtivité se dégradé également
Donc probablement vu et détecter et ou tirer de loin.
@Jeanot Les soutes du F-35 sont conçues pour permettre l’ouverture et le lancement de missiles en manœuvre jusqu’à +9 g… Donc pas de problème pour le Dogfight.
@Cricetus,
Sauf que l’ouverture de la trappe au moment du tir perturbe l’écoulement aérodynamique et provoque des mouvements parasites… [Source : “Project On Government Oversight“, qui étudie à la loupe les dépenses du gouvernement américain]. Bon, maintenant les bureaux d’études sont là pour résoudre les problèmes.
Donc probablement vu et détecté et/ou tiré de loin.
Il verra sa furtivité se dégrader.
Ouvrir des soutes en tirant 9g… Votre niveau de crédibilité déjà nul vient de sombrer dans des profondeurs abyssales.
Juste pour le plaisir, la source ?
Vite, faites passer en urgence ces précieuses infos aux autorités indiennes , elles viennent de racheter du rafale M et s apprettent a refaire la même bourde bientôt pour l IAF alors que les ennemis chinois et pakistanais sont de plus en plus agressifs. Ils ont perdu la raison , c est suicidaire à ce niveau d autant que 3 avions Dassault ont été perdus durant Sindoor…
Pouvez vous intervenir ?
@Chill
@Chill
Petit rappel : côté Marine indienne, le concours opposait Rafale M et F/A-18, le F-35 n’a jamais été proposé. Côté IAF, le F-35 n’a jamais fait l’objet d’un appel d’offres non plus : des discussions existaient mais elles ont tourné court après les surtaxes US sur les produits indiens sous Trump. Dans les deux cas, ce n’était pas une question de technique mais de politiques.
>> Pouvez vous intervenir
Ben, c’est ce qu’il fait il me semble. Et massivement
Le pilote du F 35 c’est robocop ? 9 G ds le cigare et utiliser en même temps ses armes avec un casque décrié car trop lourd ? Vous avez déjà essayé ne serait ce que 3 G ?
Redescendez sur le plancher des vaches John
@Peterr
« Le F-35 a été conçu pour faire de la pénétration ou, à la rigueur, du combat à grande distance aidé par sa faible signature radar. »
Faux:
Cahier des charges du JSF (Joint Strike Fighter) :
Mission principale : remplacer les F-16 (USAF), AV-8B Harrier (USMC) et F/A-18C/D (US Navy/Marines). → Tous, sauf l’AV-8B, sont des chasseurs multirôles.
Exigences de base (1990s, DoD & GAO reports) :
Air-to-air : interception, supériorité aérienne locale, défense aérienne.
Air-to-ground : frappe en profondeur, appui aérien rapproché.
Survivabilité : furtivité pour pénétrer des environnements défendus.
@Peterr
« Donc pour de l’interception au dessus de leur territoire les Rafale et le Typhoon étaient nettement préférable. »
En temps de paix : sans doute vrai. En guerre : beaucoup moins.
Il faut distinguer l’interception ponctuelle de la CAP (Combat Air Patrol). En cas de conflit, l’enjeu n’est pas seulement de décoller pour intercepter, mais de tenir des patrouilles sur la durée. Le F-35 peut partir en poursuite supersonique puis revenir reprendre sa CAP, puisque tout est emporté en interne. Un Rafale ou un Typhoon, eux, devront larguer leurs réservoirs externes pour accélérer, ce qui les oblige ensuite à rentrer faute de carburant.
C’est un schéma bien connu en opérations aériennes : l’adversaire enchaîne les feintes pour te forcer à consommer ton potentiel sans combat, puis engage quand tes patrouilles sont à court. Dans cette logique, l’endurance du F-35 est un atout déterminant.
@Peterr
« Bon, je vois mal la Suisse aller bombarder qui que ce soit »
Faux: Ces F/A-18, comme ses futurs F-35, ont et auront un rôle d’attaque au sol dans une logique de défense nationale.
Justement, les F/A-18 suisses ne sont pas configurés pour le bombardement et ne l’ont jamais été… Ils s’en servent uniquement dans une configuration de chasse pour leur police du ciel et n’ont jamais eu suffisamment de F-18 pour en convertir une partie pour de l’attaque au sol.
Par conséquent, le reste de vos arguments dans toutes vos réponses est donc aussi à prendre avec des pincettes, car visiblement vous ne maîtrisez pas du tout le dossier.
Le Rafale et le Typhoon étaient nettement préférables.
Près de (proche de) ou prêt à (disposé à), mais ni « prêt de » ni « près à ».
Cette histoire des F-35 n’est pas près de s’éteindre.
Cette histoire des F-35 n’est pas prête à s’éteindre.
J’entends.
J’en entends qui.
Je vois mal un F-35 manœuvrer entre les montagnes pour intercepter.
Je vois mal un F-35 (être) manœuvré entre les montagnes pour intercepter.
En réalité, cette première augmentation de 1.3 milliards n’est que le début d’une longue série. La Suisse pourrait certainement se retourner vers la France pour acheter quelques Rafales d’occasion dans la cadre d’une commande plus large, ce serait une très grosse économie à l’usage, le Rafale étant beaucoup moins cher que le F-35 à l’heure de vol. Mais cela demanderait du courage, à commencer par l’annulation de la commande aux US, et c’est un gros problème, le courage étant une denrée rare en politique.
Qu’ils se démerdent les Suisses ,ils ont choisi le F-35 , qu’ils assument leur choix.
Absolument. ils se sont bien moqué de nous quand ils ont choisi le Rafale, aujourd’hui ils rient jaune et nous on regarde ça avec le bol de pop corn et un petit sourire narquois
Ils se sont bien moqués.
Oui et surtout qu’en plus, les avions suisses utilisent le ciel Français.
De plus l’utilisation des moyens (simulateur) et de la base de Luxeuil (peu peuplé autour, et habitué aussi aux avions militaires, pour ceux qui connaissent) ,et tout de même à 2/3 heures de route de Payerne ou de Meiringen ! avait été proposée
Le F35, c’est comme qui dirait un Carnyx qui trouverait inexorablement son chemin dans le fondement du peuple Suisse.
Et après, quand tout sera en place, Donald va souffler, souffler, pour voir le son que ça produira.
Et on en rigolera bien.
Fallait acheter FRANCAIS !
Un carnyx, ça doit faire mal !
Ce sera long et douloureux, mais la punition est à la hauteur de la faute, non de ne pas avoir acheté Français (le Gripen était aussi un choix possible), mais de continuer à couvrir les sales magouilles du secteur bancaire Suisse.
Honte à eux, qui tiennent la blanchisserie universelle de l’argent sale, y compris celui gagné par les caïds de nos banlieues.
Donc, oui, mon cher Côlon, vous allez prendre cher et en ut majeur !
On voit que ce n’est pas vous qui vous y collez.
Une option très, trop ? gonflée pour le gouvernement des Suisses. Donc d’abord une spécialité locale : Jouer la « montre » en espérant que le Trump et surtout l’ensemble de ses appuis, très riches ou non, perdent la main. Mais bien ! A DONF !!!!!! ( comme Mc Carthy, le barré ). Ensuite pour liquider ce dossier « Ultra sinistré », qu’il tente quelque chose avec ceux qui viendront derrière…… Mais là c’est pas gagné. Ils peuvent être pires…… Mais déjà avec cette pseudo stratégie de comptoir c’est acquis : Zéro réponse avant trois ans. Bonne soirée les petits…..
Pour parler des avions qui volent pour de vrai, retex AAE sur l’exercice Trident 2025.
https://youtu.be/hcXmGvg6Xq8?t=187
Et le Rafale qui a mis une pâté à un F-35 en Dogfight lors du récent exercice Trident de l’OTAN, , on n’en parle pas sur ce site ? l’armée de l’air en a parlé officiellement le 20 mars sur son site.
C’est bien aussi de mettre le Rafale à sa place, face àç un F35 que les suisses disaient largement supérieur.
le Rafale et le F35 ne sont pas faits pour le ‘dogfight’ … Mais pour le tir de missile à grande distance, et là l’avantage est à la furtivité !
Le dogfight est révélateur de l’agilité d’un avion et de sa capacité à évoluer en vol.
Après oui le furtivité est un plus mais il ne faut pas croire que c’est la caractéristique ultime.
Primo, les radars modernes AESA sont de plus en plus performant face à la furtivité. D’autant que l’indice de furtivité est donnée pour son angle idéal (de face). N’oubliez pas que duran tla guerre de Yougoslavie, un radar classique a réussi à détecter et abattre un F117 qui a pourtant l’indice de furtivité équivalent au F35.
Secondo, le Rafale utilise aussi l’optronique OSF (TV et infrarouge) , qui se fiche pas mal de la furtivité. L’OSF du Rafale peut identifier un avion à plus de 50 km et le voir jusqu’à 70km (soit la portée de tir d’un AMRAAM de F–35). Et l’OSF du Rafale F5 pourra identifier un avion jusqu’à 100km.
Tertio, la furtivité du F-35 rend plus complexe la gestion de l’avion, sa maintenance, donc son MCO et ses couts.
@albert
1/ Le dogfight illustre l’agilité, mais en combat réel l’essentiel reste d’éviter d’y être entraîné. Même le Rafale mise d’abord sur ses missiles longue portée. Et, contrairement au cliché, le F-35 n’est pas un veau : il est certifié +9 g, contrôlable à >50° d’incidence, et peut surclasser le Rafale dans certaines configurations.
2/ Les radars AESA progressent, mais la SER réduite du F-35 abaisse fortement les distances de détection par rapport à un avion non furtif. L’exemple du F-117 en Serbie (1999) était très particulier : profil de vol répété, mission attendue, et aucune fusion capteurs comme aujourd’hui. Oui, si un F-35 s’approche assez près il sera vu et abattu… mais l’enjeu est précisément de ne pas avoir à s’approcher.
3/ L’OSF est utile, mais ses portées varient selon météo, signature thermique et angle. Le F-35 a aussi un IRST intégré (DAS/EOTS) offrant une couverture 360°, ce que l’OSF ne fournit pas.
4/ Enfin, le MCO du F-35 reste coûteux, mais ses flottes cumulent désormais des centaines de milliers d’heures de vol avec une disponibilité comparable à celle des 4ᵉ générations.
@Cricetus,
Fonction du prix encore heureux que le F-35 présente des avantages par rapport à un Rafale ! (Sauf en combat rapproché).
Maintenant, je le dis et le redis, ces deux avions n’ont pas la même destination, chacun étant excellent dans son domaine.
Par ailleurs, en matière de SER (Surface équivalente Radar), le radar VHF indien Surya détecterait le F-35, parait-il… Ceci car les radars VHF, opérant entre 30 et 300 MHz (longueurs d’onde de 1 à 10 m) sont plus efficaces pour détecter les phénomènes de résonance des formes dits “furtives“. C’est tout un débat actuellement dans les milieux concernés (radaristes). Les russes affirment même que le “Rezonans-NE“ (Nouveau radar russe à longue portée) serait capable de détecter un F-35 ou un B-2 Spirit à plus de 400 km… Et Thales n’est pas en reste avec les évolutions de ses Ground Master.
La furtivité est un concept temporaire.
1) La certification 9G et la controlabilité à 50° d’incipence n’est pas forcement un critère absolu d’excellence de maniabilité. Vous confondez agilité et domaine de vol
2) Les fusions de capteurs ne jouent pas sur la furtivité, c’est juste des alertes. Vous dites que le but du F35 est de ne pas s’approcher, mais c’est une règle général de toute aviation moderne. Les bombe planante et les missiles de croisières sont là pour ça. Le F35 est avant tout un avion de pénétration en territoire ennemis, mais si la furtivité est un plus la discrétion absolue pour un avion qui pénètre une zone ennemi reste de loin sa capacité à faire du vol à très basse altitude. Et le Rafale est excellent en suivi de terrain.
3) La météo n’a aucun impact pour les vols en altitude. Les nuages sont généralement dans une fine couche de l’atmosphère. Quand à l’angle les calculateurs modernes savent très bien identifier un avion, meme de face.
L’IRST du F35, qui est sous le nez, est totalement orienté vers le bas, et son role est avant tout de surveiller les départs missiles.
4) Pour le MCO on ne doit pas du tout avoir les memes chiffres. Il est très mauvais pour le F35. Libre à vous de croire que le F35 que vous avez acheté (vous devez etre suisse ou belge) est idéal malgré tous les rapports qui sont très critiques
L’indice de furtivité est donné.
… sont de plus en plus performants
Attention avec le « dogfight »… C’est un point très largement positif et que la France aurait tort de ne pas exploiter, face à la masse de désinformation qui a suivi la perte d’un Rafale en Inde. Par contre, la situation en question est censée (je dis bien censée) ne jamais se présenter… du moins dans la théorie, parce qu’en pratique bien malin celui qui peut assurer que jamais dans le futur un Rafale et un F-35 n’auront à se mesurer face à face. Les afficionados du F-35 soutiennent, ce qui à date est exact, que leur poulain aurait détecté le Rafale largement en avance, tiré ses petites boulettes longue distance et dégagé à temps. Pour autant, on sait tous qu’il y a un fossé entre la théorie et la pratique. Quid, comme l’a souligné l’AAE, de la situation où un brouuillage performant emprêcherait l’envoi des boulettes en question et/ou la détection ? Dans ce cas là on reviendrait à traiter le sujet « à l’ancienne », c’est à dire au dogfigt classique pour lequel le F-35 n’est sûrement pas l’appareil le plus adapté. Il suffit de rappeler à ce sujet qu’il avait déjà été battu dans ce contexte par un bon « vienx » F-16 arrivé sur le marché des années avant lui.
Si le F35 a détecté un Rafale c’est que son radar était en marche, donc lui aussi a été détecté. dès qu’un radar est activité un avion perd totalement sa furtivité. Le seul interet serait qu’un F35 se fasse détecter en servant de radar actif, et que ailleurs un autre F35 recoivent l’info et tire dessus puisque les F35 sont interconnectés. attention quand meme, les communication font que la furtivité est perdue.
après comme tu le dis le brouillage est important mais sur les avions modernes les systemes de contre-contre-mesure (donc d’anti brouillage) sont très efficace. C’est surtout sur les avions de générations plus ancienne que le brouillage est efficace, et surtout sur les radars classiques (non AESA). On se souvent d’un Rafale qui avait rendu dingue un pilote egyptien de Su35SE dont le systeme de tir était totalement paralysé en 2021, durant un execrcice.
Et je ne parle pas de l’OSF du Rafale qui permet d’identifier un avion à 50km (100km pour le futur Rafale F5) sans utiliser le radar et totalement insensible à la furtivité.
quand à la furtivité, l’indice est en position idéale, de face, mais elle peut augmenter fortement selon l’angle de vision. Un avion de face est plus discret aux ondes qu’un avion vu du dessous.
Bref la furtivité c’est un parametre parmi d’autres. Penser qu’un avio nfurtif est forcément meilleur c’est ne rien y connaitre.
@albert
Quelques précisions :
– Non, activer son radar AESA n’équivaut pas à “perdre sa furtivité”. Un AESA émet de façon directionnelle et agile en fréquence, bien plus discret qu’un radar classique. Le F-35 peut aussi fonctionner en passif (DAS/IRST, ESM) ou recevoir les données d’autres capteurs sans émettre.
– Les communications ne “cassent” pas non plus la furtivité : le F-35 utilise le MADL, un datalink directionnel à faible probabilité d’interception, justement conçu pour échanger sans se transformer en phare radio.
– Le brouillage est un combat permanent brouillage/contre-mesure/contre-contre-mesure. Tous les avions modernes y sont exposés, mais il est vrai que les vieux radars sont bien plus faciles à saturer.
– La SER varie selon l’angle, mais même de biais, celle du F-35 reste très inférieure à celle d’un avion non furtif. C’est la réduction globale de la SER, combinée à la fusion capteurs, qui fait la différence.
– Enfin, un IRST est très dépendant des conditions atmosphériques : portée énorme par air sec et stable, mais fortement dégradée — voire nulle — en atmosphère humide ou chargée. C’est une vieille tactique que de se cacher dans les nuages, et elle pourrait bien redevenir pertinente pour les furtifs face aux capteurs infrarouges modernes…
@Sepcat
Le brouillage et la guerre électronique sont réels, mais trois points doivent être rappelés. D’abord, le radar AESA du F-35 reste aujourd’hui difficile à brouiller. Et même sans radar, il n’est pas “aveugle” : il dispose de l’IRST, du DAS et de la fusion capteurs, toujours utilisables en environnement contesté. Ensuite, en combat rapproché, l’idée qu’il serait condamné est un mythe : certifié +9 g, contrôlable à plus de 50° d’incidence, emport interne qui réduit l’inertie… et un pilote capable de percevoir à 360°/3 axes et de tirer un missile dans n’importe quelle direction.
Quant aux exercices DACT, oui, un F-16 a déjà “sorti” un F-35, comme jadis des A-4 Skyhawk sortaient régulièrement des F-14 à Top Gun. Ce sont des entraînements, pas des jugements définitifs. En opération réelle, l’avantage revient à celui qui voit et tire le premier — et là, furtivité et fusion capteurs donnent précisément l’avantage au F-35.
@albert : « le Rafale qui a mis une pâté à un F-35 en Dogfight lors du récent exercice Trident de l’OTAN, , on n’en parle pas sur ce site ? »
.
Attention aux images flatteuses… et trompeuses : https://www.youtube.com/watch?v=ZrY77x5TnWo
Attention aussi aux propos d’Até, qui est en conflit avec le ministère des armées suite à l’affaire « chinoise ». le ministère des Armées a effectué un signalement officiel au parquet, ce qui a entraîné l’ouverture d’une enquête préliminaire par la justice. L’affaire est toujours en cours.
De son coté Até, présumé innocent, a porté plainte contre ce ministère pour diffamation.
Donc vu que cette info de la victoire d’un Rafale sur un F35 vient à l’origine du site du ministère des armées, on peut voir dans les propos d’Até une petite vengeance pour dénigrer ce ministère.
Il est clair qu’un entrainement ne veut rien dire face à la réalité, c’est valable en sport comme en combat comme en intervention de police ou de pompier.
Mais cela en dit quand meme beaucoup sur le fait, que le F35 prétendu nettement supérieur et excellent ne l’est pas forcément tant que cela. Le Rafale n’est pas furtif mais a des avantages et excelle en bien des points comme la détection via l’OSF qui porte à 50km (voir 100km pour le futur F5), manoeuvrabilité, brouillage (cas du Rafale qui avait paralysé un Su35 egyptien), armement de qualité, bientot le casque Scopio, etc.
Et puis après la grosse campagne anti Rafale menée après le conflit entre Inde et Pakistan, mais aussi lors des appel d’offre, un peu de brosse a reluire ne fait pas de mal.
@albert
Les combats d’exercice ne sont pas des matches de boxe où “X a mis une pâtée à Y”. En DACT (dissimilar air combat training), on impose souvent des scénarios contraints : restrictions d’altitude, d’armement simulé, d’usage de capteurs, parfois même on demande à un avion de jouer la “cible” pour entraîner l’autre.
Oui, un Rafale peut prendre le dessus sur un F-35 en dogfight rapproché — comme un F-16 peut le faire aussi. Mais ça ne dit rien sur la comparaison globale : le F-35 reste conçu pour ne pas en arriver là, grâce à sa furtivité, sa fusion de capteurs et sa capacité à tirer en premier. C’est exactement ce qu’ont conclu les évaluations suisses, finlandaises et canadiennes : sur l’ensemble du spectre, le F-35 est supérieur
Le F-35 volait avec des lentille de Lüneberg pour dégrader sa furtivité. Et bien sûr que vu sa forme d’enclume, le F-35 n’est pas conçu pour le combat tournoyant rapproché façon Guynemer qui de toute façon appartient à une autre époque révolue.
Dans un combat réel, le F-35 aurait lancé l’engagement contre le Rafale à grande distance et avec sa furtivité maximale. Bref, là les Américains ont été sympa, ils ont laissé le Rafale gagner dans un mode de combat qui ne se fait plus …
Ah, Donald J Trump à fait fermer le NAWDC et abandonner le programme SFTI? Les exercices Red Flag vont-ils survivre, face à la supériorité écrasante du F35?
Vous avez des infos ???
Ce qui m’étonne un peu c’est l’argument, souvent avancé, des délais nécessaires à un nouvel appel d’offres pour le choix d’un autre appareil que le F-35… Sauf à ce que le dernier appel d’offres en date ait été conduit par des manchots, la quasi totalité des données nécessaires sont déjà engrangées. Entre temps les niveaux des appareils européens ont évolué, certes, mais pas de quoi nécessiter trois ans de tests pour voir quelles sont leurs capacités actuelles. Pour avoir parcouru pas mal d’articles sur le sujet, on a de plus en plus l’impression que le Conseil Fédéral est acculé et s’arc boute sur son choix par pur dogmatisme ou, plus certainement, pour ne pas avoir à reconnaître publiquement quelles ont été les raisons exactes ayant conduit au choix initial du F-35. Ce feuilleton suisse est un régal, parce qu’il donne l’occasion à ceux que certains (pas tous) Suisses traitaient de mauvais perdants d’apprécier tout le sel de la chose. Voir les politiques aujourd’hui contraints de déballer tout le linge sale après avoir débité comme autant de perles des successions d’âneries est en tout point jouissif… et ce n’est pas terminé, loin s’en faut, tant les surcoûts à venir vont être difficiles à avaler. Certains ont voulu tout miser sur l’Oncle Sam en oubliant que ce dernier n’a rien de fiable et priviligiera toujours son interêt, surtout avec l’arrivée de Don Corleone Trump à la Maison Blanche.
La fin n’est pas exacte. Le corleone dans cette histoire c’est le biden, pas le trump. C’est le bientôt feu-champion du soit-disant camp du bien qui est le mafieux.
https://www.youtube.com/watch?v=SeldwfOwuL8
Et si on est un peu tatillon on pourrait dire que les suisses n’ont pas misé, ils ont racké. C’est pas exactement pareil.
Remarquez bien que ce n’est que la réalité, alors…
Et puis comme on est dans les redites: les suisses en charge du processus ont réellement détruit sur ordre toutes les archives de l’appel d’offres le jour où le résultat a été annoncé par Maame Ahmerd. Et vérifié le lendemain qu’il ne restait plus rien.
Comme ça c’est plus propre.
Soi-disant.
Sans « t » à « soi » (c’est le pronom personnel, pas une forme du verbe « être »).
Littéralement : disant de soi-même. Faisant état d’une qualité qu’on s’attribue soi-même.
Champion du soi-disant camp du bien.
@specat Avec des infos en source ouvertes sur internet il est possible de répondre, en tout cas partiellement à votre question. Faut savoir que le système politique suisse est en grande partie la raison de cette manière d’acheter des avions en Suisse. Déjà à l’époque du Mirage III il y avait de nombreux anti-armée qui demandaient à annuler l’appel d’offre. Vous êtes bien au courant de ce qu’il s’est passé en 2011. A cette époque, les Forces aériennes Suisses devaient trouver un remplaçant au F5 Tiger. Le Gripen a été choisi alors qu’il avait été évalué en dessous du Rafale et du Typhoon. Mais en soit, ce choix avait du sens en quelque sorte car il y’avait une volonté de remplacer un avion léger et bon marché avec un autre avion léger et bon marché qui volerait au côté des gros F/A 18. D’ailleurs à l’époque le Rafale et le Typhoon étaient beaucoup plus cher qu’aujourd’hui. Le peuple en a décidé que non, il ne faut pas acheter de Gripen, un référendum a été voté et il est passé. L’appel d’offre pour Air 2030 n’a as divulgué les résultats de la compétition à la demande des constructeurs (Saab et le consortium Eurofighter n’avait pas vu d’un très bon oeil le classement émit par la Suisse en 2011) mais aussi car le gouvernement savait très bien que le gagnant de la compétition allait être soumit à une votation. Il fallait donc un choix peu contestable. En ce qui concernent les concurrents. Saab n’ont pas pu finir le Gripen E/F à temps pour les testes en Suisse et ils se sont retirés eux-même de la course. Le Super Hornet avait perdu d’avance car cet avion est déjà sur la liste des avions à retirer pour l’US navy, donc peu chance que l’engin soit encore en vol d’ici 2060. Le Typhoon est un avion très correct mais aussi relativement cher avec des moteurs très gourmands en carburant. On ne le saura jamais me se pense que le prix a eu raison de lui. Tout comme le Rafale. On ne saura jamais exactement pourquoi le Rafale a été mit hors course mais apparemment le prix du 2ème au classement coutait 2 milliards de plus que l’offre du F35. On a souvent tendance à oublier qu’une offre ça se négocie et que c’est pas que l’avion qui est négocié mais tout le reste aussi. Or, si le Rafale avait été choisi à quoi sert les centaines d’AIM 120 AMRAAM et de Sidewinder X qui sont des missiles non compatibles avec le Rafale ? Tout le stock de munitions serait à refaire avec du MICA etc…
Finalement, l’orgueil du français est tellement grand que si on ne choisi pas sont sacro saint Rafale on est forcément anti-français. On appelle ça du « Gaslighting ». Mais une chose que tout les haters de la Suisse oublient c’est que les forces armées suisse achètent français depuis une belle lurette. A commencer par les AMX 13, et ensuite les Mirage 3, les Alouettes, et la totalité de la flotte d’hélicoptère des Forces aériennes suisses qui sont des avions… français (Cougar, Super Puma, EC235).
« les forces armées suisse achètent français depuis une belle lurette »
.
Ceci dit, dans les exemples donnés, il faudrait plutôt dire « ça fait belle lurette que les suisses n’achètent plus de matériel militaire français ». 40 ans, 2 générations.
Le Rafale et le Typhoon étaient beaucoup plus chers. (Adjectif.)
Le Rafale et le Typhoon valaient beaucoup plus cher. (Adverbe.)
En sourceS ouvertes.
Mais en soI.
Car il Y Avait.
Le Rafale et le Typhoon étaient beaucoup plus cherS.
N’a Pas divulgué.
Saab et le consortium Eurofighter n’avaiENt pas.
Le classement émiS.
Le gagnant de la compétition allait être soumiS.
En ce qui concernE.
Saab n’A pas pu.
Les tesTS en Suisse.
l’US Navy.
Peu DE chanceS que.
MAIS Je pense que.
Le Rafale a été miS.
À quoi serVENt les centaines.
L’orgueil du Français.
Si on ne choisiT pas soN sacro-saint Rafale.
Les forces armées suisseS.
La flotte d’hélicoptèreS.
Ah et quel sont donc les missiles hérités du F18 que la Suisse pourrait réemployer dans les soutes du F35. Ces missiles auraient pu être embarqués sur le Rafale, à condition que les USA donnent le feu vert….
@sepcat
Le problème, ce n’est pas que les Suisses manqueraient de données ou qu’ils aient “oublié” quelque chose. Dans leur appel d’offres de 2021, le F-35 a été évalué comme meilleur sur tous les critères (efficacité, coopération, support, coûts). Refaire un appel d’offres voudrait dire tout recommencer : cahier des charges, consultations, essais, négociations → et donc plusieurs années perdues alors que les Hornet suisses arrivent en fin de vie. On peut critiquer le choix politique, mais sur le plan opérationnel le Conseil fédéral a tout intérêt à éviter une rupture capacitaire. Et la situation sécuritaire en Europe depuis 2022 a encore réduit cette fenêtre : perdre trois à cinq ans supplémentaires pour “réexaminer” un choix déjà tranché serait un pari risqué. Certains partis suisses ont déjà milité pour sacrifier purement et simplement la défense aérienne – on se souvient du référendum contre le Gripen et des débats sur Air2030. Dans ce contexte, repousser encore la décision reviendrait surtout à fragiliser durablement la crédibilité de la défense suisse.
Absolument ils ont déja toutes les données en main.
Le tout est de bine analyser car on sait que les critères de l’appel d’offre suisse avait été basé pour etre très favorabel au F-35, il ne pouvait que gagner.
On a eu le cas avec l’appel d’offre pour le ravitailleur de l’USAF, qu’Airbus avait gagné avec le MRTT. Mais scandale au pays du « on n’achète que du made in USA », donc tout a été annulé, et l’appel d’offre a été retaillé pour le KC46, qui, bien qu’inférieur, a gagné. Donc les appals d’offre c’est du pipeau, c’est uniquement pour justifier un choix de départ. Après la visite de Biden en Suisse on est brutalement passé du Rafale favori à « Rafale c’est nul ».
Et puis l’appel d’offre n’est pas une obligation, un pays peut choisir l’avion qu’il veut, l’Ad’O c’est surtout une magouille pour justifier ce choix initial.
Quand à ceux qui avance le prix comme argument on sait bine que ce chiffre a été pipeauté, la preuve maintenant, et que cela n’intègre pas le cout de maintenance et MCO.
S’il vous plaît. Quant à. Avec un t. Pas un d.
Quant à = En ce qui concerne. Quand à = Lorsque à.
Quant à ceux qui avancent le prix comme argument, on sait…
c’est passionnant ce que vous me dites …
Ils ont déjÀ.
De biEN analyser.
Les critères de l’appel d’offreS suisse avaiENt été baséS pour Être très favorabLES.
Avec l’appel d’offreS.
Et l’appel d’offreS.
Les appEls d’offreS.
Et puis l’appel d’offreS.
QuanT à ceux qui avanceNT.
On sait biEN.
et sinon, vous ça va ?
La Suiss€ , c’est comme la T€utonie, elle ne rate jamais un mauvais choix et je pense qu’ils arriveront, encore a ne pas acheter le Rafale…
Leur soumission au cash ruSSe et au collier US les en empêche…
En même temps, avant que les RuSSes arrivent a G’nève, les Rafales de l’armée de l’air Française seront deja au boulot depuis un moment…
Ils peuvent donc continuer a ne rien decider tranquillement…
Encore À ne pas.
Arrivent À GEnève.
Les RafalE.
L’armée de l’Air française.
DÉjÀ au boulot .
Continuer À ne rien dÉcider.
c’est chiant les vacances pour un prof de français qui s’emmerde … non ?
l’ a déja terminé tout ses cahiers de vacances. c’est un HPI, genre Rainman!
« renoncer à ces avions « serait fatal pour la sécurité de la Suisse »
Comme en 2014 ?
https://www.lemessager.fr/649301837/article/2023-09-05/quand-la-suisse-defendait-son-espace-aerien-uniquement-pendant-les-heures-de
Quelle bande de charlots dans cette armée. Ils seront ridicules jusqu’au bout.
« Quels cons ces suisses, bien-fait pour eux, ils avaient qu’à acheter le Rafale, na! »
Félicitations pour ces commentaires dignes d’une huitre avec un QI en dessous de zéro. Plutôt que de se foutre de l’un ou l’autre pays européens, les européens feraient mieux de se réunir pour faire face aux USA, sinon Trump ET ses successeurs nous feront les poches jusqu’à nous arracher la peau.
Info pour les « huitres », le Rafale aussi bien que tous les autres avions de combat européens comportent des composants américains indispensables. Exemple pour le Rafale: certains composants clés, comme le Sniper Advanced Targeting Pod de Lockheed Martin ou les systèmes hydrauliques de The Lee Company!
Aucun pays européen est capable de fabriquer un avion 100% européen!!!
Plus généralement, l’Europe est dépendante des USA pour tout: Fabrication d’équipements électroniques et simplement de télécom (Quel concurrent européen aux iphone ou aux Samsung?), logiciels (Où sont les concurrents européens aux logiciel Windows ou MSOffice?), services numériques (Où sont les Google, les réseaux sociaux made in Europe?), etc…
En réalité, l’Europe n’est plus qu’une colonie des USA dirigée par des dirigeants collabo (Pensée émue pour la Van der Leyen qui se déplace dans le golf écossais du sieur Trump pour lui lécher les chaussures) avec des peuples idiots qui ne font que regarder leur nombril et se battre entre-eux à la mode « village gaulois dans Astérix »… Pathétique!
Tenez, un grand bol.
bonjour, bon avant toute chose les F35 sont t des pression énormes de la par des usa ..
pression sur le prix d’achats, pression lors de l’emplois et surtout pression lors de la maintenance…
chaqu’un dois choisir sont maître…
mais certains sont plus supportable que d’autres…
ils y a 3 constructeurs aéronautique en europe, ils dois etre possible de trouvé un avion compatible avec les besoins de l’armée suisses…
Les F-35 sont [?]
Des pressionS énormes de la parT des USA.
Lors de l’emploI.
ChaqUn doiT choisir.
Certains sont plus supportableS.
IL y a 3 constructeurs aéronautiqueS en Europe.
IL doiT Être possible de trouvER.
L’armée suissE.
quand on s’emmerde chez soi ça donne ça …
« annuler la commande serait juridiquement compliqué »
il semblerait que certains est passé plus de temps à verrouillé l’annulation que la garantie des prix
comme c’est étonnant 🙂
Exellent!!
Passé plus de temps à verrouiller.
Sous l’effet de l’étonnement, vous confondez les verbes « être » et « avoir ».
Dans « il semblerait que certains ‶est″ passé plus de temps à verrouillé l’annulation », le verbe « être » est employé fort cavalièrement.
Dans « il semblerait que certains aient passé plus de temps à verrouiller l’annulation », le verbe « avoir » est utilisé de façon adaptée (et au subjonctif).
Casse-couilles vous l’écrivez comment ?
Ce qui est incroyable, c’est que le Crédit Suisse a fait faillite (déjà pour des banquiers suisses c’est moche pour la réputation) après le choix du F35. C’était quand même une des deux plus grosses banques de Suisse.
.
En plus, les Suisses se sont pris des tarifs douaniers maousse costauds et un contrat F35 à tiroirs façon calendrier de l’Avent spécial Halloween.
.
Et ils en redemandent, ils deviennent maso ou les américains ont encore des billes contre eux?
Bonjour SEPECAT,
Je partage votre avis. je rajouterais que je ne m’attends à un changement de position de la part des autorités suisses même si après la force aérienne suisse a utilisé plusieurs types d’avion par le passé et encore aujourd’hui avec le F18 et le F5.
Ah ah !!! ……. Pour certains ici c’est reparti comme en 14. Le Dog fight vous dis-je , « Ya qu’ça de vrai ! » C’est du Molière. Là c’est pour ceux qui connaissent. Mais tout de même que des acheteurs particuliers ces Suisses. Plutôt de mauvais acheteurs, vraiment indignent de la Centrale d’achats de CARROUF. Quant aux Suédois de leur côté et pas rancuniers, ils proposent aux Suisses un dépannage pour la mission [ Police du Ciel ]. Ils ont crée un service PdC-Saab, et ils le proposent aux Helvètes moyennant bien entendu, un peu de sous en échange. Pratiquement il s’agit de déployer en Suisse plus ou moins six « GRIPEN », loués menés et entretenus par les Vikings.
Du fils du Père Fouettard : Pour gober l’au dessus, il faut vraiment croire à l’existence du Père Noël ou du moins, à celle de sa fille. Oh oh ……
Du fils du Père Fouettard : Pour gober l’au dessus, il faut vraiment croire à l’existence du Père Noël ou du moins, à celle de sa fille. Vouiiii ……