La DGA valide une solution pour garantir la précision des tirs depuis un hélicoptère NH90 de l’armée de Terre

En 2008, lors de l’opération Thalathine, lancée pour libérer des otages retenus par des pirates somaliens après l’abordage du voilier Le Ponant, un commando marine, armé d’un fusil McMillan TAC-50, avait réussi un tir d’arrêt en logeant une balle de 12,7 x 99 mm dans le moteur d’un véhicule 4×4 utilisé par les ravisseurs… depuis un hélicoptère Panther.

Cette action avait ensuite permis de récupérer une partie de la rançon versée par l’armateur et d’appréhender six individus liés, de près ou de loin, à l’attaque du voilier. D’où l’importance d’un tel savoir-faire, que, par ailleurs, les tireurs d’élite de l’armée de l’Air & de l’Espace maîtrisent pour faire appliquer les « mesures actives de sûreté aérienne » depuis les hélicoptères Fennec.

Or, effectuer un tir de précision quand on se trouve à bord d’un aéronef qui bouge et vibre n’est pas une tâche aisée. D’où la solution développée par la société française COSE. Appelée STRIKE [pour Stabilisateur de Tir Réglable d’Intervention Kinésique Équilibré], elle consiste à installer à bord d’un hélicoptère un bras stabilisé qui « sert de support d’armements pour le tir de haute précision à longues distances ».

Si, il y a peu, les hélicoptères de reconnaissance et d’attaque Gazelle pouvaient en être équipés, ce n’était pas le cas des autres appareils de l’Aviation légère de l’armée de Terre [ALAT], notamment ceux du 4e Régiment d’hélicoptères de forces spéciales [RHFS].

Aussi, en février, le Groupement aéromobilité de la Section technique de l’armée de Terre [GAMSTAT] a fait savoir qu’il avait effectué une évaluation technico-opérationnelle du système STRIKE, depuis un hélicoptère de manÅ“uvre AS532 Cougar. Et cela avec l’appui de tireurs de précision du 1er Régiment de Parachutistes d’infanterie de Marine [RPIMa].

Le NH-90 TTH « Caïman » pourra également être équipé du STRIKE. C’est en effet ce qu’a annoncé la Direction générale de l’armement [DGA], ce 5 août, via le réseau social LinkedIn.

« Après son intégration précédente sur Gazelle, Cougar et Fennec, la DGA a mené des essais en vol pour assurer la compatibilité du [système] Strike avec le NH90 de l’Aviation légère de l’armée de Terre dans plusieurs configurations », a-t-elle en effet indiqué.

Le Strike « permet aux tireurs embarqués de rester précis sans être contraints par le poids de l’arme mise en œuvre et les vibrations de l’hélicoptère » et « peut aussi accueillir un appareil photo avec téléobjectif pour les missions de renseignement », a par ailleurs rappelé la DGA.

Lors des essais qu’elle a menés, le Strike a été évalué avec une mitrailleuse M3M de 12,7 mm qui, fournie par FN Herstal, a une portée maximale de 6 500 mètres et une cadence de tir de 1 000 coups par minute, un fusil d’assaut HK417, un fusil de précision PGM Hecate II et un appareil de photographie.

« Les essais ont confirmé l’aptitude de ce système à être installé à bord d’un NH90 », s’est ensuite félicitée la DGA. « Cette ouverture de domaine a été réalisée par DGA Essais en vol en collaboration avec le GAMSTAT […] qui effectuera prochainement une évaluation opérationnelle de ce système », a-t-elle conclu.

Photo : DGA

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33 contributions

  1. hdo dit :

    Ok c’est très bien tout ça… bravo. tirer juste et bien!

    mais quand est ce que la DGA réfléchit à abattre 1000 drones genre « shaded » par nuit?

    Hélicos avec radars et mitrailleuses 12,7mm pointage laser? ou autre et gros plomb au autres?
    un tir pas cher un drone « shahed » à terre

    • dolgan dit :

      Je vous invite a consulter les pages Wiki de l armée de l air et de l Alat avant de vous exprimer sur un sujet que vous ne maitrisez absolument pas.

      On évoquera meme pas les moyens soft kill ou air sol.

      Ni la dissuasion conventionnelle et nucléaire rendant ce type d attaque suicidaire.

      Concretement, la riposte taperait sans doute l adversaire avant que ses drones survivant pénetrent notre espace aérien.

      Commencez déja par la base.

      • Laurent Tiko dit :

        Pourquoi les Ukrainiens ne le font-ils pas alors ?
        Vous avez une guerre de retard, les Israëliens et les Ukrainiens eux travaillent le sujet au lieu de blablater en roulant des mécaniques…

        • dolgan dit :

          Commencez également par suivre le conflit en cours.

          Ils le font. Avec des moyens tres limités comparé aux notres. Et dans une position géographique bien plus défavorable.

          Et ils sont a 90% d interception de ce type de drones.

          Les 10 % restant frappant rarement un site stratégique (trop bien protégés par une défense de point). Les russes en sont rendu a tenter une nouvelle campagne de terreur en visant les civils. Complétement contre productif militairement, mais c est toujours de la com qui marche en russie.

          La question, c est plutot pourquoi la russie elle ne parvient pas a en faire autant. Les Ukrainiens avec moins de drones tapent chaque nuit au moins un site stratégique depuis janvier.

          NB: vous etes le seul a croire qu on n améliore pas en continu nos capacités. Les lasers vont vite arriver (y compris sur tourelleau d APC en armement secondaire) et vont radicalement changer le rapport entre le bouclier et l épée.

          • Math dit :

            En attendant, le Gérant 3 va à 600km/h. C’est chouette de vous avoir sur le Forum, mais vous êtes vraiment trop prétentieux. Vous n’êtes ni ingénieur, ni chercheur sans quoi vos commentaires seraient plus humbles. Parce qu’au delà de 300 km/h, l’hélicoptère ne peut plus grand chose. Donc arrêtez d’essayer de vous persuader que vous savez. De mon côté, aucun mal à déceler un pipeauteur. Personne ne sait, tout le monde cherche.

          • Faites un don à l'association de sauvegarde des consonnes abandonnées dit :

            Des moyens très limités comparéS aux nôtres.
            Les Russes en sont renduS à tenter.

          • Charles III dit :

            @dolgan. « NB: vous etes le seul a croire qu on n améliore pas en continu nos capacités. Les lasers vont vite arriver (y compris sur tourelleau d APC en armement secondaire) et vont radicalement changer le rapport entre le bouclier et l épée. » Pendant que vous parlez, d’autres font et vendent des systèmes qui existent et que l’on attend pas…https://defence-blog.com/mystery-nato-customer-buys-australian-made-laser-weapon/
            et même l’utilisent au combat…https://defence-blog.com/rafael-confirms-first-combat-use-of-laser-gun/

          • dolgan dit :

            @math

            Et le geran3 est juste un tres mauvais missile facile a détecter et a intercepter, beaucoup plus cher que les shahed classique. Il ne permet pas le type d attaque saturante dont on parle ici.

            Les drones dont on parle volent en réalité a des vitesses tres inférieures a 200kmh. C est ce qui fait leur qualité (cout, discretion, portée).

            Il faut arreter de croire que chaque nouveau truc russe est une arme miracle…

      • Ration de survie dit :

        Ses drones survivants.

    • HMX dit :

      @hdo
      L’hélico pourra difficilement contrer une attaque massive de drones type Shahed, qui volent à environ 200km/h sur des trajectoires différentes, alors que la vitesse maximale d’un NH90 (par exemple) est de 300 km/h. A condition d’être présent au bon endroit et au bon moment, et avec un tireur très habile, l’hélico pourra peut être espérer descendre 2 ou 3 Shahed pas trop éloignés les uns des autres, guère plus, avant de se laisser distancer par les drones qui poursuivront leur route… L’hélico n’est donc pas le vecteur le plus adapté pour la chasse aux drones, loin de là ! D’autant plus que des drones plus performants et plus rapides que le « vieux » Shahed 136 existent déjà.

      Pour contrer des raids massifs et réguliers de centaines de drones, comme on l’observe chaque nuit en Ukraine, il n’y a pas de magie. Il faut miser sur des moyens rustiques, redondants, et sur des lignes de défense successives. L’enjeu principal, pour durer, c’est que l’interception ne coûte pas plus cher que le drone assaillant, sinon c’est l’ennemi qui gagne. Ce qui exclut donc l’usage massif de coûteux missiles de défense antiaérienne. Face à cette menace, les moyens potentiels sont les suivants :
      – Remettre au goût du jour les réseaux de ballons d’observation (optique et radar), pour détecter le plus en amont possible les vagues de drones en approche et diriger les moyens d’interception. Cela suppose des centaines, voire des milliers de ballons selon la taille de la frontière à défendre,
      – Canons à tirs rapide, montés sur véhicules (Skyranger, RapidFire…)
      – Roquettes guidées laser : sans doute le meilleur rapport coût/efficacité (coût d’une roquette environ 15 000€, portée 7km)
      – Drones intercepteurs : c’est sans doute le moyen le plus prometteur : face à une vague de Shahed, lancer dans leur direction une vague de drones intercepteurs, dotés de capteurs optiques pour leur permettre de repérer et de détruire les drones assaillants. Il faut viser un coût compris entre 20 et 50k€ maximum par drone intercepteur, qui doivent pouvoir être produits en masse pour représenter un intérêt.
      – Plus original, et dans une logique de « débrouille », on pourrait également envisager de se servir d’avions turbopropulsés, type avions de voltige et d’aéroclubs, en les armant de canons de 20-30mm, et/ou de roquettes guidées. Aux mains de pilotes civils ou militaires expérimentés et bien renseignés sur la position des drones en approche, de tels appareils pourraient potentiellement faire un carnage dans les rangs des drones, pour un coût très modique comparé à l’emploi de jets de combat…

      Enfin, et puisque la meilleure défense c’est souvent l’attaque, on a tendance à oublier que face à des vagues massives de drones, le plus « simple » consisterait à utiliser nos moyens de frappe à longue portée (missiles de croisières notamment) pour aller taper les usines de production, les gigantesques stocks de drones nécessaires à de telles attaques, ainsi que les installation de lancement et les personnels associés, obligeant en retour l’ennemi à réduire et disperser sa logistique, et nuisant à l’efficacité de son dispositif.

      • dolgan dit :

        « D’autant plus que des drones plus performants et plus rapides que le « vieux » Shahed 136 existent déjà. »

        Je vais pas relever tout le pavé.

        Mais rappelons que ce qui fait l interet et la valeur ajouté des drones de ce type c est qu ils volent bas, lentement , sont peu cher et discret IR.

        Non, un drone nettement plus cher, volant plus haut, plus vite et avec une grosse signature IR n est pas plus performant. C est une régression en réponse au fait que les taux d interception frolaient les 95% , tout comme la stratégie de tout concentrer sur des frappes tous les 3 jours sur les villes.

        Cela donné des résultats jusqu a ce que les Ukrainiens s adaptent. Le taux d interception était descendu a 80%, il est remonté a 90%.

        • Faites un don à l'association de sauvegarde des consonnes abandonnées dit :

          Ils volent bas, lentement, sont peu cherS et discretS IR.

        • Grossous dit :

          Deux E à « ajoutée » dans la « valeur ajoutée ».

      • Roland DESPARTE dit :

        Bonjour HMX.
        « Il faut miser sur des moyens rustiques »
        J’apprécie la qualité de votre post. En complément, comme je l’ai exposé récemment (Article sur l’opération Sindoor), [Re] il est instructif de savoir que les Forces armées indiennes ont dû faire face à de nombreuses attaques massives de drones kamikazes Byker YIHA III, une munition rôdeuse turco-pakistanaise développée par le turc Baykar, et ce simultanément en 26 endroits (Dont Srinagar, Jammu, Udhampur, Ferozepur, Pathankot, Khasa Cantt, Amritsar, Bathinda, Dalhousie, Jaisalmer, Barmer et Bhuj). Pour ce faire, les artilleurs de la défense antiaérienne ont utilisé des canons dits “de défense aérienne à réaction rapide“, positionnés en profondeur le long de la ceinture frontalière, dont le rustique canon anti-aérien modernisé Bofors L70 qui permet un tir circulaire en azimut et des angles d’élévation jusqu’à 90 °. Cette modernisation, réalisée par l’indien Zen Technologies, est apportée par l’ajout d’un nouvel ensemble de moyens électroniques de conduite et de guidage de tir, ainsi que la mise en Å“uvre d’une nouvelle cartouche basée sur un projectile à fragmentation hautement explosive avec une fusée de proximité [Munition développée par Bharat Dynamics Limited (BDL)] ; les UAV visés étant heurtés par un nuage de 1000 éléments de tungstène… Et il apparait que ce moyen de défense est efficace, même en cas de saturation.

      • Caius dit :

        J’aime beaucoup toutes vos idées pour lutter contre les drones mais surtout les avions turbo propulseurs. Plus lents mais plus maniables que les chasseurs, ils pourraient effectivement être très utiles. Après faudrait voir ce qu’en pensent les volants.
        Par contre je ne suis pas trop d’accord avec votre proposition d’attaque. Pas parce qu’elle n’est pas pertinente mais nous n’avons pas de lanceurs terrestres de missiles de croisières (hélas) pas de sous marin non plus ( encore helas) et puis pas vraiment de stock pour les avions si vous pensez aux scalps. Sans compter que une des force de la Russie étant la Défense aérienne, l’option avion me paraît risquée. Je pencherai plutôt pour les missiles tires des futurs Himars qui devraient atteindre 400 ou 500 kilomètres. Les allemands devraient en avoir un prêt d’ci 2028 d’après leurs derniers essais…

      • hdo dit :

        Helicos contre shahed ( de jour) les Ukrainiens le font bien sûr, « à l’ancienne »
        bien sûr l’helico c’est un vecteur limité en vitesse, il y a plus rapide: des yaks 52 des années 80 par exemple toujours en mode amateur.
        mon point n’est pas vraiment les hélicos ni l’ALAT mais la capacité de la DGA à innover! ( se bouger le train quoi)
        d’où mon sujet: comment abattre à pas cher les vagues de drones shahed la nuit (à bien moins cher que le shahed)

        https://www.youtube.com/watch?v=gH3bx8x1Vqg

        autre sujet: les drones FPV abattus par les fantassins avec de nouvelles cartouches 5.56

        https://www.geo.fr/geopolitique/larmee-ukrainienne-produit-de-nouvelles-munitions-faites-specifiquement-pour-abattre-des-drones-227611

        « En quelques tirs, l’engin tombe au sol, fumant. Le blog ukrainien Militarnyi offre encore davantage de précisions sur ces munitions spéciales, indiquant au passage que les soldats locaux les surnomment Horoshok (pois en français). »

      • UE dit :

        @HMX.  » consisterait à utiliser nos moyens de frappe à longue portée (missiles de croisières notamment) ». Ah, 500-600 km c’est de la longue portée maintenant ??? Face à des drones de 2000km de portée…. Sont tranquilles les lanceurs….

    • GotoRaptor dit :

      Ben tu saurais si tu intervenais sur les articles qui traitent de ça, mais du coup tu pourrais pas te plaindre. C’est quoi le rapport entre de la stabilisation en copter et de l’anti drone en masse? Tu penses qu’on ne sait pas avoir plusieurs projets ? On doit arrêter le scaf, le MGCS et autre?

      ???

  2. fred131 dit :

    6500m de portée max? Hé bé pour la chasse aux drones lents ou petits c’est idéal. En plus avec une précision accrue et une fatigue du tireur moindre, c’est tout bénéf.

    • dolgan dit :

      L hélicoptere est effectivement l intercepteur privilégié pour les cibles aériennes lentes.

    • Tintinpayeur dit :

      Qui peut croire cela.
      Déjà 1800 m est un exploit rarissime.

      • Yoyolegigolo dit :

        on parle de portée maximale dans l’article… c’est à dire en gros pointer le flingue à 45 degrés et tirer et voir que la munition atterrit 6500 m plus loin… ce n’est pas un exploit, la portée maximale d’un fusil comme le FAMAS et le HK416 est de 3000 mètres… Ça ne veut pas dire que vous faites but jusqu’à 3000 m ou 6500m mais juste que l’ogive de la balle atterrit à ces distances. pour infos la portée  » pratique  » ( donc la portée à laquelle on est quasi sûr de toucher la cible avec un bon tir ) du famas et du HK416 est de respectivement 300 mètres et 400 mètres… donc j’imagine que la portée pratique d’un fusil avec le système STRIKE doit être d’environ 900-1000 mètres à tout casser.

      • Ze Frouze dit :

        C’est toujours étonnant ces drôles de gens qui commentent sans avoir lu (compris ?) l’article.
        Article qui indique :  » [ avec une mitrailleuse M3M de 12,7 mm qui, fournie par FN Herstal, a une portée maximale de 6 500 mètres et une cadence de tir de 1 000 coups par minute] « 

    • HMX dit :

      @fred131
      6500 mètres, c’est la portée maximale théorique. La portée pratique maximale d’une munition de 12.7mm est plutôt de l’ordre de 1 500 mètres. Atteindre une cible au delà d’une distance de 1000 mètres constitue déjà un petit exploit (ou un coup de chance !) qui n’est pas à la portée de tout le monde. Sur une cible en mouvement (objet de l’article), ce sera déjà beau de réussir à atteindre un drone en vol à une distance de 500/600 mètres, à partir d’un hélico lui-même en vol…
      Des snipers bien entraînés peuvent espérer réaliser des cartons à des distances supérieures à 2000 mètres avec une munition en 12.7mm, mais sur des cibles fixes.

    • GotoRaptor dit :

      C’est un sarcasme ? Ce genre de système ext utilisé pour du tir au sol, eventuellement en mer principalement. La distance max de l’arme utilisée est une l’info très secondaire là.

      ???

  3. Raphaël dit :

    le steady cam a été inventé dans les années fin 70, l’opérateur peut courir, monter des escaliers, marcher à reculons…avec une image parfaitement stable…Scorsese s’en est fait un spécialiste. il était temps que les têtes pensantes de l’armée s’offrent un abonnement Netflix !

  4. Popotier dit :

    je ne savais même pas que la France avait encore des Cougar, j’avais l’impression que cet appareil avait surtout marché à l’export

  5. Kamelot dit :

    « Petit » matériel avec de gros effets potentiels. La chasse aux drones lents est une possibilité démontrée avec les hélicoptères. Le futur sera aussi avec l’usage de drones emportés… pour la LAD ET l’action au combat de l’aéroterrestre. Là, beaucoup de concepts deviennent possibles. À l’ALAT de les imaginer et de les expérimenter, à l’instar de leurs collègues de l’AdT. Collectivement des synergies peuvent se créer.

  6. Tirde barrage dit :

    Et poster un tireur au sommet de chaque éolienne , ça ferait pas barrage ?

  7. PK dit :

    « kinésique »

    La vache, fallait oser. Mais tout est bon pour créer un acronyme (même rosbeaf, on ne se refait pas).

    On aurait pu essayer avec kilo, kiwi et pourquoi pas kaouète ?

  8. JAP 30 dit :

    La France avait développé dans les années 70, un système de Lance-roquettes anti-aérienne le Javelot, financé à priori par les US
    qui n’ont pas donné suite, sans doute un système anti-drone pertinent