Le PDG d’Airbus DS parle de quitter le projet SCAF si sa gouvernance évolue dans le sens de Dassault Aviation

Pour développer l’avion de combat de nouvelle génération [NGF – New Generation Fighter] sur lequel reposera le Système de combat aérien du futur [SCAF], Dassault Aviation veut disposer des leviers censés lui permettre de tenir son rôle de maître d’œuvre face aux filiales allemande et espagnole d’Airbus Defence & Space. Pour cela, l’avionneur réclame un changement dans la gouvernance mise en place pour la phase 1B de ce projet.
Pour rappel, l’enjeu est de mettre au point un chasseur-bombardier de 6e génération qui devra effectuer des missions nucléaires et être mis en œuvre depuis un porte-avions. Pour la France, ces deux points ne sont pas négociables.
Or, Airbus Defence & Space n’a aucune expérience dans ces deux domaines, contrairement à Dassault Aviation. D’où, aussi, l’insistance de ce dernier pour mettre en place un modèle de coopération efficace, calqué sur celui qui avait été adopté pour le démonstrateur de drone de combat nEUROn, dont le développement avait impliqué les entreprises de six pays [France, Italie, Suède, Espagne, Suisse, Grèce].
« On est soit dans la méthode Rafale, c’est-à-dire qu’on fait tout seul et quand je dis tout seul, il y a 500 entreprises autour de nous, il y a Thales et Safran. Soit on est dans la méthode nEUROn, pour faire un démonstrateur à six pays mais avec des tâches et un leadership bien identifiés », a insisté Éric Trappier, le PDG de Dassault Aviation, le 22 juillet.
Pour ce dernier, la gouvernance actuelle du projet SCAF, inspirée de celle qui avait été convenue pour le programme Eurofighter par Airbus, BAE Systems et Leonardo, n’est pas la plus efficace. Or, avec le soutien du gouvernement allemand, Airbus Defence & Space n’entend pas y toucher. D’où le bras de fer actuel entre les deux industriels.
Selon des propos rapportés par l’agence Reuters, le 30 juillet, le PDG d’Airbus, Guillaume Faury, a rappelé l’attachement de son groupe au modèle de gouvernance validé avant le lancement de la phase 1B du SCAF. « Si, dans un pilier, un partenaire industriel n’en est pas satisfait, alors il doit décider ce qu’il veut faire. La décision lui appartient », a-t-il dit. « Nous avons l’intention de poursuivre le programme. Donc, concernant Airbus, nous poursuivons nos efforts », a-t-il conclu.
Cependant, Michael Schoellhorn, le PDG d’Airbus Defence & Space n’aurait pas dit exactement la même chose, à en croire la lettre spécialisée allemande Griephan Briefe, dont le dernier numéro a été publié le 1er août. S’adressant au chancelier allemand, Friedrich Merz, celui-ci aurait affirmé : « En résumé, nous ne voyons plus aucune raison de continuer le SCAF, si ce n’est un retour aux principes convenus et leur mise en œuvre effective ».
Dr. Michael Schöllhorn CEO Airbus Defence & Space, an den Bundeskanzler:
„In Summe sehen wir keine Grundlage mehr für eine weitere Fortsetzung von FCAS – außer bei Rückkehr zu und dem tatsächlichen Umsetzen der vereinbarten Grundlagen."
Quelle: griephan Briefe 031-034/25
— Clemens Speer (@clemens_speer) August 1, 2025
L’un des principes convenus était celui du « meilleur athlète », c’est-à-dire que l’entreprise la plus compétente dans un domaine devait s’en voir confier la maîtrise d’œuvre. Ainsi, s’agissant des moteurs du NGF, la partie allemande avait contesté le choix de Safran Aircraft Engines, dont le savoir-faire en la matière n’est plus à prouver, aux dépens de MTU Aero Engines.
Le dossier s’était débloqué après l’annonce de la création d’une coentreprise par les deux motoristes, Safran étant chargé du développement et de l’intégration du moteur tandis que la responsabilité de services [soutien, maintenance, etc.] devait être confiée à MTU.
Pour rappel, au sein du SCAF, Airbus DS est le principal partenaire du pilier n° 1 [avion de combat] tandis qu’il a été désigné maître d’œuvre pour les piliers n° 3 [drones] et n° 4 [cloud de combat].
Étant donné que les dépenses militaires allemandes dépasseront les 100 milliards d’euros en 2026, sans doute qu’Airbus DS se sent pousser des ailes et se voit mener le SCAF [ou un projet équivalent] en solo. D’ailleurs, en 2016, il avait été chargé de mener une étude pour définir le successeur du Panavia Tornado dans le cadre d’un programme appelé « Next Generation Weapon System ».





Bon débarras !!
pas mieux
Se soumettre ou se démettre. C’est comme cela que fonctionne le fameux couple franco-allemand depuis des décennies. Est-ce que le soumis va enfin se démettre ? Malheureusement, il n’a plus les moyens pour cela.
Et bien ça pour une bonne nouvelle c’est une bonne nouvelle !!!
Enfin….
Pour l’Allemagne ça va se finir en eau de boudin, faire seul ou s’incruster avec les anglais qui leur donneront des miettes de miettes ou avec les USA qui leurs donneront rien à part le droit de payer mais c’est pas grave c’est les Américains ça passe crème…
Ou alors au contraire à long terme ça se finira au contraire très bien pour eux, puisqu’ils ont maintenant tous les crédits nécessaire pour faire un scaf seuls, ou en intégrant des partenaires genre Belgique ou Suède. Ça leur demandera peut être du temps pour reconstruire le savoir faire qu’ils n’ont pas, ou plus, même si ils sont déjà loins d’être ineptes malgré ce que certains Bisounours aiment répéter. Mais peut importe, ils ne sont pas aussi contraints que nous sur l’échéance 2040-2045, et surtout ils n’ont pas les contraintes imposées par l’aéronavale et la dissuasion, donc il pourront concevoir un système plus adapté à ce que la majorité des pays européens recherchent.
Quant a nous il nous restera les yeux pour pleurer, avec nos budgets faméliques.
Je connais un autre pays qui a les mêmes contraintes imposées par l’aeronavale et la dissuasion que nous, pas les mêmes contraintes budgétaires et qui achète déjà des Rafales…
Personne ne comprend mais pour produire un Rafale dans un pays comme la France ou il y a un petit volume de production et pas de mise en concurrence il faut placer nos industriels dans une perspective ultra stressante, la coopération Européenne et là l’équipe se sort les doigts bien comme il faut et sort une super proposition.
Pleurer c’est ce que nous prédisaient les oracles tels que vous lorsque la France a quitté le consortium Eurofighter pour faire le Rafale… Rassurez-vous, les budgets engloutis dans le « gouffre » que vous nous prédisiez sont aujourd’hui bien amortis. Vous êtes probablement de ceux qui chouinent parce que l’Europe se déculotte devant les US, mais qui ne cernent pas encore très bien le rôle que joue l’Allemagne comme VRP desdits US. Rester dans le SCAF c’est se mettre de facto un fil à la patte. Et pour appuyer le raisonnement, il suffit juste de voir comment les Anglais ont dû se démener pour faire lever le veto Allemand dans la vente de Typhoon aux Turcs… Si cette configuration vous convient, ce n’est pas la mienne.
Rien d’autre à ajouter, ce qui se passe avec l’Eurofighter en Turquie aujourd’hui est riche d’enseignements à bien des égards, au delà même de ce qu’on pense de la Turquie en tant que puissance, mais devoir aller ouin ouin auprès des diverses parties au projet pour vendre un matériel aussi stratégique, c’est à la fois parfaitement logique et terrible d’un point de vue de la souveraineté
Bien sûr que les allemands ne sont pas contraints, ils viennent de prendre du F 35 ,bon en fait ils seront encore plus contraints mais c’est pas grave c’est américain…
Je ne doute pas un instant sur le jour où l’Allemagne aura toutes les briques nécessaires pour concevoir cellule moteur avionique etc etc….
Ça sera sûrement un jour …..un jour..
Bien sur que l’aspect financement est important mais il faut arrêter de penser qu’avoir un financement va tout vous permettre. Regardez par exemple la construction navale US. Malgré le budget défense stratosphérique des US, les navires US ne sont pas produits, les chantiers des sous-marins et des PA n’avancent pas.
En matière de motorisation, le savoir-faire ne s’achète pas. Les chinois essayent depuis des décennies de produire des moteurs potables, avec des moyens considérables bien supérieurs à ce que l’Allemagne est prête à consacrer, et ils n’y sont pas encore parvenus malgré l’apport de la techno russe. Ils restent pour le moment encore en dessous des russes malgré la différence considérable en terme de moyens.
MTU a des compétences. Je l’ai déjà dit. Mais leur truc c’est de faire tranquillement les pièces qu’ils savent faire avec les specs qu’on leur donne. Ils ne conçoivent pas de moteurs. Donc je peux vous dire que si le NGF disparaît, MTU continuera de travailler avec Safran ou essaiera de faire quelque chose avec Pratt. Il n’y aura pas de moteur 100% MTU ni dans 15 ans, ni dans 20ans ou 25 ans.
En ce qui concerne la cellule de l’avion, Airbus Défense peut essayer de faire quelque chose en solo. Mais il faut se rappeler qu’avec l’aide de BAE ils n’ont pas vu que l’hypermanoeuvrabilité était dépassée par l’augmentation de la portée des missiles et ils ont pondu l’eurofighter avec ses grandes entrées d’air ventrales qui empêchent d’avoir des points d’emport lourds en ventral.
Pourquoi? Parce que ce n’est pas tout d’avoir des compétences pour concevoir un avion. Il faut aussi avoir des compétences pour déterminer quel avion on veut. C’est à dire qu’il faut avoir une armée de l’air qui fait des missions, qui tire parti de l’expérience de ces missions pour avoir une réflexion sur les besoins maintenant et dans le futur. L’armée allemande ne fait que du soutien depuis des années. Pour cette raison, si elle devait déterminer seule l’avion à commander à Airbus, il n’y a aucune chance que cet avion soit adapté aux futurs conflits. Bon c’est peut-être un peu brut de décoffrage de dire les choses comme ça. Ca pique un peu. Mais dans un moment crucial comme maintenant il faut dire les choses. C’est la raison cruciale pour laquelle si Mertz est un véritable leader, il s’arrangera pour sauver le NGF même s’il faut deux démonstrateurs.
Le financement français sera trouvé. Ne vous inquiétez pas. C’est juste une question de taille et de type de couleuvre à avaler pour les français. Ce n’est pas agréable mais certainement pas insurmontable.
Excellente mise au point !
J’acquiesce !
@Aymard de Ledonner: non non c’est trés bien, factuelle. Maintenant je pense qu’on serait mieux sans les Allemands et Espagnols, ils ont essayé de nous mettre une carotte, il est plus que probable qu’ils réessayeront si d’aventure on continuait le projet.
C’est factuel.
La locution « en termes de » est toujours employée au pluriel.
En termes de moyens.
En matière de moyens.
Tu es un LOL sur pattes toi.
Parce que le savoir-faire s’obtient juste en mettant de l’argent ?
Les Allemamnds ne savent pas faire d’avion de combat, comme on ne sait plus faire de chenilles et que l’on est à la rue sur les moteurs lourds terrestres.
Le savoir-faire, c’est du temps de l’expérience entretenue en plus de l’argent. Les Alllemands, à ce jour concernant les avions de combat, ne savent rien faire d’utile, et surtout pas ITAR free.
L’Eurofighter, c’est quoi son bilan opérationnel ?
Sans parler du fait qu’ils vont se retrouver avec une flotte de F35 qui va consommer un budget monstre pour avoir des avions cloués au sol.
Peut-être que je me trompe, l’avenir le dira. Mais même avec nos moyens limités, la France est capable de produire de A à Z un avion performant et économiquement gérable. Il vaut mieux un 5,5 voire 5 qui est capable de voler qu’un 6 qui passe son temps en maintenance.
les chinois essaient de faire des moteurs depuis très longtemps malgré les achats de matos russe et plein de milliards investis, l argent ne fait pas tout…
Si l’Allemagne avait les moyens de ses ambitions, elle ne chercherait pas désespérément des « partenaires » à spoiler.
Suède, Belgique ? Qui fait le moteur ?
S’ils sont.
Je peux, tu peux, il peut.
Un peu, si peu, très peu.
Il peut importer un peu de marchandises.
Cela est peu important, cela importe peu, peu importe.
Peu m’importe, peu t’importe, peu lui importe.
Mais peu importe.
Ils sont loin d’être ineptes.
« Loin » est un adverbe, comme « près ». En revanche, « proche » est un adjectif.
Elles sont loin de.
Elles sont près de.
Elles sont proches de.
@Baptiste
Comme indiqué par l’article, l’Allemagne se sent pousser des ailes suite à l’augmentation massive de son budget de la défense. Sur le plan financier, les allemands ont désormais les moyens de réaliser seuls un chasseur « Gen 6 », c’est pourquoi ils s’autorisent à monter le ton face aux français et à Dassault. Reste qu’il leur manque toujours certaines compétences dans des domaines clés. L’Allemagne n’a en effet plus réalisé seule d’avions de combat depuis la seconde guerre mondiale.
Les décideurs allemands doivent arbitrer entre plusieurs possibilités :
1/ Faire le SCAF avec les français (et les espagnols, et peut être les belges), quitte à renégocier durement les conditions avec la partie française, en jouant sur le fait que l’exécutif français est considérablement affaibli, et que l’actuel Président français, promoteur du projet, voudra que le programme aille à son terme « quoi qu’il en coûte » pour des raisons d’image et de politique.
2/ Sortie partielle du programme SCAF sous sa forme actuelle, mais maintien d’une coopération avec la France, sous la forme d’ un « programme de programmes » : le SCAF se transforme en programme de « briques » technologiques où chaque partenaire peut puiser, pour concevoir son propre avion et son environnement. Les drones, le cloud de combat, les moteurs et les futurs armements pourraient ainsi être partagés, chacun réalisant son propre avion dans son coin, seul ou en coopération industrielle avec d’autres pays.
3/ Sortie complète du SCAF, et conception d’un chasseur « 6 Gen » de conception majoritairement allemande, certains composants (moteurs, cloud, armement…) étant alors probablement acquis sur étagère ou fabriqués sous licence.
4/ Sortie du SCAF, et fabrication sous licence en Allemagne du chasseur « Super F-35/ F-35 Ferrari » (renommé pour l’occasion en « Euro-quelque chose » ?…), version bimoteur et améliorée du F-35, proposée par Lockheed Martin.
Chacun de ces scénarios présente des avantages et des inconvénients. Les scénarios 1/ et 2/ ont l’avantage de conserver un semblant de coopération européenne. Le scénario 3/ correspondrait à une tentative (risquée) d’émancipation politique, technologique, et commerciale allemande. Le scénario 4/ permettrait aux allemands de resserrer leurs liens, déjà étroit, avec les USA pour satisfaire aux exigences de Donald Trump, et tenter de (re)négocier les accords commerciaux avec les USA, vitaux pour l’industrie allemande.
Les USA qui leur donneront.
Ils sont vraiment hypocrite ces allemands.. Quand ils s’agit d’acheter du matériel américain, ils n’ont aucun souci à laisser le leadership et les compétences aux US. Par contre quand c’est avec les français, ils veulent le beurre, l’argent du beurre et le c** de la crémière..
Un véritable double discours qui en dit long sur leurs intentions en Europe. Après à leur place je les comprends ils auraient tort de s’en priver.. Eux ont eu les couilles de faire les réformes et assainir leur finance là où en France on a distribué à tout va (et ça n’est jamais assez pour encore beaucoup de nos compatriotes !)
Et bien justement, ils devraient faire les réformes dans leurs armées que la France a eu les couilles de faire. Jusqu’à présent ils ont quoi pour quel budget ? une dissuasion nucléaire ? une aeronavale ? une marine digne de ce nom ?
Quand on ramène leur budget à leurs capacités on se rend compte surtout que c’est une armée peu efficace et peu expérimentée par rapport à la nôtre.
mais c’est les feux de l’amour, on est en plein psychodrame, mdr…ça panique chez Airbus DS, mais je crois qu’ils n’ont pas bien compris la situation, démision ou pas du bonhomme, Dassault est déja passé au plan B, le SCAF dans son organisation actuelle c’est game over ! Prenez vos responsabilités messieurs les Allemands, vous avez joué et vous avez perdu!
Génial ! Dassault n’aura même pas besoin d’endosser la responsabilité de la rupture. Laissons la race supérieure s’engluer dans son projet Eurofighter+++ qui n’aboutira qu’à un appareil bâtard pas au niveau des performances nécessaires. Voyons comment il serait possible de co-développer avec l’Inde qui aura sans doute des besoins proches des nôtres (aéronavale et nucléaire).
Tout à fait d’accord !! Et on peut même imaginer que les autres clients Rafale comme l’Egypte puissent être intéressés pour rejoindre le programme. Avec un Super Rafale F5+drone de combat en jointure, Dassault Aviation prendrait de nouvelles parts de marché c’est certain.
@Bonnnechancemonpapaa et @Philou : « Voyons comment il serait possible de co-développer avec l’Inde », « Et on peut même imaginer que les autres clients Rafale comme l’Egypte puissent être intéressés pour rejoindre le programme »
.
Sans vouloir leur faire injure, les BITD Indienne et l’Egyptienne sont (bien) loin d’avoir l’expérience d’Airbus DS. Je n’imagine pas non plus que des clients du Rafale financent un appareil pour lequel il n’ont jamais montré d’intérêt.
C’est pas tant la compétence que la culture. Pour avoir beaucoup travaillé avec des Indiens, je peux dire :
– il y a très peu de génies là-bas, mais quelques fortiches (qui le sont alors vraiment)
– le hic est la culture : le gap est titanesque. Il est très compliqué de bosser avec (entendre : bosser avec efficacité).
Perso, je fuirais toute collaboration si on me demandait mon avis. En revanche, il est beaucoup plus simple de bosser avec des Chinois.
Mais bon, ça semble compliqué pour faire du SCAF 🙂
Si le nom « Alizé » n’avait pas déjà été pris pour un avion embarqué de la Marine Nationale (Breguet Br.1050), j’aurais bien suggéré le nom « Alézi », ou mieux « Bon Vent », pour le NGF en solo de Airbus ! 😉
https://fr.wikipedia.org/wiki/Breguet_Br.1050_Aliz%C3%A9
Tant que ce n’est pas « vent divin » déjà pris lui aussi …
Bon vent le PDG
lequel?
8 ans et toujours aucune organisation claire est fixé…Il ne faut pas attendre un avion opérationnel avant 2055 à ce rythme
@beber
Si Dassault décide à chaque phase du projet de changer l’organisation, comme le dit Airbus, effectivement ça risque d’être compliqué.
Vous êtes d’une mauvaise foi !!!
C’est incroyable.
@Titeuf
Vous n’êtes pas d’accord avec moi, donc c’est que je suis de mauvaise foi, c’est logique pour un décérébré.
–
Quand on regarde les faits, on voit qu »Airbus accuse Dassault ne vouloir changer la répartition qui avait été faite sur la phase 1B, une répartition qui avait convenue à Dassault rappelons le, et Dassault ne réfute pas cela.
votre mauvaise foi est cosmique , vous pouvez enlever le « s »si vous le souhaitez ; Dassault ne veut pas faire un avion pourri tout en se faisant piller ; comment peut-on vouloir refaire un typhon a moins d avoir une idée derrière la tête…
Trappier n est pas un perdreau de l année petit kapo, il vous a vu venir.
Sciences Enlever l’encéphale de (un animal).
au figuré Priver d’intelligence, de raison
Priver d’intelligence ou de raison…. d’intelligence ou de raison !!!!
NRJ vous êtes un cas clinique d’un décérébré.
En plus d’être grossier vous êtes sodomite avec le peuple allemand ( je dis le peuple car faut bien boucher tous les trous et votre anatomie le permet…)
A plus Agnan .
Qui avait convenu.
non, elle avait été décidé dés le début, mais les allemands et airbus veulent remettre en cause le leadership de Dassault. Il faut juste quitter ce projet et le faire en solo, ça nous coûtera moins cher
@Titige
« elle avait été décidé dés le début, mais les allemands et airbus veulent remettre en cause le leadership de Dassault » C’est votre opinion, n’en faites pas une vérité générales svp.
Rappelons qu’Airbus et Dassault se sont mis d’accord sur la répartition pour la phase 1B. De ce que dit Airbus (et Dassault ne remet pas ça en question), c’est bien Dassault qui a changé d’avis sur la façon dont le travail devait être réparti.
Dassault etait contre cette repartition des le depart. Car c est en phase avec le modele economique d Airbus et la vision des annees 1990 a laquelle correspond le calendrier du SCAF. Dassault est dans une tres bonne passe commercialement grace a l export qui est au coeur de son modele economique, lui a interet a suivre l inovation acceleree en cours. Pas Airbus qui a besoin d une phase de R&D de 25 a 30 ans sans avoir besoin d une vrai phase de production. Phase qui risque de toute facon de ne pas avoir lieu car ce qui est pertinent en 2025 a toutes les chances de ne plus l etre en 2020 quand la phase de R&D devrai s achever.
*de ne plus l etre en 2060
Évidemment, car Airbus en sous main peut faire ce qu’il veut et garder le masque. Voir ma réponse plus bas.
Elle avait été décidée.
Dassault n’a jamais fait mystère (ha-ha!) du type d’organisation qu’il accepterait ou refuserait… Faut pas inverser le problème.
effarant de mauvaise foi, au départ c était 50/50 avec lead pour Dassault. Qui a voulu diluer les français en faisant rentrer les espagnol ???
Dassault pose une question : comment être maître d oeuvre en ayant 1/3 face aux 2/3 d airbus ?? vous saisissez ou bien ??? il ne s agit pas de concevoir une machine..
Et les mêmes allemands ont fait pareil pour diluer la partie française pour le Mgcs en faisant rentrer Reinmetal.
Quant à votre éternel argument budgétaire, on disait pareil pour le rafale face au typhon, on connaît la suite ; alors le faux français, sachez que Dassault ne se fera pas piller…
Vous êtes de mauvaise foi, car vous ne prenez pas en compte l’évolution du projet. Le partage était à 50% entre français et allemands, 50% Dassault, 50% Airbus. Avec l’Espagne qui entre, on se trouve à trois tiers par pays, sauf qu’un seul industriel, géré depuis l’Allemagne, cumule deux pays.
.
Or d’une part, l’entente initiale était de ne pas gérer ce projet sur la base de retombées par pays. D’autre part, il est lorsqu’une entreprise soustraite à des tiers, même à hauteur de 66%, c’est qu’elle les paie directement et le sous-traitant a tout intérêt à rester dans le projet pour être payé. Mais là, deux tiers du projet sont financés directement par les États à leurs industriels, donc Airbus gère 66% des finances, et est totalement libre de faire ce qui lui passe par la tête, surtout et évidemment lâcher Dassault lorsqu’il le pourra.
.
Dassault ne peut pas être maître d’œuvre d’un projet dont 66% sont gérés par son unique subordonné autonome dans le financement. C’est une autorité fantoche dont il hérite.
@beber
Comme le dit l’article, l’Allemagne ne cesse de demander toujours plus, dérogeant au principe du « Best athlete » comme on l’a vu avec MTU qui contestait le choix de Safran pour diriger le pilier « moteur « .
Ce faisant, elle manque donc à sa parole !
Maintenant, c’est Airbus DS qui veut diriger le pilier NGF, alors que Dassault a été désigné maître d’oeuvre !
Pas de bol : Trappier n’a pas l’air d’être une victime !…
Moralité : un bon divorce vaut mieux qu’une union bancale, surtout si elle est passée sous le régime de la communauté de biens.
Le contrat de mariage est aussi une bonne contre mesure, mais attention, comme toute contre mesure, il a toujours sa faille, cachée, qui attend gentiment d’être découverte pour faire du dégât.
J’en sais quelque chose, croyez moi, d’où le recours au pastis 5x… et à ce pseudo débile !
Force et Honneur.
Un divorce… ça coûte cher.
La liberté n’a pas de prix, c’est quelque chose d’inestimable !
Sauf que si l’on suit cette analogie
La France va se retrouver mère célibataire isolée avec son gosse NGF né sous PMA, mais sans la (s)CAF, tandis que monsieur Germain, aux poches pleines, ira faire le gamin qui lui sied, avec qui voudra bien.
La liberté coûte, hélas, chère !
En fait l’Allemagne apporte rien de ce qui nous faut.
Et pour les €, vu que le programme ne sera pas moins cher en coopération, que nos entreprise en profiteront moins, que l’on aidera des entreprises étrangères qui sont des concurrentes, que les ventes export risquent d »être plus difficiles avec un partage des profits, … .
Oui, on connait la chanson, l’enfant sera grand, blond aux yeux bleus et présentera un talent certain pour marcher au pas de l’oie…
Sauf que cette fois-ci, avant même de poser un pied sur le sol français, lui et toute sa famille sera vitrifiée.
Fin de l’histoire.
La liberté coûte cher, la liberté est chère.
@Georges
L’Allemagne N’apporte rien de ce QU’IL nous faut.
Patatra: Oui ça coute cher mais uniquement pour un temps mais ça rend libre et indépendant. Par contre, le fait perdurer par peur, çà coute infiniment bien plus cher sans avoir la liberté en Bonus. Ici, continuer sous cette forme, coutera à la France plus cher pour au final obtenu un truc comme la foufoune. Les mêmes causes, produisent les mêmes effets.
Pas forcément. Tout dépend si le contrat de mariage a été bien ficelé.
Oui, ben qu’il assume ces fortes paroles et bon vent dans les tuyères. Ils seront incapables de sortir un avion d’arme potable même avec 100M
les jours de Trappier chez Dassault sont comptes ……..
Qui va virer Trappier de chez Dassault? Les Bochs ou le traitre macron?
Rêve pas…
Mais pas forcément dans la future fusion Dassault Aviation – Thalès proposée au gouvernement… 😉
https://marcendeweld.substack.com/p/dassault-a-presente-au-gouvernement
Il y a quelques années déjà, les marchés avaient évoqué une fusion Thales-Safran… Quelques temps plus tard, sur insistance de la DGA pour éviter les doublons technologiques, les deux groupes avaient “simplement“ procédé à des échanges d’actifs, l’optronique pour Thalès et la navigation inertielle pour Safran ; et en 2023, Safran Electrical & Power absorbait Thales Avionics Electrical Systems et Thales Avionics Electrical Motors… Et maintenant certains évoquent une fusion Thales-Dassault pour constituer LA holding qui aurait LA puissance requise pour faire face aux défis à venir. Sachant que ces trois leaders “gèrent“ déjà une Supply Chain d’un millier de sociétés parfois fortement imbriqués (500 pour Dassault), qui pour diriger un tel géant ? A moins que comme pour le mariage Nexter-KMW (KNDS) chacun conserve ses dirigeants, garde la main sur ses usines et ses clients…
Maintenant, pour en revenir au post d’Olivier, je ne vois pas en quoi l’avenir de M. Trappier serait menacé, bien au contraire. Ne pas confondre Dassault et la SNCF…
😀
C bien Olivier Xi … essaye encore 😉
MDR ! Et qui va virer Trappier ?
Sûrement pas les actionnaires de Dassault !
Même les membres du GIFAS le plébiscitent !
Dites-vous bien que dans le milieu de la BITD française, Trappier est vu comme le Chevalier Blanc . Le politique n’aura aucune prise sur lui.
Trappier n’est absolument pas en danger. On lit vraiment n’importe quoi
Que de temps perdu à essayer de travailler avec les allemands. Le SCAF, le MGCS… des échecs cinglants à venir et prévisibles.
Enfin…
Chiche?
Le chantage est tout ce qu’il reste à Airbuse Defense, qui va tenter tout ce qu’il peut dans les semaines à venir pour le cas où une dissolution en septembre amènerait enfin le changement nécessaire pour entamer la convalescence de la République.
Après ils savent que c’est fichu et que plus personne ne soutiendra en France leurs exigences d’une arrogance sans borne, très germanique, d’autant plus ridicules qu’ils sont les médiocres de ce programme de Turkey/dinde à l’européenne.
C’est l’inconséquence de leur stratégie et l’appui sans vergogne sur les maillons faibles mais collaboratifs au plus haut de l’état Français qui sont les causes de leur déconfiture incompétente.
Tant pis pour eux.
La France est en vacance sans connexion jusqu’à septembre, vous pouvez continuer à nous la bailler belle Herr Faury (dans son rôle ingrat mais ce n’est pas une raison de ridiculiser toute la maison Airbus).
« D’ailleurs, en 2016, il avait été chargé de mener une étude pour définir le successeur du Panavia Tornado »
Et….????
9 ans plus tard ?????
Une esquisse ? Une maquette ? Un prototype volant ?
@Lothringer……
Oui….. le F35 A!
Bé oui, rien…
Malgré ce qu’un certain décérébré de ce site nous rabâche sans cesse dans l’espoir d’en faire une vérité, les compétences d’Airbus DS dans l’aviation de chasse sont limitées, idem en ce qui concerne MTU pour les moteurs.
Le fait qu’ils veuillent à tout prix intégrer la technologie US (donc, non ITAR Free…) à laquelle ils ont accès dans le SCAF/NGF en est une preuve : incapables de R& D par leurs propres moyens !
Alors ils piochent à droite, à gauche…
Et n’eévoquez pas leur compétence dans le programme Eurofighter ! Heureusement que les Britanniques étaient là et ont tenu bon pour diriger et maintenir le projet !
Revoyez donc l’histoire de l’Eurofighter et les tentatives de sabordage allemandes vers 1989…
Que Dassault fasse son propre avion et qu’il se retire de ce merdier qu’est le projet SCAF.
Idem pour Nexter avec le MGCS.
Nous savons parfaitement que l’allemagne souhaite devenir le numéro un de la vente d’arme en Europe quitte à nous marcher dessus.
Depuis des années avec l’aide de macron et certains représentants français, l’allemagne ne cherche qu’à ruiner notre industrie et notre économie ou piller nos entreprises et nos savoir-faire, ça suffit !!
Les allemands ne sont pas nos amis, s’ils l’étaient, ils acheteraient bien plus de matériel français au lieu de se fournir auprès des Etats-Unis…
Tout comme dans le registre commercial, il suffit juste de se rappeler de l’accord passé il y a quelques jours entre Donald Trump et la von der layen pour comprendre que cette dernière n’agit que dans l’intérêt de l’allemagne et contre la France, bien entendu !!
Arrêtons d’être naïfs, la France doit retrouver sa souveraineté et ceci dans tous les domaines car l’UE est un danger pour notre pays…
Tout est dit. Merci.
Reste à chacun à faire ses choix dans ses achats quotidiens et à voter intelligemment pour sortir de cette impasse. Cette Europe n’est pas équilibrée et ne cherche pas à l’être.
Merci !
Ce qui me fait bien rire, c’est de voir tous ceux qui n’ont pas voté la censure contre van der layen et qui montent maintenant au créneau.
Là, je pense que les français mais aussi nos voisins ont compris que l’UE n’est absolument pas une chance et pas plus une réussite.
Il en aura fallu du temps pour comprendre que l’UE nous ruinait.
Bonsoir. 😉
Les neuneus marginalisés du civil qui croient être légitime pour donner leur avis alors qu’ils n’y connaissent rien… à mourir de rire.
Le SCAF sera mené à terme en coopération avec l’Allemagne car la France seule n’a absolument pas les moyens de développer un avion de sixième en génération. L’arrogance de M. Trappier conduira la France à un déclassement inévitable. Quand on voit les propos qu’il a eu à l’égard de la Belgique qui souhaite participer au programme il est évident qu’on va dans le mur.
On arrive à l’acte final de la tragédie.
L’idée de manœuvre est simple : l’Allemagne considère qu’elle peut mener à bien le projet sans Dassault grâce à sa puissance financière réorientée vers la défense. mais elle ne veut pas endosser l’échec du projet.
Donc, elle pousse la partie Fr dan ses retranchements en lui demandant d’accepter des clauses inacceptables, ce que la France ne fera pas.
Ruse façon dépêche d’Ems, voilà, ce n’est pas nous, vertueuse Allemagne, c’est la faute de la France arrogante. Fin de la coopération.
J’en veux beaucoup à nos décideurs de droite comme de gauche qui ont mis tous les œufs Fr dans le panier percé du « couple Franco-Allemand », ça m’écorche le clavier rien que de l’écrire…
Bon, j’espère que des discussions préliminaires ont été engagées avec la Suède, l’Inde, les EAU, la GB, pour un projet NGF bis ou directement le projet VORTEX. Pas de pathos, on avance.
S’ils se croient si malin qu’ils y aillent, Dassault pourrait sans doute mener le projet à son terme en prenant Saab pour partenaire qui aura sans doute moins d’ambition à piller son savoir faire.
La Suède est d’accord pour co-financer le SCAF ? Saab possède un niveau de compétence égale à Airbus DS ? Vous êtes sûr ?!?
@Jack , Saab à largement un niveau de compétences supérieur à Airbus DS .
Saab a plus de compétences qu’Airbus DS. Le simple fait que vous soyez incapable de vous en apercevoir en dit long.
Euh oui!
Pas dans les moteurs , quoique .
Par contre une longue expérience d’avions de combat, très adaptés à leur besoin..Viggen , Draken ,Gripen
Un des meilleurs niveau mondial en technologie des radars aeroportés..Pionnier du GaN , testé sur le Gripen , bien avant le Rafale
Voir aussi le GlobalEye
Ben disons que chez Saab ils ont gardé des compétences, eux. Ils peuvent donc apporter une réelle plus value. Les Allemands, comment dire … pffff. Non content de piller il faudra passer du temps à les former. Donc perte sur tous les tableaux
Que Airbus DS quitte ce programme comme ,ça Dassault aura les coudées franches .
airbus est diriger par des technocrates qui dilapidé l argent des citoyen avec voracité
airbus est dirigé par des technocrates qui dépensent l argent des contribuables avec voracité
Les deux PDG du futur projet d’avion de très grande supériorité aérienne et apte à toutes les formes de combat présentes et futures sont enfin tombés d’accord : l’un et l’autre ne veulent collaborer que s’ils sont seul maitre à bord 🙂
Airbus trouvera d’autres partenaires : la société est leader dans le domaine des avions de transport et des hélicoptères, et a une expérience de défauts des projets européens à l’exemple de l’Eurofighter et de l’A400M. L’Allemagne a une industrie puissante, des accords de collaboration, et des capacités financières.
Dassault sera seul, la France est surendettée et a 67 Md€ de charge de la dette en 2025 (soit l’équivalent du budget militaire), simplement pour le paiement des intérêts sans rembourser la dette, va faire face à un plan de restrictions budgétaires important sur plusieurs années, et a perdu son tissu industriel …
Adieu de SCAF européen. Macron croit que parler est agir … Il va nous reparler de la défense européenne et du couple franco-allemand 🙂
Manifestement vos lectures sont incomplètes… Airbus DS a, certes, la puissance financière allemande (encore qu’il faille la relativiser sur certains points…) derrière lui mais il lui manque juste une petite chose : le savoir faire de Dassault acquis avec les fonds français que vous villipendez aujourd’hui et qui lui confèrent une compétence en avion aéronaval / dissuasion nucléaire que son homologue n’a pas. Bref, renseignez-vous également sur les montants exacts que les ventes de Rafale ont fait revenir en France, l’impact de cet avion et de la société sur notre balance commerciale et sur l’étendue des entreprises qui en dépendent. Si vous faites preuve d’un minimum d’intégrité intellectuelle, ce dont je doute en vous lisant, vous verrez que le tableau n’est pas aussi lamentable que celui que vous décrivez.
Les Allemands, comme la plupart des pays de l’Otan, n’ont pas besoin de développer un bombardier nucléaire puisqu’ils ont acheté le F35, sur étagère, adapté à la bombe US déposé chez eux …
De plus ils n’ont pas besoin d’une version aéronavale puisqu’ils n’ont pas de porte avions …
Le SCAF Dassault est un projet franco-français.
Et si le F5 + Vortex (*) suffisaient ? Et si le SCAF-Airbus n’était avant tout qu’un projet germano-allemand ? [(*) SCAF > 2035, F5 > 2030, Vortex > premier vol de démonstration suborbital pour 2028].
L’Italie se redresse, la Grèce se redresse, la France saura certainement se redresser aussi, malgré les corbeaux qui un jour croassent « Das Deutschlandlied », un autre jour « The Star-Spangled Banner »…
La dette publique outre-Rhin avoisine aujourd’hui 2 700 milliards d’euros (contre 3 300 milliards d’euros pour la France), y-a pas de quoi pavoiser !
Pour le COVID, la France a su trouver 140 milliards d’euros en 3 ans ; pour le SCAF -si besoin et avec un peu de rigueur- elle saura bien trouver 100 milliards d’euros en 10 ans (2035 au mieux…) ; ne serait-ce que grâce à d’autres (franches) coopérations multilatérales, ses réserves de changes (305,12 milliards d’euros en mars 2025), son PIB (2 974 milliards d’euros en valeur en 2024), et n’oublions pas nos 2 436,9 tonnes d’or… STOP LE FRENCH BASHING !
La dette publique allemande est bien de 2700Md€ en effet, sauf que son PIB est de 4600mD€.
Soit 63%.
3300Md€ de dette pour la France pour 3162Md€ de PIB. 114%.
Êtes-vous idiot ou malhonnête ?
« Pour le COVID, la France a su trouver 140 milliards d’euros en 3 ans ».
Faux, nous avons emprunté cette somme. On s’est endetté.
Le SCAF se fera avec l’Allemagne car la France n’a pas les moyens d’y aller seule et le gouvernement le sait pertinemment et ne laissera pas Dassault saboter le projet.
Vous êtes soit un ignare soit profondément malhonnête.
Robmac@ L’Inde cliente de Dassault n’a-t-elle pas acheté des Rafales M pour l’un de ses porte-avions?
» la société est leader dans le domaine des avions de transport et des hélicoptères, et a une expérience de défauts des projets européens à l’exemple de l’Eurofighter et de l’A400M »
Et ??? La partie aviation de ligne, c’est principalement Airbus France. Le Typhoon, amputé de BAE et Rolls Royce, il te reste une partie de la cellule et de l’electronique… et encore une partie a été conçu par Leonardo.
Si l’allemagne se suffisait à elle-même en matière d’aéronautique, il y a bien longtemps qu’elle serait partie seule avec son propre avion. La vérité c’est qu’elle n’a pas les compétence pour faire seule un chasseur, en tout cas pas avant des années et pour quel résultat… en plus du fait qu’elle est en récession…
On sait que t’essaies de t’auto-persuader que la France est au bord de la faillite mais regarde la réalité en face : On n’est pas en récession comme l’Allemagne, on a la meilleure démographie d’Europe de l’Ouest et surtout concernant le budget de la défense, on est le deuxième exportateurs d’armes sur la planette. Autrement dit, pour chaque euro dépensé par l’état français, une bonne partie va revenir dans les poches de manière directe ou indirecte. On est en bout de ligne question urgence guerrière. On va tranquillement pouvoir investir dans la R&D et l’appareil industriel pendant que l’Allemagne va devoir se ruiner en achats sur étagères de matériel américain.
Et concernant la dette, quand nos dirigeants comprendront qu’on balance 230 milliards en aides au privé en pure perte, on va vite revenir dans vert.
« … et a une expérience de défauts des projets européens à l’exemple de l’Eurofighter et de l’A400M. »
c’est à dire: 并且拥有欧洲战斗机和 A400M 等欧洲项目缺陷处理经验。
En fait il voulait dire: 并且缺乏欧洲战斗机和 A400M 等欧洲项目的经验。
« … et a une expérience déficiente des projets européens à l’exemple de l’Eurofighter et de l’A400M. »
Son traducteur a buggé, on ne lui en pas.
Gloire à qui?
Une petite Kro à ma santé @Momo
macrob: « Le SCAF Dassault est un projet franco-français. » (voir plus haut) 🙂
A ce niveau on pourrait presque croire a du second degré si ce n’était que c’est bolderiz qui écrivait 😉
S’il était français on pourrait craindre qu’il ait trop souvent bu et rebu le petit litre rouge mais là ou il est c’est même pas ça.
Oui. On devrait aussi leur confier nos prochain SNLE (je mets les sous titres : comme il y a presque autant de différences entre un avion de ligne et un avion d’arme qu’entre un avion de ligne et un SNLE ça pourrait le faire)
Les Allemands veulent une plus grande participation dans le projet ET l’accès aux technologies françaises. Côté français, il n’y a aucun avantage à coopérer avec ce pays, surtout vu que sa BITD était quasiment incapable de produire quoi que ce soit de censé dans le domaine aérien militaire au XXIème siècle, et probablement depuis le Fw-190. Que ce soit dans le domaine aérien, de drones et anti-aérien.
Nous sommes le couple moteur de la Grande UE, ne jamais l’oublier..
J’espère sincèrement que d’ici 2027, notre ami visionnaire Monsieur Le Président Macron imposera le partage de la R&D de Dassault, Thalès, Safran, NG avec notre bidt et fusionnera la DGA avec le BMVG.DE, vous pourrez enfin mettre à niveau vos lacunes..
N’ayez pas peur, amis..
« Wir kommen in Frieden » 😉
https://reviews.ipmsusa.org/sites/default/files/reviews/haunebu-ii/imgp4156.jpg
https://www.knotmodels.com/cdn/shop/files/sqm39004__2_600x.jpg?v=1692053606
https://songtextes.de/songtexte/sakias-wir-kommen-in-frieden
En grand nostalgique du Kaiser, voilà que @Sossotte est de retour,
… le pif un peu blanchi manifestement …
vous savez airbus…. on prend personne en otage…. vous êtes libre de partir…
LOST IN TRANSLATION?
Deux articles d´OPEX360 consacrés au même sujet ! La fin de ce nouveau article sur le SCAF indique explicitement la fin du SCAF dans sa version orginale. La RFA assez riche ne peut que continuer son SCAF en solo et la France avec l´expertise de Dassault peut faire (aussi) son propre chemin.
3.303 milliards d’euros de dette pour être exact. La dette publique de la France a encore gonflé au troisième trimestre, s’établissant à 113,7% du produit intérieur brut (PIB) contre 112,2% fin juin, a indiqué vendredi 20 décembre l’Insee. De juillet à septembre, la dette a ainsi augmenté de 71,7 milliards d’euros, pour atteindre donc 3.303 milliards d’euros. Un chiffre passé un peu sous les radars en cette période de départs en vacances.
Ou dit autrement 5000€ d’endettement supplémentaire par seconde, même ce chiffre pourtant très parlant n’intéresse pas grand monde dans notre pays…
Perso, j’ai vu 3.346 milliards…
Une quarantaine de retard Hé hé he…
Et ???
@He
Cela ne veut rien dire
le patrimoine économique national s’élève à 18 674 milliards d’euros Donc six fois plus élevé que notre dette .
Dette publique en Europe : le classement
Les dernières statistiques sur les finances publiques élaborées par Eurostat remontent à avril 2025. En matière de dette, l’organisme a tout d’abord souligné que dans la zone euro, le ratio dette publique/PIB a légèrement augmenté, passant de 87,3 % fin 2023 à 87,4 % fin 2024 ; dans l’UE, il est passé de 80,8 % à 81,0 %.
Grèce: 153%
Italie: 135,3%
France: 113%
Belgique : 104,7 %
Espagne : 101,8 %
Portugal : 94,9 %
Finlande : 82,1 %
Autriche : 81,8 %
Hongrie : 73,5 %
Slovénie : 67 %
À la fin de 2024, les ratios dette publique/PIB les plus bas étaient enregistrés en Estonie (23,6 %), en Bulgarie (24,1 %), au Luxembourg (26,3 %), au Danemark (31,1 %), en Suède (33,5 %) et en Lituanie (38,2 %). Donc des troisièmes, voire quatrièmes couteaux !
Au total, 12 États membres affichaient des ratios dette publique/PIB supérieurs à 60 %, les valeurs les plus élevées étant enregistrées en Grèce (153,6 %), en Italie (135,3 %), en France (113,0 %), en Belgique (104,7 %) et en Espagne (101,8 %).
La dette américaine s’élève aujourd’hui à plus de 36 210 milliards de dollars, selon le Trésor américain, soit 120 % du produit intérieur brut du pays.
A contrario, les pays les moins endettés Haïti : 11 %
Vous préférez vivre chez nous ou chez les totons macoutes ??,?
Enfin un commentaire intelligent sur la dette, merci. Tous les pays s’endettent, et aucun ne l’a jamais remboursée, jamais, les états se contentent de la faire « rouler ». Il est particulièrement choquant que les états empruntent sur les marchés financiers qui eux meme, empruntent à la BCE… pour le plus grand bonheur des banquiers.
mais que tu es bête… ne pas rembourser la dette, ça veut jute dire qu’on est enchainé à perpétuité à rembourser des intérêts, intérêts devenus tellement important qu’ils obèrent toute possibilité d’investisemnt sérieux comme on le voit aujourd’hui
dans les années 60-70, l’endettement n’a jamais atteint les 20% du PIB, et alors on pouvait financer des projets d’infrastructure alors qu’aujourd’hui on est incapables de produire 15.000 places de prisons depuis 10 ans, parce que la plupart des dépenses gouvernementales sont contraintes et donc reconduites d’un an sur l’autre
le plus grotesque, est qu’on endette nos petits -enfants pour payer le salaire des fonctionnaires et les retraites des boumeurs alors qu’on paye des impôts les plus lourds du monde pour ce faire.
@Czar Et malgré ta grande intelligence, tu n’es pas au courant que la charge des intérêts de la France a été divisée par deux en 30 ans. Donc respire, ça va aller.
« tu n’es pas au courant que la charge des intérêts de la France a été divisée par deux en 30 ans »
dans la réalité alternative dans laquelle les punks à chiens évoluent sans doute, dans le monde des marchés financiers qui nous prêtent désormais plus cher qu’à l’italie ou le portugal, c’est nettement plus douteux.
@MERCATOR,
Certes, mais on ne rembourse pas une dette sur son patrimoine, on la rembourse avec des revenus provenant de son activité ou de ses investissements. En fait, on la rembourse avec de la croissance.
Si vous remboursez votre dette avec votre patrimoine, c’est qu’il se passe quelque chose de très grave.
Mais alors pourquoi on met toujours la dette en rapport avec le montant du patrimoine national, puisque c’est un non-sens économique de le faire?
Parce qu’on veut rassurer les gens. C’est pour se rassurer qu’on met 18.674 Mds € d’actifs en face de 3.300 Mds € de dette. On se dit : » ouf, on a de quoi rembourser, tout va bien ».
En fait, non, on n’a pas de quoi la rembourser et notre endettement augmente plus vite que notre capacité de remboursement, donc en réalité on est vraiment dans la merde.
Mais on continuera à se rassurer en mettant ces deux chiffres en rapport, comme s’il était naturel de le faire et en oubliant complètement ce que signifierait concrètement de rembourser la dette avec nos actifs.
Eh bien je vais vous le dire, c’est très simple: en fait, dans ces 18.700 Mds d’actifs, il y a une partie qui est intéressante, c’est l’épargne des ménages, qui chiffre à environ 6.000 Mds €. Ben l’Etat va prendre la moitié de l’épargne des gens pour solder ses dettes.
Et quand ça vous arrivera, là vous comprendrez que c’est pas du tout, mais alors pas du tout un mode normal de remboursement d’un crédit. On ne rembourse pas son crédit avec son épargne. Si ça vous arrive, c’est que quelque chose a très sérieusement merdé. On rembourse son crédit avec ses revenus, pas avec le livret A de mémé.
Bref, le prochain intervenant qui met en rapport le montant de la dette avec le montant des actifs de la France, tout ça pour nous dire que tout va bien, je le fouette. Et j’espère que vous en ferez autant, parce que cela signifiera que dorénavant vous aurez compris que poser les choses ainsi, c’est se programmer à la catastrophe: et pourquoi pas 18.674 Mds de dette, alors?
Donc, non Mercator, désolé, votre com est idiot.
Laser waterproof, vous aussi vous ne réfléchissez pas puisque vous trouvez que son com est intelligent.
Mais alors, c’est quoi le bon ratio de la dette? C’est celui qui la met en rapport avec le PIB, puisque c’est le PIB qui rembourse la dette. Donc, quand on vous dit que votre dette pèse 113% de votre PIB et que ce taux augmente d’année en année, cela traduit le fait que vous ne pouvez pas rembourser votre dette, en pratique. Ce n’est pas tant le ratio en lui-même qui vous dit cela, c’est le fait qu’il augmente constamment (il a pratiquement doublé en une génération).
Quand on n’est pas capable de rembourser sa dette avec ses revenus (son PIB) un jour ou l’autre, il faut bien la rembourser avec son patrimoine. La partie la plus liquide du patrimoine nationale étant l’épargne des ménages, on ira d’abord se servir là.
L’autre ratio qui est intéressant, c’est la dette par habitant: ça vous donne une estimation de ce qu’on va vous prendre. En France, on a dépassé les 40.000 €. Comme en France il y a des pauvres, vous pouvez doubler voire tripler ce chiffre, puisqu’on va se concentrer sur les plus fortunés.
Imaginez votre contrat d’assurance-vie ou votre compte-titres amputés de 120.000 €.
En France, un retraité moyen touche 450.000 € avant de casser sa pipe. Moins les 120.000 €, le retraité devient pauvre. En fait ça vous donne l’équation: si vous voulez régler le problème de l’endettement de la France, d’une façon ou d’une autre il va falloir appauvrir les retraités, que la France est justement parvenue à tirer de la pauvreté, c’est un acquis social inopiné dont on a récemment découvert l’existence, donc mesurez bien la régression que ça représente.
On rigole déjà moins, non?
Je peux continuer comme ça à vous raconter des trucs pas très sympas, mais il est tard et à chaque jour suffit sa peine.
Je croyais que le PIB était ce que la France produisait comme richesse PAR AN.
Quelle banque vous demande de rembourser votre crédit immobilier sur UN AN, ou même deux ?
Le montant de la dette ne sert qu’à faire travailler plus longtemps les Français pour éviter de trop dépenser pour la partie des pensions de retraite gérée par la CNAV. Pour le reste des pensions des retraités du privé, c’est déjà un régime de capitalisation via les partenaires sociaux.
Comme le premier poste de dépenses annuelles de l’Etat, c’est les 211 milliards d’euros attribués aux entreprises (y compris étrangères via le Choose France ?), on peut, grace au rapport du Sénat, relativiser la charge annuelle de la dette.
On peut toujours dire que les 211 Md€ sont des « investissements », mais apparamment, cette somme vient plutôt gonfler les dividendes des actionnaires privés plutôt que les salaires ou le développement de produits compétitifs au bénéfice des clients.
Bravo pour les actionnaires privés ou aux gérants des fonds de pensions US, il n’y a qu »à faire comme eux, et réclamer plus de dividendes en tant que contribuables pour le « prêt » de ces subventions. 😉
Pour compléter ce commentaire tout à fait précis, la plupart des contradicteurs sur les forums passent sous silence, par ignorance ou à dessein, un fait qui reste toutefois important : le niveau d’épargne des Français. Les investisseurs tiennent compte de ce paramètre. Un article intitulé : Dette publique : la racheter grâce à l’épargne des Français, une bonne idée ? (https://www.rtl.fr/actu/economie-consommation/edito-dette-publique-la-racheter-grace-a-l-epargne-des-francais-une-bonne-idee-7900471996) paru le 12/02/2025 fait le point. Extrait : « En 2024, l’épargne des Français a atteint les 6.000 milliards d’euros alors que la dette s’est élevée à 3.300 milliards d’euros. Alors, pourquoi ne pas faire racheter la dette par les Français en adoptant, comme après la Seconde Guerre mondiale, la souscription de bons au Trésor ? ».
Et donc ? La Chine a 47 000 Milliards de dollars de dettes. On continue avec les chiffres vides de sens ?
Sauf la Chine est le plus grand créancier au monde, elle contrôle 4700 milliards de dollars de dettes françaises. Hi hi hi hi hi
Les industriels allemands n’ont qu’à continuer à faire du dropshipping de matériel américain.
Deutsche raus!
les Allemands ont raison, ils ne veulent pas payer pour qu’une entreprise pour le coup francaise soit la seule à engranger tous les bénéfices et laisser les miettes aux autres…une coopération doit être équitable, même si Dassault pense être le meilleur cheval, ce qui reste encore à démontrer (le traditionnel sentiment de supériorité typiquement français)
C’est vrai que Dassault a tellement à rougir devant le consortium Eurofighter…
Il n’est plus à démontrer que Dassault est capable de réaliser seul un avion de 4,5 (pour le moins) génération tandis que l’Allemagne a eu besoin de s’associer avec d’autres pour sortir un engin difficilement équivzlent. Quant à votre évocation du » traditionnel sentiment de supériorité typiquement français » je pense que c’est encore une plaisanterie de ce sacré hôpital qui se fout de la charité.
Votre francophobie est tellement exacerbée qu’elle vous amène à écrire des idioties… En termes de coopération équitable, il faudrait également que les participants aient le même niveau technique dans le domaine concerné, ce qui n’est pas le cas. Qu’Airbus ait des compétences en matière de commandes de vol électriques est une évidence… mais dans le domaine des avions civils ce qui n’a quasiment rien à voir avec un appareil militaire appelé à faire des évolutions que je ne vous souhaite pas de connaître à bord d’un A320 ou autre. Idem pour la version navalisée et le porteur de la dissuasion nucléaire… je ne crois pas avoir lu qu’e les Allemands en général, Airbus en particulier, aient développé quoi que ce soit dans cette catégorie ces dernières décennies. Dons, si je résume bien votre pensée, Dassault devrait s’asseoir sur des décennies de R&D (au passage financées par des capitaux français) pour, sur simple demande de nos « amis » allemands, leur transmettre un savoir faire qui fait sa force ? Si vous être sur cette longueur d’onde, alors vous avez encore quelques leçons à apprendre et, surtout, à éviter les oeillères de votre teutophylie avérée. En attendant ce jour béni, les Français vous disent bien des choses…
il ne faut pas croire, mais les Allemands, non pas besoin des français pour faire un avion de 6eme génération, ils ont les entreprises et la technologie qui va avec, pour faire un avion tout seule s’il le faut…
Ah ? Alors pourquoi cherchent-t-ils absolument à vampiriser les technos concernant le reacteur et les commandes de vols ? De même, pourquoi ne sont-ils pas déjà en train de concevoir leur propre chasseur ? Ils sont trop occupés ? Ils sont trop timides ?
Pouvez-vous nous citer le dernier avion de combat construit exclusivement par l’Allemagne et qui s’est vendu à plusieurs centaine d’exemplaire dans le monde ?
Je sais bien que Musk a déclaré à l’emporte pièce que les ingénieurs allemands étaient les meilleurs du monde, mais à un moment donné il faut arrêter les shoots et revenir aux réalités du terrain… Si les Allemands disposaient de la totalité du savoir faire permettant de créer une cellule d’avion de chasse, son avionique et son armement il y a belle lurette qu’ils auraient fait cavalier seul, ce qui n’est pas le cas et pour cause. Ces mêmes Allemands se rendent compte aujourd’hui que plus le temps passe et plus ils sont largués dans la course aux avions de la génération X. Le seul moyen pour eux de revenir dans ladite course consiste à s’associer à celui qui sait faire et tenter de renouveler le hold up Eurofighter. Les articles de presse et le PDG de Dassault le précisent bien, ce que veulent les Teutons c’est une Joint Venture où tout le monde se réunit autour d’une table, chacun déverse son savoir faire sur la table en question et on partage à parts égales… du moins en théorie, car au préalables les Allemands ont pris bien soin de diluer la part française en intégrant dans le schéma deux entités Airbus qu’ils voudraient nous voir considérer comme distinctes. Faudrait être vraiment limité du bulbe pour ne pas déceler le manège et on peut trouver beaucoup de défauts à Trappier, mais il est très loin d’être un imbécile et, surtout, il a une parfaite connaissance des relations internationales. Donc, pour résumer, les Allemands ont potentiellement les ingénieurs pour arriver au niveau de Dassault, mais dans X années, délai qu’ils n’ont pas devant le nez. C’est bien de vouloir défendre nos voisins contre ces méchants Français qui font que d’être jaloux et arrogants, mais encore faudrait-il analyser au préalable les faits, pas vos souhaits…
Ah la bonne blague, merci j’ai bien rigolé .
Robmac@ L’Inde cliente de Dassault n’a-t-elle pas acheté des Rafales M pour l’un de ses porte-avions?
STEPHANE@ » Les allemands non pas besoin des français pour faire un avion de 6ème génération »: comme le désastre du câblage des airbus l’a montré…
Oui. Sans parler des ratés du FADEC du TP400 développé par MTU, et que SAFRAN a du corriger…
Apparemment nous en sommes au stade où l’Allemagne, après avoir pris toutes les dispositions nécessaires pour isoler Dassault et récupérer son savoir faire via une structure type Eurofighter, se rend compte que la bête vit encore et n’a pas l’intention de se laisser dépecer… laissant Airbus DS face à un dilemme : accepter, ce qui atteindrait son ego en profondeur, ou menacer de tout plaquer et conduire seul (s’il le peut techniquement et dans un délai raisonnable) ou avec d’autres (ce qui signifie devoir tout remonter de zéro) un nouvel appareil. Dassautl amène les Allemands exactement là où il le veut, car il est très probable que la société a décidé depuis longtemps déjà de prendre un chemin différent, aidée en cela par les rentrée financières des ventes de Rafale qui n’existaient pas ou peu au moment où le SCAF a été lancé. Il n’y a objectivement aucune raison aujourd’hui, comme le rappelait Eric Trappier en audition, qu’il abandonne des décennies d’études et d’investissements français au bénéfices de Teutons qui ont laissé partir ces dernières décennies des pans entiers de leur capacité à concevoir / produire des avions militaires. Et lorsqu’ils se gargarisent de leur niveau, au seul motif que Lockheed les prend comme sous traitants pour le F-35… manifestement ils ont loupé une étape.
Les teutons l’on fait il n’y a pas si longtemps avec le moteur Vinci. Ils doivent se dire que sur un malentendu ils peuvent remettre ça
Surtout avec micron…
l eurofighter coûte deux fois plus cher pour un avion moin bon
parfois il vau mieux être seul que mal accompagné
Ope@ « Parfois il vaut mieux être seul que mal accompagné »: goujat(e), c’est pas gentil pour Brigitte!
On n’espère que ça. Les allemands d’Airbus sont en train de saboter ce programme, donc plutot que de partir sur un projet sans fin, que les allemands bloqueront sans arrêt, qui explosera les budgets, mieux vaut partir sur le Plan B. On a déja perdu trop de temps, il faut lancer ce programme seul, meme si on doit revoir à la baisse l’ampleur du programme et faire ne sorte qu’il soit évolutif pour pouvoir arriver dans le temps, par palier, au meme résultat. On a besoin rapidement d’un avion furtif de Gen5 puis 6, notre marine aussi, donc on ne peut pas se permettre se blocage allemand.
Mais bon, on sait comment ça se passe, c’est l’Elysée qui décide, et Macron est toujours bloqué dans cette idéologie dépassé du couple Franco allemand qui n’existe plus qu’à l’Elysée. Donc fidèle à Macron, on baissera notre froc devant les allemands, j’en met ma main à couper
Après tout on s’en fou un peu maintenant… l’Europe a été biberonnée au F35, la féodalité américaine est installée, la division en Europe est manifeste.
Loocked martin à au moins réussi l’un des objectifs donnés par le Gvt US.
Une fois l’abcès du NGF crevé, le SCAF survivra peut être a minima. Je ne suis pas sur que la branche espagnole d’Airbus soit alignée sur la branche allemande, on verra. Les pays impliqués ont besoin d’un cloud de combat, de drones ailiers, quoi qu’il arrive.
Je parie sur un prochain rapprochement franco-suédois, une coopération entre Saab et Dassault et d’autres nations intéressées.
Pour une fois d accord avec le schleuh, les plus mauvais doivent partir et les plus compétents faire ce qu ils ont à faire….
Allez, on continue la coopération sur le SCAF pour sauver les apparences mais chacun des partenaires part de son coté sur le pilier 1 et fait son NGF puis dans cinq ans le reste des piliers s’effondrent vu l’avance que nous offrira les développements du Rafale F5.
Nos amis américains, ne vont pas être contents…. Si l’Allemagne quitte le pilier 1 du programme SCAF, la France par l’intermédiaire de Dassault et le reste des « mousquetaires », vont travailler d’arrache pieds, et sortir un 6eme génération avant que Boeing ne mette au point le dessin du NGAD…
Et là…. Panpan tutu l’Allemagne, qui n’aura pas respecté la consigne de retarder au maximum la France.
L’autre comique du bureau ovale, pourrait décider 15% de taxe en plus sur les bagnoles allemandes…
bonjour. bon avant toute chose , la société Aibus DS et un agent dirigé par les industriels allemands pour prendre un part plus importantes dans ce programme de coopération militaire…
Bien pour revenir a Airbus , le développement de l’euroflighet ou de A400M ne sont pas vraiment des reusdite d’efficacité…
Donc pour la france, nous domme lieder dans ce projet de développement avons choisis l’entreprise de Mr Dassault comme lieder sur ce projet…
Bon débarras
ah les combats d’egos, et français comme allemands n’en manquent pas… Ne parlons même pas du chauvinisme caricatural…
Lolol@ Dans les combats d’ergots le coq français a peut-être un avantage…
On est en train d’assister aux effets médiatiques d’une montée générale d’Adrénaline estivale, provoquée d’une part par l’hubris des uns et des autres, vexés chacun d’accusations sur la légitimité ou l’illégitimité de la possession de la « gouvernance » SCAF et d’autre part par une « décompensation » forte, par voie de déclarations vengeresses, des frustrations accumulées depuis 2017. 2 phénomènes dus aux blocages persistants sur 8 ans et aux querelles d’Ego variées….Cependant, il ne reste pas moins qu’objectivement, tout ce « feud » larvé reste pour le moment, essentiellement, de la RODOMONTADE de façade… Une volée de « tarasconnades bravaches » délivrées à des micros conciliants et qui OUBLIE un peu vite les réalités fondamentales du contexte programme SCAF et, plus généralement le contexte 6thGEN européen :
1 > Objectivement, AIRBUS DS n’est clairement pas en situation de développer SEUL l’appareil Long Range STRIKE furtif dont a besoin la Luftwaffe, plus d’ailleurs pour des raisons économiques que technologiques. En effet, même si le Chancelier Merz a débloqué un fond de 25,5 milliards d’€ qui propulse le budget fédéral de la Défense de 83 à un IMPOSANT 108 milliards annuel dès 2026 et qu’il vise plus de 150 milliards annuel dès 2029, cela ne permettrait PAS pour autant d’envisager un deutsche-program hypothétique TKF II -ADLER de 95 à 100 milliards sur 8 ans. Ceci principalement car l’essentiel des nouveaux fonds « kolossaux » sera absorbé notamment par l’imposant bouclier allemand anti-aérien multi-couches, allant de l’achat massif du SKY-RANGER à l’ARROW 4 en passant par les IRIS-SLX et PATRIOT PAC3-MSE. Le Bundestag ne pourra passer non plus sous le tapis les énormes besoins de remise à niveau des infrastructures militaires allemandes, souvent obsolètes ou mal entretenues et les achats massifs de LEOPARD 2A8, 2AX – 3 et de grosses frégates pour la Bundesmarine.
2 > La BundesRepublik ne pourra pas non plus se tourner vers la coopération comme béquille budgétaire. Déjà avec les Anglais de BAE car le GCAP TEMPEST 2 avance à un rythme soutenu avec déjà plus de 40% du démonstrateur déjà achevé à Warton. Il faut rappeler à ce titre aussi la CONSTANTE réticence marquée de l’autre membre GCAP, le Japon, à accueillir d’autres partenaires que les Italiens dans la boucle. Plus le GCAP avance (très vite), plus les capacités d’insertion, déjà au niveau de l’épaisseur d’une feuille de papier à cigarettes, deviennent totalement hypothétiques pour AIRBUS DS. L’Espagne ne disposera pas, elle, de la surface financière suffisante pour suppléer au départ de la France et une très hypothétique « drague » de l’Italie, certes déçue de sa place infime dans les technos TEMPEST, reste également une « vue de l’esprit » vu les liens industriels entre LEONARDO et BAR, avec de très vieilles implications remontant à Marconi notamment.
3 > Ce qui reste CENTRAL dans le panorama 6thGEN, c’est le fait têtu que les enjeux liés aux « sauts » en rupture technologique (Leap-frog) sont très (trop) NETS dans cette génération : réacteur triple flux à vannes pilotables pour changer drastiquement les taux de dilution, radars Bi-bande X-C à antennes 360°; détecteurs de missiles incidents longue portée, ECM-ECCM à très forte puissance de crête, générateurs PMSG liés aux arbres des turbines, éventuels Laser 200 kW, haute furtivité, IA, cockpit holographique, structure tout composites.
4 > La 6th GEN, c’est donc BEAUCOUP de nouveautés technologiques intégrales……..Il ne faut pas pour autant se méprendre, toutes ces évolutions sont maîtrisables par tous les acteurs européens à plus ou moins longue échéance, quoi qu’on en dise, d’HENSOLDT à INDRA en passant par LEONARDO….N’en reste pas moins que ce sont quand même des SAUTS de niveau et d’innovation qui nécessitent des milliards d’investissement, de bancs d’essais et de validation…des SAUTS qui PLOMBENT invariablement les budgets de ces projets 6thGEN, les propulsant obligatoirement vers la barre des 100 milliards au total sur 8 à 12 ans de développement en Europe et de qualification, malgré l’ingénierie concourante et la robotisation.
5 > DASSAULT sera confronté et est confronté d’ores et déjà aux mêmes problématiques, et les besoins budgétaires d’un SCAF purement français tourneraient eux aussi vers 100 milliards sur 8 à 10 ans pour faire aboutir le programme à un appareil aux caractéristiques souhaitables. Un appareil de 20 tonnes à vide, 20 m de long, 16 m de large, à grandes soutes; 38 à 40 tonnes max take-off weight, à 1.500 NM de rayon d’action sans ravitaillement, agissant comme hub central d’un essaim d’effecteurs sous IA.
6 > Les cahiers des charges français et allemands convergent plus ou moins sur cet avion, en Allemagne pour la frappe longue distance sans ravitailleurs trop vulnérables, en France pour l’emport du futur ASN4G ou des raids Pacifique de la Marine. Un 6thGEN lourd, gros comme un F-22 survitaminé, dont le prix sortie usine, hors MCO et armement, frisera objectivement les 175 à 200 millions d’euros.
7 > 175 millions représentent une mutation CRITIQUE vers un avion imposant, qui sera déconnecté de la lignée historique Dassault et de l’héritage commercial de son réseau de clients. Jamais la plus grande partie du marché mondial traditionnel de l’avionneur de Saint-Cloud n’aura les moyens de se payer plusieurs escadrons de ce qui sera un F-47 Thunderbolt II européen. Les états mis en confiance par des décennies de fidélisation se tourneront donc vers le BOROMAE sud-coréen ou le KAAN, pour ne pas dire le J-35 chinois qui promet un rapport furtivité/prix imbattable…..le syndrome BYD transféré de l’automobile à l’aviation…..
8 > On le constate, dans l’odyssée pathétique SCAF/NGF, toutes la meute aboie autour d’une gamelle de 100 milliards, inaccessible par un seul cabot. Les perspectives économiques, technologiques et géopolitiques ultra-contraignantes qui devraient écraser (rationnellement) les réticences sont pour le moment, passées à la trappe dans une attitude d’aveuglement puéril de la part des industriels…..Le seul bémol valable, qui sous-tend secrètement une partie de l’attitude de Trappier, est l’INEXPORTABILITé quasi-certaine d’un appareil de ce calibre. Ce paramètre là est plus que fondamental et il avait mené à l’abandon du Super-MIRAGE G8 par Giscard en 1975……pour déboucher sur le succès retentissant du Mirage 2000….l’Histoire se répètera-t-elle ?
Deux questions, quel chasseur Européen a un radar aesa opérationel? et pourquoi tous nos voisins cassent leurs tirelires pour acheter des F35 s’ils sont si capables?
La version AESA du RBE2 du rafale est opérationnelle depuis plusieurs années déjà. Le gripen également dispose avec le ES05 «Raven» d’un radar AESA. L’ eurofighter va recevoir avec le radar ECRS Mk.2 qui a déjà été testé.
En ce qui concerne votre deuxième question, on connaît tous la réponse. Le F35 est le « piso » à payer pour bénéficier de la « protection » US. Les capacités de l’avion sont hors sujet. Si le P-38 Lightning était encore fabriqué, les suisses auraient expliqué qu’il s’agissait du meilleur avion du monde et qu’il fallait l’acheter…
C’est ça, dix ans de retard pour installer un radar aesa dans leur chasseur par rapport au Rafale mais nos concurrents Européens sont aussi capables que nos industriels selon Oneresque et le renforcement de l’omniprésence du F35 en Europe rend la coopération SCAF inutile puisque l’unique interlocuteur pour obtenir l’interopérabilité sont les USA car nous savons tous que les membres du GCAP termineront dans les bras des USA.
« > Ce qui reste CENTRAL dans le panorama 6thGEN »
c’est censé donner plus de profondeur à ton roboratif verbiage de pas parler de ‘6-ème génération’ ou encore de « frappe à longue portée » au lieu de « long range strike » de « masse au décollage » plutôt que que « take -off weight » ?
au moins jean-claude van dame est marrant ; toi, beaucoup moins et je suis certain que tu sais pas faire un mawashi gaeri (tu chercheras, c’est pas du globish)
« Le rite syntaxique n’est que l’écorce de la foi didactique »…….
le recours fallacieux à du sabir frangliche à moins à voir avec la syntaxe – art de la contruction d ‘une phrase, qu’avec la cuistrerie, qualité relative de ceux se croyant plus profonds qu’ils ne sont.
Tout cela n’est pas faux. D’où ma question : Avec ou sans l’Allemagne, le SCAF, pour 2035-2040, est-ce cohérent ? Est-ce raisonnable…
Des pays comme l’Inde et les EAU auront les moyens de se payer cet avion et le feront probablement. D’autres pays comme l’Indonésie ou même la Grèce feront les efforts nécessaires pour se payer cet avion si les performances sont à la hauteur de son prix. Après il y aura la place pour un chasseur plus petit, moins cher, qui utiliserait une partie des technologies développées.
La vision allemande sur BIEN des projets avec les Français:
“Tout ce qui est à moi, est à moi.
Tout ce qui est à vous, est négociable.”
Merci Éric Trappier, tenez bon face aux pressions du gouvernement Français actuel!
Mince! Airbus DS prend Dassault de vitesse !
C’est le monde à l’envers en même temps c’est seulement une intention car il faut instiller l’idée que ce cela pourrait arriver si ……
A l’évidence pour notre intérêt comme celui de Dassault il faut sortir de ce programme car bosser sereinement dans cette ambiance n’augure pas d’un bon résultat.
Oui, j’étais persuadé qu’on ne trouverait que le poignard de Dassault planté dans le cadavre du SCAF, mais apparemment on va aussi trouver celui d’Airbus.
L’autopsie s’annonce passionnante!
Airbus DS me donne un peu l’impression de celui qui crie : « Retenez-moi ou je me barre »… Le problème c’est que dans la majorité des cas personne ne retient ce genre d’individu. Souhaitons que Trappier emporte le dossier et soit libéré des boulets Allemands qu’il traîne au pied depuis trop longtemps à présent (mais je suis quasi assuré qu’il a bien pris soin de mettre en place le fameux plan B et qu’il s’appelle Rafale F5+++).
Les Allemands avaient déjà mis le foutoir à l’époque dans le programme Eurofighter. C’était juste après la chute du mur de Berlin…
Ils trouvaient l’avion trop lourd, trop cher, et déjà obsolète et leurs industriels militaient pour une sortie du programme et pour le lancement d’un « Eurofighter light « …
Faut dire que les Anglais BAe étaient considérés comme maître d’oeuvre.
Et ces derniers ont tenu bon, et ont annoncé le lancement de la production de l’avion au salon de Farnborough de 1996, mettant les Allemands devant le fait de accompli.
Rien de nouveau donc, dans le foutoir qu’ils mettent dans le SCAF : le partage est fait, mais ils veulent toujours plus !
L’arrogance teutonne dans toute sa splendeur .
L’attitude de l’Allemagne est souvent dénoncée ici. Mais je pense qu’on est encore loin de ces réels intentions. Les « accords » économiques signées avec les USA sous autorité allemande en est l’illustration.
L’Allemagne va tout faire pour saborder le scaf sous les instructions des usa. Sinon, elle aurait développé l’eurofighter pour faire vivre ses usines Airbus et n’aurait pas acheter le F 35.
On n’ a pas encore tout vu je pense…
deja si airbus était capable de sortir l’eurodrone ou de faire quelque chose de son typhoon ce serait bien.
j’attends de voir l’a321 patmar qui à mon avis sera une catastrophe et surtout un non sens.
sur le scaf la seule chose qui me déçoit c’est le design des maquettes… je le trouve laid.
la querelle Airbus Dassault est ancienne et ne trouvera pas de fin pour la raison simple que les specs entre les Allemands et les Français ne sont pas compatibles.
les Allemands veulent un gros joujou bien lourd les français un avion pour faire la guerre.
dans le projet scaf il eût été plus efficace de financer des démonstrateurs et de comparer.
de toute façon il y a trop d’entreprises rivales sur ce projet.
le seul truc qui marchera ce sera les moteurs, sans rolls Royce Snecma est leader sans conteste MTU faisant figuration.
sur le système d’arme et les capteurs on a 2 géants antagonistes.
sur la cellule et les commandes de vol… le leadership est… baston
Parfait, on le fait avec le JAPON ( oui, on l’entend peu, mais le Japon n’est pas satisfait du déroulement avec les anglais, et il y a une synergie ingénierie avec nous. nos collaborations dans le spatial se sont toujours déroulées sans accroc. surtout qu’il y a des échos de Contact depuis 2021 ). on peut y rajouter quelques membres de la manière neuron avec la Grèce, Inde par exemple. la Suède rejoindra sûrement là où Airbus sera.
L’Allemagne n’a qu’à faire son propre projet au lieu de détruire le nôtre, par exemple en continuant les recherches sur le magnétisme et gravitation du IIIème reich pour créer des soucoupes volantes, c’est tout un pan technologique ignoré par notre monde basé encore sur la propulsion à combustion.
qu’il le fasse. Si on veut avoir un Scaf ou équivalent on pourra toujours voir quid des Anglais ou des Allemands lequel propose la solution la plus intéressante.
Dassault peut toujours développer de sont côté un Rafale furtif plus petit.que le NGF navalisable avec un PANG de taille adaptée
Airbus n’a pas les capacités techniques de faire le SCAF en solo sans les composants français moteurs et électroniques sinon il sera sous dépendance américaine.Il sera inutile pour l’armée de l’air s’il n’a pas une composante nucléaire et embarquée.On sait maintenant que les chinois et même Thales veulent développer des moyens de détection des avions furtifs par satellite,radars terrestres couplés par l’IA.Donc pourquoi faire un avion furtif,au cout astronomique,qui ne sera plus furtif dans 10-20 ans ( et peut être avant !!)
Les Français ont la technologie et les ingénieurs pour un avion de 6emG. Les allemands ont les fonds mais pas l’ingénierie. Ça c’est l’équation. On peut tjrs retirer une variable par une autre pour avoir la même solution. On remplace l’Allemagne par l’Inde ou la France par les US ou Uk. bref c’était une suggestion.
Beaucoup plus simple…
on demande un prêt aux allemands
L’Allemagne a le budget, pas la France. L’argent fait tout.
M. Trappier sera bientôt recadré, son arrogance nous mène tout droit au déclassement.
Faut-il rappeler que les projets de défense en coopération avec l’Allemagne ont quasiment tous été abandonnés !
Quant à la défense sol/air, l’Allemagne, cheval de Troie de l’industrie de défense américaine et israélienne, c’est empressée de nous faire un enfant dans le dos avec le projet Sky Shield.
Il ne reste donc en liste que le SCAF et le MGCS.
Le MGCS sera soumis :
– à la survie de KNDS dont les actionnaires allemands souhaitent se retirer pour partie,
– à l’appétit de RHEINMETALL qui fabrique déjà de nouveaux blindés susceptibles de répondre au MGCS et coopèrent avec l’Italie,
– au souci de répartition industriel des moyens de production et de maintenance.
La prudence voudrait que la FRANCE anticipe, maintenant, une gamme de blindés chenillés (Comme en leur temps autour des AMX13 et des AMX30) couvrant ce segment à l’horizon 2030.
Gamme assise sur une grande synergie avec les éléments pérennes du Leclerc.
Les partenaires potentiels ne manquent pas, y compris hors d’Europe (l’Inde a un projet de ce type)
Le Cloud de Combat terrestre semble déjà très engagé du côté français avec le programme SCORPION.
Il semble donc pour ce point plus judicieux de consacrer toute les énergies pour en définir interopérabilité et interfaçage.
A cet égard l’intégration des CAESAR 8×8 pour la Tchécoslovaquie devrait sensibiliser nos industriels en cas de coopération obligée avec nos amis, mais néanmoins concurrents allemands.
Pour le SCAF deux grandes thématiques pourraient être séparées :
– la définition, la conception et la fabrication d’engins volants (souci de besoins, de répartition industriel des moyens de production)
– la définition, la conception et la réalisation du cloud de combat (souci préciser l’interopérabilité et les interfaces avec les engins volants et les différents partenaires).
La thématiques engins volants semble trop :
– différente quant aux objectifs de chacun des pays, (Force Nucléaire, Aéronavale pour la FRANCE)
– conflictuelle dans les Projets Industriels de Production,
– différente quant aux éventuelles Projets Commerciaux (d’où l’impératif français ITAR Free)
pour ne pas être rendue à l’initiative de chacun des partenaires.
La thématique Cloud de Combat, moins conflictuelle, car elle repose beaucoup sur le développement logiciel.
Elle est plus facile à ventilée et localisée entre les partenaires, donc moins impactante sur les BITD respectives.
Comme pour le MGCS, la FRANCE doit, dès maintenant, anticiper de devoir construire seule, ou avec d’autres partenaires selon le modèle e_Neurone, le NGF.
Safran vient de remporter un contrat de 6,7 Md€ pour assister l’Inde pour le développement des moteurs de l’ AMCA.
Une synergie, basée sur ces moteurs pourrait peut-être envisagée pour un projet ACMA/NGF.
Ce point est d’autant plus urgent qu’une telle alternative pose la question du Rafale F5 et de l’évolution de la flotte de Rafale existante.(impossibilité d’upgrader les Rafales F3 et F4 en F5).
Dans ce cas le projet Rafale F5 devrait être redimensionner à tous les capteurs, effecteurs embarqués et moteurs pour upgrader les F3/F4.
Les développements actuels de munitions stand off pour le F5 devraient être, alors, pérennisés pour le NGF.
Si nous ne prenons pas, dès aujourd’hui, de telles initiatives le réveil en 2027 risque d’être très difficile et nos Armées auront encore perdues 2 ans dans leur rééquipement et la BITD avec !
Bof, depuis longtemps on s’attendait à une séparation car tout d’abord Airbus DS voulait s’accaparer la technologie de Dassault, tout comme ils l’ont fait dans le spatial où nos abrutis de politiciens et leur clique leur ont abandonné une partie de notre technologie et de nos matériels innovants, cette affaire ressemble parfaitement à celle du MGCS où on s’est bien fait cocufier par Rheinemetal etc., et surtout elle rappelle parfaitement l’histoire passée qui a donné naissance au Rafale Français et à l’Eurofighter allemand et autres. A mon humble avis, il est vraiment temps que les intervenants Français qui nous mettent dans ces associations et alliances européennes qui au départ n’ont aucune chance d’aboutir, mais où au final on y perd notre industrie militaire et on y gage chômage et dettes, soient jugés pour » Trahison « . De même pour le SCAF, je me demande si par rapport à l’avancement technologique de certains pays dans le milieu militaire, il ne serait pas préférable de s’allier avec l’Inde pour le réaliser. En effet actuellement, nous avons développé des partenariats technologiques et industriels avec eux qui sont prometteurs pour l’avenir, et dont Dassault y est associé.
Théorie: contrairement à ce que croient beaucoup de commentateurs, dans le projet SCAF ce n’est pas l’Allemagne qui est directement le problème, même pas Airbus DS mais l’UE, dont la Présidence/admin. française « en même temps ». De toute façon, eu égard le grand n’importe quoi que l’UE et ses sbires sont en train de faire, je vois mal la réalisation de grands projets « UE » dans les prochaines années.
Donc ci-après, une suite à donner pour l’une des contributions lue sous le récent article consacré au second BRF. Il se reconnaîtra…. Monsieur ( ! ? ); Quant à votre utilisation de la deuxième personne du singulier dans votre écrit, je note et je ne suis probablement pas le seul, que vous vous êtes lancé dans un défit ou mieux une compétition avec la star du genre, « l’intenable Czar ». Rassurez vous, pas plus pour vous que pour d’autres, je continuerai à utiliser la deuxième personne du pluriel. Oui, quand on n’hésite pas à descendre dans l’arène, le mot est ici bien trop grand, cela ne le nécessite vraiment pas pour circonvenir un quelconque particulier.
Ensuite, vu votre niveau de rage exprimé dans vos lignes, soit une réaction somme toute prévisible et « standard » dans votre cas, j’ose espérer qu’au quotidien, à terre au ciel ou au large, et surtout pour tout le monde, vous vous abstenez de mener un quelconque véhicule. Qu’il aille de la trottinette non électrique au super tanker. Non pour vous surtout rien de tout cela. Enfin je termine par une confidence vous concernant. Sous un autre blase bien entendu, un jour ici , quoi que vous en pensiez, j’ai donné au moins une information fondée. Stupéfaction ! J’ai eu la modeste satisfaction de vous voir la reprendre dans l’une de vos contributions. CQFD en réponse à votre singulière charge contenue en vos lignes.
bonjour, bon Airbus DS souhaitent avoir plus de responsabilités dans le développement…
Bon avant toute chose, l’Allemagne n’as plus de savoir faire dans l’aéronautique a part les usines d’airbus implanté sur sont territoire… Donc la question est de savoir si Airbus DS parle au nom de l’Allemagne…
je rappelle que dans cette histoire l’Allemagne s’est rapproché de la France pour développer un savoir faire a moindre prix … Actuellement nous sommes au début du projet, ils n’y a pas de prototypes et encore moins de chaîne de production…
donc Airbus DS est un petit acteur sans importance, je rappelle que ses développements militaire sont souvent des Demi échec… ( faible exportations de sa production) .( Euroflihger, A400M et Eurodrone) alors que tous ses projets été porteurs en leur temps…
Donc lorsque nous serons en phase de développement des chaîne d’assemblage Airbus DS pourras être un élément majeur du fait de sont implantation important sur le territoire européen… ( bien sûr cela devra prendre en compte le nombre de commandes fermé des pays partenaires pour l’implantation des chaînes d’assemblage).
Maintenant, l’Allemagne souhaitent parler de souveraineté, pourquoi pas, mais au lieu d’acheter des F35 , ils devraient développer une alliance militaire avec les pays européens qui disposent de l’arme atomique….
Reste que si la situation actuelle ne convient pas a Airbus DS , ils peuvent quitter se projet au grand drame de l’Allemagne…( adieux du savoir faire aéronautique militaire) .
Ciao , au revoir, et surtout ne reviens pas ! Personne t’aime, peu te blairer, y en a meme près a te taper … Qu’on soit sur d’etre bien entre nous, histoire de faire un zing comme on le veut et surtout, surtout : Que l’Allemagne n’en prenne surtout pas le controle oh putain non pitié tout mais pas ça !
Il est grand temps de réaliser que l’Europe de la Défense et les projets industriels coopératifs ne mèneront nulle part avec l’Allemagne. Du temps de l’AMX-30, ça a foiré, du temps du Rafale, ça a foiré.. l’une des rares réussites a été le Tigre, qui est globalement entrain d’être abandonné.
Les allemands n’ont jamais voulu le bonheurs des français, et n’ont jamais cessé de nous mettre des bâtons dans les roues ou des couteaux dans le dos. À l’heure actuelle, ce n’est ni plus ni moins qu’une nation vassale des USA, qui agit dans le sens de l’oncle SAM.
Que ce soit le MGCS ou le SCAF, il est grand temps de quitter le navire et de ne JAMAIS refaire équipage avec l’Allemagne. De cette manière, nous sortirons très certainement nos matériels dans des créneaux bien plus propices à l’export, qui nous conviennent, et pour lesquels la R&D n’aura pas été un parcours du combattant. Je reste persuadé et convaincu que ça coûte plus cher de tergiverser de la sorte avec eux, plutôt que de sortir nos propres engins directement. Quitte à tenter des coopérations de la sorte avec l’Inde, la Grèce, la Belgique éventuellement l’Italie sous certaines conditions (avec eux ça fonctionne finalement plutôt bien dans l’ensemble, mais aux vues du rapprochement qu’ils ont eu avec l’Allemagne sur le MGCS..), et pourquoi pas l’Espagne. Mais les Allemands ? IL FAUT Y METTRE UN TERME ! Ce ne sont pas nos amis. Nos alliés stratégique tout au plus, mais certainement pas des amis.
D’autant que nous avons tous les savoirs-faires nécessaires au niveau national. Que ce soit Dassault, Safran, Thalès, et si on est taquin, pourquoi pas la filière française seulement d’Airbus, même si je ne vois pas à quoi ils pourraient servir en l’état.
Le projet SCAF, censé symboliser l’ambition européenne d’un avion de combat de 6e génération, est désormais en état de mort clinique. Non pas pour des raisons techniques — la France dispose de toutes les compétences nécessaires — mais en raison d’un partenariat stratégique devenu illusoire, voire toxique.
La France a démontré, avec le Rafale, sa capacité à concevoir un avion de chasse complet, souverain, et exportable. Son exigence de piloter le pilier central du SCAF (le NGF) n’est pas une posture mais une condition de cohérence opérationnelle, notamment pour intégrer la dissuasion nucléaire. Dassault, Safran, Thales, MBDA : aucun équivalent industriel sérieux ne se trouve côté allemand.
L’Allemagne, de son côté, a vidé le projet de sa substance. En commandant des F-35 américains pour ses missions nucléaires, elle a acté son choix stratégique : la dépendance assumée à Washington. Pourtant, elle continue de revendiquer une gouvernance “équitable” dans le SCAF, tout en bloquant sa progression depuis des années. Ce double jeu, Berlin le poursuit avec un objectif clair : provoquer l’échec du programme, mais en faire porter la responsabilité à la France.
Il est désormais évident que c’est l’Allemagne qui quittera le SCAF, mais en accusant Paris d’intransigeance. Un scénario déjà en marche : déclarations publiques du PDG d’Airbus DS, pressions politiques, et communication soigneusement calibrée pour faire passer Paris pour le “fauteur de rupture”. C’est une sortie stratégique sans en assumer le prix politique.
Face à cela, la France ne doit ni reculer ni s’excuser. Elle doit dénoncer ce double discours : on ne peut pas réclamer un programme de défense européen tout en se vautrant aux pieds de l’industrie américaine. Et elle doit surtout reprendre la main, en assumant le lancement d’un Rafale NG / SCAF souverain, soutenu par un “club Rafale” déjà solide (Inde, EAU, Égypte, Grèce, Indonésie…) : des partenaires fiables, pragmatiques, et prêts à co-financer sans cogouverner.
L’Europe de la défense ne peut pas être crédible si elle dépend de ceux qui n’en veulent pas.
Le SCAF franco-allemand est peut-être mort. Mais l’idée d’un système de combat souverain, exportable et stratégique reste plus vivante que jamais — à condition que la France assume clairement la rupture, et porte seule la suite.
Nous n’avons tout simplement pas les ressources financières nécessaires pour mener en solitaire la conception d’un chasseur de 6ème génération.
De ce fait le programme SCAF sera conduit à son terme et ses opposants seront balayés par la force des choses.
Le PDG d’Airbus DE joue son va-tout…
Soit il saute, soit la chancellerie allemande le remet à sa place, et lui impose la façon Dassault.
Dans les 2 cas, il y aura d’interminables discutions pour chaque écrou de cet avion, et ce sont nos « amis » américains qui rafleront la mise…. Comme prévu dans leurs petits calculs, ou aucune production ne doit sortir avant le NGAD F 47.
Je vois mal le chancelier allemand se laisser embrigader dans le « nous savons faire » que lui susurre Airbus DE, pour le pousser à ce qu’il quitte le projet NGF du SCAF, et investisse beaucoup d’argent, pour à l’arrivée (dans 15 ans), avoir un avion équivalent à l’actuel F35, qui ne sera déjà plus dans la course.
Rien de plus, rien de moins, les articles sur le scaf sont assez répétitif, si excepte la crise d’Airbus, ça devient barbant cet affaire concernant ce programme.
Si Airbus veut partir, qu’il parte, les allemands le remplaceront par un autre et ils finiront comme sur les avions d’entraînements, mis à l’écart et obligé de mendier des restes.
>Étant donné que les dépenses militaires allemandes dépasseront les 100 milliards d’euros en 2026, sans doute qu’Airbus DS se sent pousser des ailes et se voit mener le SCAF [ou un projet équivalent] en solo. D’ailleurs, en 2016, il avait été chargé de mener une étude pour définir le successeur du Panavia Tornado dans le cadre d’un programme appelé « Next Generation Weapon System ».
Airbus n’a pas compris que ces 100 milliards sont surtout pour une remise à niveau de l’armée allemande dans sa GLOBALITÉ, a aucun moment ces 100 milliards ne seront mis à sa disposition et ne sont même pas garantie d’être alloué de près ou de loin au SCAF ou encore, être constant, dés que Trump partira et que la guerre en Ukraine sera finit, le gouvernement allemand et les européens en général vont juste reprendre leurs vieilles habitudes de baisser les budgets, Airbus le sait surement et veut essayer de gratter un maximum pour éviter de se retrouver en très mauvaise posture au moment ou ça arrivera.
C’est bien aussi de balancer des sommes pareils, mais faut pas se prendre pour le roi du monde juste parce que son gouvernement balance une quantité d’argent colossale qu’il aurait du dépenser constamment pour maintenir son armée et son industrie, en bref, ça vaut rien, de même pour les projets de drones balancé à la dernière minute, ça vaut pas un clou.
Le Gouvernement Français et Dassault sont également trop laxiste, ils répètent toujours la même chose sur la gouvernance du programme au lieu d’attaquer Airbus sur son comportement pour diversifié un minimum les attaques et sur celui du gouvernements allemand, c’est insupportable tant de laxisme surtout que le président Macron, n’en n’a plus rien à faire de ce programme qui a signé son premier mandat donc plus rien à perdre.
Airbus est soulant en se pensant maître de l’Europe alors qu’il n’existe presque pas sur le segment militaire et est un incompétent sur ce secteur et Dassault à rester camper sur ses positions en mode « je croise les bras et j’attends qu’on m’obéisse » au lieu d’exposer clairement tout les défauts/magouilles d’Airbus et de stopper ce cirque en forçant le gouvernement à agir directement en menaçant lui aussi de quitter le programme au lieu de tourner en rond cette histoire de gouvernance qu’il ne peut pas avoir.
A noté qu’il n’y a qu’Airbus qui est aussi chiant, les autres industriels se tiennent relativement tranquille, même MTU si on excepte au début et l’Espagne qui ne dit pas grand chose non plus.
Faut dire qu’a côté, quand on a le Japon et le R-U + l’Italie sur le Tempest, ça plaisante moins face à eux car ils savent que sans le SCAF, ils sont morts et non désirable car c’est pas l’Oncle Sam qui va les nourrir avec le F-35.
>D’ailleurs, en 2016, il avait été chargé de mener une étude pour définir le successeur du Panavia Tornado dans le cadre d’un programme appelé « Next Generation Weapon System ».
Oui, le F-35 qui l’a remplacé, tout comme le Mako et l’AFJT sont morts et enterrés avec Airbus qui va mendier chez les italiens qui les regarde avec de gros yeux puis chez les Turcs qui rigolent d’avance sur quelle phénomène de foire ils sont tombés.