La 11e Brigade Parachutiste et les forces spéciales évaluent l’apport opérationnel d’une trottinette électrique

Ces dernières années, un effort particulier a été fait pour alléger la charge portée par les parachutistes et les commandos des forces spéciales, ces derniers pouvant être largués sur un point assez éloigné de leur zone d’action en raison des capacités d’interdiction et de déni d’accès mises en Å“uvre par un adversaire potentiel. En clair, cela implique des marches d’infiltration plus longues… et donc plus éprouvantes.

D’où le développement et la mise en service du Rider, un véhicule tout-terrain de type fardier, doté d’une remorque. D’une masse de deux tonnes et capable d’aller sur des terrains inaccessibles aux 4×4 « classiques », il peut transporter une charge de 400 kg et tracter un mortier de 120 mm. Dépourvu de tout système électronique [rusticité oblige], il est armé de deux mitrailleuses de 7,62 mm. Enfin, il est évidemment aérotransportable [le 3e Régiment de Parachutistes d’Infanterie de Marine vient d’en faire la démonstration] et aérolargable.

D’après le dernier numéro du magazine Raids, les fardiers de de la 11e Brigade Parachutiste [BP] vont probablement être améliorés en fonction des retours d’expérience [RETEX]. Il est ainsi question de les doter d’une mitrailleuse lourde et/ou d’un lance-grenades de 40 mm pour la lutte antidrone. Leur capacité d’emport pourrait en outre être augmentée.

Outre le Rider, les unités de la 11e BP disposent, depuis peu, d’une Mule largable démontable [MLD], associée à un sac de récupération de matériel [SRM]. Développée au sein de l’École des troupes aéroportées [ETAP] dans le cadre du projet « Réarticulation Rénovée et Modernisée », qui vise à « augmenter la durabilité et l’autonomie tactique d’une unité TAP mise à terre coupée des flux logistiques et sanitaires », cette innovation permet à un groupe de combat parachuté « de se ‘réarticuler’ tout en préservant sa capacité à se déplacer, se poster, utiliser ses armes ».

Un autre moyen de transport est actuellement en cours d’évaluation. En effet, rapporte Raids, la Section technique de l’armée de Terre [STAT] teste la trottinette électrique EZ Raider, commercialisée par l’entreprise Bretholz Solutions.

Dotés de quatre roues motrices et d’un moteur électrique, l’EZ Raider dispose d’une autonomie de 55 km à pleine charge [soit 255 kg, l’équivalent de deux combattants équipés]. Elle peut rouler à la vitesse de 45 km/h, y compris en terrain hostile. Toujours selon Raids, il est possible de lui ajouter une remorque à deux roues motrices, ce qui permet d’augmenter significativement sa capacité d’emport [450 kg].

Un tel attelage est intéressant car il permettrait de transporter des missiles antichars [Akeron MP, MILAN] et des mortiers de 81 mm avec leurs munitions. Il pourrait aussi être utilisé pour évacuer un blessé et ravitailler un groupe de combat.

De son côté, Bretholz Solutions souligne que l’EZ Raider « incarne une nouvelle génération de mobilité tactique silencieuse, agile et extrêmement robuste ». Et d’ajouter : « Déployable en quelques secondes, transportable par hélicoptère ou véhicule léger, l’EzRaider HD4 répond aux besoins opérationnels modernes, que ce soit pour la reconnaissance, la logistique légère, les missions spéciales ou la sécurité des bases avancées ».

Photo : Bretholz Solutions

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73 contributions

  1. PK dit :

    Dans le même article, il est noté que l’heure du vol de l’A-400M est de 30 k€… Quand on voit qu’il y en a qui se plaignent du coût de l’heure de vol du Rafale…

    Au fait, pour un jet bien pointu, on peut (éventuellement) comprendre que la maintenance induit une coûteuse heure de vol, mais pour un cargo comme l’A-400M, qu’est-ce qui justifie ce coût pharaonique ?

    • Jack dit :

      « ce coût pharaonique ? » : Vous connaissez le coût de l’heure de vol des derniers C-130 Hercules ? Des C-17 ? Des KC-390 ? Merci d’avance pour votre retour et vos sources 😉

      • Charles III dit :

        @Jack. USAF chiffres 2020: C-5M: 57500 dollars/heure. C-17:30378 dollars/heure. C-130J : 19174 dollars/heure.https://www.gao.gov/products/gao-23-106217

        • Aymard de Ledonner dit :

          19k$ c’est cher pour un avion qui est déjà viabilisé depuis longtemps déjà et qui a également l’ensemble de ces capacités depuis longtemps.
          Concernant l’A4OOM le rétrofit des modèles anciens pour qu’ils puissent bénéficier des nouveaux standards dégrade la disponibilité et augmente le cout de l’heure de vol. Par conséquent l’heure de vol de l’A400M va se rapprocher de celle du C130 alors que les capacités ne sont pas les mêmes…

          • Charles III dit :

            @Aymard de Ledonner. « 19k$ c’est cher pour un avion qui est déjà viabilisé depuis longtemps déjà et qui a également l’ensemble de ces capacités depuis longtemps. » C’est le prix aux US avec les critères/conditions USAF. Rien ne dit que le coût soit le même dans l’AAE et chez d’autres clients, c’est même très improbable. Pour vous donner un autre exemple, les F-35C de l’USMC avaient un coût de 26000$ de l’heure de vol en 2023, mais ceux de l’US Navy étaient de 33720$ de l’heure de vol la même année. Dans ce cas, cela provient surtout d’un environnement d’utilisation très différent mais également et surtout d’une approche logistique très différente entre les 2 services.

            « Concernant l’A4OOM le rétrofit des modèles anciens pour qu’ils puissent bénéficier des nouveaux standards dégrade la disponibilité et augmente le cout de l’heure de vol. » Oui, comme un grave incident ou accident qui oblige à clouer au sol une flotte et à procéder à des contrôles et ou modifications. Prenez les pages concernant les KC-130T dans le document que j’ai joint au-dessus.. Vous verrez un coût à l’heure de vol qui explose en 2018 (près de 120000 dollars/heures !!) qui n’est rien d’autre que la conséquence d’un terrible accident survenu en 2017…

    • Dodo dit :

      Savez vous comment est calculé le coût d’une heure de vol? Ce que ça contient concrètement ?

    • SJ dit :

      Le coût de l’heure de vol est très difficile à évaluer. Les requêtes FOI au Royaume-Uni concernant l’A400M ont été refusées car la RAF donne parfois à louer ses A400M et a besoin de conserver confidentiel son taux de profit. Ensuite les coûts varient en fonction de l’utilisateur, de son usage plus ou moins intensif des machines, du coût de la main d’oeuvre, etc. C’est ce qui explique qu’on lise des coûts horaires entre USD 5 000 et 15 000 pour les C-130J, entre USD 20 000 et 30 000 pour les A400M.

      Les appareils militaires volent peu par rapport aux civils, car il faut ménager le potentiel. Une large part de la maintenance reste néanmoins liée à des butées de durée ou de cycles, renchérissant le coût horaire.

  2. Olivier C dit :

    Le nom de la boîte…
    Le truc, tu le mets en route, tu as « Born to be wild » qui est joué.

  3. Math dit :

    On se moquait des voiturettes de golf, mais il semble que l’on apprenne vite nous aussi… preuve que l’on est pas des fossiles…

    • Main dans le sac dit :

      Preuve que l’on apprend.

      • Novitchok dit :

        Monsieur le censeur, soyez plus pertinent dans vos corrections un peu mesquines.

        Etude par perplexity (IAG), « En résumé : La phrase « il semble que l’on apprenne vite » est grammaticalement correcte et naturellement utilisée en français ».

        • Main dans le sac dit :

          Je ne sais pas où vous voyez un censeur, mais sur ce coup-là, j’ai vasouillé !

    • dolgan dit :

      Je doutes fort qu on utilise ces engins pour charger une ligne fortifiée a découvert sans appuis aptes a interdire les appuis de l adversaire.

      • Castel dit :

        Ce n’est pas à priori le but, il me semble que ce genre d’engin serait plutôt utile s’il était parachuté à l’arrière des lignes ennemies pour permettre aux forces spéciales de se déplacer plus rapidement.
        C’est évidemment le contraire de ce que font les russes actuellement, ce qui est catastrophique au niveau des pertes.
        Cela dit, depuis que Zelensky a autoriser l’usage des mines antipersonelles, cet usage sera encore plus risqué, car l’emploi de ces voiturettes permettait jusqu’à présent de passer sur des mines antichars sans les faire exploser, le détonateur étant réglé pour déclencher l’explosion vraisemblablement au dessus d’une tonne, ce qui ne sera plus le cas avec les mines antipersonelles…..

      • Le doute m'habite dit :

        Je doute.

    • Why not dit :

      Math@ la preuve que nos paras sont restés de grands enfants…

    • Mica X dit :

      Farpaitement mais là ce ne sont pas des voiturettes de golf n’est il pas ?
      Et leur usage est quelque peu différent…

    • HMX dit :

      Nos parachutistes et forces spéciales ont en effet de tout temps été à la pointe de l’innovation. C’est le métier qui veut ça !

      Cela étant, si la conception et l’utilisation de » véhicules spéciaux » est utile, l’essentiel est ailleurs : ce qu’il faut moderiser de toute urgence, c’est le vecteur d’insertion des parachutistes. Le bon vieux parachute ou parapente, largué à la verticale de l’objectif ou à proximité de celui-ci, devient hors sujet compte tenu des menaces actuelles.

      L’enjeu, c’est d’être capable de larguer des parachutistes à plusieurs centaines de km du point d’insertion, pour garantir la sécurité du porteur (A400M), et pour obtenir un réel effet de surprise.

      Il faut donc concevoir un système motorisé, discret sur le plan acoustique et radar, optionnellement réemployable, et suffisamment low cost pour être utilisé en masse. L’engin pourrait prendre la forme d’une cellule en composites similaire extérieurement à celle d’un missile de croisière type Scalp EG (longueur 4 à 5 mètres), à l’intérieur de laquelle un parachutiste et son équipement serait installé, en position allongée (ou uniquement du matériel et du ravitaillement dans certains engins). Des ailes repliables se déploieraient après le largage. La propulsion pourrait être assurée par une hélice et un petit turbopropulseur, thermique ou électrique. Le guidage serait 100% automatique une fois largué (GPS/inertiel), l’occupant ayant toutefois la possibilité d’interrompre la mission à tout moment et de déployer manuellement un parachute en cas de problème. Ce même parachute se déploierait automatiquement à l’arrivée sur le point d’insertion, l’engin effectuant automatiquement un freinage aérodynamique avant l’ouverture du parachute.

      Un tel dispositif, simple, rustique et fiable, ouvrirait des perspectives tactiques très intéressantes pour nos parachutistes. Après un largage réalisé dans une zone sécurisée à 500km de distance de leur cible par un A400M spécialement aménagé pour larguer ce type d’engins, les parachutistes rejoindraient leur zone d’atterrissage en un peu plus d’une heure, par un vol à très basse altitude à une vitesse comprise entre 300 et 500km/h à l’intérieur de leurs engins.

      • ji_louis dit :

        Idée ni simple, ni rustique, ni fiable. Le front ukrainien est saturé d’engins anti-aériens (un drone FPV avec un explosif suffit).

        • HMX dit :

          @ji_louis
          Un engin furtif et discret sur le plan acoustique, ayant la forme d’un missile de croisière volant au ras du sol à une vitesse de croisière de 500km/h environ, ne sera pas une cible facile pour des drones FPV qui sont globalement beaucoup plus lents. Même des missiles à guidage IR (MANPADS) auront probablement du mal à accrocher une telle cible, même s’il est évident que le risque zéro n’existe pas.

          Pour visualiser la chose, imaginez le résultat d’un croisement (improbable !) entre un Shahed 136, et un missile Scalp EG. C’est bien sûr une image, mais cela permet de se faire une bonne idée du type d’engin évoqué : engin turbopropulsé (vitesse >500km/h), avec une forme furtive, et des ailes repliables, peu coûteux (optionnellement récupérable) et destiné à être largué en masse via la soute d’un appareil de transport modifié à cet effet (A400M).

          En termes de vulnérabilité, il semble que très peu de Scalp EG/Storm Shadow ont été interceptés, alors même que ces missiles sont justement tirés sur des cibles très fortement défendues par des systèmes de défense multicouches parmi les plus évolués et performants de la planète (il est vrai que la vitesse de ces missiles est supérieure à 500km/h). On peut donc supposer que des engins ayant une forme similaire mais contenant des parachutistes et leur équipement, auront de bonne chance de parvenir jusqu’à leur zone d’insertion sans être abattus, à condition évidemment de ne pas les envoyer droit sur une batterie antiaérienne adverse.

      • L'Insoutenable légèreté de l'être dit :

        Un parachutiste et son équipement seraient installés.
        Un parachutiste avec son équipement serait installé.

    • Louis XVI dit :

      @Math. Et vous ne connaissez pas celle-ci ?? « Golf Force One »..https://www.yahoo.com/news/articles/golf-force-one-armour-plated-182057355.html

  4. Kilroy dit :

    Haute intensité….!A défaut de blindés l’Armée ne manquera pas de forces spé.!

  5. Sempre en Davant dit :

    https://www.eltrott.com/fr/V%C3%A9hicules/ezraider-LW-2020

    Voila qui est intéressant. Pourtant :
    Des roues de 10″ sont d’un diamètre insuffisant pour les rochers et les racines.
    Avec un conducteur debout sur la plateforme on retrouvera les accidents urbains : chute par dessus le guidon, fracture de la face et des dents, doigts et poignets cassés…
    L’expérience des trottinettes tout terrain tel que https://www.trottinloire.fr/about-2 (ou https://www.trottxway.fr/trottinette-cross-chambord-blois-sologne-balades-60.html ?) même avec une grosse pédagogie et une large demi heure de prise en main n’évite pas ces accidents.

    Les modèles dans ces deux liens montrent, comme la photo d’illustration d’EZrider que les cuisses doivent travailler comme sur un monoski pour maintenir l’équilibre du corps.

    Avec le poids du sac, des armes et de la fatigue ?!?

    Pire, c’est oublier que « la planche » peut monter et descendre et vouloir contraindre les chevilles à des angles excessifs.
    Les pieds sont à plat sur le plancher : il n’y aucune liberté de mouvement comme avec des pédales et ou des cales pieds : le fusible sera donc la chute.
    Les mains tenant le guidon renforcent le phénomène : l’extension des bras n’est pas illimitée : on ne peut, comme un cavalier, laisser filer les rênes, ni comme un VTTiste (prudent), baisser sa selle avant d’aborder du vrai tout terrain, ni comme un motard de Trial profiter des cales pieds pour dépasser l’angle permis par le corps grâce au pivotement entre le talon et la semelle de la botte.

    Ici l’inspiration semble venir du scooter : plancher à plat, selle en arrière et roulez jeunesse.
    La selle de vélo de ville fixée sur l’arrière n’a aucune prolongation vers l’avant : quitter la selle c’est se retrouver le cul dans le vide et probablement percuté dans le dos par le bec de selle.

    Dommage que la morphologie d’une moto de trial n’ait pas été comprise… Le « dos » d’une moto de trial ancienne est droit et bas. Du dessus de la roue arrière au guidon le cul peut trouver sa place. Cependant entre les cales pieds qui ne sont que des axes sous les pieds et l’ensemble qui est bas il est possible de lever l’avant ou l’arrière sans être percuté par la monture ou bloqué par ses jointures.

    Il y a encore un tracassin prévisible : les roues étant petites et côte-à-côtes elles percuteront des obstacles individuellement. Cela s’apparentera à une danse de Saint Guy devant des petits cailloux et à une chute de cheval quand ils seront plus gros. La largeur des Quads ne tient pas à la recherche d’une solution passant moins bien qu’un vélo entre les arbres. Mais à l’obtention de stabilité sur les mauvais chemins.

    Dernier procès à faire à une solution à 4 roues : comment pousser l’ensemble sans s’empêtrer entre la roue avant et la roue arrière? https://authentikvietnam.com/legendaire-piste-ho-chi-minh Un coup d’œil au passé…

    De ce point de vue la proposition d’une trottinette à deux roues motrices (présentée par Frère Brun ?) avec une roue avant moins puissante que l’arrière donnait, me semble t’il, un ensemble plus aisé.
    Effectivement, trop de puissance sur l’avant pourrait générer un « effet Solex » caractérisé par la disparition de la roue avant à la remise de gaz dans les virages.

    Il manquait encore le coffre-siège et les cales pieds. Quand on à compris que les idées trottinette à pied joints, scooter pieds coincés et genoux dans le vide, sont réservées aux rues les plus lisses, on en revient à l’idée moto.

    Les moteurs dans les roues, les batteries où l’on veut. Mais des cales pieds et un siège… le volume de « vide » (moteur, réservoirs, transmissions suspensions…) doit donc servir à quelque chose. Avec toutes les contraintes de la variétés des armes longues, lance-roquette, moyens de trans, d’observation etc… c’est affaire de bagagerie.

    Une double boucle patatoïde pourrait suffire pour relier l’avant et l’arrière, permettre la fixation des cales pieds, d’un siège, de l’impedimenta comme du trimbalon.

    On peut rêver à l’intégration d’un moyen de franchissement. Une petite recherche de inflatable pontoon boats for fishing et des petites cartouches de CO2… vous savez celle qui ressemblent au gaz hilarant mais qui vous évitent de pomper sans mettre le cerveau chantilly… Passons.

    Avec une masse de 95kg, embarquer l’engin chargé dans la caisse d’un hélico ne sera pas simple. Alors : prévoir des crochets d’élingage? Ou ajouter de la légèreté ?

    Très bon point pour la remorque motorisée. Qui gagnerait à avoir une barre télescopique avec les commandes d’avancement et de recul pour l’utiliser à pied sans le tracteur. La possibilité d’en faire une chenille modulaire disposant d’une régulation de son freinage (par récupération d’énergie?)… et là encore le franchissement des coupures humides.

    Bref il semble qu’il convient de distinguer la solution individuelle : deux roues et pourquoi pas des remorques de la solution logistique : Quad ou 6 roues (Side by side véhicule pour un ?) pour avoir de la stabilité avec un conducteur assis bas et la encore : les remorques.
    Car si la solution deux roues est assez légère pour être embarquée dans l’hélico (comme aurait du pouvoir l’être la SX8) cela à un intérêt. Inversement si un moyen logistique est de toute façon trop lourd pour être chargée par le conducteur autant renforcée les capacités de transport et la sécurité.

    • La boue, les cailloux et autres... dit :

      @ Sempre en davant
      L’expérimentation de cette trottinette ne fait pas oublier le reste : le milieu terrestre est un milieu très complexe.
      https://mars-attaque.blogspot.com/2024/06/etendard-et-la-mobilite-terrestre-de.html

      Des champions de trial civils pourraient être des conseillers tres utiles sur ce dossier .

      • Sempre en Davant dit :

        Merci pour le lien. Il ne me souvenait pas que c’était un article de Mars Attaque.

        Et en fait de complexités : j’ai oublié l’aspect équipement du pilotes : protèges tibias, coudières, protèges poignets; protèges épaules, casque à visière et mentonnière compléterait la liste.
        Sans oublier l’équipement et les contraintes EDPM, avec du fluo toussa.
        Et la complexité juridico administratives par exemple une longueur max de 1m60…

        Bref, puisque c’est « la guerre » les militaires, pompiers et forces des autres ministères auraient besoin d’une bonne grosse dérogation pour l’innovation.

        Il y a aussi des kinés et des toubibs dans les armées ainsi que des pugilistes et des lutteurs… Dommage que le souvenir du Saumur militaire s’efface.

    • Un cale-pied, des cale-pieds.

      À pieds joints.

    • caius dit :

      Sur ce site on trouve beaucoup de critiques ou d’avis tranches mais rarement d’argumentations étayées. D’accord ou pas d’accord avec votre avis n’est pas important. Par contre on voit que vous avez beaucoup réfléchi au sujet et je trouve votre argumentation pleine de bon sens. Merci d’avoir fait des propositions concretes et interessantes.

      • Sempre en Davant dit :

        caius,

        Merci, j’essaie de poser des arguments avec un peu d’humour.
        Non, pour gagner la dispute mais soumettre des idées à la critique car c’est ainsi qu’on avance.
        Il y a maintes ruptures technologiques en cours et des constantes physiques, anatomiques etc.

        J’aime bien comprendre,

        Notre pseudonymat est bien faible et ceux qui ont besoin de savoir savent qui est qui
        Juriste et officier de réserve parti en dépit des propositions de rester, de rempiler et de rempiler comme off spécialiste.
        Scolarité 68arde proche des bidonvilles de l’Est parisien. Pas d’apprentissage de l’alphabet, de l’écriture, du b.a-ba ou du calcul : méthode globiche I presume. Les deux institutrices de fin de primaires, une « Juive Rapatriée » et une « Polonaise » nous ont inculqué, à grand peine et grande rigueur, un petit minimum. Je leur en garde une infinie reconnaissance. Je vous épargne le collège et le reste : les Préfets mettaient bien trop de temps à faire placer en psychiatrie des « profs » bons à enfermés. Bref, le privé hors contrat disscplinairo-burlesque et « un certain apprentissage » dans les couloirs et en « retenue » dans les bouquins pour école d’ingénieur des années 30 à 50 qu’on avait par 3 ou 5 pour 1 Franc chez Gibert ou Gibert Jeune… Pour la culture générale, les Hare Krishna, les cocos de tous poils, les anars, les « émigrés », les artisans, les bistrots berrichons qui ne croyaient pas aux médicaments et revenaient du pays avec les herbes pour soigner tout le comptoir etc…
        Et aussi, l’équitation, les usines, les récoltes agricoles, le vélo et la boxe… Bref de l’hippologie, y compris morphologie, anatomie, les équipements, les machines, les équilibres et une sangle abdo-dorsale de cavalier : très bon pour un pugiliste.
        Très utile aussi pour des audits dans le bâtiment-dépollution, comme pour des métiers de la pierre comportant de nombreux risques. Un juriste n’est pas un ingénieur ou un médecin mais il est capable de comprendre les obligations de chacun et de créer des moyens de contrôles… Le contentieux m’apparaît comme la négation du droit. Le droit est régulation et prévention et non conflits à exploiter. La fin des conseillers juridiques, absorbés avec leurs retraites par les avocats aux caisses vides, le tout contentieux, le tout aveuglement… Passons.

        Bref, une scolarité normale aurait du m’ouvrir les grandes écoles d’ingénieur et la fin du doctorat d’Etat en Droit m’a fermé les portes de l’université submergée, noyée, par la non sélection.
        Dommage, j’aurais bien soutenu, la rétractation féodale en histoire du droit et en droit pénal (dans les années 90! Les années de plomb en Algérie, shit partout et lâché de barbus sur les cités… La Yougo et les mafias…), le mariage institution de protection infantile (à l’heure du pacs – préparatoire), l »affectio societatis condition nécessaire de la réalisation de l’objet social tel que définit par les statut et exigence fiscale d’une institution économique ayant d’autre buts que d’échapper à l’impôt (Ah, la SAS à moi tout seul et les nébulogènes bling bling) etc…

        L’Être Suprême,

        Je n’en suis pourtant pas devenu marchand de gadgets pour Biloute et Chapiraud.

        En revanche, voila trente ans et plus qu’il m’est apparu comme évident que la technologie transformerait en arme des jouets.
        Que ces Jouets-armes contesteraient la nature du militaire et de la guerre comme conflit réglé.
        Que la fin de la guerre froide marquée par la volonté de détruire les états nations, qu’a illustré la Yougo et qu’on pourrait résumer par les Lands c’est la Paix- la nation c’est la guerre, ouvrait la conflictualité en dessous du seuil des états et dans les nouvelles féodalités (ou j’encadrai des voyous plus âgés que moi), comme les précédentes mais avec d’autres accents religieux allaient constituer de nouvelles rétractations féodales qui ne sont après tout qu’une suppléance d’un régalien impotent.
        Que la dissuasion nucléaire n’avait d’effet que pour les puissances nucléaire et qu’elle créait l’illusion d’empêcher la conflictualité en deçà du seuil atomique. La « muscularisation » des forces de polices comportant des « spécialistes de la répression » (vocabulaire d’époque) telle que les BAC, montrait dès la fin de la conscription l’éberluissement des maastrichiens. Ils travestissaient en militaire de cinoche les forces de polices qui usurpaient la force répressive confiée au judiciaire seul « au nom du peuple français ». Pourtant, préparation de l’€ probablement, ils sacrifiaient les si puissantes douanes qui sont moins caractérisées par la fouille au corps que par le ministère des finances auquel elles appartiennent.
        Nous devions devenir Suisses ou morts… à l’heure des drones l’appel à des « réservistes » qui n’ont que de bonne raisons d’en être sans s’engager… La chronologie active, rappelable, réserve, territoriaux… manquante, les sujétions des aptes, pouvant constituer une rupture de l’égalité devant les charges publiques… passons.

        Bref ces sujets sont pour moi de vielles réflexions. Que les Paras en veuillent pour la verte, que les Sapeurs en veuillent pour les égouts, … ou qu’un ancien de Chamborant cherche à améliorer les moyens de ses jeunes, nous avons ici un espace d’échange pour vieux-conniser-constructif. C’est à l’intention de Frère Brun et des entreprises qui essayent de créer des solutions que j’ai écrit le poulet initial.

        lym,

        Les cuisses les plus robustes, et les oreilles internes les mieux gyroscopées connaissent aussi la fatigue. Même des binoculaires de vision nocturne ne peuvent pas tout.
        Tout le monde ici devrait comprendre qu’un véhicule fait une partie du chemin et que le reste n’est pas sans fatigues.
        Des moyens d’élongation ou d’allègements doivent donc être prévu pour des gens épuisés et potentiellement blessés.
        Pas pour des réfractaires à la bicyclettes qui veulent visiter Beaugency, Chambord, St Dié, et attaquer les rillons, le boudin blanc, l’andouillette avec l’appui du Cheverny blanc ou rouge selon l’heure…

        Chers Orthographistes…

        Certes, mais il progresse encore! Mai morrirem!

    • J'aime bien comprendre dit :

      Sempre en Davant, ce que vous dites est souvent intéressant.
      Que vous serait-il possible de nous raconter sur votre parcours sans que cela nuise à votre anonymat ?

    • Le "T apostrophe" prolifère insidieusement dit :

      Me semble-t-il.

      Quoi que puisse vous amener à en penser un correcteur orthographique mal programmé, le « t » euphonique s’emploie avec un trait d’union de part et d’autre (et sans apostrophe).
      https://vitrinelinguistique.oqlf.gouv.qc.ca/22513/la-prononciation/prononciation-de-certaines-lettres/emploi-du-t-euphonique

    • Cèle celle scelle sel selle dit :

      Celles qui ressemblent.

    • lym dit :

      Assez d’accord sur le fait qu’on semble ici avoir un truc le cul entre les 2 chaises moto et quad, qui ont derrière eux des décennies de validation de leur architecture dans un cadre d’emploi polyvalent ou TT.

      Ce machin à selle ressemble à des truc chinois vendus comme EPDM mais totalement illégaux (donc pas d’assurance possible) car ne tombant dans aucune case prévue pour ce genre d’engins: Le législateur a visiblement un peu mieux réfléchi aux risques que cette boite.

      Plus moderne, pour du léger/facile à caser et que je voit régulièrement jusque dans les chemins à VTT les plus étroits avec des utilisateurs aguerris, sinon, c’est la gyroroue. Certains modèles dépassent les 150km d’autonomie… et même si avec un utilisateur très chargé et un parcours accidenté la moitié sera sans doute plus réaliste c’est déjà une sacrée allonge. Une conduite les mains libres présente aussi un intérêt évident…

      Easy Rider, ceci dit, on est dans le thème de la machine anti-ergonomique: Bien des machines du film permettaient de bronzer jusque sous les aisselles!

      Je ne suis pas certain que l’on dépasse ici, en l’état, le cadre de l’évaluation…

    • Pour quoi tant de e ? dit :

      Un moyen trop lourd pour être chargé.

    • Saluons la contribution de Sempre. Il a manifestement réfléchi à la question. Mais ses réflexions sont elles purement altruistes ? Ou et là je suis vilain, ont elles pour fonction de défendre un intérêt particulier « zé privé ». Dans le pire des cas : Allez en paix mon fils…..

  6. LW dit :

    Les militaires sont de grands enfants.

  7. Philippe dit :

    LFI va certainement protester et descendre dans la rue..

    • Circulez ! dit :

      Dans ta ferme d’agitateurs internétiques, tu t’es trompé de sujet (ou de site…)

  8. 3e cycle dit :

    Qu’elle est belle, cette trottinette dans le soleil couchant ! Pour un peu on en mangerait.

    • raphael dit :

      Manque plus Qu un petit panier et ils mettent la même à disposition dans les supermarchés pour les pmr.

    • VinceToto dit :

      Photo prise à la résidence du Soleil Couchant impasse des Chrysanthèmes. Vitesse limitée à 6 km/h et sur parcours sécurisés.

  9. LW dit :

    Fallait le faire, d une trottinette à Lfi, ca relève de la psychiatrie.

    • Philippe dit :

      @LW. Pour Mathilde et consort, cette trottinette c’est une ADM sioniste….

      • Circulez ! dit :

        Ah non ? C’était pas une erreur, votre intervention totalement hors propos ?
        Vous êtes juste mauvais en provocation gratuite… du tr()llage de gamin de 12 ans qui assemble des idées dont il ne maîtrise pas grand chose.

  10. olivier dit :

    Par défaut, il est très bien que nos armées testent en continue toute innovation du marché afin d’améliorer leurs performances ou simplement se donner de bonnes idées.

    Dans ce cas précis je m’interroge sur l’usage: en terrain accidenté, la position debout est ultra dangereuse (par rapport à une moto ou à un quad) – qui plus est avec un centre de gravité déplacé du fait du paquetage du soldat – et si on recherche l’ultramobilité avec un faible encombrement/poids il me semble qu’une trot’ de cross (on peut même y mettre des portes bagages) me semblerait plus adéquate (pour en avoir fait, c’est assez impressionant comme machine).

    Par contre la capacité de tractage est certainement très intéressante.

  11. Skyteam dit :

    « Scooter » en anglais => Trottinette pour enfants en français !!!

  12. mulshoe dit :

    3e régiment de trotinettes parachutistes ( le RTP , ne pas confondre avec RATP) à vos rangs … fixe ! Le colonel gadget :  » repos » .

  13. Clavier dit :

    Sans doute nettement plus cher et moins rustique que la bicyclette des bodoï vietminh …..
    Vu les finances de nos armées, je doute qu’on puisse en voir ailleurs que lors d’un 14 Juillet sur les Champs

  14. Stakan Vada dit :

    A défaut d’avoir une production française de fusils d’assaut, ou d’avions de 5ieme génération ou encore de chars modernes en nombre suffisant, nous aurons des trotinettes électriques. Bah au moins le ridicule ne tue pas et au mieux ceux d’en face auront du mal à viser juste à force de rire…

  15. Vidiouss !!! Du moment que j’n’ai pas à partager ou à supporter ces [ e.trottinettes ] sur min trottoir, cela m’va.

    • VinceToto dit :

      Le modèle Ez Raider ressemble plus à une adaptation de fauteuil roulant électrique tout terrain qu’à une trottinette. Et les fauteuils roulant électriques sur les grands trottoirs, sur les routes, dans les magasins, transports en communs, etc., vous risquez d’en croiser beaucoup avec l’épidémie d’obésité, notamment dans les grandes et modernes Zones Commerciales.
      Je vois plus le style Ez Raider pour des gens à mobilité réduite mais en position assise, semi-assise et à faible vitesse que comme véhicule militaire.

  16. VinceToto dit :

    J’ai quelques doutes concernant la parachutabilité, ou même la capacité à être déchargé un peu brusquement, de cet utilitaire électrique. Je parie que la STAT ne testera pas cela. Note: le EzRaider HD4 pèse dans les 130kg.
    Après, pour des troupes étant handicapés sur le plan mobilité et devant passer sur des chemins inadaptés à leurs fauteuils roulants ou béquilles, cela devrait quand même les aider.

  17. civis17 dit :

    Je croyais qu’il était interdit d’être deux sur une trottinette

  18. Nimbus - parfois cumulo dit :

    « C’est nouveau, ça vient de sortir !… » comme disait Coluche. Mais la photo, même avec l’effet artistique du coucher de soleil, n’est pas très « engageante »…

  19. JeanS dit :

    Ils ont prévu les bornes de recharge rapide?
    Chargement wifi?
    va être longue la rallonge

    • dolgan dit :

      Le plus simple est de faire comme en Ukraine: tu te branches sur le réseau civil de la zone.

      Et sinon, groupe électro ou centrale solaire.

      • Why not dit :

        dolgan@ J’ai du mal à croire que le fabricant n’a pas prévu un rétroviseur photovoltïque! je pense qu’on nous cache des spécifications importantes concernant ce matériel pour des raisons hautement stratégiques?

  20. lxm dit :

    Quelque soit l’époque, le soldat a toujours besoin d’une mule pour porter le fardeau et augmenter la capacité logistique et donc de soutenabilité et profondeur de projection.
    La trottinette électrique en nouvelle mule, ça fait rigolo comme nom ça fait penser à la mode des gyropodes, mais c’est très sérieux.

  21. La foire aux bonnes idées dit :

    Un opérateur = une trottinette.
    La RH va compter avec des régiments équipés de Serval, de Grizzly, des fardiers UNOC, un éventuel HUTP…

    Le concept de « l’armée de terre au combat » est déjà dépassé vu les dernières déclarations politiques, l’armée de terre française doit à nouveau se chercher…
    Une armée de terre professionnelle de taille bonsaï compte ses soldats alors qu’une une armée de terre semi-pro (discussion vers octobre 2025) se demandera comment s’équiper au minimum ?

    Et puis, la ressource humaine équipés de matériels originaux comme cette trottinette se situera plutôt chez les forces spéciales ( comme certaines de leurs homologues dans le monde). L’expérimentation les a déjà préservé du flyboard.

    Le problème est toujours: contre quel ennemi ?
    Car une opération aéroportée peut être décelée et les aéronefs abattus, sauf par un ennemi vraiment asymétrique comme en Afrique, où nous ne sommes plus et aucun pays africain ne nous appellera car ils ont d’autres protecteurs.
    Exposer la poitrines des paras avec béret rouge pare-balles est une idée qu’il faut laisser aux romanciers des guerres de décolonisation. Nos ennemis sont bien plus armés et redoutables que ceux de nos OPEX, ceux-là même qui ont pourtant réussi à nous faire jetter hors du continent africain.

    En Europe de l’est, pour limiter l’attrition de la guerre en Ukraine depuis 2022 est redoutable, les armées s’enterrent et attaquent avec des effectifs réduits avec toutes sortes de véhicules, car les drones ont accéléré les réponses létales à de gros rassemblement de forces. Pourtant, les belligérants déployent des effectifs bien supérieurs à celui de l’armée de terre française et la guerre électronique ne cesse de s’adapter.
    La seule chose qui manoeuvre pour modeler l’ennemi, c’est le drone dont personne n’arrive à se protéger et qui réclament de moins en moins une intervention humaine.

    Y compris en France, le drone va bientôt évoluer en essaim par centaine, avec juste un humain pour « superviser » un certain nombre de drones :
    https://mars-attaque.blogspot.com/2025/07/drones-edc-escadron-chasse-rima-1errima-innovation-fpv-icarus-swarms-naval-group-alta-ares.html

    Depuis quelques années, même les pays les plus pauvres ont à present des drones contre leurs ennemis non-étatiques:
    https://afrique.le360.ma/politique/qui-sont-les-pays-africains-qui-disposent-des-plus-importantes-flottes-de-drones-militaires_A2V2ZZF3JVC6JG5JCATAIHRXOY/

    Donc, il y a urgence pour trouver des crédits pour protéger les troupes en manoeuvre, surtout celles n’evoluant pas sous blindage comme les paras ou les troupes de montagne.

    Prenons par exemple, le Jaguar qui est un concept mort-né pour les missions de reconnaissance, le budget qui est alloué pour son acquisition dans les régiments de cavalerie pourrait bien plus utilement servir à l’acquisition de moyens de lutte anti-drones dont nous sommes complètement dépourvus (pour parler franchement à quelques matériels unitaires ou encore en prototype près).

  22. MERCATOR dit :

    L acharge utile maximum d’un mulet est de 100 kg ; donc, la capacité de transport d’une Cie est de 20 tonnes. parcours journalier maximum : 20 à 30 km. vitesse horaire 4 km/heure.
    Il faut compter une consommation moyenne quotidienne de 5 kg de foin par jour et par âne adulte. Vous devez ajouter une pierre à sel par saison qui coûte environ 8 euros. À l’année, cela peut vous coûter une bonne centaine d’euros.

    • civis17 dit :

      Pas facile de parachuter un âne , surtout si il se met à braire de panique dans les airs .Ils pensent aussi sous les bérets amarante .