Thales UK et Schiebel développent une version armée du drone aérien Peregrine, utilisé par la Royal Navy

En juin, au titre du programme SDAM [Système de drone aérien pour la Marine], la Direction générale de l’armement [DGA] a signé un accord-cadre avec Airbus Helicopters et Naval Group afin d’acquérir six drones aériens VSR-700 pour équiper autant de frégates de la Marine nationale [quatre FREMM et deux FDI].

Affichant une masse à vide de 450 kg, le VSR-700 a la particularité de pouvoir apponter automatiquement sur la plateforme aéronautique d’un navire dans des conditions météorologiques difficiles et indépendamment des dispositifs de géolocalisation par satellite. Seulement, il n’est pas question qu’il soit armé pour le moment, alors qu’ une version dédiée à la lutte anti-sous-marine a été dévoilée par Airbus Helicopters lors du salon Euronaval 24.

« Le VSR700 dans sa version finale apportera une capacité inédite à la Marine nationale grâce à ses capteurs optimisés pour l’utilisation en milieu marin. Il est déployable à environ 150 kilomètres du bâtiment porteur avec une autonomie de huit heures », a seulement fait valoir la DGA.

Par ailleurs, les drones aériens S-100 Camcopter [ou Serval] mis en œuvre par la Flottille 36F ne sont pas armés non plus. Ces appareils de 200 kg sont notamment utilisés pour des missions de surveillance et de reconnaissance, voire comme relais UHF.

Cela étant, de son côté, la Royal Navy pourrait envisager un rôle plus offensif pour ses drones aériens « Peregrine », développés à partir du S-100 Camcopter de l’autrichien Schiebel et équipés de différents capteurs par Thales, dont un radar I-Master pouvant fonctionner aussi bien en mode d’ouverture synthétique [Synthetic Aperture Radar – SAR] qu’en mode de détection de cibles maritimes mobiles [Maritime Moving Target Indication – MMTI].

Associé à l’hélicoptère AW159 Wildcat HMA2, le Peregrine est censé permettre à une frégate de Type 123 [pour le moment] de surveiller son environnement opérationnel en permanence.

« Les images haute définition et les données radar de Peregrine seront directement intégrées au système de gestion de combat du navire, ce qui donnera à l’équipage une bonne connaissance de la situation et lui permettra de prendre rapidement des décisions », avait expliqué la Royal Navy, lors du lancement de ce programme.

Mais pour Thales, il s’agit d’aller plus loin, comme l’a expliqué Matt Moore, un responsable de la filiale britannique du groupe [Thales UK], à l’occasion du Royal International Air Tattoo, le 18 juillet.

« Le concept sur lequel nous travaillons actuellement consiste à équiper le Peregrine avec le missile multirôle léger Martlet », a-t-il dit, selon des propos rapportés par Flight Global. « Une campagne de tirs est envisagée en 2026 », a-t-il ajouté.

Développé par Thales UK, le Martlet [ou LMM, pour Lightweight Multi-role Missile] est un missile léger [13 kg] à guidage laser doté d’une charge de 3 kg d’explosif. Sa portée est de 8 km. Selon M. Moore, le Peregrine pourra en emporter deux exemplaires.

Cependant, ce concept n’est pas nouveau : il a en effet été présenté par Schiebel en 2008, soit bien avant la mise en service du LMM au sein de la Royal Navy. Mais la nouveauté est que Thales songe à faire en sorte que le Peregrine soit contrôlé depuis un hélicoptère Wildcat, potentiellement via le viseur de casque Scorpion, a expliqué M. Moore.

Par ailleurs, Thales UK étudie la possibilité d’utiliser le Peregrine pour la lutte anti-sous-marine [il pourrait relayer les signaux de bouées acoustiques, par exemple] ainsi que pour la lutte contre les mines, grâce à l’intégration de capteurs LIDAR.

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34 contributions

  1. HMX dit :

    Toujours cette infinie pudeur à évoquer l’armement des drones, côté français… Cette habitude héritée des années 2000-2010 fait que l’armement n’est envisagé que sous forme d’option, qui intervient le cas échéant en toute fin de programme sous la forme d’un développement spécifique, et après le développement de toutes les autres fonctionnalités. On se retrouve alors à essayer de « bricoler » en ajoutant de l’armement à des drones qui n’ont pas expressément été conçus pour cet usage. Exemple : VSR700, Camcopter S100, Patroller, etc…

    Heureusement les temps changent, et l’armement fait désormais partie intégrante du cahier des charges des drones en cours de conception, mais en attendant on doit continuer de « bricoler » avec les drones en service, en améliorant ce qui peut l’être.

    Pour revenir à l’article, les britanniques montrent la voie avec l’équipement du Camcopter S-100 avec deux missiles légers Martlet. ces missiles sont légers (13kg, dont 3kg de charge utile), d’une allonge respectable (8km) et surtout polyvalents, permettant un usage potentiel contre des cibles aériennes, terrestres ou maritimes. Une solution dont pourrait utilement s’inspirer la Marine Nationale, voire même l’ALAT, et qui ne demande qu’à être développée sur des porteurs plus lourds et performants (VSR700 et successeurs).

    • dolgan dit :

      Gros soupir.

      La France est nulle. La GB , avec le meme matos (S100) et le meme stade développement montre la voie. Cherchez l erreur.

      Les pudeurs de l armement des drones en France, c est réglé depuis 20 ans. Faut se mettre a jour.

      Et oui, sur des drones d observation, l armement est secondaire.

      Ce qui limite l armement des drones, c est avant tout la maturité technologique.

      NB: Un S100 avec 2 Martlet, cela ne fait pas peur a grand monde.

    • Carin dit :

      @HMX……
      Le Patroller est équipé de points d’emport d’armements nativement… ses missions sont le renseignement et l’appui feu des gars au contact.
      Le Camcopter pèse 200 kg, et peut tout juste emporter une boulé optronique, et de quoi communiquer, c’est pas 2 missiles de 13kg qui vont apporter quoi que ce soit à cet engin, sinon réduire sont temps de vol….
      Quant au VSR 700, il peut être armé, mais au détriment de certains capteurs, car plus ont l’alourdit moins il vole…
      La royale utilise ses drones pour servir d’yeux et de relais coms au loin, ainsi que de détecteurs de mines en avant de la route choisie… pas en tant que munitions déportés. D’autant que balancer 2 mini missiles de 13kg pièce sur un bateau gris, ou un soum en surface, n’aurait aucun effet notable.

  2. Aymard de Ledonner dit :

    Armer le VSR700 pour la lutte anti-sous-marine, pour lui faire larguer des bouées et/ou des charges, je vois l’intérêt. Equiper le S-100 avec du martlet s’il n’y a pas d’hélico disponible, pourquoi pas.
    Par contre controller le S-100 depuis un autre hélico, pour tirer un martlet, je ne vois pas trop l’intérêt. Si la cible est suffisamment armée pour mettre en danger le wildcat, alors le S-100 sera abattu bien avant de se rapprocher à moins de 8km pour pouvoir tirer le martlet. Et si ce n’est pas le cas alors autant tirer le martlet depuis le wildcat ou depuis le S-100 contrôlé directement depuis son bâtiment.
    Tout ça pour dire que mobiliser un hélico plus un S-100 pour tirer un petit missile de 8km de portée cela me semble un peu overkill mais bon.

    • dolgan dit :

      On est plus sur l acquisition de capacités pour la génération suivante.

      Le S100 restera forcément tres limité.

      Pour l action vers la terre, on peut imaginer des actions de support de FS ou de leur confier le role d éclaireur (voir effecteur contre un systeme AA). Mais cela restera tres limité.

      • Avekoucenzeh dit :

        « Voir » (verbe) et « voire » (adverbe) sont homophones mais n’ont ni le même sens ni la même étymologie.
        Pour dire « et même », seul convient l’adverbe « voire » (avec son e final).

        … ou de leur confier le rôle d’éclaireur (voire effecteur contre un systeme AA).

    • HMX dit :

      @Aymard de Ledonner
      A voir, car l’utilisation du S-100 comme drone ailier du Wildcat peut être très utile dans un certain nombre de cas :
      – Approche et contrôle d’un navire potentiellement hostile, type embarcation de pirates (ce serait bête de perdre le Wildcat et son équipage par un tir de MANPAD ou de RPG bien placé),
      – Engagement dans une zone contrôlée par un dispositif de protection sol-air adverse : le S100, en volant au ras du sol ou des vagues, a davantage de chance de s’approcher et d’arriver à portée de tir sans être détecté. Et s’il est abattu, ce sera certes un échec, mais pas un drame.
      – Engagement dans un espace aérien et/ou des eaux territoriales adverses : on réfléchit toujours à 2 fois avant d’envoyer un aéronef piloté violer une frontière. En revanche, pour un drone on hésitera sans doute beaucoup moins, quitte à sacrifier le drone si la mission le justifie…

      En d’autres termes, le S-100 armé va venir offrir beaucoup de souplesse opérationnelle, et de nouvelles possibilités tactiques au navire et à l’équipage qui le mettra en Å“uvre. Et il ne s’agit là que d’une modeste préfiguration des capacités à venir : la prochaine génération de navires de surface (frégates/destroyer) mettra probablement en Å“uvre un grand nombre de drones et de MTO à voilure tournante et/ou à décollage et atterrissage vertical, ce qui permettra de contrôler des espaces maritimes et littoraux toujours plus vastes.

      • Faites un don à l'association de sauvegarde des consonnes abandonnées dit :

        Davantage de chanceS de s’approcher.

    • Hunceulaile dit :

      Un seul L à contrôler.

    • Robert Collins dit :

      Ce qui vous semble « overkill » en anglais pourrait en français vous paraître démesuré, excessif, surdimensionné, exagéré, une débauche de moyens, surpuissant, voire, si l’on n’est pas allergique aux néologismes imagés, « marteaupilonnesque ».

      • Aymard de Ledonner dit :

        Le seul terme qui me conviendrait est votre « marteaupilonnesque » qui fait 18 lettres au lieu des 8 de « overkill » donc non. La langue est pour moi avant tout un outil de communication et payer 18 lettres au lieu de 8 est pour moi excessif.
        Compte tenu du faible nombre de fois où j’ai besoin d’utiliser ce terme, c’est un peu comme pour les catapultes du PA : la perte de souveraineté me semble acceptable.

        • Robert Collins dit :

          Content que « marteaupilonnesque » vous plaise, mais il est vrai qu’il est un peu long.
          Démesuré et excessif font aussi 8 lettres et exagéré en fait 7.
          Vous aviez aussi beaucoup (8 lettres) et trop (4 lettres).
          Mais puisque vous me dites ne faire qu’un usage très modéré de cet « overkill », je vous crois sur parole.

      • Le cas Lembourg dit :

        Bob, j’aime bien marteaupilonnesque.

  3. Tintinpayeur dit :

    Plus je lis les développements récents, plus je me dis que tout armement lourd n’a plus d’avenir.
    S’il est possible d’approcher des navires sans être détectés à quelques km avant de tirer sur les radars de petits missiles suffisants pour aveugler les navires, les drones sont le game changer que les ingénieurs en armements n’ont pas vus venir.
    La guerre de demain sera une guerre de saturation, les pertes de drones seront élevées mais ils gagneront.
    Les missiles sol sol pourvu qu’ils soient véloces, de longue portée et mis en Å“uvre par des lanceurs à haute mobilité resteront un atout dans un monde où l’ia, le traitement des sons, de l’image et des signatures radar et infrarouge rendront les avions furtifs de plus en plus visibles.
    Le conflit ukrainien montrent qu’une multitude de sociétés inovantes sont capables de proposer des solutions efficaces, les grands de l’armement s’en inspirent et adaptent leur offre, ayant bien compris que le missile hors de prix devait être remplacés par de l’armement plus léger, lui même mis en Å“uvre à partir de vecteur autonome, qu’il soit terrestre, aérien ou naval.
    Personne n’avait essayé de tirer un missile air air depuis le sol, les Ukrainiens montrent que c’est possible.
    Les cartes sont rebattues…
    La France, au lieu de se lancer dans la construction hypothétique d’un PA ferait mieux d’acheter 4 ou 5 pétroliers double coques de 20 ans d’âge et d’en faire des bases à drones et des vecteurs à missiles.
    Ils ne pourront résister à une attaque saturante de torpilles, mais un PA sera til d’un grand intérêt si son système d’armes est mis hs par une demie douzaine de drones?
    Des solutions innovantes peu onéreuses doivent être recherchées. Le logiciel présent dans la tête des ingénieurs armement est-il adaptable? L’Art de la guerre à changé en 3 ans comme il n’avait pas changé en 30 ans. On revient à l’obligation de s’enterrer et de projeter des vecteurs en espérant que l’ennemi se cache moins pour être atteint.
    La balle et le mortier sont remplacés par des drones et des missiles sol sol.
    Demain les drones de reconnaissance embarqueront des interferometres pour débusquer le matériel camouflé sous le couvert végétal. Aucune cachette ne sera possible sauf à utiliser des matériels non metalliques.
    Rien n’avait vraiment changé en les années 1970 et 2020. 50 ans d’amélioration des missiles, des blindage, des blindés, mais la philosophie restaient la même, avoir le même matériel que l’ennemi mais un peu plus performant pour mieux voir, tirer d’un peu plus loin, mieux résister.
    Là, il faut rester terré, envoyé des vecteurs plus ou moins autonomes, manoeuvrants, puissants, surprendre, détruire, démoraliser.
    On oublie souvent que les Allemands ont aussi perdu la guerre par manque de carburant et de matière première.
    Combien y a til de point d’entrée de carburant en France? Combien de temps tenir sans approvisionnement extérieur?
    l’Ukraine n’est pas touchée de ce côté, les livraisons par terre depuis L’UE sont massives et illimitées. La durée d’un conflit en dépend.
    La bande de Gaza à été coupé de l’extérieure et au bout du. mois, plus de carburant et encore moins de composants pour faire des armements de guérilla. Guerre de destruction et de blocus ou aucun drone n’est présent à part les Israéliens.
    Sur ces quelques réflexions, bonne continuation.

    • Pierrot dit :

      « Personne n’avait essayé de tirer un missile air air depuis le sol, les Ukrainiens montrent que c’est possible. »
      et le MICA VL développé depuis 2000 par MBDA, il sent le pâté ?

      Je ne dénigre pas les FrankenSAM ukrainiens (c’est une bonne idée) qui ont habilement recyclé des rails air-air de MiG et les stocks de R-73, mais ce n’est pas eux qui ont inventé le concept…

    • Aymard de Ledonner dit :

      « S’il est possible d’approcher des navires sans être détectés à quelques km  » Tout est dans le si….
      Les drones apportent de nouvelles possibilités qu’il ne faut évidement pas négliger. De là à perdre les pédales et jeter à la poubelle tout notre savoir faire…..euh non.
      8km c’est bien inférieur à la distance à laquelle le S-100 sera abattu par le 76mm d’une frégate par exemple. Et c’est la même portée que le mistral qui équipe de nombreux bâtiments.
      Pour être plus létaux et emporter des armements plus performants, les drones doivent souvent grossir, ce qui fait grossir aussi leur prix, et de ce fait on se pose la question de leur intérêt par rapport à leur cout.
      Par exemple il me semble que la marine a déjà perdu 3 S-100. C’est quand même beaucoup. Est-ce que ce drone est suffisamment intéressant pour son prix? Je dis tout de suite que je n’ai pas la réponse mais ça vaut le coup de se poser la question.

    • Rondeau dit :

      Votre analyse est très juste. La guerre en Ukraine a rebattu les cartes ; l’avènement des drones bouleverse tout en terme technologique mais aussi financier.

      • Ah ! Qu'en termes galants ces choses-là sont mises. dit :

        En termes technologiques mais aussi financiers.

        En matière technologique mais aussi financière.

    • HMX dit :

      @Tintinpayeur
      Les drones et munitions téléopérées (MTO) sont certes le « game changer » du moment. Mais de là à en tirer la conclusion que les navires de surface et les PA sont condamnés, vous allez un peu vite en besogne. C’est l’éternelle parabole de l’épée et du bouclier : à chaque apparition d’une nouvelle menace, on développe de nouveaux moyens de protection (forcément avec un léger décalage temporel, que l’adversaire cherche à exploiter).

      Le missile antichar n’a pas tué le char : on a développé de nouveaux blindages, et surtout des systèmes de protection active, encore rares mais qui équiperont la quasi-totalité de la prochaine génération de chars. Le missile antinavires n’a pas tué les porte avions et les grands navires de surface : on a développé des leurres, des système SHORAD et des missiles anti-missiles qui ont permis à ces navires de continuer à opérer dans une relative sécurité opérationnelle jusqu’à ce jour.

      De la même façon, on réussira à inventer une parade aux attaques de drones, même menées en essaims. Beaucoup de bureaux d’études y travaillent, avec un large panel de solutions allant du canon à tir rapide au brouillage électromagnétique, en passant par les lasers. Mais la solution la plus « simple » et la plus efficiente, donc la plus probable, consistera sans doute à se protéger des drones en utilisant… d’autres drones. Quoi de mieux qu’un drone pour intercepter à moindre coût un autre drone, et quoi de mieux qu’un essaim de drones, pour lutter contre un autre essaim de drones ? A ce petit jeu, celui qui aura l’avantage est celui qui disposera de la plus large réserve de drones…

      Vous continuerez donc à voir des porte avions (et des chars, et aussi des frégates/destroyers…) au cours des décennies à venir, et ce en nombre croissant. En revanche, leurs moyens de défense vont considérablement évoluer pour s’adapter. Comme ils l’ont toujours fait par le passé.

    • Le "T apostrophe" prolifère insidieusement dit :

      Bien qu’un correcteur orthographique mal paramétré puisse vous indiquer le contraire, le « t » euphonique doit être encadré de traits d’union (et certainement pas agglutiné à « il » pour faire « til »).
      https://vitrinelinguistique.oqlf.gouv.qc.ca/22513/la-prononciation/prononciation-de-certaines-lettres/emploi-du-t-euphonique

      Sera-t-il.
      Y a-t-il.

    • Charles III dit :

      @Tintinpayeur. »Personne n’avait essayé de tirer un missile air air depuis le sol, les Ukrainiens montrent que c’est possible. ». Le système Chaparral utilisant des AIM-9 est entré service en 1969..Le RIM-7 Sea Sparrow est entré en service en 1971. Le NASAMS AIM-120 en 1997 et avec l’AIM-9X depuis 2019. Il y a bien entendu le MICA-VL, le Raven (ASRAAM), l’IRIS-T… Tous ces systèmes sont en service en Ukraine, sauf le MICA-VL.

    • Relisez-vous SVP dit :

      Le conflit ukrainien montrE.
      Sociétés inNovantes.
      Le missile hors de prix devait être remplacÉ.
      À partir d’UN vecteur autonome.
      Un PA sera-T-Il
      Une demI-douzaine.
      Des interfÉromÈtres.
      MÉtalliques.
      EnTRE les années.
      Des blindageS.
      La philosophie restaiT.
      Il faut rester terré, envoyER des vecteurs.
      Combien y a-T-Il de pointS d’entrée.
      La bande de Gaza A été coupéE de l’extérieuR.
      OÙ aucun drone n’est présent.

    • Robert Collins dit :

      Pourquoi employer l’anglicisme « game changer », quand on peut dire en français que les drones sont un tournant décisif ou qu’ils changent la donne ?

    • Relisez-vous, SVP dit :

      Le game changer que les ingénieurs en armements n’ont pas vU venir.
      Le conflit ukrainien montrE.
      Sociétés inNovantes.
      Le missile hors de prix devait être remplacÉ.
      À partir d’UN vecteur.
      Sera-T-Il.
      Une demI-douzaine.
      L’Art de la guerre A changé.
      Des interfÉromÈtres.
      EnTRE les années.
      Des blindageS.
      La philosophie restaiT.
      Il faut rester terré, envoyER des vecteurs.
      De matiereS premièreS.
      Combien y a-T-Il de pointS.
      La bande de Gaza A été coupéE de l’extérieuR.
      Au bout d’UN mois.
      OÙ aucun drone n’est présent.

      • Relisez-vous, SVP dit :

        Désolé pour cette seconde itération, qui, bien qu’elle soit plus complète que la première, n’avait pas lieu d’être.

  4. dolgan dit :

    « S’il est possible d’approcher des navires sans être détectés à quelques km »

    Ce n est bien sur pas le cas. C est meme ridicule.

    « Personne n’avait essayé de tirer un missile air air depuis le sol, »

    Sérieux? D apres vous, personne n a jamais non plus eu l idée de faire chauffer de l eau pour avoir de l eau chaude?

    Les FankenSam sont des systemes développés a l initiative des US par les US.

  5. Rogger dit :

    bien, pour se qui est des développements des drones de la Marine, nous devons maintenir nos efforts et favoriser un équipement français de nos navire…
    ils me semblent importants de pouvoir travailler sans l’appoint du système GPS. de même l’apontage dois pouvoir se faire automatiquement et dans des conditions difficiles… La marine nationale dois maintenir ses développements et sont expérimentation sur ses navires…
    le but étant d’acquérir une bonne maîtrisent en vus d’un équipement future des éléments les plus prometteurs…

    • Relisez-vous, SVP dit :

      Pour Ce qui est.
      Nos navireS.
      IL me semblE importanT.
      L’apPontage doiT.
      La Marine nationale doiT.
      Et soN expérimentation.
      Une bonne maîtrisE en vuE d’un équipement futuR.

      @Rogger : il me semble que vous vous en sortez mieux, notamment dans la gestion des accords du pluriel.

    • JILI dit :

      Le drone Schiebel qui oeuvre depuis plusieurs années, est réellement une belle réussite, et de plus, il va encore être amélioré pour devenir un drone d’attaque. Félicitations aux Autrichiens, tout comme il serait temps chez nous qu’on améliore nos propres drones afin qu’ils soient bien armés, puis excellent dans la défense et l’attaque. Surtout que nous en avons de très performants, qu’en plus l’utilisation de drones coûtent bien moins cher que celle de missiles et autres, qu’en plus ceci nous permettra d’en vendre, et donc de réaliser bénéfice et de créer des emplois dans notre industrie. Également, il faut créer un bateau qui puisse en emporter en quantité, sans qu’il ait une taille excessive mais puisse s’intégrer dans une flotte et naviguer loin, et tout comme il pourrait renforcer des opérations côtières.