La Direction générale de l’armement salue le succès des essais de Mutant, la munition téléopérée de MBDA

Quasiment inexistante avant le début de la guerre en Ukraine, l’offre industrielle française en matière de munitions téléopérées [MTO, encore appelées « munitions rôdeuses »] s’est depuis singulièrement étoffée, grâce aux appels à projets « Colibri » et « Larinae » émis par l’Agence de l’innovation de défense [AID] en mai 2022.
Ainsi, Thales propose la munition rôdeuse TOUTATIS, dont la dernière version Mk2 sera dotée d’une intelligence artificielle pour la reconnaissance d’objectif et pourra évoluer dans un environnement où les signaux de géolocalisation par satellite sont brouillés.
De son côté, ayant noué des partenariats avec Delair et EOS Technologies, KNDS France a développé la gamme « MATARIS », laquelle compte actuellement quatre types différents de MTO.
Ainsi, la MV-25 OSKAR [Opportunity Strike Kinetics Aircraft Ruggedized], retenue par l’AID au titre du projet Colibri, a réussi ses essais en octobre dernier. Elle équipe désormais l’armée ukrainienne. Sa mise en service au sein de l’armée de Terre ayant prématurément été annoncée par KNDS France en mai dernier, la MX-10, d’une portée de 10 km, a été commandée à 460 exemplaires par la Direction générale de l’armement [DGA]. Les livraisons sont en cours.
Même chose pour la MV-100, basée sur le drone Veloce 330 d’EOS Technologie. Cette MTO particulièrement performante [vitesse de 400 km/h pour une portée comprise entre 80 et 100 km, ndlr] est entrée dans sa phase de qualification opérationnelle après plus d’une centaine de vols d’expérimentation industrielle menés sous l’égide de la DGA. Les armées doivent en recevoir dix-sept exemplaires pour mener leurs propres évaluations technico-opérationnelles.
Enfin, le missilier MBDA ne pouvait qu’investir ce créneau. Développée en partenariat avec Delair, la MTO « Mutant » a été dévoilée en juin 2023. Désormais, elle se décline en deux versions : Akeron RCH-140 [ex-Mutant] et Akeron RCH-170 [ex-Mutant XL], plus lourde [18 kg] et pouvant détruire une cible située à 70 km de distance.
S’inscrivant dans la lignée des missiles Akeron MP [ex-Missile Moyenne Portée] et Akeron LP [ex-Missile haut de trame], « cette solution, conçue comme un véritable système d’armes avec maintien permanent de l’homme-dans-la-boucle, offrira des capacités complémentaires aux missiles du combat terrestre en termes de vitesse sur cible, de manœuvrabilité, d’endurance, de portée et de capacité de saturation de l’ennemi », avait alors expliqué MBDA, en suggérant que cette MTO pourrait voler en essaim.
Quoi qu’il en soit, la RCH-140/170 semble tenir ses promesses. C’est en effet ce qu’a indiqué la DGA, qui a salué le « succès des premiers essais » de ce « système de munition téléopérée développé dans le cadre de l’appel à projet Larinae ».
Ces essais « portaient sur la neutralisation de cibles blindées à plus de 50 km » selon des « scénarios opérationnels ». Ils ont impliqué le centre DGA Essais de missiles de Biscarrosse, qui a mis en œuvre des cibles fixes et mobiles ainsi que des moyens de suivi radar, optique et vidéo.
À noter que MBDA commercialise également, sous le nom « Diamond Shaped », la munition rôdeuse RD-120 Raijin, mise au point par le droniste Fly-R et capable d’atteindre une cible dans un rayon de 50 km.





ca commence a faire de l’offre ma fois …
plutot que de financer des munitions de nos plus proches voisins qui ne nous veut pas du bien, autant fournir a l’Ukraine des munitions rodeuses made in france avec notre pognon … cela ne pourra qu’aider au developpement de ces munitions et des chaines de montages nécessaires
Ma foi. Ma parole, ma croyance.
Ma fois. Ma première fois, ma dernière fois.
Mon foie. Du foie de volaille (pardon Lecoq, elle était facile).
À Foix. Foix est la préfecture de l’Ariège.
¨¨¨¨¨¨¨¨
Il était une fois,
Dans la ville de Foix,
Une marchande de foie
Qui vendait du foie.
Elle se dit : Ma foi,
C’est la dernière fois
Que je vends du foie
Dans la ville de Foix.
On se trouve en présence de systèmes qui ont une portée max de 100 km. Est-il prévu de travailler sur des portées plus longues (500 km, > 1000 km) ? Si non, est-ce pour raison technologique ou raison tactique ? Sur la vidéo, on ne voit pas d’impact sur la remorque tractée par un véhicule, cette dernière semblant être la cible, mais peut-être ais-je mal vu. Est-ce normal ?
Il y a le One Way Effector de MBDA, dévoilé par l’entreprise il y a un mois, qui vise au moins 500 km de portée. M. Lagneau en parlait ici: https://www.opex360.com/2025/06/16/mbda-devoile-la-solution-one-way-effector-pour-saturer-les-defenses-aeriennes-ennemies/
Peut-être ai-je mal vu.
Peut-être aurais-mal vu.
Bien, le principal étant les idées et la R&D, puis le démarrage des industrialisations, même en petits volumes.
La France pourra toujours accélérer si besoin. Avant elle n’avait que des paroles à accélérer, blablabla et blablabla.
Bien aussi surtout d’avoir des nouveaux produits à proposer à l’export, et pour aider l’Ukraine à se défendre de l’agression de Poutine.
Produit qui pourraient intéresser des voisins, la Grèce, l’Arménie,…..
L’expérience de ces nouvelles équipes de R&D, sur ces nouvelles armes, et les RETEX d’Ukraine ou de Mer Rouge vont dans le bon sens. Et puis des petites lignes budgétaires pour une France surendettée, y a bon Banania !
J’attend les tests des « coup-de-boule ».
accélérer.. vous êtes bien gentil mais comment? nous ne produisons pratiquement plus d’outillage industriel, au contraire des allemands par exemple. il ne faudra pas compter sur eux en cas de besoin urgent, avec raison ils garderont soigneusement cette denrée rare pour leurs propres besoins. de deux vu que notre tissu industriel est en état échantillonnaire, nous n’avons même pas la possibilité de monopoliser et modifier l’outillage industrielle sur notre territoire. depuis 92 c’est plus de 70% de l’outillage industriel français qui a migré vers l’est de l’Europe, la chine, le Maroc et l’Asie du sud ouest. Maintenant dites moi comment aller vous augmenter les productions si le besoin s’en fait sentir… vous partagez les même lumière que nos chers très chères élites.
Industries, je suis le premier à critiquer, mais aussi le premier à encourager.
La France a bien plus besoin de startup industrielles que financières !
Les canons des CAESAR, nous sommes passés de 1 à 3 machines.
La poudre propulsive, l’usine a été construite et elle va monter en puissance.
Les coques, et bien nombre d’usines pourraient s’y mettre.
Etc.
Et les drones, nombre de pièces peuvent passer par la fabrication additive, et nous sommes plutôt bon dans ce domaine, et même très bons sur certaines filières :
https://www.dnascript.com/applications/collaborations/
Robots et automatismes, ça roule et grimpe, made in France :
https://www.strategieslogistique.com/Exotec-accelere-son-expansion-en,15152
Etats-Unis, Japon, Europe, une véritable tuerie :
https://www.strategieslogistique.com/spip.php?page=recherche&lang=fr&recherche=exotec
L’avenir de la France sera Deeptech ou ne sera pas !
https://www.youtube.com/watch?v=YoSJRrPM8zc
{Là, les rejetons LFI et NPA tirent une gueule….. Quoi, faire des études techniques et longues pour sauver la France et ses emplois, heu, non mais ça ne va pas, ce n’est pas sérieux, hein ?}
Et pour les machines d’injection plastique, ça roule, nous sommes l’un des leaders mondiaux
Pour les intégrations, comme acheter des robots étrangers et les finaliser pour qu’ils servent une de nos productions, c’est à dire outiller, câbler et programmer les bras de ces robots, la vraie valeur ajoutée, on sait très bien faire.
C’est dire que nous avons lâché de grosses machines spéciales et les gros robots, principalement utilisés dans l’automobile, mais pas totalement.
Mais pour la petite mécanique, la micro mécanique et les machines spéciales, l’industrie française n’est pas si mauvaise.
Comme aussi dans la métrologie, et les contrôles techniques, secteurs très importants.
https://www.trescal.fr/
https://www.mecasem.com/
Évidement si nous n’avions pas massivement désindustrialisés, …..
Mais peu importe, au final, bien que notre industrie n’étant pas au mieux, nos usines autos, motos, camions, matériels agricoles, trains, aéronefs, satellites, navires, substrats, processeurs fonctionnent, même avec des approvisionnements étrangers et (ou) des investissements étrangers.
Donc nous avons toutes les bases d’expertises et de connaissances pour accélérer.
Et pour l’IA, la fibre optique, les calculateurs, les capteurs (son, thermique, optique, boussole, inertiel), liaisons de données, leurres, lidar, radars, laser, brouilleurs, MEMS, le quantique, nous ne sommes pas vraiment largués. Tous cela, nous savons faire, et même plutôt bien.
Armée « bonzaï », mais avec un bon potentiel en R&D, prototypages rapides et bancs tests.
Les problèmes me semblent plus être situés du côté des approvisionnement matières, et donc aussi de la chimie, et puis des tronches manquantes en R&D et ouvriers qualifiés, et surtout de la volonté gouvernementale et des commandes passées avec les chèques qui vont bien.
Et nous ne sommes pas en guerre, parce dans ce cas nous trouverions vite de solutions financières et industrielles.
Et n’oubliez pas que l’Allemagne s’est aussi beaucoup vendu à la Chine : robots (Kuka, ceux de l’automobile allemande), machines-outils et outils (Krauss-Maffei, Kion, Putzmeister), autos et camions (Mercedes-Benz), agro-chimie (Syngenta), rail, etc.
https://www.bfmtv.com/economie/entreprises/industries/la-chine-interessee-pour-racheter-des-usines-de-volkswagen-en-allemagne_AV-202501160624.html
Et puis nous pouvons toujours jouer et améliorer les zinzins des autres :.
https://www.usinenouvelle.com/editorial/la-drole-de-reunion-des-robots-de-la-ratp-framatome-et-naval-group-dans-les-souterrains-de-l-andra.N2235319
—
Les machines assemblées en France pour la France sont réparées en France. Un outillage pensé en France, mais commandé à l’étranger sera réparé ou modifié à l’étranger, ou par des intervenants étrangers en France. C’est la règle.
Si nous n’avions pas massivement désindustrialisé
Cela fait plaisir de vous lire. La plupart des commentateurs voient toujours le verre à moitié vide, pas vous et vous avez raison dans votre constatation.
Souhaitons aux lecteurs et commentateurs d’être un peu moins pessimistes, si la situation est difficile, elle est loin d’être perdue
C’est à dire que pour réaliser des bâtis mécano-soudés pour y installer des bras, genres préhenseurs et soudeurs, systèmes de positionnements, ce n’est bien compliqué. Pas besoin d’avoir fait Polytechnique, même pas pour concevoir.
J’ai bossé sur la réalisation sur un gros bâti pour chaine d’assemblage automobile, seul, juste avec un ancien qui me pilotait, un de mes premiers jobs. Et ceci sans formation spécifique, juste en 2D à l’époque. Trop facile, et pas vraiment intéressant une fois que j’avais capté le principe ! Un jeu de mécano ! Et à l’époque justement la sous-traitance de ce bâti s’installait déjà à l’est, en test, en Roumanie.
Le vrai problème ne serait-ce pas plutôt les approvisionnements et débits de matières ?
L’outillage industriel.
Ça paye bien, d’être décliniste ?
Ravi de constater la profusion d’offres en matière de MTO, sachant qu’on partait pratiquement de zéro il y a à peine 3 ans.
Dans l’immédiat, une fois ces munitions testées et validées, il semble de bonne politique que de commander à chaque fabricant une première série de quelques milliers d’unités, afin de lancer et de consolider un embryon de base industrielle, tout en permettant aux armées de se rôder à l’utilisation de différents types de MTO, et de commencer à constituer un petit stock initial utilisable à l’entraînement et en opérations extérieures. Des contrats pluriannuels avec 3 ou 4 industriels, sur une durée de 4 ou 5 ans, devraient permettre d’atteindre cet objectif initial, en favorisant l’installation chez les industriels des capacités de production capables de répondre à la demande nationale, et d’obtenir d’éventuels premiers contrats export, en Europe et dans le monde.
Dans un second temps (vers 2030), une fois les RETEX accumulés et les besoins affinés, et avec l’évolution prévisible des technologies (notamment l’IA pour la reconnaissance automatique de cibles, et pour la sécurisation des transmissions), il sera possible de passer des appels d’offre en bonne et due forme, portant cette fois sur des quantités plus importantes, en étant plus sélectifs et plus exigeants sur les performances attendues, ainsi que sur le coût. Il s’agira alors de capitaliser sur « l’écosystème » ainsi créé pour constituer de vrais stocks de MTO. Et pourquoi pas avec une clause engageant l’industriel à pouvoir produire des quantités supplémentaires prédéfinies, sous bref préavis, en cas de besoin (ce qui suppose un outil industriel correctement dimensionné, y compris la chaîne de sous-traitance, et des stocks pré-établis de composants et matières premières).
2030… 5 ans… non ça ce sont des délais à la « DGA » .
la priorité c’est de tester toutes ces merveilles en Ukraine « ASAP » ou « toutdesouite » comme ils disent, fabriquer massivement POUR l’Ukraine, FABRIQUER massivement en Ukraine par exemple par Renault ( création d’usines en Ukraine.. qui permettront dans le futur d’investir dans l’automobile?)
Il y a « DQP » (pour « Dès que possible ») comme acronyme francophone à l’anglais ASAP.
Voilà qui est fort bien dit, cher confrère.
Souvenirs…
Suite à un courriel dans lequel un responsable d’activité disait que si survenait tel ou tel événement, il fallait prévenir ASAP, un de mes estimés collègues a répondu en demandant qui était ce monsieur ASAP.
Voila l’occasion de réfléchir sur le 155 mm… Coût contre coût, Vitesse contre vitesse. Portée contre portée. Brouillage contre balistique. IA contre minage,, même à distance. Prépositionnent (anticipation) contre destruction à priori…
Juste un « petit » problème a anticiper : c’est si facile que ce n’est qu’à peine une arme, n’importe qui pourra en produire et s’en servir.
La portée s’accroît, la zone d’emploi se rapproche.
Prépositionnement : ajouté au dictionnaire ! Le plus curieux c’est que le changement automatique intervient lors de la validation du message…
Et pour lutter contre les drones? Chaque unité devra être en mesure de se défendre dans de petits périmètres, avec des moyens individuels faciles à mettre en oeuvre. Le danger sera omniprésent et parfois avec une forte densité difficile à identifier et à neutraliser. Sans oublier l’identification des drones « »amis ». Les drones remplaceront les forces aériennes tactiques des années de la Guerre Froide, le nombre en plus.
@Bastan. « Les drones remplaceront les forces aériennes tactiques des années de la Guerre Froide, le nombre en plus. » Non, elles les complètent…
la mv 25 donnée aux ukrainiens n’a pas fait parler d’elle.Pas vu de vidéos ni de retex
si quelqu’un a des infos.
Non, comme les autres munitions similaires haut de gamme fournies par les occidentaux.
Meme les images de Switchblade sont rarissimes.
Il y a plusieurs raisons a cela.
Déja, ces munitions ne font pas l objet de financement participatif. Il n y a donc pas a communiquer dessus pour obtenir des financements.
Ensuite, le secret opérationnel. Ils sont plus qualitatifs que le tout venant utilisé en Ukraine. Avec forte résistance au brouillage. Ils sont donc sans doute réservés a des unités spécialisées qui traquent les cibles a haute valeur ajoutée. Moins on en dit et moins on donne d informations a l ennemi (par exemple, si tu dis quel drone a été utilisé lors d une attaque, l ennemi peut améliorer ses logiciels pour identifier son écho radar et il sait que le brouillage X est inefficace)
Delair dit que ses drones et MTO se comportent bien. C est tout ce qu on en sait je pense.
Et de maniere générale, la France applique une politique de secret sur ses livraisons. Il n y a donc pas de pression de notre part pour avoir des images.
Cela viendra en son temps.
Les turcs et ukrainiens ont beaucoup communiqué sur les exploits (réels) du Bayraktar TB2 en 2022, les russes ont appris grâce à ces images de propagande à le repérer (via les traces radar laissées), bilan, le TB2 ne peut quasiment plus être utilisé « sur terre ».
Bien des certitudes sont ébranlées avec l’emploi des nouveaux moyens sur un champs de bataille observable. Ne nous plaignons pas de la multiplication des offres, des choix seront à faire.
Pour repondre à une interrogation, des Remote Carriers ou des UCAV peuvent parfaitement larguer des drones. La question est surtout le ciblage et l’autonomie décisionnelle des engins.
Dans nos belles campagnes françaises, nous sommes très bien placés pour savoir que le mot champ s’écrit sans s au singulier.
Un champ de bataille, le champ de mines, ce champ de tir, le Champ-de-Mars, au champ d’honneur, un champ de bleuets.
bien, personnellement je suis l’achat d’arme et de munitions en Europe au lieu d’acheter au américain…
( souvent plus chère et pas forcément de mehieur qualité).
Ensuite, je crois que l’argent des européens doivent faire travailler les européens…
histoire de souveraineté et d’emplois économique..
important de le dire…
Je suis POUR l’achat d’armeS.
AuX AméricainS.
(d’armes et de munitions) plus chèreS.
De meILLeurE qualité.
L’argent des Européens doiT faire travailler les Européens.
D’emplois économiqueS.
Idéalement ces drones « Akheron » devrait être compatible des lanceurs existant de missile antichar Akheron de l’infanterie et des Jaguar. Donc lancés a partir de tubes aussi.
Ces drones Akeron devraient être compatibles avec les lanceurs existants.
MBDA semble bien peu présent en Ukraine. Sur leur site internet, aucune mention d’un bureau commercial (le plus proche est MBDA Poland), encore moins d’un site de production. Seule une vague cooperation entre MBDA Deutshland et UDI, ancien Ukroboronprom, a été évoquée en 2024, sur du missile.
La Turquie avec Baykar, elle, a investi, certes sur du UCAV, pas sur de la MTO :
https://www.defensemirror.com/news/36056/Baykar___s_Drone_Plant_in_Kyiv_to_Produce_120_Drones_Annually
En mars 2025, des difficultés de montée en production chez MBDA sur l’Aster ont été évoquées, possiblement dues à des bisbilles sur le partage des tâches notamment de la part du coté français.
https://newsukraine.rbc.ua/news/storm-shadow-missile-manufacturer-faces-difficulties-1744620549.html
Il serait bon que MBDA et ses actionnaires étatiques sortent un peu de leur zone de confort, et se rapprochent des futurs utilisateurs de leurs produits, sur les MTOs tout particulièrement, où le secret industriel est peut-être moins complexe à gérer.
@toufik. La Turquie, ce n’est pas que Baykar…. Au contraire de ce que vous dites les Turcs produisent de nombreux types de munitions rodeuses depuis pas mal d’années..
Voilà, cette annonce est à destination des pleureuses et autres envieuses…. Bouhouhou la France est en retard sur tout… bouhouhou nous allons être déclassé… Bouhouhou, nous n’avons aucun équipement valables, Bouhouhou, même les espagnols vont nous passer devant…et j’en passe.
Aucun équipement valable.
Nous allons être déclasséS.
je suis pas d’accord avec toi. Montrer un drone ou un système qui marchent en ukraine c’est faire une pub immense pour ses produits.Je vois déjà arrivé les bonnes paroles en commentaires, oui c’est du marketing pour la guerre et que chaque fabricant essaie de placer et vendre à qui veut ses systèmes.
Ne rien voir c’est plutôt contre productif et cela cache certainement des choses comme le fait que ça marche pas.
C’est pas moi qui le dit c’est un ancien militaire qui est pointu sur les drones.
ya des trucs qui marchent pas en ukraine !
Delair et son drone d’observation marche bien
les système iris t aussi
nous avons livré des mica vl?
Non
Résultats toute l’Europe achète le système allemand
c’est quand même con
le skynex pareil.
je sais pas ce qu’on fout vraiment
Je vois déjà arriver.
@Jeanot. « Résultats toute l’Europe achète le système allemand ». Non, de nombreux autres achètent le NASAMS, et pas mal d’autres se tournent vers Israel( Spyder, BARAK, et même Iron Dôme récemment)